Dupont-Aignan : "Les Français, j'ai envie de les secouer parce que je les aime"
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Troisième candidature, donc, troisième fois aussi que vous avez cette logique de « on nous laisse pas assez parler ». Vous n'en avez pas marre, en fait ? Vous ne dites pas cette fois-ci, c'est un peu celle de trop.
Non, écoutez, moi je vais vous dire, je n'ai jamais été aussi heureux que dans cette campagne, parce que je n'ai jamais vu mon pays aussi malade, aussi gouverné.
Vous n'avez jamais été aussi heureux ?
Non, de me battre pour mon pays qui est malade. Je ne suis pas heureux de mon pays malade. Vous savez, je serais très heureux de ne pas être candidat si le pays allait bien et qu'il y avait un bon président. Non, même pas de mon bord politique. Moi, ce que je souhaite, c'est que la France aille bien. Et quand je vois que depuis des années, je tire la sonnette d'alarme, perte d'indépendance, perte de liberté, mépris des plus pauvres, argent toujours aux riches, pillage du pays par des intérêts étrangers, conflit d'intérêts au sommet, j'ai envie de me battre. J'ai envie de dire aux Français « mais réveillez-vous !
» J'ai envie de les secouer, parce que je les aime et parce que je ne peux pas supporter de voir mon pays s'effondrer devant moi.
Et vous leur dites, au moins, allez voter, même si vous continuez à dire que tout ça est un peu truqué.
Mais justement, parce que c'est injuste, il faut se réveiller. C'est ce que j'ai voulu dire.
On a bien entendu. Et à 8h53, je peux vous dire qu'ils sont bien réveillés, les Français. Nicolas Dupou-Aignan, candidat à la présidence.
Mais ce n'est pas pour autant qu'ils vont aller voter. Il faut qu'ils aillent voter.
À la présidence de la République, merci d'avoir répondu à mes questions de confiance.
Nicolas Dupont-Aignan