Meurtre dans le Gard / Grève des médecins / François Bayrou
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 52 %Défensif 18 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Quels sont vos coups de cœur et coups de gueule aujourd'hui ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Le football est-il devenu un terrain de délinquance ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Les boulangers et fleuristes devraient-ils pouvoir travailler le 1er mai ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Le logement social est-il imposé de manière trop brutale aux communes ?
- 30:00OuverteRéponse partielle
Que faire pour libérer Boem Samsal ?
- 40:00RelanceÉludée
Le meurtre dans une mosquée est-il un acte islamophobe ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:20Jean-Philippe Dugouin ClémentFait
« Tous les weekends, on assiste sur ce qui est le premier sport dans ce pays, le sport le plus populaire par Nature, le foot, a des incidents, des exactions, des rix. »
- 10:50Alex d'ArmandFait
« On marche sur la tête en vérité dans ce pays à un moment donné et et là il y a des centristes donc des sénateurs centristes qui ont déposé une proposition de loi pour pouvoir faire en sorte que ce jour du 1er mai soient autorisé à travailler pour les floristes et pour les boulangers. »
- 30:50Arnaud BenedettiFait
« Il est toujours détenu dans l'unité carcérale de l'hôpital Mustapha où on lui prodigue des soins mais encore une fois on ne sait pas quels sont les soins qui lui sont prodigués. »
- 40:50Alex d'ArmandFait
« Le suspect Olivier A est né à Lyon. Euh il est de nationalité française, il fait partie de la communauté des gens du voyage, il est d'origine bosniaque. »
- 0:15François BayrouFait
« ces listes communautaires elles vont être récupérées, organisées par la France insoumise »
- 0:30François BayrouFait
« sur sa liste, il y avait des personnes qui avaient un discours euh communautariste, antisémite, euh de haine »
- 2:15François BayrouFait
« les prochaines élections municipales, je pense, vont être les élections les plus importantes de ces 10 dernières années »
- 3:00François BayrouFait
« un mandat municipal c'est 6 ans. Là de fait, on le sait, le mandat municipal va durer plus longtemps. Il va durer au moins 7 ans »
- 5:30François BayrouFait
« la position de l'acheter de soumission du PS est totalement incompréhensible »
- 10:30François BayrouFait
« l'arrivée par la société de cet islam politique qui s'infiltre partout »
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Sud Radio le 10h midtez-vous d'accord Valérie Expert. On est ensemble jusqu'à midi pour commenter l'actualité avec Arnaud Benedetti. Bonjour Arnaud.
Professeur à la Sorbon rédacteur en chef de la revue politique et parlementaire. Vous avez publié aux portes du pouvoir Ren l'inéluctable victoire. Point d'interrogation qui est paru chez Michel Lafond.
Fallo faire un tome 2 là hein parce qu'il y a ça bouge un peu. Jean-Philippe Dugouin Clément, maire UDI de Mensy, vice-président de la région Île-de-France. Bonjour à vous.
Alex d'Armand, journaliste politique. Euh on vous retrouve tous les vendredis dans la vérité en face de Patrick Rogier Roger pardon face à Éric Tegner et également sur votre chaîne les Indéci qu'on peut retrouver sur YouTube. Etbriss Sol, politologue, bonjour. avec de parlons-nous tous la même langue aux éditions de l'eau.
Je pense que vous aussi vous pourriez faire un tome 2 avec un axe un petit peu différent. Tout franchis, c'est en cours. Ah formidable.
Publication au mois de novembre. Mais mais j'y pensais par rapport à à la politique, par rapport à ce qu'on est en train de vivre et par rapport à ce que disait Gérard Colomb, vivre face- à face et vivre côte à côte. Là, on est vraiment dans le face à face et on a l'impression qu'on parle pas tous la même langue.
On va revenir évidemment sur le meurtre dans le gare dans une mosquée. Une attaque une attaque qui fait beaucoup réagir et la récupération politique pour tout vous dire moi me dégoûte profondément. Je pense qu'on va on va pouvoir en reparler.
Grèffe des médecins contre l'installation régulée et puis François Bairou qui remet en celle la proportionnelle. Bref, pas mal de sujets avec vous. Commençons avec vous vos coups de cœur, vos coups de gueule.
Jean-Philippe Lugouin Clément. Bonjour. Alors, alors moi c'est un coup de gueule.
C'est un coup de gueule sportif et sociétal. Tous les weekends, on assiste sur ce qui est le premier sport dans ce pays, le sport le plus populaire par Nature, le foot, a des incidents, des exactions, des rix. Il y a un mois dans ma commune de Mency, c'était des pas des jeunes, des délinquants de la commune qui agressaient une équipe adverse.
Dimanche, c'était sur des U14. Dimanche à Dourdan, une équipe de Mensy a été attaquée par des soi-disants spectateurs, c'était des U18. Et samedi soir, on a eu un spectacle absolument lamentable lamentable en mondial vision.
Il y avait la finale de la Coupe du roi, l'un des plus gros matchs du champion de de de la Ligue espagnole, Real Barça et avec une palanquée de millionnaires du foot qui se sont comportés comme les pires des délinquants euh dans les prolongations. Alors, ça fait 10 jours qu'on assiste à un spectacle absolument dingue avec le Real qui conteste l'arbitrage, qui montre tout ce qui d'ailleurs n'est pas à faire. C'est la contestation de la règle, la contestation du respect, la contestation de la norme.
Et en fin de match, trois joueurs qui étaient sur le banc de touche ont été exclus parce que ces trois joueurs, monsieur Rudy Guer 15 millions de salaires par an, monsieur Bellingham 20 million d'euros de salaire par an, monsieur Lucas Vasquez, alors lui c'est un petit joueur 9300000 € de salaire par an, monsieur Vinius qui lui n'a pas été exclu mais qui était avec les autres 30 millions d'euros de salaire par an, insulté l'arbitre, jeter des sacs de glace, des poches de glace sur l'arbitre, était obligé d'être maintenu par les services de sécurité qui étaient là pour ne pas rentrer sur le terrain et ne pas agresser l'arbitre. Et on se rend compte que on a aujourd'hui euh des gens qui sont censés être des exemples euh qui sont uniquement des petits voyou qui sont payés des millions d'euros des millions d'euros pour donner un exemple absolument effroyable ou quand derrière on a des éducateurs qui sur des terrains vont essayer d'expliquer à des gosses de 6 7 ans que quand ils font un wesh ou une insulte parce qu'il ratent un contrôle, ils sortent du terrain, c'est quelque chose qui est absolument incompréhensible et je pense que il y a on parle beaucoup du devoir d'exemplarité dans les médias, dans la police politique dans la sphère publique et ben le devoir d'exemplarité devrait aussi exister dans le sport. Bah plus que plus que jamais non ?
Euh Alex, c'est un sujet qui vous qui vous parle évidemment. Ben non mais je m'inscris complètement dans ce que vous venez de dire hein. C'est c'est lamentable.
D'autant plus sportivement franchement euh quand vous regardez le match en plus euh il y a aucune décision qui justifie le fait même qu'il ne soit pas d'accord avec l'arbitre mais même combien même qu'il ne soit pas d'accord avec l'arbitre en plus. Donc euh bah de toute façon, on s'était annoncé euh avant le match qu'ils allaient protester, qu'il voulait pas jouer ce match-là, qui demandaient à changer d'arbitre et et de nature quand une équipe de football, une équipe de sport demande à changer d'arbitre, le match devrait être annulé. Ouais.
Parce que ça voudrait dire que en fait il ne croit plus au sport, il ne croit plus en la neutralité du sport et et c'était prévisible. Et ça veut juste dire aussi autre chose plus sportivement et ça c'est embêtant pour le Real de Madrid. Ça veut dire que le Real de Madrid n'accepte pas de perdre.
Donc il n'a rien compris au sport aussi. Voilà. Ouais.
Ouais. Moi, j'ai pas du tout de culture footballistique, mais ce qui est intéressant dans ce que vous dites, c'est qu'en fait ce qu'on constate, c'est que tous les lieux qui étaient des lieux de socialisation des jeunes, qu'il s'agisse de l'école, qu'il s'agisse du sport, en tout cas du football, c'est c'est quand même pas je pense pas que ça soit comme ça dans tous les sports hein, en l'occurrence, mais particulier au foot, mais on le rem sont des lieux où finalement aujourd'hui où l'incivilité et la violence ont fait irruption. C'est une réalité que l'on peut documenter quasiment au quotidien et c'est un effet particulièrement préoccupant.
Bon, on va continuer notre tour de table avec vous Alex. Coup de gueule. Oui, c'est un coup de gueule.
Laissez-nous travailler le 1er mai. En fait, je parle au nom des des boulangers notamment et des fleuristes qui d'abord eux ouvrent le dimanche. Donc, ils ont l'habitude de travailler les jours euh où ce n'est pas autorisé entre guillemets culturellement.
Mais là ça franchement ça devient un sketch en fait le fait d'interdire les fleuristes d'ouvrir le 1er mai. On marche sur la tête en vérité dans ce pays à un moment donné et et là il y a des centristes donc des sénateurs centristes qui ont déposé une proposition de loi pour pouvoir faire en sorte que ce jour du 1er mai soient autorisé à travailler pour les floristes et pour les boulangers. Mais ça veut dire que là cette année parce que c'est une proposition de loi sur ça sera pas cette année.
ça sera pas cette année et donc cette année, ils vont devoir fermer ou en tout cas s'ils ouvrent faire face à des contrôles inopinés ce qui s'était passé l'année dernière et et moi je vais vous dire en fait ce qui me ce qui me ce qui me fatigue c'est quand on voit sur des plateaux de télévision des syndicalistes venir nous raconter que les patrons ont le droit de travailler le le jour du 1er mai s'ils le veulent mais que des gens qui pourraient gagner deux fois plus que ce qui gagnent habituellement ne peuvent pas le faire parce que ce jour a été acquis dans dans la douleur et les larmes. Franchement, c'est manquer de respect à des gens quand on nous dit que tous les jours le problème tous les jours en France, on dit le problème c'est le pouvoir d'achat. le pouvoir d'achat.
Vous avez des gens qui veulent aller travailler le 1er mai, des des chefs d'entreprise qui veulent faire travailler leur salarié le 1er mai et qui peuvent pas parce que culturellement c'est pas dans notre dans notre ADN, c'est n'importe quoi. Et puis la société évolue et hier j'entendais ce ce fibinet qui disait pas question de travailler le 1er mai, il y a 364 autres jours pour ouvrir euh ça pose évidemment ce que ce que vous dites justement, c'est c'est le rapport au travail de notre de nos sociétés qu'aujourd'hui la valeur travail et le rapport au travail doit doit doit revenir une réalité dans dans nos sociétés et les hommes politiques comme les syndicalistes doivent prendre conscience que voilà le le travail c'est à la fois, c'est du bon sens, c'est de la valeur et c'est de la qualité de vie. Voilà.
Et tout simplement et puis puis quand on parle des des boulangers par exemple ou des fleuristes, ce sont des artisans. Je pense qu'on a besoin de nos artisans, il faut les valoriser, il faut les aider et on n' pas cette culture-là encore dans dans ce pays. C'est c'est ça, il y a quand même une vision d'une certaine gauche ou de certains syndicalistes qui une vision euh totalement euh paléolitique où on a l'impression que le travail est quelque chose qui alienne et non plus que le travail émancipe.
Pour toute une partie de la gauche, pendant des années, le travail était un vecteur d'émancipation. Aujourd'hui, c'est vécu comme quelque chose de sale, de mal, quelque chose qui alienne. Bah, c'est pas le cas.
Et moi, je suis très fier que Hervé Marseille, l'UDI, l'Union centriste au Sénat et posé cette proposition de loi. Effectivement, ça mettra un an pour passer pour le 1er mai prochain si on est suivi. J'espère qu'on le sera mais au moins qu'on permette aux gens qui veulent travailler de pouvoir le faire, que des gens qui veulent pouvoir gagner leur vie pour faire grandir leur famille dignement puissent le faire.
Mais est-ce qu'on peut pas lever les contrôles ce jour-là, cette année ? Enfin un peu gouvernement pourrait le faire. Là, c'est du c'est du domaine de la circulaire et ministériel.
Oui, le gouvernement peut très bien le faire en la matière mais c'est vrai que sur le rapport au travail, d'abord il a changé considérablement. Alors évidemment, je vois quelle est finalement la position des syndicates. Je sais pas que je la comprends, mais ils disent finalement c'est les salariés parce que bon, vous pouvez être boulanger, vous êtes vous avez vous avez votre boulangerie, vous pouvez ouvrir le 1er mai, c'est pas le problème.
Mais de toute façon, il est clair que la proposition euh de loi qui est défendue par euh Hervé Marseille, je crois fait il faut de toute façon que le salarié soit consentant. C'est pas une obligation qui s'impose au salarié. Si le si le salarié est consentant, je dire c'est j'allais dire c'est quasiment un accord contractuel entre le patron et le salarié.
Donc je ne vois pas je dire où est le problème. Après dans quelle mesure on est consentant ou pas pour mer et ce que disait Philippe Martinez ce matin chez nos confrères de RTL c'est que les salariés veulent aller travailler aussi parce que leur salaire n'est pas assez élevé et que si les salaires étaient plus élevés bah on aurait pas besoin de débat. Enfin j'ai le salaire est particulièrement chargé en France aussi.
Mais sur le rapport au travail, je vous raconte une anecdote. Une amie chef d'entreprise embauche, petite toute petite entreprise embauche euh une personne qui commençait lundi dernier et qui lui annonce dans la journée qu'elle va faire tous les ponts. C'estàdire une jeune femme de 23 ans qui dit à son à sa patronne je vous préviens, je vais prendre les ponts.
Donc bah la période d'essais va pas durer très longtemps, je peux vous le dire parce que des états d'esprit comme ça, c'est pas c'est pas très très enfin voilà c'est ce rapport rapport au travail le rapport au travail entre les jeunes génentre vous le voyez aussi. Oui, je peux vous le dire. Non mais entre les jeunes générations et notre génération, la mienne ou la vôtre, il a complètement changé.
Mais pourquoi ? Parce qu'il y a aussi, il faut le dire, c'est c'est pas un gros mode que de le dire, il y a aussi le Covid qui est passé par là. Et je veux dire vous si si ça je vous promets ça a laissé des traces dans certaines professions la restauration euh mais même dans dans nos professions à nos de bureaux je télétravail c'est devenu normal aujourd'hui.
Ouais c'est ça. Intellectuellement c'est devenu normal de pouvoir faire deux tr jours de télétravail sur certaines semaines sur rapport sur le rapport au travail dans la symbolique du rapport au travail il y a il y a trois il y a trois événements qui ont marqué l'inconscient des français l'inconscient collective des Français ça a été euh premièrement la retraite à 60 ans. Ouais.
Deuxièmement, les 35 heures et troisièmement, comme vous le dites justement euh la COVID. Voilà. Et ces trois éléments là dans l'inconscient collectif des Français ont changé notre rapport au travail.
H ouais. Ouai. Non mais c'est c'est une c'est une évidence et ça on voit on voit les débats qu'il y a aujourd'hui autour de autour de cela.
Non, vous le constatez aussi vous ? Oui, mais partout partout et avec énormément d'entreprises qui ont du mal à recruter, qui compris des collectivités euh partout en France. C'est c'est véritablement enfin il y a quelques années, il y a un président qui s'était fait élire avec un slogan qui était à travailler plus pour gagner plus et on est dans une société je pense qu'effectivement je vous rejoins le Covid a été une sorte de détonateur pour beaucoup de gens parce que ça a créé une peur, ça a créé un chamboulement psychologique, ça a créé une façon de voir le monde de manière assez différente où aujourd'hui bah pour beaucoup d'entreprises c'est dur de recruter.
On a du mal à recruter, on a du mal à fidéliser des des salariés. Il y a un vrai problème de culture d'entreprise al on peut dire effectivement peut-être que les salaires sont pas suffisamment élevés mais enfin quand on voit le niveau de charge qui est imposé sur les salaires, faut aussi pouvoir arriver à à les sortir. Mais on a je pense dans ce pays besoin de redonner l'envie de travailler aux gens.
Alors on a besoin de recréer un cercle vertueux. Ouais. Et dans les différentes études que que l'on mène, le rapport à travail pourrait être euh un des vrais sujets de la prochaine campagne des élections présidentielles.
Voilà. Mais qu'est-ce qu'on qu'est-ce qu'on peut politiquement voà voilà est-ce qu'on nous sommes-nous pas arrivés au bout de l'état providence ? Étrlorieuse c'est terminé notre rapport au travail c'est le modèle social et à mon avis ce sera un des grands enjeux de la prochaine élection présidentielle.
On se retrouve dans un instant après les infos. On va parler avec vous Arnaud Benedetti de Boem Sambsal qui est toujours emprisonné on le rappelle. À tout de suite.
Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud-adio, parlons vrai. Sud-ado, le 10h midi, mettez-vous d'accord.
Valérie Expert. Le 10h midi avec vous et avec Arnaud Benedetti, professeur à la Sorbonne, rédacteur en chef de la revue politique et parlementaire. Je rappelle votre dernier livre aux portes du pouvoir RN l'inéluctable victoire.
Point d'interrogation qui est paru chez Michel Lafond, Jean-Philippe Dugouin Clément, maire UDI de Mensy et vice-président de la région Île-de-Fance. Alex d'Armand, journaliste politique. On vous retrouve sur votre chaîne YouTube, chaîne de débat les indécis et tous les vendredis la vérité en face de Patrick Roger avec Éric Tegner.
Et bientôt sur Paris Première, un de une émission que vous produisez avec Éric Dupont Moretti. Oui. Qui va débattre avec quatre personnalités qui va découvrir en direct.
Sandrine Rousseau, Robert Ménard, Emric Caron et Sarah Knafo. Il va les découvrir en direct. Il connaît les thématiques mais en direct vous l'avez enregistré mais il les découvre dans les conditions du direct.
Exactement et ça s'appelle seul contre tous. On a on a hâte de voir ça. Ce sera le vous avez la 19 19 et Bris Sol, politologue esséiste et vous avez publié avec Frédéric Dab.
Parlons-nous tous la même langue qui est par éditions de l'aube. On va revenir sur le meurtre terrible dans une mosquée du gare. Est une attaque qui avait des caractères antimusulmans.
On va parler de la grèffe des médecins. Bref, beaucoup de sujets encore ce matin. Brissool, vous c'est un coup de gueule.
Oui, moi je voudrais revenir à ce qui s'est passé à l'eau, ce qui se passe à l'eau en ce moment qui est une commune de la région Paka le préfet impose à une ville de 21000 habitants un village, un gros village de manière voilà un peu drastique du logement social. C'est vrai qu'il faut atteindre aujourd'hui c'est quoi ? C'est 25 % 25 % 25 % de logement social.
La commune je crois est à 8 %. C'est une commune une commune de Provence. Moi ce qui me gêne c'est pas le fait qu'il y ait ou pas du logement social.
C'est vraiment euh deux logiques qui qui voilà différentes. C'est la logique à la fois comptable et administrative de l'État et de la préfecture euh et j'allais dire la logique de proximité du maire et de la collectivité. On peut pas l'État ne peut pas de manière comme ça soudaine violente sans connaître forcément le territoire. les préfets passent mais les maires restent imposer sur tel tel terrain x dizaines de logements sociaux les les maires ne comprennent plus c'est pas que les maires ne veulent pas du logement social la loi de toute façon l'impose mais en tout cas il faut un dialogue entre l'État et les collectivités locales pour savoir où on pose du logement social dans quelles conditions et à quel endroit on parle beaucoup aujourd'hui il faut rénover des centre-villes, il faut rénover des bâtiments qui sont abîmés transformer des bureaux en logement.
Vous connaissez bien le sujet, on va pouvoir en parler avec vous. Imposer une barre d'immeuble comme ça, enfin c'est complètement antinomique avec la vision qu'on peut avoir de son territoire. Donc je voilà, c'est un peu mon coup de gueule du matin.
Et pour revenir au logement social, aujourd'hui logement social c'est à peu près 4,8 millions de personnes qui vivent dans le logement dans qui sont dans le logement social et ça 4,8 millions de de logements, excusez-moi, et c'est 11 millions de personnes aujourd'hui. Il y a un vrai sujet sur le logement social, c'est premièrement euh le manque de ciblage. Voilà, qui a droit au logement social. et ce sont pas forcément et toujours les gens qui ont le plus besoin qui sont dans le logement social.
Deuxièmement, il y a pas de turnover dans le logement social aujourd'hui. Il y a aucun turnover et ça on en parle pas. Il faut trouver des solutions.
Et troisièmement peut-être problème de mixité aussi de mixité et troisièmement peut-être permettre aussi aux locataires de pouvoir alors il y a des dispositifs mais qui sont pas suffisants, de pouvoir acquérir leur logement. Voilà. Et ça, je pense qu'il faut aujourd'hui qu'on ait une vraie réflexion autour de cette thématique du logement social et et du lien également entre l'État et les préfet et les collectivités locales et les maires.
Mais c'est euh enfin, j'imagine que c'est quand on dit usine à gaz entre guillemets, c'estàd comment Oui, oui, oui, oui. Je vous ai aperçu, je vous disais Jean-Philippe Dubin Clément justement à propos de ces bureaux qu'on veut transformer en en logement, c'est il y a pas que du logement social mais c'est une vraie question ce le logement social pour vous-même. Après, je viendrai pas sur la question de la commune en par que je connais pas le dossier.
Donc voilà, mais ce qui est vrai, c'est que d'une manière générale, on a un manque cruel notamment par rapport à la SRU, c'est cette loi qui impose 25 % de logements sociaux dans les communes dépassant une certaine taille. Euh c'est une loi de mixité sociale qui a pour but d'éviter la concentration de pauvreté dans certains quartiers et de euh dire que chaque commune prend une part de mixité sociale et permet aussi à ses enfants ou à ces personnes âgées de se loger. Euh le problème c'est que l'État très souvent fonctionne de manière euh très verticale en imposant et ne travaille pas avec les communes ou travaille trop peu avec les communes.
Moi, je me bagarre par exemple pour que les attributions de logements sociaux passent par le local, passent par les communes. Aujourd'hui, quand du logement social est créé dans une commune, c'est moins de 20 % dans le meilleur des cas des logements qui passent par la commune. C'est-à-dire que vous avez dans le cadre de la commune indiquée par Bris Sole une barre d'immeuble qui est construite. 80 % voire plus des gens qui habiteront des gens qui viendront d'autres communes qui n'auront pas de lien avec la commune et ça c'est insupportable, incompréhensible.
Donc si on veut aussi qu'il y ait une acceptation des maires mais les maires ne sont que les représentants des habitants, bah faut que quand il y a du logement social qui se trad une commune, ça puisse bénéficier aux habitants de la commune. Mais d'une manière générale, on a créé un monstre sur le logement. Euh faut quand même mesurer que budgétairement une commune aujourd'hui a plus intérêt, on parlait de transformation de bureaux, une commune a plus intérêt, un maire a plus intérêt budgétairement garder des immeubles du bureau vides plutôt qu'à être transformés en en logement ou et à forceurie en logements sociaux parce que un immeuble de bureau vide, il rapporte de la taxe foncière, il rapporte de la taxe bureau, il y a pas d'habitants qui consomment du service.
Le jour où vous le transformez en logement, si c'est du logement social, vous avez des exonérations, il y a pas de taxe foncière, la taxe d'habitation, il y en a plus. Et les habitants, ben ils consomment des crèches, ils consomment des cantines, ils consomment des garderies, des services sportifs et culturels. Donc on a vraiment, je pense, besoin de remettre les communes au centre du jeu, de recréer un dialogue.
Il faut que l'État cherche à arrêter de vouloir constamment imposer depuis en haut des choses qui ne fonctionnent pas, qui créent des blocages, qui créent des réactions et qui au fond depuis 30 ans ne font qu'une chose, c'est faire monter les extrêmes. Ouais. Réaction.
Mais c'est vrai quand on regarde quand on est un petit peu au cœur de de ces problématiques qu'il y a des choses qui ne fonctionnent pas du tout dans dans l'attribution des logements sociaux, dans la le maintien dans les lieux de certaines personnes en l'occurrence parce qu'on a une vision qui reste totalement jacobine de la part des notamment de la part de la haute fonction publique, il faut le dire parce que il finit je veux dire c'est les élus sont très souvent malgré tout dans un dialogue avec la haute fonction publique et avec les préfets principalement et c'est là que c'est là le bas et ce qui est surprenant c'est que quand même il y a des ministres qui sont élus qui connaissent très souvent je veux dire le travail d'un élu local un peu moins d'ailleurs aujourd'hui et qui un peu moins oui un peu moins un peu moins, c'est d'ailleurs un des problèmes vraisemment pas le seul mais un des problèmes mais qui quand même connaissent les difficultés que les élus locaux rencontrent dans l'application de loi qui ont été quand même il faut le dire construite avec un logiciel très spécifique à l'époque et qui ne sont pas du tout adaptés comme vous l'avez très justement dit à la réalité du terrain, au problème que rencontrent les élus sur dans l'exercice de leur mandat et qui doivent en plus je dire gérer très souvent la l'arrivée de nouvelles populations. Donc il y a des problèmes de socialisation, d'acculturation de ces nouvelles populations au tissu local. Pas son problème c'est quand on parle des ministres qui sont des locaux et qui connaissent ou pas la durée de vie d'un ministre sous la 5e République c'est 18 mois.
Ouais si on prend la question des ministres du logement il y en a eu en l'espace de 2 ans. 2 ans. Par contre, l'administration reste et le poids de Ber et de l'administration de Ber reste.
Aujourd'hui, on est ministre du logement pour le coup, Valérie Lard qui connaît son sujet, qui pousse des lignes, qui a une capacité à bouger, je pense un peu les choses, mais le poids d'un ministre aujourd'hui, si vous n'êtes pas sur quelqu'un qui connaît son sujet, qui a des convictions extrêmement forts et un poids extrêmement fort par rapport à l'administration centrale, par rapport au poids de Bery, il n'existe pas. Et ce qui est vrai sur le logement, on pourra parler sur les transports. Les transports qui un ministère majeur, trois ministres en l'espace de moins de 2 ans.
Comment est-ce que vous voulez pouvoir avoir une politique qui soit portée ? Qu'on soit d'accord ou pas d'ailleurs. Combien de ministres de l'éducation nationale aussi ?
Ben il y en a eu un il y en a eu un seul sur le premier quinquena pour le coup sur le ministre de l'éducation nationale. C'est là c'est dernièrement avec l'instabilité politique accélération une très grosse accélération sur les les logements sociaux. Il y a aussi quelque chose, vous l'avez un peu dit, monsieur Lugouin Clément, c'est les finances aussi quand même parce qu'on on retire des moyens aux communes, aux villes et on leur demande de construire plus derrière et de devoir respecter un certain quota.
Ça coûte très cher de devoir construire pour pour les villes et là on est en train de comprendre que la taxe d'habitation qui avait disparue, elle va revenir dans quelques semaines. Elle va revenir parce que c'était la seule bonne idée. Alors je sais pas si elle été réaliste de d'Emmanuel Macron du print de la République.
Je pense pas qu'elle soit réaliste quand on a un élu local en réalité mais c une bonne idée parce que c'était vraiment pour le coup du gain de pouvoir d'achat direct dans la poche des habitants mais ça a été mal fait et trop vite fait surtout sur certaines communes en tout cas et et donc en fait c'est toujours la même chose le n de la guerre c'est l'argent et et malheureusement j'ai l'impression que de plus en plus on fait juste des effets d'annonces on met à exécution ces effets d'annonce mais qu'on les a pas anticipé h on oui Bris non non parfait non moi sur la taxe d'habitation moi je trouve que un politiquement Elle a rien rapporté à Emmanuel Macron de elle a coupé le candical entre le citoyen et l'élu local. Voilà. Et troisièmement, elle a souvent été compensée financièrement par la taxe foncière.
Donc finalement le gain le gain pour le citoyen, ça vous avez raison. Je dis que ça je me permets he mais n'est pas énorme quoi. Ouais.
On se retrouve dans un petit instant. On va parler de Boem Samsal. Vous allez nous donner des nouvelles si s'il y en a.
Dans un instant avec vous Arnaud Benedetti. Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai, parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio le 10h midtez-vous d'accord. Valérie Expert.
Et nous sommes ensemble pour commenter l'actualité mais avant enfin l'actualité c'est évidemment la détention de Boem SSAL. Il est toujours emprisonné. Quelle nouvelle, on en parle plus.
Il y a des C'est vraiment des montagnes russes. He c'est on a rencontré pour le 5e mois de sa détention il y a maintenant une semaine le premier ministre François Beou. Puis vous avez vu qu'il y a eu une une tribune des filles de BM Sansal qui l'ont qui ont qui en ont appelé au président de la République euh Emmanuel Macron dans le Figaro.
Euh non, on se retrouve si vous voulez dans une situation qui est un une impasse et un point mort. On avait espéré, même si nous on était extrêmement prudent parce que on n'avait pas tout à fait les mêmes retours d'information que le récit officiel, mais on espérait quand même peut-être une grâce à à brève ou moyenne échéance, mais la dégradation nouvelle et accélérée encore une fois des relations entre Paris et Alger suite à l'arrestation de cet agent consulaire algérien qui manifestement est impliqué dans dans une affaire d'enlement dans d'un opposant algérien sur le territoire français. à entraîner bien évidemment les expulsions réciproques de 12 de 12 agents consul de 12 agents consulaire dans de chacun des des pays et et tout ça nous ramène à une situation qui est une situation en effet de tension de blocage et qui ne favorise pas évidemment une issue rapide pour Boem Sans sal.
Alors BM Sansal aujourd'hui concrètement, il est toujours détenu dans l'unité carcérale de l'hôpital Mustapha où on lui prodigue des soins mais encore une fois on ne sait pas quels sont les soins qui lui sont prodigués. On ne connaît pas le nom des docteurs. Donc ça c'est quand même une difficulté euh majeure.
Je rappelle et je le dis à chaque fois que son avocat français n'a toujours pas et n'aura vraisemment pas de visorisation d'aller voir euh de se rendre en Algérie. Le comble, c'est que quand même vous savez que Camel Daoud est l'objet d'un procès euh le 7 mai prochain et que là par contre en effet euh euh les avocats algériens pourront se rendre en France et être aidés par des avocats français pour poursuivre Camel Daoud. Donc voyez, je veux dire dans quelle situation absolument scandaleuse et paradoxale dans laquelle nous retrouvons.
Ensuite, bon le le le vrai sujet, c'est bien évidemment d'essayer maintenant au regard de ce de ce blocage de trouver une solution qui est une solution de humanitaire. Euh c'est-à-dire voilà encore une fois un homme qui a 80 ans, qui est malade alors qui a fait appel en plus de la décision euh qu'il a condamné à 5 fermes. Le procureur a fait appel de cette décision au regard du droit algérien.
Rien n'empêche le président algérien de ne pas aller jusqu'à l'épuisement des différents des différentes voies de recours et il peut le gracier si vous voulez dans les 24 heures. Mais ils ne le feront pas parce que tout simplement la situation en Algérie est extrêmement compliquée aussi. Est-ce que le Est-ce que le président c'est ce que j'ai cru moi entre les lignes, il n'a pas totalement les mains libres il n'a pas totalement les mains libres.
D'ailleurs, c'est une erreur vraemment d'Emmanuel Macron d'avoir complètement gagé sa relation avec l'Algérie depuis des années sur sa seule relation avec le le avec le président algérien Teboun. Parce que vous savez, l'Algérie c'est un régime autoritaire euh à propension dictatoriale mais euh avec si vous voulez des luttes de faction qui euh peuvent remettre euh des décisions euh du jour au lendemain. Euh donc on est dans cette difficulté-là.
Maintenant euh nous évidemment on va on va continuer à à mobiliser euh autant que faire ce peut pour essayer de trouver une solution rapide. Je rappelle que quand même le 16 mai prochain, ça fera 6 mois maintenant que Boem est euh est enfermé. Moi ce que je note c'est qu'en tout cas ces derniers jours, c'est que la solution qui consistait à nous dire la diplomatie, la négociation, ça fonctionne manifestement, ben forcé de constater que ça n'a pas fonctionné en tout cas malgré la visite de Jean-Noel Barreau à Alger.
C'est le moins qu'on puisse dire Ouais, c'est c'est et je disais on a des moments où on en parle et puis après ça retombe dans l'oubli. Donc vous êtes là, son éditeur est là pour rappeler qu'il est emprisonné, qu'il a 80 ans et qu'il est emprisonné pour des idées. Il va recevoir un prix là en Tchécoslov en Tquie à Prague, un prix de la liberté d'expression qui lui sera remis le 15 mai prochain.
Voilà, commentaire. On a une grosse mobilisation internationale, hein, quand même du monde des écrivains et des intellectuels. Ouais.
Mais en Algérie euh ça bouge pas tellement. Non mais en Algérie aujourd'hui c'est si vous voulez Bonal n'est pas le seul emprisonné pour la pour ses opinions en Algérie hein. Il y a aujourd'hui une répression qui s'abat fortement sur tout un ensemble d'intellectuels et de de créateurs et de journalistes aussi.
Juste c'est pas hyper rassurant non pour la le niveau diplomatique de la France et pour les otages français en règle générale je trouve qu'on n'est pas on n'est pas très très concerné que ça soit OK d'Orsé même au niveau de la présidence de la République. Alors c'est facile à dire derrière un micro attention parce que ça se trouve il y a des choses qui sont sans doute réalisées et en tout cas je l'espère par les personnes compétentes. Mais forcé de constater que ça fait 6 mois et qu'effectivement l'Algérie balade la France quoi en fait depuis 6 mois.
Ouais. Brisocol. Moi, juste à la marge de ce que ce que vous avez dit, moi je voudrais souligner en fait qu'il faut sortir absolument de cette diplomatie de la relation bilatéral d'homme à homme.
Je veux dire, Emmanuel Macron a installé ça depuis depuis maintenant 10 ans avec les uns avec les autres et en effet sur le la situation algérienne, ça ne fonctionne pas. à un moment où on s'était mis à dos à la fois le Maroc et l'Algérie sur des relations purement bilatérales. Donc je pense qu'il faut il faut que la diplomatie reprennent si vous voulez un un sens un peu un peu plus classique et et sur cette affaire- làà je pense qu'il faut aussi agir sur d'autres composantes euh de la vie politique algérienne et puis d'autres composantes aussi euh il faut qu'on sorte de la relation bilatérale franco-algérienne.
Je pense qu'il faut aller chercher des alliés aussi, ce que vous faites évidemment dans chez d'autres parties du monde. Voilà, je pense que au proche Orion, on peut trouver des alliés qui peuvent nous aider. Je pense que dans d'autres pays où du portéen, on peut trouver des alliés.
Il y a un sujet, si vous me permettez, avec l'Algérie, c'est que l'Algérie est beaucoup plus isolée qu'on l'imagine aujourd'hui. Il faut quand même en avoir conscience. Bien évidemment, il y a les difficultés de la relation avec la France, mais vous savez que avec le Sahel, l'Algérie aujourd'hui se retrouve en situation extrêmement compliquée.
Même avec les Russes, c'est pas si aussi évident, même si les Russes sont des alliés des Algériens. Et d'ailleurs, de fait, les Algériens aujourd'hui auraient de leur propre intérêt, s'ils suivaient leur intérêt plutôt, je veux dire, la nécessité de renégocier, de de de disons, d'avoir une une relation beaucoup plus apaisée avec la France qui leur permettrait de sortir de cet isolement manifestement. C'est pas le cas aujourd'hui parce qu'encore une fois, il y a des luttes de tendance.
Il faut être clair. Je veux dire les islamistes sont quand même très présents dans l'atmosphère politique algérienne y compris au sein du gouvernement algérien. Et eux ne souhaitent pas relâcher euh Boem Sansal sans des concessions fortes de la part des français.
On parlait de diplomatie peut-être cette image du weekend les obsèques du pape samedi matin et cette image qui va a tout d'une mise en scène hein de du président américain face à Vladimir Zelenski ses deux chaises pratiquement en confession. Vous avez pensé quoi ? L'image est belle.
Après quand on sort de la photo et du cliché, qu'est-ce qu'il en sortira ? Trump qui dit quelque chose le matin et autre chose le soir avant de refaire un 180° sur le lendemain. Bon déjà il s'est pas endormi contrairement aux obsèques du pape.
Il a réussi oui mais pendant l'échange visiblement il a réussi à à tenir éveillé. Mais enfin, on se moquait de Joe Biden que les les républicains appelaient Sleepy Joe euh et de se moquer de ses gaffes. Mais enfin, j'ai quand même l'impression qu'avec quelqu'un comme Donald Trump, on est sur quelqu'un dont la parole ne veut plus rien dire à force d'être euh constamment versatile.
On le voit sur les taxes, on le voit sur les droits de douane, on le voit sur ses relations internationales avec la Chine, avec la Russie, avec Poutine, avec Zelenski, sur absolument tout et où il a réussi en l'espace de 3 mois à euh isoler les États-Unis de l'ensemble du monde et de ses alliés traditionnels à mettre son pays dans une situation économique difficile, tendue et à créer une instabilité, une insécurité mondiale absolument folle. Hm. Oui.
Oui. Non mais c'est euh c'est je voyais des images passer sur Las Vegas. Las Vegas qui est ville morte aujourd'hui puisque les touristes ne viennent plus aux États-Unis.
Les Canadiens qui étaient des très très gros euh euh visiteurs de Las Vegas ne viennent plus. Les la ville est désertée. Et quand même dire Donald Trump avait dit "Je vais régler le conflit en 2 jours." Qu'est-ce que qu'est-ce que fout Joe Biden ? ilavait dit en ces termes et l'image qu'il a donné aux obsèques du pape était absolument lamentable d'arriver avec ce costume bleu de s'endormir pendant la pendant la cérémonie.
Il a été interrogé hier à son retour à la descente où al reprenait un avion ou où on lui pose une question parce que visiblement il y avait un dîner d'anniversaire et il dit ouais cétait super. Mélania est une super première dame et vraiment les obsèques, c'était très très beau. Vraiment c'était vraiment beau.
Enfin comme toutes les obsèques. Brcole peut-être un mot sur Donald Trump. Alors moi ce qui m'a gêné dans cette séquence en fait, c'est que c'est cette mise en scène à un moment important.
Bien sûr. Euh nous sommes voilà les obès du pact Benoî ce n'est pas rien quelqu'un excusez-moi François excusez-moi François mais qui qui a incarné un peu cette dimension cette valeur humaine cette doctrine sociale de l'église euh qui a qui a fait passer des messages tout au long voilà pendant pendant plusieurs années qui a travaillé sur les ce qu'on appelle des périphéries qui a qui a travaillé sur cette doctrine sociale de l'église qui l'a qui l'a imposé qui l'a incarné jusqu'à jusqu'à son à son enterrement la dernière des cérémonies et je trouve que ce décalage entre ce que ce que représentait le pape François ses valeurs et cette mise en scène, moi franchement elle m'a gêné. Ouais.
Voilà. Ouais. Oui.
Je sais pas Alex, vous avez vu ? Vous avez pas suivi ? Si si, j'ai vu, j'ai vu.
Bien sûr, j'ai vu. J'ai mise en scène. Mise en scène ou pas.
Au final, il faut voir les retombées que ça aura. Enfin, moi c'est ça pour moi, c'est ça qui va compter et et forcer de constater que euh on espère en tout cas ils annoncent une semaine, enfin c'est la trè de la politique ou de la com, c'est quand même la vraie question. La communication, c'est de la politique à ce niveau-là.
Je dire c'est de la politique à ce niveau-là si vous voulez. L'idée récemment qui était derrière l'intention de Trump à mon sens, c'était aussi d'une certaine manière, vous avez rappelé c'est son parcours très sinusoïdal sur différents sujets, c'était aussi de vouloir effacer l'image dans le bureau oval de la Maison Blanche où Zélinski se retrouve. pris en tenaille entre Ven et et et et Trump.
Il y avait aussi de cela derrière Trump. Moi je si vous voulez je fais très attention quand on parle de Trump parce que je suis pas sûr qu'il soit fou contrairement à ce qu'on pense. Je pense qu'il a une stratégie qui est une stratégie de mettre toujours la barre très haut pour obtenir je veux dire ce qu'il juge en tout cas indispensable pour les États-Unis.
De ce point de vue-là, il est pas fondamentalement différent quand même de beaucoup de présidents américains si sauf que lui, je veux dire, il est il est caricatural dans sa façon de faire. Il est de ce point de vue-là, en effet grossier, euh hors de propos. Euh mais il y a quand même une stratégie derrière.
Il y a toujours une stratégie derrière. C'est-à-dire que c'est pas quelqu'un qui est totalement irrationnel, même s'il peut y avoir des signes d'irrationnalité qui apparaissent dans sa communication. juste de sur ce qui Non mais bon après moi je le trouve très caricatural mais sur ce qui est dit c'est vrai que sur la Crimée par exemple le fait que c'est la première fois qu'on entend ça que Zelenski soit prêt à abandonner la Crimée c'est quand même une avancée majeure.
Donc euh enfin une avancée dans pour la fin de la guerre j'entends voilà c'est ça que je veux dire donc dans l'immédiat c'est quand même quelque chose qu'on avait pas entendu jusqu'à jusqu'à aujourd'hui. Donc oui moi je un peu d'accord avec Arnaud sur le fait que je pense pas qu'il soit si fou que ça en fait. On verra la suite évidemment.
On se retrouve dans un instant pour parler euh de ce meurtre dans le gare dans une mosquée. Euh un jeune malien euh assassiné euh de plusieurs dizaines de coups de couteau par un enfin le suspect serait un français d'origine bosniaque qui a été qui est qui s'est rendu hier dans un commissariat. Il s'est rendu de lui-même.
On va en parler dans un instant. Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud-ado, parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
Et ce meurtre dans une mosquée, ce meurtre terrible assassinat avec des dizaines de coups de couteau. Le suspect Olivier A est né à Lyon. Euh il est de nationalité française, il fait partie de la communauté des gens du voyage, il est d'origine bosniaque.
Alors on apprend ce matin qu'il fait partie d'une famille de 11 enfants euh et qu'il euh et qu'il était au RSA. Euh on va apprendre un petit peu plus peut-être de ces de ses motivations, mais c'est vrai que on a vu le tour politique qui a pris très très vite cette affaire. Euh le la gauche dénonce ce matin le deux poids de mesure de Bruno Retaillot.
Ils estiment qu'il n'est pas allé euh assez vite euh dans la euh sur les sur les lieux de du meurtre et ils ils expriment il dit que quand on a affaire à un crime antisémite ou à un crime contre un musulman, les actes antisémites progressent et que il n'y a pas il n'a pas la même il n'y a pas la même réaction. Je sais pas l'aspect politique quand même. On a vu comment la France insoumise s'est emparée du sujet, comment ils ont appelé à une manifestation à 18h, comment les politiques d'une manière générale ont embrayé sur l'acte, je mets des guillemets islamophobe puisque ce mot n'est pas correct.
Euh alors qu'on ne sait rien des motivations réelles. Il a il aurait prononcé des mots effectivement en s'attaquant à la religion. Néanmoins, on ne sait pas s'il s'agit d'un différent.
Le procureur a été assez prudent et on a un premier ministre qui nous parle d'islamophobie. sur la récupération politique. Oui.
Alors je ça c'est je laisse François Beou je veux dire à la liberté de ses propos. Mais euh euh ce qui est vrai, c'est que pour l'instant je veux dire euh il il y a le temps de l'enquête, il faut rester extrêmement prudent. Mais une fois de plus, on se rend compte que malheureusement comme souvent d'ailleurs sur dans ce genre d'affaires, le parasitage politique arrive très rapidement avant que l'enquête est quelque part progressée.
Et ce qu'on a vu hier, en effet, c'est je crois que c'était place de la République. C'est une manifestation qui avait une intention d'instrumentalisation de l'événement qui est assez évidente. Et ce dont on s'est aperçu aussi, c'est que au sein même de la gauche, manifestement l'unité n'était pas la chose du monde la mieux partagé, y compris dans une manifestation qui se veut solidaire et entre guillemets digne puisque on a vu Jérôme Gedge se faire abondamment insulter sur place sans d'ailleurs qu'un certain nombre de ses camarades socialistes ne quittent la manifestation avec lui.
Donc ce qui pose un vrai problème, je pense. Voilà. Alors, écoutez la réponse euh de Bruno Rotaillot ce matin.
Moi, je suis frappé parce que j'ai entendu les critiques de l'extrême gauche, notamment des insoumis. Je suis frappé par le contraste que j'ai perçu entre l'extraordinaire dignité des représentants des Français musulmans que j'ai rencontrer tout à l'heure. Ils m'ont pas reproché d'être venu trop tard d'ailleurs.
H et l'indignité de LFI qui une fois de plus instrumentalise parce que on voit bien que eux font de poids de mesure. D'ailleurs, il n'avait pas fait après Mulous et d'autres attentats terroristes islamistes quoi que je sache un certain nombre de manifestations. Ils choisissent leur cause.
Ouais. Alors, une auditrice me signale à juste titre que il ne pouvait pas toucher le RSA puisque c'est à partir de 25 ans et qu'il n'a que que 20 ans. Donc euh information euh information erronée 21 ans euh ou les réaction peut-être sur sur cette récupération politique qui est qui est indigne de toute façon quoi qui se passe quand il y a un événement comme celui-là. déjà euh redire ma compassion et mon soutien à la famille, aux amis, aux proches, à une communauté qui est religieuse, qui est qui est en deuil aujourd'hui.
Euh après euh on le voit avec ce que dit votre auditrice, euh surréagir dans l'immédiaté, c'est faire de la manœuvre politique, c'est faire de la manipulation politique. C'est totalement indigne. On saura dans les 24 à 48 he qu'est-ce qui s'est passé exactement, quelles étaient les motivations, quel était le parcours, quel était le profil de l'assassin ?
Qu'est-ce qui s'est passé aujourd'hui ? L'idée c'est qu'on ne le sait pas et on a monsieur Mélenchon et LFI qui au lieu de se contenter de faire part de de leur solidarité, de leur compassion, cherche à faire de la récupération politique pour aller taper sur le ministre de l'intérieur, mais au-delà de ça, pour aller essayer encore une fois de casser, de cliver ce pays entre les communautés, entre les religions en disant "Nous, on est les défenseurs des musulmans et tous les autres sont contre les musulmans." Mais c'est absolument scandaleux.
C'est une logique, une tentative de fracturation de l'unité républicaine. Si effectivement c'est un acte antiusulman, c'est un acte islamophobe, on le saura dans 24 ou 48 heures. Il sera temps alors de le faire. le faire de la façon dont ça a été fait par monsieur Mélenchon, c'est indigne.
Et au-delà de ça, euh ne pas condamner euh les attaque dont a fait euh l'objet euh Jérôme Gedge et il a fait l'objet de ses attaques aussi en raison de son appartenance religieuse. On voit à quel point euh tout cela est indigne et à quel point aujourd'hui monsieur Mélenchon et Lfi sont un danger pour la République parce que leur seul objectif c'est de casser ce pays en s'appuyant sur une communauté contre les autres. Ouais.
Alex, non mais d'abord euh la violence de l'acte pour commencer euh parce que je pense que il y a un homme qui a été assassiné euh de dizaines de coups de couteau vendredi euh dans une mosquée en France. Euh il faut quand même mettre ça en perspective. L'acte est d'une violence inouie dans un lieu de culte.
Euh enfin moi vraiment je je suis assez terrifié comme je l'ai été auparavant quand ça concernait la communauté juive, quand ça avait été quand ça avait concerné le père Amel qui s'était fait égorger. Là je suis terrifié. sur le fait qu'on puisse tuer quelqu'un dans son autre culte au moment de sa prière.
Mais vraiment, c'est hyper sincère. Ça c'est le la première des choses. La deuxième des choses, c'est la récupération.
Et je pense à à Abou Bakar et et à sa famille, à la communauté musulmane française euh très fortement. Euh la deuxième des choses, c'est euh sur la récupération politique. Je sais je vraiment en venant Valérie, je savais que vous alliez en parler.
Je savais même pas si j'avais envie de le commenter. Ouais. Parce que je trouve que les images hier de Jean-Luc Mélenchon sur la place de la République devant 1000 personnes, elle parle d'elle-même en fait.
Elle sonne tellement fausse. Ouais. Mais tellement.
Euh et quand vous regardez euh on a on a le droit de l'avir, enfin c'est pas qu'on a le droit, c'est qu'on on peut avoir de la compassion. On a de la compassion sur ce qui s'est passé mais effectivement il y a le temps de l'enquête et souvent dans notre pays en ce moment l'émotion prend le dessus. Ouais mais mais c'est trop grave en fait.
On parle de fait trop grave pour pour faire en sorte que l'émotion prenne le dessus alors que Jean-Luc Mélon n'a jamais été comme ça. Et quand comme je savais qu'on allait en parler, je me suis euh euh interpellé en allant regarder les messages qu'avait partagé Jean-Luc Mélenchon au moment d'autres actes qui pouvaient être soit antisémites, soit sur les dernières tu les prêtres. Voilà prêtres mais même ce qui s'était passé ces derniers jours.
Allez les voir. Il y a rien. Bah c'est pas qu'il y a rien, c'est que c'est pas du tout les mêmes termes.
C'estàd que ce n'est pas du tout les mêmes termes qui sont employés par Jean-Luc Mélenchon. Euh quand euh rappelez-vous cette histoire malheureuse de cette jeune fille de 12 ans qui s'était fait violer à Courbeoisie parce qu'elle avait euh elle était juive. Euh d'abord Jean Milchon n'était n à aucune manifestation et quand vous regardez son message, son message s'adressait d'abord aux victimes de violence sexuelle avant de s'adresser aux victimes de la communauté juive.
Ouais. Alors que là comme vous regardez le message qui a été adressé dès vendredi ou samedi par Jean-Luc Mélenchon et et moi je pense que c'est un acte antimusulman. Donc ce qu'il fait et ce qu'il nomme, il dit un musulman a été tué.
C'est la première des choses. Donc effectivement, on on catalogue les gens dans dans selon leur appartenance religieuse, selon leur appartenance sociale à la France insoumise. Et pour terminer avec ce qui s'est passé sur Jérôme Gage euh hier, ça vient conclure tout ce qu'on vient de dire et et je vous engage à regarder le complément d'enquête qui a été diffusé jeudi soir euh sur France 2, sur la France insoumise où euh on nous explique la relation entre Jérôme Gegge et Jean-Luc Mélenchon et où très clairement Jean-Luc Mélenchon euh nomme Jérôme Gage et s'en prend à lui, porte son appartenance religieuse.
Oui, mais juste un point, mais Mélenchon est un communautaire et il s'assume comme tel aujourd'hui clairement. Donc malheureusement, c'est la réalité de la situation dans laquelle on se retrouve. Mais si vous voulez, il est communautaire mais il y a d'autres responsables politiques qui en France ont aussi malgré tout amené à cette situation de communautarisation et d'hypercommunutarisation de la de la société française y compris à gauche en l'occurrence parce que finalement j'allais dire Jean-Luc Mélenchon prend le parti d'une évolution de la gauche qui sur ces questions-là a malheureusement commencé avec le Parti socialiste dès les années 2000.
On l'a oublié mais c'est la réalité. et je dirais qu'il est peut-être au moins, j'allais dire le plus logique dans j'allais dire la déclinaison de ce logiciel aujourd'hui. Oui.
Enfin, je j'ai regrettable un tweet de Jean-Luc Mélenchon le 21 novembre 2015, je conteste le terme d'islamophobie. On a le droit de ne pas aimer l'islam comme on a le droit de ne pas aimer le catholicisme. Oui, mais ça c'était avant.
Mais ça c'était avant. Saf que comment est-ce qu'on change à ce pointl quand il a parlé aussi quand il parlait du voile à l'époque fait pour des raisons char rappelez-vous et et au-delà ce qui est très inquiétant de la c'est aussi ce collaborateur parlementaire dont le nom m'échappo c'est ça dont le nom m'échappe exactement qui hier appelle à créer des miles et constitution de groupes de combat alors ce matin Laurent Nun chez nos confrères d'Europain de ces news a dit qu'il porterait plain qu'il ne laisserait passer. Mais il appelait et il a clairement aussi remis une cible dans le dos de nos confrères journalistes du groupe Laoré en disant que c'était à cause d'eux que ce meurtre avait été commis et et il est interdit d'Assemblée nationale de la part de la présidentiel Brun Pivé.
Il en fait un scandale d'État en disant que c'est la première fois que ça arrive, mais excusez-moi, mais en tenant ce genre de propos, en appelant à créer des milices de défense, d'autodéfense dans notre pays, c'est mais c'est heureusement que quelqu'un comme ça est interdit de d'Assemblée nationale en tant que collaborateur parlementaire. Brople sur la séquence. Moi sur la séquence en fait je je suis jeux comme vous, je suis un peu aller rechercher les déclarations de Jean-Luc Mélenchon et des Lfis.
Vous vous souvenez en l'attaque contre la mosquée de Bayonne en 2019 où de de de Français d'origine musulmane avaient avait été attaqué de confession de confession la sémantique de Mélenchon avait été la même toujours. Et là dans ce cas-là aussi le parquet national antiterroriste ne s'était pas saisi de l'affaire. Voilà.
Ouais. Et jeisais ce qu'avait dit à l'époque disait "La définition juridique date de 1986, une époque où le terrorisme incluait la notion d'organisation ayant généralement un but politique." Donc là aussi, il faut je voilà, il faut faut prendre il faut prendre faut prendre son temps.
Il y a il y a le temps de l'émotion, il y a le temps de l'enquête. Et moi je pense que Bruno Rotaillot a été a été parfaitement dans son rôle. Ouais.
Je pense qu'il s'est il s'est exprimé très rapidement sur le sujet. Il s'est déplacé. Il a mis plus de 70 policiers enquêteurs sur cette affaire et et je pense que la la première désatisfaction est que le le fugitif ce soit dénoncé en tout cas a été arrêté.
Voilà. Ça ça c'est la première des satisfactions. Ouais.
Il faut juste noter, les responsables de la mosquée où ce drame atroce s'est produit ont manifestement pris leur distance avec euh l'initiative de la France insoumise, ce qui en dit long quand même aussi. Ouais. Oui.
Bris. Oui. Voilà ce que je ce que je veux dire, mais la récupération euh sous couvert d'islamophobie de cet acte odieux euh et dans la tradition euh d'éfie.
Je dire comme le dit justement monsieur Dougouin Clément, ils sont dans cette logique de casser la cohésion nationale. Oui, casser. On l'a vu après les événements du 7 octobre, on l'a vu lors de la campagne des européennes qui a été une campagne menée uniquement sur le conflit israélo palestinien.
On l'a vu lors des législatives. Il y a un moment où une partie de la gauche doit se réveiller et doit se dissocier desfit. C'est c'est un des enjeux du con hier Boris Vallot est resté était était à cette manifestation, il y est resté euh malgré euh l'exfiltration de il y a une vraiment une nécessité pour une partie de la gauche de clarification vis-à-vis d'f.
Je je me permettre juste une incise. Vous savez la gauche n'a pas voté, on parlait tout à l'heure de Bolem Saal, la proposition de résolution de consens grippe devant la commission des affaires étrangères c'estàd et que le Parti socialiste s'est abstenu. Donc en effet, il y a une clarification qui engage à mon avis l'ensemble de la gauche aujourd'hui sur ces sujets-là.
Ouais. Il y a une forme de l'achet aujourd'hui. Moi je pense que le le PS, y compris quand on parle de Boris Vallot, de du premier secrétaire actuel, le restera-t-il de Olivier Fort n'ont strictement rien à voir idéologiquement avec Lfi avec ce communautarisme religieux avec cette volonté de casser la République mais il y a une lâcheter parce que s'assumer couper le cordon bilical ça veut dire en cas de législative anticiper risquer de perdre des députés ça veut dire risquer de perdre des communes dans un an et on est aujourd'hui aujourd'hui sur un parti qui est devenu le supplétif d'un parti d'extrême gauche.
À gauche, il y a toujours eu des accords entre les modérets et les extrêmes et les extrémistes. Mais la différence, c'est que pendant des années, le baricentre était social-démocrate. Aujourd'hui, ceux qui portent le lead à gauche, c'est des extrêmes.
C'est des gens qui n'ont de républicain absolument rien. Et on a les modérets de gauche qui par l'acheté laissent faire, soutiennent et permettent. Ouais.
Oui, en fait, toute la dialectique de l'extrême gauche euh a pour objectif de nous faire confondre la lutte contre l'islamisme politique et le séparatisme. Hm. Contre la la lutte euh euh contre une lutte générale à l'égard des musulmans, ce qui est faux.
Bien sûr la République le piège aujourd'hui la République lutte contre l'islamisme politique l'islam politique l'islam politique que rejette une majorité de musulmans de France mais c'est là c'est là le piège c'est qu'on confond islam et musulmans et qu'il y a cette espèce de absolument c'est eux qui cherchent cette confusion nous continuer à clarifier ce sujet c'est comme l'emploi du mot islamophobie he on sait d'où il vient ce mot par les frères musulmans en Iran donc pour justement créer cette confusion Bien sûr. Oui. Non mais ça veut dire que la France insoumise reprend la sémantique frériste pas les seul hein.
Quand vous voyez que le premier ministre hier emploie ce terme aussi malheureusement. Euh, sachant qu'il y a un sondage qui est sorti hier, vous l'avez vu, 80 plus de 85 % des Français de droite et de gauche sont contre euh les frères musulmans. Oui, bien sûr.
C'était clair. Mais sauf que ce qu'explique assez bien Florence Berge Blackclair, c'est que ça ne veut rien. Enfin, les frères musulmans ont été interdits en Jordanie, mais c'est une c'est une hydre.
C'est c'est un c'est une idéologie. C'est comme si on avait dit on va interdire le communisme communiste, on va interdire Lénine ou St. Bien sûr.
Mais c'est là où le rôle de l'État est important et que cette politique contre l'islamisme radical soit incarnée. On est on est à un an des élections municipales. Vous pouvez avoir le risque d'avoir des listes communautaires.
Et le rôle de l'État, c'est de contrôler euh les listes les listes communautaires, les les éventuelles listes communautaires et contrôler les personnalités qui sont sur ces listesl. Ça c'est le rôle de l'État. On va y revenir dans un instant et je vous donnerai la parole euh Jean-Philippe Dugouin Clément.
À tout de suite. Sud Radio, votre avis fait la différence. Le 10h midi, mettez-vous d'accord.
Valérie Expert. Alors, nous continuons. Jean-Philippe Dugouin Clément euh interrompu par la pub.
On parlait de ces listes communautaires qui risquent de de d'apparaître au moment des prochaines municipales et puis de la volonté politique de l'État de de mettre fin en fait à cet entrisme des frères musulmans et de cet islam politique. En fait, des listes communautaires, il y en a toujours eu depuis des années dans des quartiers populaires, dans des villes populaires, on voit des listes communautaires en général qui font entre 3 à 5 6 %. Il y a eu quelques exceptions en Île-de-France ou ailleurs lors des dernières municipales euh avec la question qui était c'était pas de gauche, de droite du centre ou d'ailleurs c'était communautaire ou non communautaire.
Et en fait moi ma très grande peur c'est de voir que ces listes communautaires elles vont être récupérées, organisées par la France insoumise. C'est un peu ce qu'on a eu à Ville-9u Saint-Georges quand on prend la composition de la liste de monsieur Boyard. sur sa liste, il y avait des personnes qui avaient un discours euh communautariste, antisémite, euh de haine qui n'avaiit strictement rien à faire dans le ch républicain.
Et euh pour monter des listes dans un certain nombre de quartiers, dans un certain nombre de villes, dans un certain nombre de départements, LFI va s'appuyer sur ses mouvances communautaires. Oui, Alex, c'est d'autant plus important ce qu'on est en train de raconter que les prochaines élections municipales, je pense, vont être les élections les plus importantes de ces 10 dernières années. Pourquoi je dis ça ?
C'est parce que un mandat municipal c'est 6 ans. Là de fait, on le sait, le mandat municipal va durer plus longtemps. Il va durer au moins 7 ans puisque vous allez avoir les élections en 2026 et que en 2032, vous avez la présidentielle.
Ce qui fait qu'on ne pourra pas voter deux fois à même période, même année. Donc ils vont au moins au moins décaler l'élection municipale à 2033 au moins peut-être même 2034. Ce qui fait ce qui Ah si c'est sûr et ce qui fait ça fait beaucoup.
Ben c'est énorme. Ça veut dire que vous avez le temps d'installer vraiment un conseil municipal, que les listres vont être primordiales, qu'elles vont être travaillées, qu'elles sont travaillées dès maintenant avec cette perspective là de se dire on a 7 8 ans pour faire et appliquer notre programme et installer une majorité municipale dans nos villes et c'est très important vraiment. Ouais.
Comment ? Non, mais je suis d'accord avec ce qui est dit, c'est que il y a une volonté de comm une autorisation d'une partie de la gauche qui s'appuie en effet sur un électorat, sur des clientèles et en plus ce qu'il y a de terrible avec eux, c'est que finalement il renoncent complètement au logiciel universaliste qui était quand même celui de la gauche historiquement pour assigner les gens à leurs origines. C'est-à-dire que c'est totalement à contre-courant de leur propre histoire en la matière.
Après, il y a quand même un exemple qui est pas très loin, on parlait de Roubé mais qui est de l'autre côté, la Belgique. Il suffit de voir ce qui se passe en RON notamment. Euh et je crois que là en effet il y a une inquiétude à avoir.
Hm hm. L'autre risque que moi je vois à l'approche des élections municipales, c'est que euh une partie de la gauche et les filles en particulier cherchent comme ils ont fait pour les élections européennes et les élections législatives d'internationaliser le scrutin. Si le conflit israélo-palestinien se poursuit, ils vont tenter de jouer encore une fois là-dessus.
Donc pour la première fois peut-être dans dans l'histoire de la 5e République, on pourrait avoir un impact du contexte international sur des élections locales. C'est ce que nous sommes en train d'analyser avec Frédéric en ce moment. Mais hier à la manifestation, il a fallu même pas 5 minutes pour que la la Palestine revienne s'invite dans cette dans cette manifestation.
Après vous parlez tout à l'heure de Vinu Saint-George. Vin9 Saint-Georges ça n'a pas marché. La stratégie, je veux dire, n'a pas fonctionné à V9 Saint-George.
Non, mais ça a permis ça a permis à monsieur Boyard d'être en tête euh de la gauche au premier tour, d'être battu au 2e mais avec 35 à 40 % de participation, donc sur des participations plus fortes en fonction des mouvements qu'il y aura. Puis Ville9u Saint-Georgge, c'est une commune de 40000 parmi des dizaines d'autres quand on prend la réalité de la scène Saint-Denis aujourd'hui et notamment de beaucoup de communes qui sont dirigées par le PS qui d'ailleurs montre à quel point la l'acheté du PS est absolument folle parce que LFI est en train de préparer des listes, de leur monter des listes. Prenez sur des communes un peu plus importantes.
Montpellier Montpellier. Enfin, quand vous avez des militants LFI qui se promènent avec des pancartes euh de la fausse euh avec deux S de SS, on est sur euh si vous voulez le le communautarisme, des listes communautaires, il y en a toujours eu mais elles étaient désorganisées. Ce que cherche à faire LFI, c'est à organiser le mouvement pour essayer de s'en emparer.
Et qu'il gagne ou qu'il ne gagne pas, à la limite, je pense que ça n'est même pas le sujet de Jean-Luc Mélenchon. Le sujet de Jean-Luc Mélenchon, c'est d'éliminer le reste de la gauche au municipal pour être le seul en piste en 2027. gagne tant mieux mais y compris s'il gagne pas s'il fait perdre des communes au PS il s'en fiche c'est pour ça que la position de l'acheter de soumission du PS est totalement incompréhensible c'est la thèse de Crel mais il va il va falloir moment donné que le parti socialiste s'exprime aussi et se place non mais clairement c'est parce que il y a eu la NUP après il y a eu le nouveau Front populaire la prochaine étape c'est quoi c'est rappelez-vous au mois de juin on disait mais jamais ils referont alliance et puis après ça éclaté et là on est en train de dire depuis quelques jours bah ils vont peut-être refaire alliance Ça veut dire que c'est la fin du Parti socialiste.
Donc moi je voudrais rappeler juste en conclusion peut-être que l'État a vraiment un rôle à jouer. Je vais encore prendre un autre exemple qui est pas l'exemple des élections municipales. Vous prenez l'exemple de de l'université.
Vous prenez ce qui s'est passé à l'événement de Lyon 2. Il y a une présidente d'université. On a si je j'ai bonne mémoire l'université est toujours un peu sous tutelle de l'État.
Ouais. Euh ce sont des établissements publics. Euh je n'ai pas entendu euh le où la ministre en charge de l'enseignement supérieur s'exprimait.
L'État a un rô à jouer là aussi dans ce domaineelà. Mais il y a de la lâcheté, il y a de la peur, il y a euh il y a il y a beaucoup de choses non dans ce Ah oui oui complètement. C'est vrai que moi je suis choqué par le fait que le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche n'est pas n'est pas plus soutenu.
Monsieur monsieur Baptiste Philippe Baptiste n'est pas plus n'est pas soutenu en l'occurrence n'est pas n'est pas soutenu en l'occurrence de manière explicite cet enseignant qui a quand même été interdit de cours par une camaria d'étudiants politisés et d'extrême gauche. Voilà. Bon c'est une réalité.
Ouais. Ouais. Ouai.
Mais c'est c'est c'est dans tous les pans de la société. C'est ça. C'est ça.
C'est qu'on recule, on recule partout et qu'il faut un état ferme sur cette conquête qui sur lesquelles les Algériens qui ont quitté l'Algérie alerte depuis longtemps sur ce qui est en train de se passer. Ils alertent depuis une vingtaine d'années enant regardé ce qui s'est passé en Algérie. Vous allez avoir la même chose et c'est ce qui est en train de se passer.
C'est l'arrivée par la société de cet islam politique qui s'infiltre partout. ce que dit Florence Berge Blackler entre autres he quand quand Gabriel Atal fait voter la loi contre la Baya est-ce qu'il est islamophobe ? Non non, il a pas fait il fait il fait appliquer les valeurs républicaines, voilà, dans dans l'école.
Voilà, mais il faut c'est pour ça qu'il faut bien travailler sur ces nuances-là. Voilà. Et et ce terme comme vous me gêne.
Oui. Oui. Oui.
Ce terme ce terme ne devrait pas être employé. Quand on voit que le Premier ministre lui-même l'emploi, on peut on peut s'interroger. Mais la stratégie de Mélenchon, c'est tout simplement d'aller chercher l'électorat qu'il considère manquant pour accéder au second tour de l'élection présidentielle et il va le chercher, enf en tout cas c'était la thèse de Crel, il va le chercher dans un certain nombre de quartiers.
Voilà. Est-ce qu'il va pas perdre la base de son électorat ? parce que si tel est le cas non mais s'il la perd pas il aura validé sa stratégie et forcé de constater que sur les dernières européenne un peu moins les législatives avec l'alliance ça fonctionne parce qu'il est il est en permanence en hausse mais ça fonctionne au présidentiel d'abord oui au présidentiel ça a fonctionné effectivement il est en hausse sur les trois élections et et aux européennes il a progressé sur les tr dernières élections aussi qui perd cette influence il faut un parti faudra il faudrait un parti socialiste fort un parti social-démocrate de nouveau qui a des vraies valeurs universelle et républicaine incarnée et qui s'impose sur la scène nationale.
Voilà. Mais qu' je suis désolé mais on doit faire une analyse politique d'être objectif plus. Non mais il faut être objectif.
Peut-être que c'est que ce que les certains français veulent entendre aussi et on peut pas juste dire qu'il faut qu'il perde ou qu'il perdent pas ou qu'il gagne qu'il ait une influence. Si il trouvent un écho, c'est que et dans la société française il y a des gens qui veulent voter pour ces idéesl. Voilà.
Et donc par conséquent le Parti socialiste dont on parle depuis tout à l'heure qui ne prend pas sa place ou en tout cas nous on juge pour certains qu'il ne prend pas sa place ou qu'il ne dit pas ce qu'il a à dire euh fait aussi de la politique en en en appliquant cette doctrine làà. Donc euh je pense qu'on est euh face à à une impasse en réalité pour ceux qui ne comprennent pas les idées de la France insoumise, on est face à une impasse parce que ces idées elles sont acceptées par une partie de la population et elles sont même bah si elles sont même revendiquées euh euh par d'autres malheureusement. Ouais.
Jean-Philippe Jean-Luc Mélenchon parle à une partie de la population. Après, il y a deux façons de voir la politique. Soit c'est de se dire on prend le sens du vent, on essaie de sentir ce qui est un mouvement d'épu de gagner un électorat dessus, soit c'est de considérer qu'on façonne des idées, qu'on façonne ce qu'on est.
Et moi, je pense que Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui cherche à prendre le sens du vent, que le défaut, la faiblesse, la carence des autres formations politiques, c'est de ne pas agir. C'est de ne pas parler. Quand on parle de la question de quand on quand on ose utiliser le mot d'islamophobie en France, enfin on est dans un pays où on présente aux musulmans la laïcité comme quelque chose qui est aliénant.
Alors que la laïcité fait que dans ce pays en France, c'est un des seuls pays dans le monde où quelle que soit votre religion, quel que soit votre culte, quel que soit la que vous soyez musulman, d'ailleurs chites ou sunnite, que vous soyez juif, catholique, bouddhiste, orthodoxe, euh ce que vous voulez, vous pouvez pratiquer votre culte sans être en danger, sans être sanctionné, sans être mis à l'écart, sans être maltraité. Et je pense que l'un des sujets qu'on a aujourd'hui, c'est aussi d'expliquer que la République française, elle protège les cultes, elle protège tous les cultes, que la laïcité, elle protège tous les cultes. Et on n'explique pas ça.
On laisse monsieur Mélenchon et ses sédes expliquer à une partie de la communauté qu'elle est maltraitée, qu'elle est mal aimée. Et dans la dans la série, euh c'est Golen Royal qui expliquait chez le confrère de BFM que le mot islamophobie vient de faux du grec euh et donc que c'est pas les islamistes qui ont inventé ce mot. Bref, faut qu'elle lise le livre de raison. lettre lettre aux escrocs de l'islamophobie qui font le jeu des extrêmes.
Allez, tout de suite, c'est Maxime Lied qui sera là toute la semaine à la place qui remplace notre ami André Berkov. Très bonne journée sur Sud Radio. Sud Radio Sud Radio.
Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio.
François Bayrou