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ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 29 janvier 2019 8 minActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

LA RUSSIE S'AFFIRME AU MOYEN-ORIENT

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Fait
    « nous mettons en garde contre toute attaque et toute violation de l'espace aérien libanais a averti monsieur Lavrov »
  • 4:00Chiffre
    « la Russie a proposé en 2017 un accord au Liban comprenant la livraison d'armes russes coopération militaire et technique pour la somme d'un milliard de dollars à un taux de 0 %. »
  • 6:00Chiffre
    « la Russie a aussi fait du retour des réfugiés syriens dans leur pays une priorité or le Liban a accueilli plus de 1,5 million de déplacés syriens »
  • 8:00Fait
    « Donald Trump a même réussi à faire sursauter deux de ses alliés solides au Moyen-Orient Israël et l'Arabie Saoudite le 29 septembre dernier »
  • 9:00Chiffre
    « le contrat d'achat d'armes américaines de 110 milliards de dollars par l'Arabie Saoudite signé en 2017 »
  • 10:00Fait
    « la Cour internationale de justice a ordonné à Washington de ne pas entraver les transactions liées à des biens humanitaires »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour à tous vous connaissez tous la petite phrase du général de Gaulle vers l'Orient compliqué je volais avec des idées simples l'inverse est aussi vrai pour certains états vers l'Orient simple ils interviennent parfois avec des idées compliquées ou avec des jeux d'influence alambiqué qui viennent tout compliquer jugeer par exemple de la dernière déclaration de Sergey Lavrov le ministre des Affaires étrangères russes a sérieusement misise en garde Israël contre des éventuelle frappe sur le Liban cette adonestation russe intervient après les accusations lancées contre le hzbollah à l'ONU par Benjamin netanahou selon le Premier ministre israélien le parti de dieux chiit cacherait des missiles nous mettons en garde contre toute attaque et toute violation de l'espace aérien libanais a averti monsieur Lavrov plus encore il a indiqué que toute attaque contre le Liban serait une grave violation des lois internationales nous nous éleverions contre une telle action réponse franche à Benjamin netanahou qui avait martelé à la tribune de l'ONU j'ai un message pour lezbollah Israël c'est ce que vous êtes en train de faire et ne vous laissera pas vous en tirer comme ça contre cette accusation le ministre libanais des affaires étrangèresbran B a emmené 73 diplomates sur les sites désignés et a rappelé qu'Israël avait violé l'espace aérien et maritime libanais 1417 fois les 8 derniers mois l'intérêt russe pour le Liban est aussi à comprendre comme un retour toujours plus affirmé sur la scène internationale après la bzina qui a suivi la chute de l'empire soviétique donc la Russie semble doucement après la Syrie et l'Iran regarder désormais du côté du pays du sèdre trois pays à majorité ou composant de chite comme si la Russie se posait en tant que leur protecteur nouveau presque naturel en face on trouve en symétrie les États-Unis et la protection offerte à certains pays sunites de la région et bien sûr Israël l'hyperactivité russe intrigue et inquiète du côté des chancelleries occidentales et arabes sunit voyez là aussi la Russie a proposé en 2017 un accord au Liban comprenant la livraison d'armes russes coopération militaire et technique pour la somme d'un milliard de dollars à un taux de 0 %. offre en or l'accord est en encore en suspens les autorités libanaises hésitant visiblement encore car cette offre pourrait menacer le programme américain d'assistance militaire en vigueur depuis 2006 la Russie a aussi fait du retour des réfugiés syriens dans leur pays une priorité or le Liban a accueilli plus de 1,5 million de déplacés syriens une situation qui pèse évidemment sur un pays de 6 millions d'habitants cette initiative ne peut-être que favorablement accueilli à Beyrouth la Russie a une stratégie simple se présenter comme le deal Maker comme on dit en mauvais français ou plutôt le médiateur dans de nombreuses crises en Syrie et en Libye par exemple en Syrie la Russie s'est engagée dans le conflit au côté de l'État syrien et de l'Iran Moscou a ainsi démontré sa capacité technique à mener hors zone post-soviétique une intervention militaire et dans une zone du monde où on ne l'attendait pas en Libye là aussi rôle grandissant de Moscou dans ce dossier si difficile la Russie construit peu à peu sa stratégie de médiateur dans le chantier post-conflit Moscou a très mal vécu l'opération de l'OTAN et le renversement du colonel kadfi en 2011 souvenez-vous Dimitri Medvedev alors président avait refusé d'opposer son véteau au vote par le Conseil de sécurité de l'ONU de la résolution 1973 c'est cette même résolution qui avait permis la guerre de l'OTAN or la France et la Grande-Bretagne avec les États-Unis volontairement au commande en arrière-plan sont allé au-delà de cette résolution qui posait le principe de la responsabilité de protéger les populations civiles par l'instant tion d'une zone d'exclusion aérienne ce qui a pu donner aux Russes et aux Chinois le sentiment qu'ils avaient été dupés car la résolution a été transformé en processus de changement de régime on ne peut d'ailleurs comprendre la position russe sur la Syrie et son désir de se déployer dans la région Méditerranée Moyen-Orient sans ce précédent libyen désormais la Russie a indiqué plusieurs fois par la voix de Sergey Lavrov vouloir aider les Libyens à rétablir leur intégrité territoriale leur état mais que vient chercher la Russie en Libye en complémentarité avec sa base navale syrienne de Tartous élargir aussi sa zone d'influence et l'accès de sa flotte de la mer Noire vers la Méditerranée orientale cuide des États-Unis qui voit la Russie s'activer dans ses crises internationales où eux-mêmes s'activent mollement ou maladroitement malgré la rhtorique béliqueuse de Trump leur capacité à peser semble moins importante qu'auparavant car si la Russie apparaît comme le nouveau deal Maker toujours en mauvais anglais les États-Unis apparaissent de plus en plus comme le deal breaker ou briseur d'accord évidemment la présidence Trump erratique n'est pas étrangère à cela Donald Trump a même réussi à faire sursauter deux de ses alliés solides au Moyen-Orient Israël et l'Arabie Saoudite le 29 septembre dernier le locataire de la Maison Blanche a dit tout de go au roi Salman lors d'un entretien téléphonique roi nous vous protégeons et vous ne seriez peut-être pas là plus de de semaines sans nous [Applaudissements] vous avez à payer pour votre armée dit en langage trumpien ce n'est là qu'une redite du pacte de Quincy signé en 1945 entre le président américain Frank Roosevelt et le roi Abdelaziz Ibn Saoud selon ce pacte les États-Unis garantissaient la sécurité de la monarchie en échange de son pétrole Donald Trump semble ainsi estimer en ayant laissé fuiter cette conversation téléphonique humiliante pour le roi Salman que le contrat d'achat d'armes américaines de 110 milliards de dollars par l'Arabie Saoudite signé en 2017 n'était pas suffisant côté israélien certes les relations avec le gouvernement netanahou sont toujours au beau fixe surtout depuis le transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem inauguré en grande pompe le 14 mai dernier le problème pourrait venir de la communauté juiveaméricaine de de plus en plus ouvertement critique envers la politique américaine le Jewish people Policy Institute un think tank dont le but est de promouvoir et de sécuriser le peuple juif et Israël a présenté au gouvernement israélien un rapport en septembre dernier il y est dit que les organisations israéliennes et juifes américaines devrai renforcer leur prise de conscience d'une tendance à la frustration croissante au sein de l'administration Trump selon laquelle les démarches pro-israéliennes du président notamment le transfert de la ambassade à Jérusalem ne sont pas suffisamment apprécié par la communauté juive-américaine or on sait que toute variation dans la politique intérieure américaine peut avoir des effets aux abords de TelAviv évidemment mais aussi Beyrouth Damas Riyad et même téran à propos de théran d'ailleurs là aussi les États-Unis viennent de subir un revers voir un camouflé juridique qui indique comme un essoufflement de sa politique au Moyen-Orient en mai dernier les États-Unis étaient sortis de l'accord nucléaire iranien conclu en 2015 Washington avait aussi rétabli les sanctions contre l'Iran or saisie par théran la Cour internationale de justice a ordonné à Washington de ne pas entraver les transactions liées à des biens humanitaires on l'a compris les États-Unis ressemblent de plus en plus au Moyen-Orient à un Guliver empétré ce qui laisse inv que la Russie se montre empressée à combler rien de nouveau sous le soleil c'est toujours la réale politique des États le plus froid des monstres froids alors oui vers l'Orient rendu compliqué C son les idées simples [Musique]