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interviewSud Radio (sur YouTube)· 26 janvier 2026 12 min

Faut-il interdire les réseaux sociaux pour les enfants ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

de l'eau apportant sur l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans arrive dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale aujourd'hui, il est défendu par le gouvernement et le groupe Renaissance au nom de la santé des plus jeunes. Mais est-ce vraiment à l'état d'interdire l'accès des mineurs à Instagram, Snapchat et Snapchat et TikTok ? Et comment cette interdiction pourra-t-elle être appliquée ?

On en parle avec le sénateur Horizon, Vincent Louau. Bonjour. Bonjour.

Bonjour Vincent Lou. Merci d'être sur Sud Radio à 7h. Le sujet le sujet est ancien, anime à la fois les consciences et les et les engagements politique.

On voit les les ravages des réseaux sociaux tout simplement d'abord de l'écran hein. On se souvient de ce de cet ouvrage la la fabrique du crétin numérique pour l'utilisation des écrans. Mais là l'écran va plus loin.

Il voilà, il fait il introduit dans la vie familiale et dans la conscience des enfants des informations et des considérations qui sont qui sont nocif tout simplement pour le bien-être, pour la République, pour la démocratie. Est-ce qu'il était temps Vincent Louau, vous qui êtes sénateur Horizon, donc dans j'allais dire le socle le socle commun d'ù part ce projet de loi, est-ce qu'il était temps de légiférer ? Mais il est plus que temps.

C'est une promesse qui date de 2022 du président de la République. Donc oui, il est temps de légiférer et euh et de d'essayer de trouver des solutions parce que attendre l'Europe sur ce sujet-là va pas être suffisant et va pas être à la hauteur des engagements. Est-ce qu'il y a déjà d'autres pays européens où des mesures similaires ont été prises ?

Euh de mémoire non. Mais tout le monde réfléchit euh à trouver une solution. Mais en fait, c'est marrant parce que tout le monde attend toujours que l'Europe dégaine un peu en premier.

Mais le problème pour trouver un consensus sur un sujet comme ça au niveau européen, on voit toute la difficulté de l'Europe à ne pas arriver à résoudre des problèmes qui sont sommes toutes assez simples euh et encore une fois et pas tout à fait à la hauteur de ce qu'on attend. Vous nous donnez en une phrase une des explications du fiasco européen. Je je respecte hein le rêve européen.

Je considère seulement au vu des derniers éléments qu'il y a des failles dans le système et quelques quelques lacunes. Celle-là en est une. Attendre que un pays bouge pour bouger le premier.

Est-ce que la France est peut-être le pays où malgré tout l'impact des réseaux sociaux compte tenu de la configuration sociologique est le plus le plus violent, le plus le plus nocif ? Non, je pense que là enfin toute l'Europe est touchée par ce phénomène de société. toutes les toutes les tous les grands pays sont touchés.

Je pense que c'est un problème qui est global à une mondialisation folle avec euh un système euh d'algorithme et un système de réseaux sociaux qui nous dépasse complètement nous les les hommes et les femmes politiques. Donc aujourd'hui, il est temps encore une fois d'essayer et je dis bien le tout c'est de commencer à trouver des solutions qui sont opérables et qui sont pas juste des déclarations d'intention avec des systèmes qui ne seraient pas opérables et pas robustes contre tous ceux qui vont dire "On va vous demander votre votreification, on va on va vouloir tout fliquer." Non, on on sait pas le sujet.

Le sujet, c'est protéger vraiment nos enfants. Vincent Lour, quel est le point dans les impacts sur les réseaux sociaux ? Quel est quel est le point ?

Quelément le plus inquiétant, le plus ravageur, le le plus tragique ? Celui qui fait le plus de mal à la jeunesse ? C'est la communication d'idéo nocif, d'images fallacieuses, de fake ?

Alors, le premier point, il y a l'addiction. l'addiction euh sur des images, des vidéos qui font quelques secondes où vous scrolllez en fait et vous devenez addicte sur le fait de faire dérouler un menu déroulant où on va vous imposer un contenu qui est lié à ce que vous regardez d'habitude et ce qu'on veut vous imposer parce que bien sûr personne n'est derrière les algorithmes. Donc on va vous imposer la vision de certaines choses.

La deuxième problématique, c'est la montée en puissance exponentielle de l'intelligence artificielle sur les contenus vidéos où vous pouvez faire dire tout et n'importe quoi à tout le monde que la création de contenu en fait est venue d'une telle facilité que n'importe quel petit groupe de pression peut créer un contenu qui va perturber le le la connaissance et le fait de s'informer pour nos nos jeunes. Je rappelle que nos nos jeunes, surtout les très jeunes, n'ont pas du tout la même façon de s'informer. Ils regardent pas la télé de la même façon, il ils vont chercher du contenu en fonction de ce qui ce qu'ils ont envie un peu de de voir et les algorithmes les entraînent dans toujours plus de d'un style de contenu.

Donc à nous à nous de préserver nos enfants et encore une fois de trouver des solutions qui sont opérables. Pour autant, comme vous le dites, c'est une promesse du président de la République, promesse de campagne électorale de 2022. On est en 2026, il a fallu il a fallu 4 ans.

Vous me direz, il y a peut-être d'autres priorités entre-temps, la dissolution et et on sait les les complications au niveau parlementaire. Est-ce que on aurait quand même pu, on aurait vu les dégâts, on on aurait quand même pu s'en inquiéter avant. Qu'est-ce qui fait qu'il a fallu attendre 4 ans pour que cette mesure arrive sur le sur le bureau de l'assemblée ?

Je sais pas, on a toujours peut-être mieux à faire. Il y a que peut-être des urgences qui sont plus importantes. Je sais pas, je suis pas là pour juger.

C'est pas moi qui suis aux manettes de tout ce de tout ce antibazar. Ce que je constate juste aujourd'hui, c'est que sur un sujet qui peut paraître simple, qui est compliqué parce que tous les sujets peuvent paraître simples mais sont compliqués. On n'est pas foutu de trouver une solution.

Et moi, j'ai envie de vous dire, nos populations et nos électeurs et notre population à la fin nous jugera pour notre incapacité à résoudre des problèmes qui sont somp assez simples. Je suis désolé, encore une fois, on trouve une solution pour amener un label un label de d'âge pour s'inscrire sur les réseaux sociaux. Euh, on doit être en capacité aujourd'hui avec la technologie de trouver des solutions.

Nos enfants nous accuseront, nous sommes d'accord si nous ne faisons rien. Ma question était un petit peu entre guillemets sournoise. Est-ce que vous pensez qu'il y a des lobby du côté des gars femmes qui auraient tendance à préférer qu'on reporte ce genre d'interdiction puisque je pense que accès des réseaux sociaux aux jeunes et aux mineurs, il y a un impact économique et financier indéiablement.

Oui, mais je pense que les G femmes ont aussi une image à défendre et que les G femmes ont pas tout à fait intérêt à ce qu'on voit le pire chez eux qui va emmener notre société vers des positionnements de nos jeunes qui peuvent être très destructeurs. Vous savez, on peut voir le côté à court terme de dire on augmente le flux, on a un système qui marche super bien, on a des supports publicitaires qui sont rendez-vous et à la fin le truc se retourne contre toi et tu te retrouves submergé par une image qui deviendrait désastreuse. On voit bien sur d'autres sujets les impacts chez chez Chin par exemple que vous avez tous vu de retrouver des certaines poupées et qui attaquent l'image de la marque en fait.

Donc vous voyez, vous pouvez être très puissant et à la fin avoir des angles de fragilité euh qui sont qui apparaissent. Donc aujourd'hui, les gars femmes n'ont pas intérêt euh là-dessus à à ne pas être à la manœuvre. Et je peux vous dire, moi j'ai rencontré les G femmes qui sont dans des associations américaines pour justement préserver notre nos jeunes et nos enfants.

Et ils sont aussi là pour amener du label sur l'intelligence artificielle. C'est-à-dire que Google a réfléchi depuis très longtemps à labelliser les images pour pouvoir les reconnaître une vraie image et une fausse image. Vous voyez tout ce qui se passe aujourd'hui en Iran et aujourd'hui vous arrivez même plus à trier le vrai du faux.

Et euh euh et la difficulté en fait, c'est avoir une caractérisation. Euh quand vous achetez un fromage de chèvre en Touren, euh il est à haussé, il a un label. Euh c'est parfaitement clair et aujourd'hui il faut qu'on labellise l'âge de nos enfants.

Certaines images, certaines vidéos, certaines certaines plateformes mettent directement que le l'algorithme a repéré que la vidéo était issue de l'intelligence artificielle. et nous resterons très vigilants sur l'authenticité du Sainte mort de Touren au l'écran appel d'origine contrôlé mon cher sénateur d'André Loouis même problématique pour tout à l'heure on parlait du de l'introduction des des voiles au mineurs sur la voie publique. Quelle avait être la nuance ?

Est-ce que c'est facile à appliquer ? On décide que les mineurs n'ont plus accès aux réseaux sociaux. Donc 17 18 ans, quelle est la quelle est la logistique ?

Quel est le logiciel qui metettra à faire la part des choses et de s'assurer que cette loi est appliquée et applicable ? Le logiciel, il est simple, il est pas aux plateformes d'avoir les données personnelles de nos enfants, notamment de style passeport ou carte d'identité. c'est à l'état d'amener un label, c'est-à-dire que sur euh une personnalité, il a un label, un certificat euh inviolable qui ne détient pas les données et qui permettent de labelliser la personne comme étant majeur pour pouvoir accéder euh au contenu et aux plateformes.

Après, euh toute la difficulté encore une fois, c'est d'accepter la technologie. C'est-à-dire que moi je veux bien qu'on soit très très àcheval sur nos grands principes mais notamment à l'acnil. Aujourd'hui, votre téléphone voit votre visage en permanence et parce que vous pouvez très bien faire ouvrir votre ordinateur par votre papa qui vous laisse la session ouverte et vous avez accès à toutes à toutes les choses.

Aujourd'hui, le contrôle quasi direct de la personne qui est devant euh un téléphone se fait de façon euh de façon visuelle. On peut contrôler l'identité. Donc je pense qu'il faut pas qu'on qu'on se mette de limite sur l'utilisation de la technologie sous prétexte de vouloir protéger les données personnelles.

Alors que vous savez très bien euh moi je faisais une recherche sur Google et automatiquement euh ma page Facebook 1 heure après euh m'apportait la publicité qui allait bien de ma recherche Google qui avait rien à voir et qui était sur mon ordinateur. Vincent Lour, est-ce que vous sentez un consensus républicain sur ce projet de loi qui dépasse l'écliage partisan ? Est-ce que vous pensez qu'il y a une vi vraie conscience au niveau du parlement, des députés, des sénateurs sur le fait qu'il faut aboutir à une mesure efficace et rapide ?

Non, bah bien sûr, bien sûr. Alors là, j'ai envie de vous dire si on n'est pas foutu de trouver un consensus pour protéger nos enfants, là la démocratie parlementaire sera encore plus atteinte que ce que je crois. Donc bien sûr, des propositions de loi ont été faites.

Je pense qu'il faut qu'on trouve un atterrissage sur la façon de le faire. Et euh et encore une fois euh là on n'est pas sur un sujet clivant euh comme la fin de vie notamment. Donc oui, j'espère que là on va avoir la raison qui va l'emporter pour euh pour les enfants.

Les sujets sont nombreux qui rassemblent les députés et les sénateurs en ce moment sur l'intérêt de la France. Merci Vincent Long d'avoir été avec nous. Vous restez sur Sud Radio.

Je vais recevoir Stéphane Bruno qui est le bureau Stéphane Bureau et pas pas Bruno. Stéphane Bureau, journaliste québécois canadien. Il est bien placé pour savoir quels sont les enjeux entre l'Europe et les États-Unis.

Est-ce que monsieur Trump et monsieur Macron entretiennent des relations selle ? Est-ce qu'il faut tenir tête euh à l'impérialisme yankee ? Et est-ce que le Canadien français a son mot à dire et comment il vivent la situation ?

Vous restez avec nous. Vous appelez Emmanuel Galasso au 0826 300. Il attend vos questions et et Stéphane Bureau, ce fera une joie et une passion de vous y répondre avec la pertinence qui est la sienne.