Quelle est la situation du logement en Ile de France - Parlons Immo du 06 juin 2026
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Basile, votre application de recherche immobilière, présente
Sud Radio, Parlons Imo, Sylvain Lévy-Valancy Bonjour à toutes et à tous et merci de nous retrouver. Voilà, pour chaque semaine, chaque samedi de 12h à 13h, on se retrouve sur Sud Radio, bien évidemment, pour parler de votre immobilier et de votre logement. Parlons Imo, c'est votre émission un peu partout dans les territoires. Alors cette semaine, on est, une fois n'est pas coutume, au salon de l'association des maires d'Îles de France. Voilà, on enregistre cette émission, mais il est samedi pour vous et vous êtes quasiment à table. On vous souhaite un excellent week-end et on va vous restituer toute l'information que nous avons collectée cette semaine.
Voilà, bonjour à toute l'équipe de Radio Imo qui m'accompagne tous les samedis de 12h à 13h avec Bérénice de Ville-Floriot. Comment ça va Bérénice aujourd'hui ?
Eh bien en pleine forme, c'est un super salon, c'est vrai qu'il y a beaucoup de monde, on est ravis d'être là et ça fait du bien de discuter avec les élus locaux, les maires d'Îles de France.
Voilà, on aime les maires, il faut réaffirmer, on aime les maires. Et bravo à eux. On a vraiment une grande affection, avec l'ami Grégoire aussi qui est avec nous. Comment ça, Grégoire ? Bonjour Sylvain, bonjour à tous. Tout va bien ? Eh bien écoute, super, on va passer un beau moment ensemble en parlant justement des élus locaux. Construire mieux, loger mieux, rénover les centres-villes. Face à la crise du logement, les maires sont en première ligne. Mais encore, est-ce qu'ils ont encore les moyens d'agir ? On en parlera tout à l'heure avec notre grand invité, c'est Stéphane Baudet, maire d'Evry-Courcoronne et surtout président de l'association des maires d'Îles de France.
Nous écouterons également tout à l'heure nos auditeurs après avoir récolté leurs questions par SMS en envoyant I2MO au 7-28. Avec vous, Bérenice de Ville-Florion, on va parler de...
Et on va parler à l'approche de l'été et à la suite du mois de mai, des ponts de mai, de cambriolage. Comment bien se protéger justement ? On va en parler avec la gendarmerie, la fédération justement qui représente, pardon, la police municipale. On va en parler avec la fédération nationale des policiers municipaux. On recevra Thierry Colomar, le président.
Absolument, nous l'avions déjà reçu à plusieurs reprises. On est très heureux qu'il soit avec nous. Il est d'ailleurs avec nous sur le plateau. Ensuite, nous allons recevoir notre super expert et le docteur de la rénovation énergétique partout dans le pays avec notre ami Laurent Permas et vous, Grégoire Daricot.
Et oui, Sylvain, avec Laurent, Salon de l'Ami Foblige. On va voir ensemble le rôle important des maires dans la rénovation énergétique. Et puis ensuite, dans notre chronique Maison Seine, je vous proposerai de... Je vous expliquerai pourquoi vous êtes bien dans certaines maisons, mais pas dans d'autres. Et puis enfin, on vous proposera cette semaine un petit tour de France des biens coups de cœur. Nous irons à Montpellier et sur l'île de Riec, dans le Morbihan. Absolument.
Voilà. Il va bien, notre ami Laurent Permas, aujourd'hui.
Je suis ravi d'être au salon des maires d'Île-de-France, en attendant celui des maires de la France. Des mamans. Mais comme dirait... La fête des maires est passée.
Ah, c'est vrai, c'est vrai. Comme dirait notre super Céline Dion, qu'est-ce que je suis heureux de vous voir. Merci. En tout cas, et tout de suite, sans plus d'attendre, les infos à retenir de la semaine. Sud Radio, parlons immo. Sylvain Lévy-Valency. Alors, le programme des infos de la semaine à retenir, Bérénice.
Alors, au programme aujourd'hui, bonne nouvelle pour ceux qui veulent acheter un bien immobilier. C'est le moment. Certaines banques repartent à l'offensive avec des taux de crédit immobilier très bas. Je vous dirai lesquels. Ensuite, déménager en arrêt maladie. Eh bien, c'est possible, mais sous conditions strictes. Je vous expliquerai. Et enfin, une histoire de famille qui finit très mal. Un fils condamné à rembourser 287 000 euros après avoir vendu en secret la maison familiale.
Ouh, c'est chaud, là. Alors, on va commencer déjà par une bonne nouvelle, une fois n'est pas coutume également. Pour ceux qui veulent acheter, les banques seraient de nouveau prêtes à prêter.
Oui, et là, vraiment, c'est une fenêtre de tir à regarder de très près. Si vous avez un projet immobilier, en fait, depuis quelques semaines, eh bien, certaines banques sont en retard sur leurs objectifs de production de crédit. Il y a eu un début d'année plutôt dynamique en janvier-février. Puis, un coup de frein avec la guerre. Il y a eu de l'attentisme de la part des acheteurs, des visites reportées. Et puis, le mois de mai, avec ces ponts, ces jours fériés, les banquiers étaient en vacances. Résultat, certaines banques veulent refaire du volume. Et quand une banque veut prêter, eh bien, elle peut accepter de réduire un peu sa marge pour attirer de nouveaux clients.
Exemple très concret, une grande banque nationale offre aujourd'hui un taux unique à 3,10%. C'est la Société Générale, donc 3,10% sur 20 ans pour tous les profils. Donc, c'est assez inédit. Donc, c'est pas mal, allez-y, parce que sinon, sur le mois de juin, en moyenne, les taux, c'est 3,50 sur 20 ans. Donc, sur un prêt, par exemple, de 300 000 euros, ça vous fait quand même économiser 14 600 euros. Donc, allez-y, attention quand même à votre dossier, parce que c'est pas open bar non plus pour les banques. Elles acceptent quand même des dossiers solides. Mais allez-y, allez voir un courtier, ça peut vous aider.
Alors, une info qui peut concerner beaucoup de monde. Est-ce qu'on peut déménager en arrêt maladie, Bérénice ?
Eh bien oui, on peut le faire, mais sous certaines conditions. Première étape est obligatoire, l'autorisation de votre médecin traitant. Son feu vert doit être écrit, sinon vous ne pouvez pas déménager. Et attention, si vous le faites quand même, la Sécurité sociale peut suspendre le versement de vos indemnités journalières. Ah quand même ? Si vous n'avez pas le mot du médecin, jusqu'à la fin de votre arrêt. Donc, ce n'est pas un détail. Donc, si votre médecin donne son accord, il y a quand même quelques règles à respecter. Attention de ne pas vous faire mal, portez les cartons. Si vous êtes un peu faible, vous devez vous faire aider.
Et puis, côté administratif, vous devez prévenir votre employeur par écrit, par mail ou par une lettre recommandée, en joignant le certificat médical. Et même chose avec votre caisse d'assurance maladie. Pourquoi ? Parce que votre employeur a le droit de mandater un médecin pour vérifier votre arrêt à domicile. Donc, il faut le signaler. Et dernière chose à savoir, un salarié a le droit à un jour de congé rémunéré pour un déménagement. Donc, n'hésitez pas à demander à votre employeur.
Alors, très très rapidement, une petite histoire sympathique, le côté patrimonial, une donation immobilière qui tourne très très mal.
Oui, c'est l'affaire. Donc, c'est des parents qui avaient donné une propriété rurale à deux de leurs fils. Enfin, leurs deux fils. Mais l'acte de donation prévoyait une clause très claire. Interdiction de vendre, d'échanger ou d'hypothéquer le bien sans l'accord des parents. C'est assez courant. Et bien, un des fils l'a vendu dans le dos de tout le monde. Comment il a fait ? Il a imité la signature des parents. La vente est partie pour 287 000 euros. Et la justice a tranché. Parce qu'évidemment, il y a eu des retours en justice. Et bien, la clause d'interdiction avait été violée, selon la justice. Et donc, il a été condamné. Le fils, il doit restituer le prix de vente à l'acquéreur.
Et le notaire a aussi été condamné, car les juges ont considéré qu'il aurait dû vérifier davantage les procurations. On n'imite pas la signature des parents. Voilà. Donc, c'est une affaire assez dramatique, quand même.
Vigilance, vigilance. Merci, Bérénice. Et tout de suite, on attaque le chantier du siècle.
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Sud Radio, parlons éco-rénovation.
Avec vous, Grégoire Daricot. Et oui, aujourd'hui, on est en direct du salon de l'AMIF, l'association des maires d'Ile-de-France. Le grand rendez-vous des maires et des collectivités locales. Justement, Laurent Permas, bonjour. Quand on parle rénovation énergétique, on pense souvent à l'État, aux aides nationales ou aux artisans, mais rarement à sa mairie. Oui, bonjour, Grégoire. Et oui, et pourtant, en fait, les communes jouent un rôle souvent sous-estimé. Et sans elles, en fait, beaucoup de projets de rénovation énergétique, mais aussi d'adaptation du logement pour le bienveillir, ne verraient jamais le jour. Laurent, quel rôle peut concrètement jouer une mairie ?
Déjà, c'est la grande proximité. On sait où se trouve sa mairie. Elle a un rôle d'information. Elle le fait déjà pour beaucoup d'autres services. Et puis, les aides, les démarches, les devis, les obligations liées au DPE, au diagnostic de performance énergétique ou à la location, beaucoup de propriétaires sont totalement perdus. Et justement, la mairie peut être un très bon endroit pour, et c'est un bon réflexe, pour se rappeler que ce n'est pas un ministère, mais au contraire, que ça permet justement d'être très fluide et d'avoir des explications très simples, avec notamment les espaces conseils France Rénov' qui sont souvent assez proches des mairies. Oui, exactement, Laurent.
Les mairies proposent des permanences. Laurent, on parle beaucoup des aides nationales, à raison, on en a beaucoup parlé dans cette chronique. Mais c'est vrai, Laurent, que les collectivités, elles peuvent aussi aider financièrement. Alors ça, c'est le scoop, en fait, parce qu'on l'a totalement oublié. Et les Français entendent souvent parler de MaPrimeRénov', MaPrimeAdapt, ou les certificats d'économie d'énergie, mais a rarement le maire qui propose, en fait, un coup de pouce. Et c'est au contraire des villes comme... ou des départements proposent des aides complémentaires pour l'isolation, pour la rénovation globale, pour les copropriétés ou encore les sorties de passoires thermiques.
Donc, vous voyez, c'est très concret. Si on prend un exemple, un ménage mobilise une aide nationale, MaPrimeRénov', pour isoler sa maison, mais bénéficiant plus d'une aide locale de quelques centaines ou milliers d'euros, il faut questionner sa mairie, à chaque fois, avant de commencer les travaux. Exactement, ça peut faire basculer la décision de réaliser les travaux. Et puis, Laurent, les communes, elles rénovent également leurs propres bâtiments. On oublie ça aussi. Et oui, nous sommes tous allés à l'école communale, donc en fait, ou en tout cas aux gymnases, elles sont propriétaires de milliers de bâtiments, écoles, mairies, salles des fêtes, là aussi pour les mariages.
Et lorsqu'une école est mal isolée, moi je me rappelle, j'avais froid l'hiver, chaud l'été, consomme beaucoup trop d'énergie. Ce sont justement des finances publiques qui en pâtissent. Et les enfants que nous sommes, que nous avons été, subissent justement l'inconfort. Les communes investissent donc dans l'isolation, le remplacement des chaudières et puis l'installation de panneaux solaires. On en voit de plus en plus. C'est un effet d'entraînement auprès des habitants qui se dit, tiens, c'est une bonne pratique. Je pense à mon fils aîné qui a passé la semaine dernière un après-midi torse nu dans sa classe tellement ils avaient chaud, m'a-t-il dit.
Bon, Laurent, on a parfois l'impression que la transition énergétique se décide à Paris, mais... Et non, en fait, même si on a le plan d'électrification, on s'aperçoit qu'il est ensuite travaillé, relayé par les préfets, par les communes et les collectivités, justement, travaillent sur les réseaux de chaleur, l'éclairage public, les bâtiments publics, l'accompagnement des habitants, bien évidemment, et la lutte contre la précarité énergétique. Autrement dit, la rénovation énergétique, c'est surtout pas une affaire individuelle. C'est un projet de territoire et nos maires le démontrent au quotidien. Et demain, les maires, justement, ils auront plus d'importance dans ce projet.
Absolument, des objectifs de rénovation ambitieux que les habitants, justement, ont besoin en proximité. Et lorsqu'on veut rénover sa maison, on a besoin d'explications concrètes, de conseils, d'accompagnement. Et les collectivités sont les mieux placées pour, justement, l'apporter, ce conseil. Allez, Laurent, pour conclure, si on devait retenir une chose depuis ce salon de l'Association des maires d'Ile-de-France ? Eh bien, que la rénovation énergétique, ça se joue pas au niveau national. Ça se fait avec, tout simplement, les coups de pouce des communes, avec les espaces conseils France Rénov'. Et vraiment, allez pousser la porte de votre mairie et poser ces questions.
Est-ce que vous avez des aides pour la rénovation énergétique ou l'adaptation de mon logement pour le bien vieillir ? Merci, Laurent Permas, et merci au salon de l'AMIF, l'Association des maires d'Ile-de-France, de nous accueillir aujourd'hui. Comme quoi, derrière la rénovation énergétique de nos logements, il y a aussi tout un travail mené par nos communes et nos élus locaux. À la semaine prochaine sur Sud Radio.
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On revient dans quelques minutes, les amis, après la petite pause publicitaire, on répondra aux questions de nos auditeurs. Nous allons parler avec vous, Bérénice, de problèmes de sécurité avec la police municipale. Et nous recevrons également notre grand invité, il est avec nous sur le plateau, Stéphane Baudet, maire d'Evry-Courcoronne, et surtout président de l'Association des maires d'Ile-de-France. Ne zappez pas, on se retrouve tout de suite après.
Et voilà les amis, de retour sur le plateau de Sud Radio.
On est ravis de vous retrouver pour ce week-end. Voilà, vous êtes en famille, mais vous écoutez votre émission préférée de 12h à 13h chaque samedi sur Sud Radio et sur 80 de fréquence. On est ravis d'être avec vous. On va parler de votre logement et repons surtout à vos questions. Et ces questions, elles ont été posées, Bérénice, sur ?
Par SMS au 72018, vous envoyez d'ailleurs votre message précédé de IMO et de ZMO et on y répond si vous avez des problèmes avec votre logement, avec vos voisins. On répond avec un expert et là c'est Mathieu qui nous a écrit. Mathieu qui part en voyage en juin et qui s'inquiète, qui a peur d'être cambriolé.
Eh bien super, on va essayer de répondre à cette question dans cette rébruque, c'est un beau concept.
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Sud Radio, parlons IMO, ça vous concerne. Eh bien voilà, sur le plateau cette semaine, donc on a reçu un SMS effectivement de Mathieu qui nous parle de problèmes de sécurité.
Eh oui, il part en Thaïlande là au mois de juin et il s'inquiète, il nous dit qu'il a peur de se faire cambrioler. Il nous demande des conseils, qu'est-ce qu'on peut faire pour éviter de se faire cambrioler. Alors, on a fait appel au meilleur, au meilleur des experts, c'est Thierry Colomar, le président de la Fédération Nationale des Policiers Municipaux de France. Bonjour Thierry, vous représentez la police municipale. Bonjour, oui, tout à fait. Alors, qu'est-ce qu'on peut dire ? C'est vrai que là, on est à l'approche des grandes vacances. Bon, certains commencent à partir comme Mathieu au mois de juin, il y en a qui vont partir en juillet, en août. Ça a commencé avec les ponts en mai.
Comment on fait pour ne pas se faire cambrioler ? Alors, moi, j'ai noté les chiffres de l'année dernière. Il y a quand même eu, ça a été communiqué par le ministère de l'Intérieur, 212 000 cambriolages de logement. Donc, ça fait 580 cambriolages par jour. Je ne pensais pas que c'était aussi gros. Et pourtant, il y a eu une baisse de 3% l'année dernière. Donc, on est sur la bonne voie. Peut-être, on a écouté les conseils de l'année dernière. Ah oui, c'est grâce à vous. Alors, qu'est-ce qu'il faut faire pour ne pas se faire cambrioler ? Alors, déjà, on prépare son départ en vacances, mais il faut aussi préparer son absence.
Et préparer son absence, eh bien, c'est déjà, puisqu'on a des objets de valeur, c'est déjà les mettre en sécurité. Relever les numéros de série, prendre des photos, tout ça pour éventuellement, en cas de cambriolages, puissent... Ils font ça, les Français ? Très peu, justement. Il faut le faire. Il y a des numéros de série, on prend les numéros de série. Les numéros de série, c'est quoi ? C'est des bijoux ? Par exemple, les montres. Je n'ai pas de bijoux avec les numéros de série. Il faudra avoir un petit gravage sur certains. Je ne suis pas assez riche. S'il n'y a pas de numéros de série, il y a des... C'est pas grave si on les vole. On prend des photos.
La pacha de quartier, elle n'est pas... Ah, j'aimerais bien, j'aimerais bien.
On prend des photos, on garde des factures.
Non, mais c'est important ce que vous dites, parce que quand on est en galère, après, c'est là qu'on se dit, si j'avais su, j'aurais fait, et la montre à papa, etc., et les cadeaux, etc. Donc, on prend en photo ? On prend en photo. C'est mieux, hein ?
On garde les factures aussi. On garde les factures.
Mais qu'est-ce qu'on fait si on les a pas ? Mais si on les a pas, on fait quoi ?
Au moins, avec les photos, l'assureur pourra mandater un expert qui regardera les photos, et éventuellement, il y aura un remboursement, pas à la hauteur de la valeur de l'objet, mais en tout cas, il y aurait quand même quelque chose. Et puis aussi, ce qui est important, maintenant, sur les réseaux sociaux, c'est d'éviter de poster les photos pendant qu'on est en vacances. Ah bah oui. Faut faire croire qu'on est chez soi. Voilà. On poste des choses autour, j'ai pas de vacances, je suis chez moi. Est-ce qu'on prévient ses voisins ? Alors, on prévient ses voisins de son absence, bien sûr.
Si un voisin peut venir relever le courrier, ça évitera que la boîte aux lettres soit pleine, et qu'on se dit, tiens, il n'y a personne depuis longtemps. C'est vrai ce que vous dites, j'ai entendu. Alors, on m'a raconté ça, apparemment, dans un coin dans le sud. D'ailleurs, c'est un animateur de Sud Radio. C'est notre Thierry Desvoitures qui m'a expliqué que dans le sud, dans un endroit, en fait, il y a des...
Jean-Luc Moreau, c'est Jean-Luc Moreau ?
Oui, Jean-Luc, oui. Il y a des... Pardon, pourquoi j'ai dit Thierry ? Jean-Luc, c'est vous, Thierry. Il y a un réseau qui met dans la boîte aux lettres, ils fourrent plein de prospectus, et en fait, ils regardent le lendemain, si les prospectus, deux, trois jours après, n'ont pas été enlevés, c'est que la maison est vide, et donc ils cambriolent. C'est une astuce, il faut faire attention. C'est de faire relever le courrier, éventuellement, tondre le gazon. Si on est absent assez longtemps, trop longtemps, si le voisin tondre le gazon, c'est qu'il y a de l'activité. Il faut penser à tout, en fait ? Oui, il faut penser à tout. C'est fou.
D'ailleurs, puisqu'on en parle, de penser à tout, éviter de laisser une échelle traîner dans le jardin. Ah oui ? Oui, les cambrioleurs, ils ne vont pas se trimballer avec une échelle, et s'ils en rencontrent une, ils vont pouvoir l'utiliser pour grimper. Et rapidement, vous nous aviez parlé d'un dispositif. On peut prévenir la police municipale ? Oui, c'est la police municipale. Alors, il y a les opérations tranquillité-vacances, on s'inscrit auprès de la police municipale, la gendarmerie ou de la police nationale, et les patrouilles seront accentuées autour de votre domicile.
Donc, on s'inscrit en ligne, on dit quand on part, on dit mon appartement, ma maison sera vide, et il y a une patrouille qui passe plus régulièrement. Tout à fait. On peut aussi éventuellement... Et c'est gratuit. Oui, bien sûr. On peut aussi éventuellement monter une association de voisins vigilants. D'ailleurs, c'est quelque chose qui est assez performant, d'ailleurs, les voisins vigilants. Et qui fonctionne. Voilà. On met une pancarte à l'entrée de la résidence avec marquer « Attention, voisins vigilants ». Ça évite quand même certains cambriolages. Ça n'arrête pas tout, parce que le risque zéro n'existe pas, malheureusement. Voilà. Tout ça, c'est des petites astuces à connaître.
Éviter, ça c'est important, éviter de cacher les clés sous un pot de fleurs, sous le paillasson. Bien sûr. Des choses toutes bêtes, en fait, de logique. Tout ce dont vous avez pensé, les cambriolages le savent déjà. Eh bien, merci beaucoup Thierry Colomar, le président de la Fédération Nationale des Policiers Municipaux de France. Merci d'avoir été avec nous en plateau pour ces conseils, ces précieux conseils.
Sud Radio. Parlons immo, ça vous concerne.
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Voilà de retour sur le plateau de Sud Radio. On est ravis d'être avec vous. Vous passez un bon week-end. On a délocalisé notre plateau ici, au Salon des maires d'Île-de-France. Et justement, c'est l'heure de recevoir notre grande invité qui est avec nous. Il nous fait l'honneur d'être parmi nous. Stéphane Baudet, bonjour. Bonjour. Stéphane Baudet, vous êtes le maire de Évry-Courcouronne, président de l'Association des maires d'Île-de-France. Vous avez aujourd'hui une vision de l'ensemble de votre territoire qui vous donne, grâce à votre fonction de l'AMIF, une vision aussi sur toutes les préoccupations de vos collègues. Moi, j'ai envie de vous poser une question simple.
On est dans une très grave crise du logement, Stéphane, vous le savez. C'est presque désespérant. Est-ce qu'aujourd'hui, les maires ont le pouvoir ? Peuvent-ils avoir le pouvoir de résoudre cette grave crise du logement en France ?
Ça leur est rendu, évidemment, de plus en plus difficile. D'abord, bonjour à tous, bien sûr, pardon, parce que pour construire du logement, il faut avoir du foncier. Il faut avoir une acceptabilité des habitants. Il faut avoir accessoirement les moyens de créer éventuellement les services publics qui vont permettre d'accueillir convenablement les populations. Quand je dis ça, je nous renvoie au débat que nous avons sur votre plateau tous les ans à l'occasion du salon. On le voit par exemple cette année. On avait lutté et obtenu l'an dernier une prime pour les maires bâtisseurs.
Elle servait justement à éventuellement surdoter les collectivités qui construisent beaucoup pour construire les bâtiments publics qui sont nécessaires pour accompagner les populations nouvelles. Cette prime a été une fois de plus annulée cette année. Donc oui, d'une certaine manière, les maires peuvent en avoir la volonté. Est-ce qu'ils en ont le pouvoir ou la faculté financière ? C'est évidemment de plus en plus difficile, surtout en région Île-de-France. Surtout parce que c'est un enjeu majeur de transition écologique et sociale.
Quand on vous impose le ZAN qui est parfaitement légitime sur les terres agricoles et que de facto on vous demande de reconstruire la ville sur la ville pour densifier la ville, c'est-à-dire sur des secteurs qui sont plus chers, qui sont parfois déjà construits. Il faut déconstruire, dépolluer ce qui rend la construction encore plus chère.
Bref, on voit bien que c'est encore plus difficile. Stéphane, quand on interroge vos collègues, effectivement, ils nous disent tous la même chose. Il y a effectivement la hausse des coûts de construction pour les promoteurs qui réduit considérablement leur marge de manœuvre. Absence de foncier, difficultés sur le marché immobilier avec des contraintes réglementaires. Je peux même aller jusqu'à l'inflation normative réglementaire qui pèse lourdement sur vous aussi, les maires. Alors, pourquoi c'est plus compliqué ? Ah, carrément, devant la caméra, mais ce n'est pas grave. On est dans le salon. Merci, c'est sympa. Revenez la semaine prochaine.
Alors, Stéphane, pourquoi on est sur ce goulot d'étranglement ? Parce que très franchement, quand on voit la façon dont on vous impose la norme, on se dit que ce n'est plus possible, quand on est maire, de faire face aux demandes. Parce que je sais ce que vous faites. Vous recevez vos administrés tous les vendredis à l'hôtel de ville ou tous les jours qui viennent désespérer pour un logement. Vous le savez, ça.
Ah bah oui, j'ai 6500 demandes de logements à Évry Corcorone pour 300 logements qui se libèrent par an. Donc, la pression, elle s'accentue. Comment on fait ? En tout cas, nous, on essaye. On essaye de trouver des partenaires. On essaye de trouver de nouvelles voies de financement. Ce qu'on sait, c'est qu'au-delà du fait que ça coûte plus cher, ce que vous avez indiqué, il faut aussi indiquer que la création d'un projet, la réalisation d'un projet est quasiment doublée dans le temps par rapport à avant. Ça compte aussi.
C'est-à-dire qu'entre le moment où vous décidez de construire des logements et le moment où vous le livrez, vous êtes maintenant sur 4 à 5 ans quand vraiment les feux sont ouverts, ce qui devient complètement délirant dans un pays où on dit qu'il manque un à 2 millions de logements, dans lequel le foyer familial a complètement éclaté. J'ai une dernière statistique à Évry Corcorone. Vous voyez, elle a 48 heures. Voilà, je l'ai, je vous la livre. Sur mes 6500 demandes de logements à Évry-Courcorone, j'ai 55% de familles monoparentales avec, à minima, 3 enfants.
Waouh !
Waouh ! La réalité sociale aujourd'hui en Ile-de-France, dans une ville-préfecture à 35 km de Paris. Donc évidemment, les maires sont très lucides sur la nécessité de construire. Je crois qu'on est quand même un certain nombre à avoir démontré que le vieux paradigme maire-bâtisseur, maire-battu n'est pas forcément vrai, puisqu'on est encore là pour beaucoup d'entre nous, même si on a livré beaucoup de logements. Mais oui, c'est de toute évidence de plus en plus difficile, d'autant qu'en Ile-de-France, en dehors, évidemment, Paris et la question des résidences secondaires, nous, notre marge de manœuvre, elle est finalement très très faite, puisqu'on n'a pas de logements vides.
C'est très clair.
Ce n'est pas le cas en province. C'est très clair. Justement, les maires sont en première ligne face aux difficultés du logement. Dans un instant, justement, après la pause, on va essayer de débaucher, peut-être des solutions concrètes pour sortir le pays de l'ornière de cette crise du logement à l'aube d'une élection présidentielle qui va être majeure dans notre pays. On va se retrouver dans un instant. On reste ensemble. Vous êtes dans Parlons Imo, votre radio sur Sud Radio. Votre émission sur Sud Radio, plus exactement. On va dire des choses comme ça.
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Présente Sud Radio, Parlons Imo, Sylvain Lévy-Valancy. Et voilà, de retour sur le plateau de Sud Radio pour votre émission Parlons Imo tous les samedis 12h-13h. On parle de votre immobilier et de votre logement, les amis. Voilà, on est toujours accompagné de notre grand invité qui nous fait l'honneur d'être parmi nous. Merci Stéphane Baudet de venir sur le plateau de Sud Radio. On va s'interroger ensuite avec vous, Grégoire, sur vivre bien dans une maison saine. Oui, Sylvain, on verra ensemble pourquoi on se sent bien dans certaines maisons, mais pas dans d'autres. Eh bien voilà, nous sommes de retour sur le plateau de Sud Radio.
Je le rappelle, Stéphane Baudet, vous êtes président de l'association des maires d'Île-de-France et vous êtes également maire d'Evry-Courcouronne. Les Français veulent davantage de logements, ça c'est très clair. Mais il y a un paradoxe. Dès qu'il y a une grue en face de chez eux ou qu'il y a des projets de construction, hop, les recours et ils ne sont pas contents. Ce n'est pas un paradoxe. Les mêmes Français qui, le vendredi, demandent...
Oui, mais ça, ça a toujours existé. Vous savez, moi, je suis maire d'une ville nouvelle, c'est-à-dire une ville où, quand les gens sont arrivés en 1972, 73, 74, 75, ils avaient un plan d'aménagement qui leur indiquait que cette ville ferait 300 000 habitants et qu'autour de chez eux, on allait construire. Une fois qu'ils emménageaient, j'ai des photos incroyables de 1972 en noir et blanc. Une fois qu'on avait construit chez eux, ils manifestaient pour qu'on arrête de construire au bout de leur jardin. Ça, ça a pour le coup toujours existé, surtout si celui qui est dans son logement en plus propriétaire occupant n'a pas besoin lui-même de logement.
Donc il y a une forme d'inadéquation entre celui qui voit se construire et celui qui a besoin d'un logement. La réalité, c'est l'explosion de la cellule familiale. La réalité, c'est qu'on n'a pas assez construit ces dernières années. La réalité, c'est qu'il y a une distorsion très, très forte entre des besoins de logement très forts en Ile-de-France où on a quand même une démographie positive de plus de 40 à 50 000 habitants par an en Ile-de-France, dans une région qui a déjà quasiment presque 13 millions d'habitants. Donc c'est considérable.
On a 200 000 mouvements à l'intérieur de la région, mais on a quasiment 50 000 personnes nouvelles qui viennent s'aggraver chaque année par rapport à des territoires en France où il y a du logement qui est vide. Voilà. Et donc quand on fait des statistiques, celles et ceux qui ne veulent pas construire de logement nous disent « Mais du logement, il y en a en France, il n'y a pas besoin d'en construire. » Oui, très bien, mais allez accepter d'aller habiter dans la Creuse plutôt qu'en région parisienne.
Non, mais là, vous parlez de certains technocrates qui sont bien tranquilles là où ils sont. Voilà, c'est ça. Quand on leur pose la question... Hashtag la vraie vie. Quand on leur pose la question, ils disent « Attendez, les courbes démontrent qu'il y a une dénatalité dans le pays, ce qui est vrai. » Oui, mais ça, ça, ça.
La question de dénatalité, ils sont très sympathiques. Oui, et vous dites ça. Moi, on peut m'expliquer qu'il y aura moins d'habitants en France en 2050. Moi, je suis maire d'une ville... Qu'est-ce qu'ils disent, exactement ? Où les gens sont dans la merde et attendent un logement demain matin. Et demain matin, c'est 2026, c'est pas 2050. Où ils auront eu 150 millions de chances de mourir, d'avoir des enfants, de changer de pays, de déménager, ou que sais-je encore. La question, c'est comment on règle la situation sociale
des vrais gens aujourd'hui ? Bien sûr, bien sûr. Alors justement, Stéphane, on parle beaucoup de transformation de bureaux en logement, avec les vacances, notamment en Ile-de-France. Question, alors juste comme ça, est-ce que c'est une solution ou c'est un mythe ? C'est surestimé. Et les centres-villes, centres-bourgs, ont-ils un rôle à jouer dans la relance du logement ? Franchement.
Sur la question de la transformation des locaux de bureaux, les locaux existent. Si vous prenez le centre-ville d'Evry-Courcouronne, ville préfecture de l'Essonne, on a des bureaux années 80, années 70, complètement obsolètes, qui ne seront plus jamais du bureau en centre-ville.
Mais entre le propriétaire foncier ou du bâtiment de bureau, qui évidemment attend un prix digne de son bâtiment, le coût de réhabilitation, qui est parfois au-dessus du coût de reconstruction du neuf, sa transformation nécessiterait des modèles économiques ou des modèles de financement qui aujourd'hui clairement n'existent pas, notamment dans les zones tendues ou les zones populaires où on n'a pas la charge foncière qui permet de dégager suffisamment de bénéfices pour aller dans ces opérations. C'est assez mécanique.
Mais Stéphane Baudet, est-ce qu'on peut faire concilier finalement la transition écologique et environnementale qu'on a nécessairement besoin dans les villes, avec notamment les problématiques de ressources énergétiques et le besoin urgentement de logement ? Est-ce qu'on peut se poser cette question ?
Non, mais se poser la question, c'est une bonne chose. Oui, on peut le faire, mais il faut des moyens pour le faire. Je sais bien que je répète toujours la même chose. Ça fait 25 ans que je suis maire. D'ailleurs, quand j'étais élu à 25 ans, on pensait que les villes étaient pauvres. Je pense qu'on était très riches à l'époque vu où on est arrivé 25 ans après. Mais tout ceci, c'est une question mécanique de moyens. Encore une fois, il nous faut aujourd'hui, c'est pour nos populations, pour nos enfants, pour ma petite-fille, il nous faut construire le pays de demain dans les contingences des transitions que l'on est en train de vivre.
Donc, que l'on se dise qu'on sanctifie, qu'on sanctuarise, plutôt que sanctifier d'ailleurs, pardon, qu'on sanctuarise des terres agricoles, oui, il faut le faire. Qu'on continue à construire du logement et à densifier la ville sur la ville tout en apportant le verdissement, les oasis de verdure, etc. Oui, il faut le faire. Il faut le faire parce qu'on vient s'adosser à des services publics existants parce qu'évidemment, du coup, on fait un peu d'économie sur les charges connexes à la construction du logement. Mais encore une fois, on le fait sur du foncier plus cher, sur des terres plus chères, sur une nécessité de mettre des investissements complémentaires.
Et comme dans le même temps où on a cette forme d'inclinaison un peu naturelle, un peu urgente même, on continue petit à petit de nous baisser nos dotations. Alors on nous baisse nos dotations, on nous enlève notre autonomie fiscale et financière, on nous fait passer par des appels à projets qui passent maintenant dans les mains des préfets qui nous permettent de toucher de l'argent que si on rentre dans les fourches codines politiques imposées par des gouvernements, ce qui en matière d'autonomie pose quand même une vraie question parce que c'est notre réalité. Donc on voit bien qu'au bout d'un moment, tout ceci finit par ne plus fonctionner et ne nous donne pas les moyens
de repartir à l'initiative. C'est très clair. Justement, vous allez rester avec nous parce qu'on a une grande question à vous poser en fin d'émission. On pose toujours un débat avec une parole libre et qui circule justement librement pour pouvoir échanger sur le rôle majeur des maires. Merci Stéphane Baudet. Je rappelle que vous êtes le maire d'Éricourt-Coron, le président de l'association des maires d'Île-de-France. Il est temps, mes amis, de parler maintenant de la qualité de l'air dans votre logement.
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Sudradio, parlons immo, Maison Saine.
Oui, bonjour à toutes et à tous. Bienvenue dans Maison Saine, votre rendez-vous sur Sudradio pour mieux comprendre comment notre logement influence notre santé. Alors cette semaine, je vais vous faire une chronique solo. On est en direct du salon de l'association des maires d'Île-de-France, le rendez-vous des maires et des acteurs qui imaginent les villes de demain. Et au milieu des discussions sur les écoles, les espaces publics ou les logements, une question m'est venue. Pourquoi est-ce qu'on se sent bien dans certaines maisons et moins bien dans d'autres maisons ? Je suis sûr que ça vous est déjà arrivé. Vous entrez quelque part, vous vous sentez immédiatement à l'aise.
A l'inverse, dans certains logements sans vraiment savoir pourquoi, vous ressentez une forme de fatigue, d'inconfort ou même d'irritation. Alors est-ce que c'est seulement une impression ? Eh bien, pas forcément. Pendant longtemps, on a considéré la maison comme un simple abri. Aujourd'hui, on sait qu'elle influence beaucoup plus que cela parce que nous passons en moyenne près de 90% de notre temps dans des espaces clos. Autrement dit, notre logement, il devient l'un des environnements auxquels notre corps est le plus exposé. Et le premier facteur, c'est l'air. On ne le voit pas, mais on le respire près de 20 000 fois par jour. Et lorsque l'air est mal renouvelé, le taux de CO2, il augmente.
Résultat, on peut ressentir de la fatigue, des difficultés de concentration, des maux de tête ou même une sensation d'air lourd. Alors sans toujours faire le lien avec la pièce dans laquelle on se trouve. Le deuxième facteur, c'est l'humidité. Une maison trop humide, elle est rarement confortable parce qu'elle favorise les moisissures, les acariens, les odeurs de renfermés. Et même lorsque ces phénomènes ne sont pas visibles, notre organisme, lui, il les perçoit. Parfois par une gêne respiratoire, parfois par une sensation de froid persistante, parfois simplement par un sentiment diffus d'inconfort.
Le troisième facteur, c'est la lumière naturelle parce que nous sommes biologiquement programmés pour vivre au rythme de la lumière du jour. Un logement lumineux, il favorise, lui, l'éveil, l'énergie et le moral. A l'inverse, des pièces sombres peuvent accentuer une sensation de fatigue ou d'enfermement. Et puis, il y a tous ces petits détails auxquels on ne pense pas forcément. Une chambre trop chaude, un air trop sec, un logement qui conserve mal la chaleur, une mauvaise acoustique, des odeurs persistantes. Pris séparément, ces éléments, ils semblent anodins, mais ensemble, ils façonnent notre bien-être quotidien.
Finalement, ce qui est intéressant, c'est que la maison idéale n'est pas forcément la plus grande, ni la plus moderne, ni la plus chère. C'est souvent celle dans laquelle on respire bien, celle où on dort bien, celle où on se sent bien, même sans y penser. Alors aujourd'hui, depuis le salon de l'association des Mères d'Île de France, retenons peut-être cette idée simple. Une maison ne se résume pas à ses mètres carrés. Elle influence notre sommeil, notre énergie, notre humeur et même parfois notre santé. Et lorsqu'on se sent bien chez soi, ce n'est pas seulement une question de décoration, c'est souvent le signe que notre logement prend soin de nous. Très bonne journée à toutes et à tous.
N'oubliez pas de vous rendre sur le site de maison-scène.fr si vous avez la moindre question et puis à bientôt pour une nouvelle chronique maison-scène sur Sudrême. Avec Murprotech, agissez contre l'humidité et prévenez les risques de l'habitat sur votre santé.
Voilà, de retour sur le plateau, une petite pause et on se retrouve juste après pour la dernière partie de notre émission. Au programme, on va justement, comme on le fait tous les 15 jours, faire le tour des bien coups de cœur de la rédaction. Ensuite, on fera place à notre grande question hebdomadaire avec notre grand invité. A tout de suite.
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Sudradio, Parlons Imo, Sylvain Lévy-Valancy. De retour sur le plateau de Sudradio, on est ravis d'être avec vous pour votre émission hebdomadaire Parlons Imo sur Sudradio tous les samedis 12h, 13h et rediffusée à midi le mardi sur Radio Imo. Alors, tout de suite, comme il est d'usage, on va faire le tour de France des bien coups de cœur de la rédaction. Cette semaine, où est-ce que vous nous emmenez ? Je pense qu'on va aller dans le sud, là.
Oui, Sylvain, pour ce premier bien, nous sommes à Montpellier. Je vous ai trouvé un T3 de presque 75 mètres carrés entièrement rénové, un appartement qui allie charme de l'ancien et grande prestation moderne, c'est ce qu'on peut lire sur l'annonce. Notre appartement, il se trouve au troisième et dernier étage sans ascenseur. Il se compose d'une entrée et d'un salon très lumineux grâce à deux portes-fenêtres donnant sur des petits balcons de ville. Collé au salon, vous avez aussi une cuisine neuve et entièrement équipée. Ensuite, un grand couloir avec plusieurs fenêtres qui dessert deux chambres, un espace de rangement et puis un petit bureau. Enfin, des WC séparés et une salle de bain.
Vous avez le double vitrage, le chauffe-eau thermodynamique, l'isolation, tout y est pour faire plaisir à notre ami Laurent Permas. Le diagnostic de performance énergétique, il est de B, ce qui est, je crois, chers amis, une belle performance. Ce logement, il est disponible au tarif de 289 000 euros sur le site de Basile.
Voilà, apport 20%,
57 800 euros et un emprunt sur 25 ans. Alors moi, je suis resté à 3-2%. On écoute les conseils de Bérénice,
on va voir sa banque qui font une promotion sur les taux. On a un bon dossier. Un courtier. Un courtier, oui. Voilà. Un courtier, surtout un courtier, c'est important. Rapidement, vous nous envoyez, on est à ? On est dans le Morbihan. On est en Bretagne.
Oui, on vous a souvent parlé d'îles à vendre, ça fleurit en ce moment, figurez-vous. Une nouvelle est mise en vente pour la somme de 2,5 millions d'euros dans le Morbihan. Nous sommes à Riec, au cœur de la Ria d'Étel entre Quimper et Vannes, grosso modo. Une île de luxe à vendre qui s'étend sur plus de 6 hectares. Vous y trouverez 5 plages à choisir donc en fonction de votre humeur. C'est pas mal. En revanche, et contrairement à plusieurs îles, Riec est équipé de plusieurs bâtiments dont une maison de 140 m² ainsi qu'une maison de gardien sur 3 niveaux.
Alors, attention quand même, il y a des petits travaux à prévoir puisque le logement principal affiche la note G au diagnostic de performance énergétique. Bon, 2,5 millions d'euros, je vous ai dit. C'est une certaine somme surtout que l'île voisine de Fandouillèque avait été mise sur le marché pour 2,8 millions d'euros il y a deux ans et qu'elle n'a toujours pas trouvé preneur. Voilà, donc deux îles si vous avez 5 millions d'euros à claquer. Alors, pour notre île, moi, je vous conseille quand même de surveiller Netflix puisqu'elle est mise en vente par une certaine agence immobilière familiale bien connue des téléspectateurs. Affaire à suivre. Merci Grégoire. Et place maintenant
à la grande question de la semaine. Sud Radio, parlons immo, Sylvain Lévy-Valancy. Eh bien, voilà la grande question comme chaque semaine, vous savez, en fin d'émission, les amis, un peu partout en France, vous savez, vous nous envoyez des éléments et souvent, avec la rédaction, on évalue, on se dit, tiens, il y a tel sujet, tel sujet dont on voudrait parler.
Eh bien, écoutez, comme on est au salon des maires d'Île-de-France, on veut parler du rôle majeur des maires, des maires qui sont à l'os, dont on a vu une baisse des dotations qui est absolument hallucinante, des maires à qui on transfère des compétences sans forcément y associer les recettes qui vont bien, les maires précisément prises en étau, parfois, alors on va être un tout petit peu polémique par un État peut-être qui se jacobinise, qui veut être un État centralisateur, c'est la question que l'on va s'opposer, n'est-ce pas Bérénice ?
Oui, c'est vrai, et alors peut-être avoir l'avis de Stéphane Baudet, le président de l'association des maires d'Île-de-France qui est avec nous, qui est maire aussi d'Evry-Courcouronne, un petit mot peut-être sur ça, comment vous vous sentez vous en tant que maire ? Et j'avais envie aussi de vous poser une question sur la taxe d'habitation. La taxe d'habitation, on n'en a pas parlé, c'est vrai qu'elle a été supprimée à l'initiative d'Emmanuel Macron, c'est un manque à gagner pour les maires, on le voit, ça freine certains maires sur certains projets, notamment des logements sociaux, est-ce que ça a changé certaines choses ? Est-ce que ça a retardé certains projets ? Comment vous...
D'abord, ça a un impact que vous n'avez pas évoqué, c'est la rupture du lien démocratique réel entre le maire et ses administrés. Dans une ville comme la mienne, 80 000 habitants, seuls 32 % des habitants payent une taxe foncière, ça veut dire que 68 % des habitants n'ont aucun lien fiscal avec la collectivité, sans se poser la question que quand ils payent la cantine chez moi à 1 euro et que le repas me coûte consolidé, bâtiments, fluides, personnel, etc., 15 euros, sans se poser la question de savoir si c'est la ville qui se goivre les 14 euros de différence. C'est ça la réalité.
La deuxième remarque, et ça c'est systématique avec tous les gouvernements, j'ai eu une chance, je ne sais pas si c'est une chance, je suis maire depuis 25 ans, donc j'ai connu 4 présidents de la République, des dizaines de premiers ministres, parce que là pour le coup ça va quand même de plus en plus vite, et donc de facto de toutes les couleurs politiques, voilà, et cette espèce de volonté, enfin dans le champ républicain, pour l'on est comme ça, mais de volonté recentralisatrice assez clairement, de retrait, je l'ai déjà évoqué sur votre plateau. Vous êtes d'accord ? Il y a un État qui se centralise.
Oui, mais je vais finir parce que c'est hyper important, c'est surtout notre perte d'autonomie, c'est-à-dire que quand on enlève la taxe d'habitation, qui est une recette de la ville dynamique, elle est directe, mais elle est dynamique, je choisis de l'augmenter ou pas, j'en fais un petit peu ce que j'en veux, et je la reçois.
Elle est remplacée par des dotations de l'État qui, elles, ne sont pas dynamiques, qui à la fin ne sont pas des dotations, mais encore une fois des appels à projets, des appels à projets qui ne donnent pas des subventions ou des recettes aux collectivités, mais dans la main de préfets que les préfets distribuent si ça rentre dans les fourches codines de la volonté gouvernementale. Donc, on n'a pas remplacé la taxe d'habitation, donc on a diminué, non seulement on a diminué nos recettes, on a diminué notre capacité à agir, mais on a en plus diminué notre capacité à être autonome.
Je rappelle quand même, au-delà du fait qu'on a une clause de compétence générale, qu'on est élu sur la base d'un programme électoral et qu'on nous change les règles toutes les semaines et que toutes les semaines, il faut qu'on a expliqué à nos habitants que le programme électoral sur lequel on a été élu il y a six mois, il y a un an, il y a deux ans, on ne peut plus le réaliser parce que tel ou tel, etc.
Et je passe sur les décisions que prend l'État sur mon propre budget sans me demander mon avis, le point d'indice des fonctionnaires, qui est sans doute une nécessité, mais qui devrait être concerté parce qu'à la fin, c'est la ville qui paye, ce n'est pas l'État à notre place, l'exonération du foncier bâti de certains bailleurs sociaux qui lui n'est pas compensé, c'est-à-dire que l'État décide d'arrêter, enfin de proposer aux bailleurs sociaux de ne plus payer le foncier à la ville, c'est-à-dire une recette qui va à la ville sans nous demander notre avis. C'est un peu ça
notre réalité. Il nous reste une minute, nous sommes à l'aube d'une élection majeure et d'une orientation politique majeure dans notre pays. Parfois, on enferme les Français entre le choix entre deux radicalités, entre, je paraphrase un peu, mais entre la peste et le choléra, comme s'il n'existait que ces deux alternatives. Moi, j'ai envie de vous poser cette question avec le long parcours politique que vous avez, vous Stéphane Baudet, en moins d'une minute, est-ce qu'il y a une alternative pour le pays en 2027 avec une échange singulière et majeure ? Vous avez 30 secondes.
Du point de vue philosophique ou du point de vue communal, il y a forcément une solution. Moi, je suis maire d'une ville-préfecture dont les maires adjoints vont de NPA, extrême-gauche, aux républicains. Ça marche à l'échelle locale. La démonstration a été faite à l'échelle nationale qui sont incapables de se mettre d'accord. C'est eux qui nous renvoient vers les extrêmes. Donc, ils prennent leurs responsabilités et qu'on ait une offre politique qui parle aux Français avec une volonté de véritablement réformer un pays dont le modèle social a 80 ans sans avoir été profondément réformé alors même que les questions démographiques, les questions de durée de vie, etc.
ont complètement changé et mis à mal un système qui était évidemment particulièrement vertueux il y a 80 ans et qui aujourd'hui ne peut plus être financé et donc ne peut plus fonctionner.
Merci Stéphane Bonnet. Merci à tous ceux qui nous ont écoutés de leur patience mais aussi de partager les interactions que vous avez avec nous. C'est-à-dire, vous nous écrivez et on répond à vos questions. Je rappelle que cette émission sera rediffusée mardi à midi sur Radio Imo. vous allez passer une très très bonne semaine. Prenez soin de vous et on se retrouve samedi prochain dès 12h sur Sud Radio, bien sûr. Sud Radio, parlons Imo, Sylvain Lévy-Valancy
avec Basile, votre application de recherche immobilière. de recherche immobilière.
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