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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 27 mai 2025 58 minComplaisantDivertissementSantéCulture, médias & sport

Maladie de Charcot : le témoignage fort d’Olivier Goy - C à Vous l’intégrale - 27/05/2025

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:16OuverteRéponse directe

    Bonsoir, cher Olivier. Je suis ravie de vous recevoir à nouveau ce soir sur le plateau de C à vous, au côté de Jacques Séguéla, que vous avez sollicité pour imaginer cette nouvelle campagne de mobilisation.

  • 3:12OuverteRéponse directe

    Un saut dans les airs. C'est pour dire que chacun d'entre nous, on est capable de l'impossible. C'est ça le message ?

  • 3:50OuverteRéponse directe

    Oser, faire malgré tout, lâcher prise, ne se concentrer que sur ce que vous pouvez maîtriser. Et c'est ce que vous faites au quotidien face à la maladie ?

  • 4:54OuverteRéponse directe

    C'est vraiment le sentiment que vous avez eu en rencontrant Olivier ?

  • 5:50OuverteRéponse directe

    Cette campagne, elle est extrêmement puissante. Un jour, l'amour ne suffit plus. Cette phrase qu'on entend dans le clip, c'est un appel à récolter des fonds pour faire avancer la recherche.

  • 6:33OuverteRéponse directe

    Vous le partagez ce propos, Olivier, c'est partagé aussi partout.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:17InvitéChiffre
    « C'est déjà 3,3 millions d'euros donnés. »
  • 7:26InvitéPromesse
    « Là, l'objectif est de donner 1 million d'euros par an à la recherche pendant 99 ans. »
  • 33:09PrésentateurChiffre
    « Aujourd'hui, 65% des Français se déclarent dépendants à leur smartphone. »
  • 33:13PrésentateurChiffre
    « Un taux qui grimpe à 89% chez les 18-24 ans. »
  • 41:59PrésentateurChiffre
    « certifié disque d'or écoulé à plus de 500 000 exemplaires. »

Temps de parole

  • Présentateur66 %
  • Invité9 %
  • Invité 26 %
  • Invité 35 %
  • Invité 44 %
  • Invité 54 %
  • Invité 63 %
  • Invité 72 %

6,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Présentateur

C'est à vous pour vous accompagner jusqu'à 21h avec Mohamed, Pierre et Émilie qui est aux côtés de notre chef ce soir, Alberto Suardi, qui dirige les cuisines des restaurants italiens Big Mama. Salut à tous les deux.

0:14
Invité

Enchanté. Enchanté, moi aussi, j'ai bien votre accent italien et je me suis habillée du coup aux couleurs du plat. Devinez ce qu'on mange. On mange un risotto, ça vient direct d'Italie, avec des ailes et des ours pour la saison et on va l'accompagner avec de la langoustine.

0:28
Présentateur

Voilà, exactement.

0:29
Invité

C'est pas une endive. Voilà, donc on va décortiquer toutes ces langoustines. Exactement, on va décortiquer les langoustines, on va faire un peu la recette à l'olio, peperoncine italienne et on va la transformer dans un risotto, ça va être incroyable. On va tout transformer.

0:44
Présentateur

Transformez tout, chère Émilie, tout à l'heure pour le dîner, c'est à vous. L'année dernière, il relançait le défi « J'yvrai un seau d'eau glacée et un don en faveur de la lutte contre la maladie de Charcot ». Depuis qu'il se sait atteindre la maladie de Charcot, cette maladie incurable, Olivier Goua met à profit chaque seconde de son temps pour faire progresser la recherche. Et pour la nouvelle campagne de l'Institut du cerveau dont il est l'ambassadeur, il a cette fois-ci sauté en parachute.

1:22
Invité

« Il n'existe aucun traitement à part l'amour et ses souvenirs gravés au plus profond de moi. Mais un jour, l'amour ne suffit plus. Vous avez besoin de plus que ça. Ces moments, je ne peux les ressentir que dans mon cœur et dans ma tête. Si je décide de vivre. Le mot fait vivre les personnes atteintes de SLA, mais ce sont vos dons qui font réellement battre leur cœur.

2:16
Présentateur

Bonsoir, cher Olivier. Je suis ravie de vous recevoir à nouveau ce soir sur le plateau de CETAVOU, au côté de Jacques Seguela, que vous avez sollicité pour imaginer cette nouvelle campagne de mobilisation. Un saut dans les airs. C'est pour dire que chacun d'entre nous, on est capable de l'impossible. C'est ça le message ?

2:34
Invité

Exactement. Ce saut, ce n'était pas pour faire le malin. J'ai voulu dire à chacun, à ma manière, qu'on peut tous faire un pas de côté, un geste fou, un acte inattendu pour défendre une cause qui nous dépasse. On n'a pas besoin d'être malade, ni même d'être témoin direct de la souffrance pour s'engager. On peut juste se dire, « Et moi, qu'est-ce que je peux faire ? » Un saut, un don, une idée, un partage. Chaque action compte.

3:00
Présentateur

On vous entend dire dans le film produit par Jacques et réalisé par Tristan, que ce n'est pas la maladie qui paralyse, c'est la peur de mourir qui empêche de vivre. La peur, la peur du vide, le vertige, vous ne l'avez pas éprouvé là-haut à 4000 mètres d'altitude ?

3:17
Invité

Je n'ai pas eu peur du vide. Le vrai vide, je le connais déjà. C'est celui que la maladie creuse en vous, jour après jour. Alors non, ce n'était pas de la peur, c'était un mélange d'excitation, de lucidité et d'émotion brute. J'étais conscient de la symbolique du moment. Ce n'était pas un simple saut. C'était un geste pour dire, « Je suis encore vivant, je suis encore debout, même assis. » Et une invitation aussi à oser, à faire malgré tout.

3:46
Présentateur

Oser, faire malgré tout, lâcher prise, ne se concentrer que sur ce que vous pouvez maîtriser. Et c'est ce que vous faites au quotidien face à la maladie ?

3:57
Invité

Complètement. Le lâcher prise, c'est devenu une discipline quotidienne. Dans la maladie, il y a mille choses qu'on perd peu à peu. La mobilité, la parole, l'autonomie. Alors si on apprend à ne plus se battre contre ce qu'on ne contrôle pas. À ne plus gaspiller d'énergie sur l'inévitable. Et paradoxalement, c'est là qu'on retrouve de la force. En se concentrant sur ce qu'on peut encore offrir, transmettre, ressentir. « La maladie m'a appris à faire la paix avec cette idée. Ce n'est pas renoncer, c'est redéfinir. Redéfinir la force, le courage, la présence. Et choisir toujours de vivre pleinement ce qui reste. » Vous m'avez proposé à l'agence de sauter avec lui.

4:38
Présentateur

Ah !

4:38
Invité

Je me suis dégonflé. J'ai honte. L'an prochain, on va sauter tous les deux ensemble.

4:43
Présentateur

D'autant que vous décrivez Olivier comme l'ami public numéro un. Celui qu'on a envie de serrer dans ses bras. C'est vraiment le sentiment que vous avez eu en rencontrant Olivier ?

4:58
Invité

On ne peut pas l'approcher sans avoir envie de le prendre dans ses bras. Et il est d'ailleurs l'image même du contraire de la vie que nous menons, du contraire de l'état du monde dans lequel il est. C'est une ode permanente à la vie. Et ce qui est extraordinaire, c'est que son temps est compté. Donc il pourrait l'utiliser à se faire plein d'autres plaisirs. Non, il bosse comme un fou pour faire avancer les choses et pour que surtout, l'autre, demain, soit guéri et n'ait pas à subir ce qu'il a subi. Et tout ça avec un éternel sourire d'un homme de cœur. On devient amoureux tout de suite. C'est horrible.

5:39
Présentateur

Qu'est-ce que vous allez faire d'un amoureux comme Jacques Seyler ou Olivier ? Mohamed ? Cette campagne, elle est extrêmement puissante. Un jour, l'amour ne suffit plus. Cette phrase qu'on entend dans le clip, c'est un appel à récolter des fonds pour faire avancer la recherche. Et il y a urgence. La semaine dernière, Lorraine Vivier, également atteinte de la maladie de Charcot, vous la connaissez Olivier, nous disait à Cannes, ça a colère face à la lenteur de la recherche. Lenteur, d'autant plus inadmissible que la maladie ne laisse plus que quelques années de vie aux patients.

6:10
Invité

C'est vraiment dommage. Et moi, ça m'attriste beaucoup quand j'entends que c'est pas rentable pour les labos parce que les gens ne vivent pas assez longtemps. Et moi, quand j'entends ça, je ne peux pas. Ce n'est pas possible. Un truc pareil, à tout âge, c'est impossible d'entendre quelque chose comme ça. Mais à l'époque, moi, j'avais 35 ans quand j'ai eu mon diagnostic. Et on a d'autres projets. On n'a pas envie d'entendre un truc comme ça.

6:33
Présentateur

Vous le partagez ce propos, Olivier, c'est partagé aussi partout. Les patients atteints de la maladie de Charcot, la maladie de Charcot, c'est la grande oubliée.

6:43
Invité

Oui, je fais exactement le même constat que Lorraine. La maladie de Charcot, c'est l'une des plus cruelles, des plus rapides, des plus silencieuses. Et pourtant, elle reste l'une des grandes oubliées. Pourquoi ? Parce qu'elle ne touche pas assez de monde et que la recherche en neurologie est plus aléatoire que dans d'autres domaines. Alors, il faut agir. Mettre les bouchées doubles. Depuis mon coming out, j'ai décidé que 100% des profits de mes actions collectives, le film Invincible été, le livre Invincible, le concert à l'Olympia, ou le film de Jacques aujourd'hui, iraient à la recherche. C'est déjà 3,3 millions d'euros donnés. Mais il ne faut qu'encore faire plus.

C'est pour cette raison que je viens de lancer un fonds philanthropique unique en son genre. Là, l'objectif est de donner 1 million d'euros par an à la recherche pendant 99 ans. On va y arriver. C'est vous, Jacques, qui avez travaillé sur cette campagne. Vous qui régniez sur la publicité depuis 60 ans. Une carrière extraordinaire qu'on connaît tous. Et pourtant, ça avait mal démarré, on va dire. Vous avez passé le bac 7 fois et ce n'est qu'à la 8e que vous avez réussi à l'obtenir. Vous êtes devenu docteur en pharmacie pour faire plaisir à vos parents avant de prendre la fuite à bord d'une 2 chevaux, soi-disant pour étudier les plantes médicinales. Le journalisme vous a fait de l'œil.

Mais c'est l'université de la publicité qui va vous réclamer. Et c'est lui, c'est la pub qui va vous rendre célèbre. La pub que vous résumez en 3 mots. Et c'était à l'occasion d'une interview en 1986. Jacques Seguela, vous avez obtenu un prix pour cette publicité diffusée en Belgique parce que là-bas, la publicité pour les préservatifs est autorisée. Est-ce que c'est un produit comme les autres ? Non, pas tout à fait comme les autres. Mais la publicité est celle des autres. Il n'y a pas de saut métier, il n'y a pas de saut produit. D'ailleurs, pour moi, il n'y a qu'une règle de communication qui s'applique aussi bien à un président de la République qu'à un préservatif.

C'est la règle des 3 R, le rêve, le rire et le risque. Le rêve, le rire, le risque, c'est aussi cette règle que vous avez appliquée pour la campagne d'Olivier ? Oui, moi, je pense qu'il faut essayer de changer l'image même du handicap. Et c'est ce qui fait à merveille. Je ne vais pas presque dire qu'il est dans le couloir de l'amour, c'est que chaque heure est comptée, chaque minute est comptée. Et lui, il en fait la marche vers l'espoir. Si toutes les campagnes d'handicapés étaient des campagnes positives, des campagnes d'amour, des campagnes que l'on fait ensemble, c'était une grande créatrice, toute l'agence s'y est mise.

Moi, j'ai cherché longtemps la définition de la publicité, ils demandent à l'annonceur que devienne la neige lorsqu'elle fond. Il répondra de l'eau. Non, pas pour moi, pas pour un créatif. Quand la neige fond, elle devient le printemps.

9:30
Présentateur

Vous avez raison, dès qu'on voit Olivier, on a l'impression de rencontrer une star. C'est l'éternel printemps. Exactement. Une star mondiale, puisqu'avec Invincible était ce formidable documentaire signé Stéphanie Pilonka. Vous avez fait le tour du monde. Ce documentaire, il sera rediffusé le 14 juin sur Paris 1ère en clair. Et faire le tour du monde avec ce documentaire, ça vous a galvanisé. On le sait, cher Olivier. Et chaque spectateur qui voit ce documentaire, c'est une victoire contre la maladie.

10:03
Invité

Oui, chaque fois que quelqu'un le regarde, c'est une petite victoire. Pas seulement contre la maladie, mais contre la résignation, contre l'indifférence, contre le temps perdu. C'est un film pour aimer la vie.

10:15
Présentateur

Invincible était, ce sera diffusé le 14 juin à 21h sur Paris 1ère. Le livre que vous avez co-écrit avec Anne Fulda, que vous nous avez présenté sur le plateau de C'est à vous, est toujours disponible aux éditions de l'Observatoire. Et puis, on peut faire un don à l'Institut du cerveau sur l'adresse qui s'affiche en bas de votre écran, recherchesla.fr. Merci à tous les deux. Vous restez avec nous, l'œil de Pierre. On pourrait se dire, Olivier Jacques, que vous n'avez rien de commun avec l'acteur américain Sean Payne. Et bien pourtant, si. Car cet acteur, réalisateur, producteur, né en 1960 dans une famille modeste de gens du cinéma, est à la fois fascinant et souvent déroutant,

11:04
Invité

mais surtout, Sean Payne a toujours voulu faire quelque chose de sa vie. On l'a découvert à 14 ans en étant très attentif dans la petite maison dans la prairie. Regardez-le là, tout blond. Mais très vite, il se fait une certaine idée du cinéma. La première fois où il dit un mot à l'écran, c'est dans TAPS en 81.

11:37
Présentateur

Face à un certain Tom Cruise, les deux débutent.

11:39
Invité

Les deux sont amis, mais ils vont vivre et jouer très différemment leur vie au cinéma.

11:56
Présentateur

Le modèle de Sean Payne, c'est Charles Bukowski.

11:58
Invité

Toute sa vie, Sean Payne prendra les roules.

12:31
Présentateur

bras-le-corps, ses engagements sans nuance, déroutants, séduisants, attachants, il est comme ça.

12:38
Invité

Et ce sera pareil quand il réalisera, par exemple, le très beau Into the Wild, l'histoire d'un prof qui largue tout pour partir dans la nature. Ultimate freedom, an extremist, an aesthetic voyager whose home is the road. Cette nature, cette route, cette Amérique que Sean Payne aime tant. J'ai fait un affaire avec ce pays, avec ce pays, avec ce pays, depuis que j'étais un rat de route, quand j'ai pris la licence de la voiture, et j'ai crossé tout le monde. Voilà, je vous ai passé ce soir plein de petits extraits forts, je crois, d'un doc à ne pas louper sur Arte. En ce moment, Sean Payne, l'enfant terrible de l'Amérique.

Il aura un Oscar pour Harvey Milk, un autre pour Mystic River de Clint Eastwood,

13:50
Présentateur

et en 2021, on le voit, il offrira une des statuettes à Zelensky qu'il visite dans l'Ukraine en guerre. Regardez quelques-uns, on a une partie de la liste de ceux qui l'ont dirigé, les plus grands. En revanche, désolé, je n'ai pas le temps de dresser la liste très très longue des femmes qui ont partagé sa vie. Je ne citerai que deux mariages, Robin Wright, avec qui il a eu deux enfants, et Madonna, avec qui il a vécu un mariage mouvementé entre 85 et 89. La fête des mariés avait lieu sur la plage, les paparazzi ont tenté de s'approcher en hélico, il avait tracé ce message sur le sable, allez-vous faire foutre !

14:27
Invité

Sean Payne, l'enfant terrible de l'Amérique, un doc extra bourré d'archives et d'extraits, les amis, ne loupez pas ça sur Art et TV.

14:34
Présentateur

Ah non, on ne loupera pas ! J'adore le message aux papas ! Merci beaucoup, cher Pierre, merci Olivier, merci Jacques Chula. Merci à vous deux ! Merci les amis ! C'est à vous, dans un instant, on va faire un bon en arrière dans les années 90, mais d'ici là, Ambroise et Xavier, JB, Lucien en coulisses, Ariel Dombal, et ce soir, l'invité de cet épisode.

14:55
Invité

Donc c'est ici qu'on va tourner l'émission, voilà. Oh là là ! Qu'est-ce que tu as ? Oh là là ! Est-ce qu'on peut faire quelque chose ? Non mais excusez-moi, mais il faut absolument réaménager l'espace.

15:17
Présentateur

Pardon, mais moi je suis très sensible au feng shui, ces deux gros mammouths là, il faut les écarter. Oui, oui, d'accord. Ça bouge complètement les énergies. Bien sûr. Il faut un flux.

15:31
Invité

Là c'est bien ? Ça c'est mieux. Ok. Et dites-moi, et cette grosse caméra là, on peut pas... On en a besoin pour tourner en fait. J'y vais, je fais quelque chose, ne vous inquiétez pas. Oui.

15:47
Présentateur

C'est mieux comme ça, c'est mieux. Parce qu'un vase sans eau et sans fleurs, ça veut rien dire.

15:53
Invité

Ah, je...

15:54
Présentateur

Non, non, non, non, celui-là... Ah, ok. Les deux coussins là-bas aussi, vous pouvez les virer.

16:03
Invité

Ah, c'est pas feng shui ça ?

16:04
Présentateur

Non, mais enfin c'est surtout très très moche. Donc, virez-les, on n'en a pas besoin.

16:10
Invité

Je me sens mieux. C'est mieux, mais vous le sentez. Ah ouais, clairement.

16:15
Présentateur

Vous savez, j'allais vous dire, vous deux, vous avez une présence assez feng shui.

16:20
Invité

Apaisante.

16:21
Présentateur

C'est vrai.

16:22
Invité

Merci beaucoup.

16:23
Présentateur

Mais dites-moi, vous ne voudriez pas rester avec moi pendant l'émission ? Bonsoir, Ariel Domba, on est vraiment ravis de vous recevoir ce soir. Moi aussi, je suis très contente d'être là. On se sent tellement bien sur votre plateau.

16:41
Invité

Très bien.

16:42
Présentateur

À ma droite, la décennie 80. Ophélie Winter. Le salon arena de Lille s'affrontera dans une... S'affronteront dans une bataille musicale géante. Les stars des années 80 contre les icônes des années 90. Vous savez que pour la première fois sur scène, dans ce show dont le succès ne se démente pas depuis dix ans, l'interprète de Dieu m'a donné la foi, Ophélie Winter, qui est ce soir l'invité de C'est à vous. La première fois sur le plateau de C'est à vous, cette émission qui existe depuis 15 ans quand même. C'est pas vrai. Vous avez une explication ? J'habite dans les îles. Ok, depuis 15 ans ? Non, 5. Mauvaise explication. Non, mais je sais que vous ne courez pas après les interviews.

Non, j'aime pas trop ça en fait. Mais pourquoi ? En fait, j'aime bien être tranquille et ne pas parler. Je suis devue très contemplative de la vie. J'ai passé un événement dans ma vie et depuis ça, j'ai complètement changé de façon d'approcher plein de trucs. J'ai changé. Vous ne courez pas après les interviews et les plateaux de télévision de la même façon que vous avez longtemps refusé d'être la star du show auquel vous allez participer le jour prochain. C'est fou. Pour quelles raisons vous avez longtemps refusé ? Mais alors cette histoire, elle est dingue parce que j'ai refusé des sommes pharaoniques, quoi. J'ose même pas le dire. Ils m'ont même rendu malade au moment où j'ai dit non.

Je me dis franchement, c'est de l'argent, il faut arrêter des conneries, c'est ton métier. Mais j'ai dit je ne peux pas, je ne peux pas, parce que mon père a fait le truc, la tournée. Et à l'époque, avec mon frère, on faisait la tournée des 12 heures. Et j'ai dit, il y a mon père qui est dans, hors de question de m'y retrouver un jour. Sans aucune condescendance pour les autres modèles. Pas du tout. Ils ont le succès de cette tournée. Sur lesquelles j'ai grandi. Avec lesquelles j'ai grandi, tous les chanteurs des années 80, il y en a que je vais rencontrer dans trois jours. En étant ravie de les rencontrer.

Mais oui, mais on ne t'en presque pas fan, mais ça me rappelle des coupes de cheveux incroyables. Et des moments de ma jeunesse inoubliables. Donc je suis ravie. Ce show, il va vous permettre surtout de vous produire sur scène. Ce qu'on vous a très peu donné l'occasion de faire durant votre carrière. En fait, ils m'ont toujours considérée comme une chanteuse d'album. Je ne sais pas pourquoi. De chanteur live, parce que personne ne venait me voir en studio. Je fais comme je suis un peu pudique. Oui, pudique. Merci, je t'adore, tu m'aides. C'est ça, c'est pudique. Non, je vais dire, je suis ingénieur du son. Donc souvent en studio, j'étais toute seule et je faisais mes prises et mes machins.

Et donc il n'y avait peu de personnes de chez Warner, de la maison de disque, qui venaient me voir. Je ne savais pas trop si je savais chanter ou si c'était du play, de l'autotune ou du trafic. Donc du coup, ils se sont dit, elle est bien comme ça, elle fait de la télé, elle fait les chorés, elle n'ira jamais en tournée, elle est incapable. Et ça, ça vous a manqué ? Ah, mais c'est horrible, c'est horrible. C'est grâce à eux qu'on existe et je ne peux pas les voir. Et en plus, on m'interdit, c'est même pas... Ça a été une interdiction pendant un long moment. Formel. Oui, voilà. Votre présence, vos retrouvailles avec le public qui, j'imagine, vont électriser tous ceux qui vous admirent.

Il suffit de se souvenir de ce que donnaient quelques-unes de vos sorties ou vos dédicaces qui mobilisaient à l'époque les foules. En France de Nantes, près de 2000 personnes attendent, l'événement va arriver, la star est attendue.

21:03
Invité

Deux heures de promo. Voilà, j'ai réussi à avoir un autographe, puis je suis très émue.

21:15
Présentateur

C'est dingue ! 98 ! Ah bah oui, oui. Ah oui, c'est pour ça que j'ai... Ah non, ça n'arrange personne ici, là. Je me souviens de ces années-là. Non, mais c'est dingue, ça paraît tellement loin. Vous êtes nostalgique de cette époque. Ah oui. Pas pour moi en tant que chanteuse et par rapport à ma vie perso, mais l'époque, quoi, était dingue. Moi, j'ai eu tout ce que je voulais et peu de personnes peuvent se mentir de ça, quoi. J'ai tous les personnes que je voulais rencontrer, les films que je voulais tourner, tous les projets que j'avais envie de faire, j'ai pu les réaliser. C'était du pain béni, quoi. Et je ne m'en rendais pas compte, en plus. Je croyais que c'était normal. Ça cartonne.

Avec la rançon de la gloire, les paparazzi. Oh là là, mon Dieu. Et ça, vous en avez souffert terriblement. Énormément. Et d'ailleurs, aujourd'hui, je suis complètement perdue, parce qu'avec les réseaux sociaux, où les gens mènent du contenu de leur vie, c'est l'inverse de ce que nous, on a vécu avant. On se planquait. Et maintenant, ils s'autodonnent leur data. Donc, c'est un peu perturbifiant pour moi. Un peu perturbifiant. Moi aussi. Être une star et une femme dans les années 90, ça voulait dire aussi être victime d'un sexisme absolument décomplexé, choquant. On va le voir dans ces images. À suivre, on est en 1993. C'est deux ans avant le succès de Dieu m'a donné la foi.

Et vous venez présenter dans une émission votre nouveau single, qui était intitulé « When I got the mood ». Oh my God.

22:40
Invité

Messieurs, celle qui va venir maintenant, eh bien, vous allez craquer. Elle a un CD qui s'appelle « When I got the mood ». Elle s'appelle « Ophélie Winter ». C'est le bolide des bolides. Mesdames et messieurs, Ophélie Winter ! Non, mais je te jure. Je l'ai bien, je l'ai bien. Bon, alors tu termines ta tournée, ma petite Ophélie.

23:16
Présentateur

Il faut rire, tu vois, à ce moment-là, il faut rire, alors que tu dis « Mais c'est exactement une horreur de… » Horreur. Une horreur. Rien ne va. Non. Ma petite Ophélie, le bolide des bolides, le rire… Il me regarde les fesses, il me fait 60, 90, 90, 90. C'est honteux. Mais sur le moment, je ne l'ai pas senti… J'avais bien compris qu'on ne m'avait pas choisi pour ma voix particulièrement. Vous vous retournez quand même. Pardon ? Quand il vous regarde, vous vous retournez, donc vous comprenez un petit peu quand même que c'est très gênant ce qu'on est en train de vivre. Oui, oui. C'est inconscient, mais vous retournez. J'ai un caractère très garçon, plus que nana même. C'est très bizarre.

Et dans ce corps hyper féminin d'être aussi masculine, c'était très particulier. Ça vous faisait presque souffrir ? Oui, beaucoup. En total décalage avec l'image de bimbo, de collègue. Je suis, comment on appelle ça déjà, ma psy, ma fille dysmorphophobique. Depuis la jeunesse, je me trouve horrible depuis la jeunesse. Et maintenant que j'ai été vraiment défigurée pendant mon cambriolage et que j'ai plus le nez et que j'ai vraiment une raison de me trouver malheureusement défigurée, je me sens mieux dans les baskets parce que je n'ai plus le miroir chez moi. J'ai plié le truc. Ah, j'ai plié, pour les brosses à dents, dans la salle de vente. Je ne me regarde plus, le problème est réglé.

C'était une drôle d'époque quand même. On est content que ça ait changé. Ophélie, votre carrière a commencé alors que vous n'aviez que 6 ans. 6 ans et votre première apparition à la télévision, vous la faites à 10 ans seulement. À l'époque, vous faites partie d'un duo appelé Bob et Ophélie et vous venez d'interpréter la chanson des klaxons. Ces images sont adorables. Vous souriez, vous avez l'air particulièrement heureuse. Mais même en revoyant le magnéto, des années plus tard, vous dites que c'était très dur de l'intérieur. En fait, les mercredis, les jours où on n'avait pas d'école, ma mère me faisait faire du mannequinat, des trucs d'enfants.

Et moi, ça ne me dérangeait pas d'être à la télé parce que je savais que j'allais y finir, bizarrement. Je ne savais pas comment, mais à 6 ans, je me disais, un jour, j'aurai un vrai truc parce que là, c'est pour une naze devant tous mes copains. Il faudrait qu'un jour, j'ai une vraie émission. Mais c'était super dur parce qu'en plus, le petit, à l'époque, ne grandissait pas à la même taille que moi. Donc, il avait des talonnettes sur talonnettes sur talonnettes. Et puis, à un moment donné, c'était mort. Donc, on a plié. C'était juste une affaire. Oui, même si vous saviez que ce serait votre destin, ce n'était pas vraiment un choix. Non, moi, je n'avais pas envie.

Je voulais jouer au foot dans le bois de Boulogne avec mes copains et point barre. On avait un truc, on débouchait toutes les voitures d'une rue. On faisait des bêtises quand on a les groupes de garçons et tout. Mais non, je n'avais pas du tout envie de faire ça. Ophélie, il y a un chanteur, quelques années plus tard, qui a diablement compté dans votre vie. C'est Prince.

26:32
Invité

Vous le rencontrez alors que vous avez tout juste 17 ans. En 2016, quand il a disparu, si jeune, au moment de sa mort, vous avez dévoilé un cliché. Cette photo, je crois, illustre un enregistrement que vous avez fait intitulé « Le plus bel homme de l'univers ». C'était une adaptation en français de son titre, son tube « The most beautiful girl in the world ». Mais le titre n'est jamais sorti. Pourquoi ?

26:55
Présentateur

Alors là, vous me tendez une perche énorme, merci. Parce que je cherche ce DAT depuis des années qui a été remis, une petite DAT remise à Warner.

27:08
Invité

À la maison de disques.

27:09
Présentateur

Voilà, à la maison de disques. Et je ne peux pas la récupérer. Il n'y a pas de raison que ce soit eux qui l'aient. Et moi, j'aimerais le sortir ou pas le sortir, je m'en fiche. Mais c'est un truc qu'on a fait ensemble. Mais je ne vois pas pourquoi ce serait eux qui me garderaient. Qui en seraient les dépositants. Voilà. Mais il a joué un rôle vraiment important. Il m'a tout appris. Je veux dire, par la musique, à l'époque, on travaillait sur des énormes tables nives que peu de gens, enfin surtout des femmes, peu de gens arrivaient à... Ah là, ça me fait bizarre de voir. À chaque fois que je les vois, je chiale. À chaque fois. Mais bref, il m'a appris à me servir de choses que...

Donc personne en France, il n'y avait pas de nana qui s'est à me servir de nive. Il m'a appris tout, quoi. La musique, la bluenotte. Il faisait sortir tout le monde du studio. Et moi, il m'ordonnait de garder les deux oreilles. Évidemment, celle qui était... Je l'ai à côté de lui, mais celle-là, je la décrochais. Et donc, il sentait deux lignes fausses. Et en les mettant ensemble, ça faisait la bluenotte. Donc ça, il me l'a appris. Ça, c'est un truc de jazzman. C'est un cadeau immense, quoi. Voilà. Allez, Julie, votre émotion.

28:17
Invité

Vous l'avez dit, Ophélie, dans les années 90-2000, ça a été les années de rêve. Parce que vous avez pu tout faire. Jouer aussi de la comédie, d'ailleurs.

28:23
Présentateur

Vous aviez eu envie de jouer avec Claude Lelouch.

28:26
Invité

Il vous a appelé. Et puis, en 2003, plus tard, vous avez joué dans Mauvais Esprit, de Patrick Alessandra, aux côtés de Thierry Lhermitte.

28:35
Présentateur

Thierry Lhermitte, que j'adore.

28:37
Invité

Et franchement, chapeau, parce que la scène, là, qu'on va voir, c'est pas une scène facile. Ce qui n'est pas du cinéma, c'est qu'en général, t'en prends qu'une. Là, elle va s'en prendre en moins une douzaine. Dernière retouche et petit moment de décontraction avant la prise. OK, attention, action. Et c'est parti pour la séance de claques. Au total, ils recommenceront la scène plus de dix fois.

29:14
Présentateur

Plus de dix fois. Un peu plus, vous dites ? Parce que c'est... Oui, oui. Il y en a eu des vrais quand même. On se cale bien, mais il suffit qu'un ou deux, j'avance de cinq centimètres. Et ça part vraiment. Et j'en ai pris de vrai. Et cinéma, vous avez encore des envies ? J'ai très envie. Maintenant, je m'assume beaucoup moins avec ce dont je vous ai parlé. Le fait de ne plus me reconnaître, d'avoir un minuscule bout de nez. J'ai l'impression que tout prend une proportion énorme. Donc, je me sens très mal à l'aise là-dessus. Mais s'il n'y a que moi que ça dérange, allons-y, tournons. Et il y en a un bon aussi. Il paraît que vous avez 2000 titres et dans vos machines.

J'y ai passé presque, voilà, le plus le temps où j'étais à La Réunion, à tout numériser, machin. C'est une catastrophe. J'ai tellement de titres. Mais quelques potes de Maison de Disque sont venus écouter. Ils m'ont dit, tu as de l'or dans les mains, qu'est-ce que tu fous ? Je me regarde et le soleil, il fait beau. Non, mais ça m'a sorti là. Mais là, je suis sûre que de revenir sur scène, à Lille, ça va me chauffer, je pense. Ah bah, ça va vous chauffer, c'est sûr. On est très heureux de vous avoir pour la première fois ici à Sétabou. C'est adorable, merci. On va passer à table dans un instant. On va vous présenter un des acteurs les plus prometteurs de sa génération.

Mais là, tout de suite, c'est le PVPP de Mohamed Bouhefsi. Le pas vu, pas pris. D'accord. Oui, il fait chaud. On va mettre un peu de ventilateur. On commence par le mot du jour. Bonne nuit. Oui, aux Etats-Unis, dans une société où le maître mot est virilité, notamment avec l'élection de Donald Trump, le succès des séries comme Adolescence, ou encore la mode du masculinisme. Une tendance TikTok inattendue cartonne et bouscule les codes. Le concept est simple. Des hommes s'appellent, juste pour se dire, bonne nuit, souvent filmés par leurs compagnes. Résultat de l'incompréhension, des faux rires et des déclarations touchantes.

Cette tendance fait des millions de vues et montre qu'en 2025, dire bonne nuit à son pote, c'est encore un expo olympique. Et vous allez découvrir dans quelques secondes qu'il y a aussi un intérêt médical. Alors, les Français ont-ils autant de mal à montrer leurs émotions ? Zidane Azouzi et Clara Planès sont allés les tester. Je voulais te souhaiter une très bonne journée.

31:55
Invité

Tu m'appelles pour me souhaiter une très bonne journée ?

31:57
Présentateur

C'est ça, exactement.

31:59
Invité

Bavéro ? Je suis en bagnole. Ouais, bah écoute, juste, tu sais quoi ? Je voulais t'appeler pour te souhaiter une bonne journée. Je vais à la déchetterie. Ah, tu vas à la déchetterie. Ouais, frérot, juste pour te dire une bonne journée. C'est quoi, frérot ? Tu m'as appelé juste pour ça. Ouais ? Je t'appelle juste pour te souhaiter une bonne journée.

32:17
Présentateur

Bah ouais. Je voulais juste t'appeler pour te souhaiter une bonne journée. Et bah voilà, tout se passe bien.

32:22
Invité

T'as perdu un pari, quoi ?

32:23
Présentateur

Ouais, c'est ça, ouais. J'espère que t'as apprécié.

32:26
Invité

Ouais, c'est super.

32:29
Présentateur

Pour info, dire bonne nuit et bon pour la santé. Cela montre de la tension de l'affection et on dort mieux derrière. C'est prouvé médicalement. Mais ça reste un gros pari en même temps.

32:37
Invité

Ah oui, on va s'appeler.

32:39
Présentateur

Bonjour, bonne journée, bonne nuit. L'image du jour, c'est un homme bien singulier. Ouais, il s'appelle Jacques et il est plutôt atypique. C'est vers l'ouest. Et donc, ça va être par là. Il a une particularité bien spécifique. Vous allez... Il lit des plans sur une carte. Il lit des plans sur une carte et ça existe encore. Mais pourquoi il lit des plans sur une carte ? Et bien, tout simplement parce qu'il n'a plus de smartphone. Il n'a plus de téléphone, on va dire, avec Internet, qui reçoit des messages depuis deux ans. Aujourd'hui, 65% des Français se déclarent dépendants à leur smartphone. Un taux qui grimpe à 89% chez les 18-24 ans.

Dans ce monde ultra connecté, Jacques Tiberi, journaliste, a dit stop. Après avoir observé des troubles de la tension, de l'anxiété et une addiction à ce qu'il appelle un doudou, il a troqué il y a deux ans son smartphone contre un simple téléphone à claper. Qui téléphone ? Et c'est tout. Clara Planès l'a suivie lors d'un dépassement pour un rendez-vous professionnel. Jacques doit aller de son bureau dans le 5e arrondissement de Paris, à un café près du Louvre. C'est drôle. Bonjour, c'est à vous et bienvenue dans ma vie sans smartphone. On est ici sur mon lieu de travail et j'ai un rendez-vous dans un café du côté du Louvre, dans le 1er arrondissement.

Comme je n'ai pas de smartphone, que j'ai un téléphone qui sert à téléphoner, il me faut un petit pactage qui me permette d'aller du point A au point B. Mon plan de Paris, mon carnet, mon agenda papier et voilà, prêt à partir, sans oublier la boussole. C'est parti, il est temps pour Jacques de commencer son périple et sans smartphone, ça ressemble plutôt à un jeu de piste ou à une course d'orientation. Bon, on va c'est par là. Rue Jussieu, rue Geoffroy, rue Cuvier. Mais pourquoi Jacques a-t-il rangé son smartphone au placard ? Quel a été son déclic ?

Il m'a fait comprendre le problème, c'est qu'un jour j'avais un rendez-vous à 21h, je suis arrivé à 18h et en fait j'ai commencé à scroller et j'ai loupé mon rendez-vous et je ne m'en suis pas rendu compte. Mais attention, passer du smartphone au clapet n'est pas son conséquence. Il a fallu que je transfère tous mes contacts manuellement. Je me suis fait une tendinite au pouce parce que j'ai passé un jour toute une soirée à rentrer les numéros. Et quand il se perd, Jacques doit demander à son chemin au passant comme à l'ancienne. Je cherche l'arrêt du 67 pour aller au Louvre, vous ne sauriez pas où c'est ?

34:53
Invité

Juste à deux minutes à pied par là-bas. Ah oui, c'est là !

34:56
Présentateur

Ah bah dis donc ! Parfois je me trompe de sens, de bus. Oui. C'est pas ma boussole qui est pas fiable, c'est mon cerveau. Après une longue marche guidée par sa boussole et les passants, Jacques a enfin trouvé le bon bus, direction son rendez-vous et il n'est pas question de scroller. On est enfin arrivé. C'est pas si compliqué. À l'ère du tout numérique, ne pas avoir de smartphone a parfois des inconvénients comme avoir une carte, ouais c'est dingue. Jacques se considérait comme un drogué.

Depuis qu'il a lâché son smartphone, Jacques se sent libre, il observe une meilleure concentration, moins anxiété, une reconnexion sociale et en plus il mange moins dans les bars et restaurants parce que le temps de trouver la carte, on n'a plus faim. Après ça nous rappelle un temps qu'on a connu, je me tourne vers Pierre et Ophélie. Moi j'aimerais bien qu'on revienne à ce temps-là. Ah ouais ? Ouais. Bon. J'ai perdu dans les voies de Paris ou ailleurs ou en voiture, on s'est engueulé avec notre conjoint. Mais oui, on parlait aux gens quoi. On s'est engueulé. On s'est engueulé, mais au moins on se parlait. Maintenant on parle plus, c'est téléphone, réponse, question.

Et elle est high maintenant. Ça devient... Les quoi ? Les gens sexuels. Ah les high, j'ai compris les high. Et bonjour. Mohamed, on termine avec la comédie du mois de juin. C'est le répondeur qui a fait événement au festival de l'Alpe d'Huez en 2025. Au casting, Salif Sissi incarne Baptiste, imitateur de génie qui peine à vivre de son art et qui va voir sa vie basculer le jour où son écrivain star, campé par Denis Podalides, lui propose de devenir son répondeur vocal personnalisé. Je l'adore lui.

36:32
Invité

Allô ? Je ne compte plus les appels. Et les jours je deviens fou. Bonjour Pierre, où tu en es concernant ton prochain livre ? Allô, papa ? Papa. Pierre Chance.

36:51
Présentateur

Pas répondu tout à l'heure ma chérie, mais je travaillais. Tu sais que je connais deux, trois galeristes qui t'exposent quand tu veux. C'est très bien ça. Bonsoir Salif Sissi. Bonsoir, bonsoir. On est très heureux de vous recevoir à l'occasion de la sortie du Répondeur qui vous offre votre premier, premier rôle au cinéma. On vous avait déjà vu chez Arnaud Desplechin, chez Valérie Donzeli ou encore dans la troisième saison de Lupin, la série de Netflix. Mais là, vous nous proposez un rôle de composition absolue. Puisque vous incarnez un imitateur, vous qui n'êtes pas du tout imitateur, juste un excellent comédien. Le résultat est absolument bluffant. Merci.

Soit il y a eu du travail au mixage, on a mélangé votre imitation de Denis Podalides et sa vraie voix, mais vous vous en êtes approché de façon folle. Mais pour ça, il a fallu manger du Denis Podalides ce matin, midi et soir.

37:50
Invité

Oui, il a fallu vraiment écouter Michael Gregorio qui m'a conseillé ça, qui m'a dit qu'il fallait que je l'écoute sur toutes les coutures possibles. Donc du coup, je me mettais des podcasts. On a de la chance parce que Denis, il a un matériel vocal incroyable. Il fait des podcasts, il fait des livres audio, il fait tout. Donc bon, ça m'a bien bien occupé. Et puis finalement, oui, il a fallu travailler avec ça.

38:14
Présentateur

Vous n'êtes pas imitateur, mais dans le film, vous imitez aussi Nicolas Sarkozy, Aurel Sann, Jean-Marie Le Pen, Jacques Chirac. Il vous en a resté quelque chose ou pas ?

38:23
Invité

Malheureusement, pas grand-chose.

38:25
Présentateur

Ah si, un petit Jacques Chirac. Je vous jure, je vous jure. Même pas un crac-crac.

38:28
Invité

Non, mais nous, les comédiens, on est monstrueux à cause de ça. Vous oubliez ? Oui, parce qu'après, il faut remplacer, quoi. Sinon, le cerveau, il explose.

38:37
Présentateur

Ah ouais, mais quand même, pour réserve et restant, vous ne vous servez pas encore de deux, trois voix qui sont restées ?

38:42
Invité

Pendant le tournage. Pendant le tournage, je le faisais un peu. Vous l'avez fait ? Je testais un peu la voix de Denis sur des trucs.

38:46
Présentateur

Sous quelles sont vous avez le plus réservé ?

38:47
Invité

Denis, Denis, parce que c'est...

38:48
Présentateur

Il a réservé partout dans Paris.

38:50
Invité

Il a réservé, il a réservé quelques restaurants, il ne le sait pas encore. Émilie, on peut dire que ce n'est pas votre première fois à C'est à vous, puisque certains de l'équipe-là ont été acteurs, en interviewant le personnage que vous campez, Baptiste Mendy.

39:03
Présentateur

Salut Baptiste Mendy.

39:04
Invité

Salut. Salut. Bonsoir.

39:06
Présentateur

Bienvenue sur le plateau de C'est à vous, à l'imitateur le plus doué de sa génération, parce que non seulement vous imitez les responsables politiques, mais aussi les rappeurs, Booba, Aurel San, et les grands chanteurs français, Aznavour, Johnny, Bachoum, mais elle est incroyable, votre palette.

39:21
Invité

Écoutez, merci, ça fait plaisir. Ça fait plaisir à entendre.

39:24
Présentateur

C'est votre première télé, là ?

39:25
Invité

Oui, je suis un peu... Un peu impressionné ? Je suis content d'être là. Là aussi, c'est votre première télé ? Oui, oui, oui. Et alors, pour de vrai, c'est impressionnant ? C'est toujours impressionnant. Ce n'était pas du jeu, là. Et ils étaient bons, alors, en acteur ? L'acteur. Bah, bah, bête. Ah oui, oui, voilà.

39:42
Présentateur

Moi, je me serais coupé au montage.

39:43
Invité

Ah non, non, il ne faut pas dire ça. Non, non, vous étiez super. J'étais content que vous soyez encore dans le film.

39:47
Présentateur

Nous, on a été de bons figurants, en tout cas.

39:49
Invité

Vous n'avez pas posé une ou deux questions, là ? Moi, j'aimais bien, moi. C'est avec moi.

39:53
Présentateur

Mohamed peut vous parler de la une de GQ, enfin, la une au GQ qui vous classe parmi les 11 acteurs, les premiers acteurs de sa génération. Ouais, ouais, ouais. Ils sont gentils, hein, vous ? Les yeux sont moins gentils que nous. Vous avez grandi à la Courneuve, vous avez passé un bac option théâtre

40:09
Invité

avant de rentrer au conservatoire. Et c'est justement via cette école que vous vous êtes retrouvés embarqués au cinéma dans À l'abordage. Le film était diffusé sur Arte en 2020. Il paraît que le lendemain, vous aviez besoin de tournevis qui arrive à des tas de gens, même quand on n'est pas comédien. Vous y êtes allés. Mais là, ça a été compliqué. Tout le monde vous reconnaissait. Bah oui, enfin, tout le monde. Juste le vigile de l'entrée, quoi. Mais ça a l'air d'être une histoire inventée, mais vraiment pas, quoi. Ah, c'est bien. Je rentre et le gars, il me dit « Je regardais un film comme ça. » J'ai dit à ma femme de regarder avec moi. Elle m'a dit « Non, je n'ai pas trop envie.

» Je dis « Bon, je vais rester. » Parce qu'il y a un noir à la télé, je vais regarder. Et puis, il a tellement aimé le film qu'il a regardé jusqu'au bout. Et il m'a donné une force, enfin, un truc tellement positif. J'étais trop content. Extra.

40:54
Présentateur

Vous êtes... Cette comédie est réjouissante. Le répondeur, c'est ciné Fabienne Godet. Ça a été primé au Festival de l'Alpes-du-Est. Ça sort en salle le 4 juin prochain. Et je trouve que pour démarrer au cinéma dans un premier rôle, être la doublure voix d'un grand acteur de la comédie française, de Nicolas Dalides, c'est pas rien, quoi. Voilà, on est tous très admiratifs et heureux de vous avoir accueillis pour la première fois à la télévision et de vous avoir donné la réplique. Ils ressortiront ça dans 50 ans au César.

41:23
Invité

J'espère, j'espère. En tout cas, je suis content de faire ma première télé ici.

41:29
Présentateur

Si je vous dis, j'étais assise sur une pierre. Des larmes coulaient sur mon visage. Je ne savais plus comment faire. Vous trouvez en moi le courage. J'ai levé les yeux au ciel et là, j'ai vu la lumière, j'y ai baigné mon âme.

41:40
Invité

Dieu m'a donné la foi. Je connais...

41:41
Présentateur

Il est plus jeune, il était trop jeune.

41:43
Invité

Non, mais je connais la chanson, évidemment.

41:44
Présentateur

C'est Dieu m'a donné la foi. Vous connaissez que le refrain, mais on chantait que le refrain. C'est dur, là. Évidemment. Dieu m'a donné la foi. Le tube de l'année 1995, premier single de votre album No Suicide, certifié disque d'or écoulé à plus de 500 000 exemplaires. On est à la tête de cet avou autour de ce risotto à l'ail des ours et l'angustine préparée pour vous par Alberto Suardi, c'est le chef exécutif des restaurants italiens Big Mama. Oh my God ! Oh my God ! Un mot sur le raz-de-marée qui a été le succès de cette chanson. Ce qu'on sait moins, c'est que pour vous, c'était le single de La Dernière Chance, votre producteur... Oui, c'était dingue.

Ils me disent c'est ton dernier titre, si tu ne marches pas, c'est fini, on te rend ton contrat. Et là, je me suis dit de toute façon, je ne veux parler que de Dieu puisque c'est la seule chose que j'ai en moi et que ça m'a plantée. J'étais sûre de me planter, mais vraiment, je me suis dit soit c'est zéro, soit c'est le carton. Mais je pensais plus que ça allait être zéro. C'était le carton, ça fait de vous la favorite au Victor de la musique de l'année suivante et pourtant, le titre ne vous est pas revenu et vous avez trouvé ça très injuste. En fait, c'était Stéphane qui était une artiste française qui chantait en anglais au Victor de la musique française. Son titre, personne...

Même moi, à l'époque, qui écoutait beaucoup de la radio et tout, j'ai justement entendu. Et donc voilà, c'était une arnaque. Mais ça n'arrive qu'à moi, ce genre de conneries. C'est vrai que j'avais complètement oublié. Moi, j'étais comme fou, on se connaît déjà de cette époque et ce titre est passé aux oubliettes, on s'en fout. Voilà. Sauf que moi, ça m'a zappé ma victoire. Mais la grande victoire, Ophélie, c'est l'amour du public. Oui, ça c'est vrai. Même encore aujourd'hui, 25 ans, 30 ans après la sortie de Madonna et la foi, une chanson qui a inspiré des générations entières.

44:14
Invité

On la voit partout.

44:41
Présentateur

Revenir sur TikTok, sur Instagram, on a reconnu au tout début Leïla Bechti qui connaît les paroles et la chorégraphie par cœur. Vous avez été l'une des premières chanteuses à importer en France le R&B. Et ça, ce rôle-là de précurseuse, ça vous tient à cœur, surtout sur un style qui vous plaît autant qu'il y ait votre vie en fait. Ça me tient à cœur, mais c'est un vrai boulet aussi d'être précurseur. Ah bon ? Parce que j'ai sorti... Vous êtes là trop tôt ou quoi ? Oui. Trois ans. On a calculé, parce qu'on a fait quand même des gros... Une étude marketing. Voilà. Non, mais il y a un vrai problème. C'est toujours trois ans en avance. Mais que ce soit musicalement ou des idées de séries.

Après, je me dis, je suis feignante en plus. J'ai trop d'idées. Je ne peux pas faire tout. Donc, je ne le fais pas. Et puis, je suis avec un copain dans le canapé. Je vois la même idée faite par quelqu'un d'autre. C'est compliqué. C'est ce qui s'est passé aussi pour certains de vos tubes qui ont bien marché en France mais qui ont été reprises par des artistes anglo-saxonnes qui ont cartonné. Janet Jackson, j'ai eu. Britney Spears, Christina Aguilera qui a repris Ce que je suis, version originale. Ah non, c'est un peu.

45:46
Invité

Et voilà la version

45:51
Présentateur

de Christina Aguilera. Derrière dans les cœurs en plus. Vous appliquez les vaux aussi ? Ils n'ont pas dû me chercher. Ça se prend tout le lot. Et ça, il y a eu un succès énorme et ça vous a un peu agacé. C'était la fin de mon album. C'était le dernier titre de mon album. C'était le premier du sien. Elle était chez Fung, je dis chez Energy. Battle pliée d'avance parce que j'étais à la fin de mon album. Mais ça fout la rage. Surtout que j'avais enregistré les deux versions, anglaise et française. Et qu'elle a même repris. Elle qui chante tellement divinement bien. Elle a repris mes petites vibes toutes pourries de françaises. Et je me suis dit, là, c'est abusé. C'est vraiment du vol.

Et à la fois, c'est un petit hommage sympa au final. Après, je me dis, j'ai choisi des bonnes chansons dans mes albums. Mais voilà. La grande battle des... Pas battle. La grande battle Star 90 et les 6 et 7 juin à la Decathlon Arena de Lille. Il reste des places pour le 6 juin. Le 7, c'est complet. Mais le 6, il est encore possible d'acheter des places. Donc foncez. Foncez au cinéma. Voir salive si c'est dans le répondeur. Moi, je vais y foncer en tout cas. Vous allez rire et trouver que ce jeune homme a vraiment un talent fou. Juste après l'émission, ce sera le doc conso du mardi soir sur la face cachée de nos produits consommation. Mais là, tout de suite, c'est les actualités de Bertrand.

Mais non ! Depuis tout à l'heure, elle a peur de moi alors que je t'ai vu comme un agneau. C'est vrai ? Mais oui ! Émilie, il faut avoir peur d'Émilie. Ah oui, c'est oui. De tout le monde sauf moi. Nous sommes le 27 mai à la lune de ce mardi. Le Mercato Télé qui bat son plein, Olivier Mine, quittera la présentation de Fort Boyard à l'issue de la saison. Mais la boule fera son grand retour et vous n'êtes pas prêt pour son successeur. Emmanuel Macron qui est toujours en visite au Vietnam. Il a participé à plein d'épreuves comme celle de se trouver un copine au moins qu'il a broyé la main en guise d'amitié et puis il a enterré les polémiques. Allez, foutez-moi la pièce !

Tout ça, c'est rien de passer dans l'avion avant d'assister à un concert qui l'a passionné. Ouais, c'est autre chose que la battle 80-90. Pendant ce temps-là, mini-Macron Gabriel Attal était l'invité de Sonia de Villers sur France Inter et il a tenté d'en placer une. Agir dans l'espace public. Vous savez, vous allez agir dans l'espace. Mais bien sûr, mais c'est que Sonia de Villers c'était les mêmes.

48:19
Invité

On va interpeller d'une dérive droitière du macronisme. Est-ce que c'est un virage ? La loi de 2004 elle n'a jamais été déférée devant le Conseil constitutionnel. C'est ça qui vous distingue de Jérôme Darmanin. C'est ça qui vous distingue d'Edouard Philippe comme écrit Le Figaro constat d'échec frontal sur les années Emmanuel Macron.

48:38
Présentateur

Je peux vous citer énormément de différences entre nous. C'est la fin de cette amie. C'est la fin de cette amie. Citation qui a bien fait marrer la patoune. Le nul, il n'a rien pu lui dire. Au même moment, le chef du gouvernement François Bayrou était sur BFM pour une partie de Ni Oui Ni Oui. Il n'y a pas à dire. Il est nul.

49:00
Invité

Vous pensez que ça va bien se passer ?

49:02
Présentateur

Oui.

49:02
Invité

Qui vont accepter

49:04
Présentateur

et qui vont même d'eux-mêmes vous proposer davantage d'économie ?

49:07
Invité

Est-ce qu'il faut lutter contre des fraudes ? Oui. Ma réponse est oui. Il a quand même trouvé on a quand même trouvé un sujet sur lequel il excelle dans lequel il excelle.

49:15
Présentateur

Elle est longue, Jamy. C'est quoi l'Himalaya ? L'Himalaya, c'est une chaîne de montagne. Et l'Himalaya est composé d'une dizaine peut-être de sommets de plus de 8000 mètres. Et pour cause. Ces massifs sont les vestiges d'une ancienne chaîne. La chaîne Ersinienne dont la formation s'est achevée il y a 300 millions d'années. Et si vous avez loupé l'interview d'Apolline de Malherbe parce qu'il faut l'avouer vous aviez peut-être mieux à faire je vous ai préparé un petit best-of de l'interview du Premier ministre. Bonjour François Bayrou. Vous aviez dit il n'y aura pas de tabou. Pardon, j'ai une quinte de tout. Je ne vois pas comment ça peut... Je vous écoute parfaitement.

J'ai juste besoin d'une pastille pour la toux. Ce sont ces enfants qui un jour paieront les économies. Hum, burger.

50:04
Invité

Merci beaucoup François Bayrou.

50:05
Présentateur

La classique. Majorité toujours avec le patron des sénateurs du bloc central François Patria qui était l'invité de Public Sénat. Vous vous demandez ce qu'est le macronisme. En voici une définition on ne peut plus limpide. Qu'est-ce que c'est que le macronisme ? Le macronisme, moi je me souviens quand j'ai vu Emmanuel Macron bien avant parce qu'il soit candidat rappelez-vous quand même qu'Emmanuel Macron des candidats qu'en novembre 2017. Avant on ne parle pas de candidature. 2016. 2016. On ne parle pas de dire qu'on est à 5 mois de l'élection. Aujourd'hui on est à 2 ans de l'élection et tous les petits chevaux essayent aujourd'hui d'avancer leur plan pour parler sur la course.

Donc aujourd'hui le fait je crois que la politique de l'offre. D'accord. Finalement on n'aura pas eu la définition du macronisme. Alors c'est l'heure de jouer au kikidif François. Le sénateur qui a l'habitude non pas d'avaler des syllabes mais carrément de se faire des farandoles de dessert de phrases. On tente en 3 coups de trouver le mot mystère. C'est parti. Tout ça ne me choque pas. C'est pour les ministres municipales. Vous l'avez ? Non allez deuxième essai. Ça ne me choque pas non plus. Pour les ministres municipales. Vous l'avez là. Oui allez on vérifie. Demain que dans les villes de plus de 10 000 habitants il y a une police municipale. Oui ! Un point pour tout le monde.

Pas facile à trouver comme le reste de l'interview. Une fois de plus c'était du crazy frog dans le texte. L'assurance récolte sur les retraites Jean-Pont-2 comme ça. Prise. Pour faciliter les troupes agricoles. Je sais les difficultés que nous avons rencontre il ne fallait pas faire la paperasserie et obtenir les états. Il y a quand même beaucoup d'autres mesures dedans qui sont bossés. Et ce que je pense qu'il n'y avait en eu dans aucun cas il n'aura raison on l'explique comme ça qui ne met pas les parturiers en danser quelque part. Je pense que tout ce qu'il ne peut pas d'ailleurs dans le public de l'offre on était sur une politique ténésienne. Merci François Patria. Oui ben merci. Merci.

Allez on est mardi et le mardi c'est Fifi. Quoi ? Ravioli. Bravo. Non c'est Fifi. Vous pensez que 10 jours à cas nous ferait perdre nos bonnes habitudes ? Eh bien non c'est mal me connaître. Vous avez raté le dernier numéro de Face à Devilliers. Heureusement que je suis là. Voici le résumé remixé par nos soins avec un tout petit peu de montage et une invitée surprise cette semaine.

52:09
Invité

Philippe bonsoir. Bonsoir Elliot. Bonsoir Geoffroy. Geoffroy bonsoir. Bonsoir à vous les amis. Bon Philippe Devilliers mais qu'est-ce que vous faites là ?

52:18
Présentateur

Geoffroy le jeune a été purgé par Charlotte d'Ornelas. Il y a des femmes. On rigole pas là.

52:32
Invité

Ah il est revenu. Sujet Philippe Devilliers c'est un livre qui a fait grand bruit. Ce livre en fait c'est un livre de chevet. Livre qui fait date c'est un tournant. Ce livre il faut le lire le relire bon voilà bon voilà donc bon A tout de suite dans un instant

53:15
Présentateur

c'est l'heure des coups. Qui a fait ça non c'est nul.

Avant de retourner à la politique petite page de sport avec une très bonne nouvelle pour les journalistes français puisque le tennisman Arthur Rinderchnerch est éliminé au premier tour de Roland-Garros Arthur Rinderchnerch Arthur Rinderchnerch Arthur Rinderchnerch Arthur Rinderchnerch Arthur Rinderchnerch Arthur Rinderchnerch Arthur Rinderchnerch Arthur Rinderchnerch Ah non 12 prononciations alors on va reparler politique puisque cette semaine compte un jour férié que nous ne prendrons pas puisque nous travaillons vraiment d'arrache-pied en revanche j'en connais un qui a décidé de faire le pont avant les autres c'est l'OP santé de France Info On est obligé de tordre le cou

53:56
Invité

Nathalie Saint-Cric qui a interrogé qui pratique l'obstruction

54:01
Présentateur

Raphaël Dohan Non il ressemble diablement à François Ruffin et pourquoi c'était François Ruffin qui s'est lancé dans une métaphore foot qui n'a pas rencontré le succès à se compter en studio

54:10
Invité

Si on veut jouer la Ligue des Champions est-ce qu'on croit qu'on va y arriver en étant déchiré dévisé et que le haut du jeu sera laissé à Jordan Bardella Marine Le Pen Bruno Retailleau bref l'extrême droite dans sa diversité

54:27
Présentateur

Attendez Nathalie je ne comprends pas est-ce que ce n'est pas un problème de pourtour Parlons de pourtour parce que la Ligue des Champions on fait en quart on fait en quart François Ruffin qui selon mes infos était à Cannes et a beaucoup de mal à se remettre de sa quinzaine

54:39
Invité

Ben oui là il y a c'est l'interdiction des néonicotinoïdes il y a eu les 5 préditifs qui ont été offerts pour tous les sujets très bien j'avais lancé Fonds Popolaire on se retrouve grosso de mode grosso de mode ils ne veuillent pas donc et avec ces 1030 euros dans notre programme ma père n'a manoncé donc je suis cette loi qui a été fabriquée qui a été des instructions les problèmes

55:03
Présentateur

c'est que c'est contagieux cette connerie de la gauche si elle ne sait même pas c'est pas la même gauche c'est pas la même gauche tiens tout au chaud Babette me demandait tout à l'heure à quand un sujet dans la baissée sur la bourrine du bois juco tu te souviens ? oui et bien c'est ce soir puisqu'il en était question sur TV Vendée l'occasion de découvrir de nombreuses blagues à ses niches

55:25
Invité

l'animal du marais qui ressemble le plus à la maréchine mais ça concerne que les maréchines attention oui c'est très

55:31
Présentateur

j'ai une petite idée alors c'est quoi ? la grenouille parce qu'elle a la cuisse légère

55:36
Invité

non

55:36
Présentateur

on aurait pu s'arrêter là sur cette réponse politiquement correcte mais non c'est la grenouille parce qu'elle a toujours des cuisses écartées le cul mouillé le cul mouillé puis elle gueule tout le temps allez super oui il se passe beaucoup de choses sur TV Vendée notamment des lunettes qui permettent de boire de l'eau pendant l'émission vous savez les lunettes de Marlon Jérôme et les deux Jean-Pierre qui forment une belle équipe malheureusement pour Annette qui avait vraiment envie de parler très sérieusement de son sujet

56:00
Invité

très heureux de vous accueillir sur le plateau

56:02
Présentateur

merci beaucoup et je suis très heureuse d'être là donc je vais vous parler principalement de la bourrine

56:09
Invité

d'Armandine donc cette bourrine alors peut-être qu'avant de se lancer dans le sujet je vous présente regardez comme ils sont beaux ah oui ça vous fait beaucoup dis-moi je trouve que la lunette se marie bien

56:20
Présentateur

avec cette petite coiffe bah oui oui très sympa de vouloir parler c'est un jour il y a quand même un gars qui a un slip donc on va Jean-Pierre Jean-Pierre qui est multicarte et qui en plus des bonnes blagues sait aussi partager ses meilleures anecdotes

56:32
Invité

d'ailleurs comme ils se mariaient entre eux souvent au bout d'un moment on dit bonjour cousin bonjour cousine on était sûr de ne pas se fronter c'est ça on a besoin de recherche généalogique pour retrouver la trace c'était un cousin donc c'était bonjour cousin bonjour cousine c'était une tradition c'est vrai c'est vrai c'est vrai j'invente rien bon enfin bref

56:50
Présentateur

une émission sur la lessive au 19ème siècle qui a nourri de très beaux débats

56:56
Invité

on l'avait tout le blanc une fois par an absolument tout le blanc cette grande lessive

57:01
Présentateur

oui mais enfin bon il y avait quand même tous les lundis pratiquement tous les lundis c'était une institution le linge de la semaine voilà le jour de lessive c'était le lundi le lundi oui alors pourquoi le lundi c'est parce que c'était le lendemain du dimanche peut-être qu'on l'avait quand c'était fait

57:14
Invité

sa grande toilette le dimanche matin

57:16
Présentateur

pas tous les dimanches

57:17
Invité

pas tous les dimanches parce que il ne fallait pas user sa pierre non plus

57:20
Présentateur

bien bien sûr mais bonne nouvelle grâce à cette émission diffusée sur TV Vendée nous avons trouvé le joker officiel de Patrick Cohen s'il était amené à s'absenter TV Vendée dispose d'un chroniqueur qui lance les magnétos de façon aussi fluide et brève que la patoune

57:33
Invité

et là on va entendre une personnalité locale qui est proche d'un être puisque c'est un chercheur lui aussi qui s'intéresse à la culture de Vix c'était monsieur Calix Planck qui était né en 1917 et qui nous parle de la buaïe

57:55
Présentateur

voilà Patrick tu prends les vacances quand tu veux l'info continue demain bonne soirée pardon