Un député porte son ancien uniforme scolaire dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
J'ai eu la chance lors de ma scolarité de vivre le temps de quelques mois l'expérience du système public anglo-saxon et donc du port de l'uniforme. C'est pour cette raison que j'aborde aujourd'hui avec la même fierté qu'il y a 15 ans les couleurs de mon école afin de témoigner pour l'avoir vécu qu'une tenue vestimentaire commune permet de renforcer la cohésion sociale entre les élèves en atténuant les différences, d'améliorer le climat scolaire, de contribuer à une atmosphère de travail et de valoriser l'image de l'école en créant un système et un sentiment d'appartenance. Cette expérience, elle est évidemment personnelle et les avis divergent sur cette question.
Mais face aux nombreuses difficultés auxquelles nos enfants sont aujourd'hui confrontés, il était légitime de vouloir objectiver ce débat en passant par une phase de test. C'est dans cette optique qu'en 2024 le gouvernement à l'initiative du président de la République et de Gabriel Atal ont lancé une expérimentation sur l'uniforme dans plusieurs établissements scolaires. Chez moi, à R malon, un groupement scolaire s'est engagé dans cette démarche à l'initiative de monsieur le maire Patrick Olier, mais surtout avec le soutien de la communauté éducative et des parents d'élèves.
Après plus d'un an et demi, une majorité de parents, d'enfants, d'enseignants et bien sûr des élus sont satisfaits des résultats de ces premiers mois et souhaiteraient poursuivre cette expérimentation. Ma question est donc simple. Les communes qui souhaitent poursuivre l'expérimentation de l'uniforme l'année prochaine pourront-elles le faire ?
L'État apportera-t-il un soutien financier aux communes engagées pour accompagner ces établissements ? Il y a effectivement une expérimentation qui a été lancée sur les deux années scolaires euh 2024- 2025 2025 2026 donc qui est actuellement en cours et sur lesquels les premiers résultats euh enfin les premières analyses de chercheurs pour la première année donc de manière très temporaire montrent des résultats qui sont en réalité assez inégaux sur les établissements. Globalement ça renforce sentiment d'appartenance.
On observe également une amélioration endroit du climat scolaire. Dans d'autres endroits, c'est pas forcément le cas. En tout cas, il y a une forme de neutralité dans certains endroits plutôt positif dans l'autre.
Et il y a pas forcément d'effet évidemment sur les résultats ce que proprement dit mais en anant c'est gar étonnant. Donc on attend les résultats de définitif de la deuxème année puisque donc la première était une fois encore très temporaire. À la lumière de cette deuxème année, on va regarder évidemment ce qui se passe établissement par établissement et école par école puisque je rappelle qu'il 97 écoles, 14 collèges et quatre lycées qui étaient concernés.
Et en fonction des résultats effectivement, nous travaillerons au niveau académique avec les collectivités locales pour voir si poursuivent le dispositif.
Édouard Geffray