BACKSEAT S05E19 - avec Erwan Balanant
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Mais moi, j'en ai plein le cul de ces auteurs là. Non mais franchement, qui se réveille au dernier moment qu'on touche à la littérature là. Non hein.
Je vais citer l'homme de culture qu'on reçoit ce soir quand il s'est adressé à Charla l'oncle. T'inquiète, on va te régler. Je lui fais aucune menace physique sur lui.
Jamais de toute ma vie, je me suis jamais bagarré. On a créé une cagnotte Ulleul dédiée spécifiquement destinée à financer des émissions pour la fin de la saison. En fonction de ce qu'on récoltera, on fera une 2 3 4 émissions.
Tout est envisageable. Ça dépendra de votre soutien. C'est grâce à vous qu'on fait backse, je vous le rappelle.
Et là, on a besoin de vous. [musique] Bonsoir à toutes et à tous. Bienvenue sur [acclamation] Bonsoir.
Bonsoir [applaudissements] le public. Merci d'être avec nous. Ça fait super plaisir de vous avoir dans le studio de Backsite pour une émission exceptionnelle.
Bonsoir les gens qui nous regardent en direct sur Twitch. Bonsoir le chat. Tu es avec nous sur le plateau.
Bonjour, bonsoir celles et ceux qui nous regardent en replay sur YouTube ou qui nous écoutent en podcast dans cette émission. On va commencer par un Bfort exceptionnel avec un partenaire exceptionnel. Je suis très heureux d'être avec l'Institut Pasteur ce soir.
L'Institut Pasteur représenté par un ton d'applaudissement pour Timothé Bruel et Samita. [applaudissements] Merci à nos deux invités d'être avec nous. Timothé, je commence avec toi.
Timothé, tu es chercheur, virologiste et immunologiste spécialiste du virus émergents. C'est ça. Ça fait plaisir de t'avoir sur le plateau.
Merci d'être avec nous Timothé. On est également avec Samy. Sami, tu es médecin, chercheur au centre de référence des méning et hémophilius influenzae.
Je l'ai bien dit ou pas ? Bravo. Par contre, tu vas tout de suite m'expliquer ce que ça veut dire.
C'est le nom d'une bactérie effectivement en fait c'estes deux germes surtout le méningoco c'est celui qui est le plus connu pour causer notamment les méningite mais pas que et vous avez peut-être [raclement de gorge] entendu parler là les dernières semaines en Grande-Bretagne ou en début de l'année dernière avec un épisode qui a eu à Renn. OK. Et tu travailles spécialement là-dessus dans cet institut dans ce centre de référence en l'occurrence.
Bah justement parlez-nous un petit peu de de vous Sami ça consiste en quoi ton ton métier ? Tu travailles sur quoi ? Alors globalement, je suis effectivement médecin généraliste et je travaille aussi donc au centre de référence.
Donc c'est c'est un centre national. On reçoit les échantillons de l'ensemble de la France concernant ces maladies là parce que c'est des maladies notamment voilà la ménergie, c'est des maladies qui sont parfois assez foudroyantes très rapidement qu'il faut rapidement diagnostiquer et autour desquelles il faut enquêter pour trouver les personnes qui auraient pu être en contact avec les malades les traiter en temps et en heure. Parce que c'est des c'est des maladies qui évoluent. tu as besoin des d'examiner chaque échantillon pour savoir comment ça bouge ou pas.
C'est ça. Au quotidien en fait, on va recevoir l'échantillons, les examiner, savoir quel est le type de la bactérique sa que c'est pas sinon ce serait trop simple s'il y en avait qu'un seul. Puis ensuite essayer de vérifier qu'il y ait pas des résistances aux antibiotiques parce que maintenant c'est des problèmes auquels on on commence à faire face et vraiment essayer de comprendre l'efficacité des vaccins sur ces ces différentes bactéries et don d'en informer le plus rapidement possible les les hôpitaux.
Alors tu tu tu m'as dit que tu étais médecin généraliste, ça veut dire que tu as un cabinet, tu reçois des patients ou Ouais, voilà, je je fais les deux. Et tu es aussi chercheur, c'est ça ? Ça me permet d'être un peu à interface entre les deux, de la santé publique et être auprès des patients.
Donc je trouve que c'est assez génial pour faire le lien entre les deux. J'ai beaucoup de chance. Trop cool.
Timothé à ton tour. C'est quoi ton métier à toi ? Bah moi, je suis chercheur donc je travaille sur les virus.
J'ai un petit groupe avec des étudiants et des postdoctorants comme on dit. et je travaille dans une plus grosse unité qui s'appelle virus immunité. En gros, on travaille sur les virus émergents.
Ça veut dire quoi ? C'est quoi un virus émergent ? Parce que les musiques émergentes, je vois bien [rires] le virus émergent, je t'avoue que je l'ai pas.
Bah par exemple, on se rappelle peut-être de ZIK pendant il y a quelques années, il y a eu une émergence de virus ZIK. Le plus bel exemple du bel exemple le plus gros exemple de virus émergent, c'est la COVID. SARSCOV 2 qui a émergé, c'était pas là avant et c'est après c'est là et ça reste avec nous.
Et donc le but c'est de faire le plus de de sciences possible dans un intervalle de temps court pour pour acquérir de la connaissance pour pour les combattre. D'accord. Donc toi tu es chercheur donc toi tu n'as pas de tu ne reçois pas de patient, tu fais vraiment de la recherche de la recherche de paillass avec blouse blanche, la pipette et la totale ou c'est un cliché énorme que j'ai en tête ?
C'est complètement ça. D'accord. Même bien plus parce que comme on travaille sur des virus un peu dangereux, on est vraiment en combinaison de spionaux tout ça.
Après par contre, on a une interface avec l'hôpital, on reçoit beaucoup d'échantillons de patients de l'hôpital et on essaie de faire de la recherche aussi en lien avec les patients quand même. On fait les deux. OK.
Sam, est-ce que tu peux m'expliquer s'il te plaît qui est le partenaire du jour ? L'Institut Pasteur. C'est quoi son histoire ?
Ouais, l'Institut Pasteur, c'est euh on est une fondation en fait de recherche qui est indépendante. Euh et donc euh on va rechercher en fait tout ce qui est la santé du vivant. Donc ça va être assez large hequement c'est quelque chose qui a commencé plutôt du côté vaccin.
C'est c'est ça fait partie vraiment de l'ADN puisque c'est les travaux de recherche de Pasteur. C'est pas c'est bien pour ça que ça s'appelle exactement quand Louis Pasteur a inventé le le vaccin contre la rage en tout cas l'a développé plutôt c'était en 1885 c'est il y a 140 ans quand même. un peu et c'était une révolution à l'époque, c'était une maladie qui tuait quasiment 100 % et des personnes on on était juste dans quelque chose, on essay de trouver des des moyens de soigner les gens et on s'est rendu compte qu'en fait on pouvait les protéger avant même qu'il soit qu'il ne soi malade ou au tout début et donc il fallait en fait quelque chose pour pouvoir continuer ses recherches et permettre de diffuser cela, donc de produire de la connaissance et puis de de trouver d'autres vaccins et de d'avoir une plateforme pour faire tout ça.
C'est pour ça que l'Institut Pasteur a été créé 2 ans 2 ans après. Alors tu tu tu m'as dit que l'Institut Pasteur c'est une fondation euh mais c'est c'est une fondation qui fait de la recherche. C'est une fondation qui a un laboratoire ou qui travaille avec des laboratoires.
Comment ça comment ça marche ? Il y a combien de personnes à l'Institut Pasteur ? Alors, pasteur, il y a quand même pas mal de monde, hein.
Effectivement, c'est c'est une fondation qui est euh reconnue d'intérêt public, mais qui est une fondation euh indépendante, donc euh qui dépend aussi de la générosité de de ces messenes pour euh une partie notamment tout ce qui a trait à la recherche. Et donc effectivement, euh, on va euh vraiment essayer d'étudier l'ensemble du vivant, que ça passe par les maladies infectieuses euh jusqu'à euh jusqu'à voilà les maladies neurodégénératives, le cancer de la femme, le microbiote. On a maintenant beaucoup élargi.
C'est quoi c'est quoi le microbiote ? Alors, le microbiote, c'est un peu comme pour faire simple, c'est l'équilibre bactérien que que l'on va avoir euh au sein de notre corps. C'est voilà, c'est on a beaucoup de de bactéries, des kilos et des kilos de bactéries dans notre organisme dont on a besoin pour pour assurer nos fonctions euh vitales de notre corps.
OK. Et donc effectivement pour pour répondre à ta question, c'est à différencier effectivement de d'autres d'autres laboratoire de l'industrie pharmaceutique qui ont pu porter le nom le nom Pasteur. L'it pasteur, c'est pas vraiment ça.
Nous, on ne va pas développer les vaccins. Nous souvent, on va plutôt essayer de comprendre les mécanismes des pathogènes, trouver des candidats vaccins, faire les premiers essais puis ensuite ensuite ça passe à d'autres qui eux vont faire le travail de développement et de production. OK, je comprends.
Timothé, c'est quoi concrètement les domaines de recherche dans lesquels est engagé l'institut ? Alors, Sam l'a un petit peu évoqué. En gros, il y a en ce moment, il y a quatre grands axes à Pasteur.
Il y a à l'institut pasteur, il y a un axe vraiment sur les maladies infectieuses. Donc vraiment les virus, les bactéries, ce qui nous rend malade. Il y a un axe sur le changement climatique parce que par exemple un bon exemple, c'est avec le réchauffement climatique, on voit de plus en plus de moustiques en France.
On peut avoir des cas de maladies qu'on connaissait pas trop en France comme la dingue ou le chikungunia. Donc c'est comprendre tout ça, comment le changement climatique peut changer la diffusion des maladies. Ensuite, il y a un axe sur tout ce qui va être l'origine des maladies parce qu'en fait il y a plein de maladies, on sait pas d'où elles viennent.
Par exemple, les maladies autoimmunes, le cancer, on sait pas exactement à 100 % pourquoi certaines personnes vont développer ça ou ça. Et le dernier axe, c'est sur ce qu'on dit les âges extrêmes de la vie, donc les personnes âgées, par exemple, Alzheimer ou les bébés, les nourrissons, la femme enceinte même. Et donc voilà, l'idée c'est de d'avoir une vision un peu globale de la santé humaine.
C'est vrai que je m'étais mis dans la tête que l'Institut pasteur c'était très très lié au virus. Mais en fait, il y a beaucoup plus que ça. Il y a pas que les virus.
Ben en fait, l'inspur, on est très nombreux. Donc historiquement, c'est beaucoup les virus parce que les premiers travaux de pasteur, c'est sur les virus et les bactéries. La rage, c'est un virus mais après ça très vite fait des travaill sur les bactéries.
Mais voilà, l'idée c'est vraiment de de d'apporter des solutions à la santé humaine en général de manière globale. Donc le cancer est un problème de santé humaine. L'institut pasteur s'intéresse au cancer aussi.
C'est un petit peu c'est un petit peu ça qui nous guide. Alors, un truc intéressant, c'est que le le vaccin, c'est aussi un terrain d'innovation, y compris l'innovation technologique. On pourrait croire que depuis Pasteur, bon bah on ne fait que que qu'améliorer des techniques, mais il y a aussi des ruptures.
Ça existe aussi, on l'avait vu par exemple avec le fameux AR messager dont tout le monde a entendu parler. Je suis pas sûr que tout le monde comprenne ce que c'est. Moi le premier, je sais pas ce que c'est.
Mais euh donc c'est c'est ça aussi le vaccin. Vas-y, je t' pour tous les deux. C'est vous.
Ouais. En fait, le le le truc est super important pour les vaccins, c'est qu'en fait un vaccin, c'est un peu l'aboutissement d'une chaîne de connaissance énorme. C'est qu'en fait pour contrer une maladie infectieuse, on peut rien faire de mieux qu'un vaccin.
Donc quand on travaille sur un virus, quand on travaille sur une bactérie, le graal ultime, c'est de développer le vaccin. C'est pour ça que l'insul pasteur est aussi connu et que Pasteur est aussi connu. Et en fait pour faire ça, il y a besoin de technologie vraiment pure et dure comme la RN messager où c'est vraiment de la techno, mais il y a aussi des sciences fondamentales, faut comprendre le virus, faut comprendre tout ça.
Et donc voilà, c'est pour ça qu'en fait un vaccin, c'est vraiment voir ça comme une somme de technologies énormes condensé dans une seule dans un seul objet quoi, dans une seule piqû par exemple. OK. Euh euh l'institut Pasteur, pour bien comprendre, c'est un institut français, ça bosse au service de la France, de l'Europe, du monde, les trois en même temps.
Ouais, les les trois. Mon mon général effectivement, on a bah par exemple, je vais prendre l'exemple de de mon activité, donc au Centre national de référence, c'est dans son nom, on est voilà au service de nos de nos concitoyens. notamment pour la lutte contre donc ces ces ces deux germes-là de qu'on a évoqué et euh on a également une activité au niveau européen puisqu'on va avoir euh des un réseau, un consortium avec l'ensemble de nos homologues des pays européens et de l'espace économique européen.
Et puis on va aussi avoir quelque chose de beaucoup plus international où on va bah pour mon exemple, on est parmi les centres collaboratoires de collaborateur de l'OMSIT et donc effectivement de manière générale donc ça c'était pour mon mon exemple mais de manière générale en fait le l'Institut Pasteur c'est pas juste l'Institut Pasteur ici c'est également un réseau qui va en fait être dans le monde entier et qui va nous permettre vraiment de de pouvoir brasser large puisque l'enjeu c'est pas juste de de trouver un petit peu ce qui se passe en France Mais essayer de vraiment s'intéresser aux maladies qui vont le plus toucher des populations défavorisées un peu partout dans dans le monde. Timothé, est-ce que tu peux m'expliquer physiologiquement comment ça marche un vaccin ? Ouais.
Alors un vaccin en fait l'idée c'est de mimer une infection. En gros, quand on est infecté par un virus, le virus va venir se répliquer, nous rendre malade. Et donc l'idée c'est d'apporter au système immunitaire et donc notre système immunitaire fait une réponse contre ce virus.
Et l'idée c'est de mimer ça avant qu'on le rencontre pour euh entraîner ce qu'on va appeler la mémoire immunitaire. En gros, on a des cellules vraiment faut voir ça comme un disque dur quoi. On a des cellules mémoires qui vont enregistrer de l'information pour leur ressortir au moment au bon moment.
Et son ce bon moment, c'est quand on va rerencontrer le virus ou la bactérie. Et donc le le rôle d'un vaccin, c'est de c'est d'entraîner cette mémoire immunitaire pour qu'elle soit prête à répondre et que le jour où on va rencontrer ce virus, ça va s'activer tout de suite et on va le balayer beaucoup plus facilement. Sami, est-ce que tu peux me dire pourquoi est-ce qu'il y a certains vaccins qu'on fait une seule fois dans sa vie et il y en a d'autres, il faut les les mettre à jour régulièrement ?
Ouais, c'est c'est une très bonne question en fait. Il y a plusieurs réponses à ça parce qu'en fait tous les vaccins donc Timothé l'a évoqué et toi-même tu l'as tu tu l'as dit genre c'est pas un seul truc qu'on a continué de développer. Il y a plein de types de vaccins qui ont plein d'effets différents.
Certains sont plus longs dans le temps en fonction du germe et de la technologie du du vaccin. Il y a aussi le fait que par exemple les vaccins que l'on va faire très jeune dans l'enfance, ça va être vraiment à une période où voilà la première les deux premières années de la vie, c'est le moment où on est le plus fragile et donc on a besoin de les protéger, de passer ce cap là mais ensuite plus tard, il faut remettre un peu réactualiser, on va dire le disque dur. Euh et en fait ça va vraiment dépendre du vaccin.
Donc c'est il y a vraiment plusieurs causes qui font ça. À la fois le fait que parfois on est dans une stratégie de protéger au à l'instant té au moment où on est où c'est le plus dangereux et parfois où en fait c'est parce que l'immunité avec le temps à voilà le disque dur a besoin d'une mise à jour en fonction du du vaccin, en fonction du vraiment du germe sur lequel on va on va on va essayer d'agir. Il y a des il y a des gens qui disent que il vaut mieux être immunisé par la maladie que par un vaccin.
On a même vu, je sais pas si vous vous souvenez, aux États-Unis des gens qui organisaient des soirées pour se refiler un virus en disant "Il vaut mieux le choper tôt comme ça tu comme ça tu construis tes défenses immunitaire". Euh c'est une giga connerie, on est d'accord ? Oui oui ouais ouais en fait non mais c'est c'est intéressant parce que c'est vrai qu'on pourrait naturellement se dire bah autant finalement que j'ai le le vrai truc l'original original avec la même idée de de mimétisme dont parlait Timothé.
Si finalement une fois que je le chope euh bon bah du coup je vais développer défense immunitaire. L'idée est pas mauvaise. Voilà, c'est c'est ça parle jamais de de quelque chose de purement euh de purement stupide quoi.
C'est de se dire bah autant finalement que je me fasse les armes sur le vrai truc. Le problème c'est que euh le vaccin en fait c'est avoir vraiment tous les bons côtés euh de donc l'immunisation, la protection sans les mauvais côtés parce qu'on est dans quelque chose d'assez contrôlé. Les vaccins, le but c'est vraiment d'avoir tout le bon sans avoir le mauvais.
C'est vraiment ça qu'on a. Et quand on contracte la maladie, là on est dans quelque chose d'assez incontrôlé. Je vais prendre à nouveau l'exemple des méningites.
Est-ce que donc la méningite, c'est une maladie qui heureusement est rare les infections notamment méning mais c'est des maladies qui vont tuer plus de 10 % des gens même correctement traités et parmi les gens qui vont survivre un/ers va avoir des séquelles, amputation de membres, surdité, trouble neurosensoriel. Est-ce que vraiment c'est quelque chose qu'on veut qu'on veut on a envie de tenter sa chance peut-être pas. Et l'autre truc euh qui est en plus de ça, c'est que parfois euh les vaccins vont avoir un effet surtout sur les formes graves de la maladie.
Donc essayer de ça ne va pas forcément empêcher de contracter la maladie mais de contracter les formes les plus sévères qui vont nous emmener à l'hôpital. Parfois ça va même pouvoir empêcher euh de contracter la maladie et parfois ça va avoir l'effet en plus de d'agir sur la transmission du germe en question et donc ça va permettre de se protéger soi mais de protéger également tout l'entourage même les personnes non vacciné. On en avait beaucoup parlé au moment du Covid effectivement, le vaccin permettant d'empêcher de développer les formes les les plus graves.
C'est important, un point important quand même, Timothé, parfois être vacciné ça peut t'empêcher de toi développer la maladie mais ça peut ne pas t'empêcher de transmettre le virus. Ben oui. Ben en fait ça dépend comment les les vaccins fonctionnent.
C'estàd que il y a il y a des vaccins qui vont vraiment bloquer la transmission. En fait tout il y a plein de vaccins différents, il y a plein de germes différents. Toutes les situations existent en fait.
Il y a des vaccins qui vont vraiment bloquer la transmission, d'autres qui vont pas la bloquer. Dans tous les cas, on est protégé contre les formes sévères, on est protégé contre ou alors les les formes rares vraiment dramatique. Euh donc euh donc oui, en fait vaccin, faut pas voir ça comme un truc absolument monolitique.
On va jamais être infecté, on va jamais transmettre. C'est un peu plus compliqué, il y a des nuances mais dans l'idée on est protégé contre les les choses graves que cette maladie peut peut provoquer quoi. On a vu récemment une une épidémie de méningite B au Royaume-Uni.
Tu en as parlé Sami ? Est-ce que c'est le la preuve d'une défaillance de la couverture vaccinale là-bas ? Alors, pas forcément.
En fait, là-bas eux donc c'est une épidémie qui a eu lieu chez notamment des jeunes des adolescents et des jeunes adultes qui donc là-bas eux il y a pas de recommandation de les vacciner contre le le type de ménagoco qui a donné cette épidémie de ménangite là-bas. Et ils avaient eu en fait une une ils avaient tous été dans dans une même boîte de nuit. Euh et donc en fait ça montre plutôt le le caractère extrêmement dangereux.
épidémique que peut avoir c que peuvent avoir certains gemmes notamment le méningoc. Alors euh nous du coup on a eu un petit peu peur parce que on s'est dit bon bah est-ce que c'est quelque chose qui va nous arriver ? Ça fait partie notamment là voilà quand on a des des euh des pays qui parfois remettent en cause la vaccination.
C'est aussi des choses. Nous on se dit parce que voilà euh mais euh en tout cas ce n'est pas forcément un problème de couverture exnelle puisqu'il ne proposait pas cette vaccination là. C'est d'ailleurs quelque chose qu'il qu'il appellent pour là-bas.
Nous contre ce type de ménagingocc on propose maintenant la vaccination. C'est depuis 2025. Donc euh bah faites-vous vacciner contre le méningoco pour pouvoir euh continuer à partir en boîte sortir euh qui fait votre vie quoi.
Grave. [rires] Quelqu'un dans le chat demande s'il y a des effets secondaires au vaccin sur la ménagrocoque. Alors il y en a pas un, il y en a deux en fait euh puisqu'on a pas réussi à tout mettre dans de de la même façon selon le le même vaccin avec la même technologie justement.
Euh les deux ne fonctionnent pas exactement pareil et donc maintenant les deux sont recommandés entre 15 et 25 ans et sont pris en charge par la sécurité sociale en France. Euh il y a pas de d'effets secondaires euh si vous pouvez me croire sur parole hein, je peux vous donner des études mais je pense pas que ce soit très très important. Mais en général euh c'est c'est quelque chose qui est assez regardé.
Euh vous pouvez prendre tout simplement le fait que euh ça fait 10 ans que euh au Royaume-Uni vaccine euh notamment les préados contre contre pas mal de types de méningooqu. Voilà. Est-ce que vous avez entendu parler de de choses ?
Alors, tu as aussi une tu as aussi une espèce d'idée reçue qui circule, c'est que certains vaccins donnent eux-mêmes des maladies et pas forcément sur le mécanisme que tu as expliqué sur le fait d'inoculer une un mimétisme de la maladie euh mais euh c'est l'idée selon lesquelles le médecin le vous la connaissez sûrement mais le vaccin contre l'hépatite B sclérose en plaque ou euh le le vaccin contre le ROR donne l'autisme. C'est des choses que que vous avez déjà entendu d'où ça vient ça en fait ça ça vient d'études frauduleuses tout simplement. OK.
C'estàdire que quand on fait de la recherche, on se base sur on fait des études, on les publie. Il y a énormément de gens qui font des études et on essaie de de à partir de tout ça de trouver une vérité scientifique et un consensus. Et dans cette masse d'études, il peut y avoir des études qui sont soit mal conduites euh parce que c'est très difficile de faire une belle étude clinique, c'est très difficile d'être sûr et certain de ce qu'on dit.
Ou alors il peut y avoir des gens qui trichent. Et donc en fait ces deux étudesl clairement ça a été montré Sami connaît bien c cette histoire-là pour pour l'autisme mais en fait ça a été montré euh qu'en fait il y a pas de lien entre le ces vaccins et l'autisme. Il y a pas de lien entre ces vaccins et la scalérosoplaque.
Maintenant on le sait sur des millions d'individus. Euh c'est des études qui ont été retirées, qui ont été rétractées, on dit euh et qui sont pas vrais en fait. Pourquoi ?
Pourquoi est-ce qu'on a pas tous la même réaction au vaccin ? Bah, on l'évoquait en fait tout à l'heure, il y a la euh il y a des effets secondaires euh à Toyac parce que tous les produits ont des effets secondaires, hein. Quelqu'un qui vous dit qu' un produit en santé n'en a pas aucun vousment.
Euh mais en fait, il faut savoir de quoi on parle. La plupart des effets secondaires, ce sont des effets secondaires qui durent un temps assez euh assez euh assez court, hein, 24 heures. Souvent, c'est des effets locaux, un peu de fièvre, de la douleur qui traduisent en fait du fait que le corps euh processe un peu tout ça et donc est en train de c'est que ça fonctionne finalement.
Euh et ça va varier en fait ça ça va varier en fonction de la technologie du vaccin. Certains vaccins sont dit plus réactogènes que d'autres. Donc ils vont provoquer plus ces effetsl dû à leur à leur mode de fonctionnement.
Euh ça va aussi dépendre de l'individu hein en fonction de l'âge euh des autres maladies que l'on peut avoir qui peuvent nous fragiliser euh de l'état de notre système immunitaire pour une raison x ou y soit des traitements ou des maladies que le que l'on peut avoir. Donc ça va vraiment varier d'un individu à l'autre et d'un vaccin à l'autre. Mais la plupart du temps, c'est vraiment quelque chose de de bénin.
Donc on peut revenir à la question de tout à l'heure que des effets bénins et court dans le temps pour les vaccins contreagok par exemple. Quelqu'un qui demande dans le dans le chat pourquoi est-ce qu'on vaccine pas les bébés à la naissance ? tout simplement, j'ai envie de dire un giga vaccin avec tout dedans.
Bah après non mais enfin ça tu connais Non mais non mais en fait c'est marant parce que j'ai un exemple vraiment. En fait il y a des maladies pour lesquelles on vaccine la femme enceinte pour protéger le bébé. Ah ouais ouais.
Par exemple le RSV, la bronchiolite en fait maintenant il y a des vaccins, on vaccine la femme enceinte pour protéger le bébé dès la naissance. Donc en fait ça existe en fait la bonne question c'est avant même [rires] fait ça existe. C'est juste que après le calendrier vaccinal il est fait comme il est fait aussi en fonction de de vraiment les moments où les risques sont là.
Mais et aussi l'autre chose, c'est que en fait c'est important mais la maman transmet des anticorps à l'enfant pendant la grossesse et donc en fait dans les quelques mois qui suivent la grossesse, on est protégé euh de la naissance de grâce grâce aux anticorps de la maman et aussi au lait maternel si àêtement par le lait maternel. Et donc euh et donc en fait les tout premiers mois sont pas forcément les premiers mois les plus à risque quoi. C'est vraiment quand cette immunité là maternelle va diminuer que ça devient dangereux et donc c'est là où en fait on a une fenêtre de tir pour vacciner et c'est là qu'on le fait en et voilà.
Donc on a pas besoin de le faire au premier jour, on le fait dans les dans les premières semaines. C'est très bien. Bon, on on a commencé à tourner un petit peu autour du pot, mais c'est cette question importante de la défiance autour des vaccin.
Elle vient d'où cette défiance autour des vaccins ? Comment on l'explique ? En fait, c'est parce que c'est assez spécial quand même.
C'estàd que si j'ai mal au crâne, je prends du paracétamol, j'ai plus mal au crâne. Donc, j'ai pris le médicament parce que j'allais j'étais malade et je n'ai plus le symptôme. J'ai vu un petit peu ce qui se passe.
Là, on parle de je suis en bonne santé, je vais bien, j'ai rien et je vais faire une injection. Donc en plus, je vais faire une brèche dans mon corps. C'est quelque chose d'assez invasif par rapport à à un comprimé, même si au final dans les deux cas, ça se retrouve dans le sang.
Euh alors que je vais bien et si ça fonctionne, ben en fait je le saurai jamais puisque j'aurai jamais la maladie euh et en plus je peux avoir des effets. Donc déjà on apporte c'est le côté je suis en bonne santé mais il faut quand même que je fasse un truc ça ça change quand même j'en verrai jamais les résultats dans le meilleur des cas c'est-à-dire que ça fonctionne. Voilà.
Donc déjà, on aborde ça de façon différente. De manière générale, en fait, quand on va se poser des questions sur sa propre santé, sur des traitements, il y a pas mal de choses qui vont arriver qui vont arriver à notre cerveau. On va essayer de se dire "OK, est-ce que j'ai confiance dans ce que dans dans le vaccin ?
Est-ce que j'ai confiance dans l'industrie de manière générale ? Est-ce que j'estime que je suis à risque Par exemple, on a voilà, je je vous reparle encore du Mining je vais vous saouler avec ça. Vas-y, vas-y, continue.
J'adore quand tu me saoules avec le mais globalement c'est un truc assez rare, hein. Euh donc tu te dis bon voilà, je connais personne qu'on a eu donc finalement est-ce que donc je vais sous-estimer le risque et pareil quand je vais faire les risques pour moi, c'est de se dire donc voilà bénéfice, bon je sais pas, c'est quand même assez rare, moi ça va peut-être pas me concerner. Et puis finalement on voit le petit poste qui tourne 2000 fois sur les réseaux sociaux de mamie qu'elle vous a partagé.
Il y a eu un effet secondaire une fois sur 1 million sur un vaccin, sur une personne et ça tourne et donc on va surestimer le risque se dire "OK, attends, je suis en bonne santé, je pense pas que ça va m'atteindre, en plus je prends un risque." Donc il y a il y a quand même pas mal de choses et de manière générale euh on est voilà, on est une espèce qui est pétrie de biais. Donc, on a ces biais-là et euh dans tout ce qui est défiance, la désinformation médicale va jouer sur ce côté très émotionnel euh qui va nous parler et donc du coup difficile alors que par exemple la science elle elle prend l'escalier hein, c'est plus long de faire de la science.
Timothé l'a évoqué, faut faire ça sur des millions de personnes pendant longtemps pour être sûr que ça marche, pour être sûr que c'est c'est safe et on continue après. Donc ça prend des années. Par exemple, pour l'étude là, donc ROR et autisme.
L'étude elle a été publiée en 98. Elle a été rétractée une dizaine d'années plus tard et en fait les analyses sur des millions d'enfants qu'ont montré qu'il y avait aucun lien, elles sont arrivées 5 près. Donc ça prend du temps.
Est-ce que il y a une défiance un peu plus large autour de la science en général et des institutions médicales en particulier ? Tu notes un truc comme ça toi Timothé ? Bah oui quand même parce que je pense qu'en fait ce qui se passe c'est qu'il y a il y a une forme de confusion entre ce qui va être du ressort de l'opinion et ce qui va être du ressort de la science.
C'est-à-dire que la terre est ronde, c'est pas une opinion, c'est de la science, c'est une connaissance comment c'est voilà, il y a des choses qui sont en fait qui sont qui sont assis par des années des des centaines d'années de travail scientifique et pour lesquels on n' pas à émettre un avis. En fait, c'est juste c'est comme ça. Et donc, je pense qu'on a peut-être un peu du mal des fois à juste accepter que les choses sont comme ça et qu'on a pas donné son avis sur sur certains sujets.
Et je pense que la science en fait vient nous bousculer à plein de niveaux euh sur des choses où on a on a en fait on a tous un avis sur tout et il y a des choses sur lesquelles bah voilà, on a déjà plus de connaissance et vous m'avez compris. C'est [rires] une Non mais non mais c'est c'estas non bah c'est c'est juste effectivement moi je je vois quand même que il y a il y a une certaine forme de défiance. C'est assez récent, ça fait notamment depuis depuis 2020 et en fait on on a l'impression qu'en fait il y a il y a une forme de rupture du dialogue entre la science et la population.
Et de manière générale et c'est vrai que ça ça me fait un peu mal au cœur. Moi je je pense que la science c'est pas juste voilà nous on est les chercheurs, on sait euh vous savez pas, c'est un bien commun en fait. Donc c'est aussi pour ça que nous on vient.
C'est pour ça que je pense ça fait vraiment partie de nos missions à l'institut pasteur de d'avoir un peu d'apporter en fait ces ces connaissances là qu'on produit. Ça fait partie de nos missions pour C'est aussi pour ça qu'on vous reçoit, c'est que enfin pour montrer des chercheurs des vrais en cher et en os de bras de jant enfin voilà c'est ça existe, ça fonctionne et ils sont capables de parler de leur leur métier de et de leurs recherches et il y a peut-être effectivement quelque chose du côté de du manque d'information, il y a peut-être aussi quelque chose du côté de la désinformation volontaire et qui a intérêt à désinformer ? Il y a quand même il y a il y a pas mal en fait de de manière générale la désinformation pareil c'est quelque chose d'assez récent.
Ça fait c'est assez récemment qu'on s'est qu'on qu'on a décidé d'étudier la désinformation médicale vraiment. Et donc il y a eu des études de l'OMS, il y a eu d'autres études là c'est ces 5 dernières années qui ont montré quand même que ça avait des effets tangibles. Les gens prennent des décisions moins bonnes pour leur santé.
Ça a les effets que voilà ça a des effets, ils ont être en moins bonne santé. Euh et donc en fait c'est euh des intérêts qui vont euh qui vont aller. Donc par exemple pour reprendre l'étude frauduleuse pour le ROR, euh la personne qui l'avait euh qui l'avait euh faite était en fait euh avait des conivances étaient payées par des avocats qui allaient attaquer les les labos pharmaceutiques en question.
Ah euh donc il y a il y a beaucoup voilà beaucoup de d'intérêt et puis de manière générale on en appelle un peu à à cette à cet émotionnel à peut-être aussi le fait que il y a une mauvaise presse des des laboratoires pharmaceutiques où on se dit bah peut-être que leur intérêt c'est pas forcément le nôtre. Alors ça, je voulais je voulais t'interroger là-dessus parce que je pense que ça fait aussi partie de de de ce phénomène, c'est la défense la défiance vis-à-vis des laboratoires pharmaceutiques, Big Pharma, pour reprendre ce ce terme très en vogue chez les gens qui sont en défiance justement euh des corporations privées euh capitalistes qui sont là pour faire du fric et qui auraient des intérêts cachés ou des intérêts pas forcément cachés mais purement mercantiles à nous inoculer des trucs plus ou moins bienveillant. Voilà, c'est ça.
En fait, le le les industriels pharmaceutiques, leur job c'est de produire ces vaccins et de les distribuer. Donc il dans leurs intérêts. Donc c'est c'est pas voilà, on n'est pas dans un dans un mauvais James Bond, mais malgré tout, leurs intérêts, c'est quand même que le plus de personnes soient vaccinées et que il y ait pas d'effets secondaires.
Donc on pourrait se dire "Ah, est-ce que finalement ça rentre en en ça peut rentrer en conflit avec nos intérêts nous-mêmes en tant que que société ?" Mais en vérité, c'est pour ça que l'on a établi vraiment la science. La science, c'est vraiment des choses reproductibles beaucoup de fois.
Ça prend énormément de temps. Ça prend une par 5 10 ans de développer un vaccin. Ça demande beaucoup de tests.
Et c'est aussi pour ça que en Europe et en France de surcroix, on a mis aussi de d'autres gardes de fou en en place, hein. Il y a donc on a l'agence l'Agence européenne du médicament. Nous ici en France, on a l'INSN, donc l'Agence nationale de de sécurité du médicament et des produits de santé qui ce sont eux qui vont prendre les décisions de santé publique, notamment sur qui se fait vacciner, pourquoi et quand. euh puisque ça permet vraiment d'éviter que les les potentiels intérêts de ces laboratoire-là euh soient euh se soient dans les prises de décision.
Euh donc vraiment c'est c'est pour ça que l'on a créé toutes ces instances-là et qu'on a vraiment essayé de verrouiller ça euh de de manière euh de manière à éviter euh des conflits d'intérêt. Et la NSM d'ailleurs comme son nom l'indique, c'est vraiment un organisme de sécurité du médicament. C'est vraiment des des flics, c'est des gendarmes qui qui contrôlent extrêmement près ce que les laboratoires mettent veulent [grognement] mettre sur le marché.
Il faut des autorisations. N'importe qui ne peut pas vendre n'importe quelle huile de coude pour un médicament. C'est extrêmement contrôlé et c'est basé sur bah un travail de scientifique.
Euh c'est on l'avait vu au moment d'ailleurs du du Covid. Encore une fois, je suis désolé, c'est un peu le souvenir le plus récent qui me vient en tête, mais sur l'accélération du calendrier, la garantie de la sécurité du vaccin dans des délais extrêmement courts. C'était très sécurisé Timothé.
En fait le pour pour développer un vaccin ou un médicament en général, il y a des essais des essais cliniques, il a différentes phases où en fait on augmente en gros les effectifs de de plus en plus avec le le la dernière phase qui est une phase 3 qui va se faire sur des dizaines de milliers de personnes. Et en fait dans le cadre du Covid, ce qui s'est passé c'est qu'en fait dès qu'on c'estd que quand on fait des des développements comme ça, souvent on fait la phase 1 et puis après on doit trouver de l'argent pour faire la phase 2 et dans le cadre du Covid tout s fait en fait les uns à la suite des autres se sont enchaînés quand il y avait des possibilités tout ça hyper contrôlé de de de chevaucher un peu des choses. ça a été fait pour vraiment d'une manière extrêmement optimisée parce que il y avait un une urgence absolue de de trouver une solution rapide et donc et donc c'est un c'est un bon exemple mais tout a été fait de manière hyper carrée et clairement tous les articles sont sortis juste très vite quoi.
On parlait de cette défiance contre les vaccins. Malheureusement elle a des effets cette défiance puisqu'on constate des retours de certaines maladies. Vous pouvez nous en parler tous les deux ?
Ouais. Ouais. Effectivement malheureusement on a des recrudescences des maladies.
En fait, souvent euh euh la vaccination c'était un truc incroyable, he je le disais il y a 140 ans quand ça a été développé. Maintenant, c'est vrai que ça a permis ça avec aussi l'hygiène des mains et les antibiotiques. A eu beaucoup de d'autres avancées en santé.
Ça a permis de vraiment faire quasiment disparaître certaines certaines maladies pour lesquelles on se vaccine toujours. Et donc, on a tendance à se dire "Bah moi la polio, voilà, plus j'ai j'ai pas vu de patients dans mon cursus. Moi, je suis pas je suis assez jeune, hein, mais j'ai pas vu de gens avec des séquelles de polio, ça existe plus en fait euh de poliomiélite.
Euh donc c'est des choses on a tendance à oublier finalement. Euh mais bon voilà, si je te coupe l'électricité pendant 2 heures ou que je te coupe l'au l'eau courante pendant 2 heures, c'est là où tu te rends compte qu'en fait finalement euh ouais en fait tu tu en tu y comptais pour plein de trucs auxquels tu pensais même pas. Et finalement en fait c'est ça.
Et donc là comme les gens se vaccinent moins, on a des recruescances, par exemple à Rougol, on a une recruisscence de Rougeol en Europe. Euh et euh et donc on est en train de revoir maintenant des enfants qui décèdent de Rougeol euh dans de de dans chez nous quoi, en Europe, en France. Euh nos amis américains ont la malchance d'avoir un ministre de la santé ouvertement antivax comme on dit opposé au vaccin Robert Kennedy Junior.
La défiance arrive au pouvoir carrément dans la plus grande dans la première puissance mondiale. Ça vous inquiète ? Bah oui, c'est extrêmement parce qu'en fait c'est ce que disait Sami, c'est-à-dire que cette désinformation-là encore une fois, on retourne c'est pas juste qui donne un avis et qu'on n'est pas d'accord, c'est qu'en fait cette désinformation là, elle a un impact direct pour la santé des Américains et de part le fait que c'est un vecteur de de désinformation énorme pour la santé mondiale en fait.
Et donc le le problème c'est pas de c'est vraiment que il y a des gens qui qui sont en danger au niveau de leur santé parce que c'est pour revenir sur ce que disait Sami, pourquoi il y a des virus qui reviennent ? C'est ça, c'est qu'en fait il y a un seul virus, une seule maladie qui a été éradiquée, c'est la variole. C'estàd que la variole, il y a plus de vaccination vari, elle a été éradiquée.
Bon, même si ça revient avec on peut bref, mais ça revient. Non, non, non, non, non, non, non. La vac Non, non, mais je vais rentrer dans Non, non, c'est juste que la vaccination vari fonctionne pour le monkeypox, le MPOX.
Donc, en fait, on peut être vacciné cont avec le même vaccin contre ces deux virus, mais bon, il y a la vaccination Variol est arrêtée pour la population générale et du coup le le l'idée c'est par exemple le tétanos, il y a des sports dans la terre, c'est pas éliminé. Le vaccin tétanos fonctionne formidablement bien. On voit pas de on voit pas de paralysie à tétanos dans les hôpitaux parce que les gens sont vaccinés.
Mais si on arrête, les sports sont là, les gens vont continuer à jardiner, à se faire des tétanos dans comme ça quoi. C'est Ouais. Ouais.
Et puis voilà, je voilà, je je remets une petite couche avec promis, c'est la dernière sur le méningocc par exemple, il voulait en fait supprimer la vaccination. On est le gouvernement aux États-Unis. Voilà, voilà, ça faisait partie des des vac des vaccins qui sont qui sont remis en cause.
Et donc euh nous on craint bah évidemment pour eux, on est inquiet pour eux euh là-bas et on est aussi inquiet pour nous puisque voilà, on vit dans un monde ouvert, mondialisé dans lequel nous on risque d'avoir des résurgences de de cas. Euh et donc effectivement c'est c'est des choses qui vont avoir un retentissement. Et en plus de ça, effectivement, tu l'as dit Timothé, hein, c'est euh quand euh quelqu'un d'aiussi puissant euh va vous dire "Voilà, non, c'est c'est des bêtises." Euh bah nous euh on on doit derrière après euh toujours essayer d'avoir ce ce dialogue là.
C'est vrai que ça ça a un impact énorme. Où est-ce qu'on peut continuer à s'informer sur ces sujets ? Où est-ce qu'on peut en savoir plus ?
Sur le site de Pasteur, pasteur.fr, on a aussi on est aussi sur les réseaux sociaux, Blue Sky, Insta, TikTok, on fait pas mal de de petites capsules sur des sujets de recherche que l'on fait. Franchement, allez-y, ça c'est sympa.
Suivez l'Institut Pasteur évidemment sur tous les réseaux sociaux où vous le pouvez. Documentez-vous et n'hésitez pas à aller sur pasteur.fr.
J'ai je suis allé y faire un tour tout à l'heure. Extrêmement bien fait comme site, beaucoup d'information, beaucoup de pédagogie, beaucoup d'infographie, beaucoup de trucs qu'on qu'on apprend. Sur sur quoi est-ce que vous bossez tous les deux là en ce moment ?
Où on peut suivre vos actu ? Je sais pas. Alors euh j'ai pas de voilà, j'ai pas de compte à faire la promotion hein, mais effectivement moi alors moi je vais bosser surtout donc comme je vous dis hein, c'est sur les deux germes dont dont on a parlé dont on est le centre national de référence et donc vraiment le but c'est d'essayer de d'informer au mieux les praticiens des hôpitaux concernant ça.
On fait aussi de la recherche sur les facteurs de résistance aux antibiotiques, sur les facteurs de transmission, les facteurs d'agressivité de de ces germes là. Et toi Timothé ? Moi, je travaille sur les modes d'action des anticorps et comment ils détruisent les virus.
Et donc, on met en place des technologies pour étudier des toutes petites particules parce qu'un virus, ça fait 100 nanomè, c'est tout petit. C'est vrai. Donc c'est hyper technologique.
On met au point des trucs pour voir ces particules, les quantifier de par centaines de de dizaines de milliers et et comprendre comment les anticorps nous protègent justement dans contexte de vaccination. Trop bien. Et ben bon courage à vous deux.
Rendez-vous sur pasteur.fr. Merci beaucoup Sam et Timothé d'être venu sur le plateau de Vic. [applaudissements] On se fait un générique.
À tout de suite. Ouais. Bonsoir à toutes et à tous.
Bienvenue sur Vite. Bonsoir. Bonsoir le public. [acclamation] Merci [applaudissements] les copains d'être là.
Merci d'être avec nous. Bonjour le chat. Bonjour le chat.
Bienvenue à toutes celles et à tous ceux qui sont avec nous en direct sur Twitch. Très content de vous retrouver. Bonjour, bonsoir.
Si tu nous regardes en replay sur YouTube, je lis tous vos commentaires sur YouTube, n'hésitez pas à continuer à en poster. Nous sommes dans cette émission ce soir avec des chroniqueurs et chroniqueuses incroyables. Un tonner d'applaudissement pour Namou.
Mesdames et messieurs, bonsoir. [applaudissements] Namou, tu es journaliste, tu travailles principalement sur des sujets de société et de culture. Tu as travaillé pour l'agence de presse KAPA et au Bondi Blog.
Ça fait plaisir de te revoir. Ouais. Tu étais à la montagne, c'est ça ?
Oui, oui, oui, tout à fait. J'avais besoin d'une petite pause et du coup voilà, je suis partie en savoir euh dans une petite station à la montagne et puis j'ai fait un peu de com et et ben tu as bien raison. Ça fait plaisir de te revoir avec parmi nous ma chère Namou.
Nous sommes également avec Rachel mesdames et messieurs. [applaudissements] Ah Rachel, Rachel, tu es journaliste politique, tu es l'autrice de la newsletter. Bloc est parti.
Absolument. Comment tu vas ? Tu es à Donf en ce moment ?
Euh plutôt moins à donf que dans la période précédente. Je suis aussi de retour de vacances. Là je suis sur un retour en en pente douce.
Non mais tout le monde s'est barré en vacances en fait. Il y a que moi qui Non mais ah j'étais pas trop en vacances. Mais oui.
Non, tu étais pas en vacances, tu bossais. Oui. Bon d'accord.
Pardon, j'ai cru que c'était ta Ah non. [rires] OK. D'accord.
Et enfin nous sommes avec Usul. Mesdames et messieurs. Bonsoir.
Salut Usul. [applaudissements] Jul. Tu commentes l'actualité politique et médiatique pour Backsit pour Blast et sur tes réseaux.
Oui, jamais de vacances. Enfin si la semaine prochaine euh vacances résidences pour bosser sur société. Donc vaances euh ouais vacances boulot hein.
Les vacances travaille [rires] mais aller au calme à la campagne. Voilà donc euh et vous ça va ? Bah ouais ouais ça va.
Écoute sinon gros épisode de dimanche là de Rinocéros. On va parler [grognement] de Grassé de Bardella, de la princesse. Il y a plein plein de trucs à dire.
La princesse. Ah j'ai gratté comme un comme un gros schlag. Vraiment j'ai pas arrêté.
Petite chronique Paris match quoi. Ah, on a fait euh on a fait plus de pages de texte que d'habitude. Sera un peu plus long mais beaucoup de trucs à dire je trouve.
Ah, j'ai hâte de voir ça. Surtout la princesse. Ah, la princesse.
Allez, on va commencer cette émission avec les cartes blanches. C'est parti pour les cartes blanches. [applaudissements] Alors, les cartes blanches, les chroniqueurs et chroniqueuses ont l'opportunité de venir nous parler d'un truc, d'un sujet qu'ils veulent, ils ou elle, veulent apporter sur la table.
On commence avec toi Usul. De quoi tu veux nous parler ? Ah très bien.
Euh et ben moi je vais vous parler de des pieds sur terre, l'émission de France Culture qui recueille vous savez des témoignages. C'est tous les jours, je crois que c'est à 13h30 un truc comme ça et [grognement] c'est une demi-heure de témoignage brut de quelqu'un. Et euh cette semaine, il y avait un épisode qui s'appelait A1 antifré lui qui racontait l'histoire d'un mec qui s'est fait péter la gueule par cinq faot en 2017, le soir de l'élection de Macron.
Lui, il était même pas à la manif, il était même pas militant, il était même pas antifam, mais il était avec son pote qui était en noir aussi et c faot et méché ont cru que c'était des antifas qui revenaient des manifes anti le Pen anti Macron et et ils l'ont dérouillé. Il est il est toujours aujourd'hui il vit de la location adulte handicapée. Il avait des projets dans la vie mais là finalement ça c'est c'est bah c'est la location adulte handicapée.
Il est devenu antifa du coup malgré lui. Euh et il raconte son agression, il raconte aussi la suite, c'est toutes les pressions qu'il a reçu parce qu'il a poursuivi. On a réussi à retrouver les agresseurs.
C'est assez rare. La police était plutôt de de mauvaise volonté. Et je vous propose qu'on écoute un extrait de ce qui lui est arrivé bien après, après que son agresseur a été condamné.
On est en ville avec des potes. Il y a une une manife. On est même pas vraiment dans la manife, mais on est vraiment sur le côté quoi.
Très rapidement, il y a tous les les policiers de la BAC qui descendent du des deux fourgons et qui courent sur nous très rapidement. Le ton il monte et puis il me met une droite en me regardant, il me fait "Ah mais c'est toi qui mets les copains en prison ?" Et puis mon pote, il demande "Vous parlez de qui ?" Puis le flic me fait "Ah bah il sait très bien, il sait très bien de qui on parle." Voilà.
Donc ça ça fait partie des aventures qui lui sont arrivées. D'autant plus qu'il a repris la parole après la mort de Quentin Derang pour dire "Non mais les fachot c'est ça en fait, c'est cette brutalité là." Et hasard extraordinaire après avoir reçu ce recueilli ce commentaire, les pieds sur terre se sont rendus compte qu'en fait ils avaient publié 4 ans plus tôt le commentaire d'un fachot qui voulait être anonyme, un fachot repenti, qui avait fait de la prison, qui avait participé précisément à cette à cette agression à cette agression là.
Exactement. Et ce ce l'épisode s'appelle un jeune fachot, je crois. Et donc c'était en 2022 et je vous propose d'écouter un extrait de bah de ce fachot qui raconte.
Il raconte pas cette agression là mais il raconte son rapport à la violence. Se battre avec l'extrême gauche, c'est pas quelque chose qu'on trouvait intéressant dans le sens où nous on aimait vraiment la bagarre. Eux de leur côté c'est pas des gens qui sont pour la plupart des gros bagarreurs.
On n pas ce qu'on veut en soit avec eux. C'est comme si ça nous laissait presque sur notre fin. On cherchait toujours plus.
Ça m'est déjà arrivé de me retrouver avec un t-shirt blanc à 5h du mat un arrêt trame à faire peur à faire partir des gens de l'arrêt parce que j'avais un grand sourire, j'avais le nez éclaté et t-shirt blanc qui n'était plus blanc. C'était quelque chose de puissant en fait, l'impression d'être le roi du monde. Donc évidemment les groupes il a il ce mec là était proche du Gud [raclement de gorge] et cetera, il avait 19 ans au moment des faits et bon après il a fait de la prison bel et bien il est interrogé par la journaliste des pieds sur terre comme un repenti.
Mais il raconte quand même ce donc on est toujours on peut toujours douter aussi de à quel point on on est repenti après avoir fait de la prison. Enfin euh bon, les les deux témoignages à mettre en relation sont assez intéressants. Les deux épisodes, voilà, vous aurez une heure de témoignage et c'est assez rare d'avoir les deux côtés et vous voyez bien que c'est pas exactement la même ambiance et que et c'est assez intéressant aussi d'entendre un facho nous raconter lui-même que les antifas n'ont pas le même rapport à la violence que les les les gars du GUD quoi, précisément.
Donc voilà, allez voir tout ça, c'est sur le site de France Culture, les pieds sur terre et le voilà l'épisode sur A1 Forza A1 hein, est passé cette semaine. Merci Usul pour cette recommandation pour OK les pieds sur [applaudissements] terre. Allez, écoutez Namou.
Ouais. De quoi tu veux nous parler ? Ben ce soir, j'aimerais vous parler de la 4e édition euh des flammes euh qui sera diffusée en fait ce soir pour la première fois sur France 4.
Alors pour euh ceux qui l'ignorent, les flammes, c'est une cérémonie qui est consacrée aux artistes rap à RBY et euh qui a été créée à l'initiative euh de des médias de culture pop, Yard et Bouskapé. Et donc euh bah ça a été euh une cérémonie qui a été créée en peu en réponse aux nombreuses années pendant lesquelles en fait on a vu les artistes RnB hip hop souvent mal catégorisé dans les les cérémonies à l'instard de des victoires de la musique souvent catégorisé comme musique urbaine et aussi beaucoup snobé marginalisé euh alors que pourtant c'est les artistes qui font le plus de stream qui sont les plus écoutés en France et donc bah aujourd'hui on voit enfin ces cultures populaires prendre euh un espace qui n'était pas euh le leur jusqu'à présent et c'est-à-dire le service public. Service public dans lequel en fait on a cette idée surtout France 4 qui est vraiment la chaîne culturelle de de France Télévision où on avait une culture perçue comme classique légitime et donc où on trouvait pas forcément cette culture populaire qu'on va retrouver ce soir du coup.
Et donc pour moi, c'est un signe que les frontières cultures, elles commencent à bouger en tout cas et que ce qui était considéré comme la marge commence à prendre place au centre. Et donc et aussi surtout que la légitimité qui vient d'en haut n'est plus la seule légitimité parce que l'adhésion en fait du public massivement à ce à cette culture là en fait, elle elle permet elle lui permet en fait de pouvoir briller un peu plus. Et donc c'est je trouve que c'est c'est chouette de de voir la culture populaire prendre ses lettres de noblesse parce que elle le mérite et même si voilà c'est ça reste une cérémonie imparfaite euh j'espère quand même que voilà les codes de cette culture vont être respectés que ce sera une célébration authentique et que il y aura pas de censure notamment des discours politiques comme on a pu voir sur W9 l'année dernière arrivé sur W9 c'est ça ou ouais c'est ça c'est-à-dire que les les précédentes éditions était sur W9 en en parallèle aussi sur YouTube et Twitch.
Et donc là, j'espère quand même que il va pas y avoir ce genre de censure là et parce que la culture populaire c'est une culture profondément politique et que ces discours ont toutes leur place carrément. Et c'est ce soir que c'est diffusé ? C'est ce soir donc ce soir sur France 4 pas en même temps backse quand même.
Euh un peu mais bon regard c'est pas c'est pas grave ça se garde en replay. Il y a eu un effet JIO, tu penses euh Yanakamura avec la la garde républicaine. Bah en fait, ça légitime quoi un peu le c'est je pense pas que ce soit forcément un effet JIO, c'est juste dans la juste enfin c'est une continuation légitime, c'est-à-dire que on peut plus passer à côté de ces cultures là, elles sont partout, on est même plébiscité.
Enfin de f on s'exporte énormément à l'étranger et donc on a des Théodoras, des Ayanakamora qui sont de plus en plus euh sur le devant de la scène aux États-Unis et ailleurs en Europe. Donc on ne peut plus faire l'impasse en fait sur ça. Les flammes ce sera à regarder en replay sur le site de France.tv.
Rachel, est-ce que tu veux nous parler ? Profitons-en. Parle-nous de ta newsletter qui s'appelle Bloc et partie.
Ouais, ça s'appelle le bloc et partie. C'est les sous-titré les chroniques de la 5e République tardive. On en a bien assez soupé de la 5e République.
Euh ça sort toutes les deux semaines. C'est une chronique, quelques brèves et un jeu. Une chronique qui est aussi en podcast.
Le dernier épisode est sorti ce matin. Il me tient un petit peu à à cœur parce que euh je pense que les journalistes et notamment les chroniqueurs politiques aussi, ils sont comptables de ce qu'ils disent et parfois on peut imaginer des choses qui finalement se produisent pas. Et ça a été le cas sur un point que j'avais imaginé au municipal qui s'est pas vraiment produit.
J'explique pourquoi et euh c'était sur le crash démocratique que j'imaginais sur les municipales en me disant qu'il y allait peut-être beaucoup plus de ma élu avec moins de 50 % des voix avec la la polarisation. Finalement, ça s'est pas produit. Au contraire, peut-être que le problème il est dans le nombre de maires élus avec 100 % des voies.
C'est-à-dire où il y avait qu'une seule liste au premier tour. 68 % des communes, ça fait 15 millions de personnes habitent dans une commune où en fait bah il y a plus de vie politique local. Et ce que tu dis euh parce que je l'ai écouté c'était avant il y avait plus souvent deux listes plus souvent de la conflictualité dans les mêmes communes dans les communes de moins de 1000 habitants.
Donc c'est vraiment des petites communes, il y a 79 % des communes où il y avait qu'un seul qu'une seule liste. C'était seulement 50 % en 2014. Donc c'est vraiment une grosse progression.
Bloc est parti la newsletter de Rachel. Abonnez-vous évidemment. Euh pour ma part, avant de passer au cous, je voulais vous parler 5 minutes d'un truc d'un truc important.
J'ai pris des notes pour ne rien oublier. Je voulais vous dire que grâce à votre soutien, on a pu faire 19 émissions backseat au cours de cette saison. Globalement, on est arrivé à peu près au bout de ce qu'on pouvait faire avec l'argent qu'on a récolté.
On a décidé de relancer donc un financement participatif. Pour ça, on a créé une cagnotte Ulleul dédiée, spécifiquement destinée à financer des émissions pour la fin de la saison, c'est-à-dire d'ici au mois de juillet, quoi. En fonction de ce qu'on récoltera, on fera une 2 3 4 émissions.
Tout est envisageable, ça dépendra de votre soutien. C'est grâce à vous qu'on fait backse, je vous le rappelle. Et là, on a besoin de vous.
Évidemment, vous trouverez le lien dans le chat en description. Si vous nous regardez sur YouTube, vous avez tout ça. Comme vous le savez, on peut plus compter sur l'aide du CNC pour financer une partie de l'émission.
On le sait depuis décembre dernier, depuis que le CNC a décidé que les émissions politiques c'étaient pas de la création. On va donc se débrouiller seul avec vous, avec les partenaires qui voudront bien nous accompagner. Je remercie encore l'Institut Pasteur qui nous a accompagné ce soir.
Je rappelle que si vous avez une entreprise, une association euh et que vous voulez financer backseats, n'hésitez pas à rentrer en contact avec nous. on sera heureux de produire un BFOR ensemble. Comment euh comment on fait pour participer à ce financement participatif ?
Du coup et ben on va sur le lien qu'il y a dans le chat ou qu'il y a en description de la VOD sur cette page. Il y a plein de contreparties que je vous laisse aller voir en détail mais en tout cas sachez qu'il y a un t-shirt et il y a également une très belle affiche backseat que nous vous proposons en contrepartie pour cette édition backseat. On va en reparler des t-shirts un peu plus tard.
On a aussi une ou deux contreparties qui sont beaucoup plus chères. Pour ceux qui ont envie de faire un gros don, je vous invite je vous invite à cliquer et aller voir les contreparties qu'on propose. Point important, si vous êtes membre du club backseats, vous avez reçu un mail avec un lien vers une contrepartie cachée rien que pour vous le club backsit évidemment.
Euh je vais pas vous emmerder plus longtemps avec les détails pour qu'on puisse passer au quiz à la con et à l'actue de la semaine. Euh on vous a mis plein d'infos sur la page, notamment une très grosse FAQ pour répondre à toutes les questions que vous vous posez euh peut-être sur euh sur backsite et sur euh sur cette campagne. Je vous précise quelques points vraiment importants.
On a mis des contreparties parce qu'on veut vous faire kiffer, euh parce qu'on veut euh que les personnes qui nous soutiennent le plus ce soit des cont ce soit des dons directs. Enfin non, ce que je voulais dire c'est que ce qui nous [grognement] soutient le plus, ce sont les dons directs sans contreparties. Mais on a quand même mis en place des contreparties pour vous faire kiffer.
C'est ça que je voulais dire. Sur cette cagnotte, on a activé une fonction de parrainage, figurez-vous, euh qui vous permet d'envoyer la cagnotte à vos proches. Et on a mis en place un petit concours.
Les 30 personnes qui parenent le plus de monde seront invité à nous accompagner avec l'équipe pour visiter l'Assemblée nationale. Voilà, c'est un petit jeu concours. Il vous suffit de parrainer il vous suffit de devenir parin de la campagne de financement participatif de Backseits.
Vous envoyez ça à vos proches, vous envoyez ça à vos potes, à des gens qui aiment bien backsit, à des gens qui kiffent l'émission. Vous leur dites "Vas-y, finance fil 1 € fil 10 € et cetera." Même si vous envoyez ça à 30 potes qui donnent chacun 1 € vous pourrez faire partie des plus gros parrains et vous ferez partie du groupe des plus gros parrains qui seront invités à venir visiter l'assemblée euh l'Assemblée nationale.
On va essayer de faire l'Assemblée nationale, c'est pas encore sûr. [rires] L'organisation conj du monde, on connaît des gens. On va on va pouvoir la faire cette visite.
Euh vous pouvez toujours aussi vous abonner sur la page de financement de base de backsit sur le hul. C'est aussi une très très bonne manière de nous soutenir. N'hésitez pas à en profiter.
Je crois que j'ai dit l'essentiel. J'en reparlerai plus tard dans l'émission. Et je vous propose qu'on passe au quiz à la con.
C'est parti pour le coup à la con. [applaudissements] Alors alors alors alors le quiz à la con, j'espère que vous savez quel jour on est aujourd'hui. Je jeudi.
Jeudi. Oui mais c'est 22 avril. Non, c'est la journée, c'est la journée mondiale de l'Institut Pasteur.
Non, [rires] c'est la journée mondiale du livre. Et nous, on aime beaucoup les livres. On respecte les livres dans cette émission.
On fait donc un quiz à la con spécial livre. Ah, les livres de politique quoi. Les les Ah bah tiens, on va voir.
Ah oui, puis Gabriel puis il y a une act livre là. On est solidaire [rires] de Grasset tout ça. Bon bref, on commence évidemment une question, première question sur le livre événement du moment.
Il est sorti ce matin même. On s'en est procuré une copie évidemment. Il s'agit de En homme libre, le livre de Gabriel Atal.
Oui, mesdames et messieurs, première question sur euh ce livre extraordinaire. Première question. Laquelle de ces phrases ne figure pas dans l'avant-propos du livre de Gabriel Atal ?
Vous avez juste lu l'avant-propos. [rires] OK. Sont arrêté là.
Je comprends. Je peux para avance te dire qu'Adelle a bien fait ses devoirs et qu'elle a lu une bonne partie du livre. Ah oui oui. [grognement] Première proposition.
Est-ce que c'est tu devrais écrire un livre ? Est-ce que c'est je ne me cacherai pas ça ? Oui, ça c'est tout lui ça.
Est-ce que c'est je n'ai jamais eu peur d'aller dans les médias ? Ça se voit. J'ai bien venu sur backsite.
Est-ce que c'est j'ai rendez-vous avec la France ? Ouh celle-là peut-être. Non, ça il écrit pas ça.
Peut-être pas ça. Non, c'est un peu sur anné ça. Ouais.
D'après vous, laquelle de ces phrases ne figure pas dans l'a vos propos du livre de Gabriel Attal ? Ah ouais, moi s'il a vraiment écrit "J'ai rendez-vous avec la France", il se fout de la gueule du monde. Oui, mais ce serait partout dans les médias, ce serait ça les titres.
Mais c'est ringar de fou, quoi. Ouais, je suis je suis tout à fait d'accord. Je ne me cacherai pas, c'est sûr qu'il est dedans parce qu' toute la com autour du du livre, c'est vraiment il se révèle à nous comme jamais alors que bah ça fait un petit moment qu'on le connaît [raclement de gorge] quand même. [rires] Ouais.
Non, on le connait bien. Non, pour moi c'est D. Donc pour toi Rachel, c'est D.
J'ai rendez-vous avec la France ne figure pas dans l'avant-propos du livre de Gabriel Atal. Ça ouais pareil, j'y crois pas. Non.
Usu réponse D aussi. Namou, je n'hésite entre C et D parce que c'est c'est quand même bizarre de dire je n'ai jamais eu peur d'aller dans les médias dans l'avant-propos. Je ou peut-être que je me pose trop de questions.
Tous les rageux qui disent que j'ai peur d'aller dans les médias. Ouais, les fameux. [rires] Oui, personne dit ça quoi.
Non mais bon, je vais je vais prendre la réponse D. C'est sécure au moins. C'est [grognement] réponse D également.
Très bien. C'est unanime sur le plateau. Le chat est quasi unanime.
Le chat est à 67 % pour [grognement] la réponse D. La bonne réponse, c'était la réponse D. Bravo !
Oui, c'est bien quand même. [applaudissements] Non, ouais, quand même quand même. Non, ça aurait été fou que ce soit On y allait un peu fort.
On y allait un peu fort. C'est vrai. C'est vrai.
On aurait pu raconter n'importe quoi d'autre. Euh, pas à nous ça. Toujours deuxème question.
Toujours à propos du livre événement de Gabriel Atal, [rires] quel titre de chapitre ne Ah oui, c'est la journée mondiale du livre de Gabriel. [rires] Gabriel, exactement. Quel titre de chapitre ne figure pas dans le livre ?
Est-ce que c'est Vous avez lu la table des matières ? Oui madame. Ah ouais, on a tourné les pages.
Ouais. Est-ce que c'est I will survive ? [rires] Est-ce que c'est Manu ?
Wouh ! Est-ce que c'est en apesanteur ? Non.
C'est gâi. Je vois pas Manu. Manu Manu Manu Max. [rires] Manu Max H Manu.
Il aurait pu écrire la France à Macron. Ouais, c'est ça. Ouais.
Macron explosion. [rires] Explosion. Macron explosion.
Manu Manu, ça pu y être ça. On attire votre attention sur le fait que ce ne sont que des titres de chanson. Ah Manu, déconne pas Manu.
Gâi. Gashi, c'est une chanson. C'est qui ?
Je suis incapable de te dire. D'accord. C'est probablement une chanson. [rires] Probablement une chanson.
Voilà. On me confirme dans l'oriat qu'on ne connaît pas l'auteur de Gâi. [rires] Mais oui, déconne pas Manu.
Tu en disant je lui ai dit des fois de pas déconner. Il a déconné quand même. C'est pour ça.
Pourtant je l'ai averti l'ai prévenu. Il ne m'a pas écouté. Il a dit sous.
Ouais. Ah oui là il était pas content quand il Ah bah alors j'ai parcouru le livre, j'ai parcouru l'œuvre pardon. H et euh et il revient sur l'épisode.
Ouais. Bah tu m'étonnes. C'est un peu fondateur quand même destructeur mais c'est quelque chose quoi.
C'est le jour où il a compris qu'il avait C'est peut-être plutôt le chapitre Gashi quoi. Oui oui je pense que c'est ça. Oui finalement le chapitre Gashi et le chapitre Manu c'est peut-être le même d'ailleurs.
Ah Manu de point Gashi. Manu est dans Gashi. Ça aussi je pense qu'on en aurait encore plus parlé.
Je pense oui. [rires] [soupir] Will survive c'est nul à chier aussi hein parce que à quel moment il dit will survive de quoi surv après la dissolution justement. Voilà.
Tu crois que c'est ça ? Allez moi je dirais c'est peut-être le plus nul I will survive peut-être. Non non Manu c'est Manus c'est nul.
Oui mais c'est nul vraiment. Mais j'ai envie de lire c'est rigolo [rires] parce que là il dit c'est le chapitre où je vais puter sur Macron donc tu as envie de lire. Alors qu' survive Ouais mais il aurait pas appelé Manu.
Manu je sais pas pour montrer qu'il le connaît bien Manu. [grognement] C'est Manu Max. Je vais vous parler de Manu.
Je vais en faire un chapitre entier. [rires] Euh vos réponses. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Bah je vais quand même répondre B. Réponse B. Manu pour Rachel.
Pour Namo aussi. Réponse B. Manu Usul.
Bah je vais essayer Will Survive histoire de pas répondre pareil. Réponse A pour Usul. Le chat a également répondu.
Réponse B. Manu, la bonne réponse c'était Manu. Oh !
Ah ! Non, il faut être norme tort à ce jeu en fait. [applaudissements] Il y a pas de J'ai très envie de lire ce qu'il y a dans ce chapitre de I survive du coup.
B non, c'est nul. On va t'offrir une version du livre. J'espère que tu vas prendre des notes pendant la lecture. [rires] Et la boîte de jeu Gabriel Atal le jeu.
Ça va être trop bien. On pourrait faire gagner ça en contrepartie du financement particul [rires] euh vous savez qu'on saurait le faire. 3è question, parlons plus généralement des livres politiques.
Selon un article paru en décembre dernier, dans 20 minutes, quel est le livre de personnalité politique le plus vendu au cours des 10 dernières années ? H c'est publié quand ? Au cours des 10 dernières années, mais publié quand le l'article ?
Ah ouais, toi tu politiciens, c'est en décembre dernier dans 20 minutes. Tu te souviens de l'article ? Non mais [rires] je me j'imagine que c'est à l'occasion de la publication de du truc de prisonnier là de de jour pris.
Alors réponse a le suicide français d'Éric Zemour. Ou aïe aïe ! C'est vrai qu'il en a vendu des litres hein.
Réponse B. Le temps des tempêtes de Nicolas Sarkozy. Ouais [raclement de gorge] réponse C.
Le moment est venu de vous dire ce que j'ai vu de Philippe Devilier. rigole rigole beaucoup vendu. Ouais ouais ouais.
Il vend de fou lui. Et enfin réponse D. Révolution d'Emmanuel Macron.
Non, ça non. En vrai, les quatre se sont très bien vendus, je pense. Tu rentres dans une boutique, enfin dans un relais, tu vas avoir tous les bouquins de Philippe Devilier en première.
Forcément. Oui, je pense que lui il vend, il est au-delà de 100000 he de Villier à chaque fois. Je précise que les jeunes, c'est le présent de Jeanmassier, ne fait pas partie des [rires] de la proposition de ce cous la con.
Mais tu es pas un politique, tu es tu es un certain branqué. Ouais, c'est ça. Je suis un guignol sur internet. [rires] Euh ah je dirais quand même le suicide français à ce que faut se souvenir, il faisait des t incroyables.
C'est c'est pas son premier bouquin. Il a écrit un paquet de bouquins, Zemour et et d'ailleurs pas que des mauvais euh avant il y a plus il y a plus longtemps. Il y a plus longtemps, il y a plus longtemps, il y a plus longtemps.
Il y a une biographie de tirac qui est pas qui est pas inintéressante mais qui date des années 90. Son truc sexiste aussi là sur il disait les bonhommes. Non, le premier sexe.
Ouais. Ouais. Voilà.
C'est ça. Il était pas ouf celui-là. Non, cit c'est à partir de quand que tu dates le Oui, il se passe quelque chose à partir du premier sexe, je pense.
Milieu des années 2010 r avant R un peu avant Ré c'est avant R le premier sexe. Moi, j'ai été vachement marqué quand même par les séances de dédicace des bouquins de Sarkozy et il y avait tellement de monde à chaque fois dans c donc je pense que je pense plus pour [rires] Starkozy parce que il y a il y a France, je sais pas exactement dans quel Oui oui certainement. Mais tu te souviens François Hollande aussi quand il faisait des fils d'attente de vieille dames pour venir signer des livres.
Oh là là ! [rires] Si si si. Et c'est mais ça lui était montée au cerveau hein.
C'est vraiment le les Français m'appellent. Mais tu remarqueras que là dans les quatre tu en as pas un de gauche hein. Je sais pas.
Révolution d'Emmanuel Macron. [rires] Non non non effectivement oui bah alors oui oui merci merci de doomer tout le monde R pas l'avenir en sûr l'avenir en commun il pourrait [grognement] h probablement pas. Euh le suicide français des réponse, toi tu dis réponse su français.
Ouais. OK, je reste sur Starkozy donc B. Réponse B pour Namou.
Oh non, Zemour aussi. Ouais. Ouais.
Usu réponse A. Attant, je fais plus de réponse folclorique. Je je [rires] C'est bon prends la bonne réponse, ça va aller plus vite.
Le chat par fanatisme a voté le temps des tempêtes de Nicolas Sarkozi. Bonjour. [rires] Évidemment, le temps des tempêtes.
La bonne réponse c'était Éric Zemour. Voilà. Ah et oui !
Bravo ! [applaudissements] Waouh ! Vous êtes sympa d'applaudir he ? [rires] Oui, c'est vrai que Éric a pas souvent été applaud ici.
Timide des applaudissements timide. Mais ouais. Le suicide français d'Éric Zemour a été vendu à 300000 exemplaires.
C'est beaucoup c'est beaucoup. Sur combien d'argent il touche par exemplaire tu penses lui ? 3 4 € 1 ou 2 € ?
Non. Ouais. 1 ou 2 € max he je pense.
Vache. 300000 balles. Ouais.
Ouais. Donc 300000 exemplaires. Philippe Devilier, c'était 250000.
On n pas loin. Sarkozi, c'était 215000. Ah ouais.
Macron, c'était 200000. Et et du coup, journal d'un prisonnier. J'en sais rien.
Non. Et ben, c'est notons que personne n'a réussi à devancer Valérie Trier Veiler avec merci pour ce moment vendu à 442000 exemplaires. Incroyable.
Ah, vue des grands moments. Moi je pense descendant. Je pense à ces Ouais, je pense à ces gens qui ont dû aller faire signer à l'espace culturel Leclerc qui sont allés faire signer le trivur à Hollande. [rires] C'est obligé ça s'est passé.
C'est sûr qu'il y en a quiigé s passé. Tu es sûr qu'il y en a qui l'ont fait et il a blagué, il l'a fait. Tu vois ? 4e question de ce quiz à la con.
En écrivant la question précédente, on s'est penché un peu sur les livres de Philippe Devilier. Il en a écrit des palettes. Ouais.
Ouais. Ou 34 ouvrages écrits par Philippe Devilier. 34.
Quel titre de livre de Philippe de VT hein ? Ouais, c'est ce que j'allais dire. Quel titre de livre n'est pas de Philippe Devilier ?
Réponse A. J'ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu. Tout est venu.
Tu peux nous le faire avec la la voix ? Tu te fais bien Usu ? Oui. [rires] Le deuxième c'est la chienne qui mioia.
La chienne qui miole. [rires] Le troisième c'est "Vous avez aimé les farines animales, vous adorerez l'euro Vous avez aimé les farines animales, vous adorerez l'euro. [rires] C'est pas terrible.
C'est pas terrible. On reconnait, on reconnait. Et le dernier, c'est les carnets de Lucifer.
Les carnets de Lucifer. [rires] Les carnets de Lucifer. Les carnets de Lucifer.
La chienne qui mle. Non mais la chienne, qu'est-ce qu'il raconte ? Ouais.
Oui oui, [rires] peu importe, il vend des livres. [grognement] Mais il est très adepte des titres à rallong. Ouais.
Ouais. Lui, normalement, ils sont super longs. Ouais.
Attends, moi je me souviens quand même, ça m'avait marqué parce que c'est cétait un peu ça correspondait un peu au moment où je où je m'intéressa à la politique pour la première fois. Il avait sorti un bouquin s'appelait les mosquées de Roissi où il racontait que sous les pistes d'atterrissage à Roissi, il y avait des mosquées rempl de musulman [rires] clandestine évidemment et c'était un délire à l'époque. On était après le 11 septembre et tout.
Ah ouais, il racontait n'importe quoi. Il sur tous les plateaux mais si mais si je le sais, il y a des il y a des sous il y a des mosquées sous les pistes d'avion et tout mais n'importe quoi. Dans notre portrait sur Devilers, on avait on avait aussi relevé un certain nombre de bouquins et on avait aussi inventé un titre de bouquin de de Devilier.
On a fait "J'ai voulu planter des poireaux, ils ont planté des minarets." [rires] C'est toujours des des titres mais c'est crédible. Oui, mais c'est crédible.
C'est très crédible. [rires] Donc le truc des farines animales, tu vois, du coup, j'y crois. Je je me souviens pas l'avoir lu hein, mais euh mais j'y crois tu vois.
Puis l'euro, ça a quand même été un de ses sujets. Ouais. H les carnets de Lucifer, j'y crois aussi.
C'est la la chienne, c'est la chaîne qui miole. Je tombe un peu. Je sais pas de qui il parle.
On comprend pas. L'éditeur lui dirait c'est pas clair. Euh mais on s'en fout, on vend.
Donc c'est [rires] ce que je veux. Est-ce qu'on vend avec la chaîne Kimoia ? C'est qui la chaîne Kimiole ?
C'est l'Europe. C'est c'est la République. République.
République la République, tu penses ? Ils appellent la République la chenne carrément. Il c'est la guuse [rires] historiquement.
C'est la gueuse. Bah oui. Oui.
La chienne ça me paraît La chienne paraît bizarre. Ouais. Hm.
Moi j'hésite entre B et D moi. Hm. Les carnets de laisser faire parce que oui le le Ouais Satan.
Ouais si ça il y a un truc ça marche quoi. Les carnets de Lucifer c'est ça c'est vendeur. La chienne qui miole.
Tu dis bizarriseologique mais [rires] le c'est c'est elle était vaccinée ? [rires] Quel a quelqu'un dans le chat qui dit "La chienne c'est l'Europe". Ah ah donc c'est peut-être une info.
H ah non je sais pas. Ah il il y a des lecteurs de Philippe de Vill dans le chat. [rires] Vous nous dites he vous nous dites on est on est preneur.
C'est vra que s'il y a la couverture et que tu vois qu'il y a l'Europe Oui. Pourquoi enfin miaou pourquoi ? Allez donnez-moi ça paraît trop tiré par les cheveux.
Donc allez je dirai les carnets de Lucifer D. L'autre, il m'a foutu le doute dans le chat à dire la chaîne c'est l'Europe. Réponse Réponse D pour Rachel.
B réponse B. La chienne Kimiole pour Namou. Usul.
Ah moi aussi la chienne Kimiole. Réponse B pour Usul. Le chat a voté.
Réponse B. La bonne réponse c'était les carnets de Lucifer. Bravo.
Bravo Rachel. Je suis sur un grand chemin. Je tiens juste à le souligner.
Vas-y Molo. Vas-y Molo avec les petits camaras. Bra.
Bravo. Très On va voir la dernière question. Euh et non, vous vous êtes trompé.
Les carnets de Lucifer était un livre de Francis Lalan. Ah, et on vous a eu là-dessus, hein. Ah ouais, bien joué.
Rien à voir rien à voir comme gare. Le titre à voir. Chaîn moliole.
Le titre exact parce que il vaut le détour aussi. C'était mon journal intime les carnets de Lucifer. H merci Francis.
Ouais. [rires] 5e et dernière question de ce quiz à la con. Ça nous dit pas pourquoi l'Europe miole.
C'est l'e Alors, on a j'ai pas d'info on a alors pour être très honnête avec vous, on a pas ça reste le quiz à la con hein, c'est pas non plus une critique littéraire. Disons que les équipes de backsit que je remercie, faites des dons pour soutenir backsit, les équipes se sont concentrées sur la lecture du livre de plutôt que sur la chienne qui miole. C'est vrai, c'est pas le masque la plume, mais ce sera réparé d'ici la prochaine émission.
On vous fera une fiche de lecture évidemment. Oui, [rires] c'est sûr. Allez, 5è question.
Philippe Devilier a donc écrit des tartines de livres. Est-ce qui euh est-ce qu'il détient le record ? À votre avis, qui a écrit le plus de livres entre Jean-Pierre Chevenement Oh là, on écrit un paquet hein aussi.
Philippe Devilier H Marlè Chiapa. Alors là, sous pseudo un certain nombre et Bruno Lemire. Ah, on a que des champions là [rires] forcément.
Wouh ! Euh oui, chevinement. Puis chevainement, ça fait un bout de temps, hein.
Ça a commencé dans les années 70 quand même. Il a il a il a pris de l'avance. D'accord.
Chevavinement, c'est sûr. C'est pour ça que j'ai envie de voter chevinement là. C'était déjà si fréquent les lives de politique dans les années 7080 à gauche.
À gauche il y avait pas le truc de des droitards qui machin mais par contre à gauche en plus lui c'était le courant le CRS c'était le courant des Intello. Intello. Ouais.
Donc c'est vrai qu'il devait en sortir des livres. Ouais ouais. Non c'est c'était le camp de ceux qui lisaient et qui écrivaient quoi.
Donc non puis chevenement c'est une très longue carrière par ailleurs quand même des très vieux monsieurs. Il a continué à faire des conférences, des interviews et puis dès qu'il dès qu'il quittait le gouvernement il a réécrivait un livre pour dire ce qu'allait pas avec Mitteran. Nan naana.
Donc non je pense qu'il y a tout. On est sur on a dit tu as dit devilier 17. Non, attends, je sais plus ce que tu as dit tout à l'heure. 34 34, c'est énorme. 344 énorme.
Il y a quelqu'un dans le chat qui est qui a écrit "J'hésite entre Chiapa et le maire" et je je dis que ça doit être le seul chat Twitch on peut lire un truc par [rires] c'est assz génial ça. Ça va être la plutôt la bataille de qui écrit le plus de romans hérotique en fait. Plus là.
Alors, est-ce que alors c'est livr Est-ce que est-ce que chevainement a écrit des livres érotiques ? VGE le passage Oui, le passage. Oui, on se souvient.
Bruno Lemaire. En fait, je me souviens plus des sketchs des guignoles sur le passage que le passage lui-même. Mais défonce-moi le passage. [rires] Et et euh et la princesse aussi.
VGE, il a écrit sur euh la princesse et le président sur les Didi. Euh c'est comme quoi il aurait chopé Diana. Et beaucoup plus tard ça, je crois.
Oui, c'est plus tard ça. Oui. Oui.
Quand elle était morte et qu'elle pouvait rien dire en plus. [rires] Super. Où il romance entre un vieux président, c'est le président.
Ouais. Et c'est il a il a il a avoué que non, il y avait rien mais que alors que Bardella lui, il a réussi. Et oui, ça va nous sortir un bouquin encore.
Euh, allez, vos réponse. Ah, pas facile. Euh, bon ben moi je dis chevinement.
Allez, hop. Jean-Pierre Chevainement, réponse A pour Usul. Bah, le chat dit chevainement d'ailleurs.
Le chat, votre réponse A à 50 % l'un des meilleurs scores de chevainement de son histoire. [rires] Il a fait mieux à Bfort je pense. Oui, à Bfort il a fait des bons scores.
Il a 1000 ans le gars. Enfin, il a eu le temps de Allez, je je pars sur Il est mort ou il est pas mort ? Il pas Non, il est pas mort.
Il vous embrasse Il est mort. Il a ressuscité quand même [raclement de gorge] un moment. C'est vrai.
C'est vrai. Il nous regarde, il nous regarde. Allez, pour parsensus, je vais dire de Villier.
Philippe Devilier, réponse B pour Rachel. Non, je [raclement de gorge] je vais rester sur A. Je j'aurais voulu un peu aussi me dire mais c'est on on se on s'attend à ce que ce soit le plus vieux qui estc plus mais bon allez donc toi tu fais quoi je pas réponse h chinement pour Namou la bonne réponse c'était Marlè Chiapa oh non oui mesdames et messieurs.
Non Marlè Chiapa oui oui oui oui oui. Petite subtilité elle a écrit 29 bouquins sous son nom et 12 sous pseudo. Son pseudo c'était Marie Minélie, vous le savez.
Et oui, ce qui lui fait un total mirobolant de 41 livres. [raclement de gorge] Elle a du temps, hein, elle est grave. [rires] Après, elle a commencé il y a un moment, enfin pas autant que je vénèement bien sûr, mais Philippe de Villier, on l'a dit tout à l'heure, c'est 34.
Euh, Chevenement, il en a sorti 27. Ah, c'est moins que de Villier du coup. Bruno Lemire, il en a sorti 20. [grognement] Et notons que le général de Gaulle, ce gros nul, il en a publié que 26.
Ah, c'est pas mal non plus. C'est pas mal quand même. En 80 ans pour un militaire.
Pour un militaire. [rires] Oui, je crois qu'il a commencé plus tard peut-être. Je Et c'est une victoire de Rachel, mesdames et messieurs, dans ce quiz à la con. [applaudissements] Incroyable. [applaudissements] Euh, qu'est-ce que je voulais vous dire ?
Alors, non, j'ai juste oublié de vous dire un petit truc sur le financement dont je vous parlais tout à l'heure. J'ai oublié de vous dire que avant le quiz, je vous avais expliqué qu'on euh va reprendre le financement de l'émission. Vous pouvez vous rendre sur la page Ulul de l'émission.
On a lancé une nouvelle campagne de grande euh voilà de de financement pour la fin de cette saison. On a déjà des contributeurs. Alors merci.
L'une des contributions de ce financement, c'est un nouveau t-shirt backseats. Merci notamment à Émilie, Zarnir, Antoine qui ont choisi le t-shirt. Merci à Manon, Escadora, Ludovic, Étienne, Thbo, Floriant, Nicolas, Adrien et à toutes les personnes qui ont participé, qui ont filé du fric pour qu'on continue à faire des émissions backsit au mois de juin.
Le t-shirt, il est fait en collaboration avec Clément qui est le fondateur de trafic. Euh, il collabore avec des créateurs indépendants. Je crois qu'il a bossé avec le Flotcast, je crois qu'il a bossé avec 2hures de perdu, il a bossé avec le Culture Fest.
Euh et c'est lui qui fait le t-shirt. C'est un t-shirt en coton bio. Euh on vous on va vous présenter, on vous présente là à l'image deux modèles différents du t-shirt.
On va vous demander de voter dans le chat pour choisir le modèle qui sera disponible. Le vote aura lieu à 20h40 juste avant la pause. Vous pourrez voter pendant la pause.
Voilà. Et j'ai oublié aussi de vous dire, on a une contrepartie unique, une contrepartie à 15500 €. Pardon ? 15500 € c'est le coût c'est le coût de production d'une émission backseat.
Si quelqu'un donne de quoi financer une émission backseats, on lui offre le desk de back seats. Pigas là, il est si fou Pigas. [rires] On lui offre le desk de back seed.
Voilà ce desk, il pourra le l'emporter chez lui ou chez elle. Euh, n'hésitez pas. Comment on fait avec nos signatures dessus ?
Oui, après comment on va faire ? On trouvera un autre. On se démerdera, vous inquiétez pas.
On en trouvera [grognement] un autre. Figas, il fait que le mariol dans les médias là en ce moment là. Bah voilà.
Voilà, on vous a mis dans la FAQ sur le financement participatif. Beaucoup de réponse à vos questions, beaucoup d'informations à vous donner. N'hésitez pas à en profiter.
Mesdames et messieurs, je vous propose qu'on passe à l'actualité de la semaine. C'est parti pour l'actu de la semaine. [applaudissements] [musique] Nous sommes à 1 an de l'élection présidentielle et ça y est, le bal de des prétendants est ouvert.
Tout le monde y va de son bouquin. On en a parlé Gabriel Atal, Bruno Lemire qui sort également un bouquin aujourd'hui. Demain, c'est Boris Valot qui sort un livre sur la démarchandisation.
Qu'est-ce qu'on a d'autre dans le paysage politique ? On a Bruno Retaillot qui a été investi par les par les militants de son parti les Républicains. On a François Hollande qui nous a annoncé qu'il se préparait à être prêt et on a le alors le PS, ils ont fait original, ils ont pas de candidat ni de procédure pour déclarer un candidat mais ils ont déjà un bout de programme.
Ils ont un paquet de candidats quand même hein. Justement, ils en ont trop mais ils savent pas encore lequel. Voilà, ils ont pas encore investi de candidat mais ils ont déjà un programme.
Euh comment vous la sentez cette période là dans laquelle on est, celle qui va nous emmener d'ici à à la très festival ? On est en précampagne. Moi moi moi je vous le dis clairement, pour moi, on est on est déjà rentré en campagne présidentielle.
On est dans ce moment un peu bizarre où ça a pas encore trop besoin d'être sérieux, d'être candidat. tu as pas encore de structure de pognon, tu as pas encore de de besoin d'avoir des programmes complets chiffrés, tu as pas besoin d'avoir des infrastructures militantes. Tu es un peu au moment où tu peux y aller de ton petit livre, tu peux y aller de ta déclaration de candidature et cetera et tu vois ce qu'il prend quoi.
Et on verra bien. Et les sondages, évidemment, le but du jeu, c'est d'être testé dans les sondages et si possible d'être bien placé dans les sondages et qu'on parle de toi back seat quoi. Est-ce que c'est pas trop tôt déjà là pour commencer à parlerage ?
Enfin, ça reste encore assez flou comme Rachel vient de le dire. En plus, notamment au du côté du PS, beaucoup de gens qui s'avancent, qui s'avancent mais à la fin, il y aura un candidat ou alors [raclement de gorge][grognement] Rachel, est-ce qu'on peut dire encore trop fou ? Est-ce qu'on peut dire que pour exister dans la vie politique française, il faut d'une manière ou d'une autre être candidat à l'élection présidentielle ?
Mais moi, je crois que c'est ça qu'on voit encore plus cette année peut-être que les années précédentes, c'est qu'effectivement on est entré dans un système politico-médiatique un peu fou où il faut absolument être invité dans les matinales ou dans les milliers de comment dire de cases d'interview des chaînes info. Et en fait sur backsite, mais à la rigueur sur backsite c'est plutôt plus original qu'ailleurs. Et je dis pas ça parce que non mais et en fait bah pour être crédible auprès des programmateurs et les programmatrices au fond il faut être candidat à la présidentielle ou possiblement candidat à l'élection présidentielle.
Faut pas évacuer, faut pas faut pas évacuer l'hypothèque. On est on est au-delà de la candidature de témoignage qui a malgré tout un peu toujours existé sous la 5e République des des gens qui savent qu'ils vont pas être élu président de la République mais qui sont quand même là pour porter un message. Là on est bien avant ça, c'est-à-dire qu'on essaie vraiment de de se placer dans quelque chose et on est encore beaucoup plus tôt.
Enfin c'est intéressant ce que tu dis. Enfin, janvier, c'est quand même Jérôme Gage qui s'est déclaré candidat quoi. Enfin voilà, tu dis que il y en a qui font planer le doute ou font des espèces d'annonces un peu nulles juste pour exister, être invité et queil y a une offre parce qu'il y a une demande dans les médias et que la demande c'est qu'on veut des candidats potentiels, on veut pas des seconds couteaux.
Résultat, on se retrouve avec plein de candidats second couteau. Exactement. Ça ça explique aussi peut-être pourquoi on a autant de froc des en fait pour marquer les esprits dès le début peut-être aussi de de d'avoir enfin d'essayer de sortir de tout ce cette grosse tambouille qui commence un peu à s'agiter un peu comme si on a on avait le début de la course et tout le monde qui se bouscule et il va falloir captiver l'attention des de fait vous avez besoin de montrer très vite que vous êtes plus crédible ou plus haut dans les sondages que les autres donc ça pousse à faire un tout n'importe quoi.
Ce qui va se passer c'est c'est qu'à partir de maintenant, il va y avoir un écrémage. Ça va ça va s'écrémer plus ou moins naturellement, plus ou moins conflictuellement. Parfois l'écrémage est organisé.
On peut appeler ça une primaire par exemple, on peut appeler ça un processus de départage. Voilà, parfois le l'écrémage, il est plus brutal. Ça peut être parce que tu as pas 500 signature, ça peut être parce que tu es ridiculement bas dans les sondages.
Ça n'a pas gêné Hidalgo. Oui, mais c'est ce que j'allais dire. Il y en a ça les ça les empêche pas. demande si on va pas avoir un processus qui ressemble peut-être plus encore aux primaires américaines en fait parce que les primaires tels qu'on les a fait en France au fond c'est une élection avant l'élection c'est un jour il y a 10 candidats à la fin il en reste plus qu'un bon ça se passe en un ou deux tourn enfin ça se passe en une semaine quoi.
La primaire américaine cert vous avez des rendez-vous de vote étalés entre janvier et juin mais globalement à a priori à la moitié du chemin on connaît quand même déjà des candidats. Mais en fait ça commence bien avant c'est feuilletonné quoi. C'est feuilletonnées, ça commence bien avant, ça commence souvent au lendemain des mister termes précédentes, c'estàdire à quasiment un an et demi, enfin 2 ans avant la l'élection générale.
Et en fait, ben la primaire, elle est liée au sondage. Il y a plein bien des gens qui vont se déclarer qui vont se retirer avant même le premier tour d'une primaire. Ça va être le la capacité à récupérer de de l'argent aussi.
Et j'ai l'impression que là, on est un peu là-dedans. C'est-à-dire que mais sauf que c'est une primaire qui va se faire que via les sondages puisque visiblement tout le monde a l'air de rejeter l'idée de devoir voter un jour pour choisir des candidats. Ce qui est soit ditit en passant une manière assez commune en Europe de désigner des candidats à des élections.
Mais bon, a priori en France, ça ne prend pas. Mais voilà, on va s'en remettre au sondage et je dis ça alors que moi je suis plutôt proondage mais il me semble que pour désigner des candidats, il faudrait quand même quelque chose d'un petit peu plus solide que ça mais j'ai l'impression qu'on y va tout droit. Les processus de primaire ont du plomb dans l'aile, que ce soit celle du côté de la droite ou celle du côté de la gauche en partie parce que beaucoup de candidats n'y croient pas et ne veulent pas y participer.
Il y croient pas. Non non, c'est pas qu'ils y croient pas, c'est parce qu'ils pensent qu'ils peuvent pas la gagner. Non, c'est complètement.
Tu as raison. Non, mais tu as raison. C'est l'autre manière de le dire.
Non, non, mais tu as raison. Effectivement du côté de la gauche, je vois que dans le chat il y en a qui qui fustigent la gauche la plus b la plus bête du monde. Plus belle la plus belle du monde bien sûr. [rires] Non mais je je là aussi là aussi on est à un an d'une présidentielle.
Il y a beaucoup d'ambitions qui se déclarent. Rien de nouveau [raclement de gorge] sous le soleil. C'est c'est pas c'est voilà déjà la gauche n'a jamais été totalement unie au premier tour à une élection présidentielle.
Jean-Luc Mélenchon avait même théorisé en 74. Jean-Luc Mélenchon a même théorisé le fait que c'était pas grave que la gauche soit pas unie au premier tour, qu'il y a toujours plusieurs candidats de gauche et c'est pas le bout du monde et je suis d'accord avec lui. Et puis par ailleurs, bon bah il y a encore des processus qui doivent avoir lieu que ce soit des désignations de candidat que ce soit la primaire de la primaire même si moi j'y crois plus à cette primaire. [rires] Mais non, bah oui, ça prend pas.
Je pense ça prend pas ce truc hein. La gauche la plus gaye du monde aussi, on pourrait dire [rires] là vraiment. Non, la primaire, ils ont essayé hein.
Ils ont essayé. Ruffin s'est lancé, il a fait un premier meeting d'ailleurs à Lyonou. Non, il le fait samedi là.
Ah bah voilà, il va faire un premier meeting. C'est que j'ai vu les affiches, je me suis dit c'est déjà passé. Euh il a fait sa petite vidéo gênante là.
Moi président où il parle directement un buste de Marianne. Nous président. Je pense c'est ça le truc.
Ouais. [ __ ] tu vois, je je suis pas dans la méta fin, [rires] j'ai pas imprimé tout quoi. [grognement] Marine Pendolier a annoncé qu'elle était enceinte.
C'est surtout du côté, on avance bien. C'est surtout du côté du Parti socialiste que il y a un énorme point d'interrogation sur la suite de l'ambition d'Olivier Fort Que le parti participe à la primaire. Euh, ça doit ça doit être rangé normalement par les candidats.
C'est parce que Boris Valallot a a retourné sa veste. Mais Boris Vall, il a commencé à faire un petit club avec Gluxman et Chado. Voilà.
Bon, c'est pareil. et euh avec euh bah plutôt ce plus à droite quoi, compris la présidente d'Occitanie et tout et dans le club et tout. Donc l'idée c'est un peu de nous dire de toute façon Gluxman a dit il y aura un candidat euh anti-Mélchon mais du côté de Fortit candidat de la gauche non mélanchonniste.
Donc tout le monde est d'accord mais ça risque de pas être le même. Risque d'en avoir deux des candidats de la gauche anti-Mélenchon. Mais et d'autant que euh être anti-Mélchon, c'est pas une identité politique.
Non, franchement, ça suffit pas à exister. C'est dire c'est pas un programme, c'est pas une idée, c'est pas une ambition, c'est pas une énergie, c'est pas une dynamique, c'est non, c'est juste un positionnement relatif. Mais bon, il va vraiment falloir que ces candidats, s'ils veulent exister dans cette campagne proposent autre chose que le non mélanchonisme, je pense.
Non non, non. Oui, ça c'est certain, c'est évident. C'est comment dire le le nonmélanchonnisme, c'est toujours parler de mélancement d'une certaine manière.
Et il est ravi de ça. Il est ravi de ça. D'imême, il est pas mélanchonniste non plus.
Donc pour être inclu dans la gauche non mélanchonniste. Voilà. Toi, tu étais Rachel à la présentation du programme du Parti socialiste. [raclement de gorge] Tu en as pensé quoi ?
Moi, j'ai trouvé ça pas révolutionnaire pour un sou mais en même temps, je m'attendais pas à ça. Non. Alors, j'irai pas jusque là.
J'ai trouvé qu'il y avait quand même une petite révolution dans les mots quand même au Parti socialiste, c'est-à-dire qu'on peut reparler alors c'est un juste [rires] un un bout de contexte, c'est un prérojet en fait, il va être encore validé par les militants, il peut être encore un peu abordé. Bon, on pas qu'a priori ça ressemble à totalement autre chose dans 2 mois mais voilà c'est un programme où un projet où on reparle de nationalisation où on parle de pas c'est juste les autoroutes si j'ai bien compris. Oui oui.
J'ai pas dit laisse-moi finir ma démonstration nationalisation. d'accord avec toi. On reparle on parle de planification, on parle de bon d'impôt, ça a priori la gauche en parlait tout le temps, mais on il y a des gros mots de qui qui des gros mots de gauche qui refont leur apparition dans le dans le projet du Parti socialiste euh et même quelques concepts issus de la France insoumise.
Genre il y a quand même la planification de la bifurcation écologique, c'est vraiment le brévière mélanchonniste. D'ailleurs, on voit bien que Macronis Macron l'avait repris. Euh, on voit bien d'ailleurs une légère gène, hein, pas grand-chose non plus du côté des insouis.
Est-ce que vous pouvez pas en même temps dire c'est nul et vous nous copiez ? Euh, il note quand même que derrière les mots euh il y a quand même aussi une critique de la social-démocratie. C'est pas inintéressant.
Euh clairement, surtout vis-à-vis de François Hollande, s'en revendique encore. Voilà, tout à fait. Euh mais euh la France note que derrière les grands mots, il y a quand même des des des mesures, il y a quand même 600 mesures euh qui sont pas tout à fait à la hauteur des mots euh des têtes de chapitre quoi, si vous voulez.
Euh donc et mais surtout mais d'une certaine manière, je pense pas que ce soit tellement ça encore le le problème à la rigueur, c'est que malgré tout euh le parti fait un travail programmatique critiquable sur bien des aspects évidemment, mais en fait on a l'impression qu'il n'engage personne. Euh comme d'habitude, le Parti socialiste tente d'écrire un projet mais son candidat considère que ben la présidentielle c'est autre chose et ça ne l'engage pas. Alors, il reprend des trucs dedans parce que c'est quand même quand mme quand même globalement la même chose ces gens-là, mais il va pouvoir piocher dedans puis sur certaines sur certaines autres choses pouvoir dire autre chose et c'est un peu toujours pareil.
C'était le cas avec Anidalgo, c'était le cas avec c'était le cas avec Hollande aussi qui qui n'était pas comptable de l'accord avec les écolos à l'époque. Hollande il était il était issu d'un processus de primaire qui est quand même une autre manière de faire émerger. Oui, mais c'est en fait tout ça c'est pour ça permet de faire un sort.
On entend un truc à gauche, pas qu'à gauche, de dire toujours "Ah là mais non, attendez, il faut faire le projet avant le candidat." Ça n'a pas de sens. Ça n'a pas de sens.
Et je veux dire, ça n'a pas de sens dans la 5e République, mais ça n'a pas de sens même dans d'autres systèmes politiques. La vérité, c'est qu'une candidature aux élections que soit une présidentielle ou quand vous êtes le chef de parti à des élections législatives parlementaires dans deux pays, en fait c'est une incarnation et un projet à coller. En fait, ce n'est pas détachable sinon en fait c'est artificiel.
Moi je trouve que cette formule surtout s' une primaire surtout s'il y a une primaire. Moi je trouve cette formule de là le progrès le programme avant le le candidat c'est vraiment la phrase des gens qui qui n'ont pas de candidat en fait ou qui savent [rires] pas quoi faire d'autre en vérité. Moi je suis frappé par ça.
Non mais c'est pas vrai parce que les mélanchonistes le disent. Nous c'est le programme c'est et eux ils ont un candidat. Alors [raclement de gorge] non officiellement pas encore.
H on va voir. Non non mais on s'en doute. Non mais évidemment tout le monde s'en doute et eux les premiers.
Euh ça ça paraît difficile d'imaginer parce qu'il y a quand même en quand on parle de la gauche, on peut parler de sa division pendant des heures. Euh mais il faut quand même parler de sa faiblesse. Ah ouais ouais.
Bien sûr, bien sûr. Parce que moi je suis d'accord avec Mélenchon quand il dit euh c'est pas c'est pas si grave d'avoir plusieurs candidats de gauche au premier tours. Même je pense que c'est mieux.
Je pense que c'est mieux quand vous avez un candidat écologiste qui draîne les gens qui préfèrent voter écologiste, quand vous avez un candidat de gauche radicale qui draîne les gens qui veulent quelque chose de plus radical et que vous avez un candidat plus modéré qui draîne les gens qui veulent quelque chose de plus modéré et qui se réunissent au second tour. Le problème c'est que quand la gauche fait 40 ou 45 % c'est tout à fait possible. Quand elle fait entre 30 et 33 % comme elle fait constamment presque sans exception depuis plus de 10 ans, ben ça marche pas.
Ça ne peut pas marcher. Euh d'ailleurs, il s'est passé quelque chose dans ces dans ces dans ses divisions et ses oppositions à gauche. Namou, tu vas nous en parler.
En scène Saint-Denni, il y a eu un duel entre Karim Boamran, le maire socialiste de Saint-Toin et Bali Bagayoko, le nouveau maire LFI de Saint-Denis Pierrefit qui était venu sur le plateau de de Backsite après son élection. Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi ils se sont affrontés ?
Euh, ils se sont affrontés pour la présidence de la pleine commune qui en fait euh quoi c'est ça une intercommunalité qui regroupe quand même 450000 habitants euh qui vivent à Auberville et Épiné sur scène, l'île Saint-Denis, la Courneuve, euh Saint-Denis, Pierre-Fit, Saint-Toin, Stin et Vultus. Donc c'est pas rien. Et en fait, j'ai l'impression que la guerre en fait des des gauches, bah ça on dirait que ça se crispe sur ce territoire qui est un territoire quand même très important et qui aussi enfin surtout ce cette intercommunalité, ça va permettre en fait de travailler sur des sur beaucoup de de sujets très essentiels qui vont être qui vont revenir pendant la présidentielle justement. et et j'ai l'impression que c'est aussi une élection qui qui permet à Bali Bakayako de se positionner comme étant vraiment le le la nouvelle un peu coclu de la gauche et aussi de de d'avoir des soutiens dans ces mairies là en scène Saint-En.
Est-ce que Karim Boamran il a essayé de enfin je dire moi j'avais l'impression que c'était un peu désespéré de la part de Karim Boamran de de tenter le coup d'autant que à partir du moment où les communistes ont décidé de soutenir leurs anciens euh membres du parti c'est-à-dire Bali Bagayoko. Euh mais est-ce que Barry Karim Wran il essaie de se positionner pour redevenir ce qu'il a été intend c'est-à-dire une personne en vie ? Ouais.
Bah surtout là avec cette élection, on voit que la stratégie de diaboliser constamment et les filles, ça n'a pas marché et donc on le voit un peu en train de ruminer et de dire que oui, ça s'est joué à quelques voix tout ça, mais le problème c'est que cette élection s'il l'avait gagné Karim Boamran, ça lui permettait aussi de de pouvoir composer et renforcer en fait ses soutiens au niveau local. Et ça c'est toujours utile quand on veut potentiellement se présenter aux élections présidentielles et euh et je en tout cas espérer avoir des parrainages. Et là je pense que là [grognement] déjà ça ça accroche pas.
Là j'ai vu qu'il semait de fou. Il avait un seum de malade et qui il comptait il était en train d'étudier les voies légales pour faire sortir Saint-Toin de l'Interco. Non mais c'est le niveau de seum.
Il y a pas il y a pas [rires] Non, surtout surtout moi ce que je trouve dingue c'est que c'est c'est une grosse victoire hein pour Bali Bagayoko mais euh le maire de la commune la plus peuplée d'une intercommunalité est devenu président de l'intercommunalité. C'est ce qui se passe dans la plupart des intercommunités. Faut pas tomber de sa chaise.
Voilà, faut pas tomber de sa chaise non plus. Non non mais je suis d'accord avec toi. Il y a François Hollande qui est en train de se positionner pour l'élection présidentielle.
Il a accordé un grand entretien à Marianne dans lequel il explique qu'il se prépare. Oh la rose ! Oh là là !
Avec la rose socialiste évidemment entre les mains et le regard un peu perdu. Regardez-moi. [rires] Et bon, pourquoi pas ?
Non. Euh euh mais blague à part question tellement 20e siècle. Vraie question.
Est-ce qu'il a un espace politique François Hollande ? Est-ce que la social-démocratie ça existe vraiment ? Et si oui, est-ce que c'est pas un peu bouché comme espace ?
Bah là euh oui, c'est bouché parce qu'il y a plein de gens qui veulent le représenter, mais c'est pas vrai qu'il y aura quatre candidats sociaux-démocrates euh à l'élection présidentielle. Non, moi je trouve et ça va l'air l'air d'une blague mais euh je pense que c'est une réalité. Je pense que c'est la tactique Jean-Claude Du, c'est-à-dire oublie que tu as aucune chance, fonce.
Mais a y a vrai, je m'explique, c'est-à-dire que il a à peu près aucune chance d'être le candidat du Parti socialiste François Hollande. Sa principal sens, c'est d'y croire à fond, de jouer le coup à fond. Et si jamais, on peut pas tout à fait l'exclure, ils sont vraiment toujours pas organisés fin 2026, début 2027 et imaginons même qu'il y a une grosse une très très grave crise internationale à ce moment-là qui fait qu'on se dit tiens, il nous faudrait quelqu'un qui peut-être connaît le poste éventuellement sur un malentendu, bah ça peut passer en fait.
Mais je pense qu'il y a vraiment de ça chez François Holland. Moi je suis d'accord avec toi. J'ajouterai un truc, c'est que François Hollande, c'est pas le dernier au Parti socialiste.
Il a été à la tête du parti, il a été à la tête du groupe, il a été à la tête de l'État, il a été il il c'est c'est un des meilleurs tacticiens de l'interne au Parti socialiste. Il a déjà alors il a perdu, il s'est quand même pris des tôles évidemment, il s'est quand même pris des tôles, il a perdu le parti. Mais après avoir perdu le parti, je vous rappelle que dans le genre vas-y tu as aucune chance, c'est l'occasion.
Euh il a quand même remporté la Première en 2011 contre t contre tous les prés euh François Holland contre tous les pr jusqu'à ce que DSK sorte de route. Euh et là il est devenu quand même sinon le favori en tout cas l'un des deux favoris avec Martin Aubri quand même il n'est pas sorti de nulle part François c'est le récit qu'il veut c'est le récit qu'il veut inculquer sur le le monsieur 3 % alors qu'il a jamais été à 3 % dans des intentions de vote. C'est pas vrai Ouais mais mais ça ça n'avait rien d'évident.
Je d qu' qu'il per face à Martin Ari. Martin Ari, souvenons-nous, elle se déclare très tard. Elle était pas prévue pour faire ça.
Euh donc non, il de créer ce truc de travaille moins bien les journalistes aussi. Du candidat qui sort de nulle part mais il était certes pas favoriant que DSK sorte de route mais c'est pas vrai. C'est c'est pas ça du tout l'histoire de 2011.
H les autres vous en pensez quoi ? Non non non, je sais pas en fait. En fait, je suis très très curieux de ce que ça peut donner parce qu'il a déjà réussi une fois à le faire.
Est-ce qu'il réussira une deuxième fois ? Mais non, c'est finito. En plus, il l'a fait sur un mal-entendu.
Enfin, sur un vrai malentendu. C'est-à-dire que sur l'antisarisme. Non, mais alors oui, il y avait déjà il y avait Sarkozy avant mais surtout il y avait il y avait une demande de c'est Vincent Tibéri qui étudie au long au long cours quelles sont les attentes de redistribution et et tu peux étudier ça au long cours et voir à quel moment il y a vraiment des moments où les gens veulent plus de redistribution.
Il y a des pics et puis ça redescend. Il y a des moments où on est plus individualiste, on y croit moins. C'était un pic de malade après Sarkozi, après le bling bling, après un certain nombre après beaucoup d'années de présidence de droite quand même hein.
Et il y avait une grosse attente dans le peuple de gauche de redistribution. Il fait il fait l'arnaque de de la finance et de je sais pas quoi. C'est un c'est un mal-entendu.
C'est un grand mal-entendu entre le peuple français qui voulait qui croyait que la gauche ça pouvait. Je dire il faut rappeler qu'à ce moment-là la dernière expérience de gauche c'était Jospin et les 35 Hollande a fait le truc le plus de droite que n'a jamais fait la gauche d'habitude. D'habitude il y a au moins quelques marqueurs, quelques trucs.
Lui il y a rien. Il y a le mariage pour tous point barre. Voilà.
Et et il y a pas d'avancée sociale majeure qu'au moins il y avait sous sous Josepin quoi. Il faudrait limite qu'il fasse un rebranding mais genre de de fou et encore mais enfin il faudrait qu'il reperde du poids et puis [rires] et puis surtout il faut revenir sur un truc fondamental c'est que pour appuyer ce que dit Usul. Moi je ma passion dans la vie c'est quand même les résultats électoraux.
Il s'est passé quelque chose de dramatique dans la longue histoire de la gauche sous François Hollande la courbe qu'on a on a beaucoup parlé de la courbe du chômage sous français mais la courbe des votes de gauche elle s'est effondrée sous France Hollande. C'est là qu'on bloque et et le parti s'est effondré. Il y avait une grosse structure du Parti socialiste qui n'existe presque plus aujourd'hui.
Donc et tout ça c'est pas venu par hasard. C'est aussi quelque chose qui s'est passé à ce moment-là. Je trouve que quand on moi je je croise encore des gens qui disent "Ah, il faudrait quand même un peu revisiter le bilan de France Hollande".
Mais regardez le résultat quand même. Une défaite aussi majeure que ça. C'est c'est pire que 93, c'est pire que 68.
C'est c'est c'est une disparition. Et ça a duré 5 ans qu'ils sont allés crchendo pour les avoir vécu. C'est-à-dire que à un moment pas tu dis ça comme cétait il y a 50 ans vécu.
Non mais parce que justement euh en plus faut prendre en compte le fait qu'il y a eu la loi travail et la loi travail a remis beaucoup de gens dans la rue contre un gouvernement de gauche qui n'est quand même pas rien sur des mesures de de d'assouplissement de de du code du travail de je sais pas quoi. Enfin vraiment un truc avec tu rajoutes à ça le CICE, enfin vraiment des marqueurs de droite très forts et plein de gens qui avaient pas forcément manifesté jusque là euh était dans il y a une corde générationnelle qui a fait ses premières manifes contre ce garslà quoi et qui ensuite toi aussi [rires] voilà ouais et et c'est allé crchendo c'est pas un moment bam vals premier ministre il y a plus franger en brresse là tout ça là ça dégage les les les monbourg les amont les il y a les frondeurs et puis lui le fait le fait qu'il y a une génération de gauche qui en veille à Hollande Je suis complètement d'accord avec toi et ça euh risque d'enterrer définitivement ses ambitions présidentielles si d'aventure il était sérieux dans son idée d'y retourner. Du côté de la droite, on a Bruno Rotaillot qui a été désigné candidat des Républicains pour 2027 à l'occasion d'un vote des militants.
Il veut séduire les électeurs avec sa radicalité raisonnable à maître entre guillemets. C'est le thème qu'il met en avant. Invité sur LCI lundi, il a dit euh vouloir mettre au banc des nations européennes l'Espagne et rétablir les contrôles aux frontières entre la France et l'Espagne à cause de Pedro Sanchez, le premier ministre espagnol euh socialiste qui veut régulariser un demiillion de 100 papiers pour soutenir l'économie euh espagnole.
Est-ce que Bruno Routaillot a des chances de redonner un espace politique aux républicains complètement écrasé entre le Rassemblement national et la Macronie ? Qu'est-ce que vous en pensez ? Moi, je dirais qu'il a eu une chance à un moment donné.
Euh, il y a eu un petit moment retaillot quand même quand il est devenu quand il est devenu ministre de l'intérieur euh avec des bons résultats de LR dans des partiels, des bons résultats de LR dans des sondages qu'ils avaient pas eu depuis bien longtemps. J'ai l'impression qu'il a quand même pas mal perdu Sype avec son départ quand même franchement piteux du gouvernement à l'automne dernier. Je pense qu'il sera dans la dans la compétition à droite et au centre qui va se faire parce que moi je je pense que ces deux électorats-là, ils sont globalement très fusionné euh désormais et que si les appareils ne s'entendent pas, je pense que comme les électeurs de gauche en 2022, bah les électeurs de droite et du centre, il ils feront leur vote utiles pour avoir être sûr d'avoir un candidat au second tour.
Retaillo sera là-dedans. Est-ce que ça peut marcher ? Là à cette heure, j'ai quelques doutes.
Il parle pas énormément de d'économie, hein. C'est vraiment lui c'est marqueur identitaire, sécurité, immigration. Bah voilà, c'est mais parce que l'économie a été vampirisée par le macronisme.
Tout tout toute la droite pro business, toute la droite du travail, toute la droite de l'effort et cetera, elle est plutôt allée vers Emmanuel Macron. Euh il est bon il essaie après il y a il y a Vo qui essaie de lutter contre la Sistana qui essaie de remettre la la France au travail comme on disait à l'époque de de Sarkozi ou on a toujours dit à droite. Et du coup on se demande ce qui différencia un Bruno Rotaille d'un rexiotir parce que au niveau des de ce qui matraque sans cesse, ça va être toujours autour des questions de l'immigration, le repli euh enfin toutes ces questions qui sont à droite extrême voir l'extrême droite quoi.
Donc c'est tout à fait ça. Ouais c'est un peu le souci. C'est-à-dire que si par s'il a pas à fond sur l'immigration, l'identité en fait, on peut se demander mais qu'est-ce qui va le différencier de Gabriel Atal par exemple ?
Disant raisonnable que ça va changer quelque chose. S'il va à fond sur l'immigration, mais qu'est-ce qu'il différencioti ? Oui, vous avez compris he radicalité raisonnable, c'est avec moi ce sera le RN mais ce sera pas le RN parce que on est parce qu'on on n'est pas on n'est pas les zinzins nous.
Voilà, on est les républicains. Ça ça fait penser à quand quand Boré le projet d'union des droites de Bolloré, c'était précisément cette idée de dire il faut des gens de droite sérieuses pour l'économie et sans doute des gens du RN pour tout ce qui est identitaire pour exciter les gens sur la sécurité l'identitaire. Faudrait qu'il y ait les deux et lui il arrive et il disait ben moi je peux être les deux.
Voilà, c'est c'est ce qu'il propose et donc ce sera la radicalité mais sérieuse. Euh attention, j'ai des petites lunettes. Voilà.
Euh barda peut mettre des petites lunettes. [rires] Il l'a déjà fait. Il est pas prin enfin bref euh on m'informe dans le riette qu'une news vient de tomber.
Bernard Kazneu se prépare lui aussi. Quoi ? Je vous propose qu'on fasse une minute de silence pour analyser cette information.
C'est vrai. Euh ouais ouais. On se retrouve sur ma chaîne.
On se retrouve sur ma chaîne Twitch. Les prochains jours, je vous expliquerai qui est Bernard Casneu. Ce sera un bon début.
Euh, ce sera un bon début d'analyse. Je reviens là. Ça fait doublon avec Holland.
Oui. Bah là, ça fait beaucoup là ça fait ça fait troublon avec Hollande des coup fan et tout. Enfin bref. [rires] Euh qu'est-ce que je voulais dire ?
Je reviens sur la droite autour de Bruno Retaillot. Là aussi, il y a du monde qui se presse au portillon parce qu'on a Édouard Philippe plutôt bien placé dans les sondages. On a aussi Dominique de Villepin dans une espèce de centre droit du retour du goisme, de l'humanisme qui pourrait même éventuellement séduire des gens qui ont le cœur à gauche.
On va en parler. Qu'est-ce que vous en pensez de cet espace politique sur lequel il y a du monde ? En réalité, j'aurais pu rajouter Xavier Bertrand, j'aurais pu rajouter Leur qui a sans doute pas perdu toute ambition présidentielle.
Est-ce que certes tu l'as dit, il y a eu un vote des militants assez larges d'ailleurs de LR dimanche, mais euh les autres avaient un peu préchot le truc en disant "Bon, ça nous engage pas trop trop donc bon, on verra bien ce qui se passera plus tard." Euh donc non encore une fois si si dans les mois qui viennent euh Retaillot il décolle pas dans les sondages, bah il y aura plein de gens pour dire en fait il faut changer de stratégie. Euh donc c'est c'est c'est pour ça que je pense que la la précampagne que tu décris effectivement on est en précéage.
Je pense ça va être très long, je pense ça va être très cotonneux. On va être on va être dans les dans les sables mouvants de cette précampagne. Ça va être très très très long, je pense.
Ça peut durer très très longtemps. Ah mais là on en a jusqu'à Je lisais un papier tout à l'heure où décembre euh mais janvier févrierou ouais février c'est les 500 signatures. Est-ce que je lisais un papier tout à l'heure de de bah c'était les indiscrions de Libé là chez Paul qui racontait que après le meeting de Bournael pendant les municipales Gabriel Atal et Édouard Philippe se sont ont dîné ensemble et ils ont convenu l'un et l'autre que si l'un y allait l'autre y allait pas.
Bon, c'est accord de de gentleman et ils sont dit, ils sont donnés une date, il y en a un qui voulait plutôt février, l'autre janvier mais qu'ils allaient voilà, ça va prendre un temps fou quoi. Parce que les autres, ils sont en train de tester la force, qu'est-ce qu'il prend, qu'est-ce qu' prend pas. Je pense que Atal, ça va être très compliqué hein.
Je pense que Philippe a plus de chance qu'Atal. Ouais, [grognement] Atal c'est il est il est encore un peu vert, on va dire. Est-ce que Dominique de Villein peut faire quelque chose ?
Est-ce que ça peut ressembler à quelque chose sa candidature ? Est-ce que ça peut faire peur aux autres ? Est-ce qu'il en est capable ?
Moi, j'ai beaucoup de mal à me faire une idée sur ce qui est capable de faire Dominique de Villepin. Soit ça passe, soit ça casse. Très difficile de se faire une idée parce qu'en fait il ne se raccroche à aucun bloc d'aujourd'hui.
En fait, tu le mets dans l'espace de la droite et du centre. Et effectivement, Dominique de Villepin, c'est quelqu'un de centre droit. Mais est-ce que ça ressemble vraiment à ce qui aujourd'hui est au centre droit ?
Pas vraiment. Pas vraiment. Non, il pourrait plus à mon avis il inquié de il aurait une place à la baou de 3è homme quand quand voilà un peu au milieu mais est-ce que ça ça fait plus de 15 % c'est pas dit.
Ah ouais, déjà plus de plus de 7. Oui, voilà, je pensais plutôt ce genre d'étillage. Ouais.
Euh non, c'est en fait à mon avis, il inquiète plus Gluxman tu vois probablement c'est vrai sur cet électorat là. Humaniste, très penché sur les questions internationales, très européens, de droite économiquement plutôt de droite économiquement effectivement mais le cœur à gauche sur les valeurs, le cœur à gauche sur Oui ou oui oui. Parce qu'on appelle la gauche quoi. [rires] Donc donc voilà.
C'est plus quelqu'un qui est sur l'espace 159 Hollande Guxman que à Tal Philippe finalement. Est-ce que Jul tu dirais qu'il essaie de faire du Méloni ? Bruno Rotaillot.
Ah bah oui, ben je pense que alors d'ailleurs on lui a reproché, on lui on lui a dit euh bah parce qu' il y a une demande dans le patronat, il y a il y a il y a une demande même chez les éditorialistes. Tu vois que Méloni il les regarde vraiment, il regarde ça en se disant "Wou, c'est incroyable ce qu'elle arrive à faire. Ça tourne un peu mais oui.
Oui, ça tourne un peu. Notamment que depuis qu'elle a perdu son référendum sur la justice qui était vraiment une reprise en main du système judiciaire, bah comme font tous les autoritaires quand ils arrivent au pouvoir heent de de de de mettre des bâtons dans les roues de l'indépendance de la justice. Et ben ça n'a pas pris les Italiens n'ont pas suivi mais enfin quand même la solution autoritaire traditionnelle euh de que qui était plébiscitée par le patronat italien semblait semblait avoir les faveurs de beaucoup de commentateurs en France.
Bon, ça tourne un peu mais notamment sur le truc de Retaillot qui a dit euh alors tu as parlé de de nature de c'est pas des naturalisations he ce qu'il a fait pour les enf ce qu'il va faire pour les travailleurs en Espagne. Beaucoup de travailleurs latinaux énormément qui voilà qui rrigle l'économie espagnole qui se porte très bien d'ailleurs. H et euh bon c'est pas des naturalisations, c'est des régularisations pour des permis de travail pour que ce soit plus réglaudot pour qu'il paye des cotis.
Enfin ça va encore faire beaucoup de bien au modèle social espagnol. Mais euh évidemment c'est un pour Reto. Bah là où lui il a serré la vi en France en fait justement les les conditions sont de plus en plus compliqué pour la régularisation des des travailleurs immigrés.
Et c'est Oui, j'ai un copain qui a fait le questionnaire la semaine dernière avec les 40 questions. [ __ ] c'est c'est tendu hein. C'est tendu depuis Retaillo depuis janvier pour la pour la régular pour la régularisation pour la national la nationalité carrément.
Ouais. La naturalisation peut pas nationaliser tout. [rires] Et et donc Méloni, elle aussi elle a régularisé plein de travailleurs parce que bah l'Italie est une économie avec beaucoup de vieux.
Il y a besoin de beaucoup de services à la personne, c'est-à-dire des jeunes en forme qui peuvent soulever les vieux et les laver et tout. Et ben oui, mais euh les jeunes italiens, ils ont des études, ils font pas ça. Donc, il faut d'une main d'œuvre immigrée.
Les patrons en demandaient euh y compris pour les vendanges, y compris pour plein de trucs. Et Mélanie, elle a quand même c'estàd que voilà, il il y a une impasse de de tu dis aux gens "Moi, ce sera non à l'immigration mais tu as le patronat qui va dire non bah si quand même un moment." Donc là, par exemple, c'est aussi assez intenable pour Taillot hein.
Mais bon, après l'électorat est peut-être pas au fait de de ce genre de Et lui, il avait pas retaillé, il avait pas condamné ce qu'a fait Mélanie par contre. Hm. Et on n'est pas à l'abri qu'il fasse pareil.
Pendant cette course de petit chevaux euh pour l'élection présidentielle, il y a évidemment le la suite euh du boulot du boulot gouvernemental. Mardi, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé en direct sur la chaîne Twitch de Jean-Massier des mesures contre la hausse des prix du carburant liés à la guerre au Moyen-Orient. On parle d'une réduction de 20 centimes d'euros par litre pour les professionnels, notamment les pêcheurs, les agriculteurs, les transporteurs ainsi que les travailleurs modestes qui roulent beaucoup.
Ça concerne près de 3 millions de Français qui travaillent. Est-ce que vous pensez que le gouvernement craint plus que tout un mouvement de protestation de type gilet jaune à un an de la présidentielle et alors que l'avenir est plus que jamais incertain ? Qu'est-ce que vous en pensez ?
Bah, je pense que le gouvernement, il craint n'importe quel mouvement social à un moment où il a peu ou pas de marge de manœuvre, où il est très faible parlementairement parlant. Euh évidemment qui craint euh tout ça. Ça c'est une évidence de n'importe quel gouvernement et sans doute encore plus de celui-ci.
Euh maintenant euh euh il suffit pas que les prix à la pompe montent pour faire les gilets jaunes hein. Les gilets jaunes c'est beaucoup plus d'ingrédients que ça hein. Il y avait des trucs qui montaient dans le pays sur les 80 km/h, sur d'autres choses comme ça, sur la personnalité sans doute aussi d'Emmanuel Macron quand qu'on était en train de découvrir é découvrir.
Euh donc c'est c'est quel on est quelques mois après Benala hein. C'est c'est ça nous paraît loin et c'est loin mais c'était cette époque là. Macron de dictateur et Macron avait l'image de président des riches.
Tout ça c'était arrivé en très peu de temps. Les gilets jaunes, ça au fond c'était au fond un un mouvement social du nouveau monde pour le nouveau monde en fait. Il y a un autre truc aussi que je trouve intéressant, c'est que le mouvement des gilets jaunes a été cristallisé autour de la taxe carbone qui est une décision politique.
Alors que là, l'augmentation du prix du carburant, tout le monde se rend bien compte que c'est lié à un espèce de truc qu'on maîtrise pas, une espèce de guerre déclenchée par un dégénéré. Tu vois, c'est il y a un côté on subit les conséquences d'un truc que personne n'a vraiment voulu alors que alors que les gilets jaunes c'étaient pas ça. Est-ce que ça explique du coup Oui, en partie.
Oui. Ça explique l'absence de mouvement social particulier. Bah en partie mais je pense aussi que ça fait un petit moment qu'on est dans une lassitude aussi par rapport au mouvements sociaux parce que il y a eu une répression mais pendant ces neuf dernières années sous sous Macron mais terrible. enfin les les tirs de LBD, les choses comme ça, enfin ça a traumatisé beaucoup de gens.
Il y a beaucoup de gens qui n'ont plus euh envie de de prendre de risque ou alors même quand on passe pas forcément par la rue qu'on passe par d'autres processus. Moi, je me souviens encore de de tous ces euh ces consultations citoyennes où en fait à chaque fois Oui. Le gouvernement fait mine d'écouter et derrière il n'y a rien.
Donc je pense que je tiens pas compte. Voilà. [rires] [grognement] Donc je pense qu'il y a une fatigue militante.
Je pense que il y a beaucoup de gens qui se rendent compte aussi que on a beau protesté, on a beau revendiquer nos droits, nos enfin notre colère, ça ne ça ne fait pas mouche. Enfin ça ça ne prend pas. Donc c'est à la fois inutile, dangereux et ça sert sans doute à rien parce que c'est bientôt la fin.
Je crois qu'il y a un truc comme ça aussi chez les faux. Allez, il y a plus que Mais la fin va peut-être pas vous plaire. Hm, mais je [rires] veux dire, je suis d'accord avec toi sur le côté fin de six, c'est pas c'est on n'est pas motivé à se battre contre un pouvoir qui de toutes les façons va rendre les clés euh dans un an.
Exact. C'est moment c'est le moment où il est faible qu'il faut attaquer. Alors ouais, c'est ce que je pense aussi mais disons que la gauche pour reparler d'elle, elle aurait bien besoin d'un mouvement qui la soutient et qui l'apporte à un moment où elle est faible dans les sondages à un point terrifiant.
Et je vois dans le chat, les pétitions ne servent à rien non plus. C'est vrai en fait, il n'y a plus d'échappatoire démocratique. Non, tout est en pause jusqu'à la présidentielle pour tout le monde en fait.
Mais y compris, je pense pour les gens qui se disent c'est la fin, c'est bientôt fini quoi. 1 an 1 an c'est quoi ? On a eu 10 ans de Macron là, 1 an.
Et quand bien même de toutes les façons Sébastien le cornu, il est complètement empétré dans une impuissance terrifiante. Sa majorité qui n'en est même pas une est complètement divisée, se met sur la tronche. Ils avalent des coups d'œuvres les unes après les autres.
Ils sont pas d'accord les uns avec les autres. On en parlera tout à l'heure avec notre invité politique Erwan Balan du modèle. Programme est formidable. [rires] Ben ouais.
Non mais ça va être génial. Et euh et le reste et le reste du parlement est toujours est toujours un bouton de la censure si jamais ils le sentent. À mon avis, ils le sentent pas.
Mais euh Ah bah surtout le RN a dit que la censure était plus automatique hein. C'est ça en fait qui change un peu la donne quand même he depuis depuis Quentin Rank. C'estàd qu'en fait, on on est on est on est dans une attente, on est dans une dans dans une année d'attente, une année dans laquelle le gouvernement va probablement devoir prendre des décisions difficile si jamais on continue à avoir des problèmes sur euh d'approvisionnement énergétique et euh dans lequel le gouvernement est plus que jamais bloqué.
Hm. À mon avis, le budget 2027 ou c'est ça ? budget 202 en fait normalement non habituellement le dernier budget c'est un budget qui est pas très politique pour une raison très simple c'est que tout le monde est dans l'attente de la présidentiel et que le prochain président et sa prochaine majorité prendra des vraies décisions à partir de l'été et tout donc en fait on on prend on perd pas trop de temps à se mettre sur la gueule sur le tout dernier budget de l'année.
Ça c'est en état normal des choses. Là, à mon avis, compte tenu de l'évolution de l'économie et des perspectives macroéconomiques, il va quand même falloir prendre des décisions douloureuse dans le budget 2027 alors qu'on sera en pleine campagne présidentielle. Et qui pour les endossés ?
Ça c'est la question hein. Et douloureuse pour qui ? Et douloureuse pour qui ?
Oui. Et douloureuse pour qui ? Oui, en tout cas, en tout cas compliqué politiquement à prendre comme décision quoi.
On voulait parler aussi de Vincent Bolor qui s'en prend aux édition Grasset. Autre actu, la semaine dernière, le PDG de la maison d'édition qui s'appelle Olivier Nora, a été limogé par Vincent Boloré, propriétaire du groupe Achète dont Grasset fait partie. C'est un coup de tonner pour les éditeurs et les écrivains.
Moins de 48 heures après l'annonce, 115 écrivains ont publié une lettre ouverte. Pour dénoncer, je cite une atteinte inacceptable à l'indépendance éditoriale et ils ont décidé de claquer la porte. Euh Usul, est-ce qu'on est encore surpris des manœuvres de Boloré ?
Moi alors vous allez voir, j'en développe là-dessus dimanche mais moi j'en ai plein le cul de ces auteurs là qui non mais franchement qui se réveillent au dernier moment après que Bolloré et saccagé l'Afrique et saccagé tout un tas de secteurs de l'économie et et saccagé la presse et saccagé le champ politique et il se réveille derrière parce que on a viré Olivier Nora qui était leur éditeur. Ah bah il il aimait bien parce que les vous savez les éditeurs ça accompagne les auteurs. Nous on le connaissait depuis longtemps.
Il était là, chez Grassé depuis très longtemps et puis ah là vraiment qu'on touche à la littérature là non hein, ça m'énerve, ça m'a énervé. Je suis devenu fou de ce trucl et je me suis dit mais quel culot quoi. Vous êtes vraiment le centre du monde vous hein, vraiment [rires] c'est pareil qu'à l'époque du JDD tu leur dis.
Non non non parce que l'époque du JDD, il y avait une lutte sociale collective machin. Moi moi j'ai jamais dit cheD. Non, toi non c'est Mélenchon qui dit che voilà, lui il avait beaucoup plus tôt que moi.
Mais là, il [rires] y avait une C'est pas les mêmes personnes hein. Pardon, pardon, excuse-moi, je t'ai confondu, je t'ai confondu, excuse-moi. Non, non, non.
Moi, je soutenais le le JDD, je soutiens la presse en lutte. Au même moment, tu as un plan social à Prisma Medéia parce qu'il y a une reprise en main y compris de la presse magazine par Boloré. Il est en train de tout saccager.
C'est-à-dire la Prisma média, c'est la presse magazine, c'est femmes actuelles, c'est national géographique, il me semble aussi un certain nombre de trucs où avec mais des plans sociaux où ça a été annoncé dans une violence. les gens ont pleuré littéralement les les parce que tout va être sacagé et ça n'a parlé que de grassé pendant 3 jours dans les médias parce que bah là c'est le petit monde littéraire et on ne touche pas à la grande littérature et de je sais pas quoi. Alors, ils ils sont là à réfléchir à attendez parce que du coup mon bouquin, il est dans le fond grassé.
C'est-à-dire que j'ai édité un bouquin chez Grassé il y a longtemps. Donc du coup, il est dans le fond. Je voudrais plus que Boloré puisse exploiter mon bouquin.
Donc je ils cherchent des moyens de de sortir leur bouquins du fond grassé. Je dis mais e les coco, ça fait 3 ans que il a racheté grassé. 3 ans hein.
Jusque- là ça allait parce qu'il avait pas viré votre copain Olivier Nora. Voilà. Alors Boloré a répondu dans le JDD.
C'est très rare. Normalement, Boloré, il écrit pas lui-même. Il a pris la plume et il leur a bien dit d'aller se faire [ __ ] aux auteurs.
Il a pris la peine de leur dire "Ah ouais ! Il leur a dit "Votre Olivier Nora, il coûtait très cher." Il a balancé le salaire d'Olivier Nora.
Il l'avait déjà fait ça, rien à [ __ ] Ouais. Ouais. Ça c'est des méthodes, c'est Boloré.
Et il a dit "Votre petit clan de" et là j'étais là il y a pas tort. [rires] Là c'est la première fois où je me suis dit "Tiens, Boloré là, il il tape juste là." C'est vrai que c'est une petite clique qui Mais voilà, vous avez rien fait jusque-l pourquoi [grognement] ?
Parce que à mon sens la stratégie contre Boloré, ça a été de rien faire, de faire le doron et de se dire "Si on bouge pas, si on bouge pas, il nous arrivera rien et et Boloré va continuer à à mettre du pognon dans notre truc et ça se passera bien." Et là, bam, euh bah là ça tombe par terre. Le cinéma fait encore ça, hein.
Tout le petit monde du cinéma, vous trouverez pas pour avoir un mot plus haut que l'autre contre Boloré précisément parce qu'ils sont toujours sur ces stratégies. Si on bouge pas, il nous fera rien. Et Boloré commence, ça c'est pas c'est pas toujours raconté, mais Boloré commence à changer un petit peu ses financements du cinéma.
Commence à financer des trucs un petit peu plus catradit que que Canal n'aurait jamais financé il y a 10 ans. Euh c'est en train de bouger, y compris dans le monde du cinéma. Mais pour l'instant, s'il bouge pas, ça va.
Namo, il s'est passé quoi chez Prisma Media ? Euh bah justement, il y a eu tous ces bah comme tu disais les plans sociaux et en fait ça il y a il y a cette vampirisation j'ai l'impression de de la presse euh par euh Boloré et on est vraiment face à Ouais voilà c'est c'est terrible [rires] vampirisation et en fait parce que c'est quoi Prisma Média ? Prisma Media, en fait ça regroupe plusieurs euh médias de presse écrite.
Euh donc on va avoir bah comme tu disais euh femme actuelle et en fait ça va être tout ce qu'on va retrouver dans les kiosques, tout ça. Et je parlais un peu plus tôt quand on parlait des livres de des relais qui sont qui appartiennent aussi à Bolloré et donc où il va y avoir une mise en avant par exemple de beaucoup plus de la presse euh plutôt extrême droite tendance valeurs actuelles. Euh c'est pas lui valeurs actuelles mais oui challenge tout est mis en avant JD news.
Euh et donc il y a vraiment un une ligne des lignes éditoriales qui shiftent euh vers euh vers l'extrême droite, vers des sujets euh euh identitaires et et voilà quoi. On a on a on a des coupes budgétaires, on a des journalistes qui du coup font grève et qui aussi décident de aussi de claquer la porte parce que ils ont des des convictions, des valeurs qui ne sont plus respectées. OK.
Et on pas se mentir, tout le secteur de la presse est de toute façon affecté par une crise de il y a une baisse de vente de papier à proprement parler euh parce que et notamment la presse euh la presse quotidienne régionale qui se retrouve avec à la fois une baisse de vente, elle devrait faire la transition numérique pour celles et ceux qui l'ont pas encore fait. Bah ça coûte des sous. Donc en gros, ils doivent bouger de modèle.
Voilà, ils doivent bouger de modèle au moment où ils sont en difficulté, ils sont à la bour, il est pas fait. Donc tout le secteur est en crise. Il y a des licenciements un petit peu partout, pas seulement chez Boloré mais euh mais ouais ça ça ch des bulles.
Rachel quand même rebondir sur ce que disait euh UL sur Grincé où effectivement je suis assez d'accord, moi j'ai une vu récemment une amie éditrice qui connaît bien ce mondelà et qui me dit "Ils sont bien gentils mais voilà effectivement ça fait 3 ans ils y sont restés, ils ont rien fait et même la tribune de base elle est pas ultra politique non plus. Euh et puis en plus je trouve il y a quelque chose de très français quoi. Il y a quand même quelque chose le livre le voilà le livre ça fait la une des journaux.
C'est c'est assez impressionnant. Euh et puis ils [raclement de gorge] se prennent pas pour de la merde. J'ai j'ai pu j'ai pu voir quelques captures d'écran de la fameuse conversation WhatsApp entre tous les auteurs.
Euh ça dit que c'est le c'est le nouveau serment du jeu de pomme. Quoi c'est Ah c'est la liberté qu'on assassine. C'est quelque chose.
Je mettrai quand même un gros ma disant oui c'est trop tard. Oui, c'est bien peu mais ça arrive ma mais bienvenue bienvenue. Mais voilà et et et moi je suis assez marqué par le fait que dans la liste de tous ces auteurs, il y a des gens qui sont très à gauche et des qui sont quand même sont pas beaucoup ceux qui sont très à gauche beaucoup.
Ils sont pas beaucoup mais il y a et ça va jusqu'à des gens qui sont quand même très franchement à droite et je me dis que même si encore une fois avec tous les bémoles qui a mis Usul, ça veut dire qu' il y a un moment donné où les gens malgré tout se réveillent face à l'extrême droite et je veux aussi retenir un peu ce positif là. Et moi, il y a un truc, je veux dire pourquoi ça m'a énervé ? Je je bon c'est dans le rhino de dimanche, mais moi j'ai entendu une phrase parce qu'évidemment il y a eu un plateau de France Culture chez Guillaume Herner où où ils ont bien Ouais.
Ils [rires] ont invité. Voilà, notamment c'est en spécial depuis 15 jours. Notamment la journaliste qui a qui a qui a monté cette fronde, qui a contacté tous les auteurs, Colomb Schneek, c'était pas si facile que ça parce qu'en effet, comme tu le disais à Grass, il y a des gens de gauche, il a Virginie des Pentees et cetera, mais il y a aussi Caroline Foureste, Richard Malc, toute la bande du printemps républicain, BHL et cetera.
Donc c'était compliqué de faire ça. Elle l'a fait et puis là sur le chez Guillaume Erner, elle a dit une phrase et moi j'ai déjà explosé. Elle a fait "Non mais oui, c'est vrai, il a fait des dégâts dans la presse et tout mais un journaliste, un chroniqueur, ça se remplace." Je veux dire, [rires] c'est pas toujours facile.
Elle après, elle se reprend, elle fait "C'est pas toujours facile, je veux dire." Mais un auteur [rires] un auteur ça se remplace pas. Et là, j'étais là mais s'il pensent déjà ça des journalistes, imaginez ce qu'ils pensent des ouvriers.
Imaginez ce qu'il pensent de de de de instituteur, de tous les autres. Plus, on est tous remplaçables, sauf eux. [rires] Eux, ils sont irremplaçables.
Et ben niquez-vous. Voilà. [rires] Voilà.
Non, c'est assez flippant parce que ça ça interroge sur ça interroge sur l'espace médiatique dans lequel va se dérouler la prochaine présidentielle. Et qu'en fait les les dégâts de Boléré sont déjà déjà [rires] espace médiatique, ça me paraît un peu suré comme terme pour parler de notre espace médiatique. Enfin, c'est une catastrophe.
Ouais, c'est pour longuement de l'espace internet qui lui-même est mais ça fait partie de l'espace médiatique. Mais ça fait partie de l'espace médiatique. Nous, on va faire notre part du travail et on va continuer à faire l'émission de Backat aussi longtemps que vous nous soutiendrez pour l'affaire évidemment.
Mais pour ce qui est du reste du champ politique, quel enfer ? Non non, c'est l'enfer. C'est l'enfer.
Je je viens la la je tiens beaucoup à cette question démocratique quand même. La démocratie c'est pas juste voter, c'est des conditions d'exercice la démocratie et c'est l'éducation, c'est des médias libres, des médias libres nombreux qui disent des choses différentes. Euh et ça ça recule à vitesse grand je parlais là quand on parlait de de bloc et parti tout à l'heure de l'épisode d'aujourd'hui sur le fait qu'il y a des moins en moins de communes où il y a deux listes où il y a une opposition mais moi j'ai travaillé longtemps en PQR et j'ai vu la PQR reculer de plus en plus. euh qui va de moins en moins dans des petites communes.
Et et en fait moi je moi j'ai toujours pensé ça fait plus d'une dizaine d'années que je suis journaliste maintenant en fait le sont lié ces deux destins là le le l'état de la presse c'est le miroir de l'état de la démocratie de notre vie politique et viceversa et et vraiment ça fait peur à voir et après il faut pas qu'on fasse non plus comme les auteurs grassés disent on est irremplaçable on est indispensable enfin faut qu'il a un nouveau il a des nouveaux acteurs moi techniquement je suis remplaçable mais les autres je comprends la PQR c'est la presse quotidienne régionale. Je crois qu' il y en a qui demandent dans le chat, il y a une donnée qui est intéressante, c'est qu'en effet là où la presse quotidienne régionale recule, c'est là où le RN avance. C'est-à-dire moins tu as l'impression tu politises les enjeux locaux, que ce soit un pont, que ce soit l'école, que ce soit la classe de neige pour les petits et tu peux et voilà, moins il y a une presse locale, plus les gens et ben ils regardent la télé et et ils politisent pas ce qu'il y a autour d'eux.
Et puis quand le journal local s'en va, souvent il y a pas de concurrence. Donc en fait, il y a plus de journal local et ça c'est on peut se retrouver bientôt dans une vraiment une catastrophe de ce point de vue on l' vu aux États-Unis bien sûr ça existe aux États-Unis des régions de journaux d'information disait bah du coup ça disparaît quoi. Non mais on va faire notre partie du boulot he vous inquiétez pas on n'est pas là pour zoomer. [rires] Euh oui c'est pour ça que c'est bien de backse là.
Il faut soutenir backsit c'est très sympa. Mesdames et messieurs, on va enchaîner dans cette émission avec une chronique exceptionnelle. C'est parti pour les Dito ! [applaudissements] [musique] Bonsoir Edou et bonsoir.
Bonsoir. Comment vas-tu ? Mieux que le monde.
Tant mieux. [rires] Tant mieux pour toi. Bon ouais, la démocratie c'est pas l'élection.
Je suis d'accord. Très très bon livre. Très très bon livre des douel.
Achetez-le, lisez-le. La démocratie c'est pas l'élection. Je veux vous parler ce soir des gens qui n'aiment pas la France.
La France telle qu'elle est, telle qu'elle vit, telle qu'elle s'invente depuis toujours, tel qu'elle travaille. La France qui depuis la nuit des temps est fait de brassage, de mélange, de rencontres. La France qui politiquement un jour a dit qu'il fallait abolir les privilèges privilèges de naissance, d'identité, de condition, d'apparence.
La France qui même au point de retourner cette proclamation contre elle-même, car elle fut aussi injuste et infidèle, a dit au monde et a parlé au monde en disant que nous les êtres humains, nous naissions et demeurons. Demeurons, le mot est important, libre et égau en droit. La France en bref qui est faite du monde, qui est faite dans sa langue, dans sa culture, dans ses mots, dans sa nourriture et totalement imprégné du divers, du pluriel, des lointains.
Alors oui, je veux vous parler des gens qui n'aiment pas la France. Ils ont un nom, ce sont les racistes. Les racistes n'aiment pas la France telle qu'elle est, telle qu'elle vit et telle qu'elle travaille.
Ils ne s'aiment pas eux-mêmes car au fond ils nient leur propre humanité. Ils ont peur de leur conditions humaines. Ils se replient sur des identités tout à fait mortifère comme des plantes qui se croiraient à racine unique et qui perdent leur terreau, qui perdent leur humus, qui perdent le lien avec le tout vivant du monde.
Alors oui, les racistes n'aiment pas la France du peuple vivant. La ville des rois morts et du peuple vivant. C'est une formule qu'avait trouvé un intellectuel communiste qui fut longtemps professeur de philosophie à Saint-Denis, la grande ville de scène Saint-Denis, Jean Marsennac, la ville des rois morts et du peuple vivant.
Oui, les rois, bah ils sont dans la basilique et ils sont morts et ils sont bien morts. En revanche, le peuple et ben il est là et il s'invente. Et il s'invente au cœur des quartiers, au cœur du quotidien, au cœur de toutes ces militantes et ces militants qui sont arrivés au bien commun, à la curiosité pour tout ce qui nous concerne, par leurs associations, par leurs engagements, par leur façon de ne pas être indifférent au sort des autres, par leur solidarité.
Alors oui, messieurs, mesdames les racistes, je voudrais saluer Mélissa Youssouf, maire de Ville, Bali Bagayoko, maire de Saint-Denni, Ali Diuara, maire de la Courneuve, Demba Traoré, maire du Blanc Ménil, Mohamed Gnabali, maire de l'île Saint-Denis, Dionmar excellent, maire de ville taneuse, Ils sont tous mère en scène Saint-Denis. Mais je pourrais ajouter Bassie Conaté, mère de Sarcell, Adam Gaï mère de Mthe la jolie. Ils ont en commun, outre le fait d'avoir été élu souvent au premier tour ou réélu à nouveau au premier tour, ils ont en commun d'être tous de gauche dans sa diversité.
France insoumise, écologiste, sans étiquettes, divers gauche, associatif et ils sont d'abord au cœur au-delà des étiquettes du terrain dont ils ont appris, du terrain qu'ils représentent, du terrain qu'ils ne prétendent pas guider d'en haut, mais du sont issus et qu'ils animent. En clair, il représente la France populaire, la France des classes populaires, la France qui fait toujours peur aux dominant ou puissant, ceux qui ont toujours voulu transformer les classes populaires en classes dangereuses et qui recourent évidemment au racisme, à la xénophobie, à l'islamophobie pour diaboliser ces classes populaires, pour leur interdire de partager le banqu enquête de la République. Alors, je veux les saluer tout simplement parce qu'ils ont un point commun.
Ils sont tous noir et la France, elle est aussi noire, elle est aussi de toutes les couleurs. C'est notre France et ils représentent et ils disent notre France dans sa vitalité, dans sa force, dans son inventivité. [grognement] Et je me dis par rapport à tous ces racistes qui se sont démasqués en faisant dire à Bagayoko qu'il avait parlé de la ville des noirs, fake news, total mensonge, manipulation, reprise en boucle.
Et alors, aurait-on pu dire, mais il parlait de la ville des rois morts et du peuple vivant qu'il représente. Et je voudrais les saluer en me disant qu'il pourrait après tout faire un bras d'honneur et fêter toutes leurs élections en faisant un congrès, un banquet des mèes noires de France. Et pourquoi pas ?
Après tout, ce pays qui oublie son histoire, il y a 70 ans à Paris dans sa capitale, dans son université la Sorbonne, il organisa ceci, le premier congrès international des écrivains et artistes noirs par la revue et maison d'édition présence africaine qui existe toujours ce continent africain auquel elle et il que j'ai cité tout à l'heure ont un lien par leur histoire familiale, par leur culture, par leur lien personnel et ce congrès des écrivains et artistes noirs proclamait la négritude. C'était le mot inventé par Aimé Céser et Léopold Sédar Saingor, le Martiniquais et le sénégalais. Mais il y avait aussi Franz Fanon qui parle du racisme et du colonialisme dans ce congrès en 1956.
Mais en proclamant la négritude, il ne proclamait pas une identité close, une identité fermée comme celle mortifère des racistes. Non, il relevait le drapeau de l'universel. Aucune nation, aucun peuple, aucune identité, aucun état n'est propriétaire de l'universel.
Il n'y a que de l'universalisable. Et c'est bien cela que disait Émé Céser dans son discours sur le colonialisme dont l'édition définitive est paru juste 1 an avant en 1955. Il s'en prenait à cet humanisme de propriétaire, de possédant qui est toujours au cœur de nos débats publics tant la question coloniale est toujours présente comme un fantôme vivant actif au cœur de notre vie publique et hélas aussi de notre expression médiatique.
Il rappelait à ces humanistes européens qui regardaient d'en haut tous les peuples qu'il colonisaient ou qu'ils avait colonisé. La Martinique de Céser va faire 4 siècles en 2035. Et évidemment tous ces peuples qui ont été surtout esclavagisés, victimes d'un immense crime irréparable, le crime d'esclavage, un crime contre l'humanité que la France n'a toujours pas accepté de reconnaître devant les Nations Unies au point de s'abstenir récemment sur une motion unanime pour reconnaître le caractère non seulement imprescriptible mais irréparable, immense, incommensurable de ce crime sur plusieurs siècles Et il disait au fond, et c'était au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, ce que vous ne pardonnez pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme.
Ce n'est pas l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc. c'est l'humiliation de l'homme blanc et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevait jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coulis de l'Inde et les [ __ ] d'Afrique. Et c'est là le grand reproche que j'adresse au pseudoisme d'avoir trop longtemps rappetissé les droits de l'homme, d'en avoir eu, d'en avoir encore une conception étroite et parcel, partielle et partiale et tout compte fait sordidement raciste. un peu de hauteur tant le racisme ce n'est que de la bassesse, de la ville, de l'ignominie.
Un peu de hauteur avec ces mots d'un haut langage et ces mots qui comme tous les élus que j'ai salué tout à l'heure, ces mots qui relèvent notre pays, qui relèvent ce qui se construit ensemble. Encore une fois, il n'y a pas d'universel, il n'y a pas de nation, de peuple, d'État propriétaire du bien. Tout cela se construit dans le refus de l'indifférence à l'autre.
Tout ça se construit dans l'invention d'un universalisable qui est dans le souci du monde et des autres. Évidemment, nous pensons forcément à Gaza, au Liban, à l'Ukraine, au Soudan et à tant d'autres causes qui aujourd'hui nous animent. Alors un peu de hauteur avec ses derniers mots dans son dernier poème publié de son vivant d'imé Céser qui s'intitulait Nouvelle bonté.
Il n'est pas question de livrer le monde aux assassins d'ube. Une nouvelle bonté ne cesse de croître à l'horizon. Alors merci infiniment mesdames et messieurs les élus noires de la France telle qu'elle vit celle du peuple vivant.
Merci beaucoup. Edou Flenel [applaudissements] pour cet Edito. Merci à toi. [applaudissements] Merci beaucoup.
Chers amis, comme je vous le disais tout à l'heure, on a besoin de vous. On a besoin de vous pour financer les dernières émissions de la saison. À chaque palier franchi, on fera une émission supplémentaire.
N'hésitez pas à faire augmenter la jauge qui est ici. Et pour qu'il y ait des contreparties pour ceux qui veulent, on va relancer une série de t-shirts, figurez-vous. On fait ça en collabe avec Clément, le fondateur de trafic qui collaborateur qui collabore avec des euh créateurs indépendants comme Manombril ou Nota Béné.
Euh le t-shirt est en coton bio et il est préparé en deux modèles que vous voyez à l'image. Euh on ne pourra en produire qu'un seul sinon ça coûte trop cher. Donc du coup euh pouvoir choisir le premier déteux que vous voyez à gauche.
Il est brodé avec un joli logo backsitat en blanc. C'est un classique. Le deuxième comme il y a de la couleur au dos, il est sérigraphié.
On vous laisse 10 minutes le chat pour choisir le modèle qui sera produit. Je vous laisse voter dans le chat pour votre préféré et on se donne rendez-vous après la pause de backse pour euh vous dire lequel des deux a gagné. J'en profite pour remercier les premiers contributeurs et les premières contributrices euh qui nous soutiennent.
Merci Anaïs, Samir, Antoine, Thomas, Nicolas, Pascal, Timothé, Marie-Lise et bien sûr tous les autres. Merci pour vos mots de soutien aussi. On les reçoit et on les lit tous bien sûr.
On se retrouve juste après la pause. Dans la deuxième partie de cette émission, on reçoit notre invité politique cette semaine le député modem du Finister, Erwan Banan, juste après la vie d'Adelle. C'est parti pour la pause.
À tout de suite après la pause. [applaudissements] Tu reconnais ces visages ? C'est Donald [musique] Trump le président américain et Robert Kennedy Junior le ministre de la santé américain.
Ces gens-là, ils sont à la tête de la première puissance mondiale et pourtant ils ont dit des dinguerie sur les vaccins. Trump, il a dit qu'on vaccinait trop les bébés. Kennedy, [musique] il a insinué qu'il y avait un lien entre les vaccins et l'autisme.
C'est une théorie complètement débunkée par la science. Le problème c'est que quand des responsables politiques diffusent des fausses infos sur un sujet aussi important fake fake ça a des conséquences très concrètes. La confiance baisse, les gens se vaccinent moins et des maladies qu'on pensait contrôler comme la rougeolle par exemple refont leur apparition.
Et c'est précisément pour éviter ça que la recherche indépendante est essentielle. La science doit rester au service de la société et ne doit pas être dictée par des pouvoirs politiques. Si je te parle de ça, c'est parce que du 27 avril au 3 mai, c'est la semaine de la vaccination.
Cette avancée scientifique qui a sauvé 154 millions de vies au cours des 50 dernières années. À cette occasion, Backseed s'associe à l'Institut Pasteur, cette fondation qui travaille depuis plus d'un siècle sur les maladies infectieuses et sur les vaccins. Et comme on est tous concernés par le sujet, n'attends pas pour t'informer sur comment ça marche, pourquoi c'est essentiel et démêler le vrai du faux.
On te met un lien en description. [musique] Bonsoir à toutes et à tous. Bienvenue sur Vine.
Bonsoir. Bonsoir le public. Merci d'être avec nous. [applaudissements][acclamation] Très heureux de vous retrouver pour cette émission exceptionnelle.
Bonjour à toi qui nous regardent en direct sur Twitch. Bonjour, bonsoir celles et ceux qui nous regardent en replay sur YouTube ou qui nous écoutent en podcast. Avant d'enchaîner dans la deuxième partie de cette émission Backseat, on a les résultats du vote pour le t-shirt.
Et évidemment, vous avez été super relou. Je m'attendais à ce que vous fassiez [rires] ça. [ __ ] évidemment le fiftyfifty, parfait.
Vous avez réussi à le faire. Vous êtes insupportable mais vous savez que je vous aime d'un amour infini. Comment on fait dans ces moments-là ?
Ça semble une relation toxique, hein. Comment on fait dans ces moments-là ? C'est pas du tout une relation toxique.
On s'aime. On s'aime beaucoup. Euh comme disait Sébastien le cornu quand quand les quand les circonstances l'exigent, il faut quelqu'un qui tranche.
Ce sera donc moi. Voilà, c'est tout. [rires] Et moi qui vais trancher et je vais décider je vais décider [grognement] euh je vais décider qu'on va retenir le t-shirt avec Broaderie.
Mesdames et messieurs, je veux un t-shirt backseed brodé. On en a jamais eu. Je crois que la toute première saison, on en a eu un exemplaire, c'était moi qu'il avait.
Et euh et voilà. [rires] Donc on aura le t-shirt brodé. Ah oui, non, c'était saison 2, le réalisateur qui vient de me dire dans le dans l'oreillette.
Merci beaucoup Nico. On avait fait en saison 2 un t-shirt brodé et il l'a toujours et ben il en aura un nouveau puisque j'ai décidé ce sera le t-shirt brodé. Voilà, c'est mon 493 à moi.
Vous pouvez dès maintenant vous connecter sur le site pour euh prendre le t-shirt brodé en cont en en contrepartie de votre aide à financer la suite de l'émission. Je rappelle que les membres du club backseed vous avez reçu un mail avec une contrepartie secrète rien que pour vous. Merci beaucoup à Léa, Anaël et Thomas qui ont eu la très grosse semaine de travail pour vous préparer ces contreparties et cette campagne de financement pour l'émission Backseat.
Tu petite anecdote euh j'ai j'ai vu dans un article il y a pas longtemps parce qu'il y avait eu une une élection municipale dans laquelle il y a eu 5050 littéralement. Et vous savez ce qu'on fait dans ces cas-là ? Ouais, c'est le plus vieux.
Plus vieux qui gagn la plus ben, vous saviez. Voilà. L'âge moyen [rires] par contre par contre non, tout le monde savait pas.
Voilà. En défit, on prend la moyenne d'âge de la liste et on les plus vieux gagnent. Par contre, ce qui ce qui est absurde, ce qui est complètement absurde, on m'a posé la question dans le chat.
Peut-être que tu as la réponse à toi Rachel. Qu'est-ce qu'on fait s'il y a un fifty50y à l'élection présidentielle ? C'est le plus vieux qui gagne.
C'est le plus vieux aussi. C'est la même règle. C'est dans la loi organique.
Il faut que je vérifie mais c'est ça doit être Non, non mais je suis à peu près sûr de mon coup. C'est qui gagne. D'accord.
Et ben et ben voilà. Lancez-vous les jeunes évidemment, on compte sur vous. [ __ ] bard, c'est cool ça.
Du coup, ouais. Oui voilà c'est ça c'est [rires] on a beaucoup d'espoir en où Gabriel 50 ça si vous nous refaites pareil contre Bardella c'est Atal qui gagne. Dans la deuxième partie de cette émission nous allons recevoir notre invité politique.
Il s'agit de l'Eurodéputé Erwan Balanan. Mais avant une chronique que vous attendez toutes et tous. C'est parti pour l'is d'Ale. [applaudissements] [musique] Ils sont dissipés.
Ils sont dissipés. Ils sont dissipés. Ils savaient he dans le chat que tu allais dire insupportable.
Ils l'ont écrit plein de fois. Cétait très très drôle. Je les aime.
Vous allez bien ? Bien et toi ? Ben ça va, ça va super bien parce que il y a qui sort un livre aujourd'hui ?
Gab. Bruno le maire. Ah bah ouais, Bruno le maire.
Et comme il l'a écrit lui-même sur Instagram, ceci n'est pas un livre politique, c'est un récit. C'est le même principe que ceci n'est pas un anus mais un renflement brun. Voilà, [rires] faut faut l'avoir en tête.
Non, évidemment, je vais vous parler de Gabriel Atal. Bien sûr. Vous vous rappelez de Gabriel Atal, vous savez, c'était le stagiaire de Macron.
Euh si, il a fait son stage d'observation à Matignon début 2024 et et là il vient de rendre son rapport de stage. C'est ça [rires] pas lui. Il a appelé ça écrire un livre.
Non, pas du tout. Il a écrit un prompt sur chat GPT qui lui a ensuite généré euh 340 pages. Euh le Prompt d'ailleurs, je pense que c'était dit chat, tu peux me réécrire le programme de Macron en 2017 mais avec des références de 2026. [rires] Et Chat lui a répondu "C'est une idée très intelligente, Gabriel.
H malheureusement, je ne peux pas actualiser le programme de 2017 de Macron parce que Macron n'a jamais eu de programme six. [rires] Voilà. Tu crois vraiment qu'il y a du chat GPT là-dedans ?
Je Tuas tu as un s Je pense qu'il y a quand même beaucoup de phrases vides. Alors c'est pas chat GPT, ça peut être reprendre des phrases de Oui, mais du coup tu peux aller beaucoup plus vite en disant tu vois tu vois tout ce qu'on fait mes prédécesseurs, tu me le pont extrêmement rapidement. J'en sais rien.
Après sur ces trucs perso, ça doute pas mais on va y venir [rires] parce que moi j'ai envie de vous parler de ce livre de Gabrielle Atal mais je suis quand même gêné parce que j'ai j'ai l'impression d'être une maman qui en déposant le linge propre sur le lit de son fils est tombé sur son journal intime. Oh [rires] et j'aurais pas dû le lire mais mais je l'ai lu parce que le petit cadna c'était pas un vrai cadna. Ça s'ouvrait.
Euh non, c'est un un vrai de vrai. J'en ai marre qu'on moque Gabriel Natal pour son âge, d'autant qu'il y a suffisamment d'autres raisons valides de moquer Gabriel Atal. C'est un âge très bien.
Mais non, mais mais le mec, il m'aide pas. C'est c'est terrible parce que on dirait là vraiment un préado qui boude. Vraiment son livre, on dirait qu'il l'a écrit sur du papier en tête Kit Paddle. [rires] Notamment le passage sur la dissolution qui se résume à j'ai trop le seum.
Manu, il m'avait dit "Tu es le sang, je suis tombé sûr." Il m'a exclu du groupe en secret. Je suis Chocb Six7 [rires] et bon après ça c'est le 67 ça me [ __ ] excuse après ça c'est mon interprétation parce que je voudrais pas trahir ces mots.
Donc je vais vous proposer une lecture voilà au sujet de la [rires] Tout est très bien réalisé dans cette émission. Au sujet de la dissolution, Gabriel Atal écrit "Rien ne laisse présager de la décision qui va être prise." Alors, il confirme qu'il a rien vu venir Gaby.
En fait, il était il avait le même niveau d'info que les Français. Enfin, sauf que lui, il travaille avec le mec qui appuie sur le bouton. Enfin, c'est un menu détail, quoi.
Mais d'ailleurs, quelques jours avant la dissolution, quand il retrouve Macron, il raconte que ce dernier lieu, enfin que lui-même dit à Macron, pardon, "Bon, sinon, on m'a parlé de dissolution. Hm. Le président lève les yeux de son blocnne puis immédiatement lève les yeux au ciel en faisant je vous le refait [rires] de la bouche, rien d'autre.
À ce moment-là, je l'interprète comme "Mais quelle idée absurde !" et cela achève de me rassurer. Waouh !
Ça l'achève tout court. [rires] Il il avait très envie d'être rassuré he Gabriel. Le mec, il entend et les yeux qui roulent dans les orbites, il dit "Ça va, tout va bien ?
Vraiment, j'ai pas de relance, pas de question. Un feu présidentiel, ça se suffit à lui-même vraisemblablement. Et pourtant, il y avait d'autres indices.
Genre quand il raconte qu'il demande à un proche conseiller de Macron ce qu'il doit dire après le résultat des européennes le dimanche soir. Pardon. Déjà le mec il est chef du gouvernement et il avoue en toute détente, il sait pas trop ce qu'il doit dire après la défaite électorale, quoi.
Et donc il se rencarde auprès du conseiller du président. Genre tu dirais quoi toi Bruno si tu étais premier ministre [rires] et que tu venais de te prendre une branlée ? Ben non, je pour savoir et là et là le conseiller lui répond, c'est écrit dans le livre avec un sourire narquis tu verras qu'à ce moment-là tu ne te poseras plus la question [rires] moi et ça lui met pas la puce à l'oreille.
Ça c extraordinaire [rires] c'est vrai. C'est extraordinaire. J'ai vraiment écrit je te jure.
Non mais soit écrit, j'en doute pas mais voilà il est dans le déni de ouf. Gaby, c'est bah c'est si si Bruno Roger petit. Apparemment il est dans le déni de ouf tu sais.
On on dirait moi quand mes parents il me il me rappellent que je suis le fruit d'un rapport sexuel. Je non j'entends pas, j'entends pas, j'entends [rires] pas. Gérald Darrmanin lui en a parlé en premier.
Ensuite il a posé la question à Macron qui lui a répondu. Il a goosté. Ensuite Macron l'a gosé toute la journée des élections et un des conseillers lui dit : "T'inquiète, tu auras pas besoin de faire de discours après l'annonce des résultats." [rires] Et le mec, il voit R.
C'est c'est du génie. Gabriel Atal, ça doit pas être compliqué de lui organiser un anniversaire surprise, tu vois. [rires] Mais oui.
Et là, paf, arrive la dissolution. Gabriel la prend de plein fouet comme un rateau pendant une booume. Seul sur sa chaise, il regarde les autres danser.
Gabriel traverse un moment compliqué et il nous le confie. Ce dimanche 9 juin, alors que je regarde le jardin de Matignon, encore éclairé dans la nuit, j'éprouve le besoin irrépressible de m'évader. Le jardin de Madignon, c'est 2 hectares.
C'est plus grand plus grand jardin privé de Paris. Gabriel, il est devant l'équivalent de trois terrains de foot mais il veut s'évader. Et donc et donc il va s'évader parce que je vais prendre quelques affaires en vitesse.
J'embarque ma chaîne Volta et je pars pour Souzi Laabriche qui est la résidence secondaire du premier ministre. Arrivé dans le silence de la campagne, je me sens seul pour la première fois depuis longtemps. Seul.
Un premier ministre se déplace avec six officiers de sécurité, quatre motards de véhicules en escorte. Sans compter les quatre agents de l'État qui entretiennent la résidence de souci, le cuisiner, l'intendant puis [rires] puis le chien. Et le et le chien.
Gabriel, il s'est pris pour Garou, tu vois. Mais mais son exil ressemble quand même vachement plus à la fuite du roi Avar Varen. Euh on se sent jamais aussi seul qu'au milieu du petit personnel. [rires] Exactement.
C'était c'est Ils vivent des vies terribles ces gens-là. On se rend pas compte. Il enchaîne.
Je suis loin de tout comme au bout du monde. Alors c'est Souzi la briche c'est dans les sones 40 km de Paris. Calme-toi Gabriel.
C'est c'est chapitre I will survive du coup. De quoi ? I will survive par Ouais exactement.
C'est c'est autour du chapitre I will survive. [rires] Incroyable. Je sais qu'à Matignon, mes équipes me cherchent parce que ton équipe n'a pas le numéro de ton chauffeur ou d'intendant ou du cuisinier ou des 10 des membre de ton escorte.
C'est la fuite à Baden Badenfernal. [rires] Ils sont là, c'est regarde derrière les rideaux. Mais là, ce qu'on comprend quand même clairement, c'est qu'il est parti bou Gaby.
En fait, il a fait une fugue. Une fue dans sa maison de campagne. [rires] C'est c'est très école alsacienne comme type de fugue, tu vois.
Il est donc à Souszi. Je décide d'aller marcher dans le parc. J'arrive dans la petite chapelle du domaine.
À l'intérieur, il n'y a plus un seul bruit. Je m'assois au sol et très vite, je me sens envahie par un doute. Un seul ?
Mais lequel, Gabichou ? Lequel ? Comment qui le voyais en tête à tête chaque semaine, n'ai-je pas vu grandir cette décision vraisemblablement prise depuis un certain temps ?
Puis-je encore être utile au pays ? Tout cela est mon échec. Oui, absolument.
Et donc conclusion, je me retire de la vie politique. Bah pas du tout. H je vous propose de devenir président. [rires] C'est on aurait pu croire qu'il allait faire une de gaulle.
Mais non mais non parce que maintenant il sait que quand tu es président, tu peux mentir à ton premier ministre et au français. Il y a aucune conséquence quoi. Ce livre c'est "Votez pour moi, je vous promets, je ne vous respecterai pas".
H et là il y a moyen qu'il tienne sa promesse. Bon la réalité est trop dure. Moi, je vous propose d'aller faire un petit tour du côté de la fiction.
D'accord. Précédemment dans l' républicainos. Ah ! [grognement] C'est le branle.
Beaucoup de musique aujourd'hui. [rires] C'est le branle bas de combat dans la startup nation. Tout le monde se prépare à la prochaine électionne.
Pas celle des sénatores qui a lieu en septembre et dont personne n'a rien à branl. Non, la Sola, la Unica, la présidentielle que toi. Chez l'OS Republicanos Bruno Raillot, le matador du puidel locaux lanti Pedro Sanchez, celui qui veut réhausser les Pyrénées pour nous séparer de l'Espagna parce qu'il n'aime pas être le héros d'une télénovela, a consulté sa familia et lui a laissé trois choix. [musique] Uno primaire ouverte pour désigner Bruno Rotayo.
Dos primaire fermée pour désigner Bruno Rota Tress [musique] désigné Bruno Retaillot. Au terme d'un d'intenable suspense, lors républicanos sont choisis Boruno Rotayo. Pendant ce temps, de l'autre côté de la ville, les candidatos à la succession d'el Macron continuent de pousser comme des moris ou LSD.
Francesco Landia, le destructeur d' Socialismo, prévient qu'il se prépare. Apparemment, il lui reste des promesses de gauche à trahir. [rires] Borici Valo, le Schrouf Grognon de la Social Démocratia, veut croire qu'il peut y aller.
Olivier Forau se voit une destinée de rêffé et rêve de rassembler la gauche autour d'un barbecue et ses amigos Rousello et Jado. Bernardo Casanova, l'ex primaire ministro éphémé qui se dit bah si tout le monde y va por qui pas moi [rires] Dominique écrite en live absolument absolument Dominico d' Vilpino l'aristo poet tente de faire oublier qu'il a été primaire ministro de Nico Sarcobar et drague l'os gauchistos en leur promettant que celui qui a proposé le CPE le CPE c'était pas lui mais Dominique dit Ville Pin jumeaux maléfic [rires] Pendant ce temps, l'ossine somistas aussi se prépare. En interne, il y a beaucoup de discussion pour se mettre d'accord sur la façon dont ils vont choisir Mélenchonne.
Ce sera par un consensus, un processus dans lequel plusieurs candidats pourront s'affronter mais seulement elle mélanchonne pourra gagner. Mais il disait quand il disait faites mieux, ce n'était pas une invitation, c'était une menace. [rires] Faites mieux.
Ouais, faites mieux. Pas faux ça. Alors, qui osera aller s'opposer à Juan Luk ?
Qui traversera le céo des purgera à côté des tombes de Clémentina Outane ? Alexis Ocorbiero ou Raquel Garido ? Ça marche ? [rires] Et finira-t-on cette campagne avec plus de candidatos que d'électores ?
Vous le saurez en regardant la suite de Los Republicanos. Bon, je finis rapidement. Je finis rapidement en vous rappelant que ce soir, vous recevez Erwan Balanan, député du Finistère et dans l'ospublicanos, membre du cartel qui vend la drogue la plus inoffensive du marché, celle qui ne produit aucun effet.
La M&M, [rires] tu prends pas de mauvaise décision sous modem, tu prends pas de décision du tout. Alors l'actu de Erwan Balanan, c'est qu'il était dans la commission d'enquête sur l'autovisel public et dont il est enfin sorti. Mais oui, il a pu revoir sa famille, marier sa fille qu'il avait quitté quand elle avait 2 ans, rencontrer ses petits enfants. [rires] Alors moi aussi je voudrais faire comme Edoui qui citait Aimé Céser et moi je je vais citer l'homme de culture qu'on reçoit ce soir quand il s'est adressé à Charla l'oncle.
T'inquiète, on va te régler. [rires] Il savait avant. Il savait avant.
J'ai pas compris ce qui s'est passé parce qu'il est venu ici il y a un peu plus d'un an et il jouait la carte de l'apaisement et tout et là maintenant il vient faire des octogones. [rires] Il a pris des prot. Je vais vous laisser là-dessus [rires] parce que je sais que vous êtes très à l'aise.
Venez me voir en spectacle tous les vendredis 21h à la nouvelle scène et à Toulouse. Je reviens à Toulouse les 22 et 23 mai. Je laisse la boisson pour Erwan. [rires] Bon courage.
Merci beaucoup Adel pour cet amis d'Al. [applaudissements][acclamation] Et sans plus tarder, [applaudissements] sans plus tarder, je vous propose que nous recevions notre invité politique cette semaine, le député modem du Finistère, Erwan Balanan. [applaudissements] [musique] Bel accueil. [rires] Bonsoir Erwan.
Bonsoir. Merci d'être avec nous. Je précise que tu es par ailleurs secrétaire général adjoint du Modem et tu es porte-parole du groupe les démocrates à l'Assemblée nationale.
C'est marrant, on t'avait reçu l'année dernière, enfin il y a un peu plus d'un an, juste après la nomination de François Bairou à Matignon, un an plus tard, comment tu comment tu as vécu cette année toi déjà ? Tu as l'impression que tout s'est effondré autour de toi ou ça va ? Non non non, ça va.
Ça va bien. Euh bonjour tout le monde déjà. Euh non, c'est une année difficile politiquement parce que on sent euh on sent qu'il y a des choses qui se trament qui sont pas vraiment marrantes.
Tu parles, tu penses à quoi quand tu dis ça ? Bah je pense à euh une sorte de monté en puissance d'un d'un fatalisme face à l'arrivée du Rassemblement national. Et ça commence, c'est comme ça que tu le vois toi.
Ben j'ai l'impression qu'aujourd'hui euh de plus en plus les gens ont intégré cette idée que le futur ou la future présidente de la République sera du Rassemblement national. Et moi, je refuse cette idée euh autant que je peux. Tu penses que ce sera ça ?
Tu tu penses que ce sera ça le bilan final du macronisme après 10 ans à l'Élysée et et à Matignon, d'ailleurs au demeurant ? Non. Non, parce que il faut il y a il y a il y a un devoir d'inventaire à faire.
Évidemment, tout n'a pas été parfait, mais il y a des choses qui ont été faites et qui ont qui ont été des bonnes choses. On peut on pourra y revenir. Et puis je rappelle que par deux fois, c'est la candidature de Macron qui a qui a qui a évité le l'arrivée de Marine Le Pen au pouvoir.
Faut faut aussi le rappeler ça. En même temps, il y a eu la légitimation de ces thématiques. Beaucoup de lois immigration, loi séparatisme, François Baou François Baou qui vient parler de submersion migratoire et cetera à l'Assemblée nationale.
Enfin, les thèmes du RN ont été banalisés par la majorité. Non, je suis pas d'accord. Les thèmes du rassemblement Oui.
Oui. Bah, c'est mieux. C'est mieux que chacun soit d'accord avec soi-même.
Ça commence comme ça généralement. Non, je suis moi je je suis pas d'accord avec ça. Bon, alors quelles ont été les erreurs de votre camp qui font qu'aujourd'hui les Reno ?
Alors déjà euh moi j'aime pas parler de camp. Il y a pas des camp, tu vois. Le group oui mais le macronisme justement nous nous euh modem on n'est pas macroniste, on a une identité.
C'est ce que j'ai essayé de vous expliquer il y a il y a un antien du président de la Oui. Mais ça n'empêche pas qu'on a pu soutenir. Effectivement et moi je je suis pas du genre moi je suis plutôt loyal comme garçon h et il y a des il y a eu des choses qui ont été et puis il y a eu des choses qui n'ont pas été.
Si vous voulez je peux vous dire ce qui a été puis ce qui n'a pas été. On peut faire la liste. Ce qui m'intéresse c'est qu'est-ce qui a favorisé l'extrême droite ?
Qu'est-ce qui fait qu'on en est là ? [raclement de gorge] Qu'est-ce qui a favorisé l'extrême droite ? C'est un contexte international aussi.
Enfin, on n'est pas en France le seul pays dans le monde à avoir une montée de l'extrême droite. Je vous rappelle que le président de la première puissance démocratique du monde a un candidat qui le candidat qui a gagné le président des États-Unis est un candidat voilà d'extrême droite. C'est vrai mais en Europe occidentale il est pas plus haut qu'en France l'extrême droite.
Même même en Italie sont plutôt plus faibles que en Italie je suis désolé madame Mélonie j'ai pas l'impression que c'est une dangereuse gauchiste, hein. Non non, ça mais je suis d'accord avec vous mais sauf que l'olition avec la droite d'ord donc il y a un contexte il y a un contexte international on est on est dans dans un monde en pleine mutation un monde qui qui est plein d'interrogations sur la question du climat qui est une des premières sur lesquelles il faut qu'on se pose des questions. Le le monde aujourd'hui tel qu'il est ne peut pas être le monde demain.
Ça ne marchera pas, ça durera pas. Et ça ça ça percute nos sociétés profondément. Et donc partout dans le monde, il y a des interrogations et et quand il y a des interrogations dans des dans des sociétés, c'est le terreau le plus simple pour ceux qui ont des idées justement simplistes et des idées populistes.
Et aujourd'hui, il faut refuser tout ça. Il faut refuser tout ça. Et c'est et la et je et je crois et c'est peut-être pour ça que je suis démocrate.
Moi, je dis pas centriste, je suis démocrate. OK. Euh [grognement] c'est pour ça que justement la force de la nuance est importante, la force de de l'analyse des faits et de de rester de tenter de rester calme.
Vous mais je suis pas le dernier à perdre parfois mon calme parce que vous avez cité ma petite ma petite altercation avec monsieur Along. Mais si vous voulez, on en reparlera parce qu'il a un peu détourné les faits. On va reparler.
On va reparler. Mais avant avant ça, tu tu parlais de l'identité du modèle. On sent que le modem s'émancipe quand même vachement en ce moment.
C'est vrai qu'il est de moins en moins macroniste pour reprendre ce terme. Euh euh vous êtes pas d'accord avec Renaissance sur la loyadance sur le travail du premier mai qui sont quand même les deux derniers mais sur plein de sujets on n pas été d'accord parfois hein. Et sur le budget la dernière fois ça a été très tendu aussi.
Ouais, mais je crois que tient à quoi elle tient encore le bloc pas mal parce que parce que aujourd'hui justement dans ce monde où il y a des radicalités puissantes euh dangereuses pour ce que nous avons construit depuis des années, je crois que parfois il faut plutôt regarder ce qui peut nous rassembler que ce qui peut nous diviser. Ça paraît une formule éculée de vieux politiques, mais c'est une réalité. Faut mettre du contenu quand même.
Ben du contenu, il y en a, il y a plein de choses sur lesquelles on peut être d'accord. Puis Bruno Retaillot qui parle de radicalité. Bruno Rot Bruno Rut Bruno Raillot a été dans dans gouvernement gouvernement de François Baou.
De François Bairou. Oui, je sais. Et et j'ai été très en colère de ça et je l'ai assumé.
Donc ça ça fait partie des ratés qui ont peut-être aussi permis de banaliser les idées d'extrême droit nous acclimater. Non, moi je je je l'idée de l'acclimatation des idées qu'on aurait favorisé, je je ne suis pas complètement d'accord. On a été aussi un rempart contre les les idées d'extrême droite.
Je je le pense et moi, je continuerai ce combat parce que c'est le combat de ma vie. Moi, le combat de ma vie, c'est pour ça peut-être que j'ai à chaque fois que je parle, j'ai des points rouges. Vous savez, le Rassemblement national, je suis parmi les députés qui détestent le plus.
Je crois que vous pouvez témoigner. Euh et [rires][raclement de gorge] et donc je continuerai je continuerai parce qu'on a construit dans ce pays depuis longtemps avant même la révolution euh un modèle démocratique qu'il faut qu'il nous faut préserver à à fond. Et cette idée qui notre notre constitution, notre bloc de constitutionnalité qui part quand même de de la déclaration universelle des droits de l'homme, c'est pas de gauche ou c'est pas de droite, ça c'est notre commun.
C'est notre commun. Et moi, je me bats pour qu'on pour qu'on garde ce commun et que ce modèle qui a permis beaucoup d'avancées sociétal, qui a permis beaucoup d'avancées culturell, beaucoup d'avancées démocratiques, on le garde. Voilà, il y a il y a encore, je vous rappelle, on a des questions, on on aura des questions pour toi sur les institutions parce que je sais que tu as fait des propositions dans le débat public.
Je reviens sur l'ambiance actuelle. À l'Assemblée nationale. On a l'impression qu'il y a plus personne.
Les députés ne viennent plus en séance, ne votent plus. Apparemment, il y a plus grand monde dans les cabin cabinets ministériel non plus. On est en fin de règne.
Le Cornu a dû taper le point sur la table d'ailleurs là-dessus sur l'absence des députés. Qu'est-ce que tu en pense toi ? Bah je sais pas moi je suis là, je suis là.
Je suis normalement on est en coupure. Je suis venu aujourd'hui pour lire le rapport vacances parlement. Alors c'est pas des vacances.
Oui. Oui. Non c'est c'est des coupures.
Pendant ce temps-là on continue à travailler. Bien sûr. Oui.
Oui. Non mais voilà. Euh non, [grognement] mais il y a encore il y a encore des députés qui sont là, qui sont présents.
Oui. Euh c'est c'est vrai qu' c'est vrai que c'est difficile. C'est très difficile quand quand on est dans un système où euh il y a plus du tout euh de majorité et donc il y a plus d'opposition et on est dans un moment politique.
Il y a des oppositions mais parfois complètement euh sauf que parce qu'il y avait majorité absolue. Le côté binaire, on disait aussi finalement c'est pas très intéressant. Et je suis entièrement d'accord et c'est aussi pour ça que je prône la proportionnelle pour qu'on sorte de ce de cette de ce système français qui est unique en Europe.
On est les seuls à avoir encore un système uninominal à deux tours majoritaires parce qu'il y a plus de fait majoritaire dans nos sociétés. Nos sociétés elles sont non pas éclatées. Il y a une diversité d'opinion. il y a une diversité de de voilà de croyances de de choix de vie de certains et tout ça il faut pouvoir refaire commun et la seule façon de refaire comment c'est de pas être pour ou contre quelque chose et de se dire à certains moments bah est-ce qu'on peut pas travailler sur ces sujets il y a des sujets qui nous qui vont nous tomber dessus qui sont des sujets pour nos sociétés énormes et si on et si on cède à la radicalité je pense qu'on n'est pas bien collectivement pour revenir sur une forme de bil oui bien sûr c'est pour c'est pour toi [rires] Euh en préparant en préparant l'émission, j'allais dire que vous étiez un vrai député centriste.
Bon, vous vous acceptez pas le terme, mais démocrate, partons là-dessus. Euh parfois même vos positions, cochon, j'en fous partout. [rires] Parfois même vos positions vous ont parfois approché de même d'un centre gauche.
Je dis ça parce que pour je rappeler vous vous arrivez auprès de François quand il créait le modem en 2007. Donc la première vraie tentative d'un centre indépendant en tout cas depuis longtemps depuis la 5e République, vous le quittez quand il décide de faire des alliances quasi exclusivement avec la droite. Non, c'est un peu ouais c'est un peu plus complexe que ça parce que c'était il y avait pas d'alliance exclusive mais il y avait une alliance qui m'avait dérangé à l'époque avec Laurent Voquier.
Ouais. Et vous revenez en 2017 et et vous êtes élu député à ce moment-là. Euh malgré tout, est-ce que on a quand même bien dévié du point de départ par rapport à 2017 ?
Vous diriez pas ça vous ? Bah nous non. Et si et si on a quelques nous nous groupe démocrate par d'une politique qui a été menée.
Bah oui oui oui mais justement mais nous groupe démocrate sur pourquoi on est tant en querel parfois avec Renaissance sur on a été sur on a un député Jean-Paul Mati qui a énormément travaillé sur la taxation des super profits sur les tout ça parce que nous on est persuadé que pour vivre ensemble et pour avoir ce modèle il faut qu'il soit juste et que la politique fiscale on n'a pas été toujours en phase avec la politique fiscale de de Voilà, mais j'entends ce que vous dites, mais vous avez toujours été malgré tout des soutiens du gouvernement. Est-ce que vous diriez qu'au bout de quasiment 10 ans le contrat qui avait été passé, si je puis dire, en 2017, il est rempli ? En tout cas, moi j'ai une certitude, c'est que j'ai essayé de faire ma part.
H collectivement, le groupe démocrate a fait sa part aussi. H moi je suis assez fier d'être dans ce groupe parce que sur ça part pour atténuer les dégâts ou non pour porter une vision de la société que nous on a Pourquoi je justement j'ai vu là sur les le Twitch sur les sur le chat pardon sur le chat euh j'ai vu il a osé le ni droite ni gauche. Bah oui pour ça pour ça que je dis démocrate.
C'est toujours ni droite ni gauche là. Mais moi je suis démocrate. C'est pour ça que je dis que je suis pas centriste.
Parce que quand vous êtes centriste, vous compris mais vous êtes partie prenante d'une à l'époque d'une majorité. Ça veut pas dire que vous avez plus de personnalité mais voilà vous soutenez un gouvernement. Mais c'est alors je pense effectivement et ça je le dis et je l'ai dit et je l'ai dit aux intéressés c'est que la promesse initiale celle qu'on a un peu raillé d en même temps, il y a parfois eu un appui un peu plus sur la jambe de droite que sur la jambe de gauche.
H oh [rires] oui mais vous vous êtes vous êtes un gauchiste, un vrai dur. Voilà. Euh donc c'est c'est vrai que que que si on se met sur les positionnements politiques euh et si on s'amuse à les bares, notre barissante il est éloigné.
Vous êtes bien plus à gauche que moi. Mais mais moi je je refuse moi. Le le courant démocrate, la famille démocrate, c'est très peu connu parce qu'elle a été effacée par la 5e République. [grognement] C'est un courant qui est né justement de cette opposition de cette opposition à au capitalisme émergent dans les au début de fin 19e début 20e euh et de juste et une autre opposition au communisme enfin à l'époque le socialisme euh la l'international socialisme en disant il y a une troisème voix qui a une troisième voie où on peut prendre un certain nombre de choses des deux côtés le en même temps mais avec une idée à chaque fois, c'est mettre l'humain, mettre la personnalité humaine au centre.
C'est et c'est ça le personnalisme porté par Snier, le créateur du mouvement démocrate, enfin du du de la famille démocrate. Les démocrates dans notre pays, c'est eux qui ont inventé les coopératives, c'est eux qui ont inventé la mutualité, faut le rappeler. Voilà.
Mais vous vous dites président l'humain d'amort et le capitalisme, ça ne va pas. Non, il y a l'humain d'abord aujourd'hui avec une un autre une autre un autre point important en tout cas pour moi, c'est que l'humain dans une planète qui est pollué dans une poil nette en en déliquacence, il survit pas. Donc l'humain, son environnement et ce qui est porté en ce moment par beaucoup de spécialistes de l'environnement, l'idée d'une santé globale, le le Oneh, voilà.
Euh Namo euh la dernière fois du conc là, je me Oui, j'étais là tout à fait. Et donc on avait François Baïou qui s'apprêtait à devenir premier ministre. Aujourd'hui, il a perdu la mairie de peau.
Donc comment votre famille politique se positionne derrière ? Quelle figure vous allez vous raller ? Qu'est-ce est-ce que vous commencez un peu aussi à à vous positionner dans la course vers 2017 2027 pardon ? 2027 nous on est comme ça a été dit par Adel on est un peu enfin l'a pas dit mais un petit peu quand même une certaine façon on est un peu idéaliste et on a quand même cette idée de penser que le sujet de 2027 c'est aussi les idées qu'on va proposer et qu'est-ce que qu'est-ce qu'on propose à notre société face à ces enjeux face à la montée des radicalités face aux enjeux climatiques, face aux enjeux sociaux aussi et face aux enjeux démographi graphique de notre pays.
C'est-à-dire qu'aujourd'hui notre modèle qui qui reposait sur la comment dire la solidarité intergénérationnel quand il y a une génération qui est en train de disparaître et et qui enfin voyez on a un vrai problème démographique et je suis pas en train de vous parler de réarmement démographique. J'ai trouvé par exemple cette cette formule très malheureuse. Voilà.
Bon, mais par contre, on a un on a on a un problème. C'est-à-dire que si on a plus d'enfants dans une société, c'est que c'est pas que faut pas dire c'est que c'est la faute de certaines personnes qui veulent plus d'enfants, c'est que il y a plus on est dans une société qui n'offre pas les conditions pour accueillir des enfants et c'est un vrai problème. On est dans une société violente, violente avec violente avec les Moi, je regardais le le les chiffres de de de bah du coefficient de d'inégalité, voilà, qui progresse en France, là où il a tendance à se réduire. chez chez nos voisins européens, on est même voilà, on est en progression, on a vraiment dégringolé dans le classement des pays.
Euh ajouter à ça, les riches qui sont qui ont jamais été aussi riche. On retrouve des des des chiffres que au début c'est ils avaient 200 milliards hein les riches il y a 10 ans. Maintenant ils ont plutôt 1200 milliards.
Il y a une fortune considérable qui s'est amassée en haut. Le nombre de personnes à la rue a explosé et vous venez nous dire "Oh, ça va, on a fait ce qu'on a." J'ai pas j'ai pas dit je suis pas en train de vous dire que ça va.
Je suis en train de vous dire qu'on a des enjeux énormes et je suis en train de vous dire qu'il y a des choses qui vont pas. Et sur la question dont dont vous parlez des inégalités, le vrai sujet aujourd'hui dans notre pays, c'est que les gens qui travaillent ne gagne pas assez. Ce qui fait que les gens qui travaillent pas non plus et il y a pas bah les gens qui travaillent pas encore pire.
Et c'est pour ça et c'est pour ça que moi, je veux dire une des fiertés de de du travail qu'on a pu faire, c'est que dans ma circonscription quand j'ai été élu député, il y avait quasiment 13 14 % de chômeurs. On était on est descendu à 7. Et moi qui étais président d'une association d'insertion.
Mais quelle condition de travail que Non, c'est pas vrai. C'est pas vrai parce que entre ne pas travailler en nombre d'accidents de mort parce que dans parce que dans notre pays contrairement aux autres pays européens, on compte on compte aussi les accidents sur le trajet du du travail. J'ai pas vu non plus de volonté d'accent juste juste finir sur cette histoire du travail, c'est que quoi qu'il arrive quand on travaille, on a plus de chance de réussir dans la vie que quand on travaille pas.
Je pense que ça c'est quelque chose ici il y a il y a plein de jeunes leur premier boulot pour eux c'est une émancipation il y a plein de raisons d'accidents de parcours de vie éidment mais et je viens de vous dire j'étais président d'une association d'insertion pendant 10 ans avant d'être élu député parce que justement oui il faut aussi accompagner ceux qui parfois un accident parfois c'est un divorce qui fait que des gens décrochent parfois c'est un divorce la plus grande trappe à pauvreté dans ce pays c'est justement essentiellement les femmes qui sont les femmes seules avec des enfants. Bon bah ça c'est des sujets qu'il faut qu'on pose sur la table et personne je trouve que les les familles politiques ne posent pas la question de c'est quoi une famille aujourd'hui ? Moi je suis pas pour le retour à la famille papa, maman, câau, la messe et tout hein.
Je suis pas je suis pas de cette obédience là. Pendant 10 ans, quand on a parlé d'inégalité sociale, de violence sociale et tout, on nous a répondu le travail de toute façon c'est le travail le travail rend libre et cetera. Bah c'est 10 ans de ça ça Ouais.
Ouais. Mais juste pour revenir sur les inégalités, un des grands creusements des inégalités dans notre pays aujourd'hui, c'est entre ceux qui ont travaillé toute leur vie et qui arrive aujourd'hui à la retraite. Et alors évidemment, il y a des gens qui ont des retraites, des difficultés, mais aujourd'hui le le niveau médiant entre les salariés et ceux qui sont à la retraite, le niveau est plus élevé pour les retraités.
On est les seuls dans le CDE. C'est un vrai problème et comme par hasard, on a 100 milliards de d'épargne supplémentaires des retraités dans notre pays. 100 milliards, c'est c'est la dette de notre pays tous les ans.
Et donc et donc il y a un problème de tuyau. Oui. Oui.
Et il y a un problème de donc faudrait faudrait pratiser un peu les retraites pour faire des fonds de pension. Ça c'est pas ce que je suis en train de vous dire. Il y en a qui le défendent dans le dans le public.
C'est pas ton cas. Mais non non. Moi je pense qu'on a un modèle, le modèle par répartition c'est un beau modèle mais tu un modèle qui fonctionne que si on a des des enfants et que si on a de l'intergénérationnel.
Mais là on parlait de revenus, on parle pas de patrimoine. Or on va avoir une question de patrimoine. Le patrimoine c'est un vrai sujet.
Le patrimoine c'est un vrai sujet. D'ici 2035 ou 2040 je sais plus 9000 milliards de de comment dire de patrimoine qui va être transmis. On appelle ça la grande trans pour la taxe Zucman.
Non. D'accord. C'est quand même dommage mais je suis pas je suis pas pour la taxe duman mais je suis pour plein d'autres moyens de justement refaire plusalité.
Alors est-ce que tu est-ce que tu es pour une fiscalité revue sur les transmissions ? Oui. D'accord.
Le le PS moi je pense que c'est un des enjeux et c'est un des enjeux pour équilibrer notre dette sociale aussi. Ou le PS dans son projet et et c'est quelque chose qu'on porte au modèle. Jean-Paul Mati.
Les groupes de travail vous vous avez pas dit je suis secrétaire général adjoint et je suis chargé du projet. On on travaille c'est toi qui chargé du projet. Je le savais pas.
D'accord. Voilà. Bah on a cette question.
On Oui, parce que nous on essaie de on fait moins de bruit souvent. Non mais arrête arrête. [rires] J'avais pas noté ça mais mais formidable.
Oui. Non mais moi je suis pas je suis pas un des cadors de la politique dans notre pays. Moi je suis un juste modeste député et je j'en suis très fier.
Hier, le PS par exemple dans son projet, il propose un une taxation sur les grandes transmissions, un impôt sur les grandes transmissions qui concernerait, je crois 11 % des des héritages, donc les vraiment les très très hauts héritages. Est-ce que ça par exemple c'est quelque chose qui vous intéresse ? Alors moi j'aime pas les les Non, si si si, j'aime bien les impôts.
Je je veux dire que moi je me suis mis à payer des impôts quand j'étais élu député. J'étais fier de payer des impôts. Voilà, parce que ça veut dire un déjà je gagnais mieux ma vie qu'avant.
Et donc ça voulait dire que c'était plus confortable. Donc moi je je suis rien contre les impôts. Euh non sur sur les Pourquoi j'aime pas l'idée de la taxe Zucman ?
C'est de laisser de faire croire que la solution elle est là sur les très riches. C'est pas c'est pas vrai. Et et nous on l'a analysé on a on l'a analysé il y a il y a des gens économistes qu'on a vu qui nous disent ça pose des vrais problèmes parce que la taxe du hukmane elle va être sur le patrimoine des entreprises.
Mais oui mais c'est un vrai sujet. Vous avez une entreprise, vous prenez une entreprise de 100 millions qui est une belle entreprise mais qui génère vous avez vu ce qu'il mettent dans le patrimoine des entreprises. Il mettent leur y ils mettent leur maison.
Ils mettent alors ça qui a porté les amendements sur ça justement Jean-Paul Mat à l'époque. J'ai beaucoup cité Jean-Paul Matéancien [grognement] c'est notre ancien président mais on a un très bon président aujourd'hui c'est Mar. Justement vous vous qui êtes démocrate vous voyez bien que les inégalités de patrimoine créent des inégalités politiques.
Vous voyez bien que plus les riches sont riches, plus ils sont puissants, y compris politique politiquement. Je pense pas seulement à Boloré hein, je pense au poids énorme que prennent certains tycoon qui du coup euh vont aussi avoir l'oreille attentive de Macron. On a entendu que Bernard Arnaud avait dit à Macron après la dissolution "Surtout pas la gauche." Bon bah écoute, apparemment il a été écouté, ça fait plaisir.
Mais voyez le poids politique démesuré que prennent ces grandes fortunes qui aujourd'hui sont en train de regarder comment ça se passe aux États-Unis et qui se disent tiens, on pourrait même presque gouverner nous-même ou Bardella serait peut-être un bon véhicule pour notre pouvoir brutal, le pouvoir de notre argent. Il serait peut-être temps aujourd'hui d'éroder ces fortunes. Il faudrait que ces fortunes baissent.
Alors que des fortunes baissent, que des situation de rente soit réglé. Oui, entièrement d'accord mais que on décourage d'une façon ou d'une autre des gens à créer, à se dire que moi je vais réussir, c'est mon sujet. Ouais, mais oui, je suis encore là-dessus.
Je suis désolé. Je suis désolé. Moi, je suis pas pour la grande linéarité de de on a changé de situation.
Ben même si on a changé de situation et et là je et là où je vous donne un point et où je vous donne raison, c'est que la fiscalité dans notre pays, elle doit être revue depuis très longtemps. Nous, on porte par exemple l'idée qui a été reprise mais ça avait été porté dès 2017. On on avait des amendements sur ces questions et j'ai vu que monsieur Mélenchon l'a repris dans son programme.
C'est plus de linéarité dans la dans les dans les échelles. Progressivité de l'ité et nous dès 2017, on avait proposé non plus cinq tranches, on avait fait des amendements à 10 tranches et des abonnements à se tranches. Alors, il faut qu'on il faut qu'on avance parce que tu es également membre de la fameuse commission d'enquête sur l'audiovisuel public déclenché par l'extrême droite.
Elle a fini ses travaux. La suite euh normalement c'est la rédaction d'un rapport. Pour que ce rapport soit publié, il faut qu'il soit voté par les membres de la commission.
Et pour qu'il soit voté, il faut bien qu'il puisse le lire. C'était aujourd'hui qui était disponible pour la première fois à la lecture seulement aux membres de la commission. Ce rapport, tu l'as lu ?
Oui. Qu'est-ce que tu y as vu ? Comme comme je respecte les règles, je vais pas vous en dévoiler le contenu parce que je je suis pour les pour on a suivi les commissions, donc on a vu on a suivi les auditions, donc on a vu quand même deux trois trucs.
Voilà. Mais aujourd'hui, Non mais tout à fait aujour aujourd'hui que si si je vais vous dire des choses, c'est qu'aujourd'hui j'ai l'impression que le rapporteur a décidé de s'autocensurer quoi. Alors son rapport est aujourd'hui tellement mauvais mauvais ou trancié à certains égards caricatural qui il met tout en œuvre pour que il soit censuré.
Et moi j'ai dit, je l'ai dit et je le redis, je suis contre la censure de ce rapport parce que ça sera la machine à fantasme. Tu vas voter pour ? Non, on va lui demander, on a une réunion 14h30 lundi pour le vote, on va lui demander un certain nombre de changements puisque c'est notre droit.
Nous sommes aussi membres de cette commission et on verra ce qu'il en fait. Et s'il change pas une ligne parce que aujourd'hui aujourd'hui, il y a des parties dans le rapport qui sont pas mal. D'ailleurs, on voit la plume des administrateurs à ce moment-là, on les connaît et puis ouis.
Eux, ils sont bons. Ouais. Bah, généralement, ils sont bons.
Ouais. Et puis surtout, ils sont justes. C'est-à-dire que quand ils disent quelque chose, ils le sourcent.
Et on a d'autres parties du rapport qui sont mal sourcés avec des interrogations et parfois des propos qui sont très limites et et des et des comment dire des formulations qui sont qui qui nous qui nous heurent. On était on était on était nombreux à le lire aujourd'hui et un constat assez général de de voilà. Et donc monsieur monsieur Allonc, il a un travail à faire encore, c'est pas prêt son truc quoi.
Euh c'est pas prêt et il aurait dû s'organiser pour que ça soit prêt. Est-ce qu'on peut est-ce qu'on peut sortir un bon rapport d'une commission comme celle-là ? Je moi je ne crois pas parce que le champ de ces questions a tourné autour.
On il a raté toutes les questions à poser et il y en avait sur l'audiovisuel public à poser. Il y a des enjeux mais énormes aujourd'hui. On a un modèle, moi je le défends, je le défend tellement que je me suis pris le bec avec lui et que j'ai perdu patience et c'est pas bien mais j'aimerais qu'on y revienne parce que j'aimerais revenir après.
Voilà. Euh mais les sujets de qu'est-ce comment notre audiovisuel public et comment notre modèle informationnel et culturel qui est un beau modèle qui est un modèle vertueux qui crée beaucoup de valeurs. Il crée beaucoup de valeurs dans ce pays.
Euh 13 milliards rien que l'audiovisuel, c'est ce que ça rapporte à l'État. Vous avez travaillé dans l'audiovisuel avant ? Ouais.
Oui, j'ai oui oui. Puis surtout j'ai beaucoup travaillé sur ces sujets depuis que je suis député. Comment ce modèle-là euh prend évolue par rapport à la question des réseaux sociaux ? comment ce modèle évolue par rapport à à vos plateformes, à ces nouveaux modes de communication qui ont des règles qui sont pas les mêmes que les médias traditionnels.
Dans notre pays, il y a tous les médias ont une règle qui est la règle de la responsabilité. C'est-à-dire que quand vous êtes un média, que ça soit public, privé, audiovisuel ou presse, vous avez un directeur de publication et ce directeur de publication est responsable jusqu'à la responsabilité pénale de tout ce qui va être publié. Donc ça c'est dans la presse écrite.
Non non, dans dans la télé aussi. Dans la télé, la télé aussi tu un directeur de publication. Dans la télé aussi et dans et normalement ça peut te rassurer, je suis responsable de la publication de backit.
Bah c'est très bien. Non [rires] mais je dis ça pour pas que tu laisses entendre. Je dis ça.
Faut pas que tu laisses entendre. Exactement. Je ne dis pas qu'il y a pas de règle sur internet, mais aujourd'hui nous avons un système qui est un système qui est le système français et européen qui est un système régulé et sa régulation, elle tient par l'état de droit et le respect de l'état de droit et de nos valeurs.
Il y a des régulations sur internet. Il y a des régulations sur internet. On est juste judiciaire.
Oui, mais c'est beaucoup plus compliqué. Et vous avez des plateformes aujourd'hui qui s'extraitent de cette responsabilité et vous [grognement] avez des plateformes qui ont une une méthode de régulation qui est la régulation financière. Ça devrait plaire à monsieur U et qui est la régulation la régulation par l'algorithme.
Et aujourd'hui, moi je pose une question qui n'a pas été qui n'a pas été abordée dans ce rapport, c'est est-ce qu'il ne faut pas revoir la responsabilité des des gafames aujourd'hui pour protéger nos enfants ? C'était l'objet de cette commission d'enquête. Tuas c'était pas l'objet de cette commission, c'est une question qui se pose mais c'est pas mais si c'est l'objet de cette commission d'enquête, si c'est l'audiovisuel public le sujet, comment on protège notre modèle audiovisuel public qui n'a pas les mêmes règles ?
Alors, on va reparler de de ce qui s'est passé dans cette commission d'enquête puisque son rapporteur Charles Henri Loncle, tu ne le portes pas vraiment dans ton cœur. J'ai rien contre lui. J'ai je porte pas dans mon cœur les idées mortifères qu'il qu'il défend.
C'est OK. En tout cas, il y a eu un accrochage violent avec lui. On va regarder tout de suite l'extrait et tu nous en parles juste après.
Ah oui, on va Merci. Bon, on s'en reparle. Mer bonquiète, on va Merci beaucoup.
On va laisser on va laisser on va laisser monsieur le rapporteur, monsieur le député. On va te régler dit Erwan Balanan à mon propos. T'inquiète on va te régler.
Alors t'inquiète on va te régler. Ouais sauf que hors antenne parce que lui il a il a les il a le micro. Moi, j'ai plus de micro, on l'entend très loin.
Moi ce que je dis quand il me dit il me dit c'est des il dit c'est des menaces là vous l'avez pas non plus et je lui dis non c'est pas des menaces c'est ton rapport que l'on va argument contre argument. Je vous laisse je vous laisse aller voir le rapport de de la le compte-rendu. Le compte-rendu.
J'étais le la personne qui fait le contrer-endu était là. J'étais là. Je me mets toujours à côté d'eux comme ça je suis sûr que d'être entendu parce que je sais que le micro voilà je le dis on va argument contre argument contrer tes positions sans mauvaise manière.
Jud donc je lui fais aucune menace physique sur lui. Jamais de toute ma vie je me suis jamais bagarré. Bon et on le voit, il y a beaucoup de choses que vous regrettez dans cette commission.
Bah oui, vous avez été vous-même président rapporteur de notamment de la commission sur les violences dans dans la culture, le cinéma et donc qu'est-ce qui est-ce que je vois marqué octogone là ce [rires] Ouais, ça s'appelle en chat Twitch. Est-ce que Est-ce que pour vous cette commission, elle montre aussi peut-être les limites des commissions parlementaires de justement vous êtes en train de de parler de ce fameux rendez-vous lundi, vous allez un peu essayer d'inciter euh monsieur Alon à rectifier justement son rapport. Est-ce que vous vous pensez qu'il y a des choses qui auraient pu être fait dans le fond, dans la forme ?
Qu'est-ce que vous auriez fait si vous étiez Charles ? Moi si j'ai j'ai été rapporteur d'une commission d'enquête qui était pas non plus un petit sujet sur les violences dans le monde dans le monde de la culture et essentiellement les violences sexistes et sexuelles. Bon bref, vous connaissez le l'histoire. [grognement] Euh quand vous êtes rapporteur d'une commission d'enquête, vous avez des pouvoirs exorbitants, vous avez des pouvoirs énormes.
Et pour parler, pour paraphraser Churchill et Spider-Man, quand quand vous avez un grand pouvoir, un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. C'est pas Spider-Man, c'est son oncle. Mais enfin bon, voilà, [rires] c'est vrai c'est vrai, c'est son oncle.
Mais je suis je suis un grand fan hein de [rires] Churchill et de et de son oncle de Churchill. Non non mais plus sérieusement plus sérieusement ça donne des pouvoirs énormes et ces pouvoirs il faut si vous voulez ne pas faire des abus de pouvoir il faut vous inscrire dans un cadre éthique et déontologique. Moi je n'ai et on a travaillé ensemble avec Sandrine Rousseau et on a Oui vous avez fait des interviews ensemble dire ça change de la commission d'enquête.
On a beaucoup travaillé ensemble tout simplement parce que une commission d'enquête, ça donne des grands pouvoirs et ça donne des possibilités d'action énorme aussi. Et donc, il faut travailler ensemble et il faut face à la personne qu'on auditionne. Et moi, j'avais parfois des potentiels auteurs hein de de de faits délitueux voire criminel.
Hm hm. Potentiellement, il faut garder humanisme, respect de la personne et non manipulation des faits, chose que n'a pas fait monsieur Allong. Monsieur Allong avait devant lui des gens qui étaient sousments.
Donc quand vous êtes sous déjà, vous avez les pétoches, c'est normal, ça fait pour ça. Et vous êtes vous êtes vous êtes engagé à dire la vérité. Et quand vous avez quelqu'un qui détourne et qui fait des contrevérités et qui parfois même détourne la vérité que vous venez de dire, c'est très dur et c'est pas juste.
Dans notre pays, il s'est pris pour un procureur. H c'est ça. Dans notre pays, les magistrats, procureurs et juges prêtent serment justement de ce serment de traiter les gens avec humanisme, respect c'était très inquisiteur et voilà.
OK. Est-ce que du [raclement de gorge] macartisme un petit peu dans dans ce que dès la première audition, je lui ai dit, on a commencé comme ça, je lui ai dit Macarti Macarti pas très bien fini hein. Alors moi, j'ai j'ai juste une observation, c'est-à-dire que tout à l'heure je parlais du pouvoir de nuisance des riches.
Là, il me semble que l'UDR, le parti de monsieur à l'oncle est né dans le bureau de Vincent Boloré de son fantasme de de d'union des droites qui a donné donc du coup ce parti de Sioti dont dont Aloncle est un des un des petits soldats. On avait à ce moment-là tout l'écosystème Boloré, CS européens qui pilonnaient dans la même direction qui continu contre le service public. Aujourd'hui dans l'é est sortie une tribune de de journalistes, de techniciens, de gens qui travaillent pour Radio France qui disent "Depuis, il y a des agressions, il y a des insultes, on se fait cyberharceler et cetera." Le pouvoir de nuisance de Boloré sur ce coup-là a été euh extraordinaire.
Est-ce que on parle de Est-ce que c'était une commission bolorée déjà ? Bah moi j'ai je j'avoue que j'ai des interrogations sur l'intérêt à Oui, je je aucune preuve. Donc euh voilà, mais je me demande à quoi jouait monsieur Allonc là-dessus.
Est-ce que est-ce que est-ce que monsieur Allon qui était parfois très renseigné avec des renseignements très ciblés, euh est-ce que c'est lui tout seul qui a eu ses renseignements ou est-ce qu'il lui ont été fournis ? C'est des questions qu'on pourrait se poser. Mais moi je ça arrivait direct sur Europe.
Voilà. Mais il y a un sujet moi que sur cette commission d'enquête qui m' qui m'inquiète énormément justement sur l'état de notre démocratie. L'UDR Sioti quand vous êtes président de groupe vous avez un droit de tirage par session.
Vous devez donc choisir en gros, chaque groupe a droit à une commission d'enquête, une commission d'enquête par session par an à peu près. Monsieur Sioti, [raclement de gorge] obsédé par les immigrés, la politique migratoire depuis tout le temps, avait une commission d'enquête sur sur la table sur ce sujet et celle-là. Et il choisit pas les immigrés, il choisit l'audiovisuel public.
Et moi, c'est le déclenchement qui m'a fait dire qu'il faut il faut y aller parce que je me suis dit que pendant très longtemps leur ennemi c'était l'étranger et pas que l'ennemi c'était le responsable de tous les mots de notre pays. Et là, on bascule dans un truc et Grasset, Boloré, le groupe Achette nous montre bien que on bascule dans une extrême droite décomplexée qui nous dit pas qui nous dit pas que l'étranger c'est l'erreur ou le ou le la cause de tous nos mots, notre façon de penser et notre modèle et aussi le le responsable du mal et de difficultés qu'on a dans notre pays. Comment vous en tirer politiquement ? politiquement et ben politiquement à un moment donné, j'ai envie de dire républicain et démocrates de ce pays, unissons-nous voilà et que on ne pourra pas continuer à à voler séparer, à voler diviser tous ensemble.
Je relance ma question tout à l'heure du positionnement du modèle aujourd'hui. Vous comment vous positionnez ? Ben moi, je me positionne sur un personnellement, je vais vous dire parce que enfin nous on a parfois pas mal de voies personnelles et on en discutera et je suis à peu près sûr qu'on suivra cette idée-là, c'est que une de nos ambitions, ça sera pas non pas non pas d'être contre euh l'extrême droite euh en en en un peu bêtement, c'est juste de nous dire comment on sauve notre République et notre démocratie.
C'est ça le sujet de l'élection présidentielle. Pour moi, le sujet il est là et et le sujet il est là et il est aussi de régler évidemment les problèmes du quotidien des Français qui sont énormes et je suis d'accord que tout n'est pas résolu et qu'il y a encore beaucoup de choses à à résoudre. On voudrait en parler avec toi justement de la question institutionnelle parce que je t'ai entendu au fil du temps proposer des choses intéressantes.
Tu as dit que tu voulais par exemple la fin du suffrage universel direct pour l'élection du président de la République. Tu as dit également que tu étais pour la proportionnelle au sein de l'Assemblée nationale. Est-ce que tu veux une 6e République ? une 6e République.
Je moi je considère que la 5e elle est elle a beaucoup de souplesse et il faut la faire évoluer. Et mais mais je je rappelle que au début de la 5e République, le président de la République, il est pas élu au suffrage universel. C'est deux goals, c'est deux goals qu'il le fait parce qu'il voit qu'il va perdre qu'il est en train de perdre pied.
Voilà. Donc c'est pas Odin. Et aujourd'hui d'accord pour dénoncer le présidentialisme.
Mais moi je dénonce le présidentialisme. Pourquoi je fais cet amendement de provocation ? On en avait parlé il y a il y a un an parce que c'était un amendement de provocation pour dire on ne peut pas dans notre pays avoir un homme peut-être un jour une femme j'espère providentiel qui devient l'homme ou la femme pestinancielle.
Ce n'est plus possible ça. On est sur des cycles où il y a un sauveur alléluia et encore ce coup-ci on va avoir un sauveur. Enfin si c'est Bardella ou Le Pen sûr qu'il va nous sauver grand-chose.
Mais tu connais comme moi la principale critique à la proportionnelle c'est le risque d'avoir un régime de parti. Excuse-moi mais aujourd'hui on a 11 groupes. Est-ce qu'on un peu déjà dans un régime de proportionnel ?
Est-ce que ça te plaît ce qu'il y a en ce moment ? Non parce qu'on a pas été élu sur le modèle proportionnel. On a été élu et ben ça changerait qu'aujourd'hui vous allez avoir l'élection présidentielle.
Ouais. Vous allez avoir un président ou une présidente élue. Les gens vont se positionner pour ou contre ce président.
C'est tout. C'est tout ce qui va se passer. Et donc ce pour ou contre ne permet pas à un moment donné de se dire est-ce que là 2024 c'est pas ce qui s'est passé.
Euh c'était une dissolution. Donc c'est pas tout à fait. Non, c'est vrai que c'était pas tout à fait ce qui s'est passé, mais il s'est passé quelque chose et là je trouve qu'il y a pas eu de prise en compte de ça, c'est que qui a gagné les élections 2024 ?
Très bonne question, hein. Vous allez vous allez dire vous vous ici, vous vous allez dire le [rires] le NFP, non. Qui a gagné les élections ?
C'est le Front républicain. C'est ça, c'est vrai, c'est des des modérés de droite jusqu'au jusqu'au assez loin d'ailleurs plus. Voilà, gauche, pas que des modérés de gauche qui ont dit on ne veut pas du Rassemblement national.
Donc en fait voilà, c'est pas rien. Et qu'est-ce qui va se passer si on continue comme ça ? On ne sera incapable de faire ce qu' ce qu'on fait tous les autres pays.
On est le seul pays européen. On est le seul pays européen à avoir ce mode de scrutin à l'élection des députés et il faut le changer. Et donc je vous dis le 6 mai avec trois autres députés, on organise un colloque sur le sujet sur la proportionnelle et on a fait un texte sur la proportionnelle qui est qui est un bon texte qui est un travail transpartisan justement où on a même une des auteurs du texte Marie Reécal de PS qui qui est venue dans le groupe, elle était contre la proportionnelle et le travail qu'on a fait avec des constitutionnalistes avec des gens qui connaissent les institutions, avec des groupes de travail, elle elle est devenue pour et elle est elle fait partie maintenant des quatre mousquetaires de la proportionnelle. que nous sommes avec monsieur Gouffier Valente, Jérémy Yorganov et Marie Ricald donc socialiste.
Rachel, votre proposition, elle a un mérite quand même parce que le débat sur la proportionnelle, il est pas nouveau et il est souvent très très faible dans le genre on est pour la proportionnelle. Sauf que la vérité c'est que la proportionnelle peut y en avoir de plein de types différents et en fait on voit très bien à quel point sur le papier tout il y a peut y avoir une majorité pour la proportionnelle à l'assemblée mais on voit très bien comment chacun va défendre sa proportionnelle et prétexter ça pour pas aller plus loin. Vous vous êtes vous êtes arrêté sur une version de la proportionnelle.
C'est celle à l'allemande c'està-dire plus à la danoise qu'à l'allemande. D'accord. petite nuance mais c'est mais euh mais du coup pourquoi particulièrement celui-ci et vous pensez qu'il y a une majorité pour ça ou est-ce que moi j'ai l'impression qu'il y a beaucoup de faux semblants.
Moi j'ai quand même l'impression que dans tous les partis il y a quand même des gens qui se disent "Ah, je veux tout le pouvoir pour moi, j'aurai la majorité absolu". Vous savez, il y a euh Jean-Louis Bourlange, donc ancien député modem qui très érudit cite toujours une cite la citation suivante. Il dit "Les les dindes ne votent jamais pour Noël." H et en fait un un député élu dans un mode de scrutin pense la plupart du temps qu'il sera toujours élu par ce mode de scrutin.
Donc il est très frileux à le changer. Voilà. Et et donc c'est un des vrais problèmes avec la proportionnelle.
Vous avez plein de gens qui sont pour la proportionnelle tant qu'ils sont pas élus et une fois qu'ils sont élus se disent "Ah mais moi, j'ai été élu comme ça. Est-ce que Voilà, nous on a un modèle qui est un modèle qui concilie l'ancrage sur les territoires et qui permet d'être un une représentation réelle des familles politiques du pays. Vous savez quand vous êtes dans dans le mode de scrutin actuel, quand vous êtes certains électeurs dans certaines circonscriptions, vote votre vote, il ne sert à rien. sert à rien parce que vous savez que de toute façon votre candidat dans cette sociologie électorale, il fera 5 % et ça vos votes de premier tour, il aura servi à rien.
Nous, on propose un système où on vote pour les députés de territoire, sauf qu'il y en aura moins. Il y aura 60 % de de enfin 40 % de circonscription en moins. Premier tour, vous votez pour votre député sur le premier tour comme maintenant et vous votez en même temps sur votre famille politique.
Il y a deux voix. Il y a deux voix. Vous avez deux votes 2è [raclement de gorge] tour, il y a un deuxième tour et le soir du deuxème tour, on regarde tous les députés élus qui ont été élus dans les circonscription et on fait une compensation avec la liste du premier tour, ce qui fait que vous pouvez parfaitement avoir dans ma circonscription quelqu'un qui m'aime bien, qui vote pour moi parce qu'il m'aime bien, parce que j'ai bien bossé, c'est une réalité, j'ai bien bossé et qui en même temps parce qu'il est proche des socialistes, des LFI ou ou parfois même des républicains va voter sur la la liste républicaine.
Vous êtes encore inventé un truc qui existe pas ailleurs. Si ça existe dans tous les pays européens à deux tours. À de tour à deux alors deux tours.
Non mais pourquoi on garde les deux tours ? On garde les deux tours parce que justement et c'est là qu'il faut être malin quand on fait des des changements électoraux, c'est qu'il faut garder les habitudes. Il faut pas faire des grandes révolutions.
Garder des mes réflexions majorit. Non, mais c'est une habitude qui Mais non, on n'ura pas la réflexion majoritaire parce que on a simulé, on a fait un gros boulot, hein. On a simulé, on a pris on a fait on a fait les les on a fait des projections sur les résultats depuis je crois que c'était 200.
Ça beaucoup de sens ça. Les gens votent pas de la même manière. Les gens votent pas de la même manière.
Ça c'est vrai. Ça c'est vrai. Et vous avez raison là-dessus.
Je vous donne le point. Ça complique en plus. Ça complexifie le vote.
Non, ça je vais vous dire, il y a un vote vous enfin vous êtes parisien ou Ouais. Ouais, moi je suis parisien. Ouais.
Bon, le vote pour Paris, il est pas les plus simples. Bah, il y a deux urnes. Franchement, ça se fait, ça se fait.
Voilà. Et le vote pour les tout le monde là, les votes pour les régionals, vous vous savez comment sont élus vos candidats proportionnelle par section département [rires] ? Bah oui, mais Rachel toi, désolé.
C'est son métier. Évidemment, c'est son métier mais enfin c'est compliqué aussi. Donc en fait et puis c'est compliqué, c'est pas si compliqué que ça.
Les tous les citoyens qui sont qui ont envie de s'y mettre, ils regardent, il comment ça fonctionne et puis on parlait du front républicain. Là, on a l'impression un peu que ce franc républicain, il chifte un peu contre et les filles. Est-ce que pour vous, il y a justement cette tendance, c'est pas un accélérateur justement de la victoire du RN ?
Comment vous vous savez dans ma circonscription, il y a exactement le contraire de ce que vous me dites. J'ai des gens qui me disent moi j'en peux plus. J'ai ce weekend encore quelqu'un qui m'a dit moi la prochaine fois je vois Tenn parce que parce que j'en ai marre des outrances de Mélenchon.
Bon moi j'ai essayé de lui qu'est-ce qu'il entend à la télé ? Bah il entend que Mélenchon il Ouais mais il entend enfin on est il y a pas que la télé aujourd'hui. Enfin donc pour vous il y a une nécessité d'avoir un front républicain contre le LFI ?
Non, parce que c'est pas le même front, c'est pas la même chose. C'est pas pareil. Moi, je l'ai toujours dit.
C'est pas la même chose parce qu'on part sur la même idée euh enfin humainement euh philosophiquement en terme de philosophie politique, c'est pas tout à fait la même chose. Mais il y a des outrances chez chez Jean-Marie Jean-Marie Lecren, pardon, pardon, pardon. chez Jean-Luc Mélenchon euh qui qui vont pas qui vont pas et qui et cette volonté de de conflictualiser tout, c'est un c'est un problème.
C'est un vrai problème. Euh mais tu pourrais voter pour lui contre le RN ? Je ferai tout pour que ça n'arrive pas, que j'ai pas avoir le choix.
C'était pas la question, c'est ma réponse. D'accord. [rires] D'accord.
Vous l' envoyez dos à dos là du coup ? Non non non non. J'ai je l'ai j'ai je l'ai dit j'ai dit dans la presse régionale chez moi.
Moi je ne renvoie pas d' à do. Mais vous pourriez pas voter pour contre le RN. Voter pour les insoumis contre le RN, ça ça vous ferait trop mal.
Je je C'est pas un prix que vous êtes prêt à payer pour faire barrage. Je Il y en a qui ont voté Macron deux fois quand même. He ouais.
Moi je l'ai fait moi. Ouais. Tu vois [rires] et ça fait mal ?
Ouais. Ouais. Oui.
Oui. Ouai. Je comprends.
J'ai encore mal. Ouais. Euh à ma France.
Ben on verra le programme, on verra la campagne et j'espère que ça n'arriver pas. Oui oui oui oui oui. Si s'il y a s'il y a par exemple Oui, enfin oui, vous avez raison.
Non mais je sais vous Ouais. Ou non mais c'est un vrai sujet. On a c'est un vrai sujet mais je vois Mélenchon est devenu l'épouvantail.
Oui. Par ces par ces par ses attitudes. Non mais c'est pareil les voix de la gauche.
Voilà. C'est pratique quand ça vient voter pour pour et puis après derrière il y a rien. Il y a pas de poste de ministre, il y a rien.
On gouverne pas avec la gauche et et l'inverse serait pas vrai. Vous voteriez pas pour la gauche si en face il y avait le R. C'est pas vrai.
Ce qui ce que on est vraiment les dindons de la face tout pr quoi. Non non parce que dans la dans la séquence 2024 chez nous il y a des gens qui beaucoup qui se on a perdu des députés qui se sont désistés pour faire élire des candidats lesfistes. H voilà.
Même quand même quand on est devant on gagne pas non plus. Voilà. Et et non non non et moi et moi je l'ai dit si dans ma circonscription moi dans ma circonscription je suis je suis arrivé 2e euh le RN est arrivé premier dans ma circonscription en Bretagne.
H ouais c'est nouveau ça la Bretagne. Ouais ouais voilà. Et donc euh moi je l'avais dit si je me désisterais pour euh voilà si en cas de triangulaire chez moi il y avait même si ouais et je j'aimerais désister et j'aurais même été sans doute peut-être sur le marché pour euh pour soutenir le candidat euh face au candidat RN.
Mais donc qu'est-ce qui est différent là ? Vous arrivez à le dire mais pour la présidentielle j'ai l'impression que c'est plus compliqué. Oui c'est plus compliqué parce que parce que je souhaite pas pour la France je souhaite pas pour la France Mélenchon.
On a j'ai le droit aussi de de le souhaiter mais du coup mais je je j'espère qu'il y aura une alternative républicaine et démocrate et une alternative qui est démocr alors dernière question justement si arrivé au pouvoir il y aura un gouvernement avec tout le reste de la gauche les socialistes rappliqueraient et cetera vous faites pas et l'alternative sera totalement [rires] il y aura il y aura un tournant de la rigueur en 2030 à peu près dernière question on a l'impression d'être d'avoir Jean-Paul I là n'ayons pas peur rentrer dans le chemin de l'espérance mais pourquoi Non, dernière question, on a commencé cette émission en disant que c'était un peu des prétendants en ce moment pour l'élection présidentielle. Tu as dû remarquer, il y en a quand même un paquet qui sort du bois. Il y en aura pas un nouveau ce soir.
Est-ce que Non, j'allais pas te demander ça. Non. Est-ce que tu penses que François Baou pourrait être candidat ?
Il l'a annoncé qu'il ne le serait pas. OK, d'accord. Ça en fait un de moins.
Et ben c'est noté. On arrive à la fin de cet échange. Merci beaucoup Erwan Balan d'être venu sur le plateau de Backat [applaudissements] pour répondre à nos questions.
Merci à toi. Je te laisse quitter le plateau. À dans un an alors.
À dans un an. Ouais. On on débriefera la présidentielle ensemble.
Merci beaucoup Erwan d'être venu sur le plateau de Backsite pour répondre à nos questions. Euh on arrive à la fin de cette émission. Est-ce qu'elle vous a plu les copains ?
Ouais ben c'était top. C'était intense. On a parlé de plein de trucs.
En même temps l'ctue elle est elle est brouillonnante en ce moment avec la course des petits chevaux et de toute façon ça va continuer encore comme ça pendant un an. C'est passionnant. Ça va être comme ça.
Ça va être très très long. [rires] Ça va être très très longsè long mais ça va être chouette de vivre ça avec vous. Merci d'avoir été avec moi.
Où est-ce qu'on vous retrouve sur les internets ? Et ben euh blogseparties.fr my newsletter dernier numéro est sorti ce matin.
Je l'ai lu. Euh abonnez-vous évidemment à Bloc et parti. Euh Namou, on retrouve où Instagram et Twitter qui s'affiche just Insta Twitter qui s'affiche là carrément trop bien.
Usule rhinocéros dimanche sur Barella grassé tout ça. Et dans le replay de c'est ce soir de la semaine dernière. Oh [rires] ah ouais, j'ai revu Karim Rissoui figurez-vous.
Ah oui, c'est vrai, la semaine dernière et c'est la première fois que je me retrouvais avec un mec du RN en face, il y avait Jérôme Jérôme Sainte-Marie. Et alors, c'était bien euh [rires] ça ça je l'ai pratiqué aussi en plateau Jérôme Sainte-Marie à l'époque sur LCI. Il levait les yeux au ciel quand je parlais et je faisais pareil quand il parlait et voilà.
Euh mais c'était mieux c'était c'était c'était chaud. C'était chaud. Hm.
Euh et ben très bien. Euh point, comme on vous l'a expliqué, au long de cette émission, mesdames et messieurs, nous lançons une campagne de financement pour nous aider à finir la saison Backseitat. On a besoin de vous, elle va durer jusqu'au 1er juin.
Euh on compte sur vous pour pouvoir faire le plus d'émissions possible au cours du mois de juin. Grâce à vous, en une soirée, on a déjà rassemblé 30 % du budget pour faire une émission supplémentaire. Vous êtes géniaux.
Merci beaucoup pour votre soutien. Continuez. N'oubliez pas qu'il y a un système de parrainage qui vous permet euh de euh faire participer au financement de l'émission des personnes que vous connaissez et les parrains les les les plus gros parrains, ceux qui rapporteront le plus d'argent et viendront visiter l'Assemblée nationale avec moi.
Mais ça veut dire que là il y a il y a plus de backse tant qu'ils ont pas mis de pognon. C'est ça non ? On on a de quoi faire des émissions back jusqu'à la fin du mois de mai.
Ah d'accord. Et après nous on veut finir le mois de juin parce qu'en juin il va se passer des dingues. Ou vous avez pas attendu depuis [rires] d'être au bout avant de lancer la campagne sinon dernier backsitat.
Non non, justement on prend le on prend on prend de l'avance, on anticipe et puis toutes les manières soutenez Baxed, financez backsite parce qu'on a bien l'intention de vous faire des émissions pour toute l'élection présidentielle. Il va s'en passer des choses dans cette campagne, des mouvements, des dynamiques, des choses à commenter. Merci beaucoup aux premiers contributeurs et contributrices.
Merci Léa, Simon, Quentin, Cédric, Flo, Pierre Emmanuel, Claire, Roland, Mélie, Sophie, Lucy, Romain et tous les autres. Backseitat, c'est votre émission, elle existe grâce à vous. Merci de la rendre possible.
C'est la fin de cette émission Backit. Merci à tous et à tous. [applaudissements]
Erwan Balanant