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Discours / meetingLe Monde (sur YouTube)· 6 mai 2012 9 minAutoproduitPortrait personnelInstitutions & élections

Nicolas Sarkozy : "Je vais redevenir un Français parmi les

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Nicolas SarkozyFait
    « François Hollande est le président de la France, il doit être respecté. »
  • 2:00Nicolas SarkozyFait
    « J'ai consacré toute mon énergie de la première à la dernière seconde. »
  • 4:00Nicolas SarkozyFait
    « Je n'ai pas réussi à faire gagner les valeurs que j'ai défendu avec vous. »
  • 5:00Nicolas SarkozyFait
    « Je porte toute la responsabilité de cette défaite. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

sur le trajet entre l'Élysée et la mutualité pour le féliciter. Son choix si vous si vous me faites confiance. [Applaudissements] Je vous demande, je vous demande je vous demande ce que j'ai beaucoup réfléchi de la France.

La France est un nouveau président de la République. C'est un choix républicain. François Hollande est le président de la France, il doit être respecté. [Applaudissements] J'ai beaucoup souffert que l'institution que je représentais n'ait pas été respecté.

Ne donnons pas le mauvais exemple. Nous aimons la France. Je ne serai jamais comme ceux qui nous ont combattu.

Nous aimons notre pays. Je veux je viens de la voir au téléphone et je veux lui souhaiter bonne chance au milieu des épreuves. Ça sera difficile mais je souhaite de tout cœur que la France qui est notre pays qui nous rassemble réussisse à traverser les épreuves car il y a quelque chose de beaucoup plus grand que nous.

C'est notre pays, c'est notre patrie, c'est la France. Et nous devons ce soir, nous devons ce soir penser exclusivement à la grandeur de la France et au bonheur des Français. C'est notre mission, c'est notre rôle, c'est notre idéal.

Je veux remercier tous les Français pour l'honneur qu'ils m'ont fait de m'avoir choisi pour présider notre pays pendant 5 ans. Jamais, jamais, jamais je n'oublierai cet honneur. Et dans la vie d'un homme, merci et dans la vie d'un homme.

Merci merci merci merci merci. Merci. C'est à moi de dire merci.

Merci. C'est à moi de dire merci car dans la vie d'un homme présidé aux destinées de la France, c'est quelque chose que je ne pourrais jamais oublier. C'est un honneur immense.

J'ai consacré toute mon énergie de la première à la dernière seconde. J'ai essayé de faire de mon mieux pour protéger les Français. Des crises sans précédents qui pendant ces 5 années ont ébranlé le monde et pour que la France en sorte plus forte.

J'en ressors, mes chers compatriotes, avec un amour de la France plus grand encore, avec un attachement pour le peuple français plus fort encore. Et j'en ressors avec plus d'admiration encore pour ce que les Français sont capables d'accomplir dans les situations les plus difficiles. Je veux remercier les millions de Français qui ont voté pour moi.

J'ai tout fait pour faire gagner les idées qui nous rassemblent. Je n'ai pas ménagé ma peine. Je me suis engagé totalement pleinement mais je n'ai pas réussi.

Nicolas Nicolas Nicolas Nicolas Nicolas Nicolas Nicolas Nicolas Nicolas n'est pas réussi à convaincre une majorité de français. Vous m'avez aidé de manière extraordinaire. Vous m'avez soutenu.

Ensemble, nous avons fait une campagne inoubliable contre toutes les forces et Dieu sait qu'elles étaient nombreuses coalisées contre nous. [Applaudissements] Mais je n'ai pas réussi à faire gagner les valeurs que j'ai défendu avec vous et auxquelles je suis profondément attaché. Je porte je porte je porte toute la responsabilité de cette défaite.

Je vais vous dire pourquoi. Je me suis battu sur la valeur de responsabilité et je ne suis pas un homme qui n'assume pas ses responsabilités. Je suis le président, j'étais le chef et quand il y a une défaite, c'est le numéro 1 qui emporte la première responsabilité.

Il me faut en tirer toutes les conséquences. Je vous demande de m'écouter parce que rien de ce que j'ai dit dans cette campagne n'était factice. Quand j'ai parlé de vous, quand j'ai parlé de la France et quand à de très brèves occasions j'ai parlé de moi, je veux vous dire du fond de mon cœur, je veux que vous puissiez réfléchir et comprendre que quand on défend des valeurs, la seule façon d'être crédible, c'est de les vivre.

Et je le dis notamment aux plus jeunes qui sont ici, il y a trop de discours avec des mots qui sont prononcés qui ne veulent rien dire parce que ceux qui les prononcent vivent le contraire de ce qu'ils disent. Laissez-moi cette liberté très grande de vivre en accord avec ce que je pense. Et laissez-moi cette preuve d'amour pour la France que jusqu'au bout de lui dire ma part de vérité.

Une autre époque s'ouvre. Dans cette nouvelle époque, je resterai l'un des vôtres. Je partage vos idées, je partage vos convictions.

Votre idéal, c'est l'idéal de toute ma vie. Et vous pourrez compter sur moi pour les défendre ses idées, ses convictions, mais ma place ne pourra plus être la même. Après 35 ans de mandat politique, après 10 ans, ça fait 10 ans que chaque seconde je vis pour les responsabilités gouvernementales au plus haut niveau.

Depuis 10 ans, après 5 ans à la tête de l'État. Mon engagement dans la vie de mon pays sera désormais différent. Mais les épreuves, les joies, les peines ont tissé entre nous des liens que le temps ne distendra jamais.

Et au moment où je m'apprête à redevenir un français parmi les Français, plus que jamais, j'ai l'amour de notre pays inscrit au plus profond de mon cœur. Et je vais vous dire une chose que je vous demande de retenir et de bien comprendre. Jamais, mes chers compatriotes, je ne pourrai vous rendre tout ce que vous m'avez donné, vous m'avez tellement donné. [Applaudissements] Nikola, [Applaudissements] nicol.

Pensez à la France, pensez au français, pensez à son unité. Et je vais vous dire une chose du fond de mon cœur, j'ai été bouleversé par ces foules, par ses réunions, par tous ces français qui étaient à mes côtés. Je vais vraiment vous dire que vous ne pouviez pas me faire un plus beau cadeau, que vous pouviez pas donner une plus belle image de la France.

Alors ce soir, donnons la meilleure image de la France, d'une France rayonnante, d'une France qui n'a pas de haine au cœur, d'une France démocratique, d'une France joyeuse, d'une France qui ne baisse pas la tête, d'une France ouverte, d'une France qui ne regarde pas l'autre comme un adversaire ou comme un ennemi, d'une France qui a su gagner avec moi en 2007 et qui sera en reconnaître la défaite d'une France qui sait que la vie est faite de succès et d'échecs et qui sait qu'on est grand dans l'échec. Soyons dignes, soyons patriotes, soyons français, soyons exactement le contraire, le contraire de l'image que certains auraient voulu donner dans un cas inverse. Vous êtes la France éternelle.

Je vous aime. Merci. Merci à vous.

Nicolas Sarkozy : "Je vais redevenir un Français parmi les — Nicolas Sarkozy · Pourquijevote