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interviewLCI (sur YouTube)· 20 mai 2026 68 min

Le grand dossier - Quel est le pan secret de Trump en Iran|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[musique] C'est l'heure du grand dossier. Soyez bien évidemment les bienvenus sur LCI avec aujourd'hui cette question, cet enjeu cercle de la mort, le plan secret de Trump en Iran. Alors, je sais la formule, elle est dure, elle est incroyable [musique] et pourtant le président Donald Trump s'est vu soumettre selon des sources ce plan militaire.

Imaginez une zone autour du nucléaire iranien où tout ce qui approcherait [musique] serait frappé immédiatement. C'est l'idée et on vous la détaille dans quelques instants. [musique] De quoi impressionner les Iraniens, il est permis d'en douter.

Le tout alors que certains osent maintenant l'écrire. Trump a perdu la guerre, nous en débattrons. Et autre question coup de point, l'Iran menace d'une guerre bien au-delà de la région.

Alors, jusqu'où ? Et la France peut-elle être directement ciblée ? [musique] D'autant que vous le verrez, l'OTAN prévoirait un plan d'intervention dans le D3 d'Ormous pour le mois de juillet.

Alors vers une intervention militaire, il faut dire que le D3 est bel et bien miné. Plus des suputations, non 10000 ont été identifié selon les renseignements américains. [musique] Et puis c'est pas tout.

L'histoire folle à suivre de la journée. Les États-Unis et Israël auraient essayé de placer l'ancien président iranien Marmou Amani Dejad au pouvoir à ce sont des informations du New York Times. Le récile l'a encore détaillé à [musique] suivre dans quelques instants.

Nous serons bien sûr avec nos équipes sur le terrain pour tout vous faire vivre. Nous serons aux États-Unis, nous serons également en Israël. Donc c'est parti. [musique] Le cercle de la mort, le plan secret de Trump en Iran.

Écoutez, regardez. Nous allons devoir [musique] faire un petit voyage dans un pays appelé l'Iran. Nous devons les stopper.

Ils ont des ambitions nucléaires et nous ne les laisserons pas se doter de l'arme nucléaire. Nous avons fait un sacré boulot. Je pense que nous allons régler cette affaire très rapidement, qu'ils n'auront pas d'armes [musique] nucléaires et espérons-le que nous y parviendrons de manière tout à fait courtoise.

Et pour tout comprendre, pour tout décrypter, je suis ravie d'accueillir sur ce plateau Ellisabeth Shepard. Selam. Bonjour.

Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes maîtresse de conférence à l'université de Tour.

Vous êtes spécialiste des questions de défense et de sécurité. Bonjour les Allanman, merci beaucoup d'être avec nous également. Vous êtes géopolitologue, vous êtes franco-israélienne, spécialiste du Moyen-Orient.

Merci également au colonel Père de d'être avec nous. Vous êtes consultant en défense et géopolitique pour LCI. Merci également Xavier [musique] Jacomoni d'être avec nous aujourd'hui.

Bonjour. Éditorialiste international LCI. Raphaël Jérusalemmi.

On vous salue également. Merci d'avoir accepté le le rendez-vous. Vous êtes ancien officier du renseignement militaire israélien.

Et c'est pas tout puisque Jean-Louis Bourlange va nous rejoindre dans quelques instants. On lui dit donc à tout de suite. Alors ça vient de tomber là il y a quelques minutes.

Benjamin Netaniaou fera ce que je lui demande. C'est ce qu'a assaéné Donald Trump. Ultimatum dans l'air vous le savez.

Il menace de frapper d'ici 2 tr jours. Un gros coup même selon ces mots. Israël est sous pression.

L'armée israélienne à l'instant le confirme, Tsal est en état d'alerte maximale. Merci beaucoup Betsab Salem d'être avec nous en direct depuis Teliv. C'est vrai que ça fait quelques heures euh que vous et nous on voit cette information montée de Tsal en alerte maximale.

Euh comment ça se concrétise Betsabé ? Oui, tout à fait. et les observateurs sécuritaires insistent ces dernières 24 heures.

C'est le niveau d'alerte le plus élevé depuis ce cesser le feu avec les rangs. Alors concrètement et bien les armées israéliennes et américaines ont achevé leur préparatifs en vue d'une potentielle attaque et sont donc prêtes à lancer une action à tout instant. Il y a aussi un scénario auquel elles se préparent ces deux armées.

Il est moins probable mais il n'est pas mis de côté. C'est celui selon lequel et bien Teran en voyant que la tension est à son comble décide d'attaquer par surprise et donc de bénéficier au moins de l'effet de surprise contre son ennemi. Le sentiment ici en tout cas c'est qu'une escalade est inévitable, que ce n'est qu'une question de jour.

Selon Israël Ayom qui est un des principaux médias ici, bien Israël d'ailleurs ferait pression pour attaquer non seulement les infrastructures énergétique en Iran, mais aussi les infrastructures nationales, les aéroports, les ports, les ponts. Pourquoi ? Et bien parce que le mot d'ordre c'est tenter d'affaiblir au maximum le régime iranien.

Il y a même de hauts responsables sécuritaires qui poussent pour tenter de renverser ce régime iranien. Est-ce que c'est possible ? Selon le Mossade, c'est possible mais cela prendrait du temps.

Et en parlant de temps, justement le chef d'état-major de l'armée qui il y a quelques minutes s'est donc exprimé a précisé "Nous continuerons à agir aussi longtemps que nécessaire." Fin de citation. Merci beaucoup Betsab Salam.

Merci infiniment. Correspondante en Israël. On prend la direction d'Israël toujours pour retrouver Raphaël Jérusalemie.

Merci également d'être avec nous. Euh alors encore une fois maintenant c'est confirmé. le revendique niveau d'alerte le plus élevé depuis le début du CC le feu.

On voit également des responsables américains Raphaël Jérusalmi qui disent à des médias comme CAN News, "Les forces américaines israéliennes ont désormais achevé les préparatifs en vue d'une action militaire." Le confirmez-vous selon vos informations ? Et est-ceà dire que les opérations de combat pourraient effectivement reprendre sous peu ?

Les opérations de combat pourraient reprendre dans la minute qui suit. Euh les deux armées israéliennes-éricaines sont prêtes. Euh elles sont massées sur tous les Américains.

Il y a une présence massive. Euh vous parlez de 50000 soldats américains dans la région, 2500 marines, des navires, des portesavions. Donc le paquet est là.

Mais comme l'a dit tout à l'heure Betsabé, le mot principal c'est le temps, c'est la persistance. Il y a la puissance militaire pour gagner cette guerre du [raclement de gorge] côté américain et israélien. Mais il faut prendre le temps du temps.

Il faut persister. Une telle puissance ne peut pas perdre à condition de ne pas faire comme l'a fait Trump ces temps-ci des cesser le feu, des arrêts des combats au moment où les combats justement sont en plein essort. Et donc il faut falloir être patient.

Malheureusement pour les Américains, pour Donald Trump, le temps est compté politiquement. euh il ne va pas pouvoir euh tenir euh bien longtemps et c'est dommage parce que c'est véritablement une possibilité euh historique aujourd'hui de faire chuter définitivement le régime en place en Iran. On reste ensemble Raphaël Jérusalbier, on a quand même pas mal de choses à se raconter aujourd'hui le programme est danse.

Je voudrais maintenant vous vous soumettre à vous chers téléspectateurs et à vous experts en plateau cette image forte et d'ailleurs elle est faite pour impressionner. C'est plutôt réussi faut le reconnaître. Un pétrolier qui ne paye pas, qui tente de quitter le détroit d'ormous et qui est frappé par un drone.

Image bien sûr filmé, relayé largement par la propagande iranienne. Regardez. [musique] [musique] Alors voilà, musique de film, réalisation, moyen mis à disposition.

Colonel, qu'on comprenne bien ce qu'on est en train de regarder, votre analyse. Alors en fait, vous avez un malheureux pétrolier qui veut dire qui qui transite à quoi ? À 10 ou 15 nœuds, 20 nœuds grand maximum. c'est en fait 40 km à l'heure.

Ce qui veut dire que très concrètement que vous avez donc sur la sur la côte sur la côte comment dire de la du tr d'ormous, vous avez un tireur et vous avez le drone qui part, il l'amène tranquillement. C'est une cible qui est extrêmement facile, c'est une cible civile hein. Donc il y a il y a pas de détection, il y a rien.

Donc voà, il est livré. C'est en fait c'est un peu le sous-titre du film, c'est un peu Massacre en direct ou la mort de l'innocent. Donc c'est vrai que c'est de la communication et grâce à ça, c'est vrai que ceux qui avaient des véités de transiter par Ormous, ben j'imagine que les armateurs on dirau machin à rien on rentre.

Donc c'est vrai que c'est extrêmement facile. On sait que les Ianiens ont une quantité euh énorme de de de drones et ce genre de bateau, c'est les cibles parfaites quoi. Ellisabeth et Xavier juste après les justement c'est c'est clairement en mise en scène, il faut le dire.

C'est une cible facile. On parle pas d'une prouesse militaire, il faut le souligner. Mais ça suffit cette pression psychologique pour faire peur aux armateurs bien évidemment aux assureurs qui sont déjà très frileux et donc ça suffit à à à arrêter un certain nombre.

Vous aviez il y a deux niveaux de communication. Il y a cette image qui effectivement est assez spectaculaire et qui parle à tous les armateurs, à tous les assureurs, à tous les capitaines de navire. Les Iraniens ont pensé qu'il fallait remettre une petite couche parce que il y a des bateaux qui essayaient de passer et puis il y en a qui rechignent un peu à payer.

Et là il y a une autre information qui est très intéressante Amélie. Les Iraniens nous informent que dans les dernières 24 heures, ils ont laissé passer 26 bâtiments. Et ça, cette information, elle vient en écho avec cette image.

Si vous payez, il ne vous arrivera rien. Finalement, c'est beaucoup moins cher que la surprise d'assurance. C'est beaucoup moins cher évidemment que de taper dans une mine ou que de se faire frapper par un drone.

Effectivement, il y a un navire de la Corée du Sud qui a dit "Oui, on est passé en coopérant avec les autorités iraniennes." Donc quand on coopère, coopérer, c'est payé. On passe.

Allez-y, je vous en prie. Non, je pense simplement qu'on est en train de rentrer dans une dans un nouveau stade où en fait soit il y a une coordination totale entre tout le monde qui dit personne ne passe, personne ne paye en fait. Soit si on commence à briser le le en fait le le les stop iranien euh il y a aucune il y a aucune coordination qui va être possible.

Et s'il y a pas de coordonisation possible, c'est encore un message aux iraniens qui dit "Vous inquiétez pas, de toute façon à la fin chaque pays le fait individuellement." Alors, ça fait un petit moment qu'on avait pas fait le point sur cette bombe mondiale qui est devenue hormose. Un des trois dont on sait maintenant, c'est plus juste des suputations, c'est une confirmation, une révélation qu'il est piégée par 10 mines, pas des infos diffuses.

Non, elles ont été identifiées, les renseignements américains le disent, ils en ont compté 10. Pourtant, effectivement, vous l'avez dit, aviez des navires passes 26. Alors, tout ça, faut qu'on le démêle ensemble, qu'on comprenne vraiment l'ampleur de ce qui est en train de se passer.

Colonel, je vous emmène avec moi. Colonel Père Deyong, une récente évaluation, je le disais, du renseignement américain, rapporte que les forces américaines ont identifier au moins 10000 dans ce D3. Ça faisait longtemps qu'on en parlait.

Cette fois, c'est confirmé. Alors, c'est confirmé par la main américaine surtout. Donc, c'est pas une information comme ça bizarre qui traîne, c'est confirmé.

Ce qui veut dire que les Américains ont détecté une dizaine de mines dans Mood. Ça c'est la mauvaise nouvelle. Et entre autres, ils ont détecté, c'est le modèle Mahan numéro 3, le modèle Mahan numéro 4.

Alors, celle-là, c'est une mine qui fait 300 kg. Donc elle est elle est extrêmement importante. Elle est ancrée au sol, on dit mouillée.

Donc elle a une chaîne qui qui l'accroche en bas et a un détecteur sismique et magnétique et elle fonctionne toute seule. Celle-là, c'est une mine collante. La mine est plus petite et elle est faite pour pour être mise en place le long des côtes.

Donc en fait, elle est elle détecte une cible et elle saute évidemment juste quand le bateau arrive en dessous. Donc ça c'est une très mauvaise nouvelle parce que ça veut dire que les les les Américains on en détecté 10. premier point et le deuxième point c'est qu'on sait pas réellement combien les Iraniens en ont mis en place et là on voit bien que de du coup comme il y a un risque aujourd'hui il y a une zone qui est totalement interdite c'est la zone au nord d'Oman qui est ici.

Tout ça c'est une zone de transit potentiel. Si si on ouvrait demain matin le détroit d'Ormous, il faudrait que les bateaux passe par là parce qu'il y a un il y a une dire il y a un flux montant, un flux descendant. Le flux descendant passe par là.

Aujourd'hui, c'est quasiment interdit. Donc ça bloque le dispositif et progressivement on voit ce qui est assez à droit de la part des Iraniens, c'est que le dispositif monte en direction de la côte iranienne et donc les Iraniens peuvent mieux contrôler aujourd'hui les bateaux qui transitent. Donc ilell renforcent leur leurs mises, on le comprend.

Et c'est dans ce contexte qu'on apprend que l'OTAN envisagerait une mission pour aider les bateaux à franchir le le D3 s'il n'est pas libéré pour le mois de juillet. Ça peut sembler lointain mais honnêtement on peut se dire que c'est que c'est quasi demain. Expliquez-nous concrètement comment ça pourrait se passer.

Alors c'est la grande nouvelle parce que c'est une nouvelle politique d'abord hein. Le temps s'engagerait et on voit bien que le contexte n'est pas la condition n'est pas liée à si c'est le fait ou pas. Donc c'est à partir du mois de juillet.

Si ça continue comme ça, on pourra pas laisser faire. Donc on va mettre en place des moyens maritimes et aériens de l'OTAN. L'OTAN, c'est 32 pays.

Il y a déjà une dizaine de pays qui ont des flottes militaires qui transitent dans la région. Donc on peut imaginer qu'une bonne partie de l'OTAN soit concernée par le sujet. Donc vous auriez des escortes, ben c'est on en a parlé de nombreuses reprises, des escortes de bâtiments, des escortes liées avec des hélicoptères évidemment évidemment que des bateaux.

Donc il y a un dispositif très important qui se mettra en place. Ça veut dire quoi ? que s'il y aurait si un tir vient de la côte iranienne, naturellement la protection des bâtiments nécessiterait d'intervenir en Iran et donc de d'agir sur l'Iran.

Donc on change de de période, on change de dimension très très concrètement dès le mois de juillet. Donc c'est important vousz c'est c'est une information majeure, je trouve. Information [raclement de gorge] majeure.

Merci de confirmer ce qu'on ce qu'on ressentait. Merci beaucoup colonel. Euh Ellisabeth, euh je m'arrête sur les mines, on revient sur l'OTAN et cette information majeure comme le disait le colonel, mais des mines.

C'est intéressant encore une fois parce que jusqu'à maintenant c'était une théorie sans éléments concrets. Là ça devient identifié. On peut imaginer que ce n'est que la partie immergée de de l'iceberg.

Il faut s'imaginer beaucoup plus un des trit tapissé de de mine. On n pas forcément besoin de beaucoup de mines pour que ça soit efficace. Je pense à précédent historique dont on parlait hier soir.

Il fallait 36 mines pour les Américains de pour bloquer le porte de le port de Hfong en au Vietnam euh pendant la guerre de Vietnam. C'est à peu près 30 km je crois le port. 36000 c'est pas beaucoup.

On n pas besoin de beaucoup. Pourquoi ? Surtout dans cette situation là c'est la pression psychologique.

On ne sait pas où ils sont. 10 12 15 on n' pas besoin de de milliers parce que ça suffit aujourd'hui pour faire peur aux armateurs, aux assureurs, au au capitaines de de vaisseaux et donc on a pas besoin de mettre plus en réalité. La question maintenant ça va être le déminage et c'est là je pense l'OTAN aussi a une rôle à jouer.

Alors justement, on va reparler d'autant mais pour qu'on comprenne bien parce que certains vont se dire "OK, donc 10000, ça va, on a les moyens, on a des armées passent tout dans le monde". C'est ce serait extrêmement difficile et long à extraire. Ça ne peut pas se faire sous le feu.

C'est c'est le problème, il est là. Une seule mine à la limite suffit et même des mines, on peut en inventer. Il peut y avoir des mines fictives.

Là, il se trouve que les Américains au bon moment ont la preuve qu'il y a 10 mines, mais c'est plutôt en leur défaveur. Euh alors que pour les Iraniens, c'est une bonne nouvelle qu'on ait repéré leurs mines parce que tous les armateurs, tous les assureurs comme on disait tout à l'heure vont prendre d'énormes précautions. Il y a deux possibilités pour passer auormouse.

Voit comme avant, on passe dans les deux chenaux du sud, un chenal montant, un chenal descendant pour rentrer et sortir du golfe persique côté omané. En fait, c'est là où il y aurait les mines. A priori, ça c'était avant.

Maintenant, j'ai encore vérifié là sur Marine Trafic, tous les bâtiments passent soit très légèrement au sud de l'île de l'arac quand ils sortent, soit quand ils entrent au nord de l'île de l'araque. Voilà, on le voit très bien sur les deux schémas, la flèche rouge et la flèche bleue. Et là un, les Iraniens peuvent très bien les contrôler parce qu'ils ont plus énormément de moyens quand même au niveau sémapore, radar.

Il y a beaucoup de choses qui ont été frappées par les Américains, les Israéliens mais ils peuvent contrôler, c'est pas ça se fait quasiment à vue et surtout c'est à porter des vedettes rapides, des speedbats, des drones, des missiles côtiers et donc ils peuvent faire le genre d'image qu'on a vu tout à l'heure impressionner tout le monde. Et je vois pas comment un déploiement de force même de l'OTAN et encore faut le décider hein de l'OTAN c'est politique la décision. On va revenir à l'OTAN. voit pas comment même militairement ça peut régler le problème.

L'interrogation m'intéresse, vous la gardez sous le coup d'un tout petit instant. Je voudrais demander à Raphaël Jérusalemmi qui est quand même ancien officier du renseignement israélien. Quand les renseignements américains disent "On a identifié 10 mines, comment font-ils pour les identifier ces 10 mines ?" Question basique.

Non, ça c'est la partie technique. Elle peut être identifiée au visuel, elle peut être identifiée par des moyens électroniques ou radar, sonar. Euh les moyens ne manquent pas pour les identifier.

C'est pas si facile que ça parce que c'est pas grand et les droits d'ormous est pas petit. Euh c'est sûr. Mais il y a quand même deux choses à signer.

La première chose c'est lorsqu'on parle de libérer le D3 d'Ormouse. On n pas besoin de libérer tous les D3 d'Ormouse. Il faut tracer un corridor un corridor comme on en a par exemple dans le ciel iranien.

Il y a des corridors aériens pour l'armée de l'air israélienne et américaine par lesquels ils peuvent opérer. Ce sont des corridores. Ça veut dire qu'il y a pas de défense antiaérienne dans le coin.

On peut donc dégager euh un corridor et là déminer cette partie-là seulement en laissant les mines en dehors de de ce corridor évidemment avec le danger d'essuyer le feu des iraniens. Le deuxième point, et ça c'est extrêmement important, c'est vrai que le détroire d'ormous est une immense épine dans le pied de l'économie mondiale. C'est vrai que psychologiquement ça fait peur, mais militairement parlant, il faudrait quand même oublier le détroit d'Ormouse.

Ce n'est pas un champ de bataille, ce n'est pas un théâtre d'opération à privilégier pour l'instant. Laissons-le ce des trois d'ormous, il y a une guerre amenée contre l'Iran, contre les garder sur le sol iranien même, à l'intérieur de l'Iran même. Euh et donc le détroit d'ormous, on se focalise beaucoup trop dessus sur le plan militaire.

Bien sûr que c'est une menace très importante. C'est un chantage qui exerce les Iraniens sur le monde. Mais militairement parlant, on peut ignorer, laisser de côté cette influence économique et et psychologique, pardon, pour se consacrer à la véritable campagne militaire d'attaque des forces des gardiens de la révolution.

Léan Landman qui réagit sur ce plateau. Allez-y, je vous en prie. Je [raclement de gorge] je trouve ça assez intéressant de voir en fait parce que ce que dit Raphaël Jérusalem en fait ça ça montre toute la différence entre les problématique israéliennes par rapport aux problématiques américaines.

Les Américains, même si au niveau étatique, ils sont un peu moins touchés par le D3 d'Ormouse. Même si on voit, je suis d'accord avec vous, je vois je vois Ellisabeth qui me fait non avec la mais ça va être de pire en pire mais pour l'instant c'est quand même c'est quand même assez sous contrôle et ce qui est intéressant c'est pas tant l'économie mondiale, c'est la responsabilité de Trump par rapport à l'économie mondiale, une responsabilité que les Israéliens n'ont pas en fait. Alors je voudrais qu'on avance pardon Ellisabeth, je sais votre passion, je la vois votre passion sur le sujet mais il faut qu'on parle de l'OTAN.

Est-ce [rires] que Et si l'OTAN décidait de s'en mêler militairement ? Vous l'avez dit vous-même, colonel. Pour vous, c'est une information majeure.

On n'y est pas encore. Mais euh on ne pensait pas que l'OTAN irait jusque là. On avait compris que l'OTAN disait jusqu'à maintenant ce n'est pas notre guerre.

OK, sauf erreur de ma part, ce serait un cap majeur. Quel type d'opération ? Alors, il faut savoir que la décision n'est pas prise.

Donc au niveau politique, c'est pas fait. Par contre, les États-majors, évidemment planifient et la planification, bah, il y a les options et donc il y a une option intervention des marines et des des armées de l'air de de l'OTAN. Donc ça, on est dans la dans une période, je dirais préparatoire qui ne prédétermine pas le fait que le le le pouvoir politique décide oui ou non demain matin d'engager l'OTAN.

N'allons pas trop vite. Ceci étant dit, si on planifie, je sais par expérience que la planification à un moment donné, il y a il y a quelqu'un qui se retourne et qui dit "Ben, on en est où de ce plan ?" Et le gars sort le plan, il le met sur la table, on l'applique.

Et et pourquoi c'est possible ? Parce qu'on voit déjà que les marines se prépositionnent. On sait qu'il y a les Français sont déjà présents assez massivement.

On sait que les Allemands sont là, il y a quelques anglais, il y a des Belges. Donc il y a déjà pas mal de de marines marines européennes qui sont présentes. Ça pourrait être en fait le comment dire la jeunesse.

Ça voudrait dire entrer en guerre ou pas ? Parce qu'on l'a écrit, on on l'interroge en bas de l'écran, je vous pose la question. Ça voudrait dire entrer en guerre de temps.

Alors c'est votre question, c'est la question centrale. Le problème, il y aura jamais d'entrée en guerre officielle, personne n'en parlera. Le problème, vous avez des situations qui dérapent et c'est ça qui risque de se passer.

Vous risquez d'avoir un un bâtiment français, un bâtiment belge ou que sais-je qui qui escorte. Il y a un drone qui arrive comme vous venez de le montrer fort justement qui tire sur un bateau, un bateau militaire, même un bateau civil. À ce moment-là, il y a une réplique.

À ce moment-là, ce sera en fait la légitime défense. C'est pour ça que les mots sont extrêmement importants, c'est que les marins diront la légitime défense ce n'est pas une action de guerre. On protège le bateau.

Donc c'est c'est pas la même chose. Donc la sémantique joue un rôle fondamental dans ce genre de conflit. Mais après les Iraniens les Iraniens peuvent se dire c'est une entrée en guerre le décider unilatéralement quoi qu'il en soit et frapper du coup les forces otaniennes.

Mais oui mais c'est tout le problème. Et d'ailleurs le le commandant suprême de de l'OTAN en Europe le dit très bien. On fait de la planification comme vous le disiez mais la décision est politique.

Est-ce que par exemple la France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne vont prendre la décision d'aller faire la guerre à l'Iran ? Est-ce que ça revient à ça ? Imaginez des moyens en navire ou autres à l'entrée d'Ormous qui tentent d'escorter les nav les bâtiments qui sortent les pétroliers avec le drapeau français qui se font prendre à parti par les Iraniens.

Évidemment, il y aura une réplique. Est-ce qu'un rafale français décollant du Charles de Gaulle va aller bombarder des batteries côtières en Iran ? On en est extrêmement loin.

A priori on y va pas. C'était ma question suivante. On va revoir des images du Charles de Gaulle donc qui est arrivé pas dans la zone de conflit encore une fois mais qui s'est approché.

Oui, je je donc c'est bien ce que je suis en train de dire. Charles, je me fais disputer mais c'est dans votre sens pas dans la zone de conflit mais la question elle est légitime de se demander si l'OTAN prépare un plan en juillet pour intervenir dans le D3 ce que ça impliquerait bah pardon soyons noniste 2 secondes et demi pour les forces françaises notamment pour ce char de Ga alors il y a quand même une réserve par rapport à l'OTAN c'est que l'OTAN prend des décisions de façon unanime. Je vois pas comment pour l'instant la Turquie donne le OK pour pour lancer une opération même de défense.

Et je rappelle aussi que début de la guerre, les Iraniens ont frappé une base militaire anglaise à Chypre et que les Anglais n'ont pas riposté. Donc en fait, on est loin du du de ce qu'on appelle en anglais du teat for Tat, c'est-à-dire une escalade une escalade une escalade pas une escalade qui va de 0 à 100, mais une escalade comment pardon, j'ai perdu mon mon Oui, par cap. Donc la question, l'OTAN peut se préparer déjà quand on donne un 3 mois jusqu'en juillet, c'est c'est un peu c'est un peu particulier dans dans le cadre de cette guerre et la et surtout c'est ça va être une décision politique.

L'OTAN n'a même pas de politique par rapport au Moyen-Orient. En général, ils n'ont pas de politique moyen-orientale parce qu'ils n'arrivent pas à se mettre d'accord. Alors autre question parce que je suis sûr que vous l'avez vu, on y reviendra d'ailleurs un peu plus tard dans cette émission, c'est important.

L'Iran nous menace menace ces dernières heures de frapper au-delà de la région. Il y a un communiqué. Si l'agression contre l'Iran se répète, la guerre régionale qui avait été promise s'étendra cette fois au-delà de la région.

La question c'est notre mise en risque. Est-ce que vous croyez qu'elle est réelle ? Qu'effectivement les Iraniens auraient non seulement la volonté mais les moyens de nous toucher ?

Et est-ce que ça doit nous retenir ? Est-ce que ça doit retenir l'OTAN jusqu'au bout d'intervenir de quelque manière que ce soit ? Alors, au-delà de la question par exemple des missiles, il faut se rappeler qu'ils ont aussi des proxy, des réseaux aussi à l'étranger.

On l'a vu en Amérique du Sud, on l'a vu en Europe, je pense à Borgas, je pense à Chypre, on l'a vu en Asie, il y a eu des attentats ou des tentatives à Bangkok entre autres. Euh ils ont pas besoin de missiles pour ne toucher. Euh ils menacent avec des missiles.

On a vu les les missiles qui ont touché sans beaucoup de charges, enfin sans charge du tout mais à Diego Garcia. Mais ils ont des moyens de toucher au cœur euh de l'Europe. Europol a a sorti un des études cette semaine sur le les ingences iraniennes en Europe.

C'est quand même très important. Donc ils ont des moyens déjà de nous [raclement de gorge] causer des problèmes et donc ça doit nous freiner. Ça doit l'autre au contraire, ça doit nous rappeler pourquoi c'est aussi essentiel de combattre ce régime et d'aller au bout.

Et c'est ça le problème avec Donald Trump, c'est que il n'a pas forcément il ne donne pas simplement l'impression aujourd'hui de vouloir aller au bout du régime. Colonel, même question de telles menaces mise sur la table quand des plans sont réfléchis au niveau de l'OTAN pour intervenir. Ça doit retenir chacun dans son camp d'y aller parce que le le le risque est trop grand.

Non, je crois pas. Aujourd'hui, on a changé on a changé de on a changé de de comment dire de de méthode, on a changé de moment. Concrètement aujourd'hui, nos économies sont en train de s'effondrer.

C'est ça qu'il faut voir. On peut faire la guerre pour le pétrole, on peut faire la guerre pour l'économie. Donc je pense qu'aujourd'hui la situation n'est pas la même.

C'est pour ça que l'Iran a faire attention en menant des en comment dire en menaçant Tous Zazimut, on finit par se prendre le Tazimut sur la figure. Il ferait mieux de se concentrer sur sur leur zone et sur un seul ennemi. J'ai appris une phrase à l'école de guerre, faut toujours être concentré.

Ils sont pas concentrés. à force de se disperser, ils vont se le prendre sur la figure. C'est le problème.

On fait pas la guerre au monde entier. Que c'est quoi cette histoire ? Donc ils sont il y a un hubis iranien aujourd'hui qui est complètement incroyable.

Dire tactiquement parlant, ça n'a aucun sens. Il s'agit dans leur bocal et ça ça les décrédibilise je pense. Ça ça me plaît aussi des ennemis.

On va en reparler dans quelques instants et c'est ça qui est bien. Regardez cette énergie. Nous reprenons le fil de ce grand dossier Cercle de la mort, le plan secret de Donald Trump.

Je salue à nouveau mes invités sur ce plateau. Toujours Ellisabeth Shepards Selam, toujours le colonel Père Deong, Léa Landemman, Xavier de Diacomoni, toujours Raphaël Jérusalem depuis Israël avec nous en direct et donc bonjour à vous Jean-Louis Bollange, rebonjour. Vous êtes ancien président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale.

Alors oui, cercle de la mort, une zone où tout ce qui approche est frappé, tué. La formule est folle, j'en conviens, mais le président Donald Trump a été informé selon plusieurs sources d'un tel plan de ce concept militaire autour du nucléaire iranien. Plus précisément, tout ce qui s'approcherait serait serait dans considéré comme étant dans une zone de tuerie.

Avant de vous entendre sur le sujet, on va un peu plus loin la pédagogie avec le colonel Père Deillon. Colonel, [grognement] expliquez-nous quelle est l'idée, l'objectif derrière cette formule qui est, il faut le reconnaître, tout à fait brutal. Alors, elle est très américaine parce que les Américains ont utilisé cette formule déjà en Irak, en Afghanistan, ils appilling zone et en général sont une zone d'exclusion aérienne.

Là, c'est assez particulier, c'est une zone d'exclusion terrestre. Donc, quelle est l'idée l'idée ? En fait, l'idée c'est de se dire un comment dire les l'uranium enrichi est quelque part.

On l'a situé dans dire trois endroits. Qu'est-ce qu'on fait ? On va faire une espèce de zone interdite qui fait plusieurs centaines de mètres globalement, on va dire 1 km par exemple de de rayon ou de diamètre.

Et en fait, personne ne pourra y rentrer. D'accord. d'un système en fait qui va isoler, qui va totalement comment dire rendre ces zones totalement je veux dire impossible d'accès pour qui que ce soit, que ce soit des véhicules, que ce soit des avions, quel que soit le le l'engin capable d'y aller, il il pourra pas y aller parce que c'est ça une zone d'exclusion.

Ça veut dire quoi ? Ça veut dire c'est du tir automatique. Quel que soit ce qui va rentrer, c'est automatique.

C'est pour ça que le le la notion de de comment dire de de cercle de mort est bon, elle est forte mais elle est assez juste quelque part. c'est que vous y rentrez, on vous tue. Alors, on comprend maintenant le principe, mais dans les faits, comment les Américains pourraient-ils mettre ce plan en en action ?

Comment déterminer la zone ? Comment mettre les moyens à disposition ? Expliquez-nous.

Alors, d'abord, on a vu que c'était trois zones seulement, peut-être d'une 4e, une 5e, il y a que trois zones hein. Donc, ça c'est le premier point. Deuxième point, vous avez deux missions.

Donc, vous voyez Fordau, Nathan et Ispan. On considère que c'est là que ça se passe. Après, vous avez une double mission.

Première mission, c'est de la surveillance. Donc vous avez des satellites, vous avez des drones qui vont surveiller, qui vont observer, il y a des caméras, ça sera en temps réel. Donc il y aura en permanence au-dessus de cette zone, il y aura un moyen d'observation puis après il y aura un moyen d'action.

C'est c'est globalement sur des drones, des drones tueurs ou éventuellement l'aviation qui pourrait revenir comme le A10 ou des avions F35 et F18 comme d'habitude. Donc vous avez un double système qui va totalement isoler cette région et ça c'est assez facile à faire parce que c'est c'est les zones sont assez petites et ça va pas consommer trop de trop de matériel. Enfin, ça va en consommer mais en fait pas autant qu'on imagine.

Et ça, ça permet quoi ? Ça permettra en fait à Trump d'attendre parce que pour l'instant ils n'ont pas accès aux 440 kg d'uranium eni. On attend tranquillement et on verra un peu la fin de la guerre ou la négociation comme elle se met en place pour pouvoir récupérer, comment dire, la matière première.

Parfait. Colonel de Young. Alors, regardez, écoutez, Donald Trump en a parlé lui-même il y a quelques jours seulement.

Donald Trump. Nous obtiendrons l'uranium enrichi de l'Iran à un moment donné. Quand nous le voudrons, nous le surveillons.

J'ai créé une chose appelée Space Force et il surveille cette zone. Si quelqu'un y entrait, il pourrait vous dire son nom, son adresse et le numéro de son badge. Si quelqu'un s'approche de l'endroit, nous le saurons et nous le ferons sauter. [grognement] Alors Jean-Louis Bourlange, je ne vous interroge pas sur l'aspect technique et militaire.

Bien sûr, puis colonel l'a fait à merveille. Mais ça peut impressionner les Iraniens en fait. Je vais vous poser la question autrement.

Est-ce que pour vous c'est une démonstration de force ou plutôt un aveu d'échec ? C'est-à-dire que finalement on reconnaît par la voie diplomatique, onobbtiendra pas le nucléaire iranien. Donc du coup, on est obligé de de déterminer des zones et de passer par la force.

Oui, je techniquement je ne sais pas du tout si c'est complètement dément. Je crois que généralement le notamment le colonel euh dit que c'est quand même quelque chose qui a un certain sens technique. Moi je je trouve que c'est c'est intéressant euh parce que c'est une un mouvement nouveau sur la façon de neutraliser les armes, les les matières ficiles. car en réalité, on voit bien que les les Américains sont incapables de les extraire et de les transporter.

Ça paraît très très difficile techniquement et les Iraniens ne sont pas du tout disposés en aucune façon à à les faire bouger. Alors, est-ce que l'une l'une des solutions qu'on pourrait imaginer, c'est pas du tout le cercle de la mort, mais c'est de combiner un système de neutralisation totale sur le plan militaire à partir des moyens qu'on a évoqué et par exemple un cordon international ou et cetera qui autour de des sites qui neutraliserait qui empêcherait qu'on accède à cela. Alors, c'est bon, c'est c'est idiot ce que je dis, hein.

C'est c'est une c'est purement du mais ça serait quand même quelque chose de nouveau comme équilibre entre le maintien euh des des donc de l'honneur entre guillemets des Iraniens qui garderaient leur leur matière ficile chez eux et une neutralisation, une impossibilité plus ou moins durable. Alors, on pourrait combiner évidemment vous me direz si on met un cordon de l'ONU euh c'est pas mais on peut combiner un cordon de l'ONU et ce mécanisme qui fait que s'il y a infraction, il y aurait immédiatement enfin je dis que c'est peut-être c'est c'est mais vraiment c'est c'est c'est je suis pas du tout un spécialiste et c'est peut-être totalement idiot ce que je dis hein, mais je trouve que on est on bute tellement actuellement sur les termes possibles d'un compromis et et tant qu'il y a pas de compromis Ben, on a cette menace d'escalade avec tous les risques énormes qui s qui s'y attachent que peut-être on pourrait envisager une neutralisation des matières ficiles insitu et et non pas leur transport. Un bon plan, le plan secret de Trump, cercle de la mort.

Alors effectivement, comme disait euh Pierre, il y a cette concept de Kill zone dans tout ce qui est jargon américain. Il y a quand même des questions techniques. Moi, je m'intéresse beaucoup plus aux questions techniques.

Qu'est-ce que ça va nécessiter ? Bah ça va nécessiter des vols capables d'intervenir 24 he sur 24 7 jours sur 7 dans une zone où ils ont besoin de ces avions probablement pour autre chose notamment pour le détroit d'or donc c'est très loin il faudrait plus de moyen qu'il y a déjà des drones aussi il y a beaucoup de drones beaucoup d'avion beaucoup de le site enfin beaucoup de d'informations de de de de renseignement que ça soit par des signals ou peut-être sur place parce que vous êtes dans une zone vous imaginez vous avez une berger qui qui passe ou avec un troupeau ou quelque chose comme ça, vous allez peut-être pas le le le le disinguer de la même façon que à quelqu'un qui cherche à à toucher à à ce problème de duuranium enrichi. Il y a quand même des questions techniques qui me posent vraiment problème avec ce concept.

Après, on l'a entendu de de de Trump et de Lindigram, donc le sénateur très faucon, donc celui qui a verbalisé vraiment les choses ces dernières heures. He exactement. Donc moi, j'aimerais bien euh entendre des militaires avec un plan euh technique qui euh permet de vraiment atteindre les l'idée en soi est pas mauvaise, mais le le la mise en place me semble probablement.

Alors effectivement pour faut je vais dire un truc, fait c'est d'une simplicité pour frapper faut en avoir les moyens. Or des informations, vous le savez quasi quotidiennement sortent sur les pertes colossales des États-Unis en Iran. Par exemple, le service de recherche du Congrès américain vient de dresser la liste des 42 avions américains et drones perdus ou endommagés jusqu'à présent durant la guerre contre contre l'Iran.

Alors moi, je vais pas vous faire la liste prononcée en me trompant de tous les F15, F35, A10, KC35, E3. Regardez, je m'arrête là, j'ai trop peur de me tromper. Mais colonel, effectivement, quand je dis perte colossale et quand on l'écrit, on est dans le juste.

Alors oui, c'est relativement important. J'imagine que les Américains au début du conflit n'avaient pas envisagé un tel niveau de perte. Maintenant deux niveaux de perte, vous avez les actions de combat.

Là, il y en a relativement peu, hein. C'est en fait, il y a un F15, il y a eu un A10, je crois, il y a eu des hélicoptères au moment de la récupération du pilote. Autrement, c'est les bombardements sur le sur les sur les sites et par par des missiles ou par des par des drones par les drones iraniens.

Donc, c'est pas du tout le le même niveau. Donc, on voit bien que globalement, encore une fois, le chiffre est important mais au combat, il y a eu assez assez peu de perte. Alors, je vais vous soumettre maintenant une question.

Elle est vraiment taillée pour vous en fait, je pense Jean-Louis Bourlange parce que je vais vous soumettre les mots de Gérard Aro euh sur euh sur son compte X qui a eu ses mots. Il a écrit "Les États-Unis ont perdu la guerre." Il écrit "Les États-Unis ont perdu la guerre mais sont incapables d'y mettre en terme" et il ajoute "En conséquence, une crise économique mondiale est en chemin.

Espérons que d'autres acteurs négocient en sous-main avec l'Iran, mais il y aura un prix à payer." Moi, je veux qu'on s'arrête sur les premiers mots, si vous le voulez bien. Vous pourriez-vous écrire Jean-Louis Bourlange ? "Les États-Unis ont perdu la guerre ?

Moi, je crois que l'ambassadeur Aro a raison. Euh mais je je dis je dirais même plus comme disent de Dupont, euh je crois qu'ils sont mis dans une situation où dès le départ ils ne pouvaient pas la gagner. C'est c'est d'ailleurs ça qui pour moi et depuis qu'on discute de ça ici ailleurs depuis le début de la guerre, je ne comprends pas comment des acteurs se sont aussi alors je vois bien Israël voulait taper essentiellement taper mais comment les Américains sont engagés dans un processus dont on ne voyait pas on n' jamais vu comment il pouvait en sortir sans invasion au sol.

Il ne pouvait pas détruire le régime iranien. sauf s'il cré une espèce de guerre civile entre à l'intérieur de la classe dirigeante qui est peut-être la dernière option qu'ils peuvent espérer avoir mais on y connaît rien. Et sinon ça c'est il ne détruisit pas l'Iran et l'Iran, par définition a des moyens de destruction même avec en infériorité militaire.

Aujourd'hui, ceux qui veulent semer le désordre et la mort, que ce soit par le terrorisme, par la bactériologie, par euh tout ce qu'on veut les destructions de de de d'usine de dessinisation, enfin, il y a 1000 façons de de de dzinguer absolument toute l'économie mondiale. Donc, comment ont-ils au départ eu l'idée dans quel était le concept ? Moi, je trouve que ça ressemble à la pièce de Shakespeare, à la phrase de Shakespeare.

Une histoire pleine de bruit et de fureur ne signifiant rien et raconté par un idiot. Voilà. Et je pense que on en est là et là aujourd'hui effectivement ou alors si vous voulez l'autre citation, je crois que je l'avais faite ici déjà, c'est celle de S [raclement de gorge] j'ai j'ai un carnet qui [rires] pré il n'est pas devant favorable à celui qui ne sait où est son port.

Effectivement euh Gérard Aaro nous dit euh ils ne peuvent pas atteindre leur ports et moi j'ajoute oui parce qu'ils ne l'ont jamais défini. On prend la direction à nouveau d'Israël. Raphaël Jérusalem est toujours avec nous.

Encore une fois merci. Euh quand vous lisez ces mots-là, euh les États-Unis ont perdu la guerre. Vous souscrivez.

Je pourrais aussi citer le New York Times ces dernières heures qui dit pas que les États-Unis ont perdu la guerre hein, mais qui disent que effectivement l'Iran a conquis son avantage. Que l'Iran a l'avantage. Non euh pas du tout.

D'abord une guerre n'est gagnée ou perdue, on ne le sait que au dénouement. À la fin, on est bien loin de la fin de cette guerre. On oublie que il y avait ici une possibilité ratée par Donald Trump de donner un coup fatal au régime des Mola et des gardienners de la révolution.

Il s'est dégonflé en route et imposé un cesser le feu. Cela ne veut pas dire que la guerre est finie. Loin de là, elle peut reprendre dans la minute qui suit mes propos.

Elle peut reprendre dans un mois ou dans un an. Et à ce moment-là, on est juste non plus à une guerre qui aurait pu être définitive, mais on est dans un nouveau round, dans un conflit qui oppose l'Occident aux Iraniens depuis des années. Israël bien sûr inclus.

Et donc ça sera juste encore un round, un round raté peut-être, d'accord, je veux bien l'admettre, mais ce n'est que reporter l'échéance. Tôt ou tard, les convois reprendront avec encore plus de violence et avec encore plus de problèmes qu'on en connaît aujourd'hui. Donc plus on laisse le temps passer, plus effectivement ça joue en faveur des Iraniens et ça joue en faveur d'une campagne qui sera seulement repoussée à une autre date et qui sera encore plus violente avec des problèmes encore plus graves pour l'économie mondiale que cette fois-ci.

Je vais juste terminer en disant tout de même que j'ai un petit peu honte de ce que j'entends sur les plateaux ces derniers temps et ce que je viens d'entendre. Il y a quand même une donnée qui me paraît intéressante et importante, c'est le peuple iranien. C'est la justice, c'est la moralité.

Je ne comprends pas comment la communauté intentionnale peut rester assis sur sa chaise à déblatérer des citations euh très grandiloquantes et ne pas prendre ses responsabilités humaines et morales à l'égurine iranien. Je trouve cela honteux, indépendamment de tous les autres intérêts. Nous, les Israéliens, on a l'intérêt militaire évident et on est menacé d'anéantissement et cetera, mais je pense qu'on aime on doit avoir à l'esprit ce peuple iranien, cette justice.

On n'a pas à l'esprit les femmes non plus. On n' pas à l'esprit toutes ces choses-là. Et moi ça me jette dans un immense désarrois.

Je vous je vous je vous propose de laisser Jean-Louis Bourange vous répondre en quelque sorte puisque j'ai l'impression que l'échange très inadmissible cher ami ce que vous avez dit parce que je crois que ici en tout cas tous ceux qui sont autour de cette table ont un sentiment très aigu de la de la situation terrible du peuple iranien et de la volonté de d'essayer de le sortir de cela. Les réserves que et et les critiques que nous avons formulé tant à l'égard de la politique de monsieur Netaniaou qu'à celle de monsieur Trump, c'est l'inadéquation totale de la de des moyens mis en œuvre par rapport à cet objectif proclamé. Moi, je l'ai dit dès le premier jour, j'ai écrit dans l'opinion le but n'est pas le but n'est pas la libération du peuple iranien.

On ne procède pas comme on a procédé si on voulait libérer le peuple iranien. Et tous les signaux que nous avons montrent que la répression s'est accentuée, elle est de plus en plus dure et que les les Iraniens voient de moins en moins leur ports, leurs solutions. Donc là, je je crois que la critique que nous faisons, c'est précisément au nom du peuple iranien.

Nous disons que les moyens qui ont été mis en œuvre sont absolument inadéquats par rapport à l'objectif. Il y avait autre chose à faire. c'était plus compliqué, c'était de jouer effectivement sur le JCPOA depuis sur la longue durée, d'essayer de de d' lever progressivement les sanctions, [raclement de gorge] de créer du du de d'encourager effectivement des voix au sein du du euh du du gouvernement iranien et de soutenir là le Mossad pouvait qui a vraiment des liens très profonds avec la population iranienne pouvait effectivement aider à constituer, si je puis dire, un Jean Moulin iranien, un comité de résistance, quelque chose qui aurait pu le moment venu justifier en appui une intervention extérieure.

Mais c'est exactement le contraire qu'on a fait et surtout je trouve que Israël ne défend pas ne défend pas la libération du peuple iranien. Israël applique la politique du marteau. Quand on a un marteau, tout problème ressemble à un clou.

Alors et et et je je termine par là et il suffit de voir ce qui s'est passé à Gaza où on a détruit très pour des raisons très justifié compte tenu de l'horreur de l'agression du Hamas. On a détruit tout cela et aujourd'hui plusieurs années après, le Hamas est toujours là et on n pas l'ombre d'une solution politique. Alors pour la disparité des points de vues, allez-y Landman, j'y vais rapidement.

D'abord, il faut remettre Gérard Aro dans un contexte idéologique parce qu'il parle par il il parle par idéologie et lui il dit que les États-Unis ont perdu la guerre avant même d'entrer en guerre. Donc je voudrais mettre entre parenthèses, il s'est froissé avec le ministère des affaires étrangères des Émirats. C'est-à-dire que il a une position qui est très compliquée même pour le Moyen-Orient.

La deuxième chose, c'est que depuis le début de la guerre et là je reviens à ce que vous avez dit au début qui vous a qui a étonné beaucoup de gens, c'est-à-dire que que Trump a dit Nathaniaou fera ce que je lui dirais. Mais c'est comme ça depuis le début en fait. On a on a présenté Nathaniaou qui était le seul à avoir du pouvoir sur Trump sans prendre en compte Erdogan, Ben Salman, Benzayed qui sont des partenaires très importants qui ne voulaient pas au début la guerre et qui maintenant quand même demandent à aller jusqu'au bout de l'idée plus ou moins.

Et le troisème point très important, c'est au-delà du cynisme de Netaniaou sur autour de cette guerre dont on peut parler, on peut discuter, les Israéliens, la classe militaire pensait vraiment pouvoir libérer le peuple iranien. Il y a des a il y a des relations très profondes historiques mais très très profondes entre les peuples. C'est pas comme si et qui n'a rien à voir avec lesensien c'est sur la méthode le problème c'est pas c'est pas sur la volonté.

Attends, non, pardonnez-moi, il va falloir que je reprenne. Non, il faut que je reprenne un petit peu le cours, le fil. Non, mais vous le savez en plus, c'est important.

Il faut aussi, tout est important. Ce dont on vient de parler est important, mais il faut aussi qu'on reparle de cette menace des Iraniens parce que elle inquiète, on le sait aussi not télépectateurs, les Iraniens ont dit quoi aujourd'hui ? Ils ont dit qu'ils étaient prêts à frapper au-delà de la région.

Forcément, ça interpelle. D'abord, on écoute les mots iraniens et on en reparle juste après. Un avertissement ferme du corps des gardiens de la révolution islamique.

La guerre régionale annoncée s'étendra au-delà de la région si les agressions se répètent. Dans un communiqué, le CGRI, tout en rappelant les défaites répétées de l'ennemi américano-sioniste, a averti que si les agressions contre l'Iran se répétait, la guerre régionale annoncée s'étendrait cette fois-ci au-delà de la région et que nos coups écrasants frapperaient dans des endroits que vous ne pouvez imaginer, vous laissant complètement dévasté. Je vais vous soumettre les trois questions qui sont imposées à la suite de cette déclaration.

Jusqu'où peuvent-ils aller ? L'Europe peut-elle être visée ? La France peut-elle être directement ciblée ?

On va aussi vous soumettre une carte qui montre justement la portée des missile iranien comme ça on a aussi l'aspect extrêmement concret de la situation. Colonel, derrière les mots, la réalité de la menace est ce qu'il faut craindre. Alors d'abord oui aux trois questions.

La France peut être concernée, le route concerné, tout le monde est concerné. C'est une menace sous émut c'est premiers points. Donc oui, ça concerne tout le monde.

Deuxième chose, les moyens. Ben les Iraniens ont démontré qu'ils avaient des moyens à deux niveaux. Je rejoins Elisabeth lorsqu'elle parle de des proxis réparties sur l'ensemble de la planète et bien sûr au Moyen-Orient.

On parle des outils, on parle du Hamas, on parle du Esbola et cetera et puis ils ont une capacité balistique qui est indénégiable. On peut pas on peut pas la nier. Donc en fait cette balistique elle les amène le dessin le le schéma que vous avez montré est parfait.

On voit très bien que l'Europe est menacée. En tout cas l'Europe jusqu'à la Grèce et cetera, l'Albanie, tout ça c'est concerné par le par un tir. Donc encore une fois, il y a une menace réelle.

Maintenant que les Ianiens, le problème c'est un lubris et deux c'est peut-être une espèce de volonté destructrice ou en tout cas suicidaire. C'est pas impensable. Il y a il y a il y a une espèce de de un truc fort chabrol quelque part en Iran que je sens remonter très fortement et qui fait qu'en fait au bout d'un moment ben on fait on finit par faire n'importe quoi.

Faut pas sous-estimer le jusqu'au bouthisme iranien. Faut pas le prendre à la légère. Non.

Alors par rapport à la menace balistique, moi j'y crois très très peu parce qu'on est vraiment en bout de range. C'està-dire qu'on est vraiment au 2000 km. On est vraiment à la fin de ce que peut faire être visé mais pas la France.

La Turquie peut-être les quelques îles grecques mais en fait le problème il est pas là je pense. Le problème il est sur le terrorisme qu'on a très très bien connu nous en France. Nous français soldats français à Beou je vais rappeler le Dracard par exemple de mémoire 58 morts. 83 ouais 58 morts en 1983.

En 83. Oui voilà. C'est ça. 58 morts en 1983.

Ça c'est une menace qui est tangible et qui peut être mise à profit. Mais moi, j'ai la sensation que cette communication des gardiens de la révolution, elle arrive au moment justement où l'OTAN parle peut-être en juillet de voir comment sécuriser Ormous. Elle arrive au moment où la France a envoyé le Charles de Gaulle.

C'est donc une sorte d'avertissement aux puissances occidentales qui ne sont pas alliés avec les États-Unis et Israël dans cette guerre pour le moment.Il Sil y a pas de coalition de leur dire n'allez pas plus loin, restez en dehors de tout ça. Autrement vous pourriez, comme nous l'avons fait dans le passé en souffrir.

Je pense que c'est ça le message. J'ai entendu un chiffre à la mi-journée. Les Iraniens auraient à leur disposition 2500 miliciens comme armes de combat dans le cadre d'attaque terroriste, par exemple.

Est-ce que ce sont des chiffres qu'il faut effectivement prendre au sérieux ? Alors sur les chiffres, je je je me méfie toujours d'une chiffre exact parce que c'est c'est des cellules souvent qui sont secret. Donc c'est en Iran, pas en Europe, ni dans les pays occidentaux.

A priori, ça fait énorme comme chiffre. Mais aujourd'hui, on sait et le chiffre de l'Europe. 14000 contenus en ligne pour recruter notamment des gens.

Ils ont pas besoin d'avoir des cellules même fixes aujourd'hui. Ils peuvent recruter à travers les réseaux sociaux. Ils peuvent payer parfois bien évidemment c'est par idéologie mais c'est pas toujours par idéologie et on sait aujourd'hui à travers nos renseignements qu'il y a une activité importante aux États-Unis euh ils ont arrêté une certaine norme qui ont attaqué notamment des synagogues ou qui avaient euh préparé des attaques contre des synagogues notamment mais aussi d'autres institutions officielles.

C'est une véritable menace. C'est quelque chose qu'on a peut-être oublié après euh l'Argentine, après Burgas euh en en Bulgarie euh ou ailleurs, mais c'est quelque chose qui est là depuis très longtemps et qu'ils savent réactiver quand ils ont besoin. Et c'est ça le peut-être pour moi plus important que un missile qui tape sur Paris.

Ça, j'y crois. J'ajoute un élément dans notre discussion, dans notre équation. Les Iraniens, donc je vous le rappelle, ont dit menacé aujourd'hui de frapper au-delà de la région.

Alors, au-delà, il y a la géographie comme on vient de la mettre sur la table, mais ils ont menacé de quoi ? ces dernières heures de frapper les puits de pétrole, de frapper les câbles euh internet sous-marins, c'est ça. Et puis autre menace émergente par la voie de la propagande à la télé iranienne, c'est la question des satellites.

Regardez comment l'agence de presse Farce a publié un débat à la télé posant la question de savoir si une explosion de missile en orbite terrestre pourrait neutraliser des satellites américains, israéliens, peut-être même un peu plus. Regardez, une seule explosion pourrait mettre des satellites sur une trajectoire de collision, les faire sortir de leur orbite et déclencher un effet domino catastrophique. C'est une tâche bien plus aisée que de percer des systèmes de défense multicouche pour frapper un pays au sol.

C'est une attaque plus simple, mais elle provoquerait une crise catastrophique dans l'espace. Une explosion à cet endroit compromettrait l'ensemble de l'infrastructure mondiale des satellites. Alors, vous n'êtes pas du jour à tout minimiser colonel.

Alors, quand je vous vois pendant cet extrait dire alors ça non en revanche en gros ça vaut rien. Expliquez-nous pourquoi. Bah, c'est la guerre des étoiles petit pied quoi.

En fait, il rejoue Rigan en 84 avec la guerre des étoiles. C'est extrêmement difficile. Il faut des rayons laser et cetera.

Donc encore une fois, ça c'est un c'est un rêve imaginaire qui est fait pour impressionner. Ça fait partie d'une diatrie générale et qui à mon avis n'est pas très sérieuse. Voilà.

On reconnaît un peu la com à la russe, on le disait effectivement. Vous entendez pas, on aurait dit Solovief. Oui.

Un peu Jean-Louis Bourlange. Oui. Sur la capacité les les questions que vous avez posé, le colonel Dejou m'a répondu.

Je je lui je suis tout à fait d'accord. A priori bien que je ne sois pas compétent avec lui. Oui oui et oui.

Les la menace la menace existe. Elle peut porter sur les Européens, elle peut porter sur la France. Elle est multiforme.

Je crois que la capacité au-delà de la guerre, la capacité de faire le mal, il est déjà là. Regardez. le notre brave premier ministre qui se démène euh avec une situation impossible vis-à-vis de tout un ensemble de secteurs de la population.

Tout le monde dit que la situation économique va s'aggraver. [grognement] On peut avoir des des on a une détérioration extrêmement profonde. Donc là, je crois que la réponse est claire.

Deuxièmement, sur le plan tactique, oui, je crois qu'il est logique de penser que c'est un signal donné notamment à la France avec cette incursion de notre porte-avion. On sait pas très bien à vrai dire à quoi il sert parce que libérer le la circulation quand la paix est rétablie. Bon c'est pas c'est c'est j'ai l'impression qu'on on danse un peu plus vite que les violons dans cette affaire.

Mais euh on comprend que le message est de dire tenez-vous éloigné de tout ça. Euh ça c'est mais je crois au-delà que stratégiquement toute la logique de ce conflit depuis le début conduit à une explosion de violence. À partir du moment où vous ne pouvez pas détruire un pouvoir, mais où vous pouvez l'empêcher de de fonctionner, euh quel est la une autre attitude possible compte tenue en plus du du fait qu'ils sont assez particuliers les clients iraniens ?

Euh quel est l'autre quelle autre attitude pourrait-il avoir que d'une attitude d'espérados en utilisant tous les moyens leur disposition ? Ils ont d'ailleurs coincé Trump en disant "Vous pouvez annoncer tout ce que la destruction totale et cetera." Bon euh expliquer ça au aux Émirats euh à l'Arabie Saoudite et cetera, c'est eux qui vont payer.

Et et donc il y a une logique mais c'est ce qui m'est frais depuis le début depuis le premier jour que c'est une logique d'escalade absolu. Alors on vient vous az évoqué dans CL je répète en Klaus Vic le le le but politique qui limite l'ascension aux extrêmes. Et là comme il n'y a pas de but politique clairement établi, l'ascension aux extrêmes se poursuit.

Alors, je voudrais qu'on en vienne à cette histoire qui est peut-être la plus folle que vous entendrez ou lirez aujourd'hui. C'est un scoop énorme. États-Unis et Israël auraient tenté de libérer grâce à une frappe un missile l'ancien président iranien que vous voyez sur cette image.

Son visage vous parle forcément, Mahmoud Ahmad Needjad. Alors pourquoi ? Pour l'installer à nouveau comme leader du pays.

Oui, une frappe israélienne conçue pour libérer cet ancien dirigeant qui était assigné à résidence. Euh vous allez voir que en plus le profil de l'homme euh on a du mal à comprendre. Xavier de Jacomoni va vous le dire parce que anti-israélien, anti-américain, hyper fervant du nucléaire iranien.

Bref, allez, on va plus loin. Le sujet est franchement passionnant. Euh Xavier de Jacomoni, on apprend donc que la frappe qui a visé sa sa résidence surveillée au début de la guerre avait pour objectif de le libérer, de ses géolier des gardiens de la révolution.

Regardez, Israéliens ont inventé la libération par missile interposé. Nous sommes dans le quartier de Narmac à l'est de Teran le 28 février au tout début de la guerre. C'est important ce quartier parce que c'est le quartier où vivent beaucoup des cassiques du pouvoir.

C'est un quartier ultra protégé, ultra surveillé. Alors pourquoi les Israéliens ont frappé la résidence de Marmou à Marinejad ? Et bien, ce n'était pas pour l'assassiner, c'était pour le libérer.

Il était placé en résidence surveillée depuis plusieurs mois, certainement fin depuis depuis 2026, début 2026. Et dans cette frappe, un poste de sécurité a été touché. Des gardiens de la révolution ont été tués et en fait ça devait lui permettre de s'échapper.

Mais ce qui n'était pas prévu du tout, c'est qu'il serait blessé dans l'opération. Et oui, un missile quand ça frappe, ça peut blesser les gens qui sont dessous. Ça, les stratèges n'y avait pas pensé.

Alors quelques jours plus tard, Donald Trump déclarait qu'il serait préférable que quelqu'un de l'intérieur du régime Amélie prenne le pouvoir. Un peu sur le modèle de ce qui s'était passé au Venezuela avec Delsy Rodriguez. On sait aujourd'hui qu'Américain et israélien avaient pensé à Marmou Ahmad Nedjad mais après avoir été blessé et bien Ahmad Nedjad a purement et simplement disparu.

À l'heure où je vous parle, on ne sait pas où il est. Donc le scénario est complètement fou mais encore une fois le personnage au cœur de scénario est complètement fou aussi dans le cadre du conflit qu'on connaît actuellement. Rappelez-nous de qui on parle.

Ça devient croquignolesque effectivement parce que ça c'est le plus surprenant de l'histoire. Le choix de ce personnage pour incarner un changement de régime. Ancien président iranien de 2005 à 2013.

C'est un ultra conservateur. Durant ces mandats, il n'a cessé de défendre le nucléaire iranien bien sûr, d'affirmer que l'homosexualité était une maladie du capitalisme et surtout de ni l'holocauste d'appeler à rayer Israël de la carte. Écoutez-le.

Israël n'a pas sa place dans la région. Vous avez apporté à cette région le vent et vous obtiendrez la tempête. Je vous informe avec Dieu comme témoin qu'une tempête dévastatrice est sur son chemin qui va déraciner la base du sionisme.

Vous êtes d'accord avec moi ? Pas franchement un profil fiable proche de Tav ou de Washington au contraire. Il était d'ailleurs clairement sur la touche depuis très longtemps interdit de se présenter à une nouvelle élection présidentielle.

Il avait beaucoup voyagé comme ici en Hongrie à deux reprises, ce qui en Iran est plutôt assez suspect, d'autant plus que pour les Iraniens, la Hongrie est proche d'Israël. En 2019, il avait fait l'éloge de Donald Trump. Tiens tiens, il avait plaidé pour un rapprochement entre les USA et l'Iran. peut-être un début de réponse, une ouverture pour devenir l'homme des Amériques.

Et tout cela intervient dans le cadre d'un plan un peu plus vaste en plusieurs étapes que Israël et États-Unis avait sur la table entre les mains. Oui, le plan était plus vaste. Il comprenait notamment la mobilisation des Kurdes qui sont essentiellement dans l'ouest du pays.

Il s'agissait de les armer, de les pousser à marcher sur Terran pour combattre les forces iraniennes. Vous voyez ces rebelles, ces rebelles kurdes dans les montagnes du Kurdistan. Alors, ils sont stationnés entre l'Irak et l'Iran, ils font des incursions parfois et puis il y a toutes ces villes kurdes dans l'ouest du pays.

Rappelez-vous que Masamini était par exemple originaire du Kurdistan iranien. Alors, le régime devait s'effondrer, Armadin etjan en prendre la tête. C'était en tout cas ce qu'avait espéré les stratèges américains et israéliens.

Mais nous l'avons vu Amélie depuis 82 jours. Rien ne se passe comme prévu. Le plan de changement de régime a échoué.

Pour les meilleurs spécialiste de l'Iran, il reposait sur des fantasmes et des chimères. La réalité iranienne conduit pour le moment Donald Trump dans une impasse. Merci.

Parfait. Xavier de Jacobi. Restez avec moi parce qu'on prend la direction de Israël.

On retrouve Raphaël Jérusalemi. Raphaël Jérusalem ancien du renseignement israélien. Depuis qu'elle a été révélée cette affaire, en avez-vous eu vous quelques échos ?

Oui. Alors, il faut d'abord bien comprendre que Aminadjad fait partie d'une brochette de personnalités qui ont été envisagé effectivement non pas pour prendre les reines du pouvoir définitivement à la place du régime des Molas, mais peut-être pour assurer un gouvernement de transition car la difficulté ça va être la transition entre la chute du régime si on y parvient, car moi j'espère encore qu'on pourra y parvenir et une des élections démocratique et libre. Entre les deux, vous avez un problème de transition.

Il faut donc quelqu'un qui soit fort. Si vous prenez le fils du chat, pas la vie et lorsquil arriverait trop tôt à Teran, il n'aurait aucun pouvoir sur tous les haut fonctionnaires, tous les militaires qui seront encore en place. Parce que vous pouvez éliminer tous les haut dirigeants importants, Mola et des gardienners de la révolution.

Vous avez des centaines voire des milliers de haut fonctionnaires et de gens qui occupent des postes clés et eux pour les tenir en la il faudrait un personnage du style euh d'Aminadaj. Excusez-moi, c'est mes écouteurs. Voilà, du style d'Aminajad qui lui pourrait se faire respecter si vous voulez durant un gouvernement de transition qui aurait assez de poignes politiques, ce qui n'est pas le cas de Palavie.

Mais je précise et c'est très important que nous parlons d'une personnalité parmi beaucoup d'autres qui ont été contactés, cultivé au fil des années et ce bien avant ce conflit. Euh depuis des années et des années, le MOSAD mais aussi la CIA entretiennent des relations privilégiées avec certains membres euh du gouvernement actuel dont euh des généraux de l'armée régulière mais aussi des généraux à l'intérieur des gardienners d'évolution qui la simple raison que nous exploissons les exploitons pardon toutes les rivalités internes, tous les comptes à régler, toutes les dissensions qui existent au sein de ce régime parce qu'on oublie qu'il y a en ce moment même où on parle énormément de divisions et de de désaccord sur la la le la route à suivre en Iran. On reste ensemble.

Je vous donne la parole Jean-Luc Bolange. Il y a Sonia Dr qui nous attend du côté de la Maison Blanche. Donc je vous en prie mais après on ira la voir juste ensuite.

Allez-y et Jean-Luc Bourange. Allez-y. Oui.

Non je je je crois que c'est je je comprends très bien ce qui vient d'être dit. Je crois que c'était depuis le début la seule petite espérance, c'est d'arriver à travers cette affaire à une rupture de l'unité de la classe dirigeante au pouvoir en Iran. Donc je comprends, c'est c'est la seule chose avec des risques de guerre civile d'ailleurs extrêmement massifs parce qu'à partir du moment où on ne on ne on ne débarquait pas sur avec des troupes au sol, ça ne pouvait être qu'à l'intérieur.

Mais alors, je dois dire que le choix d'Amagani comme leader modéré, je rappelle qu'il a volé, c'est lui qui a complètement volé son élection. Et en plus, alors je vais simplement citer une petite anecdote qu'on m'a rapporté sur lui. Il y a c'est que quand il était en en en poste, il avait été voir le guide suprême et il lui avait dit "Guide, euh il faut absolument qu'on engage un un programme immédiat d'élargissement de toutes les artères de Tréran." Alors, le guide suprême avait marqué un peu de surprise devant cette proposition et il pourquoi ?

Ben, c'est très simple, il faut préparer le retour de l'imam caché. Euh donc l'imam caché qui a disparu au 13e siècle si je me rappelle bien ou au 12e siècle, il va réapparaître et là il y aura un concours de population dans les rues des ran et l'urbanisme de la ville ne peut pas l'accueillir. Donc c'est pour dire que c'est quand même quelqu'un qui n'est pas vraiment câblé comme la plupart des il avait été maire de Ter c'est pour ça qu'il avait cette préoccupation.

Alors je le promettais Sonia Dredy on vous retrouve depuis la maison blanche correspondante accrédité pour TLF et LCI. La Maison Blanche aurait donc tenté de mettre l'ancien président iranien portant anti-américain, anti-asraélien, fervant soutien du nucléaire iranien, ils auraient tenté de le mettre au pouvoir à nouveau. Cette affaire fait-elle sens pour vous qui vivement, pardonnez-moi, mais à la Maison Blanche ?

Et comment en parle-t-on aux États-Unis ? Alors, il y a beaucoup de surprises aux États-Unis par rapport à cette information. hein, ce sont des journalistes bien informées du New York Times dont l'une qui a de très bonnes sources sur le dossier iranien qui ont fait ses révélations.

Ils se sont notamment basés sur des informations qui leur été données par des responsables américains qui ont été briefés sur le sujet. Alors, certains commentateurs disent que cela révèle notamment que que les les montrent encore davantage que Donald Trump ne s'entoure pas d'experts de l'Iran forcément pour faire ses décisions. Que cela a pluie encore le fait et que cette administration espérait vraiment un scénario type Venezuela en s'appuyant sur quelqu'un de l'intérieur qui a envie de travailler en tout cas est d'accord de pour travailler avec les États-Unis.

Et puis on on avait toutes ces indications un peu de temps après l'intervention euh américaine en Iran. Donald Trump avait répété qu'il préférerait euh travailler avec quelqu'un euh à l'intérieur du système. Il avait très vite balayé d'un revers de la main euh la possible euh prise du pouvoir par l'ancien euh par le prince héritier.

Euh Pas la vie. En tout cas, il ça cette information a créé beaucoup de surprises aux États-Unis. Ce qu'on apprend aussi dans l'article, c'est que Armadinjad, l'ancien président iranien, aurait été désillusionné après cette frappe qui était censée le libérer de son assignation à résidence et qu'il aurait été il n'aurait plus voulu participer à ce plan de changement de régime et depuis on ne sait pas où il se trouve et dans quel état il est.

Merci infiniment Sonia Driedy, correspondant TF1 LCI aux États-Unis. Oui, il est à Landeman, géopolitologue, franco-israélienne, spécialiste du Moyen-Orient. Ça montre quoi ?

Moi, je lisais beaucoup d'experts de la région dire à quel point ça racontait de la déconnexion de la réalité, à quel point tout ça a été mal préparé par des gens qui ne connaissaient pas qui ne connaissaient pas le sujet. Alors, à moins que que Ahmad Najad ça soit la plus belle histoire de déradicalisation des histoires de l'Iran, c'est c'est cette information, elle est elle est folle et je vous rejoins. Je pense que probablement c'était encore un essai parmi d'autres en se disant qui peut être mis à sa tête.

Mais honnêtement, cette histoire paraît tellement folle parce que c'est pas seulement qu'il est anti-isélien, anti-américain, antisémite et cetera et cetera, c'est un vrai radical qui fait partie de l'establishment qui faisait partie de l'establishment iranien et et c'est presque la faute originelle quand on parle de Salman Rougdi de remettre cet homme-là à la tête de l'Iran parce que je ne je à moins encore une fois à moins qu'il ait été qu'il ait changé de bord que il a été désillusionné pas seulement par cette frappe mais aussi par le régime au pouvoir puisqu'il avait été interdit d'élection quand même. Il était assigné à domicile, il était gardé par les gardiens de la révolution. Donc cette histoire est folle et je pense que soit ça veut dire que ils étaient pas préparés et je suis étonnée parce que en Israël contrairement au renseignement américain, il y a beaucoup beaucoup de gens qui savent parler pers qui connaissent très bien qui viennent qui sont qui sont pers à l'origine.

C'està-dire qu'on peut pas dire qu'ils ne connaissent pas cette histoire. Donc cette histoire, j'ai j'ai pas de j'ai pas de bonnes réponses aujourd'hui comme vous voyez hein parce que c'est tellement cherche pas des bonnes ou des mauvaises réponses. On cherche des analyses et des points de vue hein.

Parce que en fait c'est une de ces histoires qui sont tellement euh folles foles. Allez-y hein. On peut y aller hein.

C'est elles sont vraiment folles que je vous dis. Pour moi la première chose que je m'en a Ah bonne déradicalisation ou bien c'est une option parmi d'autres et c'était l'idée un peu de de faire de gagner du temps en fait. Ellisabeth.

Alors, deux choses euh dans la première c'est dans d' dans dans d'en ce lien à parler euh dans les sources que j'ai dans les renseignements à la fois aux États-Unis et en Israël. Alors, effectivement, un histoire un peu folle, est-ce que ça aurait pas été un de ces histoires folles queon entend parfois au CIA ou ailleurs que personne prendrait forcément au sérieux, mais c'était une parmi d'autres ? Euh, moi, je connais beaucoup qui ont beaucoup de doutes là-dessus.

La deuxième chose qui est aussi à évoquer et que Sonia a évoqué, c'est cette question en interne aux États-Unis. Est-ce que à force avec Dodge, avec Mosque de virer beaucoup de monde, beaucoup d'experts, est-ce qu'aux États-Unis on n'est pas arrivé à une équipe qui ne savait pas grand-chose sur l'Iran ? Il y a une déconnexion.

Le l'arrivée de Nickworth dans l'équipe de négociateur veut dire qu'ils avaient pas quelqu'un expérimenté sur l'Iran. C'est possible côté américain, côté israélien. Moi, j'ai un peu du mal à croire que il était vraiment une option prise au sérieux par les Israéliens.

On pourrait faire toute une liste pourquoi euh et les Israéliens à la différence n'ont pas viré leurs exports sur l'Iran. Allez-y. Une toute petite phrase en fait je vais retourner à la chaussette comme on dit et je me dis si vous voulez éliminerjad vous expliquez exactement je pens la même chose peut-être ils ont essayé de l'éliminer et qui ça a raté et du coup ils ont besoin d'expliquer quelque chose.

Alors j'ai une image quand même à vous soumettre Jean-Louis Bourlange. Elle est importante puisque on le rappelle pendant que nous nous parlons Vladimir Poutine il est à Pékin il est avec Tin Ping. Je voudrais qu'on regarde ce montage là parfaitement réussi d'Audrey Chabaï où l'on voit les deux accueils comparés de Donald Trump et de Vladimir Poutine, les mises en scène à quelques jours sont vraiment les mêmes.

Les deux hommes ont eu droit au même traitement, j'ai envie de dire presque au millimètres près. [raclement de gorge] Mais au-delà de ces images sur l'Iran, le président chinois, il hausse le ton et il parle d'un impératif de cesser des hostilités au Moyen-Orient. Il l'a dit juste au moment de recevoir Vladimir Poutine.

Il dit à Poutine qu'une reprise des hostilités serait inopportune. C'est un message à Poutine ou c'est un message envoyé à Trump par le biais de de Vladimir Poutine que faut-il comprendre ? En dépit une gestion économique est quand même pas très satisfaisante.

Le président XI est le maître absolu de tous les jeux actuellement. Il est euh Poutine est dans son orbite. C'est absolument J'avais un ami qui avait traversé le le transsiérien.

Il disait que quand on passait de la de l'URSS enfin de la Russie, la Fédération de Russie à la Chine, c'était la nuit et le jour. Donc il y a une supériorité absolue à tous les niveaux technologiques, militaires et cetera de des Chinois. Donc, d'où la nécessité d'être particulièrement bienveillant et accueillant, il y a la volonté vis-à-vis de Trump de négocier al vous avez vu les éloges les éloges de Trump, les éloges de monsieur XY par Trump qui était complètement l'idée de créer une relation personnelle avec un personnage stalinoïde.

C'est quelque chose de totalement absurde. Mais là, il il veut le ménager. il veut le ménager sur le plan économique et il a obtenu déjà des petites choses significatives sur Taiwan que le le discours de Trump sur Taiïwan euh est consisté à dire au milieu du discours que les Taiïwanais avaient volé les Américains.

C'est quand même pas une façon de marquer une solidarité active à l'égard de Donc je crois qu'il se il soit et sur l'Iran, il a effectivement des moyens ils agissent de façon totalement cynique. Ils ont aidé l'Iran à l'Iran affaibli les États-Unis. Il en profitent, ils veulent pas ils veulent pas être pris la main dans le sac mais ils en font.

Et est-ce qu'ils peuvent faire quelque chose ? À un moment, ils ont sans doute les moyens non pas de de de faire pression sur l'Iran, mais de de d'amener l'Iran quand même à adopter une petite ligne de compromis. Mais enfin, ils sont vraiment les les maîtres aujourd'hui euh du jeu, défenseur de la de la stabilité, défenseur du multilatéralisme, défenseur de l'ordre économique mondial.

Enfin, c'est à pleurer. Merci beaucoup Jean-Louis B. Non, ne pleurons pas pour nous quitter.

Merci Jean-Louis Bange d'avoir été avec nous. Merci infiniment Alandman. C'était ravi.

Enfin, on était ravi de faire connaissance. Merci beaucoup Elizabeth Chepartam bien sûr le colonel Pyong bien évidemment merci à vous Xavier de Jacomoni et je ne vous oublie pas Raphaël Jérusalemmi d'avoir été avec nous lors de cette émission vous êtes tous passionnés et passionnantes diversité de points de vue c'est intéressant alors n'hésitez pas à nous écouter le podcast c'est avec le petit QRC en bas que vous scannez-vous flashez vous nous retrouvez sur toutes les plateformes habituelles. Yeah.