Commission des affaires économiques, commission des affaires sociales, commission du développement d
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donc nous allons nous allons commencer cette réunion à l'heure nous avons je dirais une matinée qui est particulièrement chargé et il faut donc que nous respetions les horaires et et le timing que nous avons défini je voudrais bien sûr remercier Frédéric Gaget Président Directeur Général donc d'Air France d'avoir accepter notre invitation remercier très sincèrement bien sûr Catherine Lemorton donc président de la commission des affaires sociales mais aussi Frédéric Massat présidente de la commission des affaires économiques puisqu'elles sont ce matin donc à mes côtés qu'elles auront l'occasion donc de présider les prochaines réunions et les prochaines auditions vous dire que ce matin nous innovons donc à plus d'un titre puisque les réunions que l'actualité économique et sociale nous conduit à organiser aujourd'hui son commune je le rappelais donc à trois commissions permanentes de l'Assemblée nationale et que nous auditionnerons successivement Monsieur Frédéric Gaget président directeur général d'Air France donc jusqu'à 10h45 et ensuite les représentants de l'intersyndical d'air frrance enfin vers 12h15 les syndicats CFDT air frrance et CGC d'airfrance je soulligne qu'il ne s'agit pas d'une procédure exceptionnelle euh de la création d'une mission d'information sur la situation de la compagnie je rappelle également que la commission du développement durable et l'aménagement du territoire en charge des transports n'a pas attendu les événements du 5 octobre dernier lors du comité central d'entreprise pour qu'irfrance soit au centre de ses préoccupations depuis le début de la législature nous n'avons pas manqué de nous intéresser tout particulièrement au contexte de plus en plus tendu de la concurrence dans le transport aérien à la situation de notre compagnie nationale nous avions d'ailleurs prévu de depuis 3 semaines d'auditionner Monsieur Frédéric Gaget mais en accord avec lui je n'avais pas souhaité précipiter cette rencontre afin de ne pas interférer donc avec la reprise des négociations deux points toujours guidés notre attention d'une part le contexte stratégique dans lequel évolue le groupe Air frrance KLM et sa réaction face au bouleversement du marché aérien d'autre part le contexte interne à l'entreprise et les modalités du dialogue social clé essentielle de la réussite des plans stratégiques successif sur le premier point je rappellerai que vous-même monsieur le Président Directeur Général étiez venu en septembre 2013 n présenter les acquis les remises en cause du plan transforme 2015 le 30 septembre 2014 monsieur Alexandre dejuniaac président directeur général d'Air frrance KLM nous avez présenté le plan perform 2020 basé sur la restructuration de l'activité moyen courrier et l'amélioration de la productivité afin de réduire les coûts il avait également expliqué l'échec de la création de Transavia Europe et les modalités du dével développement de Transavia France depuis les annonces se sont multipliés serait donc utile que vous rappeliez les raisons de contenu des plans successifs qui ont été annoncés et qui semble soit se superposer soit entrer en contradiction récemment il a été souvent question dans les médias de plan du plan de restructuration dit plan B qui comporterait une réduction donc de l'offre long courrier qui pourrait conduire à la suppression de 300 postes dont un millier d'emplois par la voie des départs volontaires d 2016 depuis peu a été avancée la proposition de moduler les contrats de travail des pilotes et de différencier leur rémunération selon les efforts de productivité qu'ils accepteraient je pourrais résumer nos premières interrogations par une seule où en êtes-vous des plans de restructuration de la compagnie et comment s'articulle--il avec vos propositions formulées au cours des comités centraux d'entrepris des 22 et 23 octobre dernier en ce qui concerne le dialogue social dans l'entreprise qui constitue l'autre volet de nos interrogations il nous a toujours semblé nécessaire que celui-ci soit renouvelé qu'il ne soit pas fondé sur le conflit mais bien entendu sur la concertation et la négociation car il faut bien reconnaître que les deux dernières années n'ont pas été exentes de conflit la grève qui a affecté la compagnie en septembre 2014 la plus longue depuis 1993 laissera d'autant plus de trac qu'elle s'est achevée sans la conclusion d'un accord final formel avec les syndicats de pilotes et qu'elle a marqué durablement la clientèle pourtant les plans de restructuration transformment puis performe ont fait l'objet de consultation avec les syndicats ont été élaborés avec les salariés les propositions de croissance selon les secteurs ayant été non seulement discutés mais bâtis ensemble avec eux alors que les négociations doivent reprendre sur les dernières propositions que vous formulez il semble que les premières listes de salariés concernés par les départs en 2016 commencent à être envoyé ne craignez-vous pas que de tel télescopag et les annonces successives donc euh mais vous répondrez monsieur le Président sur sur ce sujet je vous en prie euh viennent perturber les négociations internes à l'entreprise euh je termine pour euh sur un mot euh sur l'organisation de nos débats donc je vais donner la parole à Monsieur Frédéric Gaget euh immédiatement euh donc il faut que nous terminions à 10h45 euh cette première audition donc les représentants des groupes auront 2 minutes pour intervenir ainsi que les parlementaires qui souhaitent poser des questions je serai particulièrement vigilant sur le temps de parole je vais me comporter ce matin un peu en gendarme monsieur le Président vous avez la parole merci merci beaucoup monsieur le Président permettez-moi de vous reprendre juste sur deux points avez le premier le conflit de septembre 2014 qui a marqué douloureusement la vie de la compagnie s'est terminé au total sur un accord s'agissant de la compagnie Transavia France puisque vous savez qu'une partie du débat lors de ce conflit était la possibilité pour Air France d'augmenter la flotte flotte de Transavia France qui a été créé en 2007 avec une contrainte de limiter sa flotte à 14 avions j'avais souhaité pouvoir me libérer de cette contrainte d'où en partie le conflit de septembre 2014 qui lui-même s'est terminé sans accord mais quelques semaines après il a été possible de finaliser un nouvel accord s'agissant de Transavia en portant la flotte de 14 à 40 avions c'est ce qui est d'ailleurs en cours aujourd'hui puisque sur l'été dernier la compagnie Transavia a exploité au départ de l 21 aéronef de deuxème élément il a jamais eu de liste déjà envoyé ou de courriers envoyés à des salariés susceptible de quitter l'entreprise c'est absolument pas ça qui qui s'est passé il n'y a pour pour l'instant naturellement aucun plan de départ involontaire qui aurait été engagé par la compagnie sinon nous le saurions ces deux remarques mis à part je souhaiterais m'entretenir quelques instants avec vous sur la situation d'Air France ce qui a été fait ce que nous souhaitons faire si je devais résumer en quelques mots où est-ce que nous en sommes et où est le le positionnement d'Air France disons que dans une économie mondialisée on est dans un secteur qui présente de grandes opportunités hein vous savez que des populations encore extrêmement importantes à travers le globe n'ont pas l'habitude de voyager c'est souvent d'ailleurs un de leurs premiers souhaits quand leur niveau de vie s'améliore et donc il est clair que ce secteur est est restera en forte croissance même si les lieux où il se développent ne sont pas toujours l'Europe hein on pense bien évidemment au marché africain au marché asiatique au marché chinois demain au marché indien donc le potentiel existe mais le centre de gravité de la croissance du transport aérien s'est peu à peu déplacé vers des zone où il n'a pas la maturité qu'il peut connaître notamment en Europe ou aux États-Unis deuxème caractéristique forte de ce secteur c'est le niveau de la concurrence il y a frontalement sur les mêmes aéroports les mêmes voies avec des aéronès qui correspondent aux mêmes contraintes en matière de sécurité des pilotes qui ont également les mêmes contraintes en matière de formation et bien tous ces nouveaux entrants dans ce secteur se retrouvent augmentant depuis de nombreuses années très fortement l'intensité concurrentielle de cette activité s'agissant d'Air France plongé dans ce secteur qui offre des perspectives mais qui en même temps est le lieu d'une compétition intense je dirais que Air France j'y viendrai dans mon exposé ce réforme est progresse partant de résultats très négatifs en 2009 en 2010 en 2011 la compagnie après développement du plan 2011-205 le fameux plan transform devrait être à l'équilibre opérationnel de manière assez significative autour de l'année 2015 il s'agit à mes yeux d'un progrès considérable considérable avec une augmentation de la performance économique qui est proche du milliard d'euros nous n'arrivons pas à ce genre de performance sans évidemment un travail intense et sans évidemment un engagement quotidien de l'ensemble de nos salariés pour autant même si ces résultats se sont améliorer s'agissant de la taille d'Air France 15 milliards d'euros il est évidemment important que nous ayons un jour une performance économique qui soit en ligne avec notre chiffre d'affair ce n'est pas encore le cas même si les progrès sont considérables ce n'est pas encore le cas et je crois qu'il est de notre responsabilité avec l'ensemble des parties prenantes de la compagnie qui inclu bien évidemment tous nos salariés mais également les partenaires sociaux que nous poursuivions dans cette voie en s'appuyant sur ce que je crois être un élément essentiel de la vie d'Air France qui est la cohésion de l'entreprise la France se caractérise par la coexistence de de trois catégories dont les rôles concourent tous au même objectif mais qui ont par nature des des responsabilités différentes les personnels du sol les personnels navigants commerciaux et les pilotes et évidemment une entreprise constituée autour de ces trois catégories ne peut fonctionner que si elle se construit dans un cadre absolu de cohésion de l'ensemble des populations de ce point de vue-là je n'y reviendrai pas mais les images du 5 octobre ne sont sûrement pas le vrai visage d'airfrance je me suis largement euh euh exprimer sur ce sujet à la suite de ces images qui ont fait le tour du monde et que bien évidemment je regrette comme chacun d'entre vous les opportunités en fait quand on regarde les statistiques de Yata l'idée est que le transport aérien devrait croître de 4 à 5 % par an à nouveau beaucoup plus dans les zones en développement que au départ de l'Europe le stand de gravité je le disais c'est développé pour autant Air France et la France doit prendre leur place à ce développement vous savez que notre pays est marqué par une forte tradition aéronautique un énorme savoir-faire dans l'aérien nous est reconnu par ailleurs je pense que l'idée qu' la France ne participe pas à ce développement du transport aérien remettrait en cause notre souveraineté nationale il n'y a pas de grands pays sans grandes compagniees aérienne et sans grand aéroport et donc évidemment ce qui revient comme de voir c'est de s'inscrire dans ce potentiel de développement du transport aérien mondial transport aérien qui contribue de manière évidemment très significative à notre rayonnement international qui participe au développement des régions qui soutient bien évidemment le développement du tourisme sur le territoire français enfin je ne peux pas passer sous silence les apports économiques du transport aérien à la fois sur l'emploi et sur la balance des paiements retenons que le transport aérien en en France est environ 1 million d'emplois 300000 directes 650000 indirectes et une contribution de près de 2 milliards à la balance des paiements de la France alors c'est aussi un secteur extrêmement difficile et dont le mode de fonctionnement s'est largement modifié au cours des dernières décennies d'abord libéralisation du transport aérien là où nous étions très protégés en matière de droit de trafic avec parfois des règles différente d'un pays à l'autre on a assisté progressivement à une forte libéralisation d'abord en Europe avec la totale liberté des vols intrauropéen quelle que soit la nationalité de la compagnie ce n'était pas le cas il y a encore une vingtaine d'années et une consolidation qui est encore inachevé d'ailleurs de ce point de vue-là je note que le secteur aérien reste très fragmenté alors même que certains de nos de nos fournisseurs je pense aux avionneurs aux aéroports aux motoristes au système de distribution se sont déjà très largement organisés à la suite d'un fort mouvement de consolidation conduisant soit à des monopoles soit à des oligopoles qui quelque part contribue aux difficultés du transport aérien nos fournisseurs se sont déjà largement restructurés et consolidés le transport aérien reste une une industrie qui est très largement fragmentée le ciel ouvert j'en ai parlé il porte notamment sur l'Europe mais pas seulement c'est que progressivement des accords de ciel ouvert sont signés entre des pays lointains et la France ou d'autres pays européens et par ailleurs émerg dans certains pays de nouveaux acteurs de long courrierin dont certains se développent de manière spectaculaire en profitant largement de l'ouverture du marché européen certains d'entre eux vous les connaissez bénéficient en outre d'un soutien massif de leurs états actionnair qui font du développement de leur compagnie un outil stratégique majeur elles nonont évidment pas les mêmes contraintes fiscales sociales et réglementaires elles sont donc des concurrents terribles pour le transport aérien français mais plus généralement pour le transport aérien européen enfin les lowcost qui ont introduit je pense une nouvelle approche du marché très imaginative hein qui a conduit à distribuer des billets de moins en moins cher et qui aussi constittu un nouvel élément du paysage concurrentiel de ce point de vue-là le développement de transaviafance permis à la suite du conflit de se en 2014 je crois est pour le groupe Air France un point extrêmement important et puis parce que je suis dans cette enceinte je ne veux pas évoquer également le développement du TGV hein qui a évidemment heurté de plein fouet les économies de nos lignes intérieures enfin n'oublions pas le client qui est évidemment au cœur de nos préoccupations un client qui qui change ses habitudes qui se tourne vers d'autres modes de commercialisation et qui avec la digitalisation des modes d'information a aujourd'hui accès en quelques clics à toutes les offres possibles pour rejoindre un point A à un point B et donc s'il fallait vous convaincre que nous ne pouvons pas rester inactif ou stable et sans chercher à la fois à saisir les opportunité que nous offre le marché mais également à faire en sorte que nous soyons capables de répondre à ces demandes notamment par une réforme interne et bien je pense que les choses de mon point de vue sont extrêmement claires il nous faut poursuivre notre réforme interne pour bénéficier des opportunités mais également s'ajuster face à une transformation en profondeur de ce secteur c'est ce que nous avons fait très clairement entre 2011 et 2015 à travers ce fameux plan transforme qui introduit dans l'entreprise tout un ensemble de modifications stratégiques majeures restructuration du moyen courrier avec Oper France nouvelle offre en matière de long courrier restructuration l'activité cargo développement de l'activité maintenant et tout ceci aura permis en quelques années d'améliorer de manière considérable les résultats de la compagnie airfance en 2011 le résur d'exploitation de la compagnie était proche de -s 600 millions en 2013 il était proche de moins 200 millions et cette année il devrait être positif de quelques centaines de millions cette amélioration de près d'un milliards je crois et la première trace du travail en profondeur entrepris par Air France entrepris par ses salariés entrepris avec le support des organisations syndicales il aura permis après 6 ans de sortir enfin du rouge la compagnie nationale deuxième élément que je voudrais indiquer l'écart avec KLM vous savez que Air France et KLM sont les deux grandes filiales du groupe Air France KLM en 2011 l'écart de profitabilité entre Air France et KLM était proche de 800 millions d'euros km avait un r d'exploitation qui était supérieur de 800 millions d'euros à celui d'Air France en 2013 cet écart était de 500 millions d'euros 475 millions d'euros pour être précis et au cours de l'année 2015 nous devrions avoir des résultat d'explloitation Air France et KLM à peu près équivalent pour ceux qui pourraient douter un instant de l'intensité du plan transform et de ce qu'il a permis de faire au sein d'IR France je pense que ces deux chiffres sont éloquentss ces deux chiffres proviennent de quoi comme toujours ils sont appuyés sur les les les deux bases qui font l'économie de l'entreprise à la fois la maîtrise des coûts unitaires et la performance en matière commerciale euh les coûts unitaires sur la période 2011 2012 2013 14 et 15 ont aussillé chaque année entre - 2,9 % et -1,5 % là aussi avec le support de de de l'ensemble des parties prenante de la compagnie ces résultats en matière de coût unitaire sont je crois un signe extrêmement encourageant ils sont associés évidemment à des performances commerciales qui ont été de plus en plus efficaces je voudrais citer à la fois les évolutions en matière de de produits notamment sur le long courrier mais également sur le réseau moyen courrier européen avec une nouvelle cabine qui était introduite au printemps de cette année la restructuration des forces de vente sur l'ensemble du réseau domestique avec la création de la structure Oper France tous ces éléments si je prends également la digitalisation et les évolutions de nos modes de service centré autour du concept de relation attentionnée c'est tous ces élémentsl qui je crois ont contribué à ce qui s'est passé sur la période 2011-25 les résultats du 3è trimestre annoncé il y a quelques jours sont évidemment en ligne avec ce que je viens d'indiquer je répète qu'ils sont d'abord le fruit des efforts fournis depuis plusieurs années par les personnels d'Air France rien n'aurait été possible bien évidemment dans une structure focalisée sur le service au clients rien n'aurait été possible sans la contribution importante des personnels d'Air France ces résultat du 3è trimestre confirment également me semble-t-il le succès d'une stratégie mise en œuvre avec le plan transform même si il ne faut pas le nier nous avons aussi bénéficié sur cette période d'un allègement de la facture pétrolière alors avec ces résultats trois éléments premièrement au regard de la taille des France 15 milliards de chiffres d'affaires il reste encore insuffisant on imagine que une entreprise de l'ordre de 15 milliards de chiffres d'affaires devrait produire à notre sens pour s'assurer une croissance de l'ordre de 2 à 3 % à d'explitation que nous avons calibré autour de 740 millions d'euros chaque année donc nous avons fait une bonne moitié du chemin nous sommes d'abord revenus à l'équilibre en 2014 nous avons encore progressé en 2015 il reste encore un peu de chemin à faire d'autant plus si l'on se compare au résultat de nos grands concurrents que sont luftanza et le groupe IAG British Airways qui sur le trimestre ont des résultats en matière de résult d'exploitation qui sont soit le double soit le triple euh de ceux d'Air France donc il est vrai que la compagnie s'est engagée depuis 2012 sur une restructuration en profondeur elle reste aujourd'hui encore plus vulnérable que certains de ses concurrents et je reste fermement convaincu que ne rien faire aujourd'hui serait la pire des options il nous faut poursuivre notre réforme interne poursuivre à travers le dialogue social l'ensemble des transformations que nous avons déjà mis en œuvre à travers le premier plan 2011-25 je pense qu'il est extrêmement important que Air France et l'ensemble de ses salariés soit bien convaincu que les dernières années je crois peuvent être qualifié de succès mais il convient de poursuivre dans cette voie poursuivre dans cette voie tout en reconnaissant que le contexte fiscal et et social français ne nous aide pas toujours je crois que ceci a fait enfin je sais que ceci a fait bien sûr et vous le savez aussi l'objet du rapport de Monsieur Bruno lerou qui insistait sur différents éléments tels que la maîtrise des dépenses de sûreté l'élargissement de l'assiette de la taxe de solidarité la modération de l'évolution des redevances aéroportuaire et également la possibilité d'envisager un régime sectoriel en matière de charge sociale ces éléments sont bien connus il faut qu'ir France se réforme si en plus de cela l'état pouvait accompagner ces réformes évidemment ceci serait un facteur extrêmement aidant la suite la suite c'est le plan qui a été largement discuté avec nos organisations syndicales et leurs représentants c'est le plan perform 2020 il est centré sur la croissence il consiste essentiellement à être concentré sur la poursuite de la restructuration du réseau long courrier dont 40 % 45 % des lignes aujourd'hui ne sont pas rentables donc c'est ce point qui je crois illustre le plus la fragilité des France aujourd'hui la croissance ne pourra se poursuivre qu'à la condition que progressivement nous soyons capablees de ramener notre réseau long courrier à une performance économique qui justifie la poursuite de la croissance dans ce secteur si important pour notre développement le plan de développement il suppose l'ouverture de nouvelles lignes l'arrivée de nouveaux avions de travailler également sur la conclusion de nouvelles alliances qui sont aussi importants dans la consolidation du transport aérien mondial et puis naturellement nous poursuivrons l'amélioration de nos produit offert à nos clients et en même temps il nous faut également poursuivre la réduction de l'écart de coût unitaire qui nous caractérise encore surtout quand nous comparons Air France à nos grands concurrents il prévoit également partage des fruits du redressement il est normal si nous atteignons notre objectif de 2017 résultat d'explitation à 740 millions qu'une partie de ce succès soit partagé avec nos nos salariés et donc l'idée est bien depuis le début de l'année 2015 d'ouvrir des négociations d'ouvrir des concertations pour essayer de poursuivre à la fois nos ambitions en matière de performance commercial et nos ambitions en matière d'évolution de nos coûts unitaires c'est dans ce casadre là que le plan alternatif a été également évoqué avec nos personnels plan alternatif qui dit que si nous ne réussissons pas à la fois par le dialogue et par la signature d'accord à évoluer en matière de coou unitaire alors effectivement le développement de notre activité long courrier pourrait être mise mise en cause ou mise en risque ce qui n'est évidemment en aucun cas le choix de la direction des France et donc poursuivre par le dialogue social et pour poursuivre par la recherche de compromis qui je le répète est évidemment une tradition chez Air France en 2013 c'est une centaines d'accords qui ont été signés avec les partenaires sociaux en 2014 c'est 90 accords qui ont été signés avec les partenaires sociaux donc il est clair que le dialogue social qui pourrait dire le contraire est au cœur de la façon dont nous gérons la compagnie c'est d'ailleurs à travers des accords que le plan transforme avait initié et nous souhaitons bien bien évidemment que ceci se poursuive donc le choix est celui-là aujourd'hui et c'est à cela que nous consacrons toute notre énergie défendre l'emploi futur défendre le développement d'IR France à travers l'atteinte de d'accord qui permettent à la fois de travailler sur l'optimisation de notre performance commerciale mais également l'optimisation de nos coût unitaire il est clair que le choix entre un scénario qui qui verrait rec les possibilités de croissance sur le long courrier et un scénario dans lequel conformément à ce que nous avons proposé dans le cadre de perform 2020 nous permettrait de reprendre dès 2017 cette croissance il est clair que l'impact en terme d'emploi serait bien moindre notre seul souhait évidemment comment pourrait-il en être autrement et de retrouver à travers la cohésion et la signature d'accord la capacité de poursuivre ce qui a été engagé depuis 2011 remettre Air France dans une situation de profitabilité qui assure euh qui assure son existence de manière durable je crois que repousser les problèmes et je pense que dans cette maison c'est des sujets auquels vous êtes souvent confrontés repousser les problèmes et ne pas les régler le plus tôt possible c'est mettre en cause le futur ce à quoi je crois personne ne pourrait se résoudre donc au total un dialogue social qui doit nous permettre de poursuivre dans le cadre du Plan perform 2020 qui est un plan de croissance un plan d' investissement pour cela des préalables à travers un dialogue social qui est je crois une activité quotidienne chez France trouver les moyens de cette maîtrise de nos cunitaires qui aujourd'hui c'est vrai nous pénalise par rapport à certains de nos concurrents et donc vient gréver la façon dont Air France pourrait profiter du formidable potentiel qu'offre le développement du transport aérien aujourd'hui voilà je vous remercie monsieur le président merci beaucoup monsieur le Président je vais maintenant passer la parole à Catherine Catherine Lemorton et ensuite à Frédéric massade Catherine Lemorton en tant que président de commission des affaires sociales Catherine merci monsieur le Président merci madame la Présidente merci Monsieur Gaget d'être là bonjour mes chers collègues juste un préambule de nature sociale puisque par par essence ma commission est la commission des affaires sociales donc on va peut-être aller plutôt du côté en tout cas je vais aller du côté du dialogue social juste une remarque euh je m'attendais monsieur Gaget devant la représentation nationale très importante aujourd'hui au regard de l'enjeu à la fois sociale et économique je m'attendait très sincèrement une réponse positive de Monsieur dejunnac et de Monsieur brosetta pour parler du dialogue social néanmoins monsieur gagé je reconnais votre disponibilité j'ai demandé à vous voir en avril 2014 suite à une question que j'avais posé au gouvernement puisque j'avais été alerté sur le l'aéroport de Blagnac déjà par les salariés d'Air France vous aviez répondu nous nous étions dans mon bureau et donc ma question sera simple puisque quand on s'était rencontré tous les deux vous me disiez que la compagnie reprenait peu à peu doucement mais peu à peu et je me demande ce qui s'est passé entre avril 2014 où j'étais plutôt positive au regard de ce que vous m'aviez dit comment en arri-t-on à une situation comme on a pu constater le 5 octobre je crois qu'il ne faut pas tomber dans le maniquéisme il n'y a pas des gentils d'un C côté et des mauvais de l'autre voilà je crois qu'on est là aussi pour faire le point pour savoir on est ce dialogue social avec une partie des salariés que nous avons reçu il y a 2 semaines avec quelques députés puisqueil y avait une manifestation en dehors des murs de l'Assemblée nationale donc monsieur monsieur gager je vous redis encore le plaisir que j'ai à vous accueillir votre disponibilité quand on a besoin de vous voir euh et ma question est où en est-on du dialogue social avec l'ensemble des salariés pour que ça avance et on apprend par la presse et c'est normal ça fait partie du dialogue social les trois types de contrats par exemple que vous allez proposer à vos salariés euh pour pourquoi ces trois types de de contrats et comment pensez-vous que vous allez avancer avec l'ensemble je dis bien l'ensemble des salariés merci merci Frédéric Massat en tant que président de la commission des affaires économiques Frédéric oui merci Monsieur président madame la Présidente Monsieur gager merci d'avoir répondu à cette invitation et vous dire que les parlementaires sont très nombreux et il y a de nombreuses écr pour vous poser des questions don je serit très brève pour leur céder la parole évidemment nous nous réjou nous nous réjouissons des chiffres qui viennent de sortir concernant l'activité de votre groupe tout en ayant conscience effectivement de l'équilibre fragile que cela représente quoi qu'il en soit vous nous avez dit que aujourd'hui cette augmentation bien sûr elle est de bon augure mais que elle n'est certes pas suffisante par rapport à au chiffres d'affaires donc avez-vous pouvez-vous nous donner les éléments chiffrer qui pour vous pourrait vous faire dire le montant auquel vous estimez suffisant justement pour avoir une sérénité là-dessus quoi qu'il en soit cet embellie fait dire de façon tout à fait naturelle et au regard des événements qui se passe aujourd'hui dans l'entreprise s'il y avait une capacité au regard de ces chiffres qui sont encourageants de pouvoir le cas échéant au regard de vos prévisions revoir peut-être à la baisse au niveau de la pression notamment des salaires ou de la masse salariale par rapport à ce que vous vous êtes engagé ou non puisque vous nous avez dresser la stratégie de l'entreprise notamment sur les divers points il n'y a pas effectivement que les salaires ou la masse salariale qui est impacté dans votre stratégie on l'a bien compris mais quoi qu'il en soit serait-il possible de revoir dans le cadre notamment des échang que vous allez continuer à avoir dans les négociations euh votre votre stratégie quant au à à votre projet de développement en tout cas effectivement nous nous sommes premeneurs d'avoir des points régulier je crois que c'est important parce que nous sommes la commission des affaires économiques me concernant et les membres qui sont ici et c'est une entreprise comme vous l'avez dit qui est très importante pour notre pays sur le plan interne et sur le plan extérieur également quant à la visibilité que nous avons et donc nous souhaitons le cas échéant accompagner en terme de témoins mais terme de capacité d'échange avec tous les acteurs pour faire en sorte que effectivement nous soyons sur une stratégie gagnant gagnant merci merci beaucoup les représentants des groupes je com je commence par Bruno lerou pour le groupe SRC Bruno oui monsieur le Président forcément style télégraphique vous avez dit l'importance de l'évolution du secteur qui doit faire face notamment à une concurrence qui est faussée parce qu'il y a un certain nombre de compagnies qui bénéficient de stratégie d'État et je pense notamment aux stratégies du golf des états du golf qui ont ont une stratégie très claire de faire passer le maximum de passagers par leur hub le plus rapidement possible et donc dans ce cas-là la restructuration en tout cas les objectifs que vous donnez à l'entreprise Air France sont Capitals pour la France parce que vous l'avez rappelé c'est la question de la souveraineté de notre pays par la connectivité qu'il a au monde qui est posé aujourd'hui à partir de là je voudrais dire deux choses le dialogue social il est au cœur de la performance de l'entreprise et moi c'est ce que je voulais rappeler ici au nom de mon groupe c'est aujourd'hui ce qui fait le cœur de la performance c'est un métier qui reste un métier de service un métier de compéten un métier où l'on appuie sur un matériel de plus haut niveau possible des dessertes mais où la question des compétences humaines est au cœur et donc je voulais rappeler ici l'importance pour nous pour la transformation elle-même de l'entreprise son développement de ce dialogue social mais l'objectif que nous pouvons vous donner ici c'est de rester voir de redevenir une des meilleures compagnies mondiales parce que nous en avons besoin pour la France ça passe par le réseau ça passe par le service ça passe par les coûts unitaires et donc moi je voudrais vous interroger sur la capacité que vous avez aujourd'hui à être totalement maître de ce développement et notamment de la question des alliances et des partenariats on voit que la capitalisation boursière d'Air France C fois moindre qu'izidet ne9 fois moindre que ryaner 2 milliards vous met dans une situation qui peut être une situation difficile donc bien entendu que les mesures qui sont prises peuvent avoir un effet mais il y a sur cette question là une question que je souhaitais vous poser sur la capacité à être maître demain de ce développement le deuxième élément il avait lié il avait tras à une mesure particulière sur laquelle nous avons travaillé qui était la capacité à mettre en place comme cela existe pour les marins un régime spécifique pour ceux qui sont les navigants aujourd'hui et qui permettraient aux compagnies qui arrivent en France et dont souvent les conditions sont faussées de concurrence de participer au financement de la protection sociale de ceux qui sont non naviguants et je voulais avoir votre avis sur cette question merci merci Yve Albarello pour les républicains oui merci monsieur le Président ce n'est pas la première fois que nous vous recevons monsieur Gaget mais aujourd'hui votre audition revit un caractère tout particulier au regard des événements que la compagnie Air France a connu je ne veux pas revenir sur les incidents qu'on vécu certains de vos cadres permettez-moi cependant de les reg de le regretter et de les condamner je ne veux pas non plus m'imisser dans les actuell négociation ce n'est pas le rôle du Parlement en revanche au nom du groupe les républicains je souhaite aborder le thème de notre rencontre de ce jour le dialogue social et la situation économique d' France je souhaite orienter mon propos dans deux directions en premier lieu le redressement de notre compagnie nationale on peut noter effectivement alléger mieux c'est donc un début un frémissement mais reconnaissant car France avait pris beaucoup de retard donc je peux que vous encourager à continuer vos efforts je note que les bons résultats du trimestre résultent de la mise en œuvre du plan transforme et des efforts de restructuration accomplis par la compagnie et ses salariés mais aussi notons-le aidé par la baisse la facture des carburants et le résultat positif de l'été dernier le résultat d'exploitation arrêté au 31 octobre de 666 millions d'euros en hausse de 304 millions d'euros par rapport à 2014 réjouissons-nous qu'il s'agit d'une amélioration continue depuis 2011 mais par comparaison je voudrais rappeler le résultat et l'bida d'ADP votre principal fournisseur qui pour 2014 s'élève à 1illard 100 soit la moitié de votre résultat d'exploitation par ailleurs vous estimez que la baisse de l'endettement qui fut de 6 5 milliard en 2011 devrait passer à 4,5 milliards d'euros à la fin de cette année enfin les coûts unitaires ont baissé de 8 % j'approuve donc les plans qui ont été décidés et mis en œuvre toutefois notre compagnie se trouve dans un état fragile et je regrette que ces dernières années le gouvernement n'est pas pris des mesures plus en amont pour autant des études ont été menées pour trouver des solutions afin de sortir de cette crise permettez-moi par exemple d'évoquer le travail qu'a réalisé notre collègue député Bruno lerou ça é rappelé qui est l'auteur d'un rapport rendu public en novembre 2014 dans la 3ème partie de ce rapport agir tant qu'il est encore temps il est proposé des solutions pour améliorer la compétitivité du transport aérien français c'est un c'est donc un excellent document de travail mais je me demande pourquoi ce rapport n'a pas été suivi des faits pourquoi les pistes et les mesures proposées n'ont pas été étudiées c'est malheureusement le manque de compétitivité d'Air France qui limite la croissance de notre compagnie deuxème exemple la taxe de sol solité que l'on nomme communément la taxe Chirac elle n'a que le nom de solidarité car elle pénalise principalement Air France KLM à hauteur de 70 millions d'euros par an il serait bon de réfléchir au devenir de ces taxes pour qu'elle soit véritablement solidaire et qu'elle impacte pas simplement notre seule compagnie la deè la deuxème direction dans laquelle je souhaite orienter mon propos concerne les procédures disciplinaires la France hier a été témoin de ce qui s'est passé chez Air France je le regrette car nous aurions pu imaginer que chez Air frrance KLM qui est l'un des fleurons de notre économie françaises les négociations sociales se déroulent dans le calme et la dignité ce ne fut pas le cas au nom de mes collègues les républicains je je veux faire savoir que nous demandons que les sanctions qui doivent être prises et qui seront prises nous n'en doutons pas le soit avec rigueur et justice les Français ne comprendrai pas que les mauvais comportement je termine monsieur le Président ne soi pas sanctionné simplement P monsieur le Président je je dérape jamais d'habitude un sujet c'est un sujet très important pour non mais c'estement je respecte le temps à chaque fois c'est vrai c'est vrai simplement 2 minutes c'est beaucoup plus court c'est beaucoup plus court on est bien d'accord simplement je crois qu'on peut dire la même chose et poser les mêmes questions et faire les mêmes analyses l'exercice a été pratiqué par Bruno Bruno lou c'est difficile je le reconnais simplement je vous donne une information 30 parlementaires souhaitent intervenir donc vous faites le calcul il est facile à faire nous sommes déjà en dérapage un peu incontrôlé donc je rappelle le la durée de vos intervention 2 minutes et je passe la parole à à Bertrand Pancher Bertrand pour le groupe udi oui d'abord monsieur le Président bravo pour ces ces ces engagements ces premiers résultats euh c'est grâce à votre action à celle de la la direction et bien entendu à la la mobilisation de l'ensemble du personnel d'Air France ceci dit on l'a rappelé vous l'avez d'ailleurs vous-même rappelé à plusieurs reprises ces résultats sont fragiles euh la couverture des carburants opportunes d'une part et d'autre part quand on se compare avec vos concurrents des résultats qui ne sont pas la hauteur de ceux de vos concurrents encore pour le moment alors j'ai deux questions ça simple la première est la suivante est-ce que vous avez réellement les coups des Franches dans la négociation qui est actuellement en place nous l'espérons nous le pensons nous espérons que ça soit le cas le Premier ministre avait d'ailleurs rappelé lors d'une question au gouvernement il y a maintenant quelques semaines qui n'avait qu'un seul objectif celui fixé par la direction de fait il ne s'agissait pas d'une idée en l'air mais d'un passage obligé or la après se fait écho de négociation ayant lieu à l'Élysée contre la promesse de voir notamment des mesures disciplinaires levées par Air France on obtiendrait qu'il n'y ait pas de manifestation en décembre lors de la COP 21 et puis la la la la nomination de de de Gilles gâau trouble un petit peu ses conditions de négociation quel que soient ses qualités il fut il est peut-être il fut l'un des directeurs de cabinet adjoint et conseiller social de Manuel Vals est-ce que vous pouvez nous rassurer sur cette question et la deuxème question est-ce que et est l'état dans cette affaire que peut faire réellement l'état euh c'est notamment la question de l'aéroport de Paris qui a des tarifs de redevance parmi les plus chers d'Europe al évidemment l'état gagne de l'argent à travers ses résultats de l'aéroport de de de Paris mais où on en est dans ces discussions avec avec l'État et euh quel pourrait être l'accompagnement de l'État dans ce domaine merci beaucoup Michel Bonton pour les écologistes Michel merci euh merci pour l'organisation de cette rencontre euh donc le groupe Air France KLM avec ses diverses activités est une compagnie des plus prestigieuses au monde ça a été dit par Monsieur Gaget le président directeur général je n'insiste pas je rappelleraiendant que l'État possède près de 16 % du capital du groupe Air France KLM donc on reste interrogatif particulièrement sur le mode de gouvernance et de management dans le groupe que puisque on constate régulièrement des conflits qui coûtent cher à tout le monde à la compagnie bien sûr qui perd de l'argent et voit son image dégradée et aussi aux salariés qui ont ainsi des pertes de salaire euh près d'un an après une grève qui a été longue le conflit semble aujourd'hui bien que un peu apaisé depuis très peu de temps la direction demande encore d'après nos information en tout cas une augmentation de productivité importante au personnel bien que celui-ci a déjà fait des efforts nets dans ce sens j'en viens tout de suite à mes questions pour ne pas perdre de temps quelles sont les propositions que le groupe Air frrance kLM est prêt à faire pour sortir de ce qui ressemble fort à une impasse du point de vue du dialogue social ça a déjà été dit mais c'est un point extrêmement important ne serait-il pas nécessaire de nommer un médiateur vu de l'extérieur il semble à travers le prisme des médias en tout cas que la direction d'Air France joue parfois certains personnels contre d'autres c'est un jeu qui semble dangereux et malsin que pouvez-vous répondre à cela 3è question la situation économique et financière est-elle à ce point dégradé malgré l'embellie qu'il ne reste comme solution qu'une dégradation des conditions de travail ou bien des licenciements par milliers n'est-il donc pas possible de proposer aux salariés des perspectives d'avenir moins sombres et dernière question dans quel secteur l'entreprise de l'entreprise il a-t-il eu le plus de réduction de personnel ces dernières années dans quel secteur il y en aurait-il le plus éventuellement si les licenciements annoncés avaient lieu merci Michel merci beaucoup olivieror pour le groupe de RDP il est où Olivier je suis là pardon Olivier avec toutes mes excuses Olivier merci monsieur le Président Monsieur le Président Directeur Général c'est avec stupéfaction et consternation que nous avons découvert les images du comité central de votre entreprise le 5 octobre dernier qui témoignait d'un climat social extrêmement tendu les violences qui s'en sont suivies totalement inaccepable en démocratie on nuit à l'image et à la activité de notre pays et il est désormais urgent de renouer avec le dialogue social voilà pourquoi nous sommes très satisfaits de pouvoir vous auditionner monsieur le Président avant d'entendre les représentants des organisations syndicales de votre entreprise vous le savez nous sommes très attaché au dialogue social qui doit selon nous être privilégié pour faire face aux difficultés et pour Infiné éviter des suppressions d'emploi nous savons que le plan de restructuration de 2900 postes 1000 en 2016 puis 1900 en 2017 annoncé lors du CCE du 5 octobre dernier fait suite à l'échec des négociations du plan d a qui prévoyait de nouveaux efforts des pilotes en terme de productivité depuis vous avez fait savoir qu'il serait possible d'éviter la suppression de près de 1900 postes en 2017 si un accord pouvait être trouvé entre les pilotes et les personnels au sol alors quelles sont selon vous les conditions pour aboutir à ce compromis comment retrouver des conditions favorables au dialogue social et alors que votre compagnie avait dû subir d'Antes perte suite à un mouvement de grève des pilotes sans précédent en septembre 2014 c'est à nouveau le syndicat des pilotes qui est à l'origine de ce blocage la CFDT a expliqué qu'il fallait revenir à la table des négociations notamment sur les efforts avec le Syndicat national des pilotes quel est votre sentiment enfin dans le Parisien le 26 octobre Xavier brossetta affirmaé avoir proposé au pilotes une sortie de crise en créant trois contrats de travail différenciés ce qui avait provoqué une réaction immédiate des syndicats alors mes dernières questions sont celles-ci à travers ce nouveau blocage quel constat faites-vous des méthodes de négociation choisies par la direction d'Air France et dernière question sur les bons résultats du 3e trimestre annoncé par le groupe R France KLM comment les analysez-vous et ces résultats ne pourrai-ils pas être l'occasion de trouver une solution plus satisfaisante pour les syndicats et l'avenir du groupe Air France est-il uniquement lié à sa compétitivité coût jour merci merci Patrice Carvallo pour le groupe GDR merci monsieur le président Patrice Air France en est à son 4e plan de réduction d'emploi en 4 ans ce simple énoncé tant montrer que la compagnie a un problème de stratégie de dialogue social les incidents survenus en marge du CCE le 5 octobre n'ont pas surgi dans un ciel serein en septembre 2014 Air France a connu la plus longue grève de son histoire et un accord rain l'URA été conclu qu'en novembre le conflit portait sur la revendication des pilotes d'obtenir un contrat de travail unique aux conditions d'Air France afin d'aller travailler pour la filiale à Bakou de la compagnie transalviar le 15 juin 2015 la Direction annonce qu'elle engage une procédure juridique en référé contre le syndicat des pilotes de ligne lui reprocheront de ne pas avoir mis totalement en œuvre les engagements du plan Transform 2015 ce plan d'économie de 3 ans prévoyait 20 % d'effort de compétitivité pour toutes les catégories de personnel les pilotes étit nous disait-on loin du compte avec 67 % d'objectif c'est-à-dire qu'ils avaient réalisé 130 millions d'économie sur les 200 millions demandés on leur opposé le résultat des personnel au sol 100 % des hotess et des car 96 %. pour diviser le personnel il est difficile de faire mieux le 30 septembre 2015 c'est la date butoire fixée par la direction pour obtenir un nouvel accord de productivité et lancer le plan perform 2020 en réclamant un effort de 17 %. faute d'accord la Direction annonce le 5 octobre un plan B qui programme 2900 suppressions de postes et une réduction de 10 % de l'activité long courrier serit sur le gâteau les pilotes apprendront dans la presse qu'on leur propose trois niveaux de rénumération selon les sacrifices consenti lorsque nous nous repassons le film les événements sur un an entre la grève de 2014 a saisi la justice contre les pilotes et le plan B avez-vous vraiment le sentiment monsieur le Président d'avoir créé les conditions du dialogue social de pas avoir préparer à l'inverse tout ce qu'il fallait pour aller à l'affrontement j'ai vécu sur ma circonscription avec Continental le transport aérien est soumis à concurrence féroce les pas contesta on nous joue donc là comme ailleurs le refin du coout du travail les pilotes les salariés coûterai trop cher ou ne travaillez pas assez nous sommes dans l'aire libérale du temps c'est l'heure de la revanche du capital sur le travail dans ce secteur on nous oppose donc la concurrence et compagnie lowcost mais soutenu ça a été dit tout à l'heure par d'autres en résumé il existe des responsabilités cumulées de la situation elles sont française européenne elle relève aussi de la compagnie que vous présidez des conditions du dialogue social ou plutôt de son absence que vous avez créé pour imposer une austérité des réductions de postes qui ne feront pas une nouvelle dynamique et sûrement pas une stratégie d'avenir merci chines kiruni chines monsieur le Président merci chers collègues nous le savons dans un contexte extrêmement concurrentiel Air France doit prendre des mesures afin d'assurer son avenir comme d'autres compagnies aériennes à vocation mondiale depuis 10 ans ce sont déjà près de 9000 emplois propres à France ce qui n n'inclut pas les emplois des sous-traitants qui ont été supprimés par le biais de plan de départ volontaire les contacts que nous avons pu avoir avec les salariés nous montre un fort investissement des salariés un très grand attachement à la marque un très vif sentiment d'appartenance c'est là me semble-t-il une des très grandes forces qui devrait faciliter le dialogue social pourtant d'évidence il fonctionne mal plusieurs de mes collègues l'ont rappelé or nous le savons il n'y a pas d'efficacité économique sans effic sans efficacité sociale pardon des tensions récurrentes menacent la cohésion de l'entreprise il est surprenant que certaines annonces soient communiquées par voie de presse avant même que les instances représentatives de concertation entre la direction et les salariés ne soit saisies de même certaines déclarations je pense notamment au désormais célèbrees déclarations de Monsieur royumont ont suscité de viv réaction de la part des salariés pouvez-vous nous préciser les éléments de méthode dans la mise en œuvre du dialogue social dans l'entreprise quelles mesures concrètes avez-vous engagé pour le renouer pour renouer le fil du dialogue social et enfin le différentiel de cotisation sociale entre la compagnie et ses principaux concurrents européens est souvent avancé comme un élément qui nuit à la compétitivité du groupe pouvez-vous monsieur le Président Directeur Général indiqué à la représentation nationale le montant perçu par l' l'entreprise au titre du C ce et qu quelle en a été l'affectation pardon merci merci beaucoup Jacques kossovski Jacques merci monsieur le Président en 2003 l'alliance entre Air France et Calem était qualifiée à l'époque d'exemplaire par de très nombreux observateurs elle devait notamment permettre deux société une mutualisation de leur dessert et une rationnalisation de leur coût d'exploitation depuis cette fusion un accord de cot entreprise avait été signé avec Al Italia et Delta Airlines or le nouvel actionnaire majoritaire d'air Italia la compagnie en émirat et tiad airwayse ne semble pas favorable à un renouvellement de cette alliance en 2017 dès lors Delta Airlines ne serait-elle pas tenté elle aussi de quitter le pacte liant les quatre constructeurs et dans cette période d'incertitude monsieur le Président qui faisant peser des menaces pour l'avenir d'Air France ne serait-il pas temps d'envisager un regroupement stratégique au niveau européen et je pense en premier lieu à une alliance avec l'stanza ou à défaut pourquoi pas avec un acteur du Moyen-Orient rappelons qu'aux États-Unis 1990 il existait se compagnies majures et qu'elles se sont regroupées au sein de trois géants aériens sur notre continent ne ser-il pas d'Ant de s'inspirer de ce mouvement de concentration du secteur aérien merci merci Jacques Yve fa Yannick favenek Yannick merci monsieur le Président un rapport de la Commission du dialogue publié récemment affirme que la réalisation de l'aéroport de Notre-Dame des Landes pourrait aboutir à la création d'emploi par votre compagnie monsieur le Président l'installation d'une base de la compagnie région qui est une filiale du groupe Air France sur le site de notre adame des land conduait en effet toujours selon ce rapport à la création de 200 emplois supplémentaire pouvez-vous nous confirmer ou affirmer cette information et je vous en remercie merci beaucoup Gabriel Serville merci Président Monsieur PDG vous nous avez présenté une belle batterie d'explication et d'analyse qui tend à éclairer notre lanterne cependant vous avez quasiment passé sous silence l'allègement de la facture pétrolière j'ai deux questions à vous poser est-ce que vous pvez nous dire quelle est l'incidence réelle de l'allègement de cette facture pétrolière sur votre marge de manœuvre et deuxièmement envisagez-vous de revoir à la baisse les prix des billets moyens sur un certain nombre de lignes notamment la ligne parikayenne qui n'est pas celle sur laquelle vous avez la plus forte concurrence merci merci beaucoup vous respectez tous votre temps de parole Jean-Pierre Blas Jean-Pierre oui merci monsieur le Président Monsieur le Président euh je suis député du territoire de de roissie et évidemment dans ma circonscription j'ai beaucoup de salariés inquiet qu'il soit personnel au sol ou ou navigant peu de pilotes dans ma circonscription à vrai dire mais beaucoup d'inquiétude on a le sentiment évidemment d'une grande confusion confusion dans la situation ça ça va de soi mais confusion aussi dans les annonces parce que quand on lit la presse tous les jours il y a des annonces différentes et je voudrais par exemple que vous nous Ré ici à l'annonce qu' a faite monsieur de Junac sur la création possible par Air France s'agissant du long courrier dans qui évidemment l'objet central du plan perform de d'activité lowcast long courrier ça c'est un peu une surprise quel est votre point de vue sur le sujet confusion évidemment dans le dialogue social et de ce point de vue-là comment vous réagissez à l'annonce faite par monsieur brossetta qui a fait réagir forcément les syndicats qui ne comprennent pas alors comment on peut organiser le dialogue social sur la question des trois types de contrat qui que nous avons évidemment aussi appris en lisant la presse alors donc tout ça évidemment ça nuit à la recherche de de solution et à la qualité du dialogue social que vous inspirez de vos vœux vous l'avez dit à plusieurs reprises dans votre dans vos propos alors effectivement moi je je je pense que à ce stade ne faudrait-il pas qu'il y ait un médiateur qui comme ça a été dit par notre collègue tout à l'heure qui puisse contribuer à sortir de de l'impass et puis une question concernant l'état l'état évidemment déjà vous vient en aide à travers la mise en application de quelques mesures du rapport de Bruno lerou mais aussi à travers le chèque que vous avez perçu du au titre du cice don vous pourrez nous préciser quel est le montant et à quoi il sert et puis comment vous réagissez par rapport à l'annonce que vient de faire l'aéroport d'Amsterdam de baisser ses redevances en 2016 de 11,6 % alors que ce n'est pas le cas à Paris merci beaucoup j'avais terminé monsieur le Président Isabelle lealec oui merci monsieur le Président vous avez rappelé monsieur le Président votre double objectif améliorer la performance commerciale et maîtriser les coûts vous devez faire face à une très vive concurrence à l'international que vous avez parfaitement décrite qui est une réalité et qui oblige en effet la compagnie Air France à se réformer j'aurais quelques questions qu'attendez-vous de l'État actionnaire certes minoritaire mais dont le rôle est central ne serait-ce qu'au nom de notre souveraineté nationale comment comptez-vous poursuivre la baisse des coûts un vous avez bénéficié jusqu'à présent d'un allègement de la facture pétrolière et si cela ne devait pas durer la réduction des effectifs est-elle une condition cineéquanone des retours à l'équilibre vous venez d'évoquer un partage des fruits de redressement concrètement sur quelle base et au profit de quelle catégorie de salariés merci merci Daniel Goldberg Daniel oui merci monsieur le Président donc je vais venir au point en tout cas des points qui n pas a été traité par plusieurs de de mes collègues et je dois dire qu'avec Jean-Pierre blasie nous avons aussi sans doute une sensibilité particulière par rapport à ce conflit social étant ayant vécu il y a quelques temps la la fermeture de l'usine d'oleny qui était à cheval sur nos deux territoires sur la question du dialogue social euh qui a été posé par de nombreux collègues euh euh moi je ne comprends pas comment se fait-il qu'il y a eu un comité d'entreprise le le jeudi 22 octobre et que des propositions nouvelles visiblement non discutées a été dévoilé par voie de presse le lundi suivant euh dans le journal Le Parisien avec des contrats différenciés le Premier ministre a dit que Air frrance c'était la France je partage cette opinion puisque air frrance c'est la France de notre point de vue la le dialogue social dans dans votre entreprise doit être exemplaire de ce que nous voulons pour l'ensemble du pays et de ce point de vue-là la recherche de compétitivité que vous nous avez décrite et qui est justifiée euh elle doit s'exprimer à la fois sans doute sur une compétitivité coût que vous avez développé mais aussi sur une compétitivité hors coût or je pense que la première qualité d'air france vous l'avez dit monsieur le Président à votre manière tout à l'heure ce sont ces salariés et c'est un véritable avantage compétitif vis-à-vis d'autres entreprises or quand dans la masse des salariés de l'entreprise la part des ouvriers est amené à diminuer pour un renforcement visiblement de la part des cadres et des agents de maîtrise on peut réfléchir aussi sur la manière dont l'accompagnement personnel des des voyageurs sera impacté le trème point que je voulais évoquer ça concerne mais Isabelle lequelenek l'a évoqué à sa manière aussi à l'instant c'est le rôle que vous espérez en tant qu'État enfin votre actionnaire l'État et que nous voulons voir en tant que député voir jouer à l'état l'état stratège les salariés que nous avons reçu à quelques-uns sont très demandeurs de ce point de vue-l mais je voudrais aussi vous entendre à la fois l'État actionnaire et l'État stratège enfin pour terminer il y a eu le plan A et le plan B euh l'impression que j'en ai eu c'est que le plan B était peut-être le plan a donc je voudrais vous poser une question est-ce que ça a été aussi évoqué par un collègue- que la stratégie à long terme est possiblement un mariage avec une compagnie type etiad et dans ce cas-là dans les les les questions de concurrence et je m'arrête là je m'étonne du fait que certains des ha dirigeants de l'entreprise passés l'une soit partie à la SNCF et l'autre ce qui pose des questions merci Jean-Claude Matis merci monsieur le Président euh selon la direction il paraît tout à fait impossible dans les conditions de productivité actuell des salariés d'Air France d'accélérer la réduction de la dette du groupe qui dépasse les 4 milliards d'euros comme chacun sait et cela malgré les bons chiffres du 3e trimestre et de de ce fait de moderniser en même temps la flotte d'avion de ce fait et si d'ici le mois de janvier prochain un accord avec les salariés n'est pas trouvé est-ce que le plan d'austérité prévu pour 2017 suppression de très nombreux emplois pourrait réellement apporter des résultats suffisants et significatifs pour redresser la compétitivité du groupe quel rôle l'État peut encore jouer dans ces négociations et par ailleurs quelle place dans le développement futur du groupe sera accordé à la filiale de vol pas cher lancé le 1er avril 2013 pour les vols régionaux est-ce que cette filiale pourrait se développer aussi sur les vols à l'étranger voire même les vols long courriers merci beaucoup HRI giibel oui merci monsieur le Président Monsieur le Président directeur général quand on est face au conflit de de Transavia qui est un conflit très pénible le plus grand de la de la compagnie comment en amont on peut pas traiter le dialogue social et arriver à la situation dans laquelle vous êtes arrivé le le 5 octobre je considère que avec tout le respect que je vous dois plusieurs reprises vous avez évoqué la la la participation des personnels et et j'approuve cette cette déclaration mais il en dem pas moins que on a l'impression quand on est observateur de l'extérieur que chez vous il y a eu un manque de dialog social une appréhension ou une une approche difficile de la rencontre avec les partenaires sociaux merci Daniel Fasquel Daniel oui merci euh on sera d'accord pour faire le constat suivant c'est que s il y a une amélioration des chiffres d'Air France et les conjoncturel non pas structurel et d'ailleurs les autres compagnies européennes connaissent une amélioration qui est parfois le double de celle d'Air France c'est la raison pour laquelle il faut pas évidemment s'en satisfaire et poursuivre les réformes mais pour poursuivre les réformes moi je vois trois points et trois questions un il faut rétablir le dialogue social c'est absolument évident or on sait qu'il y a eu plusieurs maladresses de communication des annonces par exemple dans la presse avant que ces informations soient communiquées en interne donc quel mesure allez-vous prendre pour rétablir le dialogue social de il y a la question du rôle de l'État est-ce que vous êtes tourné vers l'état le rapport l rou a fait un certain nombre de préconisations elles sont resté lettres mortes jusqu'à présent mais il faut que l'État prenne ses responsabilités avant que Air France comme d'autres finisse par délocaliser son siège à Amsterdam par exemple comme Airbus l'a fait donc je crois qu'il y a un vrai danger ici il faut que l'État prenne ses responsabilités est-ce que vous avez obtenu des garanties des engagements de la part de l'État et puis trois depuis le début de nos échanges il y a un une grande absente qui est l'Europe la question c'est celle de la compétitivité du transport aérien français mais également européen et face à la concurrence notamment des des pays du Golf concurrence déloyale quelle mesure l'Europe peut-elle prendre est-ce que vous vous êtes tourner vers Bruxelles est-ce que vous avez obtenu également des engagements et des garanties du côté de l'Europe merci merci à ceux qui respectent leur temps de parole Philippe Martin oui monsieur le Président mes questions vont être un peu différentes de celles de mes collègues mais c'est pour faire plaisir à mon président Jean-Paul chantgay nous sommes à la veille de la COP 21 la lutte contre le réchauffement climatique fait partie de l'agenda prioritaire des états et mes questions donc un rapport entre le secteur aérien et le changement climatique le transport aérien c'est 3 % des émissions de CO2 ça contribue à hauteur de 6 % au réchauffement climatique mais deux questions seront donc comment rendre le transport aérien compatible avec les impératifs climatiques et divisé par 4 d'ici 2050 les émissions de CO2 et deuxièmement s'agissant du financement qui sera très important pour les pays développés quel est votre avis sur les impacts réels de la suppression de la défiscalisation du kérosen pour les vols intérieurs merci Philippe Sophie rofrich Sophie merci monsieur le Président Monsieur gager vous avez annoncé la fermeture de la ligne Strasbourg Orly à compté d'avril 2016 date de la mise en œuvre de la seconde phase du LG de la lgvest alors à mon sens et au sens de tous les élus de l'agglomération cette décision qui a été prise sans aucune concertation est tout à fait contre-productive tout d'abord parce que l'A ort de Strasbourg Heim a renoué avec la croissance en baissant ses taxes ses redevances locales en faisant de très gros efforts soutenu par les collectivités et ensuite elle est contre-productive aussi parce qu'elle est elle témoigne d'une vision à court terme en effet vous avez souligné vous-même qu'il était essentiel de maintenir les passagers en France les passagers à l'international en France donc de les rabattre le plus possible vers les gros aéroports parisiens et on l'a vu lors de la suppression de la ligne déjà à Strasbourg la plupart des passagers à l'international se sont tournés vers Francfort donc cette nouvelle suppression qui fera que la capitale européenne AA absolument plus aucune lésion aérienne avec Paris risque fort d'avoir les mêmes effets y a-t-il la possibilité de renouer un dialogue localement sur ce sujet merci beaucoup merci beaucoup Denis Robillard Denis oui merci monsieur le Président donc merci de votre disponibilité monsieur le Président de d' France moi de séries question une au plan économique une au plan social au plan économique vous nous avez décrit votre stratégie je voulais simplement vous demander quels investissements étaient nécessaire pour car France est une offre adaptée au marché et en fonction de ses investissements si vous aviez les moyens de les financer et comment et encolaire de cette question est-ce que vous avez ou pas des attentes à l'égard de vos actionnaires de ce point de vue au plan social moi j'ai été sensible à ce que vous nous disiez à savoir qu'il y avait un engagement des personnels que il y avait une baisse des cou unitaire j'ai entendu 8 % c'est pas rien euh que par ailleurs vous estimiez qu'il y avait une bonne qualité du dialogue social et que vous le concrétisiez par le fait qu'il y avait une centaine d'accords signés bon an Malan euh objectivement c'est pas ce qui ressort dans la presse et c'est pas ce qui ressort non plus quand on peut avoir un dialogue avec l'in TER syndicale je sais que ce n'est qu'une partie des syndicats mais en tout cas c'est pas du tout ce sentiment là qui ressort d' une question quelle est la nature des accords que vous signez pu donc vous voyez l'indicateur d'une bonne qualité du dialogue social et comment expliquez-vous cette euh ce gap entre euh une négociabilité qui aboutit et par ailleurs une image du dialogue social qui est très mauvaise et qui effectivement été illustrée par les images du CCE par ailleurs quand on relit la presse quand on n'est pas de roissi et que on ne monte pas dans un avion d'Air France tous les jours euh on on a quand même le sentiment que il y a une partie des négociations social qui se passe dans la presse et pas devant les institutions représentatives du personnel ce qui est assez désagréable et donc je voulais connaître votre sentiment de ce point de vue et on a également le sentiment qu'il a un jeu qui tend à opposer des catégories du personnel très clairement les pilotes contre les autres est-ce que c'est vrai est-ce que c'est faux et donc par rapport aux négociations qui sont engagées je voulais vous demander où vous en étiez quel était votre espoir de les voir aboutir et sur quel point merci Jean-Marie Sermier Jean-Marie monsieur le Président Monsieur monsieur le Président Directeur Général le transport aérien vient un changement de paradigme depuis 20 ans l'offre évolue rapidement et les clients sont davantage soucieux du tarif dans un marché hyper concurrentiel dans ce contexte les compagnies historiques n'ont que deux choix s'adapter ou disparaître plusieurs fois vous êtes venu devant la commission Développement Durable de l'Assemblée nationale pour nous présenter la réorganisation de votre entreprise et notamment la mise en place d'une offre capable de concurrencer les compagnies lowcost avec vos filiales OP ou Transavia j'aimerais connaître l'évolution de la part de marché et la part du chiffre d'affaires de ces deux filiales dans le chiffre d'affaires consolidé de votre compagnie merci beaucoup Guillaume chevrelier merci monsieur le Président Monsieur le Président Gaget AirFrance doit se se redresser l'État est est actionnaire et devrait vous accompagner dans dans cette stratégie euh de restructuration les efforts à mener et comment appréciez-vous les deux nouvelles mesures prise par le le gouvernement qui ne vont pas dans ce sens à savoir les nouvelles autorisations données à des compagnies du golf leur permettant d'atterrir sur les aéroport de province comme Lyon et Nice et deuxème disposition la hausse de 1 % par an des redevances aéroportuires fixé dans le cadre du contrat de régulation économique alors que le rapport leerou recommandait un gel de ses redevances je pense qu'un bon partenariat de l'État actionnaire vous permettrait d'avoir une gestion améliorée et donc un dialogue social en interne plus apaisé merci merci Marie leverne Marie oui monsieur le Président merci Monsieur gager AirFrance traverse depuis plusieurs années une période de turbulence économique avec de graves conséquences sociales nous en connaissons les raisons ell vient elles viennent d'être exposées concurrence accrue à chaque extrémité du marché du transport aérien le lowcost et le haut de gamme avec les sorts des compagnies du golf le manque d'harmonisation fiscale et sociale au niveau européen et le manque global de compétitivité sans alimenter la querelle de ces dernières semaines il semble que chaque catégorie du personnel est fait d'importants efforts pour permettre à Air France de se restructurer encore faut-il savoir dans quelle direction l'on restructure la stratégie du Plan B celle de l'attrition de la réduction du nombre de lignes et de la suppression de 1000 postes de dès 2016 est surprenante alors qu'il y a encore quelques mois vous envisagiez la stratégie de l'expansion et du développement de l'activité de votre compagnie face aux compagnies fortement concurrentielles qui investissent systématiquement tous les secteurs du marché le salut peut-il venir de la disparition de lignes et d'appareils je crains pour ma part que cette diminution de la présence d'Air France sur le marché international ne soit un mauvais signal adressé évidemment au salariés aux clients poussés de fait vers la concurrence et aux investisseurs potentiels ma question est donc simple comment Air France conjuguerait-elle la stratégie de l'attrition avec son ambition que nous partageons tous de demeurer l'une des toutes premières compagnies au monde merci Hervé Pelois Hervé oui merci monsieur le Président Monsieur Gaget vous avez affirmé souffrir du poids des taxes françaises et notamment de Cell collectées par aéroport de de de Paris vos concurrents asiatiques mais également européens bénéficient d'un régime plus favorable dans leur pays vous considérez par ailleurs que comme certains syndicats que l'État français pourrait contribuer à améliorer la situation économique d'Air France pouvez-vous nous donner des pistes d'action concrètees qu'il serait judicieux d'exploiter pour améliorer votre situation quel moyen de recours la Commission européenne peut-elle apporter à ce sujet peut-on envisager une harmonisation fiscale et sociale au niveau européen merci Gérard c'est baoun Gérard merci monsieur le Président Monsieur le président d'Air France vous avez salué le le rapport le rou et beaucoup de parlementaires l'ont fait pour l'amélioration de la compétitivité de votre entreprise parmi les préconisations faites par Bruno lurou une a été mise en uvre c'est l'exonération de la taxe passager en correspondance environ 50 millions d'euros en année pleine et sauf erreur c'est à peu près tout à ce stade je le dis d'autant plus facilement que je suis un partisan résolu de l'amélioration des conditions sanitaires faites au population t exposé survolé par les aéronefs ou vivantes à proximité des aéroports je crois effectivement à la compé à la compétitivité d'air- France mais beaucoup ici ont rappelé un la distorsion de concurrence avec les compagnies du golf je n'y reviens pas Rappelz et vous l'avez vous-même dans un article de La Tribune je crois rappelez qu'Air France et ses passagers verseraient par an 500 millions d'euros à ADP dont la santé je crois est florissante la taxe sur la de solidarité dit Chirac à 60 millions d'euros et un peu plus al ma question est claire comment remédier à ces difficultés sans que l'État actionnaire majoritaire d'ADP n'interviennne pour enfin changer la donne avec une répartition différente des taxes que j'ai évoqué pourrait-on sortir de la seule variable d'ajustement que représente en permanence la masse salariale et donner enfin de l'emploi à des femmes et des hommes en colère merci beaucoup Martine linère Cassou Martine oui monsieur le président beaucoup de mes collègues ont posé des questions sur la question sociale d'une part et d'autre part sur le rôle de l'État moi je voulais intervenir sur un élément qui fait partie de la politique commerciale qui est la politique tarifaire je suis élue dans un territoire où l'avion n'est pas concurrencé par je suis élu de pot où l'avion n'est pas concurrencé par le train loin de là et où donc le Air France est en situation de monopole donc les les conseils généraux des Pyrénées Atlantiques et des Landes avaient fait une étude l'an dernier sur en début d'année sur la politique tarifaire d'Air France et qui montrait vraiment que les tarifs étaient extrêmement élevé même si depuis un peu plus d'un an nous bénéficions de la présence de hop donc j'aurais aimé monsieur le Président que vous puissiez développer votre politique en matière tarifaire et notamment dans le cadre de l'aménagement du territoire merci Pascal Go Pascal merci monsieur le Président pour gagner un peu de temps j'associerai à ma question mon collègue David habit monsieur gager vous avez évoqué le le tourisme vous savez certainement que Laurent fabus a mis en place un Conseil de promotion du tourisme et qu'il y avait un atelier sur le transport ce dit atelier a fait notamment remarquer la le déicit de dessertes aériennes vers certaines destinations parallèlement vous annoncez une réduction de 10 % de votre activité et la fermeture de 22 lignes qui pourrait être effectivement fermé je pense que ça va à l'encontre des chiffres attendus par le gouvernement en matière de développement touristique alors comment comptez-vous mieux coupler le développement du transport aérien avec les politiques actuelles en matière de tourisme merci beaucoup Sylvia Nallo oui très très très rapidement puisque c'est le douloureux privilège de parler dans les derniers beaucoup de questions ont déjà été posées notamment concerne par mes collègues notamment concernant le cice parce que nous avons besoin d'éclaircissement à ce niveau et concernant également comme vient de le dire ma collègue Martine liner Cassou concernant les politiqu enfin la politique tarifaire d'IR France notamment dans des secteurs où il n'y a pas de concurrence de la part de du rail donc il y a un véritable monopole et je pense effectivement qu'il y a quelque chose à prendre en compte de ce côté-là j'attends de vous entendre à ce sujet je vous remercie merci Guy Bayard Guy oui merci monsieur le Président je vais essayer de pas reposer les mêmes questions que mes collègues je voudrais insister d'abord sur l'idée de l'image d'airfance qui a été donnée récemment vous avez fait longtemps une des publicités qui étai basé sur l'élégance la douceur le confort la la maîtr et le moin qu'on puisse dire c'est qu'on n'était pas du tout làdedans et donc on a parlé du dialogue social comme étant une des conditions de la vie sociale de l'entreprise mais même dans la vie commerciale je pense que là il y a eu quand même un gros loupé et une anticipation qui je crois a déçu beaucoup parce que finalement les les l'espoir des gens est à la hauteur de la réputation d'IR France et par cont et la réalité n'a pas été tout à fait à la hauteur des espoirs de de chacun vous avez parlé des de lignes non rentable en citant le chiffre de 45 % je voudrais savoir si ça veut dire que vous considérez que certaines lignes non rentables vont être supprimées ou bien dans si ce n'est pas le cas est-ce que vous les gardez toutes est-ce que vous pensez qu'il faut en supprimer certaines enfin la chose n'était pas très claire enfin moi ce qui m'a aussi beaucoup étonné c'est dans l'intervention de mes collègues et finalement il a été question de l'autonomie d'IR France puisque on vous a suggéré de prendre un médiateur comme si on pouvait pas régler les choses en interne on vous a aussi suggéré des alliances avec d'autres compagnies européennes ce qui peut tout à fait se justifié mais n'empêche que se pose quand même cette question de savoir si Air France sera Air France et si la question de la de la du statut de compagnie française de compagnie nationale d'Air France est posé ou pas voilà merci merci k bousian k merci monsieur le Président Monsieur le Président vous nous avez dressé euh la situation économique de de votre entreprise c'était nécessaire mais j'ai eu le l'occasion avec mon collègue goldlbert et certains de nos collègues de rencontrer des salariés et je suis frappé de la différence entre la froideur des chiffres qui est nécessaire pour l'analyse et et la et la l'inquiétude humaine du personnel qu'il faut prendre en compte euh à les écouter les sentiments avaient le le le les salariés avaient le sentiment d'avoir fait des efforts notamment en gain de productivité d'après ce qu' nous ont dit ils ont même pour certains dépassé ce que vous attendiez d'eux et ils ne comprenaient pas euh l'évolution de de de la situation ça ça nous a quand même conforté dans dans l'idée que cette situation était révélatrice d'une incompréhension et d'une forte inquiétude euh qui pose question sur le mode de gouvernance mais ça a déjà été souligné et sur le management vous avez vous leur avez reconnu quand même une part de dans l'amélioration de la situation de l'entreprise vous avez dit vouloir réouvrir en tout cas ouvrir des concertations et des consultations monsieur le Président comment envisagez-vous améliorer les conditions du dialogue et lever ses incompréhensions rassurer le personnel en construisant avec eux les entreprises pour l'entreprise mais aussi pour eux puisque euh le projet prévoit des des baisses d'effectifs merci merci Pierre et lagagas Pierre non les questions que je je voulais poser on été toutes posées il me semble que par rapport au temps qui nous ét parti je ne poseris pas la questions merci beaucoup Philippe Kemmel Philippe merci monsieur le Président Monsieur le Président Directeur Général comme l'ensemble de mes collègues c'est bien sûr la surprise sur la forme qu'a pris le dialogue social ces derniers temps au sein du groupe Air France surprise aussi quand vous envisagez pour sortir de cette crise et pour régler les situations de rentabilité d'imaginer des contrats de travail à différentes vitesses pour les mêmes catégories de personnel et vous avez dans votre exposé cité votre groupe partenaire KLM qui lui a des résultats positifs et c'est d'ailleurs versé résultats positifs que vous voulez progresser y a-t-il chez KLM des contrats de travail comme cela quelles sont les différences entre KLM et vous-même qui explique justement que vous vous soyez dans la crise et que KLM ne l'est pas merci beaucoup monsieur le Président Directeur Général entre 10 et 15 minutes minut non non non non non bien sûr que non non pas en 3 minutes non je vais essayer de trier en en en essayant de beaucoup de questions sont identiques malgré tout oui il y a quelques questions identiques quelques questions plus central euh bon il y en a une qui ressort tout le temps qui est où où on est le dialogue social et pourquoi ai-je monté les catégories les unes contre les autres alors je vais juste vous raconter une des réactions que j'ai eu face au management de la compagnie pendant la grève de septembre 2014 qui était un événement très douloureux pour l'ensemble des évidemment pour l'ensemble des salariés et j'avais réuni l'ensemble du management d'Air France et mon premier élément dans le le discours que je refaisais c'était que et de toute façon nous travaillerons demain à l'issu du conflit avec nos collègues pilotes donc surtout surtout gardons cette cohésion qui en de manière importante pour la vie sociale de la compagnie mais également pour des questions liées à la sécurité des vols qui est absolument indispensable donc imaginez que quelques mois après notre stratégie aurait pu consister à dire maintenant nous allons monter les catégories les unes contre les autres me paraît totalement hors de propos une compagnie aérienne je l'ai dis dans mon dans ma présentation initiale est fait d'hommes et de femmes qui concourent au même but avoir un passager dans l'avion et ce passager dans l'avion il est là parce que des collègues de la maintenance ont satisfait toutes leurs obligations vis-à-vis de l'État de l'avion les pilotes ont satisfait toutes leurs obligations en matière de de savoir-faire et de qualification les gens de ser ont mis les bons plateaux les agents du sol ont réalisé un bon embarquement et un bon enregistrement les gens du personnel navigant commerciaux sont prêts à effectuer le service conformément à nos pratiques et donc cette cohésion au jour le jour dans chacune de nos actions elle est majeure et jamais au grand jamais nous n'avons pu imaginer monter les caté les unes contre les autres donc jeux qu'on soit bien clair là-dessus le souci de cohésion de l'entreprise est quelque chose que j'ai à cœur et qui ne me quittera pas c'est d'ailleurs un peu pour ça puisqu'il y a une question sur le fait que s'agissant de certaines mesures du plan précédent j'ai décidé d'aller en justice sur un point de détail il était prévu dans l'accord que le président en cas de désaccord entre les partis puisse arbitrer donc il me semblait précisément dans une approche touchant à la cohésion de l'entreprise que parce que certaines catégories avaient fait une partie du contrat et que à mon sens une catégorie était un petit peu en dessa par rapport à ces engagements il me paraissait important d'essayer de trouver une solution on a tenté par la négociation j'ai proposé l'arbitrage et parce que l'arbitrage n'avait pas été accepté j'ai jugé bon à ce moment-là de faire interpréter le texte de l'accord par une tierce personne en l'occurrence le juge qui a d'ailleurs considéré que la procédure d'arbitrage pouvait être utilisée donc il ne s'agissait pas d'un d'un défaut du dialogue social il s'agissait au contraire du souci porté au plus haut de garder la cohésion d' l'entreprise chacune des catégories faisant sa part de ce qui avait été discuté négocié dans le cadre du Plan 2011 2015 je voudrais pas aussi si vous me permettez que les images du 5 octobre qu'on a tous vu que que je regrette infiniment qui ne sont pas à mon sens le vrai visage d'Air France donne l'impression que elle traduisent à elle toute seule le dialogue social ces débordements ont été pénibles ils ont été largement médiatisés pour autant ce ne sont pas des choses qui arrivent fréquemment euh elles peuvent traduire parfois un sentiment l'assitude en tout cas pour les personnes qui ont été les plus actives on va dire pendant notamment ce qui s'est passé en dehors de la salle du comité central d'entreprise de grâce ces images qui à nouveau ne sont pas le vrai visage d'Air France à mon sens ne sont pas un résumé en quelques secondes de ce qui fait la vie sociale de la compagnie hein qui je vous le rappelle est composé de réunions des scctt de comités d'entreprise de comités au centre d'entreprise d'explications quand à la stratégie de réunion sur la stratégie de l'entreprise tout ceci à nombre de de de réunion permanent un dialogue permanent et je crois que c'est bien ça qui caractérise Air France pourtant je le reconnais je m'adresse notamment à Madame Lemorton que parfois il est difficile il est difficile parce que il y a effectivement trois catégories trois catégories qui sont représentées par des syndicats qui sont parfois de nature un peu différente soit très catégoriell c'est notamment le le cas des pilotes hein soit des syndicats qui renvoient des Confédérations ce qui est le cas euh notamment des des personnels soluls et deuxièmement au-delà même de leur représentationation euh ces différentes catégories sont régies selon des règles qui parfois sont très différentes l'histoire a fait que une grande partie des textes régissant les pilotes sont des textes à durée indéterminée hein extrêmement complexe qui règle à la fois des éléments liés au périmètres liés aux conditions de travail et qui rendent effectivement les évolutions de cette texte difficile he ne serait-ce que pour des raisons juridiques he sur les catégories la catégorie des personnel navigant commerciaux on a des accords qui en général sont plutôt à durée déterminée ce qui oblige quelque part les deux parties à revenir sur la négociation et c'est aussi le cas pour les les catégories des personnels sol donc c'est vrai que nous avons trois populations représenté de manière différente et également qui dont don dont les règles de travail dont dont les pratiques sont parfois gérées ou régis par des textes qui ont des portées des contenus et des statuts un peu différents donc c'est vrai que lorsqu'on cherche ensuite à mettre en en marche fondé sur la cohésion une évolution un peu transverse parce que je pense qu'effectivement airfance ne réussi que si elle jeu le joue collectif et bien on peut parfois buter c'est vrai mais vous en parlerez j'imagine dans quelques instants avec les représentants syndicaux de de la compagnie on peut c'est vrai buter parfois sur des difficultés à aboutir sur des situations ou sur une convergence qui permette d'avancer mais à nouveau c'est parce que j'attache un prix immense à la cohésion de l'entreprise que je pense que le la progression d'Air France fondé sur le dialogue social ne pouront fonctionner que si également fondé sur une approche collective hein il faut que l'ensemble des catégories dans dans un mouvement dans un élan s'engage pour poursuivre ce que je crois nous avons déjà engagé depuis quelques années et qui à mon sens porte son son fruit hein on a clairement progressé et pour reprendre la remarque de l'un d'entre vous c'est pas seulement à cause du prix du pétrole j'observe par par par exemple que l'ouftanza progresse sur le Q3 le 3e trimestre mais parce que ça fait facture pétrolière baisse c'est beaucoup moins le cas s'agissant d'Air France ou Air France k beaucoup a été dit sur les supposé annonces faites par Monsieur brosseta notre DRH dans un article du Parisien alors je vrais juste qu'on ramène ceci à à sa juste proportion dans un document diffusé qui s'appelait repenser les métiers de pilote piste de travail du programme New Deal que que j'ai là je va pas vous le remettre mais vous évidemment vous me faites confiance il a été distribué dans dans les casiers des pilotes dans leur boîes aux lettres le 13 août de cette année il était indiqué que parmi les leviers possibles il y avait l'idée de la mod la modularité pardon du temps de travail avec ceci pourrait prendre puis qu'il avait été envisagé de proposer une modularité des contrats chaque pilote en fonction de sa de sa situation pardon pourrait choisir entre trois types contrat type contrat plus contrat alléger évidemment il s'agissait d'une proposition uniquement le New Deal c'était la liste des des voies possibles de négociation dans le cadre de l'évolution du métier de pilote lorsque Monsieur brosetta s'est exprimé dans Le Parisien il n'a fait que reprendre une référence à cette proposition non encore négociée qui avait fait l'objet d'une communication à l'ensemble des pilotes juger à partir de là que c'était un dialogue social par voie de presse je trouve et n'est pas une bonne proche il s'agissait juste d'évoquer un point qui avait été déjà discuté évoqué au niveau de la population des pilote mais encore pas du tout négocié donc pour moi ce dossier a une une importance cette histoire a une importance je crois relativement minime il y a une question de la présidente Massa sur le redressement est fragile je crois que j'ai euh je je l'ai bien indiqué quel moyen quel marge de œuvre et quel niveau de résultat au moment où on a présenté à nos salariés notamment au comité central d'entreprise nos objectifs dans le plan perform j'avais indiqué que nous avions en cible en 2017 un r d'exploitation de 740 millions comment on a construit C 740 million en gros il correspond à un résultat d'exploitation qui une fois qu'on a sorti les remboursements des frais financiers permet à l'entreprise d'investir à hauteur de 2 à 3 % de son capital productif ce qui veut dire c'est que c'est ce type de niveau de résultat d'exploitation qui permet sans recourir à l'endettement à nouveau à la compagnie qui lui permet de croître entre 2 et 3 3 et5i % chaque année donc fixer ça comme un objectif pour nos salariés et le partager bien sûr avec le comité central d'entreprise et puis plus tard avec l'ensemble des salariés nous est apparu un point extrêmement important pour encore indiquer quel était le chemin qu'il restait à faire nous semble-t-il pour arriver à une situation que je qualifierais de normale qualifieré de normal parce que ça permet effectivement de reprendre une croissance vous comprenez bien que lorsque depuis 2008 la compagnie a affiché des résultats d'exploitation négatif il était extrêmement difficile de prétendre qu'elle pouvait de manière facile engager une croissance sans recourir à l'endettement par définition hein lorsque votre rultat d'exploitation est négatif le cash que vous produisez est un inférieur à la dépréciation du capital donc ça veut dire que la compagnie est sur une trajectoire descendante hein c'est ou alors vous vous endettez et on connaît les limites de ce genre d'approche donc les 740 millions n'est pas un chiffre tourné vers le versement de dividend desnmes ou de je sais pas quoi c'est uniquement le le chiffre standard qui garantirait à la compagnie de pouvoir financer de manière stable une croissance de l'ordre de 2 à 3 3 % comment souhaitons-nous poursuivre dans le dialogue social B vous le savez sans doute nous avons reçu récemment avec Alexandre juniaac tous les syndicats représentatifs de la compagnie Air France et à partir de là nous avons fixé des calendriers différents de négociation pour les personnels sol pour les personnels navigants commerciaux et pour les pour les pilotes donc les contacts ont été repris avec les pilotes on s'est engagé vis-à-vis notamment des syndicats de pilotes de rester discret de ne pas s'exprimer à l'extérieur sur l'état d'avancement de ces négociations donc à ce stade je vous confirmerai juste que les contacts ont été repris et que en tout cas du côté de la direction nous nous réitérons notre notre volonté d'arriver par la négociation à faire évoluer euh les conditions qui permettent d'améliorer notre structure de coout unitaire quel qui dit est-ce qu'on est obsédé que par les coûts bien sûr que non hein toute une entreprise se caractérise par deux leviers enfin ceci est relativement évident par la performance commerciale d'un côté et la performance en matière de d'efficacité économique de l'autre et évidemment nous travaillons sur les deux leviers tous les éléments que j'avais indiqué précédemment sur l'amélioration du produit les investissements cabines la modification des règles de T faire sur le réseau européen la nouvelle cabine introduite sur le réseau européen avec le siège en cuir qui a beaucoup modifié l'aspect extérieur de cette cabine et qui procure un vrai saut dans la satisfaction de nos passagers tous ces éléments que nous devons poursuivre qui sont très exigeants en matière de de dépenses hein nous devons les poursuivre l'idée est bien de finaliser au plus vite la modification des cabines de la flotte triple 7 avec avec le nouveau produit beste puis ensuite de passer à la flotte des 330 et après à celle des 380 tout ceci représente beaucoup d'argent et tout ceci montre bien que nous nous travaillons pas seulement sur nos coûts bien sûr mais également sur notre performance commerciale en indiquant toutefois que dans ce domaine air frrance est plutôt une compagnie qui quand on la compare aux autres a une recette unitaire élevée ce qui procède pas seulement de tarif élevés j'insiste bien là-dessus parce que des fois nos tarifs sont alignés mais aussi d'une très bonne maîtrise du coefficient de remplissage donc c'est la recette au siège qui est extrêmement enfin pas extrêmement qui est élevé qui démontre que en matière de vente en matière de yile de management je pense que nous nous savons faire l'état le rapport de Bruno lerou euh que demander à l'État actionnaire à ADP je je vais pas reprendre tout ce qui a été dit dans le rapport de de Monsieur lerou je crois que que c'est connu ce qu'on attend de l'État je crois mais c'est vrai pour toute entreprise c'est d'évoluer dans un contexte dans un environnement qui permette de faciliter au plus je dirais la vie de la compagnie donc il y a différents ingrédients pour ça ils ont été amplement décrits dans le rapport de de Monsieur lerou et nous évidemment toute mesure allant dans ce sens nous va bien sûr hein et donc mais nous avons en même temps conscient que ces mesures doivent être accompagnées peuvent conclure mais ne peuvent pas nous totalement nous dédoiner de continuer en un terme la réforme la la réforme je crois qu'il serait 20ain de dire on considère que Air frrance a fait de son mieux qu'à partir de là seule une baisse des charges externes serait la solution pour progresser je pense que ce discours serait irrecevable d'abord parce que vous connaissez encore mieux que moi les contraintes financières de de l'État et ensuite parce que dans un secteur où dans seeur concurrentiel il est euh il il est logique que les compagnies cherchent d'abord par leur leur évolution interne le développement de leur savoir-faire la qualité du dialogue social et l'engagement des personnels cherch à trouver des solutions à leurs problèmes économiques y compris quand ceci résulte d'une d'un niveau de compétition extrêmement élevé ce qui je l'ai dit est le cas du transport aérien donc toute action qui qui soutiendrait le transport aérien est évidemment le bienvenu nous avons aussi je pense en tête notre devoir euh de d'abord démontrer notre capacité à poursuivre nos progrès et notre réformes et si euh en plus de cela l'état venait prendre des mesures favorables à notre environnement nous y serions évidemment euh extrêmement extrêmement euh extrêmement favorable euh monsieur bancher je crois demande si on all vous des Franches dans les négociations réponse oui absolument est-ce que monsieur gâau vient là sur ordre alors j'ai dit un jour que Monsieur gâ avait pas été contacté le 6 octobre hein vous pensez bien qu'un recrutement quel qu'il soit pour un cadre de haut niveau dans une entreprise et quelque chose qui prend des mois voilà donc les négociations ont commencé bien avant évidemment bien avant évidemment le 5 octobre il y a pas aucun li ind direct entre la situation qu'on a pu connaître le 5 et l'arrivée de monsieur de Monsieur Gilles gâteau euh y y a-t-il un instant l'idée qu'on ait pu échanger le calme sociale pendant la la COP 21 et l'histoire des sanctions enfin je pense que enfin je peux pas imaginer que ceci que ceci ait lieu et nous n'avons aucune information sur ce sujet mais nous ne croyons pas une seconde à cette à cette rumeur donc oui nous avons les coup des Franches les coup des Franches ça veut dire dire aussi que puisque il y a deux parties autour de la table ou plutôt quatre puisqueil y a la direction et puis les personnels solul les personnels navigant commerciaux et les personnel navigant technique et bien que nous arrivions évidemment à nous diriger vers ce qui est je le répète à nouveau he l'objectif essentiel de de la compagnie qui est resté centré sur le plan perform 2020 qui permet notamment par la maîtrise de nos cpunitaire de poursuivre sur la voie de la croissance euh la voie de la croissance c'est qui a été engagé au cours des années passées là je fais référence à ce qui était dit sur le tourisme Air France est l'une des compagnies européenne qui a le réseau le courrier le plus étendu Air France est une des compagnies européennes qui a le plus ouvert de ligne sur la période 2012-25 et donc l'idée que le rêve de la direction serait d'envisager l'attrition est totalement faux hein le groupe Air France KLM est l'un des plus présents notamment sur la destination Chine hein puisqu'il est présent notamment sur des villes secondaires comme houan angzu chamen hein qui sont des villes qui pour l'instant ne sont pas opérées par les autres compagnies européennes donc nous sommes très présent nous avons contrairement par exemple à nos collègues de britishws un réseau relativement étendu très largement comparable à celui de louv Tanza donc oui nous avrons chaque jour pour relier la France au reste du monde hein et pour relier les passagers qui nous font la l'honneur de voyager avec nous la possibilité de rejoindre Paris puis à travers ce hub puissant de Charles de Gaulle de rejoindre les grandes euh les grandes villes euh les grandes villes française bon Strasbourg je le sais est relié par le train vous savez aussi que bon c'est aujourd'hui une ligne de TGV qui a un produit air rail et que donc la liaison pour des villes proches euh de de Paris et qui sont opérés par par le train nous avons réalisé des aménagements de produits en coopération d'ailleurs avec la SNCF pour permettre la connexion des Strasbourgeois sur les vols long courriers donc ce rôle central d'airfrance connectant la France au reste du monde oui je crois nous le jouons avec je le répète un réseau extrêmement étendu un hub que je crois efficace hein avec l'aide notamment de nos collègues d' P de Paris même si parfois j'ai pu contester vous le savez l'évolution de leur redevance je continue à le faire tout en indiquant que sur les aspects opérationnels nous restons extrêmement proche des équipes d'ADP pour Esser d'améliorer toujours et toujours l'efficacité de notre de charles- De Gaulle et de la plateforme d'orli donc oui un débat sur les redevance aéroportuaire il est de il est logique hein il y en a un qui reçoit l'autre qui paye donc je continuerai à m'exprimer sur ce sujet mais pour le reste ADP est un grand partenaire d'Air France et comme l'a dit récemment monsieur de Romanet difficile d'imaginer un grand air France sans un grand ADP et un grand ADP sans un grand sans un grand air France alors c'est vrai hein c'est vrai que puisque quelqu'un évoquait l'aéroport de chipul que depuis 2 ans les taxes aéroportuaires ou les redevances aéroportuaire à chpul sont plutôt orientés à la baisseon très nettement puisque c'est c était de l'ordre de moins moin 7 % cette année il y a des discussions pour que la baisse se poursuive l'an prochain donc je crois que si ceci est l'occasion de réfléchir à nouveau sur ce qu'on appelle les élasticités prix et la façon dont euh la façon dont en baissant les rortuaires on peut promouvoir le le trafic je pense que c'est vrai que l'exemple de stripol de ce point de vue-là est éloquant Notre-Dame des Landes euh non je pense pas que s'il y avait développement de l'aéroport des Landes ceci modifierait de manière importante les emplois Air France à Nant il y a une il y a une une escale Air France à Nant une activité à Nant une activité de Transavia également à NAND qui représente 10 % de l'activité de de l'aéroport si l'aéroport de NAND devait être transféré ailleurs évidemment les effectifs seraient seraient transférés il n'y aurait pas en tant que tel création création de nouveaux emplois quelqu'un a demandé les chiffres d'affaires de Oper France et de Transavia je donne bien volontiers Oper France donc l'ensemble du réseau domestique c'est environ 1,3 milliards d'euros quant à Transavia le chiffre d'affaires annuel est de l'ordre de de l'ordre de 380 millions de l'ordre de 400 millions de l'ordre de 400 millions de r il y a une question qui qui me qui qui m'apporte beaucoup qui est le 5 octobre la réputation de de de la compagnie on a dès le 5ob octobre pris pris parole à la radio notamment et la télévision pour évoquer à travers une conférence de presse ce que j'ai voulu qualifier ces images ne sont pas le vrai visage d'Air France euh immédiatement après on a envoyé 14 millions de mails à nos clients pour à la fois s'excuser de ce qu'ils avaient vu et leur indiquer quelle était notre stratégie à l'égard évidemment de ce qui est au cœur euh de notre activité qui est le service au clients hein que ça soit à travers les centres d'appel ou à travers la qualité du site internet au moment de la prise de la prise du billet puis ensuite à travers l'ensemble du parcours de nos passagers avec nos agents en aéroport puis après ça évidemment à bord avec nos personnels naviguants commerciaux qui jouent un rôle majeur une fois que le que que le client est à bord et avec les pilotes hein on a par ailleurs envoyé à tous les vendeurs hors de France un ensemble de d'explications sur ce qui s'était passé pour qu'il puisse relayer euh ce message auprès des clients en Chine aux États-Unis en Allemagne ou en Amérique du Sud pour bien expliquer ce qui avait été vu donc on a fait je crois tout ce qui était nécessaire pour être sûr que ces images ne viennent pas brouiller l'image de la compagnie lorsque nous regardons les résultats soit des réservations soit du trafic dans les jours qui ont suivi et dans les semaines actuelles nous ne voyons ont pas d'impact fort heureusement hein fort heureusement de ce qui s'est passé le le le 5 octobre il y a eu plusieurs fois la question sur le médiateur je reviens sur le dialogue social écoutez je je pense que si j'avais conscience d'un dialogue social en buté j'aurais pu imaginer un instant une chose pareille vous vous aurez cette discussion dans quelques instants avec certains de nos représentants syndicaux je ne pense absolument pas que le dialogue social che France soit en buté voilà j'ai expliqué précédemment quelques raisons qu' le rendait difficile hein l'existence de trois catégories régies par des règles qui ne sont pas les mêmes c'est vrai nécessite en fait de progresser un petit peu en parallèle chacune parfois regardant l'autre en disant moi je fais C si l'autre fait ça et donc évidemment ça rend les choses difficiles parce que par ailleurs la le calcul de productivité d'efficacité ne sont pas les mêmes hein c'est c'est pas tout à fait les mêmes chez des cadres du sol travaillant au siège quand vous comparez l'évolution de leur règles de la productivité ou des évolutions de productivité à celle des pilotes ou à celle des personnels navigant commerciaux donc c'est vrai que dans toute compagnie aérienne dans toute compagnie aérienne ce dialogue est compliqué par cette coexistence positive et importante de trois catégories de personnel qui sont régies selon des règles extrêmement différentes poursuivons par le dialogue et je ne pense pas qu'un intervenant extérieur viendrait finalement nous aider à résoudre des problèmes qui si vous me le permettez doivent être résolus dans la cohésion et et en interne donc quelqu'un disait quelle chance de voir les négociations aboutir ben écoutez il faut absolument que les négociations aboutissent évidemment pardon ouis je viens je viens ouais et donc je crois que le dialogue se poursuit avec les PNC avec le personnal sol et il faut continuer le regroupement où la consolidation alors d'abord je ne crois absolument pas que les discussions avec etiad et àitalia mettent en risque le lien qui nous unit avec Delta hein la JV sur le nordatlantique c'est près de 9 milliards de dollars donc c'est quasiment l'équivalent de Kalm en terme de volume d'activité c'est une activité qui s'est construite sur des des décennies le premier lien avec delt dat des années 2000 le lien entre KLM et northouest est encore plus ancien la coopération est intense les forces de vente aux États-Unis sont essentiellement Delta en Europe uniquement Air France KLM les équipes de du management sont sont sont sont uniques donc cette cette cette jeune venture est un outil absolument formidable qui va continuer nous avons une discussion avec Alitalia comment poursuivre la consolidation les alliances les John venture ces outils de coopération sont le bon outil saz qu'il existe encore des règles compliqué en matière de prise de participation dans des compagnies d'un autre État ou d'un autre pays donc pour l'instant c'est à travers le développement d'allian que nous travaillons à la fois notamment sur des liens que nous avons avec les compagnies chinoises china Southern China Eastern des discussions que nous avons avec la compagnie etiad mais elles sont compliquées parce que en tant que tel le sujet est compliqué hein et vous avez là-dessus effectivement la question de la possibilité de garder ou non à l'Italia à l'Italia dans là John venture eux même hésit donc poursuivons les discussions mais vous avez raison une partie de la consolidation prend cette forme originale prend cette forme originale de de coopération commerciale mais qui sont relativement relativement intenses les baisses de personnel oui c'est vrai on l'a dit vous le savez il y a eu des baisses de personnel dans le cadre du plan dans dans le cadre du Plan transforme je dirais grosso modo que les populations en pourcentage ont évolué à peu près de la même façon he donc il y a pas eu alors en nombre évidemment il y a eu plus de personnel au sol qu'il sont la population la plus importante au sein au sein de la compagnie mais en terme de de pourcentage les évolutions sont à peu près à peu près parallèles ça prouvait seulement que effectivement à travers les les gains de productivité de changement de règles qui ont été introduit à travers le plan transform nous avons eu la capacité à produire autant avec effectivement un nombre de collègues qui a été orienté à la baisse j'insiste bien là-dessus entre 2012 et 2015 le chiffre d'affaires d'Air France n'a pas baissé hein donc je dois vraiment insister là-dessus la restructuration s'est faite notamment grâce à toutes ces négociations que j'évoquais et à l'effort des personnels ce qui a permis de maintenir le chiffre d'affaires du groupe Air France au total ça veut pas dire qu'il y a pas eu des des évolution différentes selon les activités hein vous le savez on a dû restructurer fortement l'activité du cargo long courrier full Fighter donc les avions tout cargo il y a eu également des restructurations importantes notamment sur le marché français avec la fermeture des ce qu'on a appelé les bases de province qui avait cherché à développer des vols entre certaines villes de province et des destinations étrangères là aussi la restructuration a été importante c'est ce qui a permis à ce secteur Oper France de diviser quasiment par trois sa perte entre 2012 et 2015 et j'envisage aujourd'hui avec avec un relatif optimisme le retour à l'équilibre de l'activité domestique d' France d'ici 2017 ce qui serait un point majeur pour assurer sa pérenité et la pérenité de notre présence sur le marché sur le marché le marché français COP 21 oui je veux pas revenir là-dessus par je pense qu'on va en parler beaucoup dans dans les jours qui viennent sachez juste que pour pour résumer France KLM est le leader de euh du secteur transport euh au Dow Jones sustainabilité index vous avez un vous avez un un indicateur officiel géré par la compagnie Dow Jones qui regarde parmi les grands acteurs industriel services du monde entier euh quelles compagnies sont très orientées vers les les économies d'énergie le développement durable le contrôle des émissions Air France KLM est depuis plusieurs années un des leaders un des leaders de marché par ailleurs l'aviation vous le savez s'est engagé à travers des accords qui relève de l'oacici hein à mettre en œuvre des dispositifs qui permettent le contrôle puis la réduction des émissions sur la période 2015 2050 donc nous sommes très engagés euh nous sommes très engagés sur l'ensemble des mesures tendant au contrôle des émissions je serai demain d'ailleurs à Toulouse pour célébrer la première année d'ex expitation de vol avec une partie de carburant vert chargé au départ de Toulouse ce qu'on appelle la Labine qui est tout un ensemble d'activités en faveur du contrôle des émissions et du développement durable le leer oui sur la loost courrier pardon enfin je peux m'r non c'est pas que je veux peut-être essayer de je je je vais m'arrêter là je vais m'arrêter là je vais m'arrêter là un peu sur la C son courrier c'était pas ça c'est sorti dans les échos ce n'était pas à ce stade un projet de la compagnie voilà d'accord très bien ce n'était pas à ce stade un projet de la compagnie voilà mais mais je je suis vraim vraiment désolé de de vous interrompre monsieur le Président mais cont tenu des erreurs et du calendrier qui a été retenu nous avons déjà un certain nombre de minutes de retard je voudrais au nom de tous les parlementaires ici présents vous remercier donc d'avoir accepté notre invitation d'avoir accepté euh cet cet échange merci beaucoup merci à à Catherine Morton et merci à à Frédéric Massat merci je vais je vais juste demander aux parlementaires de se regrouper puisque dans la terre syndicale nous avons 1 intervenants qui puissent s'asseoir de chaque côté donc euh on va jouer grouper euh puisque des places se sont libérées merci bien nous allons commencer la seconde table ronde avec l'intersyndical euh donc je serai très court dans la présentation merci monsieur le Président Monsieur changet donc du développement durable d'avoir pu organiser conjointement avec Madame Frédérique massade donc présidente de la commission des affaires économiques ces auditions au regard des événements et de toute façon de l'évolution de la compagnie en général je ne citerai pas tous les intervenants ils feront ils le feront eux-mêmes je crois que c'est plus simple d'abord ils diront bien à quel corps ils appartiennent puisqu'on a bien compris qu'il y avait plusieurs catégories de de personnel chez Air France que pour les quelques parlementaires qui qui me qui sont venus me demander vont-ils tous prendre la parole la réponse est oui puisqu'il y a plusieurs catégories plusieurs représentants ils prendront tous la parole par contre je vous demande de ne prendre la parole que 2 minutes nous avons 45 minutes de retard donc il n'y a pas raison non plus de de vous contraindre alors qu'on a laissé la direction dépasser ce qui était normal il y avait beaucoup de questions de députés nous ferons la même chose je remercie les collègues qui sont restés notamment les quelques députés de l'opposition qui sont restés pour les syndicats de salariés merci voilà ça fallait que je dise quand même merci donc euh voilà donc ce sera 2 minutes pour chacun ce sera 2 minutes pour chacun je donne donc la parole à Frédéric Bassat c'est attends c'est inadmissible quei c'est inadmissible ça bien bien donc c'est moi c'est moi de ma faute je vais laisser donc les syndicats pardon excuse-moi je vais laisser les syndicats parler donc 2 minutes mesdames et Messieurs 2 minutes voilà allez-y c'est un procè d'intention il y a pas il y a pas de procès d'intention quoi c'est quoi ces propos on commence on commence par comme ça on est aussi attaché au salariés que vous ah mais absolument monsieur d'ailleurs vous êtes là donc il y a pas de problème monsieur on va commencer par là voilà on va faire comme çaut comm alors c'est vous qui le d'accord oui bonjour madame la Présidente bonjour messieurs les députés messieurs mesdames les députés pardon je suis désolé alors je vais profiter par une boutane mais figurez-vous que dans les posts je suis je m'appelle Philippe je suis président du SNPL Air France je suis commandant de bord Air France et je vous affirme que j'ai beaucoup de plaisir à voler avec mes collègues féminins parce qu'il y en a de plus en plus dans les poes de pilotage non ce que ce que je souhaite et en premier lieu je souhaite vous remercier vous remercier parce que effectivement cette délégation de de salariés France est très contente de pouvoir s'exprimer devant la représentation nationale pour essayer d'éclairer un petit peu pourquoi on en est arrivé là avec Air France donc premier remerciement nous serons toujours nous à la disposition de la représentation nationale des députés qu'il souhaite ou du gouvernement pour pour essayer de de faire avancer les choses le président Gaget la l'a rappelé tout à l'heure Air France c'est 26 milliards le groupe Air France km 26 milliards d'euros de de chiffre d'affaires de retombé économique également pour la France c'est 350000 emplois environ direct ou indirect 44 % de ces emplois sont en île-de-fance donc ce sont des chiffres loin d'être anecdotiques ça fait de nous le premier employeur de la région parisienne et alors que des des communications ministérielles des rapports parlementairirees finalement mis en avant les problématiques spécifiques au transport aérien français au pavillon français et devant l'urgence des mesures apprendre les salariés eux ne peuvent que constater l'inertie finalement dont font preuve la direction de notre compagnie d'une part et le gouvernement d'autre part face au défis finalement auquel la compagnie est confrontée alors selon selon nous il y a trois grands problèmes à Air France tout d'abord un volet qui concerne le dialogue social que je développerai un petit peu puis une stratégie de la part de notre compagnie finalement illisible et enfin un état qui ces dernières années s'est montré finalement passif alors selon la direction d'Air France le dialogue social il existe il existe au regard de l'histoire de la compagnie alors c'est vrai on a un passé très important qui justifie la présence de ce dialogue social fructueux mais malheureusement les exemples sont nombreux qui montrent que ces dernières années cette traditiontion n'est plus qu'un un vestige du passé aujourd'hui la communication interne mais externe de l'entreprise est basé sur la manipulation des salariés toutes les propositions sociales sont systématiquement présentées à la presse avant de l'être au salariés avant de l'êre aux instances représentatives le débat a donc lieu hors de ces instances et ça niit de fait leur rôle ne leur laissant finalement aucun espace de négociation et puis Air France est aujourd'hui un employeur qui ne respecte pas les instances qui représentent le personnel la drhd France plutôt que de travailler en intelligence avec les représentants choisit souvent tente régulièrement de contourner les instances utilisation de référendum de groupe de travail où la représentation syndicale n'est pas présente très peu de réponse aux questions du personnel un blocage de l'accès les représentants à certains locaux par des vigiles c'est c'est vraiment ce qu'on vit aujourd'hui peu de moyens mis à disposition des des CE ou des CCE et finalement une stratégie du rouleau compresseur euh une décision est prise par le par l'encadrement et finalement on se rend compte que malgré les tentatives de débat euh qu'essait de d'imposer les les organisations syndicales et bien ce rouleau compresseur avance les décisions se déroulent et et finalement les salariés ont le sentiment d'avoir voir aucune prise finalement sur leur avenir je rappelle un un épisode qui concerne rapidement monsieur Evin parce que du coup vous mangez sur le temps de parole de vos collèges ou j'entends bien voilà donc une communication interne qui ces derniers mois a été basée essentiellement sur la division des personnels on se souvient Air France en guerre contre six pilotes on a finalement la direction a tenté d'imposer l'idée que il s'agissait les problèmes d'Air France étaient incarnés par par ces pilotes et qui suffisait finalement de régler ce problème là pour régler les problèm de l'entreprise le chantage a été jusqu'au jusqu'à la limite de dire finalement ben pilote faites des efforts sinon je vais licencier vos collègues je trouve que ce chantage odieux c'est vraiment ce à quoi on a été soumis et et c'est pas une méthode de dialogue social merci ensuite juste quelques mots sur la je vais être obligé de couper à 5 minutes vous êtes à 5 minutes alors je vais faire très vite madame la Présidente juste pour expliquer que la stratégie de l'entreprise finalement elle estisible beaucoup de transferts d'activités de notre activité France ver KLM je peux l'illustrer vous pouvez tous faire l'exercice d'aller chercher un billet pour aller de Paris à Pékin demain vous verrez qu'en passant par le hub d'Amsterdam c'est 20 % moins cher donc il y a une vraie stratégie de transfert de l'activité française vers un pays étranger en fait le modèle Ryanair qu'on connaît tous pour être basé sur la mise en compétence en concurrence des des différents systèmes sociaux elle est utilisée par Air France aujourd'hui donc merci voilà là c'est fini là donc en fait vous nous avez posé l'architecture globale voilà donc je vais demander aux autres intervenants de de de n'intervenir qu'une minute 30 et surtout ne pas redire ce que Monsieur Evin a déjà dit voilà je crois qu'on a déjà compris bien donc ensuite vous donnez la parole àve il me restait vraiment une ou de minutes madame le Mor CTA déjà trop non non mais on était à 6 minutes sinon non c'est pas possible parceon sait très bien que on aura des débordements allez-y allez-y mais al je sais pas qui prend la parole à maintenant bon alors finissez mais par contre après au bout d'une minute je couperai hein qui est finalement à la représentation nationale que la stratégie de l'entreprise était illisible avec un transfert d'activités vers KLM et une politique de développement absolument inexistante qui est pour l'instant basée uniquement sur des partenariats extérieurs sur des des alliances et cetera mais absolument pas finalement sur le développement de notre hub et sur le développement des des emplois français hein par par conséquent je rappelle que 4 millions 1 million de passagers ça représente 4500 emplois en France donc quand on est attentif à ça on voit bien qu'il y a une une vraie évolution où la direction d'Air France choisit plutôt bien de d'utiliser les différences en matière de charge sociale et de taxes au sein de des des différents pays européens pour s'adapter et puis le dernier point c'est l'État qui est resté trop passif on a eu des annonces du secrétaire d'État de l'époque Monsieur cuvilier en 2013 pour expliquer qu'il fallait un grand plan pour le transport aérien français on a eu le rapport du député lerou qui était là tout à l'heure il est peut-être encore dans la salle on a eu le rapport Abraham tout le monde s'accorde le le gouvernement le gouvernement s'accorde pour pour dire qu'il y a un vrai problème urgence à prendre des mesures pour simplement restaurer l'environnement économique dans lequel évolue Air France et ces décisionsl on les attend toujours je sais que demain doit être étudié le volet du transport aérien au pour le plan de de financement de de la loi de finance je je je pense qu'il n'y aura encore aucune mesure de l'état pour soutenir son transport aérien français je terminerai juste en disant que finalement ce qui est l'enjeu c'est bien entendu l'avenir d' France mais au-delà de ça l'avenir d'une partie de la souveraineté de la France et et ce problème finalement nous dépasse tous et puis je bien sûr je je laisserai la parole à mes collègues pour oui donc temps de temps de parole un petit peu plus contraint puisque je quand même on a eu l'archétype général le squelette de de de l'intervention de l'intersyndicale maintenant je donne la parole à ah du coup son nom a disparu euh Christel aoster je suis délégué syndical et secrétaire général adjoint du SNPNC foo pardon excusez-moi donc Christelle aoster je suis secrétaire général adjointe du snpncfo je représente je représente les otes et les Steewart nous sommes un syndicat représentatif et donc nous sommes invités dans ce cadre à négocier les accords d'entreprise pour notre catégorie on a été nous n'avons pas encore commencé ces négociations puisque en juin dernier l'entreprise avait l'intention de passer en force sur des accords qui devaient encore produire leurs effets pour 18 mois et c'est dans ce contexte làà que nous avons dans un premier temps refusé de d'anticiper l'application des accords parce que nous estimion à ce moment-là que euh les efforts que nous produisions déjà avec Transform 2015 n'avait pas n'était pas terminé et que et que donc nous attendions que ces efforts produisent tous leurs effets avant de venir à la table des négociations merci ensuite mesdames messieurs les députés bonjour jean-marcrqui secrétaire général de l'Unac syndicat d'ots et de steward représentatif du PNC donc nous sommes conscients que nous évoluons dans un secteur d'activité stratégique mais qui est en pleine mutation l'adaptation de notre industrie et plus particulièrement de notre compagnie est conditionné à l'implication de trois types d'acteurs l'État qui doit à minima être le garant des conditions d'une concurrence équitable et loyale l'entreprise qui se doit établir une stratégie cohérente efficace tourné vers la croissance et qu'elle se doit de partager avec les représentants des salariés et bien entendu les salariés et leurs représentants qui doivent définir quelles sont les adaptations pertinentes et acceptables or à chaque phase de la mutation seuls les salariés sont réellement mis à contribution on nous demande d'être responsable d'être raisonnable alors que les deux autres acteurs manquent de clarté dans leurs engagements s'il est clair que le travail parlementaire a été entrepris on a parlé du rapport de Monsieur lerou il y a également le rapport Abraham au Sénat le rapport bet les décision effective de l'État quant à elle sont très en dessous de ce que nous pourrions attendre l'organisation que je représente Lunac a participé à toutes les réunions PNC qui n'étaient pas réellement des réunions de négociation puisque le contexte n'était pas rassemblé avec la direction d'Air France cette dernière vous a présenté sa stratégie de manière tout à fait succinte ces demandes sont si simplistes qu'elles semblent indiquer que c'est cette stratégie n'est pas vraiment précise et en effet faute d'être innovante la direction se contente jusqu'ici de contester le modèle social français ces demandes tiennent de la posture idéologique elle se concentre sur les marqueurs de la réduction du temps de travail pour ce qui est des efforts demandés au salariés et la recherche du contournement des cotisations sociales vis-à-vis de l'État si c'est bien la raison et la responsabilité qui sont recherché les trois types d'acteurs doivent jouer de concert et dans un respect mutuel merci je vous remercie monsieur mesdames messieurs députés bonjour Sébastien Portal secrétaire général du SNG AF donc nous on va attirer votre attention sur des erreurs de gestion inquiétantes l'étude des bilan d'Air France démontre que les stratégies sont ont souvent des conséquences très coûteuses des amendes pour entente illicde sur le cargo entant dénoncé par luftanza qui a donc été exonéré de poursuite plus d'un milliard d'euros politique de couverture pardon sur les prix d'achat des carburants qui ne permet pas de profiter de la baisse des coûts de carburant coût de l'ordre du milliard d'euros en 2014 le système de retraite à prestation défini dit chapeau qui concerne 37 cadres d'Air France pour plus de 110 millions d'euros là où des grandes entreprises rentables limitent ce système à une poignée de dirigeants choix de solution informatique externe coûteuse et inadapté au réseau de l'entreprise les seuls développements annoncés de l'activité aérienne lors des CCE pour le plan a dit planans de croissance sont par le BIA de nouvelles alliances ou de partenariats avec des compagnies étrangères pas ou peu de développement là où les concurrents haosent par exemple norvégian Comparis lowcost a ouvert des lignes entre les Antilles françaises et l'Amérique du Nord pourquoi ne pas pas y développer Air France ou sa filiale Transavia choix de céder des avions peu chers ou amortis sans toute fois investir dans de nouveaux avions laissant ainsi un vide dans le ciel français la décroissance prévue par l'entreprise y compris dans son plan a conduira à la disparition d'air frrance à plus ou moins court terme je vous remercie merci Monsieur alors je peux prendre la parole je suis arnaudol donc je suis représentant délégué syndical à l'UNSA PNC donc syndicat représentatif euh je je souhaitais quand même aussi rappeler euh un élément qui me semble important c'est que les syndicats aujourd'hui ont euh quand même dans la grande enfin tous les syndicats d' France ont négocié et ont mis en place des réductions de coût assez important puisque nous avons amélioré not productivité de 20 % et aujourd'hui lorsque on écoute et on entend un petit peu tous les débats qui qui ont lieu on a l'impression que les salariés finalement n'ont pas vraiment encore joué leur rôle et que les syndicats n'ont pas vraiment euh fait ce qu'ils avaient à faire or nous aujourd'hui nous avons vraiment le sentiment d'avoir participé largement à au redressement d' airfance de nous avons réussi à améliorer la productivité d'Air-France et même si ces efforts sont très difficiles et ça demande des efforts importants pour les salariés les mesures on sont quand même passés et on voit que le fruit de tous ces efforts ont quand même ont ont amélioré la situation de l'entreprise aujourd'hui c'est vrai que les salariés ont l'impression de ne pas avoir un retour sur leurs efforts et finalement on nous a en 2012 on nous a demandé de faire des efforts c'était la trirition ou transforme donc on a suivi le le projet de l'entreprise qui nous avait quand même promis il faut savoir que l'accord de cadrage de Transform 2015 prévoyait un développement d'Air France c'est-àdire qu'on s'est engagé à 20 % d'économie pour le développement d'Air France aujourd'hui nous en sommes exactement dans la même situation c'est-à-dire que les 20 % que nous avons produit on a l'impression qu'il n' servit à rien puisqu'on nous rejoue le même jeu c'est-à-dire que c'est performe ou la trirition donc les salariés ne ont l'impression que maintenant et c'est sûr que lorsqu'on reçoit des lorsqu'on lit des rapports comme le rapport l rou on se demande si vraiment tous ces efforts vont avoir un jour un sens puisque voilà c'est-à-dire que lorsqu'on lit que sans intervention de l'État le transport aérien est mort et bien comprenez que les salariés ont du mal à accepter encore des efforts je vous remercie monsieur euh oui bonjour Mathieu Santel Sud aérien je voudrais commencer par insister quand même sur un point c'est qu'aujourd'hui on parle de évidemment d'Air France mais que c'est l'ensemble du secteur aérien qui est touché et que tout ce qui se passe à Air France a des conséquences concrètes directes sur les filiales et la sous-raitance aujourd'hui on assiste à une précarisation de l'emploi dans l'ensemble no secteur aérien et une locostisation de nos conditions de travail pour l'ensemble du secteur aérien c'est pas que Air France qui est touché mais évidemment ce qui se passe au sein d'IR France a un impact direct après sur l'ensemble de secteur euh la le vendredi dernier il y avait les les échos qui titent un article Air France Calem va bien mais ses concourants se portent mieux je pense qu'aujourd'hui c'est effectivement le la clé du problème hein Air France KLM va bien voilà par contre quand la la concurrence euh présente des des résultats très positifs on a une direction qui nous explique que nous ne sommes pas assez concurrentiels pourtant l'outil industriel lui il fonctionne et c'est évidemment pas le pas évidemment pas le souci alors moi la question que j'aimerais poser du coup euh à à vous députés c'est euh elle est double c'est est-ce que euh une entreprise qui a un secteur en pleine croissance et qui va annoncer cette année des résultats nets très positif est-ce que c'est légitime qu'elle touche un cice de 100 millions sur 2 ans pour supprimer les postes pour licencier 2900 emplois voilà ça c'est une première question et puis la deuxième question c'est un un un secteur en pleine croissance comme celui-ci est-ce que c'est légitime qu'on supprime des emplois qu'on supprime 3900 emplois alors qu'on sait que il y a 5 % de croissance par an sur le transport aérien voilà merci merci de tenir les temps de parole c'est remarquable monsieur oui pierrehenri linman je représente l'UNS aérien euh au personnel au sol euh moi ce qui ce qui nous semble très important c'est on considère que l'avenir d'Air France ne passera sûrement pas par l'attrition mais tout simplement par l'innovation et par la croissance or tout ce qui nous est présenté à travers d'ailleurs un tableau un tableau officiel de la direction c'est de nous indiquer qu'en 3 ans seulement 40 millions chiffre d'affair de l'entreprise 16 milliards 40 millions vont être mis à la disposition de de la croissance et de l'innovation au sein de notre entreprise alors très concrètement ça c'est quoi c'est que aujourd'hui quels sont les outils qu'on nous propose quelles sont les décisions qu'on nous propose on nous propose de ne pas acheter d'avion on nous propose on on ne prend aucune initiative je prendrai un exemple très simple aujourd'hui les toutes les compagnies concurrentielles internationales ont installé la wifi à bord de de leurs avions c'est ça représente pour la France ça représenterait pour la France un investissement d'environ 50 millions 5000 € par avion pas de décision prise à cet effet là pourtant c'est la haute contribution qui est Prin principalement demandeuse de ce type de prestation et on sait que la haute contribution alimente fortement la recette unitaire en ce qui concerne le la révolution digitale bien évidemment Air France a fait des des efforts réels importants mais on en fait jamais assez aujourd'hui par rapport au digital or on est dans une dans une situation où l'informatique qui pénètre la totalité de toutes nos activités perd des emplois systématiquement on a perdu plus de 300 à 400 emplois informatiqu en 3 à à 4 ans on se retrouve dans une situation où Air France avait un savoir-faire informatique très fort euh avait des recettes informatique concrète à travers des outils on est aujourd'hui à acheter des solutions externes mais à qui je prends deux exemples à l'ouftanza système à l'ouftanza c'est-à-dire qu'aujourd'hui les plans de vol alors qu'on avait des traitements de très haute qualité les traitements de vol ont été on a racheté on a arrêté nos nos développements on a acheté à l'oufanza système le logiciel qui permet de calculer les planans de vol c'est des c'est des des traitements bien sûr qui impactent la sécurité mais qui ont aussi de d'importantes conséquences financières puisque c'est ainsi qu'on optimise je vais plus vite qu'on optimise les frais de carburant et les frais de redevance un dernier autre exemple on a un traitement très important qui est le traitement financier ce qu'on appelle le traitement des recettes commerciales en gros c'est comment on arrive à estimer notre recette et les les différentes répartitions qu'on fait par réseau et vol ce on avait un logiciel de très haut niveau puisqu'on a décidé d'externaliser l'informatique on a acheté un logiciel à l'ouv tza systemme ça veut donc dire que notre compagnie qui veut entre guillemets préparer son avenir se dirige donne de l'argent paye des royalty à des à nos concurrents pour disposer de traitement informatique particulièrement sensible donc aujourd'hui aujourd'hui il est clair que la logique de d'attrition qui nous a proposé à à travers perform 2020 est une une logique qui ne nous permettra en aucun cas d'être compétitif et de retrouver le chemin de la croissance et le chemin de qui dit croissance dit meilleure santé économique et c'est bien pour ça que toute cette logique d'attrition condamne de base l'avenir de notre compagnie merci Monsieur mesdames et messieurs les députés bonjour je m'appelle Denis Jacques je parle pour le SPAF l'autre syndicat représentatif de pilotire France à ce stade de mon intervention beaucoup de choses ont déjà été dites je vais essayer donc d'innover tout d'abord je voudrais pas laisser dire comme on l'entend très régulièrement que les bons résultats d'Air France sont liés de d'événements conjoncturel la baisse du pétrole ce genre de chos ils sont essentiellement le fruit des efforts de tous les salariés d'Air France ils sont là ils sont tous là ils ont tous fait des efforts ils se battent tous au cotidien pour que Air France soit une compagnie présente et importante et et et et laisser sous-entendre ça c'est vraiment accréditer le fait que les salariés ne font pas d'effort et ça ça me choque beaucoup parce que ça nie les efforts des salariés c'est une des raisons pour lesquelles il y a pas de il y a un blocage sur le dialogue à l'heure actuelle en ce qui nous concerne pour les pilotes c'est très clair euh c'est facile on est sur une liste de séniorité quand on arrive en novembre 2009 le dernier pilote arrivé il était 4212e si on laisse faire le plan et le projet de la direction le prochain enfin en fin 2017 on sera à 3200 et des canettes on aura perdu 1000 pilotes 1000 pilotes Air France en l'espace de 8 ans c'est 25 % des effectifs c'est c'est colossal et enfin pour finir sur le dialogue social puisque c'est la raison qui fait qu'on est tous là je pense aujourd'hui euh est-ce que vous savez au début d'une négociation où est-ce que vous allez arriver quand vous achetez une maison vous savez à quel prix vous allez l'avoir quand vous négociez le prix de votre voiture vous ne savez pas et bien nous depuis tout ce temps on est face à des gens qui nous disent d'entrer de jeu vous choisissez ce que vous voulez mais l'arrivée c'est nous qui la décidons moi je n'appelle pas ça du dialogue je vous remercie de votre attention merci Monsieur monsieur merci je dire avant tout ce qu'on a besoin c'est d'un état stratège alors pourquoi un état stratège il y a énormément d'emplois c'est tout le tissu économique et social du pays qui est touché Philppe le disait tout à l'heure c'est les chiffres que nous avons par rapport à l'étude cteran universitire strasbourgeois qui était faite en 2011 c'est plus de 356000 emploi derrière un employ France il en a 5 d'induit toutes les régions de France il y a un impact économique au niveau du PIB régional c'est tout l'exagone qui est qui est qui est concerné depuis 2000 10 on a perdu 15000 emplois 15000 départs non remplacés et la charge de travail elle est toujours là en 2012 on nous demande de faire des efforts de manière contrainte en nous promettant d'être au top 3 au niveau d'Emirates et aujourd'hui on nous demande de creuser avec nos ongles tout en gardant le sourire et en nous disant vous êtes toujours trop nombreux avec les résultats à la clé qui ont été dernier trimestre historique euh dernier chiffrees historique que nous avions c'était 2007 je vous le rappelle sur les 9 premiers mois de l'année c'est on fait de l'argent et on continue à nous dire que nous sommes beaucoup trop nombreux au sein de l'entreprise et ça c'est pas possible ça c'est pas possible c'est entre 2012 et 2014 les 10 plus gros salaires au sol ont augmenté de près de 10 % pendant qu'on nous demandait à nous de faire des efforts contreins donc il a les efforts des uns les efforts des autres ça c'est pas possible les salariés ont plus que ralbol ils en peuvent plus ce que vous avez vu le 5 octobre c'est surtout une exaspération les salariés on leur demande des effort ils ne savent pas pourquoi vers quoi le comment c'est des stratégies il sont il y a personne qui sait les expliquer on est vraiment dans un tunnel sans fond sans perspective et le problème de fond au niveau d'Air France c'est tant qu'on aura pas là je reviens à l'état stratège une réunion tripartite direction organisation syndicale état de façon à définir un plan d'activité au niveau d'Air France un plan développement avec une stratégie comme savent le faire d'autres compagnies étatisé tant qu'on aura pas un plan d'investissement C bah tous nos emplois ils seront menacés et le pavillon français sera menacé aujourd'hui on n'est pas en capacité de pouvoir investir dans des avions de nouvelle génération la facture carburant ring pour France c'est 5 milliards d'euros les avions nouvell génération font économiser près de 20 % de carburant et si je fais le comparatif je termine madame Morton entre luftanza parce que eux ils font des benchmark donc nous aussi on s'amuse à comparer les choses de manière égale ben luftanza rien que sur le premier semestre la politique de gestion carburant c'est les couvertures pétrole qu'ils ont c'est il y a déjà un différentiel de 500000 euros si je le ramène sur l'année c'est 1 milliard c'est 1 milliard c'est dire si déjà ça couvre l'essentiel du problème c'est on a des problèmes de gestion on a des problèmes de stratégie c'est une stratégie basée uniquement sur la trition c'est pas possible c'est et je terminerai simplement en en disant c'est les salari France nous ne sommes pas des voyou on se bat on se bat pour maintenir nos emplois les emplois induit ou indirect associés c'est on n'est pas les gens qu'on a voulu nous faire passer c'est et j'invite la direction afin de faire baisser le climat la tension sociale qui règne au sein de l'entreprise d'abandonner les poursuites disciplinaires qui sont en cours laissons la justice trancher et ensuite on verra c'est mais déjà apesons les choses et mettons pas de l'huile sur le feu comme le fait la direction aujourd'hui merci Monsieur fortea monsieur legal donc monsieur legal je suis représentant de du de la CFTC PNC je voudrais rajouter un point qui qui n'a pas été encore abordé non plus on nous demande donc de faire encore plus d'efforts et de ne pas attendre pour les faire pour le la survie de la compagnie de de ce que dit notre président mais je rappelle que déjà en 96 avec Monsieur blanc nous avions déjà donné énormément de productivité donc des efforts on en fait depuis 96 ça sont notre Président Monsieur Gaget ne parle que de transf 2015 mais il y a déjà eu des efforts de fait avant beaucoup d'efforts euh il y a aussi dans les 20 % que chaque catégorie de personnel a dû faire des mesures qui n'ont pas été comptées par la compagnie donc on donne en fait beaucoup plus que les 20 % auquels on prétend donner par exemple un simple exemple ils ont enlevé un PNC dans les Airbus à 320 sur cours courrier quelques mois juste avant la la la signature de transforme donc c'est on est quatre on est plus que trois c'est donc c'est un gain de productivité qui n'est pas compté non plus dans les efforts que l'on a fait dans Transform 2015 et par rapport au rôle de l'État effectivement on aimerait bien une application du rapport Bruno Bruno lerou surtout que je rappelle que nos présidents depuis un bon moment moi ça fait longtemps que je suis dans la compagnie je crois qu'ils ont tous été nommés par le gouvernement nos DRH encore derrièrement sont nommés par le gouvernement donc en tant qu'actionnaire en tant que personne qui nomme les personnes qui nous dirigent et qui sont donc responsable de la stratégie qu'on a aujourd'hui on aimerait un petit peu d'aide effectivement de la part du gouvernement merci monsieur je sais pas il reste peu voilà il peut allez-y mesdames messieurs les députés bonjour Karim Bellabas élu au comité central d'entreprise pour Force Ouvrière déjà je suis je suis ravi de pouvoir m'adresser au propriétairees moral de notre entreprise puisque Air France c'est le patrimoine de tous les français et vous en êtes les représentants euh ce qui va m'amener très vite à vous poser une simple question c'est qu'est-ce qu'on veut faire du transport aérien dans notre pays cette questions là nous on a quelques réponses à donner évidemment on a des réflexions un transport aérien français qui qui évoluerait qui muterait vers les solutions de dumping social que que peut que peut organiser ryaner et easet évidemment on on va pas vous proposer ce type de solution mais un transport aérien français qui serait en capacité d'avoir une stratégie de développement de pérenniser l'emploi et un emploi de qualité dans le pays on serait ravi d'y travailler on y travaille maintenant cette question là on pourra pas y répondre seu cette question l'Assemblée nationale doit s'en saisir c'est ce qu'elle fait aujourd'hui d'ailleurs je vous en remercie encore mais l'État doit être partie prenante de cette de cette ambition qu'on a pour l'entreprise on ne peut pas se satisfaire de la gestion actuelle de notre compagnie de la stratégie enfin ce qui est dit être une stratégie dans un marché en croissance on on on on entrevoit la fermeture de lignes c'est évidemment des choses qui déboussolent le salarié au qutidien euh c'est des réponses qui sont pas à la hauteur des enjeux on le dit clairement voilà et cette question là je le répète on pourra pas y répondre tout seul l'État doit être parti prenant dans dans ce qui arrive au aujourd'hui pour le transport aérien français et plus largement toute la société que vous représentez a un intérêt immédiat à ce que Air France se porte bien donc c'est l'affaire de tous c'est notre patrimoine qu'on défend aujourd'hui le nôtre merci je vous remercie maintenant monsieur amant oui bonjour mesdames bonjour messieurs François amant je représente le syndicat alter qui est syndicat de pilote affilié à solidaire notamment euh voilà pour la pour la situation euh merci de nous recevoir aujourd'hui vous l'aurez noté nous sommes dans une configuration particulière une intersyndicale très vaste regroupant tous les salariés et c'est très important que vous notiez ceci c'est pas quelque chose de classique on ne fonctionne pas souvent comme ça on le on fonctionne comme ça dans la gravité du moment que nous vivons euh les images que vous n'avez pas vu le 5 octobre et qui méritent toute votre attention à défaut des autres je le dis très très sincèrement ici c'est précisément de savoir qu'il y avait un cortège de 2500 salariés exaspérés qui ont manifesté entre le siège social la France les aérogares qui s'est renouvelé qui a renouvelé le rendez-vous le 22 octobre au pied de votre assemblée qui va renouveler d'autres rendez-vous tant qu'il ne sera pas entendu nous venons vous voir ici de manière un petit peu offensive nous respectons la représentation nationale mais nous ne nous mesurons également que les plus hauts commentaires au niveau de l'État sont durs monsieur Macron il y a quelques jours c'est permis de dire qu'il fallait faire des efforts niant tout ce qui a été dit mon collègue vient de rappeler que ça fait des décennies qu'on enchaîne les efforts et on ni absolument l'apport considérable du collectif de travail dans ce qui se passe cette entreprise Air France est un petit concentré de société française elle est elle craque de tous les côtés par un discours en vogue qui est connu qui vient partiellement de l'Union européenne mais la représentation nationale a sa responsabilité dans ce qui se passe donc j'en appelle à votre responsabilité pour faire un parallèle avec quelque chose qui vous touche le dialogue social qui est promu en ce moment Air France c'est le 493 pour vous c'est pas mieux que ça j'ai juste pour vous associer à ce à ce genre de chos et c'est le jour où ça se passe dans les bonnes conditions les objectifs ils sont toujours imposé il faut trouver quelqu'un qui pose sa signature en bas des documents je crois qu'il y a une audition après nous essayez de réfléchir à cette je je je n'ai je n'ai je je j'ai l'air de donner les mauvais points mais je suis pas là pour faire semblant que ça se passe en douceur la chance d'Air France c'est son collectif de travail c'est son outil industriel regardez les résultats actuels aujourd'hui mesdames et messieurs si vous voulez faire un voyage en ne prenant pas Air France ou que vous vouliez vous rendre dans le monde c'est possible comment expliquez-vous dès lors si nous sommes si nuls que on est 88 % de remplissage annuel une des recettes unitaires les plus fortes du secteur c'est absolument inconcevable les gens nous donnent aujourd'hui je suis sur moyen courrier des témoignages de leur sympathie ça nous fait chaud au cœur mais ne doutez pas de notre détermination à aller chercher loin nous ne sommes pas ici en petits enfants venus quimander de l'assistance on est capable de se défendre on le fera et on se battra pour notre outil de travail on ne laissera pas détruire un peu plus le sentiment et la fierté d'appartenir rappelez-vous cette magnifique hôesse qui s'est exprimée en marche du CCE voilà une belle image cette Erik qui est venu dire au au au au très haut cadre de haut niveau de l'entreprise incapable de lui répondre parce qu'ils sont déconnectés de son réel de répondre à la fierté émue qu'elle leur exprima souvenez-vous de ça et je vous prends un témoin que ce collectif intersyndical est prêt à se battre et effectivement je rejoins la demande le préliminaire c'est la levée des sanctions disciplinaire car France maintient à ce jour des pilotes sont concernés aussi il y a des mises à pied et nous nous réunissons à chaque fois je voudrais rendre hommage ici devant tout le monde aux collègues du sol qui sont venus au soutien hier de la procédure disciplinaire en cour contre le premier des deux pilotes elle aura lieu demain des hôesses et des pilotes se rendent au rendez-vous des audiences disciplinaires qui ont lieu s'agissant de nos collègues du sol mais il ne faut pas se tromper quand on pousse les gens à l'exaspération on obtient ce genre de résultat n'oubliez pas la marche du 5 octobre n'oubliez pas la marche du 22 octobre et Monsieur Vals et Monsieur Macron sont trop pront et trop entoir dans leur jugement merci la dernière prise de parole monsieur alors mesdames et messieurs mesdames messieurs les députés bonjour Marc Malo contara je représente le sapnac tout a été dit pratiquement donc je suis le dernier à parler je prends la parole je trouve que l'État ne prend pas ses responsabilités les les politiques je suis désolé hein de le répéter devant les députés et et et encore une fois nous on représente les salariés d'Air France c'estàd on est là pour pour défendre nos enfin nos notre compagnie qui est a France enfin quand on voit que l'État français défend des compagnies étrangères comme Qatar airwise comme euh Emirates comme d'autres compagnies et que nous on passe après tout le monde ça ça fait un peu ça fait un peu réagir t tous les person enfin toutes les catégories de de du personnel de France aujourd'hui nous sommes là nous sommes contents d'être là nous sommes entendus par les députés par les politiques et c'est très très bien euh il fa falloir réagir d'une manière ou d'une autre et sauvant la compagnie qui est la compagnie d' France qui est la vitrine de la France aujourd'hui hein donc voilà moi je vais pas parler parce que si je continue à parler je vais pas vous m'arrêter donc je m'arrête là et surtout c'est vrai hein c'est c'est un ral de bol total mes collègues ils ont ils ont fait le tour de de table aujourd'hui on est tous au remonter la direction ne à chaque fois quand on veut discuter avec la direction et quand tourner enfin ils essayent de de de trouver des solutions pour dire ouais on va on va trouver on va trouver le temps de discuter on va trouver le temps de de trouver des solutions mais ils trouveront jamais des solutions ils ont jamais les solutions pour pour les collègues pour enfin voilà je m'arrête là et aujourd'hui le plus important c'est sauver la compagnie et voilà merci beaucoup merci donc je donne la parole alors je rappelle qu'on avait 45 minutes de retard sur la direction donc forcément ça ça ça s'impose à nous sur cette table ronde donc ça finit au minimum à 13h voilà donc je vous remercie en tout cas cas vous d'avoir tenu les temps de parole et de vous vous êtes équilibrés les uns les autres je donne maintenant la parole à Madame Frédérique MASSAT pour les affaires économiques oui merci madame la Présidente Monsieur le Président chantogé euh Mesdames et Messieurs mes chers collègues donc nous effectivement dans cet exercice qui a été à l'initiative essentiellement de Catherine l mororton et de Jean-Paul chantguay auquel ils m'ont associé en tant que présidente de la commission des affaires économiques nous sommes somes là nous avons entendu la direction tout à l'heure nous vous entendons maintenant et vous nous entendrons d'res collègues tout à l'heure nous sommes là avant tout pour effectivement nous essayer d'avoir les informations directement au lieu de les avoir par la presse c'est le principal intérêt de ces échanges un certain nombre de parlementaires ils sont nombreux vont vous poser des questions et vous ser amenz à répondre à nouveau he donc là-dessus la parole ne sera pas brimée et on prendra le temps qu'il faudra pour vous entendre alors il est aprs on a interrogé la direction tout à l'heure également il y a une embellie au 3è trimestre on ne peut que s'en réjouir concernant et vous le fait avec nous mais il est vrai également et vous l'avez très bien dit que vous participez à cet embelli cela est une évidence donc moi la question très rapide puisque d'autres collègues interviendront après moi c'est de vous demander que effectivement vous estimez que la stratégie de la direction est illisible vous vous êtes des des salariés qui aimaient votre entreprise qui avait une vision quand même aussi pour l'avenir de votre entreprise vous votre stratégie elle se déclinerait autour de quel point parce que là effectivement on a la variable d'ajustement toujours la même les salaires la masse salariale avec également nous a été annoncé des ouvertes de ligne des produits supplémentaires donc tout ceci c'est ce que nous a brossé tout à l'heure la direction vous concernant vers quel axe il faudrait aller pour faire en sorte que cette entreprise elle continue cette croissance et cet embellit juste je me permets d'excuser Bruno lerou il n'est pas là en ce moment non pas parce que il a déserté cette audition mais parce qu'il est retenu par une réunion qui était antérieurement programmée et qui n'a pas plus décommandé mais je vous assure très franchement que il écoute nos travaux il sera mené également intervenir sur ce sujet merci maintenant monsieur Jean-Paul chantget président de la commission du développement durable non je j'ai pas j'ai pas allongé le le le débat puisque un certain nombre de parlementaires souhaitent bien sûr vous poser des des questions c'est un moment important pour pour les salariés bien entendu pour la compagnie Air France et et c'est vrai que nous nous interrogeons sur son avenir sur la place au niveau européen et au niveau international dans le cadre de l'échange que nous avons eu ce matin avec le président de la compagnie Air France beaucoup de choses bien entendu on ont été dites euh j'entends les messages que vous adressez les uns et les autres sur la responsabilité de l'État sur le rôle de l'État sur peut-être des décisions qui ont été prises vous évoquez tout à l'heure les compagnies du golf en particulier sur et sur de nouveaux droits de de de de trafic sur sur ce point particulier moi je souhaiterais véritablement vous entendre et et je souhaiterais que vous soyez peut-être plus précis parce que je pense que c'est une une dimension euh à laquelle il faut que nous soyons bien entendu sensible voilà merci je donne maintenant la parole au groupe et au députés ensuite pour pour 2 minutes on va inverser les rôles enfin en tout cas les les paroles les prises de parole dans l'ordre madame lecalenec pour le groupe les républicains merci madame la Présidente juste un rappel de la part de mes collègues nous avons le souci aux républicains et à l'UDI si j'ai bien compris aussi le souci est à la fois de la compétitivité économique de nos entreprises et de la cohésion sociale euh je voudrais revenir sur vos propos liminires sur le gouvernement et sur sa passivité moi j'ai envie de vous demander ce que vous attendez précisément et concrètement du gouvernement et quels sont les lieux où vous allez pouvoir dialoguer avec le gouvernement euh la question s'agissant de la direction sachez que tout à l'heure votre PDG nous a dit que il constatait une amélioration de la productivité qu'il vous rendit hommage dans cette amélioration et il a même évoqué je vais posé la question de partager les fruits de redressement à un moment donné alors qu'on entend à l'inverse qu'il y aurait peut-être des licenciements chez Air France quand il y a dialogue social il faut de mon point de vue avoir des ingrédients il faut d'abord partager le diagnostic et manifestement quand on vous écoute les uns et les autres vous ne partagez pas le diagnostic de la situation dans laquelle aujourd'hui se trouve la compagnie dans la concurrence internationale deuxième chose il faut partager les objectifs votre Président nous a indiqué que lui il souhaitait améliorer la performance commerciale et la maîtrise des coûts et c'est là que vous ne devez pas vous rejoindre sur la manière de maîtriser les coûts et il a dit quelque chose moi qui m'a interpellé euh que il y allait avoir un calendrier des négociations qui l'a différent selon les catégories de salariés de l'entreprise alors vous avez créé je pense une Inter syndical pour qu'il n'y ait pas de division pour mieux régner on examinera tout à l'heure il y aura deux organisations syndicales qui ne sont pas avec vous j'ai envie de vous poser la question pourquoi et est-ce que ce qui est annoncer c'est-à-dire un calendrier des négociations différents selon les catégories et quelque chose qui vous convient alors que vous avez à vous écouter l'intention d'avancer ensemble mais encore une fois on ne peut pas oublier ce qui nous a été dit tout à l'heure qui est un une réalité sur le marché du transport aérien dans le monde entier merci merci Madame le calénec pour le groupe SRC monsieur Goldberg oui merci madame la Présidente bon déjà moi je voulais vous remercier aux uns aux autres pour les représentants des des salariés du discours que que vous avez tenu parce que je trouvais que c'était un discours c'est un discours pardon très digne vous avez exprimer la fierté de ce que vous faites de vos métiers de de l'entreprise pour laquelle vous travaillez et ce qui était frappant j'allais dire mais comme j'ai eu la chance de de pouvoir déjà échanger avec certains d'entre vous c'est l'unité de votre discours quels que soient vos métiers et vos organisations syndicales disons que ce n'est pas toujours le cas dans d'autres entreprises et et je pense que ça doit être prise en compte de la part de la direction aussi ce qui aurait été intéressant finalement c'est qu'on pose quelque part les mêmes questions à vous que l'on a posé à la direction tout à l'heure et moi je me félicite qu'on puisse le faire aujourd'hui devant vous pour que vous puissiez quelque part c'est ce que j'ai compris de votre intervention aux uns et aux autres rétablir votre part de vérité sur la situation et sur ce qui s'est passé alors quelques questions premièrement quel condition pour vous pour établir un dialogue social serein dans l'entreprise seule condition possible du maintien d'Air France 2uxiè question l'un d'entre vous je crois que c'était monsieur fortea appeler une réunion tripartite direction syndicat état mais dans la situation d'Air France avec l'État actionnaire est-ce que ça n'est pas le comité central d'entreprise qui est une un lieu tripartite et donc je vous le dis en tout cas pour ce qui me concerne et pour mon groupe ça veut dire qu'on questionnera y compris les administrateurs de l'État présents dans l'entreprise sur leur position par rapport au au au développement de l'entreprise troisième point je crois qu'il y a une évolution de la structure structure de salariés dans l'entreprise avec possiblement moins de salariés ouvriers employés et plus de salariés cadre est-ce que quellees conséquen voyez-vous pour cela dans la vie quotidienne de l'entreprise et cette baisse des effectifs j'allais dire entre les différentes catégories est-ce que selon vous ça peut nuire à l'avantage compétitif c'est comme ça que je me suis exprimé tout à l'heure devant la direction que constituent les salariés d'Air France par rapport peut-être à à d'autres compagnies à la fois dans l'accompagnement des des passagers peut-être aussi sans être trop extrême dans mon intervention de ce point de vue-là mais sur la sécurité tout simplement des vols et enfin le dernier point c'est la question du risque global de la diminution des coups vous êtes plusieurs intervenus à être intervenus là-dessus mais est-ce que pour vous il y a un modèle de compagnie aujourd'hui je mets à part les compagnies qui jouent le lowust et des pressions insupportables en France sur un certain nombre de collectivités je pense que on voit de de quelle compagnie je je veux parler mais est-ce que pour vous il y a un modèle de compagnie qui ressemblerai je m'arrête là madame la Présidente à ce que vous souhaitez pour Air France Merci monsieur Golbert pour le groupe udi Monsieur Arnaud Richard oui merci madame la Présidente d'abord je ça s'expliquera tous les deux j'aimerais comprendre pourquoi vous considérez que c'est une bonne nouvelle le fait que l'opposition soit présente pour entendre les syndicat de salariés je vois comprends pas le fondement de FC donne en plus d'Ance àés prés j'ai beaucoup d'esim pour vous mais ça me choque profondément nous sommes face donc à une des deux insertes syndicales du premier employeur d'île-de-fance d'un secteur en très forte croissance secteur pour autant extrêmement complexe avec des jeux d'acteurs et une difficulté des manifestement des acteurs à se comprendre que ce soit l'état les intersyndicales et et la direction les images du 5 octobre entache l'image de notre pays votre président a dit tout à l'heure que ça entaché la compagnie ça entâche l'image de notre pays moi j'aurais je vais essayer d'innover dans les questions donc j'aurais quelques questions pour pas être redondant quelques questions qui me viennent à vous entendre mesdames Messieurs les représentants de l'Inter syndical croyez-vous vraiment et ce n'est pas une attaque contre qui que ce soit soyons très clair que le fait que l'État quel qu'il soit l'état actuel ou l'état il y a quelques dans les mandats précédent metent à la tête de cette compagnie des hommes et des femmes qui ne soient pas des professionnels du secteur d'activité soit un véritable sujet je je ne pense à personne mais je voudrais savoir si face à une compagnie qui est le fleuron de notre pays est-ce qu'il est responsable que l'État mette à sa tête des hommes et des femmes qui n'ont pas une réelle connaissance compétence expertise histoire dans le secteur d'activité aussi complexe que c'est qui est la le le le transport aérien deuxème question très précise en 20 secondes manifestement le dialogue social est malade dans cette compagnie j'aimerais si l'un d'entre vous l' d'entre vous peut me qualifier cette maladie quelle forme est-elle est-ce qui c'est une schizophrénie on a quand même deux intersyndicales ce qui est quand même surréaliste vous nous parlez de réunion avec l'État c'est un peu surréaliste aussi mon collègue Goldberg a tout à fait raison il y a un comité cent d'Ise qui est là pour ça donc quelle est la forme de maladie qui est celui du dialogue social dans la compagnie Air France et dernier point est-ce que vous pensez vraiment normal que on n pas un tir de confiance une de nos collègues dans la précédente audition parlait d'un médiateur un tiers de confiance peut-être pour illustrer cette nécessité de dialogue entre l'État et les représentations syndicales d'employeurs et de salariés merci merci Monsieur Richard pour le groupe écologiste madame Attar oui merci madame la Présidente un mot avant mon intervention notre cher président chantger a oublié de me passer la parole durant la précédente audition c'est une erreur cela peut arriver mais en toute honnêteté vu le sujet enfin vu l'importance du sujet d'aujourd'hui c'est une erreur extrêmement dommage je compte sur vous madame la Présidente pour que en toute justice parlementaire mes propos liminires ne soient pas décomptés de mon temps de parole madames et Messieurs les représentants syndicaux des salariés d' France bienvenue à l'Assemblée votre patron grand patron Alexandre de juniaac PDG d'Air France KLM le 5 octobre a transmis à la presse un plan de suppression de 2900 postes avant sa présentation au comité central d'entreprise cela constitue un délit d'entrave article L 2328-1 du Code du travail puni d'un emprisonnement d'un an et d'une amende de 2750 € Alexandre de juniaac a ainsi causé une grande souffrance morale à des dizaines de milliers de salariés légitimement inquiets pour leur avenir première question condamnez-vous ce délit passible de prison commis par votre patron le PDG Frédéric Gaget répète à qui veulent entendre encore ce matin que le plus grand problème d'Air France c'est le coût de ses salariés en bonne gestionnaire j'estime plus intéressant de savoir ce qu'il rapporte et les chiffres sont clairs 898 millions d'euros en un trimestre Mesdames et Messieurs les représentants des salariés vous pouvez être fier de votre productivité souvenons-nous du secteur textile français ou du secteur manufacturier dans la course à l'économie du moindre centime ils ont disparu définitivement battu par la Chine l'histoire montre que dans la course au moins 10 ans social on trouve toujours quelqu'un pour vendre moins cher alors que viser la qualité rapporte 2è question la direction d'Air France vous a-t-elle dit jusqu'où elle comptait réduire les cou salariax d'Air France jusqu'à zéro enfin une remarque la direction d'Air France a osé proposer au pilotes de travailler plus pour gagner autant cette proposition devrait faire bondir certains de mes collègues qui ventaient en 2007 le travailler plus pour gagner plus lorsque je prends l'avion je ne veux pas avoir en tête que les pilotes sont surmenés et que la sécurité du vol n'est pas assurée le droit du travail n'est pas conçu que pour défendre les salariés le droit du travail permet aussi aux entreprises d'avoir des salariés compétents et en bonne santé et dernière question selon vous syndicat représentatif est-ce que le modèle de société qui vous est présenté lors de vos réunions de comité central d'entreprise est le même que celui présenté par votre patron Alexandre de juniaac en décembre 2014 à Royaumont à savoir un monde où l'on travaille jusqu'à sa mort sans retraite où les grévistes sont automatiquement mis en prison et où même les enfants travaillent pour d' interrogation je vous remercie merci Madame Attar ça valait donc le coup de vous laisser le temps de parole nécessaire pour le groupe 2 RDP madame Janine dubier merci merci madame la Présidente merci à chacun d'entre vous pour les explications et les points de vue que vous avez donné tout à l'heure nous avons auditionné donc votre président et nous au nom du groupe nous avons rappelé notre attachement au dialogue social et à la responsabilité de tous et ces conditions sont pour nous indispensables non seulement à l'image et à l'attractivité de votre entreprise mais également à celle de notre pays et nous sommes tous attachés à l'avenir à desessiner un avenir meilleur à Air France vous avez appelé à une nouvelle journée de manifestation le 19 novembre prochain pour demander l'arrêt des procédures disciplinaires de vos collègues mis en cause dans le cadre des événements du comité d'entreprise du 5 octobre dernier pouvez-vous nous faire un point sur l'état d'avancement de ces procédures et quelles sont vos attentes ensuite vous avez voté à l'unanimité le lancement d'une procédure de droit d'alerte afin de questionner la direction sur sa stratégie pour la France ce rapport permettra ainsi de répondre à vos questions et de s'assurer de la situation économique réelle de l'entreprise quel est le calendrier d'un tel audit et qu'attendez-vous de cette procédure merci Madame dubier pour le groupe GDR Monsieur Patrice Carvallo merci madame la Présidente oui quand un patron il veut faire passer une politique c'est pas compliqué il crée les conditions de la faire passer moi j'ai vécu dans l'entreprise où je travaillais quand on é en grff pour les salaires il pu les salaires moyens de l'entreprise brut pour calmer le jeu pour mettre tout le monde à dos on sait comment comment on peut faire quand c'est comme ça les lentilles des fonctionnaires quand on veut mettre en cause la fonction publique quand il y a eu les conflits CNCF rappelez-vous les lentill de la CNCF et cetera c'est toujours un peu le le même discours et moi je regrette je regrette la la la déclaration de notre premier ministre traitant de voyou suite à ce conflit qui dure quand même depuis longtemps même si je même si je partage pas que des gens sont dshabillés je je dis que dans un conflit qui est aussi dur on vise l' l'apaisement et on se positionne pas comme ça c'est une position politique qui est claire à mon sens voilà euh non ce n'est pas légitime que airfance ou du cice moi c'est clair je trouve ça complètement normal c'est pas non plus normal que les dirigeants se distribuent des des salaires à ce niveau-là parce que lesfft il vous demandé à vous et eu il se l'attribuent pas enfin il se il se le pratique pas c'est complètement une situation qui qui qui est anormale mais en même temps ce conflit il est il est un petit peu désaxès désinformé par l'attitude des médias qui bien sûr eux ils vivent des des des de la publicité que car France leur donne ben att l'épo ils soit avec vous le jour où les où les syndicats sont capables de de donner des millions à ses journaux pour que vous puissiez faire passer des messages vous pourrez le faire par que là c'est qu'on va attendre longtemps ça fera des cotisations syndicat un peu cher pour assumer cette responsabilité et alors moi je vrais quand même vous poser les questions quand on prend l'avion aujourd'hui est-ce qu'on est toujours en sécurité parce que vous m'annoncez les pilotes des des milliers enfin 1000000 suppressions de postes de il y a toujours monsieur Monsieur le Directeur enfin Monsieur président directeur général nous annoncer que le volume du travail était toujours le même a toujours autant d'avion dans le ciel alors comment on fait pour assurer une sécurité normale dans tout ça hein moi je je suis quand même un petit peu un petit peu inquiet et la dernière chose est-ce qu'il serait pas ça possible que vous nous communiquiez parce que je pense que vous avez déclenché le droit d'alerte o vous avez demandé au Comité central donc une étude une étude économique est-ce qu'on pourrait avoir cette étude les conclusions de cette étude qui pourrait pour nous estêtre intéressante quant à mes au collègues de droit je leur dirais tout à l'heure vous étiez 40 vous êtes plus que 7 maintenant c'est comm un peu dommageable merci Monsieur Carvallo maintenant la parole aux intervenants pour 2 minutes je vous demande de vous tenir à votre temps de parole madame leloc pour le groupe SRC oui merci madame la Présidente alors moi je souhaitais interroger tout à l'heure le président directeur général mais j'ai dû m'absenter quelques minutes je n'ai plus le faire ma question mes deux petites questions concernent h la compagnie régionale d'Air France qui est régulièrement interpellé sur les conditions de dessertes aériennes sur mon territoire et je pense bien entendu à la ligne quamper Orli en ce qui concerne les horaires affichés cette ligne est importante pour l'attractivité de du territoire la dirction commerciale de H a encore récemment souligné son souhait de parvenir à mettre à une nette amélioration de la ponctualité et de développer les offres tarifaires attractives sur cette ligne dans quelle mesure Air France peut accompagner h dans cette voie d'amélioration je vous remercie merci madame leloc monsieur Matis bon monsieur Sermier madame la Présidente Mesdames Messieurs de inter syndical vous avez interpellé à de nombreuses reprises l'État en tant qu'actionnaire et il importe qu'il apporte des réponses claires une entreprise a au moins autant besoin de ses clients que de ses actionnaires et aujourd'hui les clients nous interpellent parce que les clients sont susceptibles d'avoir un marché qui au qui est différent de celui qui était présent il y a quelques quelques années avec une demande qui est sansé à s'adapter sur les prix et sur les prestations j'ai posé la question tout à l'heure à votre président sur l'offre d'Air France et de ses filiales sur les créneaux du lowcost j'aimerais avoir votre position en tant qu'intersyndical merci la parole à Monsieur giib brayel oui merci madame la Présidente merci à vous trois d'avoir organisé ces rencontres avec la direction et aussi avec l'intersyndical euh comme Fréd Massard on peut se réjouir tous ensemble de du du résultat positif et vous avez raison de le souligner les uns et les autres que le résultat positif il est aussi en grande majorité grâce au salariés je vrais revenir avec vous sur deux problèmes qui tiennent à cœur tout à l'heure bon nombre de mes collègues ont posé la question à Monsieur gager sur le dialogue social je le dis très honnêtement on est resté un peu si vous permettezexpression sur notre fa il y a pas eu de réponse nette quand on lui a posé la question sur le conflit qu'il y a eu en 2014 qui a été un conflit long qui peut à travers ce conflit donner une certaine expérience du dialogue social d'anticiper sur des événements et je reviendrai pas sur les événements de du 5 octobre tout a été dit et vous avez raison monsieur de rappeler monsieur aant tout à l'heure dire il y a une il y a une une une séquence qu'on n pas vu et celle qui devrait être la plus intéressante il en demeure pas moins que ce matin vous avez été vous avez eu l'honnêteté intellectuelle de nous rappeler que le et le collègue tout à l'heure le disait le dialogue social est malade dans cette entreprise il n'y a pas de dialogue social comment peut-on arriver à des solutions et à des situations telles qu'on a vécu 5 octobre s'il y avait un véritable dialogue social il nous dit Monsieur gager il y a des rencontres permanentes les CHCT ce qui est dans la règle on doit le faire c'est obligatoire par rapport au aux dispositions mais moi je ce qui m'inquiète aujourd'hui par rapport à cette grosse entreprise 65000 salariés ces suppressions de 2900 postes et la mutation la concurrence je suis inquiet sur l'avenir du dialogue social par rapport tout à l'heure il y en a un qui a demandé la levée de sction un d'entre vous j'ai l'impression que le dialogue social va être très difficile à entreprise que peut-on faire comment on peut évoluer parce que il y a cette inquiétude l'inquiétude des parlementaires que nous sommes mais le lambda citoyen qui a vu cette situation il se dit il y a vraiment un problème dans cette entreprise et ce matin j'ai pas eu l'impression que le président directeur général et voulu aller plus loin que ça sur la la la la rétabl le rétablissement d'un véritable dialogue d'entreprise bien sûr il y a trois catégories il y a plusieurs syndicats mais quand on a la richesse de ce pluralisme syndical on doit en profiter merci Monsieur gibrail monsieur Albarello merci madame la Présidente je voudrais rebondir sur les propos de mon collègue gibay et de ma collègue de tout à l'heure qui concerne le dialogue social puisque on est là pour parler du dialogue social et visiblement le dual à Air France il est enane c'est ce qu'on comprend euh moi la première question que je vous pose je vrais savoir est-ce que vous êtes d'accord sur le diagnostic parce que il y a un diagnostic qu'il faut faire au niveau de la compagnie vous êtes vous évoluez dans dans un environnement concurrentiel et donc ce diagnostic doit aboutir à à un accord et si on n'est pas d'accord sur le diagnostic il y aura jamais de dialogue social ça c'est ma première question je voudrais rassurer Karim qui a parlé tout à l'heure de de l'amour de la compagnie vous dire que nous tous ici on est tous très proches et on est tous amoureux de notre compagnie nationale on est fier excusez-moi mais oui notre patrimoine on est fier on est un bon nombre ici d'élus locaux qui accueillons sur nos territoires et dans nos villes des personnels respectifs d'IR France qui soit Stewart pilote ou autre et à qui on décerne régulièrement les médailles du travail d'ailleurs ça devrait être plus le rôle du chef d'entreprise de don de remettre la M travail mais généralement c'est le maire de la commune qui avec beaucoup de fierté les remet donc vraiment notre compagnie nationale on y tient elle fait partie de notre patrimoine effectivement et c'est le meilleur ambassadeur de la France dans le monde entier on a un des meilleurs réseaux d'ambassades dans le monde et bien il faut effectivement que notre compagnie soit aussi à cette hauteur représente la France la vie des lumières on représente la gastronomie française à travers notre compagnie mais encore faut-il qu'il ait une certaine homogénité alors vous vous vous vous évoluez dans un environnement concurrentiel je ne parlerai pas je ne parlerai pas des des compagnies du golf ettied Kar away et cetera et je parlerai simplement des compagnies européennes pour faire du benchmark nous avons plus trois compagnies nous avons British airway luftanza Air France les deux premières que je viens de citer ont fait leur révolution entre guillemets Air France doit la faire ou la poursuivre moi la deuxème question que je pose c'est le ratio le ratio j'aimerais le connaître je connais pas j'ai posé la question à direction m'a pas répondu j'aimerais connaître le ratio personnel sur la flotte on a tant d'avion on a tant de personnel combien de personnes travaillent par avion qu'il soit au sol ou en l'air et j'aimerais faire après de la comparaison par rapport à britishway et par rapport à la lou Tanza remerci merci Monsieur baril madame Fanélie carécomte oui merci madame la Présidente merci mesdames et Messieurs les représentants syndicaux pour vos interventions nous avions déjà eu l'occasion de vous entendre à quelques parlementaires à l'issue de votre dernière manifestation et nous avions déjà pu constater votre fort attachement à l'entreprise Air France et votre souci pour son avenir je crois que cette audition doit aussi pour vous être l'occasion d'exprimer devant la représentation nationale un certain nombre de vos propositions pour l'avenir de l'entreprise don nous savons qu'elles sont nombreuses et riches moi j'ai la conviction qu'Air France a un défi de modernisation et d'élévation de sa compétitivité coût mais aussi hors coût comme ça a été rappelé tout à l'heure par mon collègue daniel Goldberg je crois que les salariés sont pour cela une richesse et il y a je crois de ce point de vue-là un défi majeur dont on a finalement peu parler dans le débat public jusqu'à présent c'est la question de l'élévation de la qualification des salariés et de la formation professionnelle d'où la question que je voulais vous poser à l'occasion de cette audition comment se passe pour vous aujourd'hui la formation professionnelle dans l'entreprise d'IR France et quelles sont vos suggestions et demandes euh en la matière et ce pour tous les métiers de la compagnie merci madame Sophie rofrc non Monsieur Alain sugenau merci madame la Présidente Frédéric Gaget nous disait tout à l'heure que le dialogue social n'était pas en buté Air France Mo il était apparemment optimiste deux intersyndicales ça a déjà été dit très intervenants autour de cette table pour cette audition c'est vrai qu'on s'inquiète quand même un petit peu c'est vrai que vous l'avez dit tout à l'heure c'est tout à fait exceptionnel mais c'est pas le meilleur moyen de négocier quand on ent une négociation faut peut-être s'en donner les moyens aussi et puis surtout vous l'avez rappelé il y a une partie qui n'est pas forcément présente même si elle est bien sûr représentée c'est le rôle de l'État vous l'avez rappelé c'est un peu contradictoire d'un côté de dire ben on veut défendre et sauver Air France et de l'autre côté augmenter les droits de trafic pour des compagnies concurrentes et également faire que l'aéroport de rassi soit probablement les aéroports de Paris les plus chers au niveau des taxes d'aéroports donc je crois que le meilleur moyen si l'État veut jouer son jeu c'est de jouer au moins ce jeu de la concurrence et d'aider sa compagnie nationale non je vis simplement vous poser une question qui à mon avis essentiel au-delà de la représentation pour la négociation c'est quelles sont les solutions que vous proposez puisque vous êtes d'accord sur un constat on est d'accord avec vous les efforts qui ont été faits depuis 96 ça a été rappelé pas simplement depuis le depuis 2012 ou 2013 ont porté leurs fruit et les salariés ont participé très largement à cet effort tout le monde est conscient de ça simplement vous savez encore que les cous sont aujourd'hui supérieurs encore de 25 % à ceux de ces rivales comment est-ce qu'on peut expliquer aujourd'hui que aussi bien le groupe IAG fasse 2 milliards de bénéfices et que on se gargarise nous des 500 millions qui vont peut-être être réalisés aujourd'hui et nempêche qu'il y a une grosse différence et n'oubliez pas que luftant de ça c'est 1 milliard et demi également donc les 25 % de coût supérieur quelles sont les solutions que vous pouvez éventuellement évoquer quelles sont les solutions qui seraient consensuelles par rapport à l'ensemble de vos représentations syndicales merci Monsieur Jean-Pierre Blasi merci madame la Présidente tout d'abord je remercie le représentant de Sud aérien d'avoir répondu à une question que j'avais posé à Monsieur Gaget sur le cice et pour laquelle je n'avais pas eu de réponse on connait la réponse encore que j'avais aussi posé la question de savoir à quoi sert le cice a France peut-être vous avez des idées sur le sujet ensuite moi je je suis comme beaucoup d'autres ici convaincu que depuis 20 ans ça été tout à l'heure les efforts fait par les salariés dans cette compagnie sont importants euh nécessaires sans doute mais importants et que il y a sans doute pas beaucoup de salariés voyou et je pense qu'il y en a pas du tout dans cette compagnie il y a eu des il y a des salariés exaspérés vous l'avez dit qui ont commis quelques-uns des violences que l'on peut condamner bien évidemment mais euh je crois que il faut que le dialogue social difficile puisse avoir lieu et on a compris que si le président en a beaucoup parlé devant nous vous vous nous dites et monsieur evvin l'a dit tout à l'heure que c'était un vestige du passé c'est j'ai j'ai noté votre expression c'est dire où on en est à partir de là j'ai aussi alors noter sur la la réalité de l'expertise économique que vous faites sur la compagnie sur l'état de la compagnie des choses qui que je ne connaissais pas et qui mériterait d'être approfondi par le Parlement des pratiques sur l'achat de carburant sur d'entente illicite sur le cargo l'un d'entre vous en a parlé des choses que je ne connais pas mais qui sans doute manifestement euh ont des des des impacts très forts sur le les résultats de la compagnie et donc en négatif et puis sur le dialogue social bon totalement en panne comment maintenant les choses peuvent être poursuivies et la question qui avait été posé tout à l'heure mais le président Gaget a dit que c'est pas utile parce que justement il y avait le dialogue social av posé la question est-ce qu'il faut une un médiateur une personne une troisième personne pour faire dialoguer les uns et les autres au plus vite parce que évidemment il y a urgence merci Monsieur Blasi Monsieur Lionel Tardi merci madame la Présidente deux questions qui se recoupent au PDG d'irfrance monsieur Gaget même si son audition a eu auparavant et à intersndical mais vous verrez que tout ça se recoupe et vous pourrez parfaitement y répondre quand on voit qu'ir France est en danger alors que le marché aérien est en pleine croissance réellement il vous allez souligner on peut on peut vraiment s'interroger alors même s'il est difficile de rivaliser avec certaines compagnies du golf on peut également s'interroger quand on voit qu'Air frrance n'est jamais présente dans le top 10 des compagnies les plus appréciables hein est-ce qu'ir frrance n'a pas suffisamment anticiper la concurrence autrement dit est-ce que ces dernières années dans ses choix Air France a continu m de raisonner comme si elle était toujours en situation de monopole donc ça céit la question que je voulais adresser au PDG je vais l'adresser bah la même à l'intersyndical vous alleer voir puisque les syndicats ont parfois un discours paradoxal d'un côté ils mettent en cause la concurrence et de l'autre ils freinent l'entreprise lorsqu'elle tente de s'y adapter un exemple un exemple la fermeture de la ligne déficitaire roiss Charles de Gaul verronne le SNPL au nom des accords sur le périmètre d'activité d'Air France n'a pas voulu d'éroger pour autoriser la filiale lowcost transavi exploité au départ d'Orly donc même question qu'au PDG d'Air frrance est-ce qu' air frrance n'a pas suffisamment anticipé la concurrence autrement dit est-ce que c'est dernières années dans ses choix air frrance a continué de raisonner comme si elle était toujours en situation de monopole et cette fois-ci je m'adresse à l'insyndical avec votre part de responsabilité merci merci Madame chines kironi merci madame la Présidente je réitère également mes remerciements puisque j'ai eu euh la réponse à ma question pour osé au PDG concernant le montant du cice perçu par Air France je souhaiterais revenir sur le contraste saisissant entre les deux branche du groupe Air France KLM alors que nous avons connu une grève importante des personnels en France KLM est parvenu à un accord avec ces 2800 pilotes pour faire évoluer leurs conditions de travail comment analysez-vous ce contraste quels ont étai les éléments négociés chez KLM n'y a-t-il pas un risque de délocalisation des emplois de la France vers la Hollande dans le cadre de la holding dans un contexte extrêmement concurrentiel Air France nous l'avons dit à plusieurs reprises doit prendre des mesures afin d'assurer son avenir comme d'autres compagnies aériennes à vocation mondiale quelles orientations stratégiques l'intersyndical soutient quelles mesures doivent accompagner ces orientations stratégique et enfin je souhaiterais revenir sur le dialogue social je l'ai dit à plusieurs reprise il n'y a pas d'efficacité économique sans efficacité sociale nous sommes particulièrement inquiets pour le climat social qui règne dans l'entreprise en tant qu'organisation syndicale pouvez-vous mesurer les risques psychosociaux dans l'entreprise et existe-t-il un accompagnement particulier des salariés merci merci madame kirouni monsieur Serville merci madame la Présidente je suis par ici depuis 2012 mais nombreuses questions sont demuré sans réponse de la part de la direction notamment pour ce qui concerne la confection des prix des billet d'avion entre Paris et les outrem c'est pourquoi la Commission nationale d'évaluation des politiques publiques d'État en outrem a tenté d'y voir plus clair hélas sans succès car nous avons toujours buté sur une véritable opacité la conséquence en'est que les clients en général cri au scandale car la situation de monopole sur certaines lignes ne favorise pas une régulation transparente bien entendu Air France n'est pas une compagnie philanthrope donc elle doit dégager des marges de progrès et ça je crois que tout le monde l'entend parfaitement toutefois et en raison de la nécessité d'assurer une bonne continuité territoriale entre la France hexagonale et les outresmers nous considérons qu'il faille faire face à une double responsabilité entre d'une part l'État et d'autre part la compagnie Air France pour faire en sorte que le tarif pratiqué entre Paris et les autres mires découle à la fois de deux logiques la logique économique et aussi la logique politique une fois n'étant pas coutume je ne poserai pas de question mais je souhaiterais profiter de cette opportunité pour pouvoir faire un témoignage de sympathie à l'intersyndical à laquelle je souhaite bon courage et en lui disant que son combat c'est aussi notre combat merci merci dernière intervenante madame Carlotti je voudrais vous remercier à tous d'être venu rétablir votre part de vérité ça nous fait du bien sachez-le vous disiez tout à l'heure monsieur que la situation la stratégie était illisible et ça a été repris par beaucoup d'entre vous sachez que depuis nos territoires elle est également illisible et je veux parler des bases on a ouvert des bases à à Marseille à Nice à Toulouse pour concurrencer le lowcost je sais pas si on y est arrivé de toute façon on a quand même des contraintes à Air France qui sont plus dures que sur que le locost mais on n'est pas allé jusqu'au bout des lignes ont été ouverte du départ départ de Marseille vers le Liban vers Rome puis finalement on afermé les lignes du coup on a dit on va fermer les bases parce que ça va faire quelqu chouillat d'économie et puis comme nous élus locaux on a bougé parce qu'on se dit mais qu'est-ce que qu'est-ce qu'il y a derrière on a gardé les bases effectivement vous avez raison quand on est depuis nos territoires on ne comprend rien à cette stratégie donc quelle est votre position sur les bases parce que moi j'ai les salariés qui sont chez moi et qui me tarabusent et qui tarabusent les parlementaires et puis en plus j'ai travaillé avec l'un d'entre eux hein qui était qui pilote donc on a on s'est battu pour maintenir les bases est-ce que on met en cause l'équilibre d'Air France en maintenant les base et en essayant de se développer depuis des territoires qui vont devenir de grosses métropoles et qui ont besoin de d'établir des liens économiques avec d'autres pays par exemple on a presque plus de liges on a qu'une en direction du Maghreb de chez nous vous trouvez pas qu'il y a une anomalie quand même merci bien vous étiez donc la dernière intervenante alors la méthode est un peu compliquée forcément donc ce que je propose peut-être c'est de passer la parole à Monsieur evvin puisque vous avez parlé sur l'architecture général de l'intersyndicale peut-être ensuite si des réponses n'ont pas été apportées mais vous levez le doigt là c'est vous qui savez si vous pouvez répondre ou pas merci je vous remercie madame la Présidente je vais essayer de répondre à quelques questions et puis je passerai la parole à mes collègues hein je pense que c'est ça le le le plus correct euh parmi les premières questions et des questions importantes c'était finalement vous vous nous demandez quelle stratégie serait efficace pour Air France en fait le problème est est assez simple on a et je répondrai en même temps à une autre de vos questions des décideurs à la tête d'Air France qui sont effectivement issu plutôt du monde politique mais qui de fait ont un un profil de financier et donc ils font une politique essentiellement basé sur des considérations financières et de ce côté-là ils sont comment dire assez assez fort euh de ces considérations découlent très vite que pour faire des pour avoir une rentabilité financière agréable il est beaucoup plus facile finalement de tailler sur les coups et puis surtout de réduire la la voilure pour pour améliorer la rentabilité financière à court terme plutôt finalement que de prendre des risques et et et de proposer du développement alors finalement ma réponse à une de vos questions qui était finalement les décideurs les dirigeants d'Air France décidés par l'État est un problème finalement c'est plus leur profil qui est un problème effectivement on a on se heurte à à un profil de financier alors qu'on souhaiterait plus avoir un profil d'entrepreneur ça c'est c'est une vérité est-ce que c'est dû au fait qu'ils sont généralement nommés par l'État je ne sais pas je prendrai pas partie là-dessus mais en tout cas leur profil c'est important et de leur profil découle normalement un profil d'entrepreneur qui est donc là pour développer l' entreprise et ça répond à une autre de vos questions quoi faire finalement pour rejoindre une rentabilité proche de celle de luftanza ou proche de celle d'Ibéria il faut simplement investir il faut oser il faut se développer c'est certain qu'en fermant des lignes petit à petit comme ça se passe depuis depuis 5 ou 6 ans il y a il y a aucun espoir de pouvoir atteindre les niveaux de rentabilité espérer de nos concurrents qui eux osent vous savez on je suis navigant et je vois tous les jours les avions se multiplier sur dans sur les aérogardes alors que nous la voilure réduit donc je je constate que d'autres osent vous savez lors d'une conversation que j'ai eu avec le président Gaget et c'est une manière je vais répondre de manière très courte de répondre à Madame à votre question madame alors qu'on lui proposait d'ouvrir Transavia au départ de la province alors qu'on le l'incitait à faire ça alors que on l'incitait également à proposer des offres long courriers au départ des provinces le président gagé m'a répondu mais monsieur Evin ne me demandez pas d'ouvrir des lignes long courriers au au départ de la province ne me le demandez pas en fait c'est c'est assez simple c'est contraire à leur ADN prendre un risque essayer quelque chose faire ce que finalement font les autres c'est simplement contraire à leur ADN donc aujourd'hui Transavia est absent au départ de la province il n'y a pas de ligne long courrier au départ de la province on a fermé les lignes internationales moyen er au départ de la province et croyez bien que que c'est que qu'on y on l'a subi on l'a subi et et euh dans le flou qui a qui a régné au moment de l'éventuelle fermeture des bases provinces nous avons jamais souhaiter la fermeture des bases provinces il faut que les choses soient claires on narrivait pas à trouver un accord avec la avec la compagnie du fait du problème de dialogue social que mes collègues développeront mais on n'a jamais été pour la fermeture des basprinces au contraire leur développement est absolument indispensable et et même le développement de de l'offre holcaust on n'y est pas opposé pour peu qu'il ne s'agit pas de siffler les passagers d'airfance de transformer la finalement la clientèle Air France en clientèle lowcost mais simplement de développer une clientèle à part et qui qui a toute sa raison d'être donc voilà j'ai essayé de tenter de répondre assez rapidement à un certain nombre de vos questions et puis je laisserai mes collègu pour la suite alors Monsieur euh je vais essayer de faire aussi moi une réponse assez générale on a eu beaucoup de questions qui tournaient autour de l'environnement concurrentiel pour parler du de l'environnement concurrentiel des lowcost il faut savoir une chose très importante à nos yeux c'est que effectivement sur le lowcast et particulièrement pour la compagnie ryanaers ce que je vais dire est vrai il y a des éléments de concurrence que nous pouvons pas ni moralement ni techniquement mettre en place puisque un des fonctionnements de ryanaer et de mettre en place des filiales sur l'île de Man jersy guernesy Luxembourg vous Imagineer à quel à quel à quelle à quelle fin c'est c'est ce genre de d'ingénierie financière est mise en place on on on ne souhaite pas le faire on ne souhaite pas le faire on pourrait rattraper une partie des problèmes de concurrence qu'on a peut-être en montant ce genre de de d'ingénierie mais ça voudrait dire que on prive la communauté nationale de recette est-ce que c'est ça qu'on veut qu'on fasse je suis pas sûr voilà alors Monsieur on a appris lors du du conflit de septembre 2014 de nos collègues PNT que finalement cette idée d'aller jouer avec les différentiels de compétitivité intraeuropéen était une idée qui qui avait effleuré Alexandre de Junac puisqu'on a appris à ce moment-là du conflit qu'il avait été monté une coquille au Portugal voilà donc nous on pense pas que ce soit bénéfique pour qui que ce soit ce genre de de développement alors une partie des problèmes de compétitivité qu'on rencontre puisqu'on est obligé de se regarder par rapport aux autres c'est l'exercice qui veut ça fait que jamais on pourra rattraper ce genre de de de de facteur jamais à moins de rentrer dans des logiques qui moralement nous pose un problème et qui techniquement on dit piquement que c'est de l'optimisation fiscale moi j'ai un autre terme pour qualifier ce que fait rayaner y compris dans le financement de la flotte ça pèse donc le delta de 25 % de compétitivité qu'on pourrait avoir avec les uns les autres il faut les il faut les regarder pas comme un chiffre mais comment ils sont fabriqués ces delta de compétitivité voilà pour raner c'est clair c'est une option que l'intersyndical rejette de a Z voilà on ne veut pas casser le droit le droit social et on ne veut pas profiter des logque d'optimisation fiscale ce qu'on veut c'est continuer à être productif et pour nous en tant qu'entreprise et salariés et pour l'ensemble de la nation voilà on a posé des des questions sur les ratios effectifs àareil c'est une question qui peut qui peut paraître pertinente comme ça mais en même temps qu'est-ce que ça veut dire un ratio effectif à pareil quand on n pas tous les mêmes savoir-faire Air France il faut savoir qu'on a par exemple toute une direction générale de l'industriel en terme de maintenance avion il y a des choses que nous savons faire que les autres ne savent pas faire ils rentent dans le ratio personnel avion ces gens-là en terme d'informatique collègue l'a rappelé très justement Air France a été longtemps en pointe sur ces questions là nous sommes les développeurs d'amadeous juste ça c'est juste ça qu'on a fait voilà donc ramenez si vous voulez un ratio d' un nombre d'appareils sans y mettre au milieu les savoir-faire je sais pas où on va avec ce genre de question si ce n'est dire oui il y en a trop il faut en virer encore plus voilà pour ma part j'ai fini merci je laisse la parole à Madame [Musique] Christelle Christelle vous avez été nombreux à nous interpeller sur le dialogue social à Air France et certains d'entre vous se sont Inter du fait que nous soyons 13 autour de la table aujourd'hui finalement nous ne sommes pas 13 organisations syndicales à venir négocier en permanence avec la Direction nous sommes 13 parce que devant les les informations que nous recevions devant les emploi qui était menacés nous nous sommes rassemblés devant aussi la volonté de la direction de nous séparer depuis plusieurs mois de nous diviser nous nous sommes dit que nous devions rassembler nos forces et revendiquer ensemble la survie de notre compagnie donc aujourd'hui les et et donc vous avez aussi parlé d'une autre d'une autre inter syyndicale si elle n'est pas là aujourd'hui c'est parce qu'elle s'est abstenue de nous rejoindre elle était invitée ça c'est la première chose ensuite donc nous ne sommes pas 13 à aller en négociation pour les PNC que je représente aujourd'hui il y a 13500 PNC aujourd'hui à Air France le personnel navigant commercial il n'y a que trois syndicats représentatifs donc la tion n'a que trois syndicats en face d'elle quand elle négocie avec les otess et les steart vous parliez tout à l'heure de de diagnosti est-ce que nous partagions les les diagnostics et les solutions qu'il fallait t apporter justement quand on parle de dialogue social qui est en panne à Air France le le diagnostic qu'on nous propose nous n'avons aucun moyen de vérifier si nous sommes en capacité de partager avec Air France quand on nous dit que nous sommes trop nombreux que nous ne voulons pas suffisamment nous demandons donc à la direction de nous fournir très simplement les plans du personnel navigant commercial du du nombre de personnes navigants dont ils ont besoin pour faire passer un programme d'ici quelques mois et aussi celui dont ils ont eu besoin sur les trois dernières années jusqu'en 2012 nous l'avons eu depuis la direction refuse obstinément de nous fournir ce genre de documentation donc vous voyez bien que le dialogue social est en panne parce que on on nous demande de faire des efforts si on veut pouvoir partager un diagnostic nous devons pouvoir voir sur quoi se base la compomagnie pas plus tard qu'hier nous avons encore écrit à direction pour leur demander ce fameux plan qui montre ses besoins sur les mois à venir et elle refuse encore une fois obstinément de nous les donner je n'ai pas envie de de de monopoliser la parole puisque j'ai dépassé je reprendrai peut-être la parole tout à l'heure pour répondre à la formation chez chez le personnel à Fr par prof donc je ne sais plus quel député nous parlerit de la formation à Air France vous savez que nous faisons des métiers très spécifiques qui demandent des formations obligatoires et aujourd'hui dans la plupart des métiers et en tout cas pour le personnel navigant commercial il n'y a absolument aucune formation qui est faite pour développer ses compétences et envisager une reconversion professionnelle je sais que ce soit soit au niveau des organisations patronales ou du gouvernement et notamment avec le compte personnel de formation qui a été mis en place depuis le 1er janvier 2015 qu'on envisage qu'un salarié puisse aujourd'hui se reconvertir hors à Air France 100 % de la formation du budget de la formation est dédié au maintien dans l'emploi simplement il y a un dogme à AirFrance qui consiste à dire que puisque je dois maintenir ces salariés dans une certaine dans un certain niveau de formation pour qu'il puisse rester dans l'emploi et bien tout mon budget passera là-dedans vous voyez bien que les plans de départ volontaire se succède à air frrance et que finalement on les plans de départ volontairees sont ouverts à à toute personne aujourd'hui j'ai j'ai 38 ans je pourrais tout à fait prendre ce plan de départ volontaire et vous voyez bien que vous allez augmenter euh le quota de personnes qui arrivent chez Paul emploi euh à l'issue de ses plans de départ volontairees sans formation et sans capacité de retrouver un emploi de demain et oui donc aujourd'hui notre demande c'est qu'effectivement la formation professionnelle à Air France ne soit pas réduite au simple maintien dans l'emploi et que la faculté de se reconvertir la faculté de d'envisager une vraie reconversion professionnel soit accompagné par l'entreprise qui a largement les moyens de le faire aujourd'hui et qui a même un devoir de le faire dans la mesure où elle enchaîne les les plans de départ volontairees je vous remercie B on va faire le tour du coup monsieur monsur merci de me redonner la parole François avant donc pour alter le mesdames et messieurs les députés qui nous interpell s'agissant du dialogue social je redoute une chose j'ai l'impression que dans beaucoup de commentaires que ce soit médiatique ou dans cette présente salle on limite le dialogue social à de la technique de communication c'est pas ça le problème c'est pas la façon de qui parle c'est de quoi on parle ce qu'on est venu vous dire aujourd'hui et que je red dit avec force je regrette que Monsieur soit parti plutôt il était là-bas euh c'est que cette entreprise n'est pas malade de son collectif de travail ou de son outil industriel cette entreprise remplit ses vols à hauteur de quasi 90 % de moyenne annuel générant au passage une des recettes unitaires les plus fortes de l'industrie où est ce canard malade qu'on voudrait achever à coup de licenciement boursier et de dépossage progressif Philippe Evin vient de très bien le dire la compétence à la tête des grandes entreprises parce qu'on peut le généraliser et tu as tout à fait raison ça n'est pas un problème de kilénom c'est un problème de culture monsieur Gaget est élevé à la finance il est arrivé à air frrance avec un DRH en plus une chargé de com ce triump vira là vous l'avez la tête de tous les grands groupes industriels vous êtes des parlementaires la discussion qu'on a aujourd'hui vous la connaissez dans dans d'autres secteur industriel c'est de ça dont on est malade et dont le pays craque il y en a assez de dire partout que la France est nulle que il faut en finir avec l'héritage du Conseil national de la résistance des petites choses que Monsieur junnac s'est aventuré à commenter de façon extrêmement légère oubliant les morts que ça représentait quand on hergotte sur qu'est-ce que c'est que l'enfance pour travailler que finalement c'est flou mais comment peut-on dire ça aujourd'hui 21e siècle c'est hallucinant voilà ce que l'on a à la tête de nombreux grands groupes industriels donc je reste à France mais c'est ça dont on souffre et c'est ça c'est cette voie làà qui va nous faire mourir si nous l'allonsons faire mais nous sommes en confiance on va pas le laisser faire on va pas le laisser faire on est venu vous le dire donc la solution d'Air France ne passe pas par l'externalisation sont des pages en petit morceau le projet et le seul qu'il pourra tenir et qui pourra générer un dialogue c'est de savoir comment avec ce que nous savons faire avec nos avions notre savoir-faire au-delà des ratios personnel sol par avion ou personnel navigant par avion les gens font confiance à cette entreprise 85 millions de touristes en France chaque année c'est un territoire ça va peut-être déranger certaines personnes unique pour ça quand les gens viennent en France ils y viennent pourquoi pour du lowcost non ils y viennent pour la haute couture pour la bonne nourriture le bon vin les beaux châteaux C genre de choses ces choses qui font oui quelque part une fierté d'être français et que le capitalisme moderne est désinhibé aujourd'hui déshumanisé s'ffce méticuleusement de casser jour après jour sous les coups de bouttoir soit du gouvernement soit de l'Union européenne construite telle qu'elle est aujourd'hui c'est ça dont on souffre n'oublion pas que les 2900 emplois qui sont menacés aujourd'hui évidemment nous mettent loin loin loin du souci de formation qu'on a en ce moment stabilisons tout ça et on pourra reparler de formation mais halte au dépossage de cette entreprise elle est sa meilleure chance faites-nous confiance et convainquer au plus haut niveau de l'État que c'est par nous que ça passera merci vous avez la parole jean-marcqui de Lunac vous avez été plusieurs députés à N interroger sur le partage du diagnostic bien évidemment on vit dans le transport aérien on voit ce qui se passe dans le monde on sait bien que notre transport aérien est en mutation la bonne question c'est effectivement la stratégie qui est en réponse à cette à cette mutation et pour nous la stratégie elle passe par l'innovation par d'une part par le courage Philippe evvin en parlait à avec notamment les le développement des bases provinces qui était qui est un vrai levier à utiliser c'est également la montée en gamme de l'intégralité de de notre produit il faut se repositionner sur un une demande qui a évolué certes ok allons-y banco les salariés sont prêts à monter en gamme nous sommes prêts à relever le défi de la compétitivité de l'entreprise mais pas n'importe quel prix pour que nous puissions rentrer dans ce dans ce challenge nous avons besoin d'avoir des garanties et notamment la garantie de l'État de nous donner des conditions de compétition loyale ce qui n'est pas du tout le cas aujourd'hui dans ce que nous demandons on demande pas l'omone ce qu'on demande c'est de clarifier notamment certains outils législatifs pour lutter contre les faux indépendants pour définir ce qui est une base flottante autant d'outils qui sont utilisés par nos concurrents comme disons le Ryanair on va pas se cacher notre petit doigt ou norvégian qui va encore plus loin aujourd'hui avec une entreprise basée a priori à Oslo mais juridiquement en Irlande pour profiter d'une fiscalité particulière et avec des des navigants qui ont des contrats de travail singapourien parce que c'est ça la réalité on est dans le pavillon de complaisance on a besoin de ces outils d'autre part on nous demande de courir un 100 m enfin l'ensemble des concurrents doivent courir un 100 m nous on de plomb et on nous rajoute 10 m de plus eted dans notre couloir on se retrouve avec des taxes qui portent uniquement sur le transport aérien et encore une fois on ne vise pas les cotisations sociales notre modèle social on le revendique par contre il y a des taxes annexes qui s'appliquent uniquement au transport aérien et qui nous rendent la tâche encore plus difficile donc voilà on a des attentes vis-à-vis de l'État et elles sont fortes parce que ce sont les conditions qui permettent que les efforts que nous serions susceptibles d'accepter ce qui est pas évident ne soi pas des sacrifices parce que si on fait des efforts qui ne servent à rien c'est comme si on montait à l'échafau et qu'au passage on se fasse couper un bras et c'est pas notre jeu merci Monsieur Je je voudrais revenir sur la question qui nous été posée sur la délocalisation d'emplois vers KLM euh on peut constater régulièrement que quand air frrance ferme une ligne comme qualalumpour par exemple derrière KLM augmente son son nombre de rotation sur sur koalalumpour donc effectivement il y a un vrai une vraie question de transfert de recettes et euh de d'activité vers vers vers la filiale qu'elle a en Hollande c'est pour nous c'est carrément une question de perte de de recette sociale pour l'État français hein vous comprenez bien ce qui ce qui est derrière euh vous me questionnez aussi sur les amendes et les erreurs stratégiques pour vous donner une un ordre d'idée la dette d'Air France fin 2015 est à 4,4 milliards d'euros les erreurs stratégiques et les amendes représentent un/3 de cette dette donc on est bien sur un chiffre d' 1,3 milliards monsieur Blas vous posez la question tout à l'heure 1,3 milliards correspondent à des amendes sur entente sur le fret illicite sur les émoluments des anciens dirigeants et sur les erreurs stratégiques euh pour ce qui est des des des concurrences loyal ou desloyal on on nous compare souvent avec des compagnies du golf qui sont aidés par leurs états à hauteur de 2 2,5 milliards d'euros par an 2,5 milliards d'euros si qu'on nous donne les mêmes conditions comme disait mon collègue précédemment et on fera la même chose il y a pas de souci les salariés d'Air France aiment leur compagnie donc ils sont prêts à défendre l'histoire de leur compagnie on a été les premiers à voir des suites sur nos avions à Air France c'était des super constellations à l'époque revenons à à ce qu'on sait faire au cœur de notre métier c'estàd aller vers le client ça mais qu'on nous en donne les moyens clairement aujourd'hui Air France nous empêche d'avoir les moyens de de donner cette concurrence loyal et équitable par contre également on on voit que que l'État français concrètement préfère privilégier la vente d'erbus et de Rafal à à sa compagnie nationale puisque on ouvre des lignes et on donne la la Légion d'honneur au président de Cathar Airways pour la vente de Rafal maintenant qu'en est-il pour Air France je vous pose la question merci Monsieur alors moi je souhaitais intervenir par rapport au sur le diagnostic également puisque moi je suis assez surpris qu'on puisse encore avoir des doutes sur le diagnostic des représentants an des salariés et des syndicats en général puisque la première preuve que on a euh on partage le même diagnostic c'est qu' on a quand même fait un on a signé un accord de qui s'appelle Transform 2015 qui améliore la productivité des salariés de 20 % enfin moi je souhaiterais quand même revenir là-dessus c'est quand même énorme des des une amélioration de productivité de 20 % c'est quelque chose c'est c'est pas pour les syndicats ça n'est pas quelque chose de simple nous on estime vraiment avoir rejoué notre rôle là-dedans on a on a on a signé des accords on a respecté ces accords euh voilà donc maintenant de pas partager le diagnostic moi je suis assez surpris qu'on puisse encore se poser cette question le diagnostic est partagé puisque on a signé des accords d'autre part le diagnostic moi j'aimerais aussi poser la question c'est qu'il y a d'autres diagnostics qui sont faits et nous nous recevons les mêmes diagnostics c'est-à-dire que le rapport le roue ou d'autres rapports qui ont été faits euh font aussi un diagnostic et nous la question qu'on se pose c'est ben euh vous quel est le diagnostic est-ce que vous vous partagez les mêmes diagnostics parce qu'au bout d'un moment on demande toujours aux salariés de partager le diagnostic mais si euh on fait que le diagnostic de la compétitivité du salarié effectivement nous on a autre chose qui nous inquiète c'est lorsqu'on lit le rapport le roue enfin moi je vous dis clairement quand je lis ce rapport j'ai l'impression que quoi que je fasse je suis condamné donc comprenez quand même que ça ça ça limite beaucoup le dialogue social c'est-à-dire que moi j'aimerais savoir comment quel quel est votre diagnostic à vous parce que est-ce que vous le partagez finalement parce que c'est quand même un rapport qui que enfin c'est pas les syndicats qui l'ont fait donc voilà quel est le diagnostic et et quelle mesure vous comptez mettre en œuvre pour répondre à ça d'autre part par rapport au benchmark moi je je les ratios tout ça il faut savoir que chez le PNC on a enlevé des beaucoup de de PNC dans les avions c'est-à-dire qu'on a beaucoup baissé les ratios nombre de PNC par avion euh cétait négocié et au moment où ces économies vont porter leur F c'est-à-dire que on on compare aujourd'hui alors ce qui nous intéresse c'est-à-dire qu'au moment où on veut montrer du doigt la productivité du PNC mais forcément lorsque vous dégradez la composition d'équipage on crée un sureffectif qui mathématiquement mécaniquement dégrade la productivité de chaque salarié alors se servir justement d'un d'un accord qui dégrade la compétitivité à un moment pour s'en servir pour négocier autre chos pour moi c'est purement scandaleux et ça ça bloque complètement le dialogue voilà donc ça c'était quel chose que je voulais commenter et autre chose par rapport au aux déclarations de Monsieur gager qui nous dit qu'il est tout à fait prêt à partager les fruit de de du redressement et ben moi je vous interroge par rapport au on a fait transform on a fait 20% de productivité qu'est-ce qui nous promet des licenciements donc excusez-moi je franchement là ça il faut que vous le compreniez que ça bloque beaucoup le dialogue social je vous remercie monsieur euh oui de deux trois petites choses notamment sur ce qui été dit on déjà sur les ratio personnel au sol le fait qu'il y ait plus de cadres proportionnellement et cetera je rejoins complètement ce qui a été dit par vous deux moi je vrais quand même préciser aussi une chose c'est que la question c'est de quoi on parle et comment on compte on sait qu'aujourd'hui et depuis la libéralisation du transport aérien au milieu des années 90 il y a énormément d'emplois qui ont été mis dans la sous-traitance donc si on fait que le ratio Air France effectivement on va peut-être trouver des ratios plus grands chez que chez LH machin et cetera mais de quoi on compte de quoi on cause parce que aujourd'hui énormément du travail qui fait notamment au sol et notamment en piste il est plus fait par Air France il a été sous-traité depuis longtemps et ça aussi il faut bien le compter dans les dans les dans les chiffres et c'est pour ça que je parlais tout à l'heure vraiment de précarisation de l'ensemble des salariés du transport aérien parce que c'est de ça dont on parle les conditions de travail de nos collègues qui sont malheureusement plus des collègues Air France en piste et ben elles se dégradeent aussi très vite leurs conditions de travail et leurs condition de rémunération et en ce qui concerne les risques psychosociaux au sein d'Air France moi je je fais pas partie de l'informatique euh en un an et demi il y a trois salariés de l'informatique Air France qui sont suicidés dont un sur le lieu de travail je pense que c'est quand même un élément qui est assez parlant l'an dernier sur le l'escale d'Orly West il y a eu un droit de retrait très fort des salariés du passage qui sont mis donc voilà qui qui sont mis en arrêt parce que parce queils étaient trop ils ont éé pu assez nombreux parce qu'ils arrivaient plus à faire le taf parce queils faisaient cracher dessus par les passagers ok parce que c'est c'est c'est ça le double truc quoi on a des collègues qui sont plus en moyen de faire le le le le travail et on a du coup en face des passagers mécontents parce que ils ont pas le service auquel ils s'attendent bon la réponse de la direction l'été dernier ça a été de mettre des vigiles en place ça a été de mettre des vigiles en place pour que les passagers puissent plus attaquer nos collègues c'est ça la réponse aujourd'hui de la direction Air France vous comprenez bien que dans cette situation là c'est pas possible c'est pas possible nous effectivement on demande les moyens de travailler correctement et de faire notre boulot c'est ça qu'on demande bon et alors après il y a tout un truc effectivement les annonces récemment de donc de de les résultats du 3è trimestre et cetera et puis on compare donc il y a l'ouft Tanda qui va faire 2 milliards de résultats c'est génial et cetera mais 2 milliards pour faire quoi moi c'est ça la question que je pose aujourd'hui les syndicats de luouftandza ils sont pas super contents en disant super c'est génial on a plein de pognons non non parce que aujourd'hui ils sont en grève ils sont en grve parce que le produit de leur travail il le voi pas alors moi qu'aujourd'hui Air France me dise l'objectif pour toi c'est que l'an dernier l'an prochain on fasse un milliard de de bénéfice net pourquoi faire je suis pas sûr qu'il veul investir je suis pas sûr qu'il veulent augmenter les travail le les salaires et je suis pas sûr qu'ils veulent embaucher moi dans ces conditions je refuse je refuse de faire des des efforts si je suis pas sûr que effectivement c'est pour c'est pour c'est pour quelque chose qui va toucher les salariés si aujourd'hui le seul but de nos financiers qui sont à la tête de notre boîte c'est de rémunérer plus les actionnaire moi je suis représentant des salariés c'est c'est pas mon problème et c'est pas mon business merci je vous remercie on a encore cinq intervenants ça fait si vous vous tenez à 2 minutes ça fait 10 minutes parce qu'on a derrière deux autres organisations syndicales bon alors j'ai l'impression je vais faire vite euh tout d'abord vous avez posé beaucoup de questions très intéressantes concernant le partage du diagnostique je pense que vous avez compris qu'on partageit à peu près diagnostique après sur les partages des objectifs et les partages des solutions c'est là qu'un petit peu ça coince quoi si les objectifs clairement c'est de délocaliser que les vols vendus sous un numéro de vol Air France ce soit fait par d'autres compagnies et que ça soit en fait des accords de partage évidemment moi je le partage pas cette cet objectif et après si les solutions proposées c'est que les salariés gagnent de moins en moins tout ça pour pouvoir lutter à une logique de cût bah là non plus je le partage pas donc le problème il est là vous y y a une question sur quels étaient les lieux du dialogue social bien sûr que c'est CCE le lieu du dialogue social comme vous l'avez dit ce que fait la direction c'est du délit d'entrave alors après on a dit est-ce qu'il y a des représentants je vous rappelle qu'il y a pas de représentants de l'État au CCE en fait les représentants de l'État ils sont au conseil d'administration conseil d'administration qui est est complètement verrouillé en quelque sorte qu'est-ce que moi je peux faire en tant que salarié pour me faire entendre j'ai des salariés effectivement il y a des gens qui parlent en mon nom mais ils seront minoritaire il se passera jamais rien ensuite vous avez parlé oui la maladie quelle est la maladie du dialogue social moi je suis pas médecin mais je vais me risquer je vais en je vais en voir deux tout d'abord il y a une certaine forme de surdité parce que vous entendez ce qu'on dit et que personne nécoute et puis il y a une maladie qui à mon sens est beaucoup plus grave espèce de Gif de la Tourette des médias quoi on peut pas les empêcher de faire sortir des annonces à droite à gauche alors que les endroits spécifiques où ils devrait avoir lieu ils ne sont pas respectés qu'est-ce que je vais vous dire de plus on a beaucoup parler du ratio salariés par avion j'ai bien vu que c'était quelque chose qui qui gênait bref et que c'est quelque chose c'est une question très importante et en plus nous au niveau syndical ça nous a obsédé pendant très longtemps on les a les chiffres c'est 120 salariés par avion pour British airwayse 140 pour Air France et 145 pour luftanza en fait comme l'ont très bien dit mes collègues ce chiffre là il n'éclaire rien ce qui compte c'est qu'est-ce que font c'est ça arier par avion donc il faut et en plus et ce chiffre là il induit une certaine forme de de rapport et de de comment de problème de entre les salariés ce qui n'y a pas du tout et je vais finir pour vous répondre monsieur parce que vous avez posé la seule vraie question je dirais fondamentale la sécurité des vols on en est où et bien c'est très clair vous avez dit vous êtes de moins en moins nombreux et en fait comment il y a toujours autant de vols mais non en fait c'est bien ça le drame on n pas de moins il y a de moins en moins de vols fut un temps on avait 135 je parle je suis sur moyen courrier on avait 135 Arbus à 320 maintenant on en est à une une centaine et on va aller vers 70 donc on est de moins en moins mais je vous rassure il y a de moins en moins de vol pendant ce temps-là comment ça se fait qu' France apparaît pas dans les dans les palmarès tout simplement il faut regarder comment c'est fait faut un certain nombre de passagers machin donc c'est logique entre guillemets que nous n'y apparaissions pas par contre air frrance c'est la compagnie qui a le plus progressé dans les palmarès dernièrement donc voilà ils sont là ils sont là les fruits et je suis désolé j'ai oui le cice c'est très intéressant ça aussi qu'est-ce qu'on en a fait du cuuce et bien la direction d'Air France s'est servie de ces millions donc pour négocier un crédit auprès d'une banque voilà à quoi sert les efforts des salariés et je vais finir juste à propos des bases province parce que vous en avez parlé la direction Air France n'avait strictement aucun intérêt de développer Air France à travers les basesprinces monsieur de juniaac a passé son temps à le dire les bases provinces était un laboratoire social il a vu ce qu'il pouvait faire il a vu le coût que ça pouvait coûter il a vu combien ça allait casser entre guillemets notre modèle social et il a décidé de continuer je voudrais juste finir sur les low cost et les compagnies du golf il faut bien voir que à chaque fois que France que la France donne un un créneau à une compagnie du golf c'est un pays qui fait à peu près de et 3 millions d'habitants qu'on donne la possibilité de venir voler prendre des passagers à la au premier pays touristique mondial un pays qui fait 66 millions d'habitants et qui a un qui est vraiment fondamentale dans l'industrie touristique et aéronautique mondiale vous pensez vraiment qu'il y a une espèce d'équité et enfin pour finir sur les sur les low costs en France on peut pas faire de low cost on fait du Low faire c'est-à-dire que on peut pas baisser les coûts nos coups ils sont ce qu'ils sont ils sont notamment liés à toute notre notre histoire et notre structure euh comment fiscale donc on fait pas et on le voit avec la la comment la compagnie low coas Air France Transavia vend ses billets moins chers mais à peu près les coûts je dirais équivalents moralité elle perd beaucoup d'argent je vous remercie de votre attention merci le Cuu ce est un effort de l'État quand même enfin qui est actionnaire d'ailleurs monsieur sal enfin ça nous appartient à tous quoi voilà c'est notre patrimoine commun on va dire oui moi je voudrais aborder un sujet qui qui peut paraître délicat c'est pourquoi l'ouftonza à priori réussira mieux que nous euh moi je pense que il y a plusieurs facteurs bien sûr première première chose c'est le manque d'anticipation de notre gouvernance d'entreprise depuis plusieurs années sans jeter des anathèes on a tout remplacé notre un directeur général qui s'app qui s'appelait Pierre-Henri gorjon pas uniquement par hasard c'est parce que tout simplement il y avait eu des retards importants qui avaient été pris des stratégies qui étaient pas définies et donc on a considéré qu'il fallait le changer ça concernait notamment des investissements informatiquesù on a été l'une des compagnies qui s'est outillé en vente internet parmi les dernières c'est un exemple d'aujourd'hui aujourd'hui on parle de de best mais il faut savoir que la la cabine première haute très haute de très haute gamme l'ftanza ça fait ils ont pris 10 ans d'avance sur ils ont pris 10 ans d'avance sur nous évidemment avec ça ils ont une recette unitaire qui qui qui a qui a même été boosté beaucoup plus rapidement que la nôtre je reviens sur mon exemple et en plus ils ont la wifi dans leurs avions là encore ils prennent un pas d'avance sur nous deè facteur la peur du risque nous avons une entreprise aujourd'hui qui a la peur du risque alors et ça rejoint pas je prends un exemple on devrait investir beaucoup plus d'une manière fait des investisements digital on devrait beaucoup plus sur un un facteur essentiel du transport aérien qui est la fluidité dans les aéroports parce qu'on parle beaucoup du produit vol du produit qu'on a dans les avions mais chacun sait qu'aujourd'hui ce qui est le plus rasoir le plus cassepied le plus long c'est de le parcours qu'on a à l'intérieur d'un d'un aéroport avec tout ce que ça implique comme comme difficulté et cetera et cetera là-dessus il y a des il y a des outils grâce au digital au digital on a la capacité avec des du personnel au sol qui a des tablettes qui est capable de prendre très en amont le client de le guider de de faire part de de lui faire part de toute situation particulière voir des retards ou je ne sais quoi de lui indiquer des choses très précises c'est une qualité immense quelqu'un quand on a cette qualité quand on est capable de proposer cette qualité à des passagers on les fidélise parce que les gens ils se sentent rassurés ils se sentent pris en main ils ont l'impression qu'ils sont adoptés par la compagnie dès qu'ils rentre entre dans l'aéroport et pas uniquement quand ils franchissent le la la barrière qui euh qui les sépare qui nous sépare d'ADP et de et des France trisème chose qu'on a peut-être pas assez abordé nous sommes une entreprise ultra bureaucratisée nos cadres qu'il passent leur temps à faire du reporting donc on doit justifier tout ce qui doit être fait on tout le monde c'est il y a une espèce de trouille il y a une telle trouille de prendre une initiative que à chaque fois qu'on fait quelque chose il faut le justifier et il y a une infantilisation des cadres de tous les personnels mais en particulier des cadres de terrain ce qu'on appelle des cadres de terrain des cadres de encadrement ils sont infantilisés on leur demande pas de prendre des initiatives on leur demande pas d'aller au-delà de la consigne qui qui parfois est est normale mais parfois la consigne il faut savoir il y a l'esprit de la consigne non non non non le principal c'est si un accident s un dérèglement et si dans le transport aérien ça peut arriver le principal c'est pas de faire face mais c'est de respecter la consigne et après de justifier il y a une démotiv une démotivation de tous les personnels mais il y a une forte démotivation des cadres de terrain et des cadres de et des cadres qui sont qui se sentent infantilisés et ça inévitablement ça joue sur la productivité ça joue sur la productivité et ça joue aussi sur le fait qu'en effet ces gens-là sont moins polyvalents et perdent d'efficacité ça c'est une chose importante je voudrais 2 minutes une dernière chose qu'on aura pas évoqués vraiment très rapidement parce que il y a une chose aussi qu'on a peut-être pas assez évoqué c'est tout même le distingo l'immense différence qu'il y a socialement entre ce qui se passe à KLM et ce qui se passe à AirFrance il y a un très juste je je vous je vous vous pouvez vous rapporter à une audition du président Spinetta qui a eu lieu il y a à peu près 6 ou 7 ans qui expliquait très bien pourquoi le dialogue social à l'intérieur de KLM é d'un certain niveau la VO consile et et qu'il était totalement différent à France et que ça poserait inévitablement de graves problèmes merci votre voisin merci je vais intervenir sur le dialogue social rapidement il y a une question sur les procédures en cours par rapport au salari incriminé du 5 je peux vous en dire deux mots très rapidement et je concluri sur notamment la question de monsieur alvarello qui partie visiblement euh et par rapport au diagnostic donc le dialogue social a France c'est quoi euh bah c'est par exemple 50 enquêtes CHCT lancées sous le plan transform et contesté systématiquement par la direction d'Air France au tribunal voilà là on est dans du concret et ensuite on vient s'étonner que les salariesés soient exaspérés c'estàdire que l'émission du CCT on les entrave systématiquement enfin c'est on voit au tribunal et le temps du jugement n'est pas le même que pour les salariesés du 5 quand nous Air France nous met au tribunal c'est eux ils ont le temps et l'argent voilà il y a au niveau du calendrier il y a il y a un léger décalage et j'ai envie de dire que celui qui a le pouvoir et a la justice des puissants et ceux qui la combattent malheureusement je rebondis sur la question pourquoi l'article l23-1 n'est pas mis en application oui effectivement c'est on pourrait le faire aussi c'est sauf que encore une fois c'est l'urgence du moment fait que on na pas le temps de de lancer ces procès elles sont beaucoup trop longues c'est beaucoup trop long on sait d'entrer de jeu qu'on a raison les médias le savent les salariés le savent vous le savez tout le monde le sait mais pour autant la direction continue à avancer avec son temps et son argent voilà ça c'est une difficulté que l'on a c'est on pourrait se faire plaisir sauf qu'on on doit raisonner en terme d'efficacité sur les procédures disciplines alors plusieurs choses déjà il y a il faut savoir qu'il y a des salariés qui on reçu des des courriers euh par erreur par erreur on les a contacté pour leur dire que non non la procédure de licenciement c'était pas eux il s'était trompé ENF c'est je peux vous affirmer que dans tous les dossiers disciplinaires ou la direction in criminés salariés pour des faits de violence physique il n'y a rien dans les dossier il n'y a rien je vous le dis je vous le redis c'est ces salariés là sont été pris au hasard pour en faire un exemple ces salariés là sont déjà condamnés par avance c'estàd que la direction elle a déjà dit aux salariés notamment du fret qu'ils seront licenciés avant même l'entretien préalable c'est-à-dire que le droit à la défense il est complètement bafoué et la présence innocence et n que dans les textes et le fait que le premier ministre les a qualifié de voyou au siège social d' franceah ça les condamne par avance non seulement mais c'est ça rend la dire d' France beaucoup plus fort dans son assise les salariés sont tellement écurés par le procès qu'il aurait fait qu'il refuse tous les conseils de discipline les conseillers de discipline il les refusent tous ils sont dans la précarité aujourd'hui ils sont en mise à pied conservatoire sans solde le fait de ne pas être entendu d'être jugé avant l'heure ils se disent mais à quoi bon lancer un conseil de discipline qui va rallonger la procédure de de mois je suis toujours sans ressources on s'est attaqué à ma famille on s'est attaqué au mien c'est je n'ai pas le droit d'être entendu la direction de la France qui dit je jugerai même avant le 2 décembre avant même qu'il soit entendu par la justice c'est complètement scandaleux et je vous le dis nous n'accepterons aucun licenciement si la direction veut en faire des exemples ça sera la Spartacus on sera tous sur la place on sera tous sur la place et là je pense que on aura un conflit sans précédent je termine rapidement sur le diagnostic est-ce qu'on partage ou pas donc c'était la question de Monsieur Albarello c'est moi j'ai envie de dire faut qu'on puisse comparer desjà les choses quand on parle de British Airways ou d'ivia c'est j'ai l'impression qu'on on compare les SMIC européens c'est de quelle Europe sociale on veut de quoi parle-t-on c'est lorsqu'on dit travailler plus pour gagner la même chose que ce soit du côté des navigants qui soit pilote tou steart c'est c'est une remise en cause des 35 he c'est une remise en cause du temps de travail ni plus ni moins c'est donc là ça va bien plus loin euh de ce que peut proposer euh Air France je terminerai rapidement sur euh entre 2008 et 2014 les agents d'exécution c'est - 59 % - 59 %. la maîtrise 1,27 %. ce que je ve dire par là c'est que c'est pas des agents d'exécution qui sont passés maîtrise c'est qu un perdu 60 % du personnel d'exécution on veut se débarrasser de nous on veut nous chasser de l'entreprise on parlait des bases tout à l'heure madame bah les bases il y a des marchés naturels il y a des citoyens qui demandent à pouvoir partir dans des destinations c'est aujourd'hui on leur offre pas cette possibilité là voilà je pense au Maghreb notamment par rapport l'escale de Marseille dont faisz référence voilà on parlait de Transavia mais si on développe Transavia mais que les salari d'Air France regarde faire l'activité et on nous dit vous êtes en sureffectif mais à quoi bon à quoi bon le développement du pavillon français si ça se fait sans ses salariés je reviens encore une fois je termine là-dessus on a besoin d'un état stratège il nous faut un plan d'investissement mais donnez pas des sous comme ça comme le CIC c'est il faut qu'il y ait un contrôle derrière qu'on puisse maîtriser comment est utiliser l'argent à quoi il sert et surtout comment est-ce qu'on maintient nos emplois en France soit à a France dans le groupe Air France dans les emplois directs ou indirects à travers tout tisu économique et social du pays je vous remercie merci enfin non vous avez déjà parlé enfin sinon sinon déjà parlé voilà estce que le problème c'est que là on va les autres syndicats souhaitent être auditionnés le même jour ce qui est tout à fait normal mes collègues parlementaires quel qu'il soit sétait mobilisé jusqu'à 13h15 puisque ça devait se terminer c'était pas de votre faute le débordement et là nous on est obligé de continuer et ça veut dire que l'audience sera quasiment zéro pour vos collègues des autres syndicats madame Laon est-ce qu'il est possible simplement d'avoir une minute un peu non pas pour résumer mais finalement pour vous rappeler vous est que la et vos deux collègues parce que voilà ils n'ont pas parlé non plus alisy je j'en aurais pas pour longtemps non plus par pour répondre par rapport au dialogue social et la question qu'on nous pose de temps en temps on nous demande pourquoi Monsieur de juniaac n'est pas là bah nous on se le demande aussi puisqu'il n'est jamais là de toute façon aux négociations il préfère passer à la télé ou dans des interviews à royaumon où il dit des des atrocités donc effectivement c'est une des raisons du de du dialogue social en panne euh on nous annonce au mois de mai par exemple dans la presse qu'il va y avoir 3000 licenciements à Air France on la prend par voie de presse on av pas entendu parler avant dans la foulée on a un démenti de la direction qui nous dit non non non c'est pas vrai ça n'a jamais existé il n' en est pas question on apprend enfin c'est au mois de juin peut-être je sais plus enfin on apprend au mois de septembre finalement que ce sera 2900 effectivement ils avaient pas menti c'était pas 3000 c'était 2009 mais bon ça prouve la qualité du dialogue social Air France euh une minute bon après on parlait aussi des drps je sais que dans notre catégorie de personnel on a beaucoup de personnes en burnout il suffit de consulter l'inspection du travail ou le ou la sécurité sociale on a un nombre d'arrêt maladies impossible et quand on parle des benchmark par rapport de par rapport à pretty shareways ou luouft Tanza il faut voir ce qu'on compare aussi c'estàd qu'on donne effectivement ça a été dit à un moment combien coûte le salarié d'Air France et à combien perçoit le salarié de British Airways ou Lanza sachant que les charges sociales ne sont pas les mêmes que les impôts peuvent être prélevés directement à la source British air West on se on s'aperçoit que le rapport est tout de suite faussé et qu'est-ce que j'ai dit non en gros c'est c'est ça c'est c'est un petit peu près tout mais et aussi sur la demande de productivité qu'on nous donne un article a été fait dans le point on nous demande de faire 750 heur de vol chose que aujourd'hui nos accords permettent déjà de faire donc la stratégie c'est ils y arrivent pas en fait ils arrivent pas à nous utiliser comme il faut mais la possibilité de le faire ils l'ont déjà pourquoi leur redonner encore quelque chose derrière merci Monsieur mal ouais juste on a entendu parler tout à l'heure des taxes aéroportuaires c'est vrai que Air frrance coule sous les taxe il y a aussi l'attaque chira qui a été soi-disant annulée 1 heure après sur BFM il y a eu un démtier comme quoi non non non c'est maintenu moi je voudrais vite fait revenir et laisser la parole à Philippe je évoquer moi je viens d'exerent enfin a inter avant la compagnie qui marchait très très bien comme XR et tout ça à chaque fois qu'il y a une compagnie qui marche très bien on la tue donc aujourd'hui on arrive à une enfin Air France marche bien grâce à ses salariés et on comprend pas moi je ne comprend pas où est le problème aujourd'hui la direction joue pas le rôle en fait à chaque fois quand on veut voir la direction il refuse que ce soit côté PNT PNC sol donc aujourd'hui on est moi je me pose la question si on veut la survie d' France aujourd'hui c'est ça ma question si vraiment vous voulez maintenir la compagnie nationale voilà je laisse la parole à Philippe j'ai pas j'ai pris C c'est bien parfait monsieur alors là rapidement merci Madame la président juste oui pour faire un un tout petit résumé finalement ce qu'on vous demande à vous et le la manière don dont vous pouvez agir à notre sens pour Air France c'est rétablir une concurrence juste c'est la seule chose qu'on demande les droits trafic aux compagnies du golf qui ont été annoncé cet été ils n'ont pas encore été octroyés vous pouvez bloquer ça c'est quelque chose que vous pouvez faire ensuite permettre l'investissement c'est ça qui assurera l'avenir il y a environ 500 millions d'euros de coût de sûreté dans l'aérien qui sont pris en charge par les compagnies c'est pourtant une tâche régalienne là vous pouvez agir cette tâche là c'est 500 millions d'euros il faut les rendre à la compagnie pour qu'elle puisse investir rétablir le dialogue social là je pense que vous vous avez compris le tableau il a été dressé par mes collègues il faut l'imposer il faut abandonner les pratiques et puis l'État actionnaire finalement a un rôle à à des consignes à donner à ses dirigeants et puis pour finir il faut imposer un changement de stratégie un la stratégie de la décroissance de fait d'évidence elle apportera rien de bon il faut fort des investissement qu'on aura récupéré lorsque l'état aura fait cet effort sur les coups de sûreté par exemple et bien on pourra investir il faut demander ce changement de stratégie et il faut agir vite parce que tous les spécialistes sont d'accord c'est maintenant qu'il faut le faire voilà et à nouveau je me fais le porte-parole de mes collègues on vous remercie de nous avoir écouté et d'avoir pu nous exprimer merci au nom de de de tous les parlementaires vous le voyez he votre audition était vraiment très très attendu ça a permis de sans doute un peu venir en contre carré les images qu'on nous mettait toujours en avant voilà et je vous rejoins et j'assume ce que je dis sur des propos qui ont été tenus au plus haut lieu et qui n'avait pas être tenu avec des adjectifs qui n'étaient pas tout à fait acceptables voilà et ça n'engage que moi merci bien nous continuons donc avec cette troisème table ronde avec mes deux collègues donc Frédéric Massad président de la commission des affaires économiques et Jean-Paul chantguet pour le développement durable Mesdames et Messieurs les représentants de la CFDT CFE CGC je dois rappeler dans quel contexte ça s'est organisé nous avons pour que ce soit clair et transparent pour les gens qui nous regarde ou qui nous sera amené à nous regarder plus tard au regard des événements le 5 octobre euh et des manifestations on a été quelques députés à recevoir l'intersyndicale qui manifestait le 5 octobre nous avons décidé pour y voir un peu plus clair dans cette situation d'auditionner les interlocuteurs qui semblaient avoir des problèmes entre eux pour dialoguer à savoir la direction et l'intersyndicale nous avons donc organiser cette audition en prévoyant un temps qui était entre guillemets raisonnable après nous avons interpellé par vos deux syndicats ce qui est tout à fait logique donc vous vous êtes rajouté nous vous avons rajouté en fin d'audition et donc ce qui explique l'heure tardive et j'excuse tous les députés qui ont dû partir je remercie Monsieur Arnaud Richard de rester puisque de l'opposition il y aura que Monsieur Arnaud Richard mais ça ça a déserté aussi de la côté de la majorité c'est normal c'est logique puisque on tout le monde s'était contraint enfin contraint pas cont mon train d'ailleurs mais avait régulé son agenda jusqu'à 13h15 donc je m'excuse du manque d'audience mais voilà après on peut pas on ne vous coupera pas non plus la parole bon je mais tout est en vidéo tout est filmé tout est visible et entendable à un moment donné par tous ceux qui le voudrait voilà donc sans plus tarder je je vous laisse donc la parole on commence ben par les personnes les plus proches donc la CFE CGC ensuite la CFDT merci d'être venu en tout cas merci madame la Présidente je voudrais quand même déplorer que vous avez en face de vous les représentants de deux syndicats qui représentent 30 % plus de 30 % 35 % exactement des personnels de l'entreprise ça date pas de de de vieux puisque nous avons eu des élections au mois de mars 2015 et à ce titre si nous ne faisons pas partie de la de la de ce qui s'appelle l'intersyndicale avec un vous l'avez vu un nombre plétorique de représentants il est clair que on a laissé la parole à des des des des représentants syndicaux qui ne compent pas dans not ise puisqu'ils ne sont pas représentatifs mais puisque on est en démocratie je pense qu'il faut que chacun puisse s'exprimer mais je trouve que par rapport à l'audience qu' avaient ces gens-là que nous ayons une audience malheureusement de députés beaucoup moindre que ce qu'il ce qu'il en était on le déplore mais c'est comme ça et on va faire et on va faire avec je je vous aiors pour être complète j'ai proposé à au représentants que vous êtes de le reporter à 1 heure d'un mer mardi mercredi où y aurait beaucoup plus de monde bon vous n'avez pas voulu ce que je peux comprendre aussi hein voil vous savez bien que c'était pas possible c'était pas possible mais mais on va on va essayer de profiter de l'occasion pour pouvoir faire passer nos messages en attendant nous avons écouté les les débats et et nous avons entendu pas mal de choses pour la cfcgc il y a trois responsables de cette situation l'État le gouvernement français à qui on demande pas grand-chose juste d'être le garant d'une concurrence loyale dans le transport aérien français on assiste des choses qui sont assez aberrantes entre autres des taxes qui n'existent que pour que pour les compagnies aériennes françaises euh des redevances aéroportuaires qui sont beaucoup plus importantes qu'ailleurs je ferai juste la comparaison avec l'aéroport de skiple pour nos amis de KLM qui font partie de la du même groupe que nous ou pour cette année on a on a le constat d'une baisse de 11 %. alors que nous on est largement une augmentation largement euh plus importante que la que que l'inflation je passenserai sur la taxe Chirac la taxe ce sont des taxes tout à fait honorables la taxe au carbone aujourd'hui avec la cop21 qui va bientôt arriver je ne vois pas pourquoi la remettre en cause ce que nous remettons en cause c'est le fait qu'il n'y ait que les compagnies aériennes françaises qui la payent alors que les Américains ont refusaient de la payer alors que les chinois ne veulent absolument la payer mais nous compagnie aérienne française on la paye il y a un moment il faut qu'on puisse être sur le même pied d'égalité que les autres concurrents de façon à pouvoir là aussi défendre notre notre savoir-faire le deuxè responsable de cette situation c'est la direction générale qui depuis 15 ans peut-être même plus a fait preuve d'un laxisme par rapport aux relations sociales dans l'entreprise qui nous met aujourd'hui dans la situation où un directeur général chargé des relations humaines se retrouve sans chemise c'est une honte pour le syndicalisme d'Air France et pour le syndicaliste que je suis que d'en arriver à des choses des débordements pareils alors que tout était fait pour que l'on puisse avoir un discours un débat donc c'est la preuve de la responsabilité de la direction générale de ne pas savoir faire passer ces messages le 5 octobre au CCE il n'a pas été annoncé des licenciements il n'a pas été annancé des licenciements il a juste été annoncé 2993 perte d'emploi qui serait couverte par des départs volontaes ce que l'on fait depuis plus de 5 ans dans le plus grand respect des salariés et je le revendique parce que la cFCG a toujours mis en avant le fait qu'il ne doivent jamais y avoir de licenciement sec dans cette entreprise et pour l' on est arrivé à pouvoir trouver les solutions dans le le 5 octobre il était annoncé également que on reprenait le le dialogue social jusqu'à la fin de l'année pour trouver des solutions partout où dans l'entreprise il y avait des des des des différences avec la concurrence qu'il fallait absolument auxquel il fallait absolument trouver une une solution le troisème responsable de cette situation c'est les syndicats clairement aujourd'hui on est en peine de dialogue social non pas parce que je l'ai entendu de la part de certains collègues de l'intersyndical la direction générale ce sont des mauvais ce sont des pas des pas gentils c'est non non c'est pas ça c'est que pour pouvoir causer il faut être deux avec la direction générale on a du mal mais avec les organisations syndicales présentes on a aussi du mal je voudrais juste vous faire un constat en moyenne par an cherre France on a une centaine d'accords signés une centaine d'accords signés un tous les 3 jours si on enlève les vacances ça montre quand même que là il peut y avoir un résultat par rapport à un dialogue social le dialogue social quand certains nous expliquaient qu'il n'y a pas de dialogue social dans l'entreprise je voudrais juste vous rappeler que les personnels navigant technique représentés par le SNPL n'ont pas assisté alors qu'il y avait 16 réunions de prévu n'ont pas assisté à à 10 de ces réunions en faisant la politique de la cha chez les personnels navigant commercial de la même façon nous avons eu des des des des des syndicats qui ont refusé de siéger alors qu'ils étaient inviter dans dans cette négociation donc si vous voulez il faut aussi que chacun puisse se regarder en face pour que toutes les cont vérités qu'on entend puisse être établi je suis là moi pour essayer de voir s'il y a pas il y a pas une solution pour que chacun puisse dire la vérité ça peut-être pas sa vérité mais la vérité de ce qui s'est passé on a eu un débat un un un un un un déversement médiatique par rapport à ce qui s'est passé chez France uniquement à cause du du de ces violences et on n'a pas non plus vouloir voulu mettre en avant qu'il y avait un dialogue social cheer France il y a un dialogue social che France on arrive à travailler avec certains représentants de la direction générale de façon à pouvoir faire passer des messages et et je je terminerai sur cette première intervention pour vous dire que mon organisation syndicale qui appelle à des réformes de structure dans l'entreprise de façon à pouvoir la rendre beaucoup plus compétitive par rapport à ce qui se passe partout dans le dans dans le monde du transport aérien mondial est devenue la première organisation toute catégorie confondue de l'entreprise en défendant toujours ce principe de négociation ce principe de réforme de façon dans dans le plus grand respect des des des des personnels donc je pense qu'il y a aussi de la part des salariés d'Air France cette volonté de pouvoir arriver à trouver dans la discussion dans le respect des solutions par rapport à ce qui nous à tous les problèmes que nous rencontrons aujourd'hui je je vous remercie je pas qui prend la parole la CFDT voilà madame Malaisie merci à ceux qui sont restés je l'URE tardive moi je n on va on va reprendre sur trois points on a on a écouté un petit peu les débats de l'extérieur sur le diagnostic économique de l'entreprise dire qu'on n pas de de visibilité sur diagnostic économique ce serait quand même un peu fort on a accumulé depuis 2012 une dizaine auou moins d'expertise puisque vous savez quand les élus en CCE ont un expert qui expertise les comptes tous les ans qui nous fait un point en milieu d'année et nous avons expertisé à peu près tous les projets de la direction générale nous avons demandé des contre-exertises sur à peu près tous les projets de la direction générale et nous avons conduit ses expertises avec le cabinet CFI alpha donc sur le diagnostic euh dire qu'aujour aujourd'hui on a pas la vision sur le diagnostic on l'avait au moment de transform c'est pour ça que en tout cas la CFDT s'est engagé dans dans ce dans ce travail et on l'a encore aujourd'hui on a eu très récemment au mois de juin la vision sur l'analyse des comptes de l'entreprise le le diagnostic qu'on fait nous à la CFDT c'est que certes ça va mieux ben oui ça va mieux c'est pour ça qu'on a signé transform donc on s'en félicite he parce que ça a pas été facile et on a dû le porter et dans les intervenants que vous avez eu précédemment une bonne partie d'entre eux nétait pas signataire de transform donc c'est sûr que ils sont moins qualifiés pour en parler en tout cas pour la CFDT on a négocié cet accord et on l'a porté donc ça produit des effets et tant mieux voilà et aujourd'hui on passe d'une situation où on per on a perdu de l'argent pendant 7 ans hein je rappelle car France a perdu de l'argent pendant 7 années consécutives et qu'il n'y a pas eu un seul licenciement sec et s'il y a pas eu de licenciement sec c'est parce qu'il y avait du dialogue social faut arrêter de raconter qu'il y a pas de dialogue social dans l'entreprise alors néanmoins ça va mieux oui ça va mieux et on s'en fait félicite mais ça va pas aussi bien que nos concurrents et ça ne suffit pas pour établir les fondamentaux et ça aussi tous les élus du CCE le savent on est en situation de fonds propres négatif nous avons une dette de 4 milliards et demi d'euros qui n'est pas du tout constitué comme ce que j'ai entendu tout à l'heure par les amendes pas du tout les amendes ne rentrent pas dans la dette nous avons des échéances de remboursement de la dette qui vont arriver en 2016 qui sont très importantes nous en avions de très importante en 2014 nous avons de nouveau des échéances de remboursement de dettes en 2016 qui sont très importantes et et il faut les financer et les résultats que produit l'entreprise aujourd'hui en terme de résultat d'exploitation ne suffisent pas de l'avis y compris de l'expert qui est mandaté par les salariés notre expert c'est Cafi alpha a produit avant la direction avant la direction une expertise qui disait à moins de 750 millions d'euros de résultats d'exploitation vous n'arriverez pas et à résorber votre dette et à financer vos investissements or on a un besoin impérieux de financer nos investissements donc c'est ça la situation économique aujourd'hui alors il y avait un interlocuteur précédent qui parlait de mutation du transport aérien oui on est en en période de mutation de transport aérien parce qu'on a des acteurs qui rentrent sur le marché international qui n'existait pas il y a 10 ans on éétait pas confronté aux compagnies du golf il y a 10 ans on éétait pas confronté à la montée des compagnies asiatiques il y a 10 ans et oui aujourd'hui on est confronté à ces acteurs là on est bien obligé de s'y adapter moi qui viens d'un secteur commercial on s'y adapte les commerciaux et les commerciaux font leur travail pour aller chercher de la recette on a la meilleure recette unitaire quasiment de l'industrie c'est parce qu'on sait bien vendre des billets et néanmoins cette recette là elle s'ffrite et ça aussi tous les élus du CCE le savent ça aussi ça a été expertisé contre expertisé donc aujourd'hui dire qu'on n pas la vision sur le diagnostic ce serait une erreur nous avons une vision partagée sur le diagnostic si néanmoins cette vision n'était pas partagée la CFDT a demander et favorable à ce que alors j'ai entendu tout à l'heure parler d'un médiateur nous on n pas besoin d'un médiateur pour faire des négociations on est assez grand pour les conduire tout seul mais néanmoins s'il y est nécessaire qu'il y ait des personnalités qualifiées qui de nouveau interviennent sur ce dossier de nouveau rappelle le diagnostic économique ou en tout cas refasse le point sur le diagnostic économique pour que toutes les parties se mettent au moins d'accord sur ce sujet-là alors nous on est demandeur on est demandeur aussi d'avoir des observateurs de la négociation on peut pas laisser dire aujourd'hui dans tous les journaux et une bonne partie de et certains élus qu'on a entendu on peut pas laisser dire aujourd'hui qu'il n'y a pas de dialogue social à Air France c'est faux il y a du dialogue social à Air France on sort de négociation sur l'égalité professionnelle la négociation c'est terminé lundi on rentre en négociation vendredi demain matin sur après-demain matin pardon sur la la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences c'est faux qu'il y a pas de dialogue social la France c'est pas vrai les instances se tiennent les négociations se tiennent il y a des syndicat qui qui ont et c'est leur choix et c'est leur choix et nous on n' pas à commenter ce choix qui ne ne tiennent pas ou à participer aux négociations ou à s'engager dans les négociations ça ne veut pas dire qu'il y a pas de dialogue social dans cette entreprise parce que en creux ça veut dire que ceux qui acceptent de se mettre dans le dialogue social finalement qu'est-ce qu'on qu'est-ce que qu'est-ce qu'on raconte on raconte que il signent la copie de la direction non ceux qui rentrent dans les négociations je peux vous dire ils négocient les points point à point donc on naccepte pas la CFDT d'entendre qu'il y a pas de dialogue social dans cette entreprise on a apportter une bonne partie des accords qui sont en vigueur et je vous invite à regarder le niveau social de l'entreprise Air France moi qu' vient de me raconter qu'ir France c'est germinal vous êtes des des représentants de du peuple français alors venez voir le niveau social Air France et c'est parce qu'il y a un dialogue social qu'on a un droit social Air France qui est quand même très largement supérieur à ce qu'on peut observer dans beaucoup d'autres entreprises françaises et on s'en félicite et c'est le travail des syndicats et c'est le travail du dialogue social qui produit ça donc aujourd'hui on on voudrait au moins sortir de ce de ce de cette caricature de l'absence de dialogue soci a France enfin mon dernier point c'est sur la quel serait le rôle de l'État selon la CFDT écoutez nous on avait déjà interpellé au moment de la sortie du rapport Abraham ensuite nous avons eu le rapport lerou tous les syndicats de l'entreprise sont réuni au sein de ce qu'on appelle un collectif intersyndical qui travaille sur ces questions depuis plus d'un an et demi qui est indépendant de de l'intersyndicale que vous avez reçu précédemment et nous demandons que soit mis en œuvre tout tout partie des mesures qui sont préconisées dans le rapport l rou qui étaient déjà préconisé dans rapportaram et qui sont effectivement de notre point de vue indispensa je je citerai au moins deux sujets sur lesquels on voudrait que au moins au moins deux la taxe de l'aviation civile je vous rappelle que la taxe de l'aviation civile c'est une dérogation à l'universalité de la comptabilité publique et que c'est les compagnies aériennes qui financent une partie de l'administration ça c'est la taxe de l'aviation civile alors on demande que l'État travaille sur cette question de la taxe de l'aviation civile les taxes de sûreté dans la plupart des pays la sûreté c'est c'est une fonction régalienne et c'est l'État qui l'assume en France c'est les compagnies aériennes par les taxes qui sont payées par les passagers qui assument la fonction de sûreté donc sur la taxe de sûreté oui on demande que l'État réfléchisse sur les taxes aéroportuaires de manière générale je vais pas renir ce qu'a dit Ronald nous avons nos collègues de néerlandais qui ont une baisse de 7,7 % cette année et une baisse de 11 % qui se profile l'année prochaine voilà donc effectivement pour améliorer la compétitivité d'une plateforme comme Paris qui est la plateforme principale d'IR France ces baisses de taxes ça bénéficiera pas qu'à Air France hein on le sait bien ça bénéficiera à toutes les compagnies mais néanmoins c'est la plateforme principale d'Air France donc le principal bénéficiaire en serait Air France voilà je vous en [Musique] remercie bien je vous remercie monieur dame on va passer la parole maintenant au parlementaires et ensuite vous aurez un droit de réponse aux questions qui sont posées donc pour le groupeud Monsieur Arnaud Richard oui merci madame la Présidente quelques questions rapides merci mesdames messieurs pour votre présentation assez complémentaire sans être trop diplomate mais assez complémentaire de la table ronte précédente vous m'urez compris vous nous dites que le dialogue social fonctionne mais à à l'Ô de votre regard alors c'est déjà pas mal vous me direz et les textes tel qu' sont dans notre législation permet effectivement la signature d'un certain nombre de accord sur des sujets divers et variés qui touchent à l'intérêt des salariés et de l'entreprise mais pour autant on a la situation telle qu'elle est aujourd'hui l'événement du 5 octobre qui nous rend pas très fier et il faut aussi en tirer les conséquences chacun manifestement est dans un soit un dénis soit un mensonge soit une posture qui n'est plus supportable moi je n'accrimine personne simplement je fais le constat de l'événement du 5 octobre voilà tout simplement nous avons ce joyau dont nous sommes tous très fiers je vous rappelle vous en connaissez mieux que moi l'histoire des compagnies aériennes dans le monde ça va très vite ça va très vite he et donc il y a un moment il s'agit pas de porter un thème sur qui que ce soit mais de tirer les conclusions de cet événement que tout le monde reprenne l'angle les un avec les autres voyez-vous tant que vous voulez voyez-vous engueulez-vous tant que vous voulez mais parlez-vous voilà et résolvez cette situation parce que nous avons un secteur en expansion majeur une très belle entreprise des salariés éminemment compétents des avions pleins une concurrence qui aimerait vous voir disparaître donc mais de grâce faites ce qu'il faut pour résoudre le problème voilà merci Monsieur Richard euh monsieur denir auillard pour le groupe SRC oui merci madame la Présidente bon al d'abord sur cette audition effectivement le le moi je pense que c'é important pour nous parlementaires d'entendre tous les points de vuees euh point de vue de la direction point de vue des salariés à travers leurs organisations représentatives qu'elles soit majoritair ou minoritair et j'ai entendu ce que vous avez dit la CGC sur le nombre enfin sur le pourcentage que vous représentiez euh si j'ai bien compris CGC et CFDT réunis hein donc 35 % à vous deux le le bon et donc c'est c'est important après il y a une intersyndical qui comprend des syndicats non représentatifs mais aussi des syndicats représentatifs que nous avons entendu tout à l'heure alors comme on arrive en en en fin de matinée peut-être même bien au-delà de ce qu'on avait envisagé mais après tout en matière de transport aérien il arrive qu'il y ait des décalages le la question qu'on qu'on a envie de vous poser c'est d'abord de par rapport au diagnostic que et quand je dis c'est avec un X et et donc un S ça diagnostique que vous avez entendu à la fois de la direction et de certains de vos collègues qu'est-ce que vous partagez et qu'est-ce que vous contester votre propre diagnostic sur ce qu'il faudrait faire pour que Air France croisse parce que je crois qu'on est tous dans cette perspective-là et je peux vous réitérer l'attachement que nous avons à cette compagnie qui est effectivement la compagnie nationale moi je raisonne pas en terme de droit de propriété parce que des actions ce ne sont pas des titres de propriété contrairement à ce que beaucoup croivent et que si on on savait ce qu'il y a derrière une action peut-être qu'on raisonnerait autrement par rapport à ce qui doit commander dans une entreprise mais enfin ça c'est un c'est une incise euh on on va pas se rester là-dessus mais enfin en tout cas sur la question qui est centrale du diagnostic que faut-il faire parce que évidemment ça informe ensuite sur les positions des différentes organisations sur ce qui est important et ce qui est souhaitable pour le personnel nous savons qu'il y a une une procédure d'alerte qui a été lancé par le comité central d'entreprise par conséquent je voulais connaître votre position sur ce cette procédure d'alerte son opportunité et ce qu'elle peut donner comme information le et puis la TR une question donc on va revenir cette fois-ci sur le dialogue social bon vous avez entendu vos collègues qui considèrent que celui-ci n'est pas de la qualité qu'ils attendent vous nous dites qu'il y a des des accords qui sont signés et je l'entends également le donc la question pour pour moi c'est de savoir sur quoi doit porter la négociation aujourd'hui qu'est-ce qui vous paraît légitime de la part de la direction mais également ce que vous vous attendez en terme de dialogue social sur quel sujet vous souhaiteriez que ça porte parce que je crois que le dialogue social c'est pas unilatéralement défini par l'une des parties et donc il me paraît important de savoir quelle est votre propre demande de dialogue social si elle est satisfaite ou pas et ce qui pourrait être fait de ce point de vue merci pour le groupe des écologiste madame Isabelle Attar oui alors j'essaierai d'être d'être brève et de je rebondis sur ce que disait notre collègue Richard pour pour l'UDI au sujet du 5 octobre on parle de d'image déplorable d'Air France l'image déplorable d'Air France c'est ce qui se passe avant le 5 octobre c'est ce qui aboutit au 5 octobre c'est l'exaspération des salariés qui aboutit aux images du 5 octobre et c'est ça qui me perturbe et qui et qui me dérange le plus c'est que on arrive à des un débat sur aïe aïe aïe quelle image on donne mais pours peut-être s'en préoccuper avant de l'image qu'on donne c'est c'est c'est sur le dialogue social avant c'est sur les annonces faites à la presse au lieu de les faire au salariés c'est sur comment on parle au salariés comment on s'exprime comment on bloque un un CHCT c'est comment toute la toutes les négociations à l'intérieur d'une entreprise comme Air France se passent qui doit nous nous alerter en tant que état en partie actionnaire de de de cette entreprise donc c'est c'est c'est pour ça que ça me gêne beaucoup dans le discours que j'entends aujourd'hui qu'on nous rabâche les oreilles sur aïe aïe aïe l'image du 5 octobre c'est que de chemise déchiré comparé effectivement à au licenciement et au stress et à ce qui a été évoqué à tableeronde précédente c'est-à-dire les suicides et le burnout moi je suis à la fois triste et tout de même satisfaite en tant que parlementaire que ces propos a pu être tenus dans l'enceinte de l'Assemblée nationale c'est dire que j'ai eu l'impression que si on avait pas eu cette discussion précédente on en parlerait jamais donc ça c'est c'est là où je m'inquiète et je j'aurais voulu avoir votre réaction sur ce pseudo ou dialogue social et puis c'est si est-ce que vous avez compris vous en tant que syndicaliste est-ce que vous avez compris quelle est la stratégie à long terme des directec de la direction d'Air France je vous remerci maintenant Monsieur Henry gibrael oui merci madame la Présidente et merci à vous trois avec Jean-Paul chantget et féri Massa d'avoir organisé cette réunion qui éclaire les parlementaires que nous sommes euh bien sûr une excuse aux représentants de la CFDT de la CGC euh pour ce retard le le timing mais bon l'important c'est qu'on puisse dialoguer on a très bien compris autour de cette table dans les différentes rencontres qu'on a eu ce matin à la fois la direction l'intersyndicale et vous-même il y a il y a pas de point de divergence certains sont pour condamner un manque de dialogue social une direction qui bot en touche quand on lui pose des questions fondamental sur un éventuel dialogue social vous êtes plutôt dans une optique de dire il y a un dialogue social il en demeure pas moins que le résultat de tout ça et on a on a on en est vraiment satisfait tous il y a un bilan plutôt positif sur l'exercice 2011-205 par rapport aux années précédente où vraiment la la la la la compagnie était dans une situation dans le rouge si tu peux m'ex ainsi au aujourd'hui ce que je regretterai mais c'est à titre personnel euh je suis là depuis quelques heures et et heureux d'être là parce que en tant que parlementaire mais aussi en tant que qu'observateur qu'en tant qu'utilisateur je vais savoir un peu ce qui se passe et Madame Atta a raison de rappeler on peut pas que focaliser sur le 5 et a l'avant 5 à l'après 5 et cetera octobre mais ce que ce qui me ce qui m'inquiète dans cette affaire ce que j'ai dit tout à l'heure à vos collègues aussi c'est dans une perspective où là aujourd'hui la la compagnie est confrontée vous l'avez dit vous-même Madame ou Monsieur sur les concurrences venant des émirats du golf euh de de l'Asie et cetera euh aussi européenne et puis sur une une entreprise qui fait face à une mutation on parle de 2900 suppressions de postes et cetera est-ce qu'il est pas plus intéressant d'avoir une unité syndical je comprends très bien qu'il y a des divergences on n'est pas là naïf à pas comprendre le rôle des uns et des autres la représentativité 30 % pour vos deux organisations 70 % 70 % pour les autres des représentatifs des pas représentatifs quand des entreprise il y a trois niveaux de catégorie les les pilotes les personnes au sol navigant et cetera il y a une multitude de de r syndical mais la question que je vous pose pour moi elle me paraît fondamentale est-ce que l'entreprise tout à l'heure monsieur gager bon moi j'ai pas trouvé euh sur le dialogue être il a pas été vraiment positif je dire il il a pas donné de réponse aux questions posées par bon nombre de parlementaires nous étions beaucoup plus nombreux tout à l'heure mais est-ce que la la la la la compagnie égager et compagnie ne ne ne profite pas de cette division syndicale pour essayer de faire passer comme ça bon am malant des accords il nous rappelle qu'il y a les réunions permanentes les chcct ce à quoi on doit on ne peut pas déroger c'est c'est un statut et cetera mais moi mon inquiétude c'est il y a ne pensez-vous pas qu'il y a une faille dans dans dans cette ce manque de de de de de de cohésion syndicale tout en respectant votre indépendance les uns et les autres l' sen faut je je suis pas là pour faire de l'ingérence vous dire qu'il faut partir tous en vacances et être tous en harmonie dans la dans la négociation mais moi je considère que ça peut être un handicap pour l'avenir de l'entreprise qui est en pleine mutation merci Madame Carlotti oui moi je vous remercie d'avoir attendu dehors un moment mais c'est comme ça un peu ici ça déborde c'est pas un manque de respect c'est notre organisation c'est souvent sur le repas de midi comprend le travail mais c'est le même c'est la même attention et la même écoute sachez-le moi je comprends que vous soyez blessé quand vous entendez pas de dialogue social vous êtes blessé parce que vous vous y travaillez vous commandez des experts vous avez des des des des professionnels autour de vous vous signez des accords ce sont des heures de travail je comprends ce ça cela et je vous remercie d'être un syndicalisme constructif qui avance qui je comprends très bien la la la ligne dans laquelle vous êtes sauf que aujourd'hui et je reprends ce qu'a dit Monsieur Richard la situation elle est quand même extrêmement tendue et malgré tout ce que peuvent dire les uns et les autres on constate là qu'il y a une rupture de de discussion il y a il y a une malgré tout et je veux pas vous vous vous contrarier je les autres nous ont dit à quel point il se sentaient mal dans quelques jours dans quelques semaines il va y avoir des des salariés de votre entreprise qui vont avoir une des procédures disciplinaires il y a le tribunal qui est saisi semble-t-il le 2 décembre enfin la situation est extrême et j'ai entendu tout à l'heure les organisations syndicales autres enfin qui disaient mais on va pas à l'étape supérieure on se laissera pas faire voilà donc m ma question c'est il y a bien quelque chose à faire désormais ça relève pas que de votre responsabilité hein c'est parce qu'on est là ensemble il y a bien quelque chose à faire désormais en tout cas du point de vue de l'ensemble des salariés et puis du patron bien entendu mais c'est à vous que je m'adresse pour que la situation reprenne normalement je dis pas que le dialogue social reprenne pour certains oui mais pour vous mais qu'au moins on trouve une voie de recours pour une situation apaisée que pensez-vous par exemple exemple effectivement qu'attendez-vous de la procédure d'alerte que pensez-vous des propositions qui ont été faites tout à l'heure malgré le fait que vous ayez certains condamnés le syndicalisme excessif la façon dont les gens ont été agressés l'image qu'on a donné de votre entreprise que pensez-vous de l'abandon des poursuites disciplinaires par exemple est-ce que ça pourrait réellement calmer le jeu ou est-ce que ça donnerait acte à ce genre d'attitude moi je me dis que aujourd'hui je respecte la position que vous avez je la comprends très très bien je la salue même mais là franchement la situation est explosive et donc ce que je vous dis à vous j'aurais dû le dire aux autres aussi hein excusez-moi mais qu'est-ce qu'on peut faire pour que ça cesse là et qu'on reparte d'un bon pied merci Madame kironi merci madame la Présidente j'ai j'ai rappelé lors de l'audition de Frédéric gager que depuis 10 ans ce sont déjà près de 9000 emplois propres à airfance qui n'inclut pas les emplois des sous-traitants qui ont été supprimés par le biais de planans de départ volontaire les contacts que nous avons pu avoir et je l'ai redis avec les salariés nous montre un fort investissement des salariés un très grand attachement à la marque un très vif sentiment d'appartenance et c'est là me semble-t-il une très grande force qui devrait faciliter le dialogue social pourtant d'évidence et mes collègues l'ont rappelé il fonctionne mal et des tensions récurrentes menacent la cohésion de l'entreprise et ces tensions vous le savez ne datent pas de du 5 octobre vous avez évoqué le fait que la direction général ne sache pas passer les messages donc en en invoquant la responsabilité de la direction générale mais est-ce que à ce niveau de réorganisation ce n'est pas une stratégie clarifiée qui doit être sous soutenu et porté par la direction générale et partagé par l'ensemble des salariés d'Air France donc j'aimerais quand même vous entendre parce que nous connaissons la situation aujourd'hui et j'entends le l'effort que vous faites et et et et la coordination que vous essayez d'engager justement pour faire fonctionner les choses mais quelles sont quand même les limites à votre avis de la politique RH et de la conduite du changement et de l'organisation de la compagnie Air France je vous remercie merci Madame bousiane merci madame la Présidente mesdam madamees messieurs merci de votre patience et et moi aussi je regrette qu'on qu'on vous auditionne dans ces conditions euh on a auditionné le la direction ce matin j'étais frappée par la froideur j'avais eu l'occasion de rencontrer des des salariés en grande souffrance et et là ce qui m'a frappé dans la première prise de parole c'est c'est un peu la tension qui existe entre syndicats et ça ça me ça me désole dans la mesure où où au fond vous avez le même objectif c'est de défendre les intérêts des salariés et ça je voulais je voulais le signaler je reviens pas sur la représentativité j'ai cru entendre que pour certains d'entre eux ils étaient représentatifs aussi donc je je voudrais pas trop m'attarder je voudrais juste un mot concernant un certain nombre de d'éléments que vous avez signaler euh vous avez parlé des 2700 2900 pertes d'emploi qui ne qui n'auraient pas été des licenciements la question que je me pose quelle quelle appréciation vous faites sur sur cela en rapport avec l'impact qu'il pourrait y avoir sur l'exploitation quelle est votre position 200900 personnes en moins pour faire le travail qui devrait être développé si on veut développé un certain nombre d'activités c'est la première une remarque a été faite précédemment concernant les dirigeents qui auraient plutôt un profil de financier que de chefs d're d'entrepreneurs et vous l'avez signalé aussi par le la faiblesse de l'investissement dans Air France qui pourrait être préjudiciable pour l'avenir de cette de cette entreprise 3ème point le CHS c'était les conclusions qui sont contestées par par la direction quel est votre position par rapport à cela et pour faire cours comment pouvez-vous faire en tant que syndicat pour améliorer le climat social puisque vous voulez pas parler de dialogue social mais du climat social dans l'entreprise pour que on se concentre sur l'exploitation sur le fonctionnement et sur la vie de l'entreprise merci merci maintenant madame an lol s'il vous plaît oui merci madame la Présidente moi je suis restée jusqu'au bout de cette audition sans être très bonne connaisseuse de l'entreprise mais je ne suis pas sûr qu'à l'issue de ces échanges que nous avons eu ce matin et bien nous sortions réconfortés ou confortés en tout cas sur l'avenir de l'entreprise je suis moi très inquiète honnêtement avec ce que j'en sais après à l'issue de de ces échanges et et je trouve que c'est très difficile de voir clair parce qu'entre vous qui nous dites que le dialogue social existe que vos prédécesseurs nous ont dit qu'il y avait pas de dialogue social du tout dans l'entreprise c'était une catastrophe euh bon qui avait un besoin énorme d'investissement ce que je comprends très très bien conttenu du contexte global que nous connaissons que la stratégie était absolument pas lisible du tout enfin vous nous dites que si vous en avez beaucoup discuté qu'il y avait des des cabinet qui qui vous ont accompagné et et que vous avez tous les éléments euh j'ai compris tout à l'heure qu'il y avait l'issue enfin l'avenir de la compagnie nationale à laquelle nous tenons tous qui était en jeu et quelqu'un a parlé de survie d'Air France et bien bien en effet moi je je dois vous dire que je suis assez inquiète à ce stade et je je reviens sur un une remarque d'un de vos collègues précédemment qui disait que à KLM le dialogue social existait vraiment que tout allait mieux et pas Air France alors voilà c'est la question que je pose pourquoi kLM est pas Air France merci c'était donc la dernière prise de parole je vous laisse maintenant répondre comme vous le souhaitez oui oui on on préfère parler de climat social parce qu'effectivement on ne niit pas la la le climat catastrophique dans lequelle est l'entreprise aujourd'hui hein ça c'est clair qu' ait des gens qui continuent de vouloir faire vivre le dialogue social dans cette entreprise ça c'est clair mais le climat aujourd'hui est absolument délétaire donc notre propos est certainement pas dire ça on on ne on pense que av sement pas de raison d'en arriver au aux extrêmes du du 5 octobre euh je rappelle que le 5 octobre il y avait pas 90 % des salariés d'Air France en grève voilà je je voudrais quand même rétablir une il y a l'exploitation n'a absolument pas été perturbée le 5 octobre ni le 22 octobre donc vous n'aviez pas 80 % des salariés en grève ces jour-là il faut aussi entendre qu'il y a une partie des salariés de cette entreprise qui ne ne partage pas voilà le le le et je pense que évidemment c'est c'est c'est plutôt des gens qui sont proches de nous sans doute mais qui ne partage pas l'outrance en tout cas dans laquelle on est rentré aujourd'hui est-ce que la direction porte une responsabilité sur ce sur ce blocage là oui évidemment est-ce que c'est nouveau non ça dure depuis 1 an et demi ça fait un an et demi que les choses ont commencé à se détériorer parce qu'elles ont commencé à se détériorer dans le dialogue entre la direction gén et ses pilotes et qu'on est une compagnie aérienne et que dans une compagnie aérienne une direction générale doit pouvoir discuter avec ses pilotes et visiblement elle y arrive pas et elle a sans doute sa part de responsabilité est-ce qu'on peut juger de ce qui se passe dans la relation entre les pilotes de la compagnie et et et la direction non parce que cette entreprise a pris l'habitude depuis toujours j'ai envie de dire de négocier par catégorie et que donc les pilotes discutent entre eux les personnels navigant commerciaux discutent entre eux et les personnels du sol discutent entre eux donc la CFDT qui est la première organisation syndicale au sol elle ne participe jamais aux discussions avec les pilotes jamais donc vous dites qu'est-ce qu'on pourrait faire et nous depuis le mois de juin on a pas nous on n'est pas en intersyndical la CFDT la CGC nous tenons à notre autonomie de inementà il se trouve que nous sommes d'accord sur un certain nombre de points mais nous n'avons pas constitué une intersyndicale voilà et nous ne serons pas dans une intersyndicale parce que nous voulons garder notre libre arbitre et notre indépendance de parole et c'est plus pas pas très facile dans une intersyndicale pour répondre à la question de l'intersyndicale mais nous avons demandé qu'il y ait des négos intercatégoriels depuis le mois de juin nous avons dit à la direction faites au moins un un un accord de cadrage intercatégoriel mettez tout le monde autour de la table le sol les les OTC Steewart les pilotes et on fait un accord de cadrage et ensuite évidemment sur les spécificités des métiers c'est pas c'est pas moi qui vais aller négocier pour les pilotes je suis pas capable d'aller négocier pour les pilotes c'est pas les pilotes qui vont venir négocier pour les commerciaux donc après sur les spécificités métiers on peut revenir sur des des négos catégorielles mais qu'on ait au moins un accord de cadrage mais la direction n'en veut pas elle n'en veut pas d'une négociation intercatégorielle mais les syndicats de pilotes n'en veulent pas non plus et les syndicats de PNC n'en veulent pas non plus parce que ça convient bien à tout le monde et parce que c'est l'habitude de la maison d'avoir des négociations catégorielles et nous on pense que c'est une des raisons du du de parce que les négociations catégorielle quand tout va bien et que chacun récupère un peu du fruit de la croissance et des bons résultats ben tout va bien mais quand la situation se score c'est ça fait quand même 7 ans qu'elle est très difficile hein et ben c'est là qu'on arrive à la limite de l'exercice et que effectivement on on moi je sais pas si c'est la direction qui monte les salariés les uns contre les autres il est clair que la grève des pilotes de l'année dernière a été un un un séisme dans l'entreprise voilà je juge pas des raisons qui les ont amené en grève mais ça a été un séisme dans l'entreprise il y avait pas une grève aussi longue depuis 1998 je rappelle donc c'était un conflit très très dur et donc ça ça ça laisse des traces ça laisse des traces aussi dans la discussion que la direction générale peut avoir avec avec ses pilotes et nous on n' pas accès du tout à cette discussion donc voilà nous sommes spectateurs ce qui fait qu'aujourd'hui nous sommes un peu fatigués d'être spectateur je vous confirme donc est-ce que la Direction Générale a une responsabilité oui énorme est-ce que les salariés voient comprennent ce que la direction veut faire non plus personne n comprend rien puisque nous sommes suspendu de mois en mois à l'avancée ou pas des négociations entre la direction générale et ses pilotes de moin en moin je devrais dire de semaine en semaine donc de semaine en semaine nous attendons de savoir si oui ou non ils vont réussir à se parler est-ce qu'ils vont réussir à avancer sur un point ou pas avancer du tout et ça fait 1 an que ça dure je dis 1 an donc oui bien sûr que plus personne n'y comprend rien le le management est dans un état absolument catastrophique de démotivation je pense que s'il y a un chantier qu'il faut faire c'est essayer de rediscuter avec le management de cette entreprise ils savent plus quoi dire à leurs équipes ils savent plus ce qu'ils vont me raconter demain ils sont comme les salariés lambda et nous aussi donc oui il y a un problème de management il y a un problème de communication qui est majeur mais la raison de ce de ce cette détérioration absolument invraisemblable de la situation elle elle elle remonte à à le blocage de la situation entre la compagnie et ses pilotes encore une fois on n'est pas naïf on est une compagnie aérienne et dans une compagnie aérienne la discussion avec les pilotes elle est fondamentale voilà donc et nous n'acceptons plus je vais le dire pour la CF d'été en tout cas nous n'acceptons plus d'être seulement les spectateurs et et nous serons au final la variable d'ajustement hein je rappelle c'està-dire que c'est les c'est notamment les personnels au sol he moi je représente essentiel des PNC puisque mon voisin est PNC mais aussi des person mais surtout des personnels au sol c'est les personnel au sol qui seront la principale variable d'ajustement de cette absence de de dialogue entre la direction et ses pilotes donc oui ça on est fatigué de ça je vous confirme donc le droit d'alerte bah oui on était à l'initiative du droit d'alerte donc on l'a voté évidemment évidemment parce qu'on est absolument opposé au plan B absolument et depuis des semaines on le dit il est hors de question pour la CFDT qu'on aille au plan B le plan B c'est un plan d'attrition qui supprime 14 avions de la flotte la direction alors menace de ce plan c'est pas nouveau hein c'est pas là aussi il faut ça fait plus d'un an que la direction dit s'il y a pas de négociation on ira au plan d'attrition ça fait plus d'un an voilà la date du Toir tombe et finalement le conseil d'administration redonne du temps à la négociation parce que c'est ça le le ce qui s'est passé c'est que le conseil d'administration a voté la mise en œuvre d'un plan B mais en deux temps voilà une première phase où on retire 5 avions en 2016 une deuxième phase où on retire les autres avions en 2017 pour être tout à fait précis ce qui laisse encore du temps pour la négociation avec les pilotes par encore une fois la négociation qui est centrale dans tout ce ce débat c'est la négociation avec les pilotes et d'ailleurs c'est au minutes du CCE si vous voulez consulter les minutes du CCE c'est tout est sur la table et et ça a été dit plusieurs fois donc il compris que c'est la nég la négociation avec les pilotes qui est qui est déterminante donc oui nous on est fatigué d'être spectateur de de de ce de ce truc et il est pas question qu'on aille au plan B contrairement à ce que nous dit la direction qui nous dit regardez ce qui s'est passé chez British airway regardez ce qui s'est passé chez le delta ces compagnies là ont réussi à mettre des plans un peu difficiles puis finalement ils ont rebondi et tout et maintenant tout va mieux mais non le scénario qui est devant nous c'est pas du tout ce scénario là nous l'analyse qu'on fait la C en tout cas c'est le scénario qu'on nous présente là c'est un scénario à l'italien c'est exactement le scénario d' l'italien et on ne peut pas accepter d'entrer dans un scénario àitalien c'est pas possible donc pour nous c'est hors de question nous n'irons pas en plan B mais aujourd'hui là on a encore du temps pour la négociation le plan B il est pas totalement enclenché je le conseil d'administration du groupe a laissé un délai donc là ce que demande la CFDT c'est négocions ce qu'on demande c'est ayons un accord de cadrage intercatégoriel si personne n veut bah personne nen veut et dans ce cas-là ben chacun prend ses responsabilité et voir s'il est capable de négocier mais aller au plan B c'est inenvisage pour le syndicat que nous sommes je vous remercie messieur pour la CF CF CGC tout d'abord euh je voudrais répondre à Madame la Députée qui disait que ce n'était qu'une chemise arrachée on a bafoué l'honneur d'un homme devant plus de 500 millions de téléspectateurs et ça clairement pour nous c'est pas qu'une chemise arrachée il faut que on puisse relativiser la CFE CGC défend des valeurs dont le respect des hommes des salariés de tous les salariés donc clairement pour nous ce qui s'est passé est inacceptable et il faut absolument qu'on puisse se prononcer faire se prononcer les autorités compétentes par rapport à ce qui s'est passé et j'arrêterai là parce que il y a aujourd'hui un un un procès en cours et il y aura une décision de justice qui sera prise le 2 le 2 le 2 décembre euh donc je ne ferai pas plus de de de de commentaires que cela euh comme la CFDT nous sommes contre le plan B nous sommes comme nous sommes contre l'rition des lignes d'Air-France aujourd'hui alors qu'il y a d'autres d'autres solutions qui peuvent être envisagé mais pourquoi parle-t-on aujourd'hui d'un plan B le constat pour nous cfcgc est le même que celui de la CFDT on est dans un échec quasi permanent depuis plus d'un an des négociations avec les pilotes or dans une compagnie aérienne quand les pilotes ne sont pas d'accord pour pouvoir évoluer il est bien clair qu'on est là devant un constat d'échec bien plus qu'avec les personnels seuls ou avec les personnels navigants commerciaux donc il faut aussi qu'on puisse relativiser par rapport à ça en se disant que si le le le le le SNPL le syndicat majoritaire du du des pilotes n'est pas capable de trouver des solutions pour pouvoir revenir à la table des négociations on sera toujours dans ce constat et c'est la raison principale qui fait que la cfcgc ne fait pas partie de cet intersyndicale parce que nous ne voulons pas joindre notre voix à celle du SNPL on a remarqué ce matin que le porte-parole de l'intersyndical était le le le le le le le le représentant du SNPL écoutez je suis désolé mais quand j'entends les déclarations que peut faire son porte-parole il y a 1 an quand il expliquait que ce n'étaiit pas les pilotes qui coûtaient cher ch à France mais les les personnels au sol et qu' qu'il fallait en virer 5000 et ça j'ai toutes les références je pourrais vous les donner par rapport à ce qui été dit on on est on est en droit de s'interroger sur la la la la bonne conscience que peut avoir ce porte-parole de l'intersyndical donc euh il ne peut pas y avoir aujourd'hui dans l'état actuel des choses d'unité syndicale par le fait que tout au moins pour la CF CGC je ne parlerai certainement pas au nom de la CFDT on puisse en envisager que on puisse avoir le même discours que le SNPL ça ça me paraît quelque chose qui est difficile et puis je voudrais qu'on en qu'on en finisse au moins avec le principe de la pensée unique c'est pas parce qu'on crie le plus fort c'est pas parce que on fait des trucs qui sont en dehors de de de toutes les les règles de biéance qu'on a raison j'ai la prétention de penser qu'une majorité des personnels d'Air France aujourd'hui partage l'avis des positions réformiste des positions relativement intelligent que nous défendons par rapport à ça qu'est-ce que défend la cfcgc aucun licenciement sec aucune baisse de rémunération et tout ça dans la transparence et l'équité c'est tout ce que nous disons depuis 2 ans ce matin quand je venais à pied jusque vers vous pour pouvoir me faire auditer par par vous j'ai été traité par les membres d'un autre syndicat qui attend à la sortie de vendu parce que nous n'avons pas défendu les mêmes positions queeux la Direction Générale a des torts mais il n'a pas tous les torts il faut bien regarder aussi que par rapport à la problématique que rencontreire France aujourd'hui certes la direction générale doit faire des choses qu'elle n'a pas su faire qu'elle N ou qu'elle a mal fait mais il faut aussi que nous tous tous les syndicats nous puissions aussi nous nous nous nous poser les vraies questions pour savoir si on est là pour défendre les salariés de l'entreprise ou si on est là pour faire autre chose j'ai entendu des des des des discours un peu militaire ce matin par rapport à certaines positions il faut aussi que on puisse relativiser la France c'est pas la guerre air frrance c'est une compagnie malade qu' a été qui était au bord de la de de de de la mort il y a pas très longtemps en 2010 quand on a mis en place le plan transforme à l'initiative d'Alexandre l'entreprise était pratiquement en cessation de paiement grâce au plan transform qui était signé aussi par la cfcgc on a sauvé l'essentiel aujourd'hui on est dans la deuxème phase d'un plan qui s'app qui s'appelle performe qui va jusqu'en 2020 et dans lequel on est si on ne parle pas du Plan B mais que du plan a dans le dans la reconquête dans la mise en place de moyens qui nous permettre de redevenir la première compagnie mondiale ce que nous étions avant 2008 2008 c'est pas très loin ça nous montre quand même le le chemin l'inverse que nous avons fait en en si peu de temps et si on n'est pas capable de se poser les vraies questions de la réforme de la restructuration on n'arrivera pas à concurrencer luftanza et et et British Airways je ne me je ne veux pas me comparer aux compagnies du golf comparons-nous à des compagnies voisines des compagnies européenne je vous rappelle que certes tout le monde se Gause des des des des bénéfices que peut faire airfance cette année on fait quand même trois fois moins que IAG luftanza British Airways Iberia et font et on fait deux fois et demi moins que queanza ça montre un peu le chemin qui nous reste à parcourir alors ça va pas nous ça va pas nous empêcher de de de continuer à fonctionner mais on va mal fonctionner et un jour dans le cadre de tous les regroutements qu'on est en train de voir au niveau du transport aérien il y aura une prise de participation hostile et airfance sera plus maître de son destin et c'est ce que nous nous souhaiterions qu'on évite en se donnant les moyens de rentabiliser notre activité et de pouvoir la rendre encore plus performante qu'elle n aujourd'hui c'est tout ce que l'on demande c'est toute la seule petite ambition que nous avons par rapport à ça et il faut absolument que tout le monde en soit conscient c'est pas parce qu'on dit le contraire de ce que peuvent dire la majorité de nos collègues qui pour certains d'entre eux ne défendent que des avantage corporatiste que on doit être traiter de de de de de de de la sorte on a on assiste aujourd'hui à une espèce de manipulation de certaines centrales syndicales pour essayer de faire faire passer un message qui ne l'est pas on a annoncé le 5 octobre c'est ce qui a mis le feu au poudre on a annoncé le 5 octobre qu'il y avait 2993 licenciement ce qui est faux ce qui est faux moi je ne défends pas la direction générale je défends juste la vérité par rapport à ce qui étaé dit par rapport ce qui été annoncé il faut après ça que l'on puisse se dire se poser les vraies questions Frédéric gager j'ai entendu tout ce qu' se disait ça fait 30 ans qu'il est dans l'entreprise 30 ans alors quand on le classe de politique mis en place par le pouvoir public par les pouvoirs publics ça fait 30 ans qu'il est dans l'entreprise et il était dans la même entreprise que moi puisque je suis issu d'un Riner comme lui donc ça montre bien que c'est pas là quelqu'un qui est un technocrate qu'on a mis en place au bon vouloir des politique la grande les deux erreurs qu'on fait Frédéric Gaget et Junac c'est premièrement de dire au SNPL qu'il ne cogérerait plus l'entreprise avec la direction générale et ça c'est ce qui a mis le feu au poudre vis-à-vis du SNPL et la deuxième chose c'est que l'on annonce qu'on allait s'attaquer frontalement à un bastion excusez-moi madame Carlotti mais je vais parler de Marseille un bastion de la CGT qui clairement aujourd'hui pose d'énormes problème par rapport aux comparaisons de de avec la concurrence qu'on peut y faire à l'escale de Marseille on fonctionne encore comme il y a 30 ans c'est la seule entreprise c'est la seule escalde du réseau sur lequel on est encore on a on a pas pu faire passer toutes les mesures de de modernisation toutes les mesures de restructuration que l'on avait mis en place partout ailleurs pourquoi on peut expliquer qu'il puisse y avoir des différences du simple au double sur le cût de la touchée entre Marseille et d'autres escales je citerai pour mémoire bordeau voilà le constil il est là alors qu'est-ce qu'on fait on ne bouge pas on ne fait rien écoutez en tant que syndicaliste je pense qu'on a une responsabilité de pouvoir dire aussi la vérité même quand elle est difficile à entendre pour les salariés il faut absolument qu'on puisse se poser les bonnes questions parce que si on se les on ne se les pose pas un jour c'est la totalité de l'entreprise qui partira avec claud duain bien ben écoutez nous vous remercions nous nous excusons encore de ce retard effectivement mais vous savez les parlementaires qui sont présents sont vraiment passionnés par ces dossiers c'est tout à fait normal et en sachant également qu'ils sont on a la possibilité de les revoir sur le vidéo de l'Assemblée nationale je ne doute pas qu'ils ils auront recours alors encore une fois merci vous dire que effectivement cet exercice a été fait là à l'Assemblée il sera fait me semble-t-il au Sénat également et que vous rassurez également les parlementaires euh vous ont entendu ont entendu la direction ont entendu l'Inter syndical ils sont tout à fait fait en capacité maintenant de se faire leur opinion au regard de tout ce qu'ils ont entendu c'était le but de ces auditions en tout cas merci la séance est levée