France Inter à la solde de Glucksmann et du PS ? Retour sur la polémique "Thomas Legrand"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 8 %Attaque 72 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 4:03OuverteRéponse directe
Comment vous qualifiez l'attitude de la mairie de Besançon ?
- 5:04RelanceÉludée
Est-ce que vous accepteriez de débattre avec lui de ce qu'est la censure et des libertés ?
- 7:01RelanceRéponse directe
Ils l'appellent carrément monsieur le Premier ministre. Comment analysez-vous cela ?
- 30:39OuverteRéponse directe
Comment expliquez que Thomas Legrand ait été suspendu alors que Cohen est toujours à l'antenne ?
- 41:13OuverteRéponse directe
Est-ce que ça choque moins de voir des éditorialistes copiner avec des politiques dans les médias privés que dans les médias publics ?
- 50:07OuverteRéponse directe
Quel regard portez-vous sur le mouvement du 10 septembre ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 19:02InvitéFait
« Marine Le Pen qui dit que la priorité, c'est l'entrisme islamiste, vous ne vous êtes pas d'accord avec ça ? »
- 19:07InvitéFait
« La loi de 1905, elle est bafouée, tous les jours, bien entendu. »
- 19:26InvitéFait
« L'école, c'est un sujet majeur. Bien sûr qu'il faut revaloriser la fonction des enseignants qui jouent un rôle si important. »
- 23:52InvitéFait
« Le réel, c'est que si ça continue comme ça, les petites filles françaises, dans une génération, elles seront toutes voilées. »
- 23:57InvitéChiffre
« avec la montée en puissance démographique de la population musulmane en France que nous avons voulu et qui continue à hauteur de 4 ou 500 000 par an. »
- 31:34InvitéFait
« Je l'explique de deux manières. D'abord, Thomas Legrand est moins connu par le grand public que Patrick Cohen. »
- 37:56InvitéFait
« M. Glucksmann, c'est un ancien sarkoziste. C'est l'homme de, certains disent, de la CIA, en tout cas, de la révolution Maïdan. »
- 39:00PrésentateurFait
« C'est-à-dire le modem, Renaissance et tous les petits horizons et tous les petits particules, et qui va jusqu'au parti socialiste et à place publique. »
- 39:10PrésentateurFait
« C'est ça, le bloc bourgeois, c'est ça, la Macronie. »
- 39:53Locuteur non identifiéFait
« pique-pente de Mélenchon et je l'assume parfaitement. »
- 40:04Locuteur non identifiéFait
« ce n'est pas qu'ils aient des opinions, c'est de l'ascar, c'est de garçons, c'est de journalistes, mais que ce soit les seuls représentés sur le service public. »
- 40:19Locuteur non identifiéFait
« Elle a été quand même obligée de prendre une sanction. »
- 42:16PrésentateurFait
« Quand on fait de la politique, on fait de la politique. »
- 42:59PrésentateurFait
« ils font passer des vestiges pour des lanternes, leur propre opinion devient un fait, devient une information. »
- 45:08InvitéFait
« Le mouvement est surtout porté par l'ultra-gauche, des militants anti-gouvernement, anti-président, des militants pro-palestiniens et des militants LGBTQIA+. »
- 45:28InvitéFait
« La France n'en veut pas, mais eux, de toute façon, ils ont leurs petits fiefs que sont les grandes villes de bobo, du bobo quinoa. »
- 45:50PrésentateurFait
« j'avais participé à un appel à candidature en 2011 et depuis, je suis en procès parce que j'avais été évidemment balayé. »
- 46:15PrésentateurChiffre
« il y avait un des lauréats qui avait mis 11 000 euros quand sur 5 ans, il fallait quand même 100 millions d'euros pour gérer une chaîne. »
- 47:42PrésentateurFait
« Les cahiers des charges ne sont absolument pas respectés. »
- 47:52PrésentateurFait
« le DSA au niveau européen, qui est finalement l'industrialisation de l'opinion. »
- 48:04PrésentateurFait
« il va parler, évidemment, de la Russie, puisqu'il n'a plus que ça, la Russie, l'ennemi, la menace hybride, la désinformation. »
- 48:35PrésentateurFait
« le CSA, devenu Arcom, n'est que l'extension de la volonté d'IZM, c'est comme ça, depuis l'ORTF. »
- 51:08InvitéFait
« en ne respectant pas le résultat des urnes des européennes et des législatives et en faisant des putschs à Bavoui, M. Macron a complètement esquinté, abîmé, fracassé à la fois la fonction présidentielle mais toutes les institutions. »
- 51:27InvitéFait
« le mot d'ordre pour demain, pour moi, il n'y en a qu'un seul, c'est Macron démission, tout le reste est littérature. »
Temps de parole
- Présentateur43 %
- Présentateur 234 %
- Invité6 %
- Invité 24 %
- Invité 34 %
- Invité 43 %
≈ 1,9 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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On a le plaisir de te retrouver pour une nouvelle chronique Média à laquelle tu as convié Didier Maisto, journaliste homme de médias. On s'entretiendra avec lui par le biais de la visioconférence en seconde partie d'émission pour notamment revenir sur la polémique de la semaine provoquée par la diffusion de l'échange entre les journalistes Thomas Legrand et Patrick Cohen et les cadres du PS enregistrés à leur insu dans un restaurant parisien. Sans plus attendre, on commence d'abord par les tops et les flops que tu souhaites comme toujours introduire par un petit préambule. Oui, alors la semaine dernière, tu avais qualifié Molenbeek de ville de Wallonie, je crois. C'est toi qui l'as fait.
Ah oui, c'est moi. Autant pour moi. J'ai pas voulu te reprendre, mais c'est toi qui l'as fait. Autant pour moi. Non, c'était évidemment une boulette. Alors, je me rappelle d'une étudiante en droit que j'avais rencontrée à l'occasion d'un reportage que j'avais fait à Bruxelles qui m'avait dit que le jour où on maîtrise les institutions belges, c'est qu'on peut avoir un master en droit européen et en institutions européennes. Et effectivement, je me suis planté puisque, évidemment, c'est une commune mixte de Bruxelles. Et donc, je présente mes excuses, évidemment, à mes amis belges en général. Ils ont été très réactifs, on a vu, dans les commentaires YouTube.
Et puis, également, sur des zooms que j'ai pu faire, des streams, avec notamment Louise, on me l'a fait remarquer. C'est tout à fait justifié. Je voudrais adresser un coup de chapeau aux jeunes streamers, justement, de Zevent qui ont récolté 16 millions d'euros pour des associations en lien avec la santé.
Et il y a évidemment des râleurs qui sont dans leur fauteuil et qui disent que ça sert à rien,
que ça brasse du vent. N'empêche que 16 millions d'euros, il l'avait fait également pour la Palestine il y a quelque temps. Et je leur tire mon chapeau parce que, voilà, au moins, ça, c'est du concret. Ce n'est pas du vent, contrairement à ce qui peut être écrit ou dit. Les streamers sont les nouveaux pouvoirs publics. Oui, absolument. C'est vrai, ils viennent pallier, d'ailleurs, on en reparlera tout à l'heure, mais ils viennent pallier, effectivement, les problématiques d'absence ou de réduction des services publics, notamment dans le domaine ici-bas de la santé. Alors, il y a eu un revirement juste avant qu'on enregistre.
Il y a eu un communiqué de la mairie de Besançon qui avait dit à Nthoven qu'il n'était pas le bienvenu. Donc, il l'avait viré du Salon du Livre par rapport à ce que nous disions la semaine dernière, c'est-à-dire ses propos totalement scandaleux sur les journalistes gazaouis qui n'existeraient pas, qui seraient tous des bras armés du Hamas, des assassins, des terroristes en puissance. Et donc, il s'est mis à pleurnicher, à faire le tour de tous les médias pour venir dire que voilà.
Mais sur l'attitude de la mairie de Besançon, comment vous la qualifiez ?
C'est consternant. C'est consternant. C'est gravissime. C'est beaucoup plus grave que moi. C'est consternant. Et alors, regardez ce qu'il écrit, c'est absolument extraordinaire. C'est-à-dire que c'est quasiment une chance inouïe pour des petits habitants des contrées éloignées de Paris d'avoir sa présence, son auguste présence. Et bien, il peut être content puisque, hélas, la maire de Besançon a fait machine arrière et donc l'a finalement invité. S'il avait eu un tout petit peu d'amour propre, il aurait peut-être dit « Ben non, c'est trop tard, vous ne me voulez pas, vous ne m'aurez pas ». Il va quand même y aller, c'est ce qu'il a dit dans un nouveau communiqué.
Comme quoi, la victimisation, ce ne sont pas que les racisés. Exactement. Mais bon, s'il n'avait pas pu aller à ce salon, il se serait rattrapé éventuellement avec un débat contre Mélenchon. Quoique, je pense qu'il n'a plus spécialement envie de rencontrer Mélenchon. Et alors que c'est assez bizarre puisque, avec d'autres personnalités, il a fait un choix inverse. Je vous laisse regarder et écouter.
Il avait de la même façon crié à la censure, etc. Est-ce que vous accepteriez de débattre avec lui de ce qu'est la censure et de ce que sont les libertés ?
J'ai deux réponses à vous faire. La première, c'est que j'ai déjà débattu avec Jean-Luc Mélenchon.
En 2021, justement, on a la Une de l'Express. Est-ce qu'il a débattu avec Jean-Luc Mélenchon ? Est-ce que vous pourriez le refaire aujourd'hui ? Non.
Non. Pourquoi ? Parce qu'après le 7 octobre, je ne peux pas. Après ce qu'il a dit, après le 7 octobre, refuser de parler de terrorisme à propos du Hamas, dire que le CRIF est derrière les décisions du gouvernement, dire que le Likoud est derrière la défaite des travaillistes, dire que... Je ne peux pas. Même justement pour en cours ? Ça ne m'intéresse pas. Je n'ai pas de terrain commun. Je n'ai pas de terrain commun avec un homme qui défile sous un écusson Palestine libre où il nie l'existence d'Israël. Je n'ai pas de terrain commun avec quelqu'un qui promeut une représentante...
Ce n'est pas le rôle de la démocratie, justement, de parler avec tout le monde ?
Mais le rôle de la démocratie, c'est aussi de faire ce qu'on veut. Et en l'occurrence, je ne veux pas. Voilà. J'ai des limites, moi aussi. Les limites sont atteintes. Je ne débattrai plus jamais avec Jean-Luc Mélenchon. Je n'ai rien à lui dire. Ça ne m'intéresse pas. Je parlais d'autres personnalités et d'autres choix. Regardez cette photo d'archive qui n'est pas si ancienne que ça. Il y a des gens avec qui ils souhaitent bien discuter, notamment Marion Maréchal-Le Pen. Là, ça ne lui pose pas de problème. Mélenchon, ça lui pose de gros problèmes personnels. Je crois que le choix politique est largement documenté.
Oui, et puis Marion Maréchal-Le Pen n'a pas la même épaisseur intellectuelle que Mélenchon. Non, mais ça parle peut-être à son électorat futur. Allez savoir. Bon, c'est parti pour les tops. Top laqué, Bardella était au grande gueule. Vous avez dû voir ça passer. Oui, absolument. Il a son ronde serviette. Il a même un matelas, je pense, quelque part dans les loges. Alors, il s'est retrouvé face à nos chères grandes gueules. Et écoutez bien comment ils vont le maltraiter. C'est rare quand même. Ils vont presque être, je trouve, insolents. Écoutez bien.
Le président du Rassemblement National, Jordan Bardella. Bonjour, monsieur le Premier ministre. Bonjour. Parlez pas trop vite. Merci pour votre invitation. C'est pas exclu, donc.
On va tout faire pour y arriver. Ils l'appellent carrément monsieur le Premier ministre. On est vraiment X jours, je ne sais plus, 4-5 jours avant la destitution et la démission programmée de Bayrou. Et ils osent l'appeler le Premier ministre. Mais sans plaisanter. Je trouve ça, enfin bon, c'est vraiment un top laquet, comme je l'ai appelé, parce qu'ils sont tout à fait dans leur costume. Le deuxième top tranche complètement avec le premier, top vérité aux Français. Et c'est Lina qui s'y colle. Ouais, j'espère que le futur, parce qu'à l'heure à laquelle nous enregistrons, on n'a pas encore de nom de Premier ministre ou de Première ministre. J'espère que l'heureuse élu nous dira la vérité.
Or, un discours de vérité. Alors, pas comme lui ou comme elle seulement, mais comme tous les autres avant. Alors, Lina avait fait un super docu que j'ai retrouvé. Un montage sur 30 ans. Écoutez bien comment se sont différenciés dans leur discours au moins les différents premiers ministres. Je laisse écouter.
Il faudra dire la vérité et je dirai la vérité.
Ma méthode est claire, elle reste la même. Dire les choses. Dire la vérité même quand ça fait mal. C'est le courage de dire la vérité aux Français. C'est avec une ambition claire, dire la vérité. Je dirai donc la vérité aux Français. Je veux dire aux Françaises et aux Français la vérité. Je vous dois la vérité parce qu'elle est au cœur de la rupture. Nous sommes un peuple adulte, mûri par les épreuves, désireux d'entendre, de comprendre le langage de la vérité.
Je tiendrai le discours de la vérité. Il faudra dire la vérité et je dirai la vérité.
Et je précise pour nos chères téléspectatrices et téléspectateurs que toi et moi, évidemment, Nadia, nous nous engageons à dire toute la vérité à nos chers internautes. Toute la vérité, rien que la vérité. Top élément de langage, Glucksmann et Macron, les deux faces d'une même pièce. Oui, alors c'est sur le compte de Libre insolent sur les réseaux sociaux qui a fait, alors je ne sais pas si c'est de lui ou pas le montage, mais en tout cas c'est réussi, de Glucksmann. Entre Glucksmann et Macron, on a vraiment, vraiment du mal à savoir qui parle. Si vous fermez les yeux, alors vous allez reconnaître la voix.
Mais enfin, écoutez les éléments de langage, ils sont absolument magnifiques, somptueux. On se demande qui a copié sur qui. Je pense que c'est quand même Glucksmann qui a dû faire du Rachel Kahn. Je vous laisse écouter.
La seule exigence qu'on a, c'est la sincérité.
Vous êtes d'accord que vous avez une démarche, mais que vous n'avez pas encore un programme ?
On a bien précisé, ce n'est pas un programme avec des mesures extrêmement précises et chiffrées, pourquoi ? Ce qui m'importe, c'est de proposer aujourd'hui un véritable projet pour le pays. Un projet pour le pays, parce que ce qu'il faut c'est ensuite... Un projet et une vision. Ce qu'on dit et c'est une vision. Je pense qu'il faut... Produire une vision. C'est un projet et une vision pour le pays. Ce n'est pas ce que vous dites. Non, nous ce qu'on dit, ce qu'on dit et c'est une vision. J'ai une vision et un projet. Cette vision-là, on va la décliner en projet. La même vision, le même projet. Nous sommes en train de construire un projet. On se fout des programmes.
On l'a précisé dès le début. On a dit, ce n'est pas un programme, c'est une vision. Ce qui importe, c'est la vision. Qui sera ensuite déclinée en projet. Ce qui importe, c'est le projet. Cette vision et ce projet. Nous n'avons pas la même vision. Aucunement, ça correspond à cette vision. Ce n'est pas une vision. Quand on présente une vision, on dit quoi ? On dit... J'ai une vision. On ne va pas demander aux gens qui adhèrent à cette vision. La même vision ? Que nous avons dans notre vision. En fait, vous n'avez aucune idée d'économie sérieuse. Moi, ce que je veux... Ce que je veux ! C'est que le maximum de gens venus d'horizons politiques divers nous rejoignent sur la base de cette vision.
Allez convaincre ! Allez diffuser cette nouvelle ! Partout en France ! De proche en proche ! De porte en porte ! Pour le porter ! Pour convaincre ! Et pour gagner ! Partout ! Est-ce que c'est notre projet ?
Vive la France ! On a parlé de Raphaël Glucksmann, hasard de l'enchaînement des tops. Ah bah oui ! Top angoisse et consacré à Léa Salamé. Oui, alors elle est arrivée... On l'a vu la semaine dernière avec son clip complètement malaisant. Elle est arrivée donc aux manettes du 20h de la grand messe de France 2. Alors ça devait tout changer. Ça devait avoir un style assez particulier, personnel. Le mot qu'elle aime bien c'est « punchy ». Comme sur France Inter, elle avait fait des grandes campagnes d'affiches où elle disait ça. Il y a marqué « punchy » en parlant d'actualité d'information. Pourquoi pas « funky » pendant que vous n'y a ? Oui, non, mais c'est complètement ridicule.
Eh bien, effectivement, ça a changé, mais en pire. Je vous laisse écouter cet extrait de nos confrères. C'était sur le plateau de nos confrères d'arrêt sur image. Et c'est Samuel Gontier, notre cher confrère de Télérama qu'on avait d'ailleurs ici reçu, qui va nous expliquer en quoi il trouve problématique la manière dont elle présente le JT de 20h. Alors, je vous laisse écouter.
Ces images saisissantes cet après-midi à Marseille. Une attaque au couteau en plein jour.
Ça devient invivable, disent les habitants de Clermont-Ferrand, confrontés chaque jour au trafic de drogue et à l'hyperviolence. Fin du cauchemar pour les agriculteurs de l'Aude, excédés par la rave partie illégale qui durait depuis vendredi dernier sur leur terre.
Dans le JT de mardi, par exemple, les cinq premiers sujets, c'est cinq faits divers enchaînés. C'est la manière de les présenter aussi, comme on a pu le voir sur ces extraits, avec, c'est pareil, toujours une manière assez exagérée, hyperbolique de présenter les choses. En quelques JT, elle a parlé trois fois de l'hyperviolence, et notamment de l'hyperviolence des jeunes. Ces termes hyperviolence des mineurs et des mineurs plus violents, c'est exactement les bandeaux de CNews. Moi, je trouve ça très inquiétant de voir ça dans un 20h de France 2.
Alors, elle peut se rassurer avec la caste des copines qui vont venir dire tout le bien qu'elle pense d'elle et de sa présentation sur les plateaux, notamment chez C'est à vous. Je vous laisse écouter. C'est sur France 5.
Aurélie, Caroline, c'est désormais Léa Salamé qui présente le 20h. Vous l'avez trouvée comment, Léa Salamé, cette première semaine ? Je pense que... Enfin, moi, j'ai tout de suite trouvé... J'avais l'impression qu'elle en avait déjà présenté 30, quoi. J'ai trouvé hyper à l'aise. Et quand on la voit, on dit qu'elle est à sa place. Et en même temps, je suis curieuse de la suite. Je ne sais pas si elle pourra Salaméifier le 20h. Je ne sais pas si... Ça se dit, ça passe, ça passe. Mais j'ai hâte de voir parce que petit à petit, il va de plus en plus lui ressembler ce 20h. Et je trouve ça assez beau à regarder.
Caroline ? Moi, je l'ai trouvé immédiatement dans le costume. Immédiatement. Et je lui ai d'ailleurs envoyé un message. Je dis, tu rayonnes. Elle était là et elle a pris possession du plateau. C'était une évidence. Et je suis d'accord avec Aurélie. En fait, on est là dans nos métiers. Le lendemain matin, à 9h, on voudrait déjà tout savoir. On voudrait avoir déjà un style. Mais c'est tellement long de construire. Et vous le savez tous ici. Et je pense aussi à votre place. C'est long de construire une histoire avec les Français quand on fait ce métier-là. Voilà, vous déboulez 20h. Ils avaient Anne-Sophie Lapix. Léa Salamé. Il faut construire ce lien.
Il faut qu'ils vous acceptent dans ce rôle-là. Donc, elle aura du temps. Et je suis d'accord avec toi. Évidemment qu'elle va y mettre sa patte petit à petit.
Alors, pour le prochain top, on parle d'une autre journaliste, mais qui, elle, se revendique de l'extrême droite. Top chassé le naturel. Et on parle de Juliette Brienz. Oui. Alors, c'est un sujet qu'on va aborder avec notre invité Didier Maïslo. Donc, je ne vais pas aller plus loin là-dessus. C'est évidemment la fameuse affaire de Thomas Legrand et Cohen. Patrick Cohen qui se sont fait gauler dans un restaurant des beaux quartiers, en train de papoter et de mettre en place une stratégie avec des cadres du Parti Socialiste. Et donc, c'est le journal d'extrême droite, l'incorrect, qui a sorti ce son. Alors, il va y avoir des suites judiciaires dont on vous parlera, je pense, prochainement.
Mais alors qu'elle avait toutes les cartes en main. Donc, Juliette Brienz, elle avait toutes les cartes en main, comme au poker. Et là, elle s'est aimée cracher comme une buse parce que chasser le naturel, ça revient au galop. Et son racisme crasse est revenu au travers d'un tweet que je vous laisse lire. Et ensuite, elle a retiré ce tweet où elle imite très clairement l'accent arabe. Elle dit même Wallah. Et donc, elle sous-entend que celui qui se trouverait dans le box face à un juge serait forcément, ou un président de tribunal serait forcément quelqu'un d'origine arabe, d'origine musulmane, de musulmanie, de maghrébi. On ne sait pas trop avec elle.
On ne sait pas trop ce qui se passe dans sa tête. Et elle va retirer ce tweet. Et elle va expliquer qu'en fait, on l'avait accusé. Je vous laisse regarder sa réponse. On l'avait accusé d'avoir pris un accent séfarade et que donc ce sera antisémite. Et que voilà. Donc, sous-entendu, en plus de ça, qu'à partir du moment où ce sera antisémite, on retire. Quand c'est que anti-arabe, on laisse. Donc, c'est doublement foireux. Et moi, j'ai l'impression que ces gens-là, je le dis souvent, mais j'ai l'impression que c'est des kamikazes communistes, quoi.
C'est-à-dire qu'ils vont se faire exploser, ils vont se faire péter sur les plateaux ou sur les réseaux sociaux, alors qu'ils sont d'extrême droite, qu'ils devraient se protéger et faire gaffe. Ils font les pires conneries à chaque fois. Et donc, bravo, Juliette Briance, qui devrait, d'ailleurs, se concentrer sur les sujets qui sont à son niveau d'analyse politique, notamment la question des toilettes publiques. Je vous laisse écouter.
Passer des plombes aux toilettes, c'est un truc d'homme. T'as l'impression que quand ils sont aux toilettes, ils ont, dans une sorte de safe zone tridimensionnelle, où l'espace-temps est complètement distendu, un peu comme, tu sais, le trou noir dans Interstellar à la fin, là.
Pas du tout.
Et alors, le champ des possibles est infini, quoi.
Mais Dieu seul sait ce qu'ils font là-dedans. Moi, je suis absolument fascinée par cette sympathité des hommes à passer. Mais c'est incroyable, Jacques. Qu'est-ce que vous faites là-dedans ? Jacques, répondez-nous. Répondez. Dites-vous. Je pose la question à chaque homme que je rencontre. Que faites-vous ? On passe au dernier top, Mourad. Top anticipation, explique-nous. Ah, c'est assez drôle, ça. Alors, c'est des clips. Il faut vraiment qu'ils arrêtent de faire des clips de promotion, d'auto-promotion. Tous et toutes, je veux dire, de Salamé. Alors, en l'occurrence, c'est Renaissance qui va faire un rout à Arras.
Et bizarrement, ils vont faire preuve de transparence et d'anticipation, puisque par la magie des clips, on va voir à quoi pourrait ressembler cette grande fête populaire sur la principale place d'Arras. Je vous laisse regarder, c'est pathétique.
Nous organisons avec Gabriel Attal, dans ma ville d'Arras, les 20 et 21 septembre prochains, un grand rassemblement. Au programme, des débats, des conférences, une soirée le samedi soir, des temps conviviaux et un grand meeting. Ce sera l'occasion pour nous tous de nous retrouver, de préparer les élections municipales de mars et l'avenir. C'est un événement ouvert à toutes et tous, hébergement, transport, repas pris en charge. Tout est mis en œuvre pour vous simplifier la vie et vous permettre d'en profiter. Cet événement sera une fête, une fête populaire pour porter nos idées et nos valeurs dont nous sommes si fiers. Le lien pour s'inscrire est en bio.
Nous vous attendons nombreux à Arras les 20 et 21 septembre prochains. Je compte sur vous.
Je ne sais pas ce qu'il leur a pris, je ne sais pas ce qu'il leur est passé par la tête et je me demande pourquoi Pannier-Rucher s'est livré à ce truc complètement ridicule où on voit un papier avec son sac traverser la place. Ça donne une impression de vide que je trouve si dents. Ils auraient pu au moins prendre des militants, je ne sais pas, faire quelque chose d'un peu vivant, d'un peu sympa, qui donne envie d'y aller. Là, franchement, il faudra vraiment que je n'ai rien à faire. Ah mais ils ont cru qu'ils sont audacieux, là ! Disruptifs, n'oublie pas. Disruptifs, oui, c'est vrai. C'est le moment de passer au flop, flop, tout au logis.
Oui, alors Thierry Breton s'exprime sur les attentes des Français et ça, ça te dérange ? Oui, un petit peu parce que je me demande au nom de quoi il parle. Alors, il est connu, Thierry Breton, pour avoir été capitaine d'industrie, pas forcément très heureux. Il n'a pas des résultats en termes d'économie et en termes de gestion de boîte, on peut mieux faire. Simplement, là, il va s'exprimer à peu près sur tout, notamment sur les questions de la sécurité, il y a sous-jacent l'immigration, enfin toute une série de dossiers sur lesquels il n'a aucune maîtrise. Mais il va quand même y aller. Et depuis des semaines, je ne sais pas ce qu'il fait d'ailleurs sur les plateaux télé.
Depuis des semaines, on le voit, écoutez son niveau d'analyse. Il est problématique, me semble-t-il.
Vous allez trouver que j'ai de la suite dans les idées, mais pour remettre notre pays dans l'ordre, je ne retire rien aux descriptifs que vous venez faire parce que l'ensemble de nos compatriotes le sentent et le partagent. La première chose à faire, Pierre de Villeneuve,
quand on est dans une situation comme celle-ci, c'est de remettre de l'ordre dans nos finances publiques. Parce que tant qu'on n'aura pas fait ça, mais l'État n'est pas crédible. Mais elle est où la parole de l'État ?
Donc Marine Le Pen qui dit que la priorité, c'est l'entrisme islamiste, vous ne vous êtes pas d'accord avec ça ? C'est l'une des priorités. Bien sûr qu'elle est là, et on la vit tous les jours. La loi de 1905, elle est bafouée, tous les jours, bien entendu. Et c'est tout à fait inacceptable, intolérable, dans l'état de droit qui est le nôtre. C'est une évidence. Mais je le redis, ce n'est pas le seul sujet. On a des sujets majeurs, vous venez de les décrire très brièvement. L'école, c'est un sujet majeur. Bien sûr qu'il faut revaloriser la fonction des enseignants qui jouent un rôle si important. L'hôpital, bien sûr que c'est...
Si on nomme tous les sujets, on oublie, il y a une question fondamentale, c'est la sécurité concrète des Français au quotidien. Ça en fait bien entendu partie. Mais peut-être... Vous dites que ça en fait partie, mais le Français, la Française, puis-je préciser, qui sort de chez elle. Et là, il a la peur, il se dit, bon, si je prends cette ligne de métro, je dois changer de tenue. Il faut que je baisse les yeux si je crois que c'était le pire. Cette peur au quotidien, c'est le contrat social dans sa première expression qui est renié, qui est bafoué.
Flop Canada Dry, c'est Brut qui se la joue en pertinence. Ouais, alors Brut, vous savez, c'est ce fameux module. Souvent, c'est face-cam avec des petits formats. Mais là, ils se sont lancés depuis quelque temps, déjà dans les longues interviews. Et là, ils vont attaquer le Premier ministre, Bayrou. Et ils vont se la jouer, donc, toujours, c'est ça, effectivement, un pertinent, un autre média, un autre ton, c'est Jones, c'est Couillu et compagnie. Sauf qu'ils laissent passer des bobards sans la moindre réaction en plateau. Et donc, Bayrou va pouvoir développer un certain nombre de points, notamment sur la frugalité.
En disant qu'il adore la frugalité, on oublie juste quelques détails qui s'appellent, par exemple, des vols Paris-Paux-Paux-Paris, juste pour aller participer à un conseil municipal. Et le journaliste en plateau, notre confrère, va lui couper, Rémi Buzi, dans l'occurrence, va lui couper la parole de manière régulière et, je trouve, un peu gênante, parce que couper la parole, ça ne veut pas dire qu'on est impertinent. Ça veut juste dire qu'on a un plan et qu'on l'impose, sans écouter, c'est ce que je reproche souvent aux intervieweurs, sans écouter les réponses et donc sans corriger les réponses de Bayrou. Je vous laisse regarder cet extrait.
C'est ce que vous renoncez à tous vos avantages en tant qu'ençois Premier ministre. Mais je n'en ai aucun. Il n'y a pas de retraite de ministre ou de Premier ministre, contrairement à ce que tout le monde croit. Et je n'aurais droit, on avait droit autrefois, à un secrétariat. Je ne prendrais pas de secrétariat. J'ai été commissaire au plan, j'ai exercé cette fonction de manière bénévole. Le jour où je suis devenu ministre ou Premier ministre, j'ai renoncé à toutes les indemnités d'élus locales qui étaient les miennes. Et donc, je n'aurai aucun avantage. Peut-être, j'aurai droit à un garde du corps. Peut-être.
Parce que c'est comme ça, au moins, qu'on assure la sécurité pendant un certain temps. Donc vous, c'est le seul avantage que vous avez... Oui. Voilà. Mais c'est intéressant, c'est aussi de la transparence de la vie démocratique, parce que les gens se posent la question... Parce que personne ne le croit. Tout le monde sait qu'il y a des privilèges, tout le monde croit qu'il y a des privilèges et des avantages. Et notamment des privilèges et des avantages pécuniaires. Ce n'est pas vrai. Rien. Et ce qui n'est pas le cas dans les autres pays, ce qui n'est pas le cas dans les pays étrangers. D'occasion, t'es donné encore, Moura, de déconstruire certains bobards qu'on vient d'entendre.
Oui, parce que, par exemple, il dit qu'il ne va pas toucher d'argent, qu'il ne va pas avoir de secrétariat, qu'en gros, la frugalité va le pousser à repousser ses avantages une fois qu'il ne sera plus Premier ministre, ce qui est absolument faux. Puisque, évidemment, et j'ai envie de dire, ça ne me dérange pas. Il va toucher une prime conséquente. On ne va pas le laisser sur le trottoir du jour au lendemain sans indignité, d'une part. Et d'autre part, il a, d'après les textes, dépassé l'âge pour obtenir un certain nombre d'avantages. Et donc, ce n'est pas qu'il va les refuser, c'est simplement qu'ils ne le seront pas attribués.
Donc, voilà, essayez de bosser un tout petit peu vos interviews, ce serait pas mal. Et puis, peut-être, de faire comme dans l'œil de Moumou, revenir la semaine suivante ou les jours suivants pour dire, voilà, on s'est planté là-dessus. Je ne sais pas si ce sera fait. On vous tiendra, évidemment, informés. Et on conclut cette belle série de flops à vœux paradoxal. Oui, alors, c'est Lelouch, qui, alors, pareil, qui est un toutologue qui a fait des beaux dérapages.
Je ne sais pas si on peut le faire des dérapages parce que je pense que, quand même, c'est bien ancré qui a tenu des propos racistes concernant, notamment, ce qui se passe à Gaza et les répercussions que ça peut avoir en France avec les cités, les jeunes maghrébins, patati, patata, l'électorat d'Elefi, et ainsi de suite. Et là, il va faire un aveu assez marrant pour quelqu'un qui vit de la politique depuis tant de temps. Il va expliquer, alors, au-delà du délire complotiste qu'il va développer, il va expliquer pourquoi, alors, il s'est appuyé, je crois, sur l'histoire des dealers dans une cité qui avait distribué du matériel de rentrée scolaire.
Il va expliquer pourquoi on en est arrivé à cette situation. Je vous laisse écouter. Le réel, c'est que si ça continue comme ça, les petites filles françaises, dans une génération, elles seront toutes voilées. C'est aussi simple que ça. avec la montée en puissance démographique
de la population musulmane en France que nous avons voulu et qui continue à hauteur de 4 ou 500 000 par an. Ce n'est pas très compliqué. On va être rapidement dans une situation où cette population, et elle commence à le faire, réclame des positions politiques importantes. Elle en a des villes. et on va tout droit vers un mitage de la France. Ça va ressembler exactement aux Balkans.
Comment est-ce qu'on a à l'Albanie ou la Bosnie ou la Macédoine avec des zones qui seront contrôlées
par des instances politiques musulmanes, islamistes, qui seront détachées du reste du pays. Et ça commence à l'être aujourd'hui puisque, au fond, les trafics en drogue, les violences sont l'avant-garde de cela. Puisqu'ils interdissent à la police de rentrer. Donc, ils sont déjà dans une posture et on voit d'ailleurs que les trafics en drogue aujourd'hui distribuent de l'aide sociale aux populations. Ce qui est tout à fait la procédure des mouvements terroristes islamistes qu'on a vu se faire au Liban
ou ailleurs, en Tunisie. Comment est-ce que un Arda a gagné en Tunisie ? Comme ça. Quand vous avez une défaillance de l'État, l'antrisme est automatique. Sauf que là, l'antrisme, il est islamo-drogue. Il est islamo-droit commun. Avec beaucoup d'argent, beaucoup de gens qui prennent le contrôle de ces territoires. Donc, Lelouch reconnaît que l'État est défaillant et qu'il ne faut pas lier à la défaillance de l'État. Mais alors, pourquoi l'État est défaillant ? Quelle est sa part dans la défaillance de l'État et des services publics ?
J'aimerais bien qu'il nous réponde à cette question qui me semble un peu plus importante que la distribution de trois équerres et de stylos dans une cité de province. Il faut bien des écrans de fumée. C'est le moment, Mourad, d'accueillir notre invité Didier Maisto, journaliste, homme de médias.
Bonjour Didier Maisto.
Bonjour. Bonjour à tous. Bonjour. Merci d'avoir accepté notre invitation. Mourad, tu as tenu à inviter Didier Maisto pour revenir, notamment, je le disais en intro, sur la polémique de la semaine provoquée par la diffusion de l'échange entre les journalistes Thomas Legrand et Patrick Cohen et les cadres du PS, enregistrés à leur insu dans un restaurant parisien.
Absolument, un restaurant en plus qui était dans les quartiers ministériels donc ils auraient dû faire attention mais on va y revenir évidemment avec Didier Maisto mais on va aussi parler du paysage audiovisuel français puisque comme tu le rappelais en début d'émission Didier Maisto est à la fois journaliste et à la fois un homme de médias qui connaît parfaitement les médias et qu'on voit assez régulièrement et qui d'ailleurs accepte les invitations comme sur le Média TV présentement mais aussi Toxin qui est plus à droite que le Média TV donc vous avez fait le choix vous nous le direz vous faites le choix d'aller là où on vous invite pour pouvoir vous exprimer sur un certain nombre de dossiers que vous maîtrisez vous avez été notamment soutien des Gilets jaunes donc on sera amené aussi à parler puisque là nous enregistrons le mardi 9 et donc la veille du 10 j'aimerais aussi avoir votre regard là-dessus mais on va revenir au sujet qui nous intéresse aujourd'hui à savoir cette fameuse capture de vidéo alors on va en voir évidemment un extrait qui fait polémique puisque il y a la question de savoir est-ce qu'on avait le droit ou pas mais de capter cet extrait mais surtout est-ce que Le Grand Thomas Le Grand en l'occurrence pouvait tenir de tels propos je vous laisse écouter l'extrait
je pense que c'est incident si si si C'est un petit peu de temps. Je pense que le marais, le marais, c'est un peu de trompe.
Le marais, le marais, c'est un peu de trompe. Bon, ça fait quand même un peu pied-niquelé, je dirais que c'est un peu l'arrogance de l'impunité. C'est à la fois des comploteurs, ils ont l'impression de pouvoir influer comme ça sur la ligne éditoriale de France Inter, comme si M. Legrand, lui tout seul, allait pouvoir emmener tous les gens qui écoutent la matinale de France Inter à aller voter Glucksmann. Ça fait un peu démurge de Pacotti quand même. Ça en dit long sur la façon dont eux-mêmes se voient. Et puis, il y a un peu l'arrogance de l'impunité, je dirais, de se dire que finalement, on ne va pas se faire avoir. On a le droit de dire ce qu'on veut ou on veut, même si on parle de ça.
Et je dirais, moi, peut-être, alors là, c'est une explication, je ne veux pas psychologiser non plus à outrance, mais je pense qu'il y a une certaine forme de jouissance, le mot est peut-être un peu fort, mais de plaisir à se dire que finalement, on est entendu, on est reconnu, on parle un peu fort, on est flatté si on est reconnu. J'ai vu ça avec beaucoup de journalistes, appelons-les des journalistes, plutôt des animateurs ou des spikriens, comme je le dis souvent, qui aiment bien être flattés par les hommes politiques, qui existent par leur carnet d'adresse. Je pense que ça, ce n'est pas à négliger dans la séquence. Voilà déjà sur la forme, ce qu'on peut en dire.
Après, sur le fond, c'est évidemment extrêmement choquant parce qu'il y a eu un décryptage, beaucoup, on va peut-être en parler, je ne veux pas déflorer ce que vous allez me dire, mais ça a été présenté ensuite comme les procédés de la gauche, mais M. Glucksmann et le Parti Socialiste, pour moi, depuis longtemps, ce n'est plus la gauche, ça n'a jamais été la gauche d'ailleurs. Alors justement, sur les nombreuses, les très nombreuses réactions, il y a eu, on va dire en gros, qu'à l'heure à laquelle on se parle, la profession a fait bloc littéralement pour sauver les soldats Legrand et Cohen.
Et on va voir notamment à l'écran le communiqué de la SDJ, donc la Société des journalistes de Radio France, qui va gaiement remettre en cause sans un seul bémol pour essayer d'expliquer que peut-être il n'aurait pas dû parler comme ça. Alors je rappelle que Thomas Legrand a été suspendu de l'antenne de France Inter, Cohen y est toujours. Donc il y a un bizarre de poids de mesure, enfin bon, c'est comme ça. Je ne vais pas soutenir évidemment la position de mise en cause sans même qu'il y ait d'enquête de la part de Radio France. Ça avait été le cas avec Guillaume Meurice, par exemple. Mais il ne s'agit que d'une suspension d'ailleurs, peut-être, Didier Maisto.
Comment vous expliquez effectivement que Thomas Legrand ait été suspendu alors que Cohen est toujours à l'antenne ? Je l'explique de deux manières. D'abord, Thomas Legrand est moins connu par le grand public que Patrick Cohen. Patrick Cohen a un rôle sans doute plus passif, qui permet, même s'il participe quand même, mais qui permet cette hypocrisie en fait, de faire un peu un deux poids deux mesures, en agissant sur un et pas sur l'autre, et simplement en prononçant une suspension, et tout le monde comprend qu'il va être réintégré, puisque toute la profession, enfin toute la profession, disons que toute la profession des médias officiels, et même suite, m'a fait bloc.
Quant au syndicat, moi je suis, et de la société des journalistes, je suis quand même extrêmement choqué. Je vais faire un parallèle. Après Sud Radio, j'ai travaillé pour RT, RT France. La chaîne a été supprimée très d'un seul, par Mme von der Leyen et M. Macron, alors qu'il y avait eu une enquête, et qu'elle respectait l'ensemble de sa convention, avec le CSA de Venu-Larcom.
Bon, il y avait 120 journalistes, ils étaient tous français, tous à carte de presse française, et beaucoup de jeunes issus de la diversité, beaucoup d'arabes, beaucoup de noirs, pour le dire simplement, parce que la diversité, beaucoup en parlent, mais à RT, c'était le cas, et pas simplement dans des petits jobs, mais à l'antenne et sur le terrain. J'ai dit aux SNJ, mais quand même, vous faites quelque chose, j'avais eu la secrétaire générale. Vous savez ce qu'elle m'a répondu ? On a fait un tweet. Un tweet ! Mais c'est une honte, c'est une honte.
Cette chaîne a disparu, 120 personnes et leur famille ont été au chômage, la chaîne a été liquidée, personne, sauf les salariés, mais ceux qui étaient correspondants ou qui avaient des sociétés qui facturaient, personne n'a été payé, c'est un pur scandale.
Donc il y a deux points de mesure, et on voit bien, effectivement, qu'il y a une collusion des médias officiels, cette sociale-démocratie triomphante, européiste, joyeuse, qui a toujours raison, qui est contre le complotisme, contre l'ultra-gauche, contre l'extrême-gauche, bon voilà, c'est toujours la même histoire en fait, selon que vous serez puissamment misérable, les jugements de cour vous feront blanc ou noir, La Fontaine l'avait dit, on est toujours là-dedans en fait.
Alors si d'un côté, effectivement, les syndicats, les SDJ et autres ont fait bloc, ainsi que les confrères et les consoeurs de Libération du Monde, et j'en passe, par contre, sur ce que j'appelle moi, les médias 1000 collines, à savoir le groupe Bolloré, pour aller vite, ils s'en sont donnés à cœur joie, et c'est aussi ça qu'on peut, je pense, mais vous nous direz, qu'on peut reprocher à leur bourde, à leur gaffe, pour parler à minima, c'est de donner un bâton pour se faire battre, et qu'en plus, je pense que ça retombe sur l'ensemble de la profession. Je vous laisse écouter, par exemple, Eliott Deval, sur CNews.
Un avis de tempête, à France Inter, après les vidéos fracassantes, publiées par le journal L'Incorrect. Dans l'œil du cyclone, Thomas Legrand, Libération, et Patrick Cohen, les deux chevaliers blancs, de la Maison Rouge, attablés, vous le voyez en juin dernier, dans un restaurant parisien, avec le secrétaire général du PS, Pierre Jouvet, et le président du conseil national du PS, Luc Broussy. Le carré magique. L'échange n'a rien du café politique journaliste, mais plus d'une réunion de travail entre stratèges socialistes.
On parle présidentielle, vague fachaux, un homme pour sauver la gauche, Raphaël Guixman, bien sûr, les municipales à Paris aussi, Thomas Legrand, de Libération, rassure ses convives, nous, on fait ce qu'il faut pour Dati, Patrick et moi. Hasard ou coïncidence, quelques jours plus tôt, Rachida Dati reprochait à Patrick Cohen, sur cet avou, de jouer les procureurs, et d'oublier son rôle de journaliste. La ministre a réagi hier soir, voit un plan pour l'éliminer, demande que tout le monde prenne ses responsabilités. Ce qu'il faut noter ce matin, c'est que rapidement, France Inter a décidé de suspendre à titre conservatoire Thomas Legrand, mais rien pour M. Cohen à cette heure.
Les prochaines heures seront déterminantes. L'Arcom va-t-elle se saisir de l'affaire ? Quelle chaîne d'information traitera le sujet ce week-end ? J'attends de lire avec impatience les communiqués de la Société de journalistes de France Inter et de France Télévisions, des autres médias qui offrent une tribune XXL à M. Cohen et Legrand. Je pense à Jean-François Aquili aussi ce matin, viré Manu Militari de France Info pour un projet de collaboration littéraire avec Jordan Bardella. Alors, il oublie juste un petit truc, Elliot, évidemment, c'est revenu à la surface.
C'est cette photo qu'on va voir où il se retrouve avec Louis Sarkozy en vacances et je pense qu'il n'a pas fait que parler de port d'armes aux USA et de peine de mort. Il a, me semble-t-il, un rapport amical à la minima avec lui. Alors ça, c'est sur la forme, pas sur le fond. Je ne l'accuse pas d'avoir formanté je ne sais quel complot avec Louis Sarkozy. Simplement, ça vient remuer pas mal de choses. Est-ce que cette conséquence, comment vous analysez cette conséquence sur le fait que ça puisse potentiellement retomber sur l'ensemble de la profession dite notamment mainstream ?
Oui, alors avec Louis Sarkozy, il a probablement parlé de la critique de la raison pure parce que l'un et l'autre sont des spécialistes de Kant, comme chacun sait. Et puis, en tant que spécialiste des arts martiaux, moi-même, je suis un vieux judokin, j'ai fait beaucoup d'arts martiaux dans ma vie, j'ai trouvé cette séquence où il raconte qu'il fallait être très violent pour pouvoir se réprimer sa violence. Je me dis, tiens, Jean-Claude Van Damme, sors de ce corps. Je referme la parenthèse pour, en fait, effectivement, ce qu'il y a de grave dans cette affaire, c'est que il faut toujours défendre les principes dans la vie.
Et si, là encore, je parlais des jugements de cours, on ne peut pas se réjouir dans un sens et s'excuser dans l'autre. Ce qui m'a gêné dans les différentes analyses, alors d'Haliott ou de Pro aussi que j'ai entendues en en rajoutant la gauche, la gauche, la gauche, c'est justement de fournir cette occasion de taper sur la gauche. Mais je voudrais rappeler deux, trois choses. D'abord, M. Glucksmann, c'est un ancien sarkoziste. C'est l'homme de, certains disent, de la CIA, en tout cas, de la révolution Maïdan, un ancien conseiller qui a Chivilly, etc., en Georgie, puis qui est avec son ancienne femme en Ukraine, etc.
depuis l'entre-le-tour de 2017, qui a apporté toutes ces forces vives, si j'ose dire, à M. Macron ? Ce sont les républicains qui ont fourni des premiers ministres, un ministre de l'économie, Erotoman, certains disent pornographe. Ils ont, qui a sauvé la Macronie depuis le premier jour sur les gilets jaunes, sur la réforme des retraites, sur les essentiels, sur les violences policières, sur la dette, sur les motions de censure. Évidemment, ce sont les républicains.
Alors, c'est facile de prendre des socialistes, moi je dis, ce sont les tenants de la social-démocratie qui va, des républicains, en passant évidemment par ensemble, c'est-à-dire le modem, Renaissance et tous les petits horizons et tous les petits particules, et qui va jusqu'au parti socialiste et à place publique. C'est ça, le bloc bourgeois, c'est ça, la Macronie.
Alors, la plaie gauche, c'est évidemment une facilité de langage et c'est une opportunité qui leur a été fournie de taper à la fois sur l'ensemble de la profession et de mettre tout le monde dans le même sac et évidemment de taper sur la gauche qui n'a en vérité aucun sens et qui ne résiste pas à la moindre analyse un peu rationnelle. Alors, à tout seigneur, tout honneur, on va laisser la parole à Elisabeth Lévy qui accuse, pour le coup, alors elle, elle y va gaiement, elle va accuser les deux protagonistes, les deux journalistes de ses propres retards. Je vous laisse écouter cet extrait, il est assez savoureux. D'abord,
que des journalistes critiquent des hommes politiques, ça arrive tout le temps, ça nous arrive, nous disons, enfin moi je dis pique-pente de Mélenchon et je l'assume parfaitement. Donc, ce n'est pas en soi ça qui est gênant, ce qui est gênant, ce n'est pas qu'ils aient des opinions, c'est de l'ascar, c'est de garçons, c'est de journalistes, mais que ce soit les seuls représentés sur le service public. Mais, moi je vois quand même dans cet épisode une brèche dans l'hégémonie. D'abord, parce qu'Adèle Van Rett a été obligé, ils ont beau eu brailler c'est l'extrême droite, c'est l'incorrect, c'est l'extrême droite, etc. Elle a été quand même obligée de prendre une sanction.
Ce n'est pas passé, comment dire, ce n'est pas passé si crème que ça. Et surtout, ce que je vois moi dans cette discussion, au-delà de ce que vous avez dit, la connivence, c'est en fait des gens qui se la jouent. C'est des journalistes qui se prennent pour des faiseurs de rois qui babassent dans une arrière-salle en pensant qu'ils sont le sel de la terre et qu'ils ont une influence sur les événements, ils sont en train
d'être largués. Elisabeth Lévy, qui, pareil, des photos remontent à la surface où on la voit à des soirées, le verre à la main, des soirées où elle était en très bonne compagnie, notamment avec Sarah Knafo. Donc, ils sont dans le trip où eux deviennent des chevaliers blancs par la force des choses et accusent nos deux fameux confrères de tous les maux de la terre. Et c'est aussi l'un des problèmes que ça permet de rencontrer. Oui ?
Non, si je peux me permettre, en même temps, Mourad, et je vous soumets la question aussi également à vous, Didier Maïsto, est-ce que ça choque peut-être moins de voir des éditorialistes ou journalistes copiner avec des politiques quand ils travaillent dans des médias privés ? Alors que là, dans cette séquence, on a effectivement Patrick Cohen et Thomas Le Grand qui, eux, officient dans des médias publics et donc financés par des deniers publics. Oui, c'est ce qui vient souvent, Didier Maïsto. Moi, je crois que la dichotomie, la différence, elle est plus dans ce qui est dissimulé, dans ce qui est caché ou dans ce qui est transformé.
Moi, que les journalistes et les opinions, qu'ils soient pour Sarah Knafow ou Jean-Luc Mélenchon ou que sais-je encore, ça ne me dérange pas du tout, ça ne m'a jamais dérangé. D'ailleurs, à Sud Radio, c'est ce que je faisais, je prenais des gens très différents, je faisais débattre le mot d'huile contre le directeur de Valeurs Actuelles, ça marchait très bien, etc. Ce qu'il faut, c'est ne pas mélanger les genres. Quand on fait de la politique, on fait de la politique. Moi-même, j'ai fait de la politique. Je n'ai pas fait les deux en même temps. On a fait ou de la politique ou des médias et j'ai toujours assumé.
Ce qui me gêne, c'est quand, là où elle n'a pas tout à fait tort, Elisabeth Lévy, c'est que quand on nabille ça sous le smoking de l'objectivité ou des faits. C'est-à-dire, on prend une opinion, on la transforme en fait, on la transforme en information. Et c'est sans doute ça que cette séquence des pieds nickelés, Legrand et Cohen, a objectivé ce ressenti qui est très fort dans le public, chez les citoyens, en disant finalement qu'ils font passer des vestiges pour des lanternes, leur propre opinion devient un fait, devient une information. Et c'est cette mise en perspective, cette mise en abîme, cette contextualisation qui n'a plus cours.
Mais c'est vrai que ces news font la même chose, présentent souvent des faits qui ne sont en réalité que des opinions. Et là, il faut bien faire la part des choses. C'est un peu, enfin même un peu, c'est complètement le problème des médias officiels, c'est pour ça que je les appelle officiels et plus simplement mensuimes, qui prennent finalement une opinion et la présentent comme la réalité. On est en plein Orwell et ils sont sans arrêt en train de réécrire forcément en temps réel l'histoire.
Ça, c'est extrêmement gênant parce que je pense qu'on peut parler de tout mais il faut partir d'un matériau qui est le monde réel, qui est la réalité parce que sinon on est dans le mélange, dans la confusion d'esprit et il ne ressort jamais rien de bon. Alors, on va laisser sur ce dossier-là le mot de la fin à la queen Barbara Lefebvre qui est toujours tout en finesse et en nuance qui va s'exprimer sur cette question. Je vous laisse écouter.
Vous n'avez qu'une seule chose à pouvoir exprimer, c'est la colère. Et éventuellement, dans les urnes où le je m'en fous de tout, je ne vote plus ou quand je vote, de toute façon, on m'explique que mon vote, il ne vaut rien, que ce soit d'ailleurs quand je vote pour le nouveau Front populaire ou quand je vote pour le Rassemblement National. Donc, les gens ne font qu'exprimer la colère de cette cocotte minute. Ça, c'est pour une certaine France. En revanche, quand tu parles de la forte mobilisation à Paris, Île-de-France, à Toulouse, à Montpellier, je comprends mieux qui va se mobiliser là parce qu'à Paris ou à Toulouse, je vois bien le genre de profil qu'on va retrouver dans les rues.
Et là, vous allez avoir complètement autre chose. Ça va être les filles, ça va être les black blocs, ça va être les drapeaux de toutes les... Voilà. Toutes les engences, les free palestines,
les queer for Palestine.
Le mouvement est surtout porté par l'ultra-gauche, des militants anti-gouvernement, anti-président, des militants pro-palestiniens et des militants LGBTQIA+. Autant dire, le bloquons tout, bloquons rien du tout parce qu'en fait, eux, tout ce qu'ils veulent, c'est la chianlite, le désordre, ils veulent essayer de poser les fondamentaux de leur révolution islamo-gauchiste. La France n'en veut pas, mais eux, de toute façon, ils ont leurs petits fiefs que sont les grandes villes de bobo, du bobo quinoa. Et je sais, j'adore le quinoa, mais je ne suis pas bobo.
Donc voilà, en tout cas, elle tient toujours ses promesses, Barbara Lefebvre. Je ne comprends pas qu'elle soit toujours à l'antenne. D'ailleurs, vous menez un combat sur le respect du cahier des charges des chaînes, de la TNT, j'ai cru comprendre. Oui, si vous voulez, j'avais participé à un appel à candidature en 2011 et depuis, je suis en procès parce que j'avais été évidemment balayé. Puis je me suis rendu compte à l'époque au CSA qu'en réalité, c'était un appel à candidature inversé, c'est-à-dire qu'il lançait l'appel d'offres d'une certaine manière une fois que les lauréats étaient désignés.
Et je me suis rendu compte qu'il y avait un des lauréats qui avait mis 11 000 euros quand sur 5 ans, il fallait quand même 100 millions d'euros pour gérer une chaîne, en tout cas à l'époque, puisque la TNT, le signal, tout ça, coûtait très cher et qu'il fallait faire un fonds, un catalogue et tout. Le type, avec 11 000 euros, il prétendait gérer la chaîne. Donc, il a mis au chaud, il a eu une convention, c'était numéro 23, cette chaîne, une convention tout à fait à sa main qui a duré deux ans et demi, au bout de deux ans et demi, il pouvait la revendre. ce qu'il a fait, il l'a vendu à M. Veil qui, évidemment, comme je l'avais dit, s'est revendu à M.
Drahi et tout ce petit monde s'est enrichi. Voilà. Donc, le cahier des charges, en fait, c'est un peu la tarte à la crème, ça n'existe pas. C'est-à-dire que la plupart des chaînes ne respectent pas leur cahier des charges, que ce soit en termes de... Alors, pour les campagnes électorales, comme c'est scruté, ils le font, mais en termes d'œuvres françaises, de diffusion, de francophonie, de documentaires de création, de publicité, de sincérité de l'information, de protection du public, etc. Je ne vais pas rentrer dans tous les critères. Les cahiers des charges ne sont absolument pas respectés.
Et vous voyez, je parlais d'RT au début de mon propos, qui, elle, respectait l'intégralité de son cahier des charges et qui a quand même été supprimé. Ça, plus le DSA au niveau européen, qui est finalement l'industrialisation de l'opinion... Des DSA, vous pouvez préciser pour... Digital Service Act, merci. qui est ce qu'a fait Thierry Breton, son leg, finalement, à la censure française européenne, qui permet et qui va aller plus loin, parce que quand M.
Macron parlera, là, on enregistre le neuf, il parlera demain, je vous fiche mon billet, qu'il va parler, évidemment, de la Russie, puisqu'il n'a plus que ça, la Russie, l'ennemi, la menace hybride, la désinformation, et qui va encore donner un tour de vis et qui va encore durcir la liberté d'expression. Donc, finalement, tous ces gens sont au service, l'un, le CSA, devenu Arcom, n'est que l'extension de la volonté d'IZM, c'est comme ça, depuis l'ORTF, en passant par la Haute Autorité de l'Audiovisuel, le Conseil de l'Audiovisuel, l'Audiovisuel, etc. Et le DSA n'est que l'expression de la Commission européenne qui, elle-même, n'est pas élue.
Donc, voilà, c'est très difficile pour les gens comme nous qui essayons de faire un travail citoyen dans la pluralité, dans le pluralisme, dans le respect de chacun. on est peu à peu invisibilisés, d'autant qu'il y a une très forte pression qui est exercée sur les plateformes. On l'a vu avec Pavel Durov, par exemple, qui doit pointer tous les 14 jours et qui est en liberté surveillée, qui n'a commis aucun délit. On ne sait même pas ce qu'on lui reproche. Donc, voilà le monde dans lequel on vit. alors après, je ne vais pas sanctifier, sanctuariser Elon Musk, Pavel Durov, je connais les travers, etc. Mais on n'a que ça aujourd'hui.
Si on supprime aussi les réseaux sociaux et YouTube et compagnie, plus personne n'existe et c'est la prime simplement au média officiel. Alors, merci pour ces précisions. Pour terminer, juste en quelques mots, vous allez, vous qui êtes connu du grand public notamment pour la période des Gilets jaunes où vous avez pris Fête et Cause pour ce mouvement, quel regard vous allez porter ce mercredi ? Donc, je rappelle qu'on enregistre mardi, ce mercredi sur le mouvement du 10 septembre. Quel regard vous posez d'ores et déjà ? Un regard à la fois bienveillant et plein d'espoir. On s'est déjà débarrassé hier du limaçon béarné. Donc, ça, c'est très bien.
Bye, bye, bye, bye, mais au-delà de ça, en fait, je ne fais pas un combat de personne parce que j'étais assez accablé par le spectacle de Yael Bronpivet, Olivier Faure, Marine Tondelier, le petit shérif chétif, comment il s'appelle ? Retailleau, etc. Ils veulent tous être califs à la place du calife. On voit bien qu'il y a un problème institutionnel parce que, et c'est en ça que le 10 septembre peut être important, il va catalyser cette colère et peut-être transformer l'essai du 8. On voit bien qu'en ne respectant pas le résultat des urnes des européennes et des législatives et en faisant des putschs à Bavoui, M.
Macron a complètement esquinté, abîmé, fracassé à la fois la fonction présidentielle mais toutes les institutions et elle ne peut plus permettre à aucun gouvernement derrière d'avoir la moindre légitimité. Donc, le mot d'ordre pour demain, pour moi, il n'y en a qu'un seul, c'est Macron démission, tout le reste est littérature. Merci beaucoup. La toute dernière question, vous avez pas mal de fans et de groupies, notamment, on le voit sur les réseaux sociaux et l'une d'elles me demande comment dans la période actuelle, quel choix musical vous feriez pour qualifier, pour animer la période actuelle et puis surtout pour la traduire, quel serait votre choix musical ?
Et puis moi, je vais compléter sa question. Pourquoi Les Dingues et Les Paumés ? Alors, le choix musical, bah tiens, voilà, je vais faire le livre. Les Dingues et Les Paumés pleurent des mandragores, c'est effectivement une chanson de Tiefen et je trouve que le spectacle qui nous est fourni aujourd'hui, à la fois par les pseudo-journalistes et par les politiciens, c'est vraiment Les Dingues et Les Paumés. On vit dans un monde de dingue, si vous voulez, que des Barbara Lefebvre ou que des Kevin Bossuet puissent avoir droit de citer dans les médias et en plus ils sont professeurs et exprimer quoi que ce soit d'un peu rationnel, c'est complètement, pour moi, surréaliste, je dois dire.
Et donc, je ferai le lien avec une chanson d'Igelin qui est « Pars, pars, surtout ne te retourne pas, fais ce que tu dois faire sans moi, pars ». Et voilà. Et l'enfant, il est là, il est avec moi. C'est drôle, quand il joue, il est comme toi, impatient, il a du cœur, il aime la vie et la mort ne lui fait pas peur. Alors, pars. Quoi de plus beau que cette analogie, cette métaphore ? L'enfant, c'est le peuple français, c'est gavroche, il n'a pas peur ou en tout cas, il transcende sa peur parce que la peur, c'est l'intelligence. Il a peur de la police. Il a peur de la police de M.
Macron qui est borne, qui mutile, mais il transcende sa peur parce qu'il veut faire valoir ses droits et qu'il aime son pays. Merci infiniment Didier Maïsto d'avoir en plus validé mon choix des dingues et des paumées. Je sais que vous êtes fan de TFN. Je vous remercie infiniment d'avoir pris le temps de répondre à nos questions et merci à vous. Merci Didier Maïsto, journaliste, homme de médias et merci également à toi, Mourad. Et merci à vous d'avoir regardé l'œil de Moumou sur la chaîne YouTube du Média, sur notre site internet ou encore sur le canal 165 de la Freebox. On rappelle que le Média, votre Média, ne vit que des abonnements et des dons de celles et ceux qui l'aiment.
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