Crise Paris-Alger : «Nous demandons la libération immédiate et sans condition de Christophe Gleiz
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
La grande interview en direct sur C News et sur Europain. Mon invité ce matin, c'est Pierrive Bournazel. Bonjour.
Bonjour. Et joyeux Noël. C'est encore de souhaiter un joyeux Noël.
Alors, je rappelle, vous êtes conseiller de Paris. Vous êtes le candidat investi par Horizon et par Renaissance pour les élections municipales à Paris. On va beaucoup parler évidemment de ces élections, de cette élection qui arrive au mois de mars prochain, mais d'abord comme le veut la tradition, les dirigeants politiques diffusent des messages de joie et Noël.
Alors, côté Emmanuel Macron, on a eu le service minimum, un petit tweet qui a été publié hier euh vers midi. En revanche, Georgia Méloni, la dirigeante italienne à elle fait un discours, une vidéo devant une crèche où elle dit cette phrase : "Une nation qui connaît ses racines est une nation qui n'a pas peur de la confrontation ni de l'avenir." Est-ce que vous êtes d'accord avec la présidente du conseil italien ?
En tout cas, je vous souhaite un joyeux Noël. Merci. Et à travers vous, aux auditeurs et aux téléspectateurs, c'est important.
Noël, c'est un moment où les familles peuvent se retrouver puis c'est un moment où on pense aussi aux autres. à celles et ceux qui sont en souffrance ou seul aussi. Et je pense que c'est l'occasion aussi de faire le point sur nos vies.
Et sur Georgia Méloni, vous diriez qu'elle a plutôt raison de souligner les racines chrétiennes. Elle elle fait cette vidéo devant une crèche. Elle assume les racines chrétiennes de l'Italie.
Il n'y a pas besoin de Georgia Méloni pour pour dire que nous avons des racines chrétiennes. C'est l'évidence, c'est notre histoire et c'est notre patrimoine. Alors l'actualité, c'est aussi cette loi votée par le Parlement en Algérie pour criminaliser la colonisation.
Quelle doit être la réponse de la France Pier Bournael ? la stratégie de l'apaisement vantée par le qu d'ors mais visiblement de l'autre côté de la Méditerranée, l'apaisement n'est pas de mise. Non, on a un sujet avec le régime algérien qui est un régime dur.
On l'a vu avec l'arrestation et l'emprisonnement de Boem Samsal. Ça a été la bonne nouvelle de fin d'année, sa libération. Et puis on a aujourd'hui un journaliste, Christophe Glaise et je demande sa libération immédiate et sans conditions.
C'est important. Nous devons défendre Christophe Glaise, nous devons nous mobiliser et nous devons obtenir rapidement sa libération. Pour le reste et bien elle est urgent euh euh que les peuples, que les nations s'entendent, mais pour ça, il faut une évolution très nette de ce régime qui est un régime dur et un régime qui emprisonne, qui embastille pour délit d'opinion et ça c'est inacceptable et la France ne peut l'accepter parce que nous sommes le pays des lumières et nous défendons la tolérance, la liberté et notamment la liberté d'expression.
Le parti auquel vous appartenez Horizon applaudidé pour la la dénonciation des accords franco-lgériens de 1968. Il faut revoir complètement nos traités qui régissent aujourd'hui nos relations diplomatiques avec Alger. Oui, je crois que c'est absolument important.
Les temps ont changé, il y a eu des évolutions et pour la paix entre les peuples, parce que c'est ça qui compte, les le peuple français, le peuple algérien sont attachés à la paix entre eux, à des à des passerelles et le régime algérien lui durcit le ton. et essae d'utiliser évidemment le passé qui peut être un passif avec des responsabilités d'ailleurs des deux côtés euh pour antagoniser les choses et je crois que il faut trouver surtout des solutions rapides et immédiates et ça commence par défendre Christophe Glaise qui doit être libéré. Bournael, il y a également ce baromètre du Figaro Magazine où on constate une lourde chute de popularité pour le chef de votre parti, Édouard Philippe, ancien premier ministre qui perd 6 points en l'espace d'un an.
On peut noter d'ailleurs que Gabriel Atal, patron de Renaissance, qui vous a également investi pour les élections à Paris, perd lui aussi 6 points. Comment vous expliquez ces cette chute d'Édouard Philippe et de Gabriel ? Est-ce que c'est parce qu'ils ont émis trop de critiques peut-être contre le président de la République ?
Eddard Philippe a notamment appelé à sa démission. Vous savez, ça pas été une période facile l'année 2025. Elle a été même très dure d'abord pour pour les Français.
Ensuite, politiquement, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale et c'est évidemment dur de dessiner un cap et une boussole. Mais je crois que c'est pas le plus important un an et demi avant la présidentielle de savoir si on gagne des points ou on en perd. On préfère toujours en gagner qu'en perdre.
Évidemment, ce qui compte, c'est de savoir si on a un bon projet pour la France, si on a une bonne vision et si on a les femmes et les hommes de qualité. Je crois que dans ce baromètre, Édouard Philippe, Gabriel Atal sont des hommes de très grande qualité. Édouard Philippe a annoncé déjà il y a plus d'un an sa candidature à la prochaine élection présidentielle de 2027.
Il s'y prépare avec beaucoup de sérieux. Il sera votre candidat Édouard Philippe, on peut on peut le dire. C'est le candidat bien sûr.
C'est le candidat de rassemblement. C'est un candidat qui est un homme d'état, qui voit loin, qui a des idées. Il a récemment évoqué la baisse des impôts de production, c'est-à-dire le soutien à nos entreprises pour soutenir notre compétitivité euh avec pour corrélaire la baisse des dépenses publiques, pour alléger le poil de la dette, baisser la pression fiscale et permettre à notre pays de repartir l'avant et de créer de l'emploi.
Avant d'en arriver à à l'élection municipale à Paris, un mot quand même pour comprendre votre positionnement politique Pierrive Bournael. Sur ce plateau, c'était lors des élections législatives de 2024, vous plaidiez pour une grande coalition, je vous cite, des forces républicaines pour faire face et je vous cite encore à l'extrême droite. Est-ce que vous diriez ce matin que l'extrême droite, comme vous la qualifiez, c'est le principal danger aujourd'hui pour notre pays ?
Moi, le principal danger, c'est l'extrémisme politique, dont l'extrême droite, mais aussi l'extrême gauche, la gauche radicale. Euh, la grande coalition que j'appelais de de mes vœux, c'était la social-démocratie, la droite libérale et le centre pour essayer de construire une majorité dans notre pays. Cela n'a pas été malheureusement possible, serait permis de la stabilité.
Cette stabilité n'a pas été possible, je je le regrette aujourd'hui puisqueil y a pas eu le rendez-vous, il y a pas eu les les auteurs à la hauteur des leur responsabilités. Maintenant, ce qui compte, c'est de préparer l'avenir de notre pays. Lutter contre l'extrémisme politique, oui, c'est important parce que je pense que notre pays ne doit pas s'embrerrer dans le populisme, doit pas s'emprer dans la facilité.
Partout où le populisme, l'extrémisme arrive au pouvoir, c'est le recul des libertés. Et c'est pareil pour l'extrême droite comme pour l'extrême gauche. Il y a une gauche radicale qui est extrêmement dangereuse dans notre pays.
La mélangchonisation des esprits coûte très cher à la vie publique. On a des débats aujourd'hui d'une rare virulence à l'Assemblée nationale. On a des comportements inacceptables et c'est le poison de l'antisémitisme qui est revenu par la gauche radicale dans le débat public.
Et il faut combattre l'antisémitisme, il faut combattre la haine de l'autre, il faut combattre toute cette forme d'extrémisme que ce soit de l'extrême droite ou de la gauche radicale. Mais là en l'occurrence ceux de la gauche radicale, l'extrême gauche ont ramené le poison de l'antisémitisme au cœur du débat public. Et ça, il faut le dénoncer, il faut le combattre.
Oui, parce que les grillèfres que vous exposez sont cantonnées par définition euh à l'extrême gauche. C'est-à-dire que vous faites un signe égal vous entre les forces de droite nationale et les forces de gauche radicale alors même que vous il y a un poison qui est celui de l'antimitisme qui émane de la gauche radicale. Je me bat contre tout forme d'extrémisme politique.
L'extrémisme politique est un poison parce que c'est le ferment de la division et l'extrême droite dans notre pays a toujours joué la division et dans l'histoire et aujourd'hui encore, elle joue la division et cette division est mortifère pour l'avenir de la nation. Pierrif Bournael, conseiller de Paris, candidat Renaissance Horizon pour l'élection municipale à Paris et l'invité de la grande interview en direct sur C News et sur Europe. Venons-en donc à cette élection municipale.
Il y a un sujet qui évidemment préoccupe les Français, préoccupe les Parisiens aussi, c'est celui de l'insécurité. C'est le cas, on l'a vu dans un sondage au doxa bonne pour le Figaro. L'insécurité figure parmi les trois priorités des Français.
Est-ce que vous diriez que de ce point de vue de la lutte contre l'insécurité, la Macronie, le bloc central dans son ensemble a été à la hauteur depuis les les 8 dernières années ? En tout cas, comme maire de Paris, demain, je mettre du bleu dans les rues. Ça c'est une certitude parce que comme maire, je veux coproduire la sécurité.
La sécurité c'est important parce que quelle que soit sa génération, quelle que soit sa condition sociale, quel que soit son quartier, on a le droit à la sécurité et à la tranquillité. Et aujourd'hui, il faut monter le niveau de sécurité et de tranquillité à Paris. Donc je mettrai du bleu dans les rues avec une vraie police municipale armée.
Oui. armée qui sera formée à l'armement de 6000 agents. C'est-à-dire que je vais tripler le nombre d'agents sur le terrain.
Une police qui sera visible et donc dissuasive, qui sera visible et donc réactive parce que je vais être le maire anti-incivilité, antidélinquence et antimafia. Antimafia, on en parle peu par exemple à Paris, mais il y a des mafias qui rachètent par exemple des commerces pour blanchir leur argent sale. Je demanderai au préfet de police la fermeture automatique administrative de ces commerces.
Je peux vous amener chez moi dans le 18e arrondissement, regarder la rue Max Dormois qui est malheureusement polluée par cet argent sale avec le rachat de ces commerces là. et comme maire, je n'hésiterai pas à préompter ces lieux pour les redonner aux Parisiennes et aux Parisiens. La l'insécurité, c'est aussi des reculs.
Ce sont aussi des reculs. Par exemple, le concert du nouvel an qui avait eu lieu depuis 2 ans sur les Champs-Élysées a été annulé cette année. Alors, visiblement, c'est parce que les conditions de sécurité n'étaient pas remplies.
Il y a eu des mouvements de foule les dernières années. Est-ce que c'est pas un renoncement quand même de la part de la ville, de la préfecture de police ? Bah, je suis pour que on monte on monte notre niveau de sécurité.
Donc comme maire de Paris demain, je prendrai ma part mais je souhaite soutenir évidemment l'État, tous les gouvernements qui pourront amplifier les politiques de sécurité, le soutien notre police nationale, notre police républicaine avec des agents formés sur le terrain. Soutenir notre justice qui a besoin encore d'investissement pour on a monté le nombre de magistrats de greffiers, il faut continuer à le faire pour une justice beaucoup plus rapide, beaucoup plus efficace. C'est important euh la sécurité intérieure, c'est important que chacun se sente bien, quel que soit encore une fois sa génération ou son quartier, sa condition sociale.
La sécurité la première de nos libertés. Rachidati qui concourt également dans dans cette élection propose d'installer des grilles autour du champ de Mars où on sait il y a eu malheureusement beaucoup de faits de délinquence très grave voir des crimes. Vous êtes favorable à cette mesure ?
Vous pourriez la la reprendre dans votre programme. C'est une mesure qu'elle avait portée il y a d'ailleurs 6 ans. Elle est elle est maire du du 7e arrondissement depuis 2008.
Ça fait donc 18 ans que on attend des réponses sur le champ de Mars. Il va falloir effectivement des réponses sur la sécurité et la tranquillité à Paris. Du champ de Mars au nord-est de Paris.
Dans tous les quartiers de Paris. On a besoin de faire reculer toute forme d'insécurité, toute forme d'attaque à la tranquillité publique. Il faut agir pour ça, il faut donc une police municipal du bleu dans nos rues.
Il faudra de la vidéo protection, de la vidéoprotection algorithmique pour faciliter le travail de nos policiers municipaux comme nationaux. Il faudra un maire capable de travailler avec les autres et notamment avec les partenaires de la préfecture police mais aussi d'Île-de-France mobilité parce qu'il faut travailler avec la police des transports pour échanger les informations et être beaucoup plus réactif. Les transports justement selon les les statistiques officielles, 63 % des agressions sexuelles dans les transports sont le fait de délinquants étrangers.
Est-ce que dans votre plan pour la sécurité à Paris, il y a un volet sur la partie migratoire et le lien entre une partie de cette immigration et la délinquence, l'insécurité à Paris ? Toute forme de délinquence doit être combattu euh qu'elle proviennent de personnes étrangères ou de personnes qui sont installées sur notre territoire qui sont françaises et qui respectent toutes les règles. Toute forme de délinquence doit être combattue.
On doit être intraitable face à la délinquence notamment face aux agressions sexuelles. Les Parisiennes que je rencontre craignent souvent dans certains quartiers de de rentrer chez elles tard le soir. Je souhaite multiplier par exemple les arrêts à la demande. est déjà bien mis en place, il faut généraliser pour les bus mais ça doit être vrai avec les plateformes Uber, Bolt, G7, les arrêts à la demande bien sûr et permettre à ces personnes, à ses chauffeurs d'attendre que la personne soit rentrée chez elle pour pouvoir repartir et ainsi assurer la sécurité.
Mais pour ça, il faut une fois de plus une vraie police municipale sur le terrain. C'est pour ça que je disais tout à l'heure du bleu dans les rues parce que évidemment ça protège les Parisiennes et les Parisiens. Ça protège les citoyens qui peuvent être agressés.
Il y a trop de vol à l'arrachée, trop d'agression sexuelle à Paris. Il y a trop de violence du quotidien. cette violence du quotidien, je veux la faire reculer.
Je suis déterminé et j'aurai une équipe très experte et très prête à mettre en œuvre ce projet qui est entièrement financé grâce aux économies que je vais réaliser sur la bureaucratie parisienne, sur l'absentéisme qui est un véritable fléo à Paris. On va remettre de l'ordre dans les comptes publics pour pouvoir financer notamment la sécurité et la propreté à Paris. Oui, l'ordre l'ordre dans les comptes publics, c'est impératif. 11 milliards d'euros aujourd'hui la dette de la ville de Paris, c'est le bilan notamment d'Annie Dalgo.
Comment vous comptez-vous y prendre pour remettre les comptes dans l'ordre et quelles conséquences pour les Parisiens et les Parisiennes ? Eh bien, j'ai un plan de 4 milliards euh d'euros d'économie sur 6 ans sur la mandature. Je vais débratiser l'administration parisienne.
Rendez-vous compte, à Paris, il y a 22 directions et 42 directeurs. On a multiplié le nombre de sous-directions. On va alléger tout ça.
Il y a trop d'absentéisme. Donc, je vais améliorer les conditions de travail de nos agents et nos fonctionnaires. La question du bien-être au travail.
Vous allez réduire le nombre de fonctionnaires. On nous dit qu'à Paris, il y en a beaucoup trop par rapport àou. Oui, je vais diminuer, je vais débratiser.
Ça veut dire diminuer le nombre de fonctionnaires d'encadrement notamment pour combien vous avez un ordre de grandeur ? Oui, au moins 3000 sur la mandature 3000 sur combien ? Il y a combien aujourd'hui il y a près de 55000 fonctionnaires.
Donc, il faut attendre qu'il partent à la retraite pour ne pas les remplacer. Et puis nous allons lutter contre l'absentéisme qui est un flot qui coûte 250 millions d'euros par an contribuable. Je vais mettre la en place le bien-être au travail, mais je vais mettre aussi des contrôles administratifs sur les certificats médicaux abusifs.
Je vais revoir des missions de la ville de Paris. Je vais confier par exemple au privés l'ensemble de la collectèque des ordures ménagères mais aussi le nettoiement des rues. D'abord partout où c'est mis en place à Marche à Londres, à Stockholm, à Amsterdam.
On va avoir des rues propres. Je vais mécaniser euh l'ensemble du service de la propreté, les poubelles en tirat. Nous allons faire aussi euh la mécanisation euh grâce aux robots intelligents, grâce aux autuses, grâce aux aspirateurs.
Ces robots intelligents qui pourront euh faire l'emballage, trayer les emballages, trayer les papiers, qui pourront aussi euh optimiser le ramassage. Alors, ça ne vous a pas échappé, la gauche parisienne s'est unie ces derniers jours avec une liste commune pendant que vous avez deux listes. Quand je dis vous, c'est la droite et le centre, il y a la vôtre.
Donc euh investi par Horizon et Renaissance et puis celle de Rachidati investie par les républicains et par le modèem. Est-ce que ça ne va pas créer de facto une dispersion des voies et euh réduire les chances de la droite et du l'emporter ? Non, je suis candidat parce que je veux être le prochain maire de Paris et je pense que je suis celui qui peut permettre ce changement.
Sinon, je ne serai pas candidat. Euh madame Deti a perdu des gens en 2020 alors elle était déjà favorite des sondages et elle a perdu parce que il faut être rassembleur pour gagner et il faut parler au-delà de son camp. Et les sondages montrent que second tour, le sondage du Figaro il y a quelques semaines montrait qu'au second tour, je l'emporterai face à la gauche et je l'emporterai plus largement que madame Dati.
Parce que dans la montée en puissance qui est la mienne, dans la dynamique que j'instaure et bien je peux parler à des électeurs extrêmement différents qui aiment Paris. Ma seule boussole, c'est le service de Paris. Je suis é lu de Paris depuis 18 ans.
J'en connais tous les recoins. Je connais la diversité des Parisiens. Je veux être maire à temps plein pour 6 ans rien qu'à leur service.
Et je crois que cette dynamique de rassemblement, rien ni personne ne pourra l'arrêter. Le changement est possible à Paris parce que cette majorité est là depuis un quart de siècle. Il y a une aspiration au changement.
Il faut remettre en ordre de marche Paris, notre espace public, nos comptes publics. Il faut remettre en ordre de marche notre politique du logement aussi qui dysfonctionne à tout va. Et avec nous et bien euh ça va euh permettre de mener un changement extrêmement positif d'amélioration de la vie quotidienne des Parisiens des Parisien de manière très claire.
Et il faut sortir de cette idéologie, il faut sortir de cette logique mortifère euh de cette gauche qui est pas claire sur les valeurs. Je rappelle que monsieur Béliard qui est l'allié de monsieur Grégoire veut s'allier lui avec madame Chikurou Lfi. Je veux être clair sur les valeurs parce que quand on est clair sur ces valeurs, on peut rassembler. et clair sur les valeurs.
Ça veut dire que vous nous dites ce matin Pier Bonazel, il n'y aura pas d'alliance dans aucun cas de figure avec euh la liste de la de la gauche pour vous au second tour. Je vais pas m'allier avec des gens qui veulent s'alier avec madame Chikirou. Donc vous c'est clair, il n'y aura pas d'alliance avec.
Je préfère perdre les élections que mon âme mais nous allons les gagner ces élections parce que nous sommes clairs sur les valeurs et que nous allons défendre l'intérêt de Paris, l'intérêt des Parisiens. Et bien merci, on aura l'occasion de de vous réinviter. Je note la sortie à venir de votre livre La bataille pour Paris aux éditions Plomb.
Ça sortira au mois de janvier. On aura l'occasion de vous retrouver pour en parler.
Arnaud Bonnet