Carburants : les décisions prises par le G7 «devraient faire baisser les prix», affirme Macron
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« les pays membres du G7 ont annoncé la libération de 100 millions de barils, de gazol et de pétrole brut »
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« Nous avons acté qu'il n'y aurait pas de limitation d'interdiction d'export entre les membres du G7 »
Temps de parole
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Avec une question à présent, se dirige-t-on vers une acalmie sur les prix à la pompe ? Après des mois de flambé des prix du carburant, les pays membres du G7 ont annoncé la libération de 100 millions de barils, de gazol et de pétrole brut. Objectif faire redescendre les prix sans toucher pour l'instant aux taxes en France. Arthur de la borde. Emmanuel Macron avait fixé sa ligne la semaine dernière. Faire baisser les prix avant d'éventuellement parler des taxes. Première réponse avec le G7, ouvrir les réserves.
On a décidé de relâcher des stocks stratégiques sous la coordination de l'Agence internationale de l'énergie et donc pour pouvoir dans les 4 mois libérer jusqu'à 100 millions de barils de diesel et de pétrole brut. Des volumes importants de gazoile doivent arriver sur le marché dans les 20 prochains jours. Mais l'autre menace venait de Washington. Donald Trump envisagé de couper les exportations américaines vers l'Europe. Le président français annonce l'accord. Nous avons acté qu'il n'y aurait pas de limitation d'interdiction d'export entre les membres du G7.
Le G7 évite donc à ce stade le chacun pour soi, mais il ne règle ni hormous, ni les tensions sur le raffinage, ni la hausse des coûts de transport. Ces barils supplémentaires peuvent détendre le marché, mais désormais le juge de paix sera à la pompe. Si les prix ne baissent pas, le débat sur les taxes reviendra aussitôt. Arthur de la bord du service politique d'Europe
Emmanuel Macron