Dupont-Aignan : "Sur l'affaire McKinsey, où est passé le parquet financier ?"
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Et j'accuse l'État, et j'accuse, et je le dis très précisément, il faudra remettre tout à plat. Et je réintégrerai tous les soignants exclus, j'en ai rencontré à Lille hier, des gens qui sont au RSA, des milliers, des milliers, plus de 15 000, des gens au RSA qui manquent dans les blocs hospitaliers et des blocs opératoires. Vous savez, à Paris, je voyais un grand professeur de médecine, son bloc opératoire d'une grande, grande hôpital parisien, fonctionne à mi-temps.
Vous pouvez nous dire plus précisément, parce qu'à chaque fois, vous dites, j'ai vu un médecin, un grand hôpital, alors c'est où ?
C'est un grand hôpital, je vous le dirai en privé. J'ai mes sources.
Pourquoi vous ne le dites pas là ?
Parce qu'il veut la confidentialité, parce qu'il a été menacé, suite à ce qu'il a dit.
Donc vous dites, mais vous ne donnez pas vos sources.
Je sais ce que je dis, comme vous, parfois, les journalistes, pour protéger vos sources.
Mais vous êtes politique, vous ne voulez pas dire les choses aux Français ?
Je protège parce qu'il y a eu la chasse aux sorcières. Et quand il a parlé à la télévision, après il a eu des représailles.
Nicolas Dupont-Aignan, les malades du Covid...
Tout ça, tout ça, attendez, pour des conflits d'intérêts au sommet. Et j'ai ici, vous le savez, le rapport McKinsey. Quand vous pensez que la stratégie vaccinale de la France a été mise en place par des consultants à 2200 euros par jour, McKinsey, qui conseille en même temps...
Les cabinets de conseil.
Oui, mais qui conseille... Ce n'est pas seulement un problème de gaspillage. C'est un problème de conflit d'intérêts au sommet. C'est-à-dire que la stratégie vaccinale a été donnée à un cabinet américain qui conseille Pfizer, Pfizer, entre nous, que le président de la République, quand il était chez Rothschild, a organisé une session de... Donc, il y en a assez du conflit d'intérêts.
Emmanuel Macron, avant de devenir politique, a en effet travaillé à la banque Rothschild et a œuvré au rapprochement entre Pfizer et Nestlé.
Et je veux dire une chose très grave.
Mais vous dites que c'est un rapport, ça n'a pas...
Mais je dis que je demande où est passé le parquet financier SOS, avis de recherche. Quand François Fillon a un soupçon...
Il n'y a en effet pas d'ouverture d'enquête, pour l'instant.
Quand François Fillon, en pleine campagne, a un soupçon sur l'emploi de sa femme, le parquet financier se réveille. Très bien. Moi, je suis pour la justice. Quand Emmanuel Macron est dans le conflit d'intérêts jusqu'au coût...
Pour vous, il y a un conflit d'intérêts d'Emmanuel Macron ?
Au sommet.
Précisément.
Mais je demande au parquet financier d'ouvrir une enquête. Mais on est dans quelle démocratie ? Cette affaire était étouffée. C'est extrêmement grave. Elle n'est pas étouffée. C'est l'acteur en plus enquêté, vous avez le rapport dans les mains.
Donc, c'est pas étouffé.
Étouffé parce qu'on n'en parle pas assez.
Non, mais on en parle beaucoup.
Écoutez, on n'en parle pas assez.
Vous savez, Nicolas Dupont-Aignan, je trouve ça très important de parler du fond et vous êtes là pour ça. C'est le fond, ça. Mais par contre, je ne peux pas vous laisser dire que c'est étouffé parce que justement, vous êtes en train d'en parler.
Vous dites ce que vous voulez. Heureusement qu'on est encore en temps en liberté.
Non, mais c'est à chaque fois votre petite musique.
Je dis ce que je pense. Moi, ce que je vous dis, c'est que... Exactement. Exactement, madame.
Nicolas Dupont-Aignan