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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 30 mars 2023 21 min

Dissidence au PS : "L’effacement du PS, devenu ‘Parti soumis’ à LFI, est une question"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour Stéphane Le Foll merci beaucoup politique ce matin merci à les humains présidente de mon métropole et ancien ministre on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale bonjour bonjour Stéphane on va parler de la réforme des retraites pour commencer Stéphane Le Foll et Isabelle est-ce que vous croyez le dialogue encore possible sur cette réforme des retraites je crois pas que dialogue soit possible dans la mesure où comme ça a été rappelé par Laurent Berger les syndicats l'Inter syndical veulent rediscuter de la question du report de l'âge légal de 62 à 64 ans et d'après ce que j'ai compris alors même si certaines expressions en particulier du ministre chargé du Parlement ont été mal interprétés soi-disant d'après ce que j'ai compris le gouvernement comme le président de la République s'il y a quelque chose qui ne veulent pas discuter c'est de report donc ceci étant dit le fait que ils avaient de borne invite des syndicats avec les syndications rendent dans un contexte comme celui que nous connaissons aujourd'hui une petite lumière au bout quand même considérer que c'est mieux que d'être complètement coupé de toute relation dit la responsabilité du Président de la République dans ce domaine et majeur en quel sens dans le sens où son intervention post vote du 49-3 cassant toute ligne de dialogue avec des syndicats alors que ces syndicats pendant 10 mobilisations ont mis des millions de gens dans la rue car leur dire en gros vous n'avez aucun débouché par rapport à ce que vous avez réussi à mobiliser c'est un risque pour le dialogue qui a eu c'est une faute faute on a déjà un vrai problème pour revenir à la logique de la social-démocratie qui consiste à avoir un lien organique entre le syndicalisme et les forces de progrès et le gouvernement quand les parties travaillent les parties sociaux-démocrates arrivent au gouvernement là il y a aucun lien historique mais en rajouter dans la fracture et dans la désorganisation du dialogue social comme ça a été fait à l'occasion de ces retraites ça c'est un risque qui est pris pas simplement pour le président de la République aujourd'hui mais pour notre démocratie de manière vous avez une expression sur sur Twitter dans la foulée de l'interview présidentielle vous avez dit on a vu un président seul qui décide seul et qui a voulu même qui n'arrive plus à convaincre et ce qui est un danger institutionnel pour le Président je pense que les institutions sont fragilisées totalement fragilisées et d'ailleurs pour revenir à la question de fond trop de pouvoir sur un temps trop court parce que c'est ça la cinquième avec l'inversion du calendrier et le quinquennat trop de pouvoir sur un temps trop court ça fait et ça conduit à vouloir décider vite fort et totalement coupé et incompris quand on est la page de quelque chose à revoir dans l'équilibre entre l'exécutif et le législatif fondamentalement c'est un parlementarisme rationalisé c'était l'élection présidentielle au suffrage universel vos frères s'entendre le côté 6ème l'agent Luc Mélenchon dont on sait d'ailleurs jamais ce qui m'est derrière vous avez 40 ans c'est la sixième république on va faire une convention le seul chose c'est révocation immédiate des élus enfin le système le pire bon mettons ça de côté donc cette question est posée je je dis il faut rééquilibrer les pouvoirs le quinquennat a raccourci la durée d'exercice présidentielle en gardant la totalité des pouvoirs du septain et là il y a un problème donc vous nous parliez de danger démocratique tout à l'heure ça veut dire quoi dans l'expression de la démocratie il y a toujours à la fin d'idées que la majorité de l'emportant il y a la possibilité d'y revenir il y a un dialogue qui s'inscrit rien n'est inscrit de manière définitive c'est ça qui fait la force de démocratie c'est comme quand vous avez un vote vous savez que le coût d'après vous allez pouvoir changer si ça vous plaît pas le seul problème dans la démocratie ou le vote peut être une cause de fracture c'est par exemple un référendum qui prend une décision définitive et quand vous fracturez à 51-52% un pays comme la Grande-Bretagne sur la question de la sortie de l'Europe vous restez avec une fracture donc voilà le jeu de la démocratie là on est dans un système où on a l'impression qu'il y a plus aucun débouché plus aucune capacité à y revenir blocage du pays il y a des risques la violence bien entendu et il faut s'en préserver c'est pour ça que tout ce qui va constituer à relier un peu des fils entre l'exécutif les syndicats c'est important c'est on envoie des messages en disant bon on n'est pas d'accord enfin on arrive encore à se parler est-ce qu'il y a pas le risque surtout que mercredi prochain les syndicats voulant parler retraite le gouvernement nous souhaitons ne le souhaitons pas les syndicats claquent la porte aussitôt peut-être ces syndicats qui décideront en tout cas ce qui est sûr c'est que il y aura à la sortie une forme encore d'expression d'incompréhension et d'un passe peut-être et on y est dans l'impasse si le gouvernement reste sur les 64 ans et si les syndicats veulent le retour à 62 ans il y a une impasse mais alors c'est quoi la porte de sortie en fait la peur de sortir c'est pas moi qui vais la décider la porte de sortie ça serait ce que demande Laurent Berger une médiation oui mais d'abord une suspension suspension et ensuite une médiation la question du financement peut considérer que elle est posée mais la manière de la traiter avec deux ans de plus c'est pas la bonne c'est ce que disait syndicats avec en particulier la question du travail des seniors qui est une vraie question de financement du modèle c'est des choses sur lesquelles avec une pause une médiation une discussion peut s'engager mais vous demandez une pause vous le retraites la suspension je suis tout simplement sur la ligne de Laurent du texte la suspension c'est pas la fin du texte c'est à dire que si on suspense et on est sur pause concrètement le texte il repartira jamais oui mais la question de suspension c'est aussi les conditions dans lesquelles elle est posée les syndicats demandent une subvention totale le gouvernement peut dire je suspens mais je discute de la manière dont on doit régler la question du financement dans 10-15 ans avec les fameux 13 milliards bon débat qui n'a pas eu lieu ou qui a eu lieu d'une manière qui n'a pas été acceptée par le gouvernement après on est quand même arrivé très loin dans l'incompréhension et et la fracture pour attraper ça va être difficile surtout que toute cette question je vous l'ai dit allez avoir des conséquences sur la construction du dialogue social en France regardez ce qui se passe à la CGT aujourd'hui il y a même une ligne comme celle de fille Martinez quand même pas une ligne la plus j'allais dire qui a commenté de dialogue qui est quand même la ligne de la CGT traditionnelle vous avez vu que même si bartnez arrive à être débordé par plus radical que le monde durcissement de la CGT je redoute que dans cette phase où il y a aucun débouché qui est donné aucune possibilité c'est vrai qu'il y a un durcissement et c'est pour ça que les syndicats réformistes ou le syndicalisme réformiste est aussi important dans cette période [Musique] oui simplement un petit un petit mot sur justement le risque de le risque de l'opposer l'opposition le risque du pourrissement puisque certains juge que le gouvernement fait actuellement le dos rond voir même que joue la la carte du du pourrissement Laurent Berger a dit que ce serait une folie vous êtes d'accord avec le nom danger je peux que partager l'idée que le jeu du pourrissement qui est surtout lié à l'intervention du président de la République après le 49-3 c'est le jeu de du rapport de force parce que c'est au-delà du du pourrissement c'était plutôt ça d'ailleurs on a bien constaté derrière les violences et la montée est légitime logique c'est à dire que quand ça devient extrêmement violent comme ça l'a été mais il y a une réaction qui va s'opérer les gens peuvent pas considérer que la France demain c'est un pays dans lequel on va voir de manière quotidienne ce qui s'est passé à Sainte solide ou à Paris justement en parlant de ces violences violences cette intervention si elle avait comme objectif de durcir il a réussi son objectif avec le risque derrière lui dit Laurent Berger c'est qu'on rentre dans un processus irritable en parlant de ces violences renvoyées dos à dos casseurs et force de l'ordre c'est indigne des lieux de la République c'est ce que dit le gouvernement vous partagez ses propres on peut pas laisser penser que des actions violentes dans le cadre des manifestations ça serait l'équivalent de bavure qui sont liés aux policiers qu'il y ait des sanctions pour des policiers qui ne font pas bien leur travaux qui respectent pas les règles et la loi ça il faut le rappeler et ça doit être rappelé systématiquement l'exercice de l'autorité et de l'ordre républicain c'est un cadre républicain mais de ne jamais considérer que la montée de la violence et d'abord l'expression d'une volonté d'aller à la confrontation de la part de manifestants ça ça peut pas non plus être occulté à chaque fois qu'on a qu'une version qui consiste à dire c'est de la faute de la police on laisse penser que ceux qui vont directement à l'affrontement et avec les équipements qu'on voit bien ici sur votre télé c'est laisser penser que ça ça serait autorisé non ce n'est pas auto est-ce que vous plantez la responsabilité de certains mouvements politiques que comme Emmanuel Macron peut le faire lui qui a dit il y a un réel projet politique mené par la France insoumise il décide pour tenter de délégitimer l'ordre raisonnable nos institutions et ses outils mais il faut toujours lire ce qui crive les hommes politiques et j'habite donc ceux qui veulent savoir ce que je pense à lire les livres que j'ai écrit dans mais Jean-Luc Mélenchon il a écrit des choses la fureur il a parfaitement théorisé tout ça faut pas non plus découvrir aujourd'hui que ce qu'il a théorisé un jour il l'aurait oublié le lendemain c'est pas vrai il a théorisé donc c'est une stratégie mais il le dit d'ailleurs assez logiquement quand on revient un peu sur les grandes manifs qu'il a organisé à l'occasion vous savez quand il a mobilisé une 30 30 35000 personnes en disant c'est un point d'appui pour la grève générale enfin je veux dire il y a quand même tout un discours et des écrits parce que les discours et une phrase passent mais les écrits restent de Jean-Luc Mélenchon qui bien sûr est dans cette stratégie comment faire passer un peuple de la colère un peuple révolutionnaire enfin je veux dire c'est quand même écrit donc je vois pas pourquoi aujourd'hui on découvre que voilà c'est écrit il y a une stratégie derrière alors justement dimanche à a lieu le second tour d'une législative partielle en Ariège qui oppose la candidate de la France insoumise députée sortante Bénédict taurine a une dissidente socialiste Martine Froget hier le PS avec ses alliés de la nuque à publier un communiqué pour dire que Bénédicte taurine LFI était la seule à pouvoir se revendiquer du soutien du parti socialiste et appelle à voter pour elle est-ce que Olivier Faure a raison de dire que c'est une législative partielle et que l'accord de Jean doit être respectée de son point de vue il a raison et du vôtre non il a tort bon voilà il aurait dû rompre la corde ça signifie que cet accord une fois qu'il a été décidé pour les législatives de 2022 va continuer à s'appliquer jusqu'à quand qu'est-ce qui va justifier que ce qui s'est passé après la présidentielle et qui a justifié la dupesse et l'accord du Parti socialiste disparaissant de la totalité pratiquement des départements historiquement socialistes l'Ariège l'Aude faisant d'ailleurs que dans l'autre c'est des députés rassemblements nationales qui ont élus donc cette disparition était facement la partie socialiste qui normalement est PS partie socialiste en devenant partie soumis à la France insoumise est une question pour moi mais depuis longtemps depuis longtemps parce que l'affirmation est une position j'allais dire lisible du Parti socialiste et la question de son redressement si on continue tout le temps à s'effacer c'est sûr qu'on pourra pas émerger recomposer la gauche assurer un rassemblement parce que il s'agit pas d'être contre à gauche de la nupesse c'est pas contre l'alliance au contraire mais sur quelle ligne politique se fait l'alliance c'est là que la question prenons la question des retraites qui est capable aujourd'hui de savoir qu'est-ce que propose le Parti socialiste d'ailleurs dans les grandes émissions télé je voyais l'autre soir à France 2 il y a plus le Parti socialiste parce qu'il a plus de position on est passé de ce qui a été la réforme Touraine et qui était parfaitement négocié avec assez d'été à l'époque et les syndicats réformistes et qui n'a pas suscité de manifestations je m'en souviens puisque on a pas de souvenirs de grande manifestations sur cette question à 60 ans et 40 annuités c'est la ligne de la France insoumise de la nupesse et puis après d'après ce que j'ai compris on est passé à 60 ans et 43 années ce qui est quand même alors là le le comment dire je le le plus j'allais dire si c'était pas sérieux c'est c'est quand même gaguesse que fait 60 ans et 43 ans du thé voilà la position du Parti solide si vous demandez à qui que ce soit aujourd'hui la posture personne n'a connaît donc c'est bien ça le problème et à force de continuer à être dans le soutien systématique de cet accord qui est passé après une présidentielle qui a été un échec 1,70% pour Adidas Go quand Jean-Luc Mélenchon faisait 21 22 c'est certain que là l'écart était extrêmement grand est-ce que ça signifie que les idées et que la place que doit avoir le socialisme démocratique français avec totalement disparu avec le résultat d'Anne Hidalgo non et on verra qui va réapparaître et c'est cette question là qui est posée à gauche on continue et notamment en partie socialiste on continue de me dire finalement on a 90% d'accord programmatique avec avec les filles il y a quelques points de friction que ce soit sur la question européenne on peut aussi sur les sur les retraites et certains appellent un acte 2 de la nupes est-ce que est-ce que il faut pour vous de tout à fait rompre finalement cet acteur je vais reprendre des choses parce que on discute plus du fond c'est quoi l'accord de la nups c'est à peu près 200 milliards de dépenses publiques avec les 32 heures le SMIC net à 1600 et brut à 2000 euros la sixième semaine de congés payés la nationalisation de l'eau la nationalisation des autoroutes je crois voilà une ligne internationale franchement entre ce que dit Jean-Luc Mélenchon dans son rapport au à la Russie à la Chine sur toutes les questions liées au droit humain il y a quand même c'est pas des il y a pas quelques divergences il y a des divergences de fonds quand je regardais par exemple dans les manifestations au moment malheureusement des un an de la guerre du déclenchement de la guerre du crime vous avez vu réapparaître les fameuses banderoles ni Poutine ni le temps vieille histoire qui revient des blocs Est-Ouest tous dans le même panier l'impérialisme contre l'impérialisme c'est ressorti quand j'entends d'ailleurs le leader de la CGT des Bouches-du-Rhône à voir ce type de propos il y a Mathieu Olivier je dis mais est-ce qu'on est d'accord avec ça non est-ce que vous dites il faut rompre cet accord oui c'est la ligne on peut et on doit avoir une alliance et un accord ou celui-là et refaire une autre forme d'union la deuxième phase de la dupesse c'est de reposer pour ce qui me concerne en tout cas le fond des questions et pas simplement d'être toujours sur l'idée que c'est l'alliance qui fait la réussite il y a qu'à regarder ce qui va se passer aujourd'hui c'est que dans cette alliance où la France insoumise a pris leadership à l'Assemblée comme dans la rue a durci les positions à conduit au chahut à l'Assemblée nationale regard ez ce qui se passe c'est pas la gauche qu'en profite faut quand même bien avoir ça en tête donc la réflexion elle est majeure et ce qui se passe dans l'Ariège à ce titre sera quelque chose d'important mais justement pour parler de de l'Ariège la direction du Parti socialiste à des moments des à Martine Froget de se désister en faveur de la candidate de la nupesse c'est une erreur selon vous alors on est dans un deuxième tour où il y a plus le rassemblement national parce que le désistement en fait jusqu'ici alors avant le désistement républicain c'était le parti au premier tour de la gauche qui est arrivé en tête ce désiste pour le parti qui va au deuxième tour c'était ça le désistement républicain entre le PS et le Parti communiste comme ça que ça fonctionnait ensuite il y a eu depuis un certain temps et avec la gauche pluriel en particulier un désistement qui consistait à soutenir le candidat de la gauche qui arrive au deuxième tour quand il y avait bien entendu la deuxième tour face au RN ou face à la droite ça c'était la logique là on est sur un deuxième tour où il y a une candidate et les filles alors elle peut être soutenue par la direction du Parti socialiste et une candidate du Parti socialiste sachant que l'histoire de l'Ariège l'histoire d'un département comme l'Ariège avec la présence des socialistes ariégeois cette vieille histoire c'est pas simplement une gauche qui arriverait dissidente comme c'est indiqué non c'est l'histoire de la réalité du Parti socialiste c'est l'histoire de d'ailleurs je suis pas d'accord demander donc au premier fédéral de l'Ariège qu'il en pense ce territoire que je connais bien ministre de l'Agriculture l'Ariège la nuque a fait moins de points est-ce que l'Ariège c'est pas aussi la preuve que les fractures au sein du Parti socialiste sont loin d'être résorbées et que le Congrès de Marseille n'a rien parlé du tout la partie de l'Ariège pour voir que le Congrès de Marseille avait rien résolu j'avoue que là il y a un délai de réflexion qui était un peu long ouais enfin je veux dire qui peut penser que de Marseille a résolu quoi que ce soit il y a une fracture au sein de la gauche mais elle est profonde ne serait-ce que par exemple sur la question du développement durable la question de l'écologie entre ce qui va être une forme de refus et de radicalité écologiste de la décroissance par exemple d'une sobriété qui soit imposée au plus grand nombre et en particulier au modeste c'est des vraies questions pour vous juste l'attelage Olivier Faure Nicolas mayrossignol ça a rien de lui du tout mais ce n'est pas un attelage de la première partielle qui est arrivée voilà une solution à gauche pourrait-elle venir de Bernard Cazeneuve Bernard Cazeneuve engagé lui une démarche ou il est en train de créer ce qu'il appelle la Convention il avait fait œuvre avec un manifeste que j'ai signé alors moi j'ai pas adhérer la convention parce qu'aujourd'hui je considère mais parce que je considère que d'abord il y a quand même des questions de fond qui sont posées et autant j'accompagne la démarche escale engagé Bernard cazel autant aujourd'hui quel est la ligne finale comment on va s'organiser quelle est le proposition quel est le projet quel est l'histoire qu'on raconte le chemin qu'on trace pour les Français ça c'est la question que je me pose donc moi en attendant je vais travailler j'aurais l'occasion de m'exprimer au travers d'un texte sur les questions oh d'ici fin avril sur toutes ces questions et après mais un texte qui dira quoi il sera uniquement un texte de fond qui appellera au fond de autre chose qui appellera d'abord réfléchir sur le fond ce que je pense c'est quand même plutôt la démarche que la mienne plutôt d'être tout le temps simplement dans les alliances avec qui vous êtes avec qui contre qui vous êtes là ce sera un texte de vous tout seul de moi tout seul voilà pas un texte avec François Hollande Bernard Cazeneuve non avec Stéphane le fun et ça plume mais on vous invite toujours fin avril fin avril c'est noté c'est un dossier tout à fait merci à vous