INTERVIEW : Christophe Bex et Emmanuel Fernandes députés LFI réagissent à la Niche LFI
Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.
J'ai dit qu'il y a un camarade, on est deux en fait. Ah, c'est Manuel ! Alors attendez, parce que là, c'est pas bien cadré.
Vous êtes pas du bon côté, là, monsieur le député. Ah, voilà. Là, c'est bon, c'est parfait.
Et nous, on est de travers. Non, là, c'est bon, vous êtes dans l'ordre. Enfin, pour nous, vous êtes droit.
Ok, bon, ça va alors. Bon alors, messieurs les députés, qu'est-ce que c'est cette suspension ? On comprend plus rien, nous.
Mais nous non plus. Eh bien, je pense qu'il y a Daniel Le Bonneau qui porte justement ce projet-là, cette proposition-là, qui est en train de discuter avec des députés Horizon. Mais pour l'instant, c'est vrai que nous, on revient, on a fait la pause et on revient justement à l'Assemblée et on s'aperçoit qu'il y a une suspension.
Les arrêts sont terminés et là, on va taper dans le corps du texte, c'est que les amendements. Alors, juste avant de parler des amendements, je voudrais un petit éclaircissement de votre part. Il y a eu un incident, là, tout à l'heure, en commission des lois, visiblement, où Bernalicis s'est mis debout et était assez vindicatif et aurait de ce que j'ai compris potentiellement menacé Stel Youssoufa.
Vous avez des informations sur ce qui s'est passé en commission des lois ? Eh bien, non. Non, aucune.
On était absent comme on ne siège pas en commission des lois. On siège tous les deux en commission défense. On n'est pas en capacité de vous renseigner exactement sur les incidents qu'il y a pu y avoir.
Mais bon, comme c'est sur la loi forcément immigration, asile, c'est un projet de loi qui va être compliqué. Déjà, en commission des lois, ça se tend bien et ça nous prépare une quinzaine qui va être difficile, cette quinzaine de fin d'année, en séance, fin septembre, qui va être très dure, très longue et très pénible pour nous, mais pour l'ambiance dans le pays. Déjà, le pays est déjà très clivé.
Ça ne va pas ranger l'ambiance. Alors, M. Beck, c'est...
Emmanuel nous en a parlé tout à l'heure, mais vous, comment vous l'avez vécu cette journée qui est bientôt finie ? Il reste moins de deux heures de séance, là. Vas-y.
Non, vas-y. Moi, je l'ai eu tout à l'heure. Ah ben, moi, ce que je l'ai vécu, ça a très bien commencé par une victoire.
Je veux dire, une première victoire justement sur le premier texte pour les... ce qu'on appelle les camarades ultramarins ou d'outre-mer.
Ça, ça s'est bien passé. Le deuxième texte, justement, sur la limitation des marges, on était bien parti, parce que tout ce qui avait été balancé en commission, on l'avait regagné en hémicycle. Et au moment du vote final, il nous a manqué une poignée, quelques voix, six voix.
Après, bon, les macronistes ont su mobiliser leurs forces. Alors, ils ont appelé au téléphone. Les gens sont venus juste pour appuyer sur un bouton.
Et quand on voit les conséquences que ça a d'appuyer sur un bouton, des conséquences que ça peut avoir pour la vie au quotidien des gens, sachant que cette proposition de loi pouvait partir au Sénat et que ça peut changer la vie de millions de gens, eh ben là, pour six voix, malheureusement, on n'a pas gagné. Donc, il y avait une belle bataille. Franchement, on a mené une belle bataille cet après-midi.
Et puis, ce goût, au moment où on touche pratiquement la victoire, eh ben, elle nous échappe comme ça, comme un but à la 95e minute. C'est ça, quoi. C'est le but de Kostadinov, quoi.
Voilà, c'est ça. On ne va pas en tête du monde aux Etats-Unis. On voit que tu connais tes classes.
Tout à fait, Thierry. Non, voilà, la question aussi que je voulais vous poser, certains cadres insoumis ont été très vindicatifs sur les réseaux sociaux à l'encontre de vos partenaires de la NUPES. Est-ce que vous aussi, vous en voulez à vos partenaires de la NUPES de ne pas s'être suffisamment, selon certains cadres insoumis, qui ne se sont pas assez mobilisés ?
Alors, moi, à titre personnel, jamais je ne taperai sur un camarade de gauche, on va dire qu'il soit socialiste, communiste ou Europe Écologie. Ce n'est pas ma philosophie. Après, ils ne sont pas venus en nombre suffisamment, OK, mais je ne vais pas taper en plus.
Je veux dire, moi, je vais taper, par contre, sur des macronistes, c'est nos adversaires, mais surtout pas taper. Voilà, ce n'est pas ma façon de fonctionner. Et puis, je ne crois pas en quoi ça va arranger de dire aux gens, tu n'as pas vu venir, parce que certains camarades députés avaient des bonnes raisons de ne pas être là.
Soit ils avaient des rendez-vous, soit ils étaient des obligations. Donc, même si nous, on a fait le plein, c'est normal, c'est notre niche. On peut le reprocher, mais ça, ça serait en interne.
On est d'accord, ça serait en interne, mais pas sur les réseaux sociaux. Enfin, moi, c'est mon truc. Je ne sais pas ce que tu en penses.
Je bloque les paroles. Attention, au PS, on a le duo Boris et Philippe. Là, on pourrait avoir Christophe et Emmanuel.
Attention. Oui, c'est vrai. On pourrait lancer un truc.
On va tenter. Ah, je crois que ça reprend. Oui, oui.
Eh bien, du coup, on va se quitter là. On va vous laisser, parce que c'est un dommage de rater les votes des amendants. Il y en a 15.
Ça va aller vite. Donc, on vous suivra en hémicycle. Tu étais dans le salon de la Croix.
Je ne sais pas si on peut te faire un plan. Allez-y, allez-y, allez-y. On va y avoir comme c'est joli.
Ah là là, c'est beau. C'est beau. Toutes ces torts.
Les heures de la République. En tous les cas, merci beaucoup. Et puis, à un petit jour.
Au plaisir. Si vous avez une pépèle, monsieur Bex, vous êtes le bienvenu pour venir sur la chaîne. Appelle-moi Christophe, ce sera plus simple.
J'ai fait passer le lien de ta page Twitter sur le groupe Telegram des députés insoumis. Il faut que je me tienne bien alors. Il faut que je mette ma gravale.
Allez, bonne soirée, bonne séance. Salut, ciao, ciao.
Emmanuel Fernandes