Delphine Batho : Et si c'était elle ??? - Live du 26/11/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour, bonjour tout le monde. Bonjour. Bienvenue les petits amis. Comment ça va ? Comment ça va ? Comment ça va ? Merci Althos pour ton resub. Merci beaucoup. Merci. Merci. Est-ce que ça va bien ? Bienvenue tout le monde. Ah ! Séance de question d'actualité au gouvernement à 14h à l'Assemblée nationale. Uh ! Est-ce qu'on va encore avoir une masterclass de le cornu contre Ericoti ? Ce serait rigolo. Toujours présent pour voir Sioti se faire humilier. On adore. Trop pas les chance ce titre de stream. Ça fait longtemps que j'ai que je pense que Delphine c'est le recours. Mais oui mais oui mais tout à fait. Qu'est-ce qu'il a dit Sioti ? Ah fallait être là hier.
Fallait être la guerre, on a vécu des grands moments. Hm. Est-ce que vous allez bien en ce euh mercredi ? Euh moi, j'ai fait la la réunion de rédaction de Backseat ce matin et euh demain backseat tout ça tout ça. Ouais. Hop, gros agenda. Hm. Tes replays ont été supprimés sur YouTube. Quoi ? Merci Envoen. Comment ça mes replays ont été supprimés sur YouTube ? Hein ? Jeanmassier replay. Hop. Hm. Benah non. Non non, ils sont bien là. 21 novembre, 22 novembre, 26 novembre, 27 novembre. Non, tout va bien. Merci Lore. Merci Lor. Euh, ça va, j'étais en train de finir la VOD d'hier. Et ben voilà, formidable. Formidablement bien. Hm. C'est qui l'invité demain ?
L'invité politique de Backed, ce sera Manon Aubri, la députée européenne de la France insoumise avec qui on va discuter du plan de paix en Ukraine. Voilà. Entre autres, on a d'autres sujets évidemment, on va parler des municipales, on va parler de de l'oignon de la gauche. Hm. C'est qui Delphine Bateau ? Quelle hypothèse ? Delphine Bateau, c'est la future présidente de la République. C'est sûr, c'est sûr, c'est acté. Elle a déclaré hier sa candidature à l'élection présidentielle. C'est une députée écologiste dans les Deux Sèvres, ancienne ministre de François Hollande et elle a déclaré sa candidature dans l'OPS. Elle critique elle critique la primaire de la gauche.
Elle ne participera pas à la primaire de la gauche. Elle sera candidate à la présidentielle hors primaire pour défendre une candidature écologiste. Elle a peur de l'effacement de l'écologie politique au travers de la primaire et elle veut qu'il y ait un bulletin écolo sur la table du bureau de vote. H donc voilà quoi. Et contre marine Tondolier potentiellement. Il y aura peut-être deux bulletins écolo du coup, c'est mieux que rien. Il y a pas déjà quelqu'un chez les verts qui se présente au présidentiel ?
Si il y a Marine Tondelier et Walid et j'ai oublié son nom de famille, pardon, qui se qui s'affronte dans une primaire interne au parti les écologistes pour se présenter à la primaire de la gauche. Marine Tourelier, elle veut pas être elle veut pas être candidate à la primaire, elle veut être candidate à la présidentielle directement. J'ai dit quoi ? J'ai dit Maron. Delphine bateau. Delphine bateau. Bateau, c'est génération écologie. C'est ça. Euh c'est une bonne le partie de Delphine bateau s'appelle Est-ce que c'est génération écologie ? Je crois oui. Ouai, c'est ça. C'est génération écologie. Génération écologie.
un parti politique qu'elle présente comme le deuxè parti écologiste de France derrière les écologistes. H ils font quoi les communistes ? C'est une bonne question à ce stade, j'ai pas la réponse. Les communistes devront se prononcer, je crois, l'été prochain à l'occasion d'un congrès sur la stratégie pour la présidentielle. Est-ce que les Est-ce que les communistes continuent une stratégie d'autonomisation avec la candidature de Fabien Roussel ou est-ce qu'il se rapproche de la France insoumise ? C'est à voir.
Là, en ce moment, à l'Assemblée nationale, ils sont plutôt en train de se rapprocher de la France insoumise les communistes, mais c'est très contextuel, c'est dans le casre du débat sur le budget. Merci Tarkim. et Ruffin. François Ruffin est candidat à la primaire. François Ruffin est candidat déclaré à la primaire Front populaire 2027 dont nous aurons les détails de l'organisation en décembre prochain. C'est pas ce que disait Yan Brosa dans l'excellente émission backsit.
Si Yan Brosa, j'ai cru comprendre en lisant entre les lignes que Yan Brossa, il était pas tout à fait sur la même ligne que Fabien Rousell au sein du Parti communiste et que Fabien et que Brossa était plutôt pour l'Union de la gauche. Alors probablement plus pour la primaire que pour rejoindre la France insoumise. Mais en tout cas l'autonomie de la candidature est que communiste. Brossa, il a pas l'air de il a pas l'air de soutenir plus que ça. à voir. Delphine Bateau, je connais pas du tout ce nom. Et bah Delphine Bateau, c'était une ministre écologiste dans le gouvernement sous François Hollande qui s'occupait de l'écologie d'ailleurs. Delphine Bateau, elle est pour la décroissance.
Euh, elle prône la décroissance, elle propose la décroissance et euh et elle est assez proche du Parti socialiste sur les questions dites régaliennes, immigration, narcotrafic et cetera. Elle est elle critique pas mal la France insoumise. Elle est pas trop elle est pas du tout insoumise Delphine Bateau. D'ailleurs, elle a voté la loi narcotrafice. H c'est pas la femme de Mbourg. Non non, c'est une femme, elle n'a pas besoin d'être la femme de quelqu'un. Elle est elle est libre, elle est autonome, elle est [rires] elle fait son truc. C'est pas la meuf c'est pas la meuf de quelqu'un. Non, ça va pas être un peu le bordel toutes ces candidatures et et primaires ?
à la primaire de la gauche pour l'instant les candidats déclarés connus c'est Ruffin Tondelier Clémentin probablement une candidature socialiste. Peut-être celle d'Olivier Fort, on verra. H est-ce qu'elle peut avoir les 500 signatures ? Delphine bateau ? J'en sais rien. Je sais pas du tout quel est l'ancrage local de génération écologie et si elle est en mesure de récolter 500 signatures. C'est pas du tout. Ça dépendra aussi beaucoup des élections municipales de l'année prochaine. H je comprends pas pourquoi LFI ne s'associe pas à la primaire. Parce que LFI ils ont déjà un candidat, ils ont pas besoin d'une primaire. Voilà. Et que jusqu'à présent ça leur a pas manqué les primaires.
Donc euh ce sera Boris Valot, le candidat du PS. Souvenez-vous que vous l'avez appris ici en premier. Tu rigoles ? Mais euh moi j'y crois hein. Boris Valot candidat. Euh faut voir, faut voir, faut voir. Il est déjà pas Majour au sein du PS, c'est un peu compliqué pour lui, mais euh qui sait, Val qui grillerait la priorité à Olivier Fort. Non, il grillerait pas la priorité, il se présenterait tout simplement. Il se présenterait à la primaire, faut voir contre Olivier Fort qui se présentera aussi peut-être hm sauf si le Parti socialiste organise un processus de sélection interne de son candidat à la primaire comme l'ont fait les écologistes.
Là effectivement, on pourrait avoir Valot Valu contre fort pour la sélection écolo. Ouais. socialiste. Rassurez-moi, Hollande ne se présente pas. Pas encore, pas encore. Mais moi je rigole à moitié quand je dis que François Hollande, il y a moyen qu'il se présente. On verra, on verra. Non mais on va rigoler hein. [rires] Ça ça ça peut arriver. Ou alors il se présente pas à la primaire, il se présente directement à la présidentielle. Est-ce qu'on pourrait pas avoir plusieurs primaires, une pour chaque partie et après une globale ? Ça c'est à chacun des parties de décider de ces modalités de présentation des candidats.
Euh je sais pas quelle est la méthodologie qui va être choisie par le Parti socialiste. Ça, j'en sais rien. H euh Pas facile de faire la liste de ceux qui veulent pas du tout se présenter. C'est pas plus facile de faire la liste ? Non. Euh, à ton avis, il y aura combien de candidats de gauche au premier tour ? À la présidentielle ? J'en sais rien. Est-ce que c'est je moi je vois bien une candidature Mélenchon, je vois bien une candidature Gluxman, je vois bien une candidature entre les deux issu de la primaire. Ça fait déjà trois candidats. Tu rajoutes à ça peut-être deux ou trois candidatures d'extrême gauche avec révolution permanente, le NPA et Lut ouvrière.
Peut-être un 4e candidat sorti de nulle part. Euh, tu trouves pas que c'est un vide juridique ou institutionnel cette histoire de primaire ou pas primaire ? Mais non, pas du tout. Les partis politiques sont libres de s'organiser comme ils le souhaitent. Si les partis politiques veulent organiser une primaire entre eux, ils ont le droit. Il y a pas besoin d'avoir un cadre juridique pour ça. Euh merci Adrien Monk. Il y a un article qui est sorti sur le fait que le PS pourrait voter un budget avec la Macronie. Ça aurait un impact sur plein de trucs si c'est le cas.
Euh ouais, on l'a lu lundi d'ailleurs en stream cet article du monde euh sur le fait que il y a des socialistes qui commencent à se poser la question d'un accord global avec les Macronistes pour tenir jusqu'en 2027. Euh quasiment certain que tous les socialistes n'y souscriront pas. Ça risque de beaucoup diviser le parti. Euh et maintenant c'est même François Hollande qui dit que le 493 c'est un outil qui peut être utile. Sous-entendu, peut-être que ça peut être intéressant de le ramener pour le budget. Alors moi j'y crois pas du tout parce qu'à partir du moment où Sébastien Lecnu a annoncé d'entrée de jeu qu'il aurait pas recours au 493, il peut pas avoir recours au 493.
En tout cas pas sur ce budget initial. Il pourrait le ressortir en janvier sur un budget rectificatif, ça on verra. Mais merci de Goldorac pour ton abonnement. Merci. Euh pour couper l'herbe à LFI, Mélenchon, ils peuvent faire une primaire front populaire. Bah, c'est ce qu'ils font. La primaire de la gauche LFI s'appelle Front Populaire 2027. C'est le nom du collectif des partis politiques qui sont en train d'organiser une primaire. C'est donc la primaire du Front populaire 2027. H le PS qui va demander l'utilisation du 493 pour obtenir la suspension de la réforme des retraites. Ce serait si drôle. [rires] Ce serait si drôle un 493 pour la suspension de la réforme.
Réforme qui a été adoptée en 493. J'adore. [rires] Euh, pourquoi ils prennent pas Castet ? Ah, moi je je pense que Lucy Castet va finir par être candidate à la primaire. Oui, je pense. Je sais pas. Tiens, à voir. Hm. Est-ce que c'est une bonne idée de la gauche de se séparer de la France insomouise ? Ça dépend du ça dépend du de l'indicateur que tu regardes. Électoralement, je pense pas que ça marque énormément, surtout dans le casadre d'une élection présidentielle. Euh et moi je sais je sais toujours pas moi ça fait un mois que je vous le dis, je sais toujours pas ce que le PS obtenir en jouant le en jouant la négociation et le compromis avec le cornu quoi.
Alors un budget, je sais ça c'est déjà c'est ce serait déjà très bien mais bon ils l'ont pas voté pas voté hein. H elle devient quoi Lucy Castet ? Ben Lucy Casta, elle est elle fait partie des organisateurs de du Front populaire 2027 et on l'entend beaucoup moins dans les médias Lucy Castet, mais je pense qu'elle garde pour elle une image assez positive de la part des électeurs de gauche parce qu'elle a été le visage de l'Union de la gauche au moment du NFP et que et que ça a pas été oublié. Donc c'est pour ça que moi je pense qu'une candidature Lucy Castle dans une primaire peut créer la surprise. Si je m'abuse bateau, elle est députée c'est la députée qui avait bossé sur SOS racisme.
Oui, je crois. Elle a fait partie de l'UNEF. Elle a elle était OPS aussi bateau quand elle était plus jeune, elle a fait beaucoup de choses. Elle est pas avec Tonelier. Delphine Bateau, si elle est elle est elle est députée écologiste. Elle siège au sein du groupe écolo mais elle est pas proche de Marine Tondolier politiquement. Elpine bateau, elle est plus proche du PS que Marine Tolier. Sont pas elles sont pas copines. H Je parlais de Castet. Ah, Lucy Castet. Non, elle est pas particulièrement proche de Marine Tondolier. Elles ont publié une tribune ensemble l'été dernier pour appeler à à l'organisation d'une primaire à gauche pour 2027. Mais Lucy Castet, elle est elle est hors partie.
Lucy Castet, c'est tout son intérêt d'ailleurs à Lucy Castet. Elle est elle est hors partie. Elle est toute aussi proche du PS, des écologistes, du PC, de génération, de la près, de debout et cetera. Donc elle est elle a elle a ce côté électron libre personnalité publique qui est plutôt qui est plutôt une bonne chose je pense dans sa situation. Elles sont toutes les deux très proion, je pense. Casta et Tondolier, oui oui oui. Casta et Tondolier, oui. Delphine Bateau, moins Delphine Bateau, moi j'ai lu son interview là dans dans le Nouvels Delphine Bateau. La question du journaliste, c'est le Rassemblement national est au plus haut, la gauche et les écologistes toujours plus émiettés.
La situation ne commande-elle pas de s'unir dès le premier tour ? Et la réponse deine Bateau, c'est cette façon de penser est en train de tuer la démocratie. Les 40 dernières années de combat contre l'extrême droite ont montré un épuisement des stratégies défensives et du vote par défaut. Merci Pagnot. Merci. Or, je ne crois pas qu'on puisse convaincre les électrices et électeurs en leur faisant croire que des gens qui pensent des choses très différentes sur des sujets essentiels tels que la politique étrangère, l'Europe ou la croissance peuvent s'entendre. Le seul contenu, c'est l'unité. De qui, pourquoi faire ?
On ne gagne pas une élection présidentielle en France en voulant faire barrage au RN. On la gagne parce qu'on a un projet de transformation du pays et qu'on a une crédibilité sur la capacité à le mettre en œuvre. Elle est pas tendre avec l'union de la gauche. Elle est pas tendre avec l'union de la gauche. Unité unité unité, ça fait pas un programme. Euh opposition ORN, ça fait pas un programme non plus. Euh ça fait pas gagner. Il faut un projet radical. Et si on n'est pas d'accord entre nous, bah on n'est pas d'accord entre nous. On présente plusieurs candidatures et basta quoi. Hm. Ah mais c'est marrant, vous êtes vachement plus pour la candidature de Delphine Bateau qu'il y a 15 minutes.
Je note, je note. C'est intéressant. Euh finalement tout bien réfléchi. La division de la gauche, ça a du bon. Euh OK. Dufoot tient le propos inverse. Oui, Dufo tient le propos inverse. Oui, tu as raison d'ailleurs Cécile Duflo sur le plateau de Baxit, elle a elle a une stratégie radicalement différente. C'est vrai. Ouais. Ouais, c'est vrai. Hop. H est-ce que Dufo compte se présenter ? Je pense pas. Non, je pense qu'elle a été elle a été assez claire sur backsite sur le côté Ça va là, c'est bon. Je pense pas. Je peux être surpris he mais je pense pas. En vrai, je m'inquiète pas trop du grand nombre de candidatures à gauche.
La barre du second tour sera à 15 % au besoins d'union pour l'atteindre. Pas besoin d'union par l'atteindre. Mais au risque de paraphraser Jean-Luc Mélenchon, quelle légitimité aura un président de la République de gauche qui aurait été élu avec seulement 15 % des voix au premier tour ? Et quand tu dis que la barre sera à 15 avec un rassemblement national à 35 %, euh l'mettement des parti fait que la barre, elle peut aussi être à 17, 18 19 20 % hein. M. Tu est toujours le même. Tu gouvernes comment avec une assemblée pareille ? Alors ça, je suis d'accord avec toi. Moi, c'est ce que je vous dis depuis le début, c'est ce qui compte le plus.
C'est pas la présidentielle, c'est les législatives qui suivent. Le futur président de la République aura-til une majorité absolue de députés ? C'est vraiment pas certain, surtout s'il a été élu avec 15 % des voix. Si tu as 15 % des voix, tu fais pas une majorité absolue. Enfin, c'est faut avoir confiance en soi pour se dire qu'on va faire 50 % des députés, quoi. On voit que les partis se mettent en ordre de marche pour la présidentielle, mais je comprends pas la stratégie des macronistes. Bizarre ce que fait Atal. Stratégie de l'ombre un peu floue. Oui, tu as raison.
Ceci étant, il faut garder en tête que les macronistes, ils ont une situation particulière puisqu'ils sont actuellement au pouvoir. Donc leur agenda est pas tout à fait le même que celui des oppositions. Par ailleurs, leur méthode de désignation de la candidature qui les représentera à la présidentielle dépend en grande partie de la volonté du président de la République. Autrement dit, c'est probablement Emmanuel Macron qui désignera son successeur légitime, ce qui n'empêchera pas d'autres personnes de se présenter, n'est-ce pas Édouard Philippe ? Donc donc pour l'instant les macronistes, ils expliquent que leur agenda n'est pas la présidentielle.
que la présidentielle aiguise les appétits euh aiguise les appétits des des oppositions, mais euh mais que c'est pas le moment pour les macronistes de désigner leurs candidats. Est-ce qu'une primaire est possible chez les macronistes ? Oui, c'est possible. Oui, c'est possible que les macronistes décident de s'en remettre à un processus de primaire pour désigner leurs candidats. Est-ce que Est-ce que Est-ce qu'Edouard Philippe acceptera de se plier à un exercice pareil ? Je suis pas sûr. H est-ce que si Macron attend de dissoudre tard en 2026, il pourrait gêner son ou sa successeur qui ne pourra pas dissoudre après l'élection ? Oui, mais je vois pas pourquoi il ferait ça.
Qu'est-ce qui qu'est-ce qu'il y gagnerait Emmanuel Macron a empêcher son successeur de dissoudre ? Est-ce qu'Edouard Philippe a vraiment envie d'être vu comme l'héritier de Macron ? Bah non, justement, tu as raison. Non, non, mais tu as raison. Tu as raison. Eddouard Philippe Eddouard Philippe surfe sur une vague de critique du macronisme et Édouard Philippe surfe aussi sur une ce que j'estime être une forme de nostalgie des premiers temps du macronisme. Sous-entendu pour un électeur d'Emmanuel Macron. Édouard Philippe c'est un bon souvenir. C'était les débuts, c'était les années 2017, 20189.
C'était un moment, c'était un moment de transformation, un moment d'ambition, un moment de d'énergie et cetera. Euh et c'est un premier ministre qui a laissé une meilleure marque dans les souvenirs de cet électorat-là plutôt que Ellisabeth Born, Gabriel Atal, François Bairou, Jean Castex et cetera qui sont très bien au demeurant mais mais c'est pas pareil qu'Edouard Philippe. H c'était les gilets jaunes. Ben oui, mais pour vous c'est peut-être un mauvais souvenir, mais pour les macronistes, toujours pareil. Mettez-vous à la place des mecs du camp d'en face. Les macronistes, ils sont contents que Édouard Philippe est tenu bon face au gilet jaune.
Il a tenu la barre, il a pas flanché, il a organisé le grand débat, il a fait des choses, il a lâché du l'est, il a bien géré le mouvement des gilets jaunes qui est mort de sa belle mort là tout seul. Donc c'est à mettre à son crédit que la gestion du mouvement des gilets jaunes. Voilà, réflexion d'un électeur macroniste. Quand on était à deux doigts de la retraite à point, il y a beaucoup de macronistes qui se souviennent avec nostalgie de la retraite à point d'Édouard Philippe en disant c'est ce qu' aurait dû faire plutôt que de se perdre dans des paramètres à la con sur l'âge légal de départ à la retraite, sur le nombre d'annuités et cetera.
Euh Édouard Philippe, c'est l'homme qui nous faut. Il avait une bonne idée. C'était la réforme par point, ça marchait bien. L'unicité du système de retraite et cetera. Pareil. M. C'était quoi la retraite par point ? [ __ ] j'ai fait plein de vidéos à l'époque sur ma chaîne YouTube pour expliquer la retraite à point de d'Édouard Philippe.
Le système à point, c'était un système d'unification des différentes caisses de retraite autour d'un système dans lequel tous les tous les chaque eur cotisé ouvrait les mêmes droits pour tous les salariés et tu au lieu de compter des trimestres, tu comptais des points cotisés avec l'argent que tu avais cotisé euh et ça t'ouvrait des droits et ça t'ouvrait des droits à la retraite. le calcul se faisait à partir de points et non plus de trimestre. Hm. Et en plus, tu peux bonifier. Alors, il y avait aussi des systèmes de bonification du nombre de points que tu acquieres en fonction de plusieurs critères. Par exemple, la pénibilité, ça aurait pu en faire partie.
La tune que tu gagnes, ça te fait un score final et ta retraite, c'est ton score. Disons que le montant de ta pension est calculé sur la base de ton score. On va dire ça comme ça, avec une valeur du point modulable pour assurer l'équilibre du système de retraite. Oui, tu as raison. la modulation du de la valeur du point. Ouais. H ils veulent absolument tuer le principe de solidarité chacun pour sa tronche et c'est celui en haut qui en tire les profits. Pas du tout. C'est pas ça. C'est le même système en fait. C'est un principe par répartition de solidarité entre les générations où les actifs cotisent. Euh pour les retraiter, ça ça change pas ça. Point ou pas point ? Hm.
Euh, c'est quoi l'hypothèse Delphine Bateau ? C'est la future présidente de la République Delphine. Je constate que personne n'a vu l'info passer. C'est vraiment dire à quel point tout le monde s'en branle, hein. [rires] Delphine Bateau a déclaré sa candidature à l'élection présidentielle. Euh c'était hier euh dans le Nouvels du coup, je comprends plus la retraite à point. C'est pas de la capitalisation. Non, pas du tout. La capitalisation, c'est encore autre chose. Capitalisation, c'est euh chaque assuré euh met de l'argent de côté tout au long de sa carrière via un fond de pension qui ensuite lui versera une pension quand il sera retraité.
C'est le système américain individualiste pour le coup. Chacun cotise pour lui-même alors que nous on a un système par répartition de solidarité entre les générations. Les jeunes cotisent pour les vieux et comme ça quand les jeunes seront vieux, ils euh auront un droit à la retraite calculé sur ce qu'ils ont cotisé au cours de leur vie. Et ça que tu comptes à partir de point ou de trimestre, ça revient au même. H pourquoi la gauche aime pas la retraite par capitalisation ? Je pose une vraie question.
La retraite par capitalisation est mal vue à gauche parce que la gauche est la gauche est solidariste et la gauche préfère un système de solidarité entre entre les vieux et les travailleurs plutôt qu'un système individuel où chacun se démerde pour lui-même. C'est c'est profondément c'est profondément dans les valeurs de la gauche que de défendre des systèmes de de couverture des risques collectifs financés par le travail. C'est pour ça qu'on a une sécurité sociale, c'est pour ça qu'on a des caisses de retraite, c'est pour ça qu'on a l'impôt et cetera. C'est des trucs ancrés dans la gauche.
La capitalisation, c'est considérée par la gauche comme un truc individualise de droite qui en plus ont des critiques en disant que la capitalisation ça coûte plus cher euh comme système que le système par répartition et que c'est moins efficace parce que c'est moins juste dans la répartition de l'effort. Voilà, pour te faire en peu de mots les principales critiques. C'est aussi les fonds de retraite qui sont soumis aux aléas du marché.
Alors, par ailleurs, on a vu aux États-Unis en 2008 au moment de la crise des subprimes les limites du système par capitalisation où euh des centaines de milliers de retraités américains ont reçu un courrier de leur assurance retraite leur annonçant qu'à partir de maintenant, il toucheraient plus de retraite. Pourquoi ? Parce qu'on a joué en bourse avec votre argent et qu'on a perdu. Et ça c'est injuste. Les économies d'une vie entière qui partent en fumée parce que un fond de pension a fait n'importe quoi, a été pris dans une crise et cetera. Il faut seulement une base de solidarité par répartition et le reste par capitalisation.
Alors ce que tu dis, c'est exactement ce que dit Gabriel Atal qui propose de garder un socle de répartition avec un système de retraite minimale et d'y rajouter une part de capitalisation où chaque salarié serait responsable pour lui-même de la deuxième partie de son assurance retraite. Demeurant, ça existe déjà. Alors lui, il voudrait le généraliser mais ça existe déjà. Je je sais pas si je vous la prends, mais vous pouvez capitaliser aujourd'hui. Vous avez le droit. C'est pas interdit, hein.
Vous pouvez prendre une assurance retraite privée dans laquelle toute votre carrière vous allez mettre de l'argent tous les mois de votre salaire et à la fin, au moment de votre retraite, cette assurance vous versera un complément de revenu, complément de pension pendant votre retraite. Voilà, je vous le dis, vous avez le droit. Il y a beaucoup de boîtes privées qui en proposent automatiquement. Absolument. Ça fait partie des avantages pour les salariés des entreprises privées. Merci camarade Furet.
Ça fait partie des avantages qui peuvent être proposés par les ressources humaines d'une entreprise que de dire que de dire à leur à leur salarié, vous avez des tickets resto, vous avez une mutuelle, vous avez euh une assurance retraite complémentaire payée par l'employeur. Ça peut faire partie dans un dialogue social au sein d'une entreprise des avantages dont bénéficier les salariés. Ouais, c'est possible. H mais ce fond peut aussi nous dire que finalement on aura pas d'argent. Alors, je sais pas s'il y a des mécanismes en France de sécurisation des des pensions de retraite complémentaires, je suppose.
Euh peut-être que peut-être que les États-Unis, c'est vraiment le Far West et qu'il y a pas de règle et que du coup, c'est le bordel et que tu peux tout perdre. J'espère qu'en France, c'est protégé. Mais mais il y a toujours un alléur. Ouais. Bon, sinon, c'est quand qu'on exproprie les bourgeois et qu'on nationalise tout ça ? C'est déjà nationalisé. C'est pas la enfin baisse ta fourche. Baisse ta fourche. Pas la peine de faire la révolution. La sécurité sociale, c'est c'est déjà public. H c'est protégé jusqu'à un plafond. Oui, ça m'étonne pas. Oui. On donne tellement en cotisation retraite que ça fait beaucoup avec la capitalisation en plus. Ouais, c'est vrai. Ouais, c'est vrai.
Merci B à savoir. Je travaille pour un centre d'appel qui travaille pour la Mgen et on a beaucoup de réfractaire globalement. Ça va pour l'affiliation. Ouais, surtout en ce moment la MGEN, j'ai cru comprendre que c'était complexe. Hm. C'est pour ça qu'il faut supprimer le système par répartition qui est très improductif. Alors, je sais pas ce que tu entends par productif quand on parle d'un système de solidarité retraite, c'est ça surtout s'il est d'ordre public, ça a pas vraiment vocation à générer du pognon. Euh c'est vrai que ça fait une masse de pognons en moins pour les traders qui peuvent pas du coup les placer sur les marchés.
Mais euh le système par répartition a montré sa solidité par rapport au système par capitalisation qui certes est très productif parce que ça fait des masses d'argent dans les fonds de pension qui peuvent investir mais par contre ça crée des risques phénoménaux pour les assurer. Donc en terme de productivité d'un système de retraite, je trouve que garantir au retraiter qu'ils auront une pension de retraite, c'est plutôt pas mal. Enfin, à titre personnel, je c'est un peu le genre de truc que j'ai envie de garder quoi. Hm. Hm, il faudrait peut-être intégrer le nombre d'enfants dans la pension.
Bon, en général, quand tu prends ta retraite, tu as plus d'enfants en charge ou alors tu as des aides pour ça, mais c'est pas dans le montant de la pension qu'on va intégrer le nombre d'enfants. Hm. Hm. Dans la retraite par répartition, tu as aussi les retraites des personnes les plus démunies. Oui oui oui bien sûr. Tu as le minimum retraite, le mico, le minimum contributif et le et le et le le minimum vieillesse que tu peux aussi avoir potentiellement dans un système par capitalisation où l'État peut pourvoir aux pensions de retraite minimum des retraités les plus pauvres.
Ceux qui ont pas de d'épargne retraite, ça ça tu peux l'avoir il dit ça parce que faire des enfants, ça permet de maintenir le système de répartition à flot. Oui, la la question de l'équilibre démographique est très important pour un système par répartition, beaucoup moins pour un système par capitalisation dans lequel on s'en fout un peu. Mais la politique familiale, je sais pas si ça passe par une amélioration des pensions des retraités. C'est dire s'il faut encourager les gens à faire des bébés, faut pas attendre que les gens aient 65 ans. C'est un peu tard si je puis me permettre. Hm. Euh, je connais personne avec une éducation financière. Par capitalisation.
Bah mettons ça sur notre manque de formation alors. Qu'on doit être très bête sans doute pour vouloir garder un système par répartition, je pense hein. M. Attends, c'est qui ? C'est qui le chercheur qui avait déclaré un jour "On peut pas être de droite quand on a fait de la sociologie". C'est pas possible. C'est physiquement impossible. Une fois qu'on a lu, on comprend la révélation. Vas-y. Par quand tu sors d'école de commerce, tu es globalement moins de gauche que quand tu sors d'une UFR de sociologie. Je sais pas, c'est comme ça. C'est une espèce de Ouais, merci Jamine. On ne peut pas être de droite quand on a des valeurs. J'en conclus que tu en as.
[rires] Euh, c'est pas possible d'avoir un avis différent du mien quand on est intelligent. C'est connu. Euh la gauche n'a pas le monopole du cœur. Si quand même quand même un peu un peu. Peut-être pas le monopole mais les 3/4. Hm. Ça, il y a la perceuse. Je sais pas pourquoi je regarde, je vois rien mais il y a la perceuse qui revient. Il est quelle heure ? Il est 45 mesdames et messieurs. La séance des questions d'actualité au gouvernement à l'Assemblée nationale va commencer dans 15 minutes. Alors que nous discutons de l'hypothèse Delphine Bateau, future présidente de la République. Elle a déclaré sa candidature hier game changer pour l'ensemble du paysage politique français.
Coup de tonner dans les États-majors des partis politiques. La candidature de Delphine Bateau qui secoue le cocotier et qui rebat les cartes euh en ce en cette fin d'année 2025. Euh voilà, nous sommes dans l'expectative. PTDR, c'est qui ? [rires] Euh, est-ce qu'il y a un monde où elle a pas ses 500 signatures ? Oui, il y a un monde où elle va pas jusqu'au bout. Mais comme le disait très justement, je vous rappelle, comme le disait très justement Cécile Duflot sur le plateau de Back en France, virgule, si tu ne dis pas que tu es candidat à la présidentielle, tu n'existes pas. Et c'est vrai, c'est vrai.
Les médias adorent les candidats putatifs, les espoirs, les personnalités qui potentiellement pourraient défendre une candidature machin et tout. Euh voilà. Et je dis ça, j'en assume ma part hein. Moi dans backsite, je reçois des candidats déclarés ou pas à l'élection présidentielle. J'adore le mot putatif, tu as vu ? est pas mal, hein. Euh donc voilà, je pense que Delphine Bateau, si elle maintient sa candidature, on la recevra dans backed. Ça, moi ça m'intéresse. Elle veut défendre une candidature écologiste décroissante euh et assez stricte sur les questions régaliennes. Ça m'intéresse, je suis curieux.
Expliquez-moi, Delphine Bateau, expliquez-nous c'est quoi votre truc, comment vous voyez les choses. Est-ce que tu peux nous présenter qui est Delphine bateau s'il te plaît ? Bateau, si vous ne la connaissez pas, regardez, je vais vous la montrer. Vous allez peut-être vous souvenir, elle ressemble à ça. Delphine Bateau est une députée écologiste, ancienne ministre de François Hollande. Elle est pour la décroissance euh et elle est assez éloignée de la France insoumise sur les questions régaliennes, sur le voile, sur le narcotrafic, sur l'immigration, l'insécurité et cetera. Elle est à la tête d'un petit parti qui s'appelle Génération écologie. Et euh et voilà.
Non, vraiment je la connais pas. Vous la connaissez pas ? Vous la reconnaissez pas ? Vous l'avez jamais vu ? Elle faisait partie des frondeuses. Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais. Delphine Bateau faisait partie des frondeuses. Euh, ouais, ouais, absolument. Bon bah, si vous la connaissez pas, c'est pas grave. Euh, elle était elle était effectivement assez connue pendant pendant le quinquenat de François Holland. On la voyait beaucoup dans les matinales de radio, à la télévision et cetera. Elle était une des ministres les plus influente du gouvernement et et voilà. H elle était candidate en 2022. Delphine Bateau était candidate à la primaire des écologistes en 2022. Oui, elle a perdu.
Elle s'est pas qualifiée au second tour. C'est c'est Sandrine Rousseau qui s'est qualifié face à Yannique Jadu. C'est Yannick Jado qui a remporté la primaire. Et là, Delphine Bateau, elle est candidate à la présidentielle directement. Elle refuse et elle critique la primaire de la gauche. Elle ne veut pas de primaire de la gauche parce qu'elle explique que selon elle, la primaire de la gauche, c'est le meilleur moyen pour effacer l'écologie politique, la faire disparaître. Et le risque selon Delphine bateau, c'est qu'il n'y ait pas de bulletin écolo dans les bureaux de vote le jour de l'élection présidentielle. Il devient quoi Yannick Jad ? Yannick Jad, il va bien, il vous embrasse.
Yannick Jad, il est sénateur écologiste. Et Yannick Jad, il est assez critique de Jean-Luc Mélenchon, pas surprenant, plutôt proche de François Hollande et plutôt favorable à un dialogue et à une recherche de compromis avec le gouvernement sur les questions budgétaires. Voilà. HFI est plus écolo que les écolos. Ouais. Et les écolos sont plus insoumis que les insoumis. C'est ça qui est beau. C'est marrant hein. Mais ouais. Le meilleur moyen, c'est d'éclater la gauche sur 42 candidats. Ah, comme dirait Jean-Luc, il y a pas besoin d'être uni au premier tour pour gagner l'élection. La gauche l'a démontré par le passé. Moi, je suite Jean-Luc, hein. Euh, elle est où la vidéo ?
Il est pas à jour le site. Fuck. Euh, faut que j'aille sur le site de l'assemblée. Du coup, on va voir les bugs du portail vidéo. Bougez pas. Laissez la police faire son travail. Nous sommes des professionnels du streaming. Séance publique. Booum, on est dessus. Voilà. M. Hop. Voilà. Euh donc on est à 8 minutes du début de cette séance de question d'actualité au gouvernement. Hier, c'était la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes. On a eu plusieurs interventions de députés qui ont posé des questions au gouvernement notamment à Aurore Berger sur la question de la lutte contre les violences faites aux femmes et les féminicides. Qu'est-ce qu'on va avoir aujourd'hui ?
Est-ce qu'on va parler du plan de paix pour l'Ukraine ? Est-ce qu'on va parler de la réforme des retraites ? Non, parce que le dialogue continue avec le Sénat qu'il a comme c'était attendu rejeté la suspension. En tout cas, de quoi on va parler aujourd'hui ? C'est quoi les sujets d'actu qui mériteraient une question au gouvernement ? Euh le temps de travail à l'école. Ouais, ce serait bien qu'il y a une question sur les rythmes scolaires effectivement après les le rendu des conclusions de la convention citoyenne. H le retour du service militaire volontaire.
Oui, effectivement, Emmanuel Macron devrait annoncer demain la création d'un service militaire volontaire en France pour élargir le recrutement de l'armée et de la réserve. Euh ça peut ça peut donner l'occasion d'un d'une question au gouvernement intéressante. Ouais. Enfin, en même temps, on n pas le détail de ce que va annoncer Macron. Donc euh hm hm h un truc sur le voile pour changer. Ouais. C'est qui Macron ? C'est un PNJ. C'est un PNJ euh qui donne des quêtes. Pourquoi faire un service volontaire quand on peut directement rejoindre l'armée ?
Bah parce que avant de signer un contrat sur plusieurs années avec l'armée, c'est bien d'avoir une phase de découverte de l'armée, découverte, préparation, entraînement qui peut donner lieu à une incorporation dans l'armée à la fin. C'est tout à fait possible, mais qui peut simplement te permettre de rejoindre la réserve et d'être mobilisable en cas de conflit le jour où on a besoin des réservistes. Les négociations sur l'Ukraine. Bah ouais, je suis d'accord avec toi Mep. Négociation sur l'Ukraine, ça me paraît être un sujet assez intéressant dans lequel il y a des choses à dire. Est-ce que c'est pas un peu tôt ?
Je sais pas est-ce que est-ce que est-ce qu'on attend pas d'avoir la version finale du plan de paix. Comme ça, ils leur paieront le permis, ils leur donneront des clopes. C'est ça l'armée. C'est ça l'armée. Euh c'est quoi la différence avec la réserve actuelle du coup ? Mais il y a pas de grande différence. C'estàd que les dispositifs existent déjà. Ce que va annoncer Emmanuel Macron demain, si je comprends bien, c'est un élargissement de ces dispositifs en terme de capacité d'accueil, en terme de financement pour permettre de réaliser des objectifs en nombre de réservistes mobilisables pour correspondre à la revue nationale stratégique. Mais Macron va pas réinventer la poudre demain.
Il va annoncer des trucs qui pour beaucoup existent déjà. Vous pouvez déjà faire des stages de découverte de l'armée, ça existe déjà. Il y a déjà des dispositifs. Hésitez pas d'ailleurs si c'est votre truc hein. Vous vous pouvez découvrir pendant plusieurs semaines, faire de l'entraînement, de la de la découverte. Voilà. H mais pourquoi il annonce alors ? Je comprends plus rien. Mais il annonce, je sais pas comment te dire, si tu annonces la construction de nouvelles écoles, les écoles ça existe déjà. Il y a déjà des profs avec des élèves dans les écoles. On sait que ça existe.
Si tu annonces de nouvelles constructions d'école parce que tu as une ambition pour l'éducation, bah tu fais une annonce. Tu présentes ton plan national de développement de l'éducation via la construction de nouvelles écoles. Bah là, c'est pareil. Demain, il va annoncer une stratégie, un plan pensé réfléchi autour du recrutement de nouveaux volontaires pour renforcer les armées dans la perspective et le risque réel d'un conflit armé. H, c'est que de la com. Bah ouais, je suis désolé. La politique c'est quand même beaucoup des politiques qui parlent. Donc techniquement la politique c'est que de la com. Je suis d'accord avec vous. Il y a un pupide, il y a un micro, les mecs qui parlent.
Ouais, c'est de la com globalement. De la com. Hm. Est-ce que la politique c'est pas un peu trop politique ? Moi je trouve que je trouve que vous politisez trop la politique. Il faudrait dépolitiser la politique. Faudrait qu'on ait un débat citoyen respectueux des opinion de chacun. On s'assoit tous en rond, se donne la main et on débat respectueusement. Pas de politique dans ma politique. Ouais. Ouais. Pas de politique dans ma politique. Je suis d'accord. M. Après, on a un président de la République qui fait pas de politique. Il l'a dit, c'est forcément vrai. Oui, c'est vrai. Il a dit "Je fais pas de politique." Pas de politique. Pas de politique. Nous, on aurait voulu mais non.
Ça fait pas de politique, c'est quand même chiant. Hm. Bref, ça va commencer dans une minute, mesdames et messieurs, la séance des questions d'actualité au gouvernement. Je vous rappelle qu'on est mercredi, c'est une c'est une séance de questions courtte puisque ça va durer 45 minutes, 50 minutes, pas plus. Il n'y aura qu'une seule question par groupe. Il y a 11 groupes à l'Assemblée nationale et euh et voilà quoi. Dou doum doum. Comment sont déterminées les durées des questions au gouvernement ? C'est dans le règlement intérieur de l'assemblée euh 2 minutes par question. C'est tout. Pas plus. H Les cuag c'est un événement àolitique. Bien sûr. Oui, bien sûr.
Les QAG c'est c'est totalement àolitique. Oui, c'est juste des questions comme ça. Enfin, c'est des questions que se posent les députés, tu vois. Tiens, pourquoi il fait beau ce matin ? Voilà. Question gouvernement. Dis donc. C'est pas clair. Je voulais parler de la durée de la séance, pas des questions en elle-même. Ah, la durée de la séance. Bah, la durée de la la séance, elle dure le temps qu'il faut pour égrainer l'ordre du jour des questions. Tu as 2 minutes par question, 2 minutes par réponse et en fonction du nombre de questions qu'il y a à poser, tu peux mesurer, tu peux faire tu peux faire les maths sur la durée de la séance. Je sais pas moi, je sais pas faire des mathématiques.
Je sais pas faire des mathématiques parce que j'ai pas eu d'éducation financière. Je suis con comme une table. Euh h alors attends, je vais essayer de retrouver quand même euh est-ce qu'ils ont mis la séance ? Est-ce qu'ils ont mis la séance ? Non. Non. Ben, j'attends que ça commence sur le site de l'Assemblée. Est-ce que j'ai monté le son ? Oui. H tu peux pas faire de rappel au règlement pendant les QAG. Non, il y a pas de rappel au règlement pendant les QAG. C'est une séance courte. C'est une séance qui se déroule facilement. Il y a pas de d'examen d'amendement. Il y a pas de vote. Donc euh hm on n'oublie pas le petit message pour compter dans les viewers, hein. J'ai pas compris.
J'ai pas compris. Voilà, la séance commence. Il y a Elbron Pivet la présidente qui s'installe au perchoir. Bonjour à tous. Entendu monsieur Cordier. Bonour. Bonjour. Séance est ouverte. Très bien. Et pas de photo. Effectivement, pas de photo. Pourquoi ? L'ordre du jour appelle les questions au gouvernement. La première va être posée par monsieur Paul Christophe, président du groupe Horizon. Président du groupe Horizon, Paul Christophe, député du nord. Le groupe c'est le groupe prier ministre le futur président de la République. Alors que la France connaît d'importantes turbulences financières, le prix de l'énergie n'échappe pas à l'instabilité grandissante de notre économie.
Celui-ci est désormais un facteur majeur d'insécurité aussi bien pour les particuliers que pour nos entreprises. Et nous voilà face à un triste record. 36 % des ménages français déclarent avoir souffert du froid l'hiver dernier parce qu'ils ont dû réduire leur chauffage faute de pouvoir payer la facture. Du côté de nos TPE PME, même constat. Le choc énergétique est tel que nos entreprises sont forcées d'augmenter leurs tarifs et de réduire leurs effectifs pour survivre. Certaines stoppent même tragiquement. Ah, pas de photos des banes. Ça y est, je viens de comprendre. Pardon, vi comprendre.
pour la dignité sociale de chacun de nos concitoyens comme pour la compétitivité économique de nos entreprises. Alors, allons-nous laisser les ménages inquiets et notre tissu productif se dégrader sans rien faire ? Avec le groupe Horizon indépendant, nous voulons donner de la perspective de la visibilité à nos concitoyens comme à nos entreprises. Avec notre collègue Henry Alfandari, nous défendons une reprise en main du prix de l'énergie et une stratégie énergétique de long terme qui puisse offrir de la clarté aux consommateurs, aux producteurs et aux fournisseurs.
Afin de lutter contre ces fluctuations tarifaires, vous avez indiqué à la presse avoir confié au ministre Roland l'Escure le soin de travailler à différents scénarios permettant une baisse significative du prix de l'électricité. Si nous accueillons favorablement cette annonce, pouvez-vous nous préciser quelles sont les options sérieusement envisagées ? Paul Christophe, député du nord du côté de Dquer qui a 54 ans. Il a été directeur général des services de la commune de Tetem. Il a été président de la commission des affaires sociales. Il a été ministre des solidarités dans le gouvernement de Barnier. Il est président du groupe Horizon.
Il pose une question sur la précarité énergétique, les prix de l'énergie. On écoute la réponse du premier ministre. Monsieur le ministre, monsieur le président Paul Christophe. Euh je pense que la question énergétique va nous occuper beaucoup dans les temps qui viendront et c'est pour cela que j'ai souhaité que dans le cadre des consultations politiques qui vont démarrer dans les tout prochains jours avec les différentes formations politiques, on puisse avoir un point de rencontre sur cette question de l'énergie parce qu'on le voit bien initiative parlementaire proposition de loi diverses et variées dépôts d'amendement.
Vous avez rappelé vous-même l'action des membres de votre groupe sur ce sujet. C'est vrai dans les deux chambres. Hier, la ministre Agnès Panier Runaché posa une question au gouvernement. Euh une tribune a été signé que signé, une tribune transpartisane a été publiée, pardonnez-moi, ces derniers jours. Et on voit bien au fond que parce que question industrielle, parce que question souveraineté, parce question écologique, aménagement du territoire et vous l'avez dit, pouvoir d'achat des Françaises et des Français, on voit bien qu'on a besoin de se poser l'espace d'un instant sur cette question. Et donc les concertations vont nous permettre d'avancer.
Ça veut dire aussi que on a plusieurs éléments qui doivent nous guider dans les temps qui vont venir. Le premier c'est la sincérisation de notre stratégie de consommation. Un rapport d' RTE est à attendre et cette question de notre stratégie de consommation et non sans lien avec notre stratégie industrielle. C'est pour ça que c'est le ministre de l'Escure Escalité, ministre de l'énergie mais aussi ministre en charge des questions industrielles. On va devoir aussi se projeter dans les années qui vont venir y compris avec la question évidemment de la consommation liée au data center, la question aussi de l'électrification d'un certain nombre d'usages.
Nous sommes encore trop dépendants des énergies fossiles et donc ça pose cette question que le débat allemand a amené ou un tout petit peu importé ici dans le débat national français. Mais et nous dans tout cela, au moment où le chancelier a fait un certain nombre d'annonces, et ben et nous dans tout cela, heureusement, nous avons le nucléaire et nous avons un prix de l'électricité qui fait partie des moins chers d'Europe. Et donc pour les électrointensifs et notamment sur le haut du spectre de nos industries, même avec les mesures allemandes, nous restons plus compétitifs sur le terrain énergétique.
Mais très vite, la question est apparue dans les débats parlementaires, dans les expressions publiques de celles et ceux qui ne sont pas électrointensifs.
PME l'exemple souvent d'ailleurs est cité en exemple particulier et je pense que pour le coup stratégie de consommation pluriannuel macro en quelque sorte pour le pays en planification davantage de stratégies micro pour les accompagner ça je pense que c'est un premier axe de débat la deuxième des choses il y a une approche aussi environnementale la question de la sobriété la question des C2E qui ont occupé déjà un certain nombre de débat je ne veux pas être trop long mais enfin en tout cas c'est la famille de la consom sommation sur lequel je souhaite effectivement avancer. Donc j'ai donné mandat au ministre de l'économie et des finances de faire des propositions sur ce sujet.
Il y a un enjeu pour les finances publiques, on le sait tous et on se rappelle que d'ailleurs si on a cette situation actuelle en matière de déficit public, c'est parce qu'il y a eu le bouclier énergétique dans le passé. Donc il convient de trouver une disposition qui fonctionne et qui correspond à un réel besoin. La deuxième des choses, c'est évidemment la sincérisation de notre stratégie industrielle. Alors vous en savez quelque chose ? vous qui êtes le député l'heure député de Graveline, la sincérisation c'est le fait de rendre crédible une projection pour ne pas promettre des choses impossibles.
PDG de DF avec cette stratégie pluréannuelle qui nous conviendra de préciser encore dans les temps qui viendront. Même chose pour les énergies renouvelables notamment avec les filières ENR nationales et souveraines puisque ça y est enfin on commence à avoir des capacités qui sont françaises. C'est le normand que je suis qui vous le dit et qui nous permettent quand même de regarder un tout petit peu cette trajectoire industrielle là aussi de manière un peu différente.
Puis dernier point, évidemment, la question des outremèes et de la corrélation avec euh nos grandes ambitions climatiques et euh outreemè plus la question évidemment de la Corse, je le dis pour votre voisin immédiat, le ministre Marcangli euh où là on le voit bien, on a une PPE en discussion en cours de travaux programmation pluriannuelle de l'énergie, mais derrière la stratégie nationale doit englober évidemment les territoires insulaires ou non interconnectés.
Et là, on le voit bien, on est en train de prendre du retard sur ces territoires dans lequel la décarbonation est une attente très forte, l'autonomie énergétique est une attente très forte et sur lequel je serai amené peut-être à préciser un certain nombre d'éléments de stratégies dans les temps qui viendront parce que nos ambitions, elles sont nationales et internationales et donc par définition, elle ne doit laisser aucun territoire de côté. Et puis enfin la question l'hydroélectricité, c'est la proposition de loi des parlementaires Baptistel et Bolot.
des années de discussion avec la Commission européenne, beaucoup de vallées attendent un certain nombre de décisions et donc je souhaite que cette proposition de loi puisse être inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale en sortant du Conseil d'État le plus vite possible, c'est-à-dire à la fin du mois de janvier parce qu'on le voit bien aussi dans la question énergétique beaucoup d'autres sujets sont à venir. Voilà même la présidente par ça c'est une réponse complète de la part d'un premier ministre sur la stratégie énergétique et sur les enjeux qui sont devant nous dans les prochaines semaines. Merci à toutes et à tous. Merci monsieur le premier ministre.
La parole est à présent monsieur Marcelin Nado pour le GDR. Marcelano, député de Martinique. Ma question s'adresse à monsieur le ministre des affaires étrangères et de l'Europe et a tréit à la place des 10 outres dans l'action diplomatique française. Effectivement, monsieur le ministre, l'actualité est dans j'aurais pu vous interpeller sous des éléments relevants plutôt du du volet extraeuropéen de vos missions. S'agissant notamment des manœuvres États-Uien dans la mer des Caraïbes qui nous ramènent dangereusement un siècle en arrière avec la fameuse doctrine Monro.
Et permettez-moi de préciser que les États de la Caraïbe sont inquiets mais aussi très surpris du silence assourdissant de la France face à l'attitude guérière du président des États-Unis d'Amérique qui prétextant de la lutte contre le narcotrafic menace des pays mais également des civils à travers leur activité je pense singulièrement à la pêche dans la mer des Caraïbes. Mais je tâcherai aujourd'hui de me concentrer sur des sujets relevants plutôt de notre relation à l'Europe avec trois questions. Première question, vous étiez vous-même et ici-même engagé à mettre en œuvre à partir de la fin du mois d'avril l'extension de la charte européenne des droits sociaux au 10 outreem ?
Depuis, nous n'avons aucune nouvelle. Est-ce le signe d'une volonté du gouvernement français de ne jamais appliquer cette charte à nos territoires ? Pourquoi donc il y a défaut ? Dites-nous de façon précise à quelle date cette charte pourra être appliquée à nos pays. Deuxièmement, concernant les fonds européens et la nouvelle gestion qui devrait être mise en place notamment pour les aides relevantes du POSI et là je me fais le relais des acteurs de l'agriculture de nos territoires qui sont ton un peu plus inquiets. Êtes-vous en mesure de nous garantir que cette gestion n'impactera pas de façon négative l'agriculture de nos pays ? Marcelino, député de Martinique.
Il a 63 ans, il est gestionnaire comptable auprès des services de l'éducation nationale et donc très probablement à la MGEN. Il est cfondateur et coprésident du groupe PI avec le député Jean-Philippe Nilor. Il est militant indépendantiste, écologiste et décolonial. Depuis les années 80, il a été le maire du prêcheur. Jolie commune près de Saint-Pierre au pied de la montagne Pelé. Il pose une question sur la politique étrangère dans les Caraïbes. De parler de la Caraïbe et de la mettre au cœur de cet hémicycle. la caraïbéenne que je suis ne peut que vous en remercier.
Vous posez deux questions et deux questions qui sont très importantes pour nos territoires ultramarins et qui sont liées en réalité à la contribution européenne au développement de ces territoires et en particulier à l'agriculture. La première sur ce programme POSI, vous savez que la Commission européenne a adopté un est en train pardon de travailler sur un nouveau cadre pluriannuel de budget de l'Union européenne pour 7 ans et nous sommes en train de le négocier. Évidemment, notre objectif c'est que l'Europe soit a une capacité d'agir, qu'elle soit plus efficace, plus souveraine, plus réactive.
Donc beaucoup de choses qui vont dans le bon sens mais on a quand même un certain nombre d'inquiétudes notamment ce qui concerne la PAC et notre politique de la pêche. Et nous avons besoin de réassurance pour tout vous dire, de la part de la commission sur les régions dites ultrapériphériques qui semble être devenu un petit peu invisible dans quelquun certaines des propositions et cela doit absolument monsieur le député être corrigé. et Él Éléonor Carois, elle est ministre déléguée chargée de la francophonie des partenariats internationaux et des Français de l'étranger. Elle est avocate préservé. Donc c'est vraiment un travail qui est en cours.
Vous parlez aussi de la charte sociale européenne et vous avez raison de le faire parce que ça fait depuis 1961 que ça a été adopté. La France y a souscrit mais pour les territoires ultramarins, il y a besoin d'une déclaration spécifique. Or cette déclaration spécifique, elle est en train d'être travaillée au sein du ministère. Il y a d'ailleurs une réunion interministérielle qui a été qui a eu lieu très euh il y a peu de temps. Il vous apprendrez avec plaisir qu'elle a passé son enfance en République dominicaine. Elle parle cinq langues, le français, l'espagnol, le portugais, l'italien et l'anglais.
et elle a été députée des Français établi en Amérique du Sud, en Amérique centrale et dans les Caraïbes. Voilà pourquoi elle répond à cette question sur la politique dans les Caraïbes. Madame la ministre, comment être rassuré lorsque la promesse nous avait été faite ici même et qu'elle et que votre engagement n'a jamais été tenu jusqu'à présent. Il y a de quoi douter de votre célérité à faire appliquer cette charte des droits sociaux. Merci. Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à monsieur Marc Chavant pour le groupe UDR. Marc Chavon, député de l' présidente.
Monsieur le premier ministre, sur tous les banss de cet hémicycle, vous entendrez les mêmes témoignages, les français n'en peuvent plus. Des ateliers au champs. Vous laissez notre industrie et notre agriculture mourir à Oyona dans l'un, dans la plasturgie et l'équipement automobile, à Anglophort et en Auvergne Ronalpe, dans les usines de silicium Féro. Comme partout en France, nos industries tournent au ralenti, nos ateliers s'éteignent et nos ouvriers vont leur avenir partir à l'étranger.
Pendant que nos entret nos entreprises étouvrent sous les normes, les charges et la concurrence desloyales, vous laissez entrer des produits fabriqués à 10000 km dans des conditions effroyables et dans des pays qui polluent trois fois plus que le nôtre. Les défaillances d'entreprises n'ont jamais été aussi nombreuses en France, 70000 en cette fin d'année. On détruit notre filière automobile et on nous oblige à acheter des voitures électriques dont les composants sont fabriqués en Chine. Et vous, vous continuez à repeindre le Titanic en verre comme si fermez des usines ici pour aller polluer trois fois plus ailleurs, aller sauver la planète.
Parlons du mercur, ce n'est pas un accord, c'est un marché de dupe. On sacrifie nos agriculteurs pour permettre à Berlin de vendre ses grosses berlin diesel et ses produits chimiques en Amérique du Sud. Dois-je vous rappeler qu'en France, il parle du merc, on se suicide chaque jour ? Oui, nos campagnes souffrent, nos villes se délitent. Ouvriers, technicien, paysans, artisans, commerçants, retraités, plus personne n'a confiance en vous. Alors, je vous pose la question que tous les Français se posent. Quand allez-vous en tirer les conséquences et protéger la France ? Quand allez-vous renoncer au Mercosour ? Quand allez-vous retrouver la raison sur l'industrie automobile ?
Marc Chavant, député de l'IN, il a 57 ans. En 2020, il a été de Cerdon en remplacement de sa sœur qui siège au Sénat. Il a rejoint Eric Zemour avant de rejoindre Eric Sioti. Il pose une question sur la politique industrielle et sur le Mercosur. C'est battu pour qu'au niveau européen, on met en place une clause de sauvegarde sur les ferro Aliages. Vous avez cité Féoglobe, ils nous en ont remercié personnellement et vous devriez vous en féliciter. Monsieur le député, vous parlez à un ministre qui s'est battu avec ses collègues pour qu'au niveau européen, on puisse réserver les aides aux automobiles fabriqués en France et fabriqué en Europe.
La part de marché des véhicules chinois, elle s'est effondrée sur les véhicules électriques en France et en Europe. La première voiture électrique vendue en France, c'est aujourd'hui une Renault 5 faite à doué. Vous devriez vous en féliciter. On a la R5 électrique, c'est la la voiture électrique la plus vendue en France. Je croyais que les Chinois, ils étaient loin devant. Investir à faire de la France une nation industrielle à nouveau. Et reconnaissez-le quand même. On a recréé de l'emploi industriel. Ça faisait des décennies qu'on en avait pas fait. sur le Mercosur, je parle devant la ministre de l'agriculture, vous le savez, elle a été très ferme.
Le président de la République a été très ferme. Nous sommes très fermes. La voix de la France est très ferme. Pour qu'au Conseil européen, les trois commission les trois trois conditions essentielles que nous mettons soient acceptées. La clause de sauvegarde si une filière quelle qu'elle soit est affectée négativement par ce traité au cas où il sera adopté, on aura une clause de sauvegarde de les clauses miroirs. Il est hors de question qu'on apporte en France des produits qui ne respectent pas nos normes. Et tr le contrôle. Nous souhaitez contrôler c nous souhaitons contrôler ces conditions sur place et la France se bat pour ça. Monsieur le député, nous défendons la France en Europe.
Vous devriez nous soutenir et vous féliciter de ce qu'on obtient plutôt que de nous critiquer. Merci monsieur le ministre. Monsieur le député, je crois que la question n'est pas de vous soutenir ou de ne pas vous soutenir. La question c'est d'aller sur le terrain rencontrer les rencontrer les industriels, rencontrer les agriculteurs. Et je crois que quelque part si vous êtes de bonne volonté et ben c'est quelque part pire puisque votre politique est un échec. Donc allez sur le terrain et puis vous vous rendrez sur le terrain dans le chat. Changer de braquet. Voilà. Merci. Merci monsieur le ministre.
Rapidement, j'aimerais que sur des sujets aussi importants que la politique industrielle ou les secteurs agricoles, on évite de polémiquer de polémiquer qui plus est en répétant des contrevérités. Vous pouvez critiquer tout ce que vous voulez. Pendant des décennies, on a détruit de l'emploi industriel, maintenant on en crée en en France. Pendant des décennies, on a fermé des usines, maintenant on en ouvre. Est-ce que c'est suffisant ? Non. Est-ce qu'il y a des entreprises qui souffrent ? Oui. Est-ce qu'on doit se battre ensemble pour les sauver ? Oui, mais reconnaissez les faits. Reconnaissez les faits. Monsieur le député. Merci beaucoup monsieur le ministre.
La parole est à présent à monsieur Jonathan Gér pour le Rassemblement national. Jonathan Géri, député du Rô. Il s'agit d'une question adressée à monsieur le ministre de l'économie et des finances. Monsieur le ministre, c'est depuis le terrain, depuis chez nos artisans, nos commerçants, nos chefs d'entreprise du Rône que je viens vous interpeller ici. Dans mon département, la situation économique est devenue critique. Les liquidations judiciaires récentes de l'entreprise Bonard et du chantier naval à MTA à Tarar, la fermeture de Bledina à Ville-franchursa illustre à elle seule l'échec de votre politique.
Au 3è trimestre, le Rône a enregistré plus de 500 défaillances d'entreprise, soit près d'un/ tiers des faillites de la région. En 1 an, c'est plus 20 %, monsieur le ministre, dans la construction, le commerce ou les services, c'est tout un tissu économique qui se délite et cette réalité locale reflète la situation nationale. Selon la Banque de France, près de 70000 défaillances d'entreprises ont été recensées sur 12 mois. Les micros et petites entreprises concentrent plus de ces 60000 faillites. Tous les secteurs plongent. Alors, vous nous parlez de stabilisation. La vérité c'est que vous avez déversé un déluge de taxes et de normes sur un tissu productif déjà épuisé.
Sous couvert de modernité de start-up nation, vous avez sapé les filières d'excellence française. Nucléaire, agriculture, santé, automobile, construction. Résultat : La France qui travaille recule étranglé par vos impôts, vos normes, votre incompétence. Les entrepreneurs ne réclament pas des aides ponctuelles. Ils veulent simplement travailler, investir, recruter sans être étouffés par la bureaucratie. Alors, je vous le demande solennellement, monsieur le ministre, allez-vous oui ou non soutenir notre propos ? Jonathan Guerry, député du Rô, il a 39 ans. Il a été conseiller pénitentiaire d'insertion et de probation, policier municipal. Il a rejoint la gendarmerie et la police municipale.
Donc il est opposant aux éoliennes dans le rôe. Il pose une question sur la politique économique et les fermetures d'entreprise. Vous me demandez si je vais baisser les impôts. Vous avez voté avec votre groupe 30 milliards d'impôts supplémentaires complètement inconventionnel et inapplica alors si on cherche de la cohérence s'il vous plaît je ne suis pas sûr qu'on va la trouver sur vos bancs. Maintenant on revient sur les faits. Vous m'avez interpellé sur les défaillances d'entreprise. Est-ce que vous savez, monsieur le député ? Parce que j'ai eu beaucoup de questions là-dessus. Donc, il est temps qu'on parle de chiffre objectif.
Est-ce que vous savez combien ont créé d'entreprises il y a 15 ans en France ? 600000. Est-ce que vous savez combien ont créé d'entreprises en France aujourd'hui près du double ? Plus d'on000. Est-ce que vous saviez combien on avait de défaillance d'entreprise, monsieur le député, il y a 15 ans ? Est-ce que vous savez combien on avait de défaillance d'entreprise ? Plus de 60000. Autant qu'on en a maintenant. On crée deux fois plus d'entreprises. On a autant de défaillance. Ça veut dire quoi, monsieur le député ? Ça veut dire qu'on crée aujourd'hui plus d'entreprises qu'on en a jamais créé. Et ça veut dire Non, c'est vous avez créé des entreprises dans le chat.
Monsieur, arrêtez de nier tous les faits. Après, là où je vous rejoins, monsieur le député, c'est que chaque défaillance d'entreprise est évidemment un échec et que l'objet de la politique publique, c'est d'accompagner les entreprises qui vont mal. Mais est-ce qu'on peut se satisfaire une seconde du fait que la France est aujourd'hui non pas la start-up nation comme vous le dites que vous critiquez mais une entreprise qui crée des une nation qui crée des entreprises dans tous les secteurs, y compris dans les secteurs innovants. On est en train de mettre la France au sommet du peloton sur l'intelligence artificielle. Soyez-en fier.
On va parler de l'espace, on va parler des technologies, on parle même de l'automobile électrique, on en a parlé tout à l'heure. Alors oui, chaque entreprise en difficulté et vous en avez dans votre département est une situation qu'on doit regarder de près notamment en sauvant les salariés mais reconnaissons de temps en temps qu'il y a des succès en France et qu'on les doit à cette majorité. Merci beaucoup monsieur le ministre. Monsieur le député, parlez des emplois ubérisés, monsieur le ministre. Décidément on se comprend pas des masses dans cet hémicycle. Merci. La parole est à madame Corine Vignon pour le groupe ensemble pour la République. Corine Vignon, député de Haute Garonne.
Merci madame la présidente. Ma question s'adresse au ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace. Lors de l'inauguration du commandement de l'espace le 12 novembre dernier à Toulouse, le président de la République a présenté la nouvelle stratégie spatiale française. Il a rappelé que la France a toujours été une grande nation du spatial grâce à son autonomie de lancement. ces start-up innovantes, le savoir-faire des grands industriels aux infrastructures de pointe ainsi que les compétences uniques et l'engagement scientifique du KNES.
Cette stratégie nous rappelle que la souveraineté de notre nation dépend directement de notre capacité d'action dans le spatial et de notre place de leader en Europe. Or aujourd'hui, mercredi 26 novembre, s'ouvre à Brem la ministérielle de l'ESA un rendez-vous décisif où l'Allemagne et l'Italie risquent d'annoncer des contributions très ambitieuses tandis que la France pourrait être plus prudente.
Ce rendez-vous qui fixe le cap budgétaire pour les trois prochaines années est déterminant pour les futurs lanceurs réutilisables pour l'observation de la terre avec la nouvelle génération Copernicus et les satellites sentinelles pour les télécom avec le développement des constellations Iris Carré One WebG satellitaire ou la communication quantique pour la navigation afin de préparer la suite de Galiléo et pour l'exploration avec Artémis. Pourtant, si nous nous voulons préserver notre leadership historique et rester compétitif face aux gérants américains et chinois, nous devons être cohérents avec l'ambition affichée à Toulouse. Corine Vignon, députée de Haaron du côté de Toulouse.
Elle a 62 ans, elle a été directrice commerciale d'un groupe d'opticiens à Barcelone. Elle a travaillé dans l'immobilier, elle a été architecte d'intérieur. Et en 2017, la presse a indiqué qu'elle avait pratiqué la voyance et l'astrologie. technologique et notre rang parmi les grandes puissances de ce secteur. Je vous remercie. Elle pose une question sur la politique spatiale. La député, la parole est à monsieur Roland l'escur, ministre de l'économie et défi. Alors le ministre de l'espace. Merci madame Roland l'escur.
Messieurs députés, madame la députée Corine Vignon, d'abord pour votre merci pour votre engagement, vous coprésidez le groupe d'études sur le spatial et sur l'aéronautique à la Ah oui, elle copréside le groupe d'études aussi, pardon. Évidemment qui rêve d'espace et qui fait de l'espace depuis des décennies. Et donc merci, merci, merci pour votre engagement.
Je vous prie d'excuser Philippe Baptiste parce qu'il est justement à Brem pour porter la voie de la France à cette conférence ministérielle de l'Agence européenne de l'espace pour porter la voie de la France et engager la France sur la voie de l'investissement dans l'espace européen et sa conquête qui est évidemment une stratégie française européenne sur laquelle nous affirmons, le président de la République l'a fait et nous le faisons au nom du gouvernement la volonté de la France de continuer à être très présente sur la conquête de l'espace. Le président de la République l'a fait.
C'était pas très loin de chez vous le 12 novembre dernier en annonçant que hors militaire la France va investir plus de 16 milliards d'euros dans l'espace civil d'ici 2030. La France va le faire aujourd'hui aussi à Brem et dans les heures qui viennent. On est dans une négociation qui se poursuit mais pour évidemment réaffirmer l'engagement de la France très fort. Cet engagement, il doit être budgétaire, il doit être aussi stratégique, il doit être industriel. La conquête de l'espace aujourd'hui et demain, c'est au cœur de notre souveraineté, c'est au cœur de nos défis militaires, c'est aussi au cœur de nos défis technologiques et la France sera au rendez-vous.
Donc je vous donne demande encore un peu de patience avin d'attendre les chiffres annoncés par le ministre qui ne saurait tardé à l'occasion de cette conférence. On est dans la dernière ligne droite de la négociation mais sachelé l'espace fait partie des des enjeux stratégiques de la France et de l'Europe et la France comme l'Europe seront présent dans son développement. Il y a des extraterrestres dans le chat. Merci beaucoup monsieur le ministre. La parole est à présent à monsieur Thomas Porte pour le groupe la France insoumise. Thomas Porte député de Sandy. Présidente. Ma question s'adresse au premier ministre.
Monsieur le premier ministre l'histoire de la Palestine n'a pas commencé le 7 octobre 2023. Elle ne s'est pas terminée le 10 octobre. 2025 qui dans cet hémicycle a réellement cru au cesser le feu à Gaza ? Qui a cru à ce soit-disant plan de paix ? Sinon, ceux dont l'impunité d'Israël protège leur propre responsabilité. Ce plan prolonge une logique coloniale ancienne, celle qui regarde les Palestiniens comme un peuple absent. Comment croire qu'un état impérialiste comme les États-Unis d'Amérique, allié absolu d'Israël, pourrait administrer un territoire ravagé par 2 années de guerre coloniale ? En votant ce texte, la France a engagé sa responsabilité politique et morale.
Vous avez installé une tutelle néocoloniale sur la Palestine. Vous avez confié l'avenir de Gaza à l'État même qu'il a anéanti. Vous détournez les yeux de la S-jordanie où la colonisation s'intensifie et du Liban où Israël annexe une partie du pays et multiplie les crimes de guerre. Depuis le 10 octobre 2025, 345 Palestiniens ont été assassinés par Israël. Voilà le sens de la paix pour Israël aujourd'hui. Après 2 ans de génocide, le bilan est terrifiant. Plus de 70000 morts, des centaines de milliers de blessés, des milliers d'amputés, des milliers d'orphelins, des familles entières nobrissons dans les bras qui dorment sous des tentes ouvertes à la pluie.
Écoutez le poète palestinien Elas Sambar s'adressant à son fils. Ne t'inquiète pas, la Palestine est une arrête coincée dans la gorge du monde. Personne ne parviendra à la vallée. Je le dis à la jeunesse française, inquiète du monde qu'on lui montre. Personne n'avalera la Palestine. Quand les gouvernants tombent moralement, les peuples deviennent le dernier rempart. Samedi prochain, à l'appel de plus de 80 organisation, des milliers de personnes défileront à Paris en soutien du peuple palestinien. Thomas Porte, il est député de Sint. Il a 40 ans. Il a été chemineau. Il a commencé chez les jeunes communistes. Il a été à la direction fédérale du parti communiste.
Ensuite, il a été porte-parole de Sandrine Rousseau pour la primaire des écologistes en 2021 avant d'enfin de venir de gauche et de rejoindre la France insoumise. Il pose une question sur la Palestine et le plan de paix. Je vous remercie. La parole est à madame Éléonore Carois, ministre en charge de la Francoponier des partenariats internationaux. [applaudissements] Merci madame la présidente. Monsieur le député Thomas Porte. La situation de meurt tragique à Gaza. Vous avez raison de le rappeler. Le chemin vers la paix est encore long mais on avance vers une solution politique durable. Le cesser le feu demeure fragile et l'aide humanitaire est encore très largement insuffisante.
La semaine dernière, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté une résolution visant à mettre en œuvre le plan de paix américain. La France a soutenu cette résolution parce que notre objectif c'est de retourner à Gaza d'une autorité palestinienne réformée et l'établissement d'un État palestinien vivant en paix et en sécurité au côté d'Israël conformément à la déclaration qui avait été adoptée en septembre à l'initiative de la France aux Nations-Unies. Il y a trois priorités qui guident notre action aujourd'hui. La première, c'est une priorité humanitaire, ensuite sécuritaire et puis enfin de gouvernance.
La première priorité humanitaire, c'est que les opérations doivent reprendre massivement et sans entraves sous l'égies et des organisations internationales. Pour répondre à la té population de Gaza, le président de la République a annoncé une contribution humanitaire ainsi que des livraisons de frais d'urgence et les livraisons d'aide humanitaire ont repris. Les restrictions à l'acheminement doivent être levées parce que comme je vous le disais, ça reste insuffisant. La deuxième priorité, c'est évidemment la sécurité. Il y a une force internationale de stabilisation qui sera déployée au côté de l'autorité palestinienne.
L'objectif, c'est de garantir le cesser le feu, de contribuer au désarmement du Hamas et des groupes armés et préparer le retour de l'autorité palestinienne à Gaza. La France contribuera au renforcement des forces de sécurité palestinienne à travers des missions EBAM Rafa, Eul Cops dont le mandat a été étendu et renforcé. La troisème priorité, c'est la gouvernance. Je vous le disais, la résolution du conseil prévoit un conseil pour la paix, un board of peace et un comité technique avec des personnalités palestiniennes.
En appui, la France mettra en place un comité franco-palestinien pour accompagner les réformes auxquelles l'autorité palestinienne s'est engagée et pour consolider l'État de la Palestine dans tous ces aspects juridiques, constitutionnels et institutionnels. Nous contribuerons au centre de coordination et bref notre objectif, c'est de faire valoir le processus de stabilisation et parvenir enfin à une solution politique. Merci madame la ministre. Monsieur le député, une réponse coloniale. La Palestine ne sera faite jamais sans les Palestiniens. Vous ne déciderez jamais sans les Palestiniens et les Palestiniens. Vous faites une réponse colonial ici.
Monsieur le député, [applaudissements] la parole est à présent à madame Béatrice Bélet pour le groupe socialiste. Béatrice Bélet, député de la Martinique. Merci madame la présidente. Monsieur le Premier ministre, dès 2016, dans le gouvernement le plus ultramarin de la 5e République, des ministres originaires des pays des océans ont porté la loi égalité réelle outreem. Ce texte devrait répondre aux défis structurels que connaissent nos territoires dans leur dimension économique, sociale, éducative et de politique publique locale.
Cette loi introduit des dispositions majeures et innovantes fondées sur une stratégie de différenciation adaptée à nos réalités incontestables auxquelles la République ne peut continuer à tourner le dos. L'article premier de cette loi consacre le droit des populations d'outre mer à l'égalité réelle au sein du peuple français et reconnaît leur droit d'adopter un modèle propre de développement durable. Pourtant, presque aucun décret d'application au JO depuis 2017. Aucune ambition de faire votre propre loi de programmation ambitieuse pour assurer ce développement.
Car oui, chacun le sait ici, le chemin vers l'égalité réelle ne progresse que coup par coup, année après année, niche après niche de notre groupe.
et l'on voudrait nous faire croire que nos compatriotes ne sont pas en droit de se sentir entièrement à part alors que l'État tolère un chômage de masse, une économie de comptoir post-colonial, des violences faites aux femmes, aux enfants deux à trois fois plus élevées, des transports publics rares et des liaisons aériennes hors de prix, une vie chère insoutenable, des services publics moins accessibles, un décrochage scolaire alarmant, l'exil des jeunes dont nous finançons avec nos moyens limités la formation, les diplômes, sans garantie que ce capital humain puisse servir nos pays. des freins à la mutation de fonctionnaires, contraint à l'éloignement.
Bref, une déchirure familiale dans des sociétés où la solidarité intergénérationnelle est la dernière béquille de la dignité de nos aînés. des hôpitaux transformés en mourroir. Une injustice une justice expéditive pour certains mais lente et d'une indulgence incompréhensible face à la délinquence en col blanc et au millions qui s'évaporent des caisses publiques. Alors monsieur Béatrice Bellet députée de Martinique du côté de Fort de France, elle a 50 ans. Elle a été cadre territorial dans la communauté d'agglomération de l'espace sud Martinique. Elle est native de ville en Saint-N. Elle a été DRH à la mairie de Schulcher en Martinique.
Elle a été première secrétaire fédérale du Parti socialiste en Martinique. Elle pose une question sur la politique outre. Parlez pas d'effort, c'est insultant. Merci madame la députée. La parole est à madame Naima Moutu, ministre des outresemes. Alors Naï Moutu ? Oui, merci madame la présidente, mesdames messieurs les députés, madame la députée Bélet, merci d'évoquer ici cette loi importante sur l'égalité réelle né euh d'un gouvernement socialiste puisqu'elle date de 2017. C'est vrai, elle est importante parce qu'elle permet de réduire les écarts de développement que nous connaonçons bien entre les territoires ultramarins et l'hexagone.
C'est un texte qui doit beaucoup à d'anciens ministres et je veux les citer Victor Lurel, Erica Barrets qui a été construite aussi avec le Parlement et qui a permis de mieux prendre en compte ses réalités ultramarines. C'est important et j'insiste ce travail de coconstruction parce que c'est aussi notre méthode au-delà des débats budgétaires. C'est aussi la question de la lutte contre la vie chère et de ce projet de loi qui est une priorité du gouvernement. Monsieur le Premier ministre m'a demandé de prendre ce sujet parmi les tout premiers, c'est le texte donc qui est arrivé au Sénat. Nous avons construit avec les sénateurs.
Nous avons intégrer un certain nombre de dispositions issues de vos travaux par ailleurs, madame la députée. Nous nous continuerons, le texte sera inscrit en janvier à avancer ensemble. La loi égalité réelle, j'y reviens, elle a été mise en œuvre très majoritairement. Un certain nombre de décrets importants sont parus. Il y a eu des avancées qui ont été concrétisées. Je veux quand même les citer avant de revenir à votre question. les mesures en faveur du développement des entreprises locales avec toutes les dispositions relatives à la sous-traitance par exemple à été attendu les mesures d'égalité sociale à Mayotte avec la mise en convergence de plusieurs prestations sociales avec l'hexagone.
Il fallait aller plus loin, on l'a fait dans le casre de la refondation de Mayotte. Les mesures de continuité territoriale, elles sont aussi importantes avec les décrets sur l'aide au frait, sur la continuité funéraire. On a continué à en parler d'ailleurs hier dans le cadre de du débat de contrôle du groupe Lot et je me suis engagé à aller encore plus loin. J'ai mandaté le directeur de général de LAADOM, c'est pour vous dire qu'il y a encore du mouvement aujourd'hui sur les mesures qui restent parce que vous avez raison, il reste des mesures. Euh je souhaite aller de l'avant bien évidemment.
J'ai par exemple redémarré dès mon arrivée les travaux sur le décret qui prévoit un espace minimal pour la production locale dans les grandes surfaces en application de la loi l'UREL de 2007. Ma porte est ouverte madame les députés. Si vous avez identifié des textes, si la porte est ouverte, alors on va on va la franchir en urgence, je suis à votre disposition. En tout cas, la ministre Naimachou qui se veut rassurante sur le doser. Madame la ministre, la parole est à présent à monsieur Jean-Pierre Vigier pour le groupe droite républicaine. Jean-Pierre Vigier, député de Haute Loire.
Ma question s'adresse à monsieur le Premier ministre et j'associe à ma question l'ensemble des députés de la montagne de cet hémicycle. Monsieur le Premier ministre, vous avez exprimé votre attachement à une nouvelle étape de la décentralisation et au droit la différenciation des territoires. Principe essentiel à une République qui reconnaît la diversité de ces réalités locales. Depuis 40 ans, les lois montagnes de 1985 et de 2016 ont permis d'adapter nos politiques publiques aux spécificités de ces territoires, confrontés aux contraintes naturelles de l'altitude, de la pente et du climat. Mais aujourd'hui, ces cadres législatifs ne suffisent plus à répondre au défis de la montagne.
Le changement climatique dont les effets se font sentir deux fois plus vite en altitude bouleverse les modes de vie des montagnards, transforme profondément les activités touristiques et économiques, fragilise nos modèles agricoles et accentue les risques naturels. C'est pourquoi nous appelons de nos vœux un acte 3 de la loi montagne, fruit d'un travail collectif et transpartisan mené avec l'Association nationale des élus de la montagne dont je suis le président avec les élus de tous les massifs. 43 propositions concrètes ont été transmises à votre gouvernement pour adapter durablement les politiques publiques aux réalités de la montagne.
Monsieur le Premier ministre, je sais pouvoir compter sur l'écoute attentive des ministres concernés, mais au-delà de cette écoute, Jean-Pierre Vigier, député de Haute Loire du côté du puit Envelet, il a 56 ans, il est fonctionnaire territorial, il a été directeur général des services de la ville de Saint-Flour dans le Cantal, il est spécialiste des questions d'aménagement du territoire. Il est proche de Laurent Voquier. Il pose une question sur la politique de la montagne puisqu'il est le président de l'association des élus de la montagne. Merci madame la président.
Monsieur les députés, monsieur le député Jean-Pierre Vigier, je voudrais d'abord saluer votre action en tant que président de l'Association nationale d'élus des de la montagne, tous vos collègues, mais aussi Marie-Noelle Baptistel qui vient de succéder à Annie Geneva à la présidence de la commission permanente du conseil national de la montagne. Et vous savez monsieur le député que c'est vraiment un plaisir de répondre à votre question, un plaisir très sincère puisque depuis un an nous avons conduit ensemble un travail important sur les effets du réchauffement climatique dans trois départements du sud de la France avec une intervention financière de l'État conséquente.
Je regarde Marie- Noël Baptistelle. Nous avons travaillé ensemble pour la réouverture de l'Alpe du Grand Ser et il y a plusieurs actions d'engager avec la NCT et le Cema pour adapter la montagne à une nouvelle économie pour prendre en compte les transitions climatiques qui sont très importantes et chacun reconnaît l'importance et le caractère essentiel des territoires de montagne. Vous le savez, plusieurs missions plusieurs missions d'inspection sont en cours. Nous avons même sollicité votre contribution et celle du CNM. Vous nous avez fait des propositions qui sont en cours d'étude et elles sont très intéressantes.
L'État a consacré 176 millions d'euros à l'adaptation au plan d'adaptation de la montagne au réchauffement climatique. Et nous avons très prochainement à l'initiative du premier ministre la réunion après le renouvellement du conseil national de la montagne. C'est le plus c'est Françoise Gatel. Elle est ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation. Elle a 72 ans. Elle a travaillé à la chambre de commerce et d'industrie de Rennes. Elle a été vice-présidente de l'association des maires de France et sénatrices d'éviles. Julie Lernous pour le groupe écologiste. Julie Lernous pour le groupe écolo député de Loire Atlantique. Madame la ministre de la transition écologique.
Madame la ministre la COP 30 de Bem s'est conclue par une défaite en reste campagne pour le climat et une victoire éclatante des lobby fossiles et agrochimiques. À l'heure où la barre des 1,5°gr risque d'être irrémédiablement franchi, où chaque diè de degré supplémentaire entraîne son lot de catastrophe, où chaque tonne de CO2 évité et vitale, tout appelait au sursaut. Pourtant, c'est l'inverse qui s'est produit. 10 ans après la COP 21, la France qui s'autoproclamait leader climatique est désormais en total décalage avec ses ambitions. La baisse de nos émissions est à l'arrêt. - 1,8 % seulement en 2024 et encore moins en 2025, très loin des - 5 % annuels nécessaires.
Et commence s'en étonner lorsque notre pays a acté pas moins de 43 mesures de recul climatique en 2 ans quand des ministres comparent des scientifiques et des activistes du climat à des écoterroristes. Quand le premier ministre reprend à son compte le moratoire sur les énergies renouvelables de l'extrême droite climatonégationniste. Vous dénoncez le pas manqué sur la sortie des fossiles tout en venant à Bélhem avec le PDG de Total. Dans votre projet de programmation pluriannuelle d'énergie, vous refusez vous-même d'inscrire la sortie des fossiles. Certes, dans les mots, le président Macron ne reprend pas le drill baby drill trumpien, mais dans les actes, nous en sommes pas loin.
Je veux saluer tous les activistes scientifiques ONG ville qui, malgré les reculs, continuent de se battre pied à pied pour arracher des avancées sur la déforestation, le sevrage des fossiles, la justice climatique. Ce combat n'est ni naïf ni perdu d'avance. Il est le combat pour la science contre l'obscurantisme, le plus grand combat de notre génération. Julie Laernous, député de Loire Atlantique du côté de Nant, elle a 43 ans. Elle a été la chef de cabinet de Dominique Voinet à la mairie de Montreuil. Elle est native des Pays-Bas, elle a fait ses études à Utrecht.
Et elle pose une question sur la COP 30 décevante pour les écologistes génér et engager une vraie politique de baisse des émissions ici et maintenant. Merci beaucoup. Quelle politique de baisse des émissions pour la France ? Buu, ministre de la transition écologique. Madame la présidente, madame la député, j'ai bien entendu votre question, mais clairement les responsables de l'échec de Bem ne sont pas devant vous. Les responsables de l'échec de Bem, ce sont les pays Brick associés à la présidence brésilienne qui ont fait en sorte que le mot fossile et le mot déforestation n'apparaissent pas dans un texte qui devait être un texte approuvé par l'ensemble des pays.
Nous nous sommes battus jusqu'au bout. Nous avons été isolés au niveau européen. Nous avons été isolés alors que alors que alors que l'Europe est arrivée à Bem avec un engagement sur l'année 2040 de baisser de 90 % ces émissions. Et cet engagement, il n'a pu être pris que parce que la France a joué un rôle pivot dans cette négociation. La France n'a pas traîné. S'il n'y avait pas eu s'il n'y avait pas eu le rôle de la France, il n'y aurait pas eu d'accord européen. Il n'y aurait pas eu d'accord européen. Maintenant Maintenant, clairement il Je pense que aujourd'hui aujourd'hui les questions qui se posent pour nous, elles sont de deux ordres.
C'est mettre en œuvre cet accord européen de 2040 qui va nous engager sur une trajectoire importante de diminution de nos gaz à effet de serre. Et je pense bien évidemment aux fossiles et à l'intérieur des fossiles, je pense aux méthanes. Mais il va aussi falloir que nous discutions maintenant au niveau international du cadre dans lequel nous travaillons. Il n'est pas possible d'imaginer que l'Europe seule soit le continent où des engagements climatiques se prennent compte tenu des émissions mondiales. Merci beaucoup madame la ministre. La parole est à monsieur Didier Padet pour le groupe démocrate.
[applaudissements]
Madame la présidente, ma question s'adresse à monsieur le ministre de l'industrie Martin. L'industrie française ne représente plus que 13 % de notre PIB contre près du double il y a 30 ans. Pourtant, ce sont environ 3000, millions d'emplois directs et 8 millions au total qui dépendent de la vitalité de notre tissu industriel, pilier économique, social et territorial. Ce sont plus de 260000 entreprises qui innovent, produisent, exportent et forment chaque jour dans nos territoires. Entre 2017 et 2024, la France a recréé 300 usines et 110000 emplois industriel.
Cette dynamique montrait qu'une réindustrialisation rapide était possible lorsque fiscalité, réglementation et visibilité politique allaient dans le même sens. Depuis 18 mois, cette dynamique s'est brutalement interrompue et plus de 28000 emplois industriels ont été détruits depuis 2024. Les défaillances se multiplient et nous voyons dans nos territoires des usines à l'arrêt sous la triple pression d'une fiscalité incertaine d'une accumulation de normes et d'une concurrence déloyale notamment de la Chine. Soyons lucides. La première des conditions pour réindustrialiser un pays, c'est la stabilité du cadre budgétaire et fiscal.
Et c'est tout l'enjeu des débats que nous avons actuellement et des compromis que nous essayons de trouver. Deuxième condition, il faut simplifier, supprimer les normes inutiles et faire en sorte d'accélérer les projets qui peuvent durer plusieurs années quand d'autres pays déroulent le tapis rouge en 6 mois. 3è condition, la compétitivité et l'attractivité. Le gouvernement a annoncé dans ce sens qu'il allait travailler notamment à une baisse des tarifs de l'énergie qui concernerait aussi les entreprises. Enfin, il faut former, il faut des compétences pensées au niveau du bassin d'emploi et des secteurs d'avenir pour des usines plus vertes et innovantes.
Sur tous ces sujets, pouvez-vous nous préciser, monsieur le ministre, les orientations Didier Padet, député de Savoie du côté d'Exlébain, il a 60 ans. Il a été ingénieur en charge du développement commercial d'une entreprise de fabrication de polymè. Il a été maire de Jongieu, un charmant petit village de 280 habitants dans la région de Chambéry en Savoie. Il pose une question sur la politique industrielle. La première question que vous posez au gouvernement et j'en profite pour vous souhaiter la bienvenue dans ce hémicycle en provenance d'un département la Savoie qui est un vrai département industriel historique et et que vous représens que vous représentez bien.
Euh l'industrie, j'ai eu l'occasion de répondre à un certain nombre de questions et je suis heureux que dans la vôtre vous ayez rappelé un certain nombre de faits. Il faut maintenant qu'on se projette vers l'avenir et c'est vrai qu'aujourd'hui après h très belles années pour l'industrie française, on fait face, c'est le cas de le dire à des vents de face, l'environnement géopolitique, la hausse des taux d'intérêt, les craintes liées à la mise en place de tarifs aux États-Unis et les incertitudes politiques en France, vous l'avez dit, qui jouent aussi. Donc la première condition pour que allez, on reprenne nos colliers et qu'on avance, c'est qu'on vote un budget.
Et oui, mesdames, messieurs les députés, soyez conscients qu'aujourd'hui les incertitudes politiques génèrent des inquiétudes économiques et qu'il faut les lever. La deuxième condition, c'est qu'il faut que ce budget, il soit évidemment un budget de compromis et donc il plaira peut-être à pas grand monde, mais il satisfa group faire un compromis mais qu'on en limite les impacts négatifs sur la compétitivité des entreprises. Donc attention au matraquage fiscal qui a tendance parfois à être reporté par les deux extrêmes de l'hémicycle et n'oublions pas nos entreprises. Ensuite, vous l'avez dit, il faut qu'on ait une politique proactive d'attractivité, d'investissement, d'énergie pas cher.
le premier ministre a missionné sur le sujet et qu'elle soit décarbonée. Il faut qu'on continue à être fier de notre industrie, qu'on continue à y investir. L'innovation, l'intelligence artificielle, l'industrie traditionnelle, mais aussi les nouvelles industries vertes, ce sont des secteurs sur lequels on a des avantages qu'il faut continuer à pousser, dans lesquels il faut continuer à investir. et je sais que je peux compter sur un certain nombre de parlementaires dont vous monsieur le député Roland l'Escur qui essae péniblement de plaider pour le vote d'un budget avant la fin de l'année. Oui.
Chers collègues, la priorité de voter un budget en décembre en trouvant des compromis pour redonner confiance à nos industriels et aux français. Oui, c'est ce qu'a dit le ministre. C'est ce qu'a dit le ministre. On est d'accord. On est d'accord. Présent monsieur Yannick Favnek Beco pour le groupe Liot. Yannique Favnet Bec, député de Mayenne. Monsieur le ministre de l'intérieur, dans quelques jours, nous serons dans les centres de secours de nos circonscriptions respectives afin de célébrer la Sainte Barbe au côté de nos sapeurs pompiers, professionnels et volontaires.
Une nouvelle fois, nous leur rendrons hommage pour leur dévouement sans compter qui cette année encore les a exposé aux incendies, aux catastrophe climatique, au secours routiers et à tant d'interventions pour lesquelles ils ont payé un lourd tribut. Et l'actualité nous le rappelle malheureusement tragiquement. Mathieu Cornu, sa peur pompier volontaire de 25 ans, a perdu la vie lundi matin en intervenant sur l'autoroute à 16. Ce drame nous oblige collectivement et renforce le devoir de reconnaissance que la nation leur doit.
Alors, monsieur le ministre, qu'allons-nous leur répondre lorsqu'ils nous demanderont où en est le décret permettant la bonification de leur trimestre de retraite pour au moins 10 ans d'engagement voté par le Parlement en mai 2023. Vos prédécesseurs que j'avais aussi interrogé s'étaient engagés à une publication rapide. Or aujourd'hui, alors que nous approchons de la fin de l'année 2025, ce décret n'a toujours pas été publié. Vous avez indiqué devant la représentation nationale mardi dernier, monsieur le ministre, que le texte avait été transmis au Conseil d'État et que je vous cite, la mesure verrait bientôt le jour.
Encore heureux, monsieur le ministre, que la volonté unanime du Parlement soit respectée. C'est aussi la crédibilité de notre assemblée qui est en jeu. À quoi bon voter des lois si elles ne sont jamais appliquées ? Yannique Favn Beco, député de la Mayenne. Il a 67 ans. Il a été directeur de cabinet de François Dubert qui était le maire de l'Aval. Il a également été secrétaire d'état à la recherche du gouvernement Jupé. Il a pas arrêté de changer de groupe à l'Assemblée nationale. Il a changé six fois de groupe depuis 2002. député Merci de rappeler à quoi bon voter des lois si elles ne sont pas appliquées. Tout à fait. N'est-ce pas le gouvernement ?
Les décrets d'application ils tombent quand ? M présidente mesdames et alors la question sur les pompiers pimpont pimpont députés d'abord merci de l'engagement qui est le vôtre ainsi que votre président de groupe en en soutien constant de nos sapeurs pompiers et notamment nos sapeurs pompiers volontaires et merci d'avoir eu ces mots pour ce jeune sapeur pompier qui est décédé alors même que se rendant au service il s'est arrêté pour porter secours sur un accident. Vous avez raison de souligner l'importance évidemment de de de ce décret qui va donc prévoir cette bonification.
C'est trimestre supplémentaire pour les sapeurs pompiers volontaires à compté d'une certaine période d'engagement qui était un élément extrêmement important de la loi de 2023 et puis de l'engagement que nous voulons avoir évidemment pour les sapeurs pompiers volontaires pour péréniser leur engagement. Ils sont c'est vraiment l'élément le un des éléments essentiels de notre système de sécurité civile. Il représente 200000 personnes donc et et comme je le disais il y a une semaine et je le redis 80 % des centres d'incendiers de secours ne sont armés que par des sapeurs pompiers volontaires.
Alors le décret on respecte les procédures monsieur le député et la première ma première volonté comme membre du gouvernement comme l'ensemble du gouvernement c'est évidemment d'appliquer les lois de la République. Et puis ensuite le décret c'est un décret qui a été transmis au Conseil d'État. Il a été transmis il y a peu de temps au Conseil d'État. Nous visons une publication, pardon, et nous avons aussi saisi les caisses de retraite et nous visons une publication avant la fin de l'année. Voilà, l'objectif c'est d'arriver à la publication avant la fin de l'année pour qu'il puisse s'appliquer dans le courant de l'année 2026.
Mais croyez bien, croyez bien que nous sommes déterminés à appliquer ce texte. Il y avait un certain nombre de procédures interministérielles qui sont assez inhérentes à l'action administrative. été mené, le Conseil d'État a été saisi et l'objectif c'est d'avoir sa publication avant la fin de l'année et je vous souhaite évidemment et vous pourrez évidemment relayer ce message à l'ensemble de nos sapeurs pompiers à à le à l'occasion de la Sainte barbe qui arrive maintenant très vite. Bonne Sainte Barbe les sapeurs pompiers. Député, merci monsieur le ministre pour cette réponse.
Nos sapeurs pompiers volontaires méritent votre mobilisation et notre mobilisation pour une publication très rapide de ce décret. Merci. Non, c'est important. C'est important. Publier les décrets. Février prochain, on aura une séance spéciale dédiée à l'application des lois avec le gouvernement. Voilà. Formidable. Séance est suspendue. Merci à tous. C'est la fin de cette séance de question d'actualité au gouvernement. Les députés se barrent de l'hémicycle pour aller prendre une pause avant de reprendre leurs travaux. Euh Did Doom, séance de question d'actualité au gouvernement. Euh au cours de laquelle de quoi on a parlé ? Attends, c'est pas ça que je voulais mettre. Non. Euh c'était ça.
Voilà. Ta ta de quoi on a parlé ? Politique industrielle. Il y en a eu pas mal. Politique spatial, Palestine, outreemer, montagne, COP 30, politique industrielle, sapeur pompier. Euh bon, on a parlé de plein de trucs mais on n pas parlé de la candidature de Delphine Bateau. On sent une fébrilité parmi les groupes politiques à l'Assemblée nationale. C'est pour ça qu'ils étaient pas nombreux aujourd'hui dans la séance. Ils étaient dans les couloirs en train de discuter de à quel point ça change la donne, qu'est-ce qu'on doit faire ? Comment on doit réagir. Hm, c'est terrible. Je me sens électrointensifié, je suis content. Hm.
Pourquoi il y a pas un calendrier contraignant de l'application des lois pour le gouvernement ? Bah parce que ça prend du temps, c'est soumis à des alléas juridiques, à des processus interministériels complexes. Ça prend du temps la publication des décrets d'application des lois et ça tu peux pas vraiment prévoir quoi. Ça demande aussi de la bonne volonté de la part du gouvernement. Certainement. Certainement. H et quit de Solen. Qu'est-ce qu'elle en pense ? C'est vrai ça. Segolen royale, elle est candidate ou elle est pas candidate ? J'espère qu'elle sera candidate. J'espère qu'elle prépare une candidature. C'est Golen Royal. Elle va être candidate à la primaire de la gauche.
H elle a publié un livre donc ça veut dire oui. Ah bah oui. Ah bah attends, si tu es politique et que tu publies pas de livre, c'est que tu es pas vraiment politique, n'est-ce pas Jordan Mardella ? Hm. Est-ce que ça change la donne pour Patrick Sébastien ? [ __ ] c'est une bonne question ça. Vous avez vu la Cour de cassation a rejeté le recours de Nicolas Sarkozi ? Oui, absolument. C'était aujourd'hui que la Cour de cassation rendait sa décision définitive dans l'affaire Big Malion. Nicolas Sarkozy n'a plus de voix de recours. Il a bel et bien été condamné définitivement dans l'affaire Big Malion.
Il a été condamné de mémoire à 6 mois de prison sous sous bracelet électronique et il faudra attendre la décision du juge des libertés et de la détention sur son cas pour savoir si on lui remet un bracelet électronique au pied et si le bracelet électronique lui autorise d'aller dans la zone du Parc des Princes à Paris. C'est important. C'est important. H il retourne pas en Tôle. Non non, il retourne pas en tôle. Il retourne pas en tôle, il a été condamné à une petite peine euh qu'il purgera sous bracelet électronique si c'est décidé par le juge de l'application des peines. Est-ce qu'il peut faire Cour de justice européenne ?
Il peut se pourvoir devant la Cour européenne des droits de l'homme s'il estime que ces droits humains ont été bafoués par la justice française. Euh il peut même si l'appel ne le recondanamne pas en prison. Euh si Nicolas Sarkozi est condamné en appel dans l'affaire dans l'affaire des financements syriens, pas syrien pardon, liben de sa campagne présidentielle, il pourrait retourner en prison si la justice le décide. Ça dépendra de la peine de prison qu'il est cope dont il est cope, pardon. Et ça dépendra de l'application de la peine, j'en sais rien. Il pourra sortir un deuxième livre, le cas échéant. Pourquoi il est sorti de prison déjà ?
Parce que la justice a décidé de donner droit à sa demande de remise en liberté. Il remplissait les conditions pour sortir de prison. Journal d'un enchaîné. [rires] Est-ce que tu as un rappel sur l'affaire ? Je me souviens juste que c'est lié à des fausses factures et des comptes de campagne. Ouais. La fer Big Malion, c'était un système organisé de double facturation des frais de campagne qui lui a permis de dépasser euh de dépasser les plafonds de dépense. Ça remonte hein. H Le journal d'un prisonnier sera-t-il dispo sur Audible ? Ah bah j'espère, j'espère. Moi je vais l'acheter le journal d'un prisonnier. D'ailleurs, je je l'ai acheté hier, je l'ai précommandé.
Je vais le recevoir en décembre. Ce sera mon cadeau de Noël. On fera On fera des lectures. On fera des lectures. C'est important. H je comprends pas comment un individu condamné peut demander à sortir au bout de 2 semaines. Ah mais tu peux demander à sortir dès le premier jour. Tu peux déposer des demandes de remise en liberté. Mais il y a des lois dans ce pays qui prévoient les conditions de la remise en liberté d'un condamné ou d'un prévenu. Et il faut cocher des cases. Et voilà. Et il a coché il a coché toutes les cases semble-t-il. parce que la justice a décidé de donner droit à sa demande de remise en liberté. Hm. Tu as vraiment pris le livre ? J'espère que c'est vrai.
Ah oui oui, j'ai vraiment pris le livre. J'ai acheté Journal d'un prisonnier. Je l'ai acheté sur un site de e-commerce bien connu. Euh je l'ai précommandé et il devrait être livré au moment de sa sortie. Ta caméra bouge. Ouais, je sais. C'est parce que je touche à mon bureau parce que la caméra elle est Bref. Merci Sky live. Merci beaucoup. C'est quoi la différence entre condamné et prévenu ? Un condamné, c'est un statut que tu obtiens à partir du moment où tu as été condamné par un tribunal. Prévenu, c'est un statut que tu as devant un tribunal euh dès lors que le parquet te reproche des choses. Tu peux être condamné et prévenu.
Ce qui est le cas de Nicolas Sarkozi, il a été condamné en première instance et il est prévenu en appel. D'ailleurs, la raison pour laquelle il a été libéré aussi rapidement, c'est parce qu'il est prévenu en appel. Est-ce qu'il a le droit de gagner de l'argent avec son bouquin issu d'un crime ? Pas un crime, faut pas déconner, c'est un délit. Euh et par ailleurs, oui, évidemment, bien sûr, bien sûr. C'était euh Merde, l'ennemi public numéro 1 qui avait publié un bouquin pendant sa cavale. Jacques Messine. Voilà. C'est quoi la différence entre crime et délit ? Euh, c'est un niveau d'infraction. C'est un niveau d'infraction.
Bah vous le connaissez peut-être mais il y a trois niveaux d'infraction. Il y a la contravention, délit routier par exemple. Prenez une prune, contravention, délit, le vol et le crime le meurtre. Voilà, c'est un peu le bé àabas, c'est un peu cette idée là. Tu as trois niveaux, tu as trois tribunaux compétents pour condamner en fonction de la gravité du truc. Un crime est jugé aux assises alors qu'un délit est jugé en correctionnel. Exactement. H indirectement un crime en libérant des terroristes en échange de financement. Il les a pas libéré. Il les a pas libéré. C'est nous a pas obtenu de de lever de sa condamnation par la justice. Hm. Et la contravention par des policiers directement.
Oui oui, c'est c'est c'est la la version disons un peu caricaturale. C'est la contravention. C'est vraiment ce qui t'est remis par un gendarme qui t'arrête et qui te met une prune parce que tu as un problème avec ta bagnole ou je sais pas quoi. Tuas tu as grillé un feu, je sais pas. Euh mais la contravention c'est une classification de délit de type de délit. C'est les moins graves les contraventions. Hm. Euh le clonage est un crime. Ah ouais, je savais pas. C'est possible. Non, il y a c'est méconnu mais le le faux en écriture pour un comptable public, c'est un crime. La Cour des comptes, tout ça, tout ça.
Un comptable public qui trafiquerait les comptes de l'argent des Français se rendrait coupable d'un crime. Falsification des comptes. Ça doit avoir un autre nom l'infraction, je sais plus. Mais c'est criminel. Évidemment, pas nécessairement. Il me semble que par exemple aux États-Unis, les droits d'auteur peuvent être saisis. Oui. Euh je sais pas si c'est le cas en France, mais aux États-Unis, effectivement, un criminel qui vend euh des un bouquin peut se peut voir ses droits d'auteur saisis par la justice pour payer les dommages et intérêts que le criminel doit à la famille des victimes. Tu dès lors que tu as une dette, on peut saisir tes droits d'auteur pour payer la dette.
En gros, je sais pas si c'est le cas en France, je me rends pas compte. C'est le fou en écriture publique. Oui, ça doit être simple tout simplement le fou en écriture publique, le nom de de l'infraction. Ouais. M. Par contre, trafiquer pour financer des campagnes, c'est un délit. Ouais, exactement, c'est un délit. Je sais pas si Nicolas Sarkozi a été condamné à des dommages et intérêts pour les parties civiles dans le cadre de son procès. Je vous avoue que j'ai pas vu ça. Je c'est possible he mais je je sais pas. De toute façon, il a du pognon. Nicolas Sarkozi, il va pouvoir payer, hein.
C'est pas Je suis quand même étonné qu'association de malfaiteurs avec un terroriste ne soit pas un crime. Nicolas Sarkozi n'a pas été condamné pour association de malfaiteurs avec un terroriste. Il a été condamné pour association de malfaiteurs avec des intermédiaires dans le cadre d'une discussion avec un état souverain qui lui-même héberge des terroristes dans le cadre d'une discussion pour essayer de faire amoindrir la peine d'un terroriste. Mais si enfin si vous voulez rendre la politique pénale plus dure avec les condamnés, n'hésitez pas à voter pour les candidats qui proposent ça.
Au lieu de voter à gauche, il passent leur temps à amoindrir, à faciliter les sorties de prison, les aménagements de peine et cetera. Je Ça me va, il faut criminaliser les délits et cetera. Allez-y hein. Je Eric Sioti sera ravi d'obtenir vos votes. H D'où vient la fortune de SarkoZi d'ailleurs ? Bah il est avocat. Apparemment, son cabinet d'avocat marche pas trop mal d'après les déclarations de revenus qu'il a faites à la justice. Il fait rentrer plusieurs centaines de milliers d'euros par an euh en prestation de conseil. Il fait des conférences aussi qui sont payées très très chers. Conférence d'un ancien président de la République, ça vaut de l'argent sur le marché et euh et voilà.
H est-ce que le terme de trahison à la nation existe en France ? Oui, le crime de haute trahison, à ma connaissance existe toujours, surtout dans la juridiction militaire. Un militaire qui fait défection et qui franchit les lignes ennemies pour aller porter main forte à nos adversaires peut être condamné pour trahison. Ça existe plus pour le président. Ça a été supprimé pour le président de la République. Ah, c'est la réforme de 2008. Ouais, ça doit faire partie des petits points de la réforme de 2008. Oui, c'est possible. Il risque quelle peine ? Bah la dernière fois qu'un chef de l'État français a été condamné pour trahison, il a été condamné à mort. Voilà, c'était Philippe Pétin.
Sa peine a ensuite été commuée en peine de réclusion criminelle à perpétuité. Mais mais la condamnation du tribunal, c'était la mort. Ah ça rigole pasin. Hm. Et avant Louis X. Louis X aussi a été condamné à mort. Euh et lui il a été exécuté. Charles de Gaul a été condamné à mort aussi. On a tendance à l'oublier mais Charles de Gaul a été condamné à mort par euh bah par Vichi tout simplement. Par contre Humas, évidemment, il était pas là à son procès, he vous doutez bien, il était à Londres en train d'organiser la résistance. Les généraux PCes en Algérie aussi. Ah ouais, les généraux PCes, le PC d'Alger, ils ont été condamnés à mort. C'est possible he ? C'est possible, je me souviens pas.
De Gaul n'était pas chef d'état. Non, De Gaul n'était pas chef d'état. Il le deviendra plus tard. Hm. Comme quoi, la condamnation à mort ne nuit pas à la carrière des hommes. [rires] C'est vrai. C'est vrai. Comme quoi, la petite condamnation en justice de Charles de Gaul, ça vous a pas empêché de le soutenir. Moi je dis ça, je dis rien. Quand ça vous arrange, d'un seul coup, ça vous gêne moins [rires] de connard. Ah ouais, tu es résistant. Tu soutiens condamné à mort, salot. Euh condamné à mort en 61 puis amnisti en 68. Et ben je savais pas. OK. H l'indignité nationale, ça s'en rapproche. Non, l'indignité nationale, c'est une peine, c'est une peine symbolique.
C'est une peine importante mais c'est une peine symbolique. L'indignité nationale, c'est la dégradation de la personne qui perd tous ses grades, tous ses titres, tous ses honneurs, toutes ses médailles, toutes ses reconnaissances, tous ses droits aussi parce qu' plus le droit de vote et tout. Et voilà. Merci SP. Euh ouais ouais. Tous les droits civiques. Ouais ouais. On on avait vu ça la dernière fois. On était allé vérifier avec le chat et euh la peine d'indignité nationale comprend la déchéance des droits civiques.
Donc tu peux plus voter, tu peux plus te présenter à une élection, tu peux plus être embauché par la fonction publique, tu peux plus être magistrat, avocat, médecin, tu peux plus euh tu tu peux plus. Voilà, tu es au banc de la société. Quit de la Légion d'honneur. Ah, tu la perds, tu la perds. Tu la perds ta Légion d'honneur. En dignité nationale, c'est en dignité nationale he tu perds tout. Tes médailles, tes titres, tes grades, tes tout ce que tu as obtenu au cours de ta vie, tu es retiré. Mais encore une fois, c'est une peine symbolique. C'est on te radie des registres machin. Mais est-ce que tu perds aussi la distinction de maréchal qui n'est pas un grade ? Oui.
Oui, tu perds aussi la distinction de maréchal. Oui, oui, tu perds tout. Oui oui, la peine d'indignité nationale dont a écopé Philippe Pétin lui a fait perdre le grade de maréchal de France. Hm. Est-ce que tu as encore le droit de t'abonner ? Bah tu dis ça, tu es pas abonné. [rires] Mais oui oui, tuas tu as toujours le droit de t'abonner à la chaîne Twitch de Jeanmassier comme preuve de ta rédemption, comme preuve de bonne volonté, de réinsertion dans la société et la citoyenneté. Ce sera noté par le juge d'application des peines. Ouais. Est-ce que tu perds tes indemnités de ton ancien mandat de président par exemple ? C'est une bonne question. Oui, je suppose. Je suppose. Oui. Oui.
À mon avis, ça doit en faire partie. Euh ça compte ça compte vachement dans le dossier de réhabilitation apparemment d'être abonné. Ouais. Et puis quand même même ça marche pas judiciairement. Ça ça ça purifie l'âme. Tu dors mieux quand tu es abonné à ma chaîne. Tu tu tu te sens mieux. C'est c'est important ça. Et la confession, c'est à peu près pareil. Vous avez des questions vachement pointues pour un cas qu'on verra jamais de notre vivant. Ah bah ça, il y a peu de chance qu'on le voit parce que j'ai du mal à imaginer Emmanuel Macron quitter la France pour rejoindre Moscou et soutenir les forts de guerre contre l'Europe.
Il y en a d'autres par contre, je les vois bien le faire mais pas à Macron. Donc ouais. H pour revenir à Sarco, il écrit vachement vite en prison. Merci Birbelot. Oui, a de fortes chances pour que Nicolas Sarkozi n'ait pas écrit tout seul son livre. a probablement supervisé l'écriture euh Sarco a préchot son livre avec 11 procès au cul en même délai d'initié. Ouais. Il peut l'avoir commencé avant. Ah, peut-être que Nicolas Sarkozi a préparé l'écriture de son livre avant son incarcération. Hm. Elle a voté principalement avec quel parti ces derniers mois ?
Delphine bateau, elle est membre du groupe écologiste à l'Assemblée nationale, donc elle a tendance à voter comme les écolos et elle est plutôt proche des socialistes. Elle est plus proche des socialistes que des insoumis. On va dire ça comme ça. C'est un peu vite fait résumé mais c'est l'idée. Hm. Euh elle prôent le rassemblement entre les écolos de gauche et les écoloscentristes. Ouais. Oui oui, elle critique la stratégie de Jean-Luc Mélenchon. Elle trouve que la France insoumise est une impasse qui vaut mieux développer un espace crédible à gauche euh avec une voie écologiste.
Certes pour la décroissance, ce qui est pas particulièrement un truc centriste, mais sur les questions sur les questions régaliennes, la sécurité, le narcotrafic et tout, elle est plus proche du centre que que du reste de la gauche. Je vous le je vous le je vous le vulgarise vite fait. Bateau, elle est du genre à voter le budget le cornu avec les socialistes. Déjà, c'est pas sûr que les socialistes le vote. Et ensuite, oui, Delphine Bateau serait plutôt du genre à dire qu'il faut trouver un compromis intelligent avec le centre pour voter un budget. À mon avis, elle dirait ça. Ouais, je veux pas parler à sa place, hein, mais je je pressends qu'elle est plutôt sur cette ligne là.
H petit backsit avec madame Bateau. Bah ouais, un jour un jour on recevra Delphine Bateau. Si elle maintient sa candidature à l'élection, ça m'intéressera de la recevoir pour qu'elle nous explique les grandes lignes de son projet. Ouais. Carrément. Pourquoi vous parlez Delphine Bateau ? Elle se présente Oui, oui. Delphine Bateau se présente à l'élection présidentielle, pas à la primaire, directement à la présidentielle. Elle l'a annoncé hier et globalement personne l'a vu passer. J'ai l'impression l'impression d'être le seul à avoir vu passer ça. Ohon ! B, je suis Ah tiens, une nouvelle candidate. Faut que j'en parle au chat.
Je suis arrivé devant le chat tout à l'heure, personne était au courant. Ah bon ? C'est qui ? C'est qui ? Delphine Bateau, connais pas. [rires] Merde. [ __ ] Non seulement ils savent pas qui c'est, en plus ils savent pas qu'elle est candidate. Oh, j'ai raté mon effet. Hm. On en est déjà à combien de candidats déclarés ? C'est pas facile. Des candidats déclarés officiellement à l'élection présidentielle. Bah, il y en a pas des masse he il y a il y a il y a Édouard Philippe Delphine Bateau. Je parle bien des déclarés, je parle pas des pr des pressentis. Tondelier, elle est candidate à une primaire, donc elle est pas encore formellement candidate. Faudra qu'elle gagne la primaire.
D'abord, on a Marine Le Pen, candidate à l'élection présidentielle mais dont l'avenir dépend d'un procès et qui a déclaré que ce serait Jordan Bardella le recours si jamais elle était condamnée à l'inéligibilité. Donc bon euh c'est pas encore sur sûr. Gluxman n'est pas encore déclaré candidat. Il est très fortement suspecté mais pas encore déclaré candidat. Zemmour non plus. Mélenchon n'est pas déclaré candidat. Il a dit que c'était pas le moment. De Villepin n'est pas déclaré candidat. H X Bertrand n'est pas déclaré candidat, il a dit qu'il se préparer.
H donc en fait à ce stade-là, on a soit des candidats à une primaire, soit des candidats que l'on suspecte fortement d'être en train de préparer une candidature, mais pas plus, ils sont pas officiellement candidats. Natal n'est pas candidat. Déclaré. En tout cas, Philippe est officiellement candidat. Oui, Édouard Philippe est officiellement candidat. Édouard Philippe l'a dit l'année dernière, il a dit "Je serai candidat à la prochaine élection présidentielle", ça c'est sûr. Donc Édouard Philippe, il est candidat déclaré élection présidentielle. Du reste il y a pas grand monde quoi. Après, il y a les candidats de la primaire. la primaire à gauche.
Euh, on a Clémentin on a François Ruffin, on a Marine Tonelier, euh on suspecte peut-être Lucy Castet, probablement Olivier Fortaliste, on verra, c'est pas sûr. J'ai jamais compris pourquoi les candidats mettaient parfois du temps à annoncer leur candidature. Parce qu'en fait être candidat à l'élection présidentielle officiellement ça t'expose énormément parce que tu es en campagne. Tout ce que tu dis c'est une parole de campagne. Tout ce que tu proposes vos promesses. N'importe quel quak, n'importe quelle difficulté devient un accident de campagne. c'est pas toujours très confortable dans le paysage politique.
Ça ferme aussi la possibilité à la négociation, à la discussion avec d'autres partis politiques. Donc c'est voilà, être candidat déclaré, c'est pas idéal. Après, il y a plusieurs stratégies. Il y a des candidats qui aiment bien faire des campagnes longues, qui prennent le temps d'une d'une grosse campagne bien investie. C'est le cas notamment de Jean-Luc Mélenchon qui a tendance à se déclarer assez tôt euh mais c'est pas encore le cas. Pour faire une longue campagne, il y a des candidats qui préfèrent les sprints. C'était le cas d'Emmanuel Macron en 2022, hein. Il s'est déclaré très tard. Euh il a fait une campagne express. Euh voilà quoi.
LFI ne s'est pas déclaré juste à cause des municipales. Oui, bien sûr. Non, mais c'estàdire que mais c'est pas le cas que de LFI. C'est je pense qu'il y a il y a des partis politiques et des candidats potentiels qui attendent les municipales avant de sortir du bois en disant il y a une séquence qui est celle des élections municipales, on va laisser cette séquence passer et c'est au cours de l'été 2026 avant l'été, après l'été, on verra qu'ils vont se déclarer officiellement. Ils vont choisir le bon timing, le bon moment, la bonne manière et cetera. Quand tu dis être candidat, c'est bien juste une annonce ou c'est genre le dossier avec les 500 signatures ? Non non, c'est que l'annonce.
Moi, je parle que de l'annonce, je parle pas de la effectivement, tu as raison, la candidature formelle au Conseil constitutionnel où tu déposes les les documents et cetera. Non, non, je parle bien de l'annonce publique où tu dis aux médias, aux français, "Je suis candidat à l'élection du président de la République." Euh voilà. Macron a quand même fait énormément campagne avant de s'annoncer candidat. Oui, tu as raison. Oui. Non, tu as raison. Alors déjà, Emmanuel Macron, il était président de la République en exercice. Ce qui fait que on peut considérer que tu es en permanence en campagne. C'est un peu ça l'exercice du pouvoir aussi hein.
Tu es tout le temps en train d'essayer de convaincre. Tu as ta code de popularité, tu as machin. Euh donc oui, à chaque fois que Macron ouvre la bouche, il y a quelque chose de campagne dedans, surtout pour une réélection. euh puisqu'il avait encore le droit de le faire. Euh mais rappelez-vous, je sais pas si vous vous souvenez, mais en 2017, en 2016, quand François Hollande annonce dans une allocution qu'il ne sera pas candidat à sa réélection, du jour au lendemain, il a disparu. Il a disparu de l'attention médiatique, de l'attention des gens de dont on ne parlait plus de lui. C'était terminé, il est pas candidat.
Donc ça aussi l'annonce d'une non candidature, c'est aussi un moment qu'il faut bien choisir parce que que c'est le moment où tu disparais en fait. Plus rien plus personne en a rien à [ __ ] de toi, plus personne te calcule. C'est plus toi qui compte. Sympa le pseudo du dernier sub. Ah ouais, Nicolas Sarkozi. Bah ouais, c'est Birbelotte qui a offert un sub à Nicolas SarkoZi. Merci d'avoir offert un sub à Nicolas SarkoZi pour l'aider dans sa rédemption, dans son dossier de réhabilitation. Merci, merci, c'est sympa pour lui. Euh, est-ce qu'on sait si Elbron Pivet est candidate ? Elbron Pivet n'est pas candidate déclaré, mais euh j'ai entendu dire que elle se elle y réfléchissait.
Je reviens je reviens à ce qu'on disait dans le dernier backsit et qui est important, c'est que il faut être candidat à l'élection présidentielle pour peser dans le paysage politique en France. Donc il y a beaucoup de personnalités politiques qui laissent volontairement traîner le doute, voir la rumeur tout simplement pour pas perdre la main, pour rest pour rester dans le game et pour continuer à peser, compter leurs troupe, compter leurs fidè leurs fidèles et cetera. On dit voilà, on dit être disponible, je suis disponible, je me tiens prêt si le pays a besoin de moi, machin et cetera. Bon bah voilà donc et Albron Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, elle a ni tort ni raison.
Elle est juste dans une stratégie normale en politique, c'est de laisser la porte ouverte à une éventualité que peut-être éventuellement et ensuite on voit ce qui se passe et elle fera son choix et elle prendra sa décision le moment venu où elle estimera ou pas qu'elle est en mesure de le faire et que ça a du sens et que c'est cohérent et que voilà. H, elle est réserviste. Ouais, c'est ça. Elle est réserviste. Stratégiquement pour les macronistes, ils ont tout à perdre à multiplier les pressentis. Oui, collectivement peut-être, mais individuellement, chaque pressenti a intérêt à jauger son poids. Regardez par exemple, c'est intéressant.
Édouard Philippe s'est déclaré très tôt candidat à l'élection présidentielle. Un mois plus tard, j'ai entendu de mauvais esprits dire MDR, il a disparu après son annonce. Plus personne le calcule, il est mort et enterré. Puis on a vu apparaître des sondages qui montraient qu'Edouard Philippe était qualifiable au second tour. Et là, d'un seul coup, Edard Philippe est devenu intéressant. Ah bah ouais, si les sondages te montrent en position 2, ça devient plus difficile à ignorer. Tu es forcé de composer avec, de tenir compte de la force du truc. Hm. H côté Macroni, ça va être dur d'exister derrière Philippe et Atal.
Je pense aussi comme toi que Philippe et Atal sont les deux poids lourds de la Macronie qui sont les mieux à mêmes de réunir cet électorat là. Mais à voir. Darmanin aussi. Ouais, D'Armanin aussi. Philippe et Atal ont-ils souffert de leur position critique envers Macron comme on l'entend parfois. Bah moi, je fais partie de ceux qui considèrent qu'au contraire, Philippe et Atal ont plutôt raison de s'émanciper d'Emmanuel Macron, de s'émanciper du macronisme et de commencer à tracer leur propre voix. Pourquoi ? parce qu'on est d'ors et déjà dans la fin du macronisme. On est dans un macronisme fatigué. On n plus du tout dans l'élan du début.
On est dans le moment galère où ça marche pas, où ça avance pas, où il y a une code de popularité qui s'effondre dans l'opinion publique et cetera et cetera. Donc je pense que Atal et Atal et Philippe ont raison de faire entendre une autre musique en vue de créer un rassemblement, de créer de l'espoir et cetera. Donc donc ouais, je pense. À qui tu penses que Macron va donner son approbation ? Ça, c'est une bonne question. Macron va-t-il donner son approbation à qui que ce soit ? Déjà, c'est pas certain. Il est pas du tout obligé de le faire. Macron va-t-il laisser tous ces gens se battre entre eux pour ne donner une consigne de vote que très tardivement dans la campagne ?
Peut-être il a peut-être intérêt à faire ça Emmanuel Macron là aussi pour garder la main. Euh surtout qu'il y a un truc à garder en tête, c'est qu'Emmanuel Macron va peut-être avoir envie de revenir en 2032 ou en 2037, peu importe. Est-ce qu'Emmanuel Macron a intérêt à adouber un dauphin pour envoyer le message que le macronisme c'est fini et voilà la nouvelle doctrine ? Ah peut-être qu'Emmanuel Macron va préférer garder ça pour lui en se disant "Non, non, je je n'adoupe personne, personne n'arrive à ma hauteur et et je me représenterai plus tard. H Ah, préparez-vous hein, préparez-vous. En 2032, on va tous voter Macron au second tour contre Bardella, contre la réélection de Bardella.
Ah oui, on sortira d'un quinquena de du Rassemblement national. Je vous jure qu'on fera pas nos fin bouche. On votera pour n'importe qui face à Bardé là. Non. Euh si Macron a des vues sur un ministère, il veut bien adouber quelqu'un. Je pense pas que Macron rentre dans un ministère après avoir été président de la République. Macron, il va prendre le large, il va peut-être prendre des responsabilités au niveau européen, peut-être président du Conseil européen, je sais pas. et il reviendra comme une fleur en 2032 en nous disant "J'ai changé !
Je croyais que Mélenchon gagnerait toutes les élections avec un score plus énorme que la précédente jusqu'en 212." Oui, c'est probablement ce qui va se passer h avec une majorité absolue de députés. La Macronie est composée de trois parties. Ceux-ci sont différents que seul Macron unit pour l'instant. Oui, tu as raison. Oui. Oui, tu as raison. La Macronie est un attelage plus ou moins simple à maintenir, mais rien ne dit que cet atelage va rester uni dans la perspective de la présidentielle. Moi je vois bien EPR faire campagne pour Atal et Horizon et Modem faire campagne pour euh Edard Philippe viens d'arriver. C'est qui Delphine Bateau ? C'est la future présidente de la République.
A priori. A priori. Après voilà mais on part quand même sur un truc assez sûr. H, tu réponds même plus. Mais non, mais mais non, mais j'ai déjà je l'ai déjà présenté. Delphine Bateau, Delphine Bateau, écologiste euh ancienne ministre de François Hollande, favorable à la décroissance. Euh, elle est à la tête d'un parti qui s'appelle Génération écologie. Et voilà. et elle a déclaré sa candidature à l'élection présidentielle hier. Euh Jordan est inquiet de cette candidature. Ah bah Jordan Bardella, il est en train de réunir le bureau politique du RN là en urgence pour déterminer la stratégie pour abattre Delphine Bateau. Pour couler Delphine. C'est ça pour couler le bateau MDR.
MDR Pourquoi on se moque d'elle ? Non mais on se moque gentiment d'elle parce qu'elle est une candidature qui n'est pas une candidature de premier plan à l'élection présidentielle et on est un peu taquin mais c'est une personne tout à fait respectable d'in bateau. J'ai déjà eu l'occasion de l'interviewer. Elle a elle a des vraies convictions chevillé au corps. Elle sait ce qu'elle dit. Elle est très intéressante, je trouve et euh et elle se lance dans le grand bain de la présidentielle à voir ce que donnera sa candidature. Dans l'hypothèse où Bardella est élu président, tu penses que Marine Le Pen, elle aura quel rôle ? Euh, en vrai, c'est une bonne question que tu poses.
Euh parce que en fait, il y a plein de rumeurs qui courent. Il y a plein de rumeurs qui courent comme quoi euh Le Pen et Bardella se détestent. Apparemment, ça se passerait très mal entre eux. C'est le bordel en permanence, ils se tiennent à distance, ils s'entendent pas, machin et cetera. Marine Le Pen et Jordan Bardella passent leur temps à déminer cette rumeur en disant pas du tout, on s'entend très bien, on marche très très bien main dans la main, chacun son rôle, chacun sa place, tout fonctionne. L'une a l'assemblée, l'autre Parlement européen. Jordan Bardella sera le recours en cas de condamnation à l'inéligibilité de Marine Le Pen. Moi, je sais pas trop quoi en penser, j'en sais rien.
Euh mais si Jordan Bardella est président de la République, effectivement va se poser la question du rôle à donné à Marine Le Pen. Est-ce qu'il la nommera premier ministre ? Est-ce qu'il a envie de la laisser premier ministre ? Est-ce que il veut lui filer un autre rôle ? un peu comme a pu être François Bairou vis-à-vis d'Emmanuel Macron pendant plusieurs années. Un peu secondaire, un peu en retrait du chaudron politique. Marine Le Pen a déjà dit sur un plateau, je sais plus quelle chaîne, que si Bardella a été élu, elle ne sera pas premier ministre. OK, d'accord. J'avais pas vu passer ça mais OK, d'accord. Donc Marine Le Pen exclut l'hypothèse d'être premier ministre de Jordan Bardella.
Et ben ça repose la question du coup quel rôle, quelle place ? Est-ce qu'elle a envie de faire chier Jordan Bardella ? Est-ce qu'elle sera un caillot dans la chaussure de Bardella ? Est-ce qu'elle sera à la tête du parti, à la tête du groupe à l'Assemblée nationale, à la présidence de l'Assemblée nationale ? Je je sais pas. Hm. Je sais pas. Euh à voir euh à voir dans quoi on se dirige euh si Jordan Bardella est élu président de la République, je pense qu'on aura d'autres problèmes. [rires] Je pense que cette questionlà restera une question relativement secondaire.
Euh on aura deux trois autres trucs dans l'actualité euh un peu chaud h sur lesquels on aura l'occasion de discuter le moment venu. Si elle peut pas se présenter à la présidentielle, elle peut pas non plus être députée. Oui, tu as raison. En plus, je vais pas penser mais si elle est inéligible, elle peut pas être députée, donc elle peut pas être de présidente de groupe, elle peut pas être présidente de l'assemblée. Euh ouais, ouais, tu as raison. Tu as raison. Mais elle peut être ministre. Est-ce que Marine Le Pen pourrait mettre des bâtons dans les roues de la candidature Bardella ? Bah, c'est la question. C'est c'est effectivement est-ce que Marine Le Pen et Bardella se détestent ?
Est-ce que c'est vrai que ils s'entendent pas ? Est-ce que c'est vrai qu'ils ont des divergences de points de vue et cetera ? Au quel cas, on peut imaginer une Marine Le Pen qui fait euh qui fait chier Jordan Bardella en mettant des pics, en mettant des bâtons dans les roues, en le faisant chier dans les médias et cetera, en pourrissant sa campagne. C'était un peu ce qu'avait fait Jean-Marie Le Pen, rappelez-vous, avec Marine Le Pen. Jean-Marie Le Pen qui recevait des journalistes chez lui. Il était déjà un très vieux monsieur et il distylait des petites des petits crachats de venins vers Marine Le Pen juste pour l'emmerder.
Est-ce que Marine Le Pen a envie de faire subir ça à Jordan Bardella après l'avoir subi elle-même ? Je sais pas. Est-ce que Bardella est légitime auprès des plus expérimentés de leur camp ? Oui. Ah, pour le coup, le Rassemblement national est un parti assez unitaire et unifié. derrière Jordane Bardella qui est président du parti et Marine Le Pen qui est censé être la candidate à la présidentielle. Bardella aujourd'hui il est pas critiqué en interne, au contraire, il est soutenu en interne. Hm. Zemour est-il susceptible de se représenter ? Oui, Eric Zemour à mon avis prépare une nouvelle candidature. Alors, soit lui, soit Sarah Knafo, probablement plus lui. Euh ouais. Ouais, ouais, carrément.
Aslino est candidat officiel. On l'a oublié tout à l'heure. François Aslino est candidat. Mais j'avais zappé. Est-ce qu'il va avoir ces 500 signatures ? Il a pas été affaibli à Slino au son propre parti par des affaires de murs assez sordides. Ça l'empêche pas d'être candidat, tu me diras. Mais il a pas peur d'une nouvelle humiliation, Zemour. Bah humiliation, oui, parce qu'il a chuté considérablement par rapport au sondage. Merci Julg. Julg. Euh mais Éc Zemour avec ses 7 %, il est devant les Républicains, il est devant le Parti socialiste, il peut s'en orgueillir d'avoir fait un score.
D'ailleurs, je me souviens euh je me souviens de l'élément de langage des mecs de reconquête euh de Marion Maréchal et cetera après la présidentielle, c'était de dire "Nous sommes nous reconquête, nous sommes la nouvelle force politique du paysage politique français. On fait partie des on fait partie de la nouveauté, on fait partie du d'une nouvelle énergie qui a récolté 7 %, ce qui est un excellent score pour un nouveau parti politique, ce qui est vrai, par rapport à d'anciens partis politiques très bien installés qui font moins de 5 % quoi. Bon, une fois cet élément de langage dispensé, est-ce que ça qualifie effectivement reconquête comme un parti qui pèse dans le paysage ?
Non, ils ont pas été foutus de faire élire un seul député. H l'ancrage local est proche de zéro, même si on s'en fout un peu de l'occrage local pour une présidentielle, je sais pas. H ils ont pas mal disparu depuis. Bah ouais, ils ont pas mal disparu. Ils pèsent pas grand-chose reconquête dans le paysage politique. Je veux dire, à part dans les émissions de de Cyril Anouna et avec des interviews d'Éric Zemour de temps en temps, on entend pas parler reconquête. Mais soyons lucide, c'est peut-être aussi un bienfait pour conquête que de ne pas faire partie du système parlementaire.
Reconquête pourra toujours se targuer dans la campagne présidentielle, le cas échéant, de dire que le le qu'a obtenu le Rassemblement national avec ces 124 députés, qu'est-ce qu'ils ont obtenu ? Rien. Ils sont nuls. Pire, ils ont voté des trucs de gauche et cetera. Enfin voilà, il pourra utiliser tout cet argumentaire là pour faire valoir auprès de ses électeurs encore une fois la nouveauté, la fraîcheur. Voter reconquête, c'est voter pour une vraie extrême droite qui joue pas le jeu des institutions et cetera. C'est toujours bon de pas se trimballer un bilan. Bah ouais, c'est exactement ça. Même un bilan d'opposant, ça peut être difficile à trimballer. H donc euh donc je suis dubitatif.
Euh mais oui oui, une candidature conquête est tout à fait possible. Une candidature d'Éric Zemour est tout à fait possible. Sarfo, j'y crois moins mais euh on verra. Est-ce que taper sur le Rassemblement national est une bonne stratégie pour conquête ? Pas sûr. H je sais pas euh Zemour a rencontré Voquier il y a peu pour parler primaire. Oui, je sais. C'est la primaire de la droite portée par Vok pour faire chier Retaillot. OK, il fait ce qu'il peut pour emmerder Rota. Euh et il va chercher Zemour. J'ai du mal à imaginer Zemour se plier à une primaire. On verra. Je peux être surpris hein. Mais euh il a déjà fait une première présidentielle, il a fait 7 %.
Est-ce qu'il a envie de se mouiller à un parti qui a fait 2 % ? Et Deviler, est-ce que c'est un pressenti au vu de sa présence médiatique ? Philippe Devilier a déjà été candidat à l'élection présidentielle par le passé et euh et euh enfin pour moi Philippe Devillier il a un inconvénient, c'est qu'il est trop vieux. Il est trop vieux. ni très bien pour parler sur des plateaux télé sur ces news. Euh mais est-ce que c'est crédible de l'imaginer à nouveau se lancer dans une campagne rintante et cetera ? Je crois qu'il a un peu passé l'âge. Hm. H du Pontignan, il va encore amener sa fraise. Ah [ __ ] du Pontignan.
Est-ce que du Pontignan va à nouveau nous faire le coup de la candidature à la présidentielle ? Bah, il avait fait alliance avec Marine Le Pen entre les deux tours de la présidentielle en 2017. Ça lui avait pas ramené grand-chose. Il l'a annoncé déjà. Ah, ça y est, c'est déjà annoncé. Bon ben voilà, Nicolas Du Pontignan est candidat, mesdames et messieurs. On verra s'il y arrive. H et Philippo, Philippo il est pas à Moscou là, il a pas rendez-vous. Hm. Entre du Pontignan et Delphine bateau, ça devient compliqué pour les autres. Ouais, je suis d'accord. Prépare un clip avec Francis Lalane. Un clip contre la vaccination obligatoire.
Euh non, je non non, je suis je je suis dubitatif, je suis comme vous. Mais en même temps, c'est intéressant parce que on n' pas beaucoup d'imagination, vous et moi, mais il faut dire que la vie politique française ne nous invite pas à beaucoup d'imagination. Mais on a du mal à imaginer une présidentielle avec des visages, avec des candidatures iconoclastes, sortie de nulle part. nouvelle peut-être que cette campagne présidentielle va être bousculée par des candidatures auxquelles on ne s'attend pas. Des candidatures à la Coluche par exemple, un Cyril Anouna. Euh je sais pas Patrick Sébastien ? Ouais. Patrick Sébastien.
Est-ce que Patrick Sébastien est à même de faire un score qui ressemble à quelque chose à une élection présidentielle ? Quand je dis un score qui ressemble à quelque chose, je dis un score qui bouscule. C'est ça en fait une candidature présidentielle qui pèse, c'est une candidature à laquelle on ne peut pas être indifférente parce qu'elle pèse quelque chose. Elle pique des voix à quelqu'un. Elle elle gêne un camp. Elle tu es obligé de faire avec. Tu peux pas la mépriser. H Dominique de Villepin. Dominique de Villepin euh pourrait faire partie de ses candidatures peu attendues. En même temps, Dominique de Villepin, c'est un ancien du paysage politique français.
Donc c'est pas non plus euh fou comme euh comme nouveauté. Non mais un journaliste politique, un truc comme ça comme Zemour, bah Zemour, ça a été la surprise de 2022. Euh Macron a été la surprise de 2017. Bon, si un candidat dès le premier tour fait plus de 50 %, est-ce qu'il est automatiquement élu ? Oui oui oui, c'est une élection au scrutin majoritaire, c'est-à-dire que tout candidat qui a la majorité des voix est élu président de la République dès le premier tour. On organise un deuxième tour que si personne n'a obtenu la majorité absolue des suffrages au premier. C'est écrit comme ça dans la constitution. D'ailleurs, premier tour, le second tour est facultatif.
Il est pas facultatif, il est pas automatique. Voilà. Est-ce que les maires peuvent être spons par plus d'un candidat ? Oui. Euh non, pas du tout, pas du tout. Pardon, excuse-moi. Les maires ne peuvent sponsoriser qu'un seul candidat. D'ailleurs, on dit pas sponsorisé, on dit pariner. Est-ce que c'est déjà arrivé une majorité absolue au premier tour ? Oui. Euh de goals en 58 59, enfin bref, la première élection et en 65 il était sûr. Non, en 62. En 62. Ah mais non, en 58, il a été élu par les grands électeurs. En 62, on est passé euh sur un suffrage universel direct. Je me souviens plus.
[rires] Bref, oui, de Gaul a été élu dès le premier tour et en 65 euh il s'est retrouvé en ballotage comme on dit au second tour face à François Mitteran et apparemment il l'a très mal pris de Gaulle. Il était pas content de se retrouver au second tour face à un socialiste, un inconnu en plus. C'est qui ce mec ? D'où les Français ne m'ont ne m'ont pas élu dès le premier tour. Mais enfin, mais je suis le général de Gaulle. Voilà, vraiment, il l'a très mal pris. Vous l'avez vexé. Pour lui, c'est un revers électoral. Ah, complètement. Ah oui ouiou oui. Pour de Gaulle, c'est un revers électoral. Ne pas être élu au premier tour, c'est La France ne m'aime pas. La France ne m'aime plus. C'est fini.
[rires] H mitan il était pas fonctionnaire sous Vichi ? Si tu es fonctionnaire sous Vichi avant de rejoindre la résistance. à la à la différence des fondateurs du FN qui sont restés fonctionnaires sous Vichi jusqu'au bout qui ont défendu Berlin dans les derniers jours jusqu'au bout. Hm. H de toute façon, on peut spéculer autant qu'on veut. La campagne sera pourrie par des campagnes de désinformation en ligne. Pas sur cette chaîne, pas sur cette chaîne, pas dans ce chat. Pas de désinformation dans ce chat. Hm. Il y avait également des résistants dans les membres fondateurs du RN. Ouais. Des monarchistes, des antisémites, bien sûr. H Charles Moras. n'aimait pas Adolf Hitler.
Alors, pas tant pour l'antisémitisme, ça ça lui allait plutôt globalement, hein. Euh, mais c'est surtout qu'Adolph Hitler, il avait un gros défaut, c'est qu'il était allemand. Bah oui, quand tu es nationaliste français, les Allemands, euh la pilule a du mal à passer quand même. Hm. Autrichien. Oui, il était Autrichien de naissance mais il était chancelier allemand. Il était fureur allemand. Est-ce que tu prévois des backseits plus fréquents pendant la campagne présidentielle ? Ça, ça va dépendre de votre soutien à backsite les copains. Point d'exclamation backsit dans le chat. Venez participer au financement de cette belle émission et on aura les moyens de faire plus d'émissions. Hm.
On parle de présidentiel mais faut pas oublier les municipales avant. C'est hyper important pour la représentation au Sénat aussi. Oui, c'est vrai, tu as raison. Les élections sénatoriales de septembre 2026 seront le miroir des élections municipales de mars. Donc oui, oui, n'hésitez pas, n'oubliez pas d'aller voter au municipal, c'est important. Ça te coûte combien une émission ? Une émission de backse, ça coûte 15000 € à produire, ce qui est que dalle. Euh mais on y arrive et ça c'est cool. D'ailleurs, on vous prépare un making off. On est en train de vous préparer un making off pour vous montrer les coulisses de l'émission.
H j'avoue qu'un making off ça me permettrait de me rendre compte d'un taf que c'est. Bah ouais. Non, c'est le but en fait, c'est c'est de vous proposer une vidéo sur YouTube un peu cool où on vous montre comment on fabrique une émission backsit et comme ça vous allez pouvoir voir les visages des personnes que vous ne connaissez pas mais avec lesquels moi je travaille tous les jours qui font cette émission concrètement les techniciens, les gens qui font l'édito, la communication, les chroniqueurs, le public, les nem les nem et les bières. Euh, faut combien de sénateurs pour faire un groupe ? 15 comme à l'Assemblée nationale de mémoire. Oui, je crois que c'est 15 au Sénat. Je sais plus.
Tiens, c'est une bonne question. Combien de sénateurs pour faire un groupe ? C'est une bonne question. J'ai j'ai oublié mais je dis ouais, je dirais 15 dans ces eau là. H tu as déjà réfléchi ou reçu des propositions de partenariat orb genre au milieu, tu fais 2 minutes pour un sponsor comme Popcorn ? Non, on a jamais reçu de proposition comme ça. Euh en fait les les les marques les marques qui vendent des produits genre Norvn, Ali et cetera, elles elles sont pas très intéressées par la politique. C'est quand elles sectorisent les créateurs de contenu avec lesquels elles veulent bosser, ils choisissent du sport, ils choisissent du divertissement, du jeu vidéo, de la culture, machin.
Mais dès qu'il y a le mot politique qui apparaît, les marques, ça leur fout les jetons parce que aucune marque n'a envie d'afficher son logo à côté d'une personnalité politique. Ce qui est normal euh enfin ce qui est normal, ce qui est compréhensible dans leur stratégie marketing. Non, ils veulent pas de députés, ils veulent pas de ministre, chef de parti, tout ça, ça leur fait ça leur fait horreur en fait. Et bon, donc malheureusement Backit est une émission plus difficile à financer qu'une émission comme Popcorn qui elle peut effectivement aller chercher des partenariats avec Pringles, Domino's Pizza et cetera. Moi je peux pas. Merci Albanite pour les cinq subires. Merci beaucoup.
H politique et business ne font pas bon ménage. Bah non non non non. Effectivement, c'est pour ça que nos partenaires enfin vous remarquez bien dans les BOR de Backseit que nos partenaires sont des partenaires un peu particuliers. C'est des c'est pas parce que c'est pas vraiment des marques, parfois c'est des institutions. C'est ce qu'on appelle du paraplique. Là on bosse avec la FD, l'Agence française de développement. On a bossé avec la Commission nationale du débat public, on a bossé avec les licornes qui sont des coopératives, on a bossé avec les mutuels.
Enfin, c'est on est toujours dans une dans une espèce de alors du coup, on s'est un peu spécialisé là-dedans, tant mieux pour nous, mais on est on est un peu des extraterrestres dans le milieu quoi. On bosse avec des gens qui ont pas l'habitude de bosser sur Twitch et qui ont pas des budget marketing énorme. Ça a rien à voir avec des marques avec Nor VPN qui a rose de pognon toute la profession parce qu'ils veulent être partout. Donc donc nous ça prend plus de temps et c'est plus difficile d'avoir des partenaires sur backseat. Ouais, ça c'est vrai. Premier degré, est-ce que c'est mieux pour vous d'avoir un abonnement pour backsiteat ou un sub ?
Perso, je comptais prendre un sub mais du coup, je sais pas. Un soutien, ça permet quoi de plus pour vous ? Alors, il y a deux comptabilités qui sont séparées, autonomes et indépendantes. Et ça c'est très important. Il y a ma chaîne Twitch et il y a le projet backsit. Quand tu subs à ma chaîne, tu soutiens ma chaîne Twitch dans son ensemble. Quand tu soutiens Backseit, tu soutiens le projet backsit uniquement. Donc c'est à toi de choisir ce que tu préfères soutenir. Tu peux faire les deux, mais si tu as pas les moyens de faire les deux, il faut que tu choisisses entre les deux lequels tu as envie de soutenir. Dans les deux cas, merci beaucoup. dans les deux cas. Merci beaucoup.
H Et si on te donne du cash après backsit ? Ça marche pas comme ça. [rires] La mallette de billet. H j'adore Jean Macier mais j'aime pas le présentateur de backit. Ouais, je suis comme toi. Je suis comme toi. Hm. Backich après backsit. Exactement. Et si on en a marre de ce jeu démocratique, bah on joue pas. Pas grave, personne t'en voudra. Euh, il y a pas des sous qui vont de la chaîne Massier à Backseit ? C'est vraiment à part ? Non, c'est à part. Ouais, c'est à part. Moi, je touche une je touche une petite rémunération en tant que présentateur de backsit. pour la prestation de présentation mais mais il y a pas d'argent qui va de la chaîne de Jean-Massier à Baxit.
H il y a trop de gauche sur backse, c'est pas comme ici entre bon droitard. [rires] Tout à l'heure quand je vous ai demandé qui est-ce qu'il y a des chefs d'entreprise dans le dans le chat, tout le monde m'a répondu oui. Mais en fait en fait on est des patrons sur cette chaîne. On est des giga patrons. Tout le monde a une boîte. Enfin en fait vous êtes tous auto-entrepreneurs, c'est ça ? Vous êtes tous sous le seuil de pauvreté et vous galérez tous. C'est ça. Sluto-entrepreneur en solo, ça compte. Tout streamer. Oui. Patron de gauche, c'est exactement ça. Oui, c'est ça. Vous êtes tous à votre compte et vous êtes tous à votre compte et vous galérez tous à à remplir votre frigo quoi. Ouais.
Ouais. C'est ça la vitalité des entreprises en France. Euh rassurez-vous, rassurez-vous, l'Assemblée nationale a voté le maintien de votre niche fiscale. Les auto-entrepreneurs, vous allez pouvoir continuer à ne pas facturer la TVA. sous un seuil de je sais plus combien de chiffres d'affaires. Euh la niche fiscale est sauvée. Tout va bien. Merci la gauche. Merci la gauche. 70k un truc comme ça. Non, 70 K c'est le plafond maximum de chiffre d'affaires, je crois à peu près des auto-entreprise dans le service et pour le les pour la TVA, c'est 30000 € et des brouettes, je crois, de chiffre d'affaires. C'est 35K et sinon c'est 50K pour les artistes auteurs. OK, d'accord.
Ça dépend si tu es en prestation de service, en industrie ou en commerce. Ouais, exactement. Bref, je rentre pas dans le détail. Je ne suis pas conseiller fiscaliste. Je ne saurai vous dire. N'hésitez pas à vous entourer euh d'un expert comptable qui saura mieux que moi vous aider. Est-ce qu'on peut créer des holdings d'auto-entrepreneurs ? Je pense pas parce qu'une auto-entreprise, par définition, c'est attaché à une personne et une holding ça possède des parts dans une entreprise qui a des parts. Il y a pas de part dans une auto entreprise. Non, c'était une blague. Merde. Moi, je pars premier degré en droit fiscal. [rires] Euh une holding c'est pour faire de l'évasion. Non.
Donc faut faire du freak, ça colle avec les autres entrepreneurs. Vous savez que j'ai posé la question à un comptable parce que je réfléchis à faire un crédit immobilier. Euh j'ai envie de m'endetter sur 25 ans. Ouais, ça me paraît important. Ouais. J'ai envie de m'endetter sur 25 ans. Et donc je commence à réfléchir à un crédit immobilier et j'ai dit à l'expert comptable que j'avais une boîte et tout et il m'a répondu "Ah, vous avez une entreprise ?
Alors, peut-être que ça peut être intéressant de faire une holding, mais là, je vous le conseillerai pas parce que faut attendre de voir ce qui sort de l'Assemblée nationale parce que c'est un peu [rires] donc tu as les experts comptables qui sont d'ors et déjà en train d'anticiper le merdier budgétaire en disant alors attends parce que là il y a la fixe qualité des holdings qui est en train d'être vu avec des amendements n'importe quoi. C'est peut-être pas une bonne idée de faire des holdings en fait. Peut-être que le le bon plan va s'arrêter. [rires] Donc donc il m'a juste dit ça, il m'a pas dit faut le faire ou pas le faire.
Il m'a dit "Là ces temps-ci ça devient compliqué, on a du mal à voir. Je vous tiens au courant, on en reparle dans quelques mois. Merci ! Merci les experts comptables. Courage ! Courage courage à vous. Je je veux bien je veux bien croire que ce soit le bordel en ce moment les discussions budgétaires. Euh donc voilà. Est-ce que le bon plan SCI existe toujours ? Ouais, je crois. Les sociétés civiles immobilières, ça existe toujours. Oui. Après, est-ce que c'est toujours le bon plan que ça a été à une époque ? Je sais pas. Pareil en gestion de patrimoine, on stoppe toutes les stratégies un peu poussées parce que c'est la merde. [rires] Ça m'étonne pas. Non mais c'est votre métier hein.
C'est votre métier. Tu vois le tu vois le le contexte fiscal évolué et tu es en mode al on va conseiller nos clients de changer complètement parce que ça va pas du tout. [rires] On va pas faire ça. Ouais. H est-ce que cet expert comptable suit la chaîne de Jeanmassier ? J'espère euh j'espère. Non, c'est le c'est le banquier euh c'est le banquier qui m'a fait une simulation de prêt. Puis j'ai regardé le montant, j'ai fait euh c'est tout. On peut pas pas rallonger un peu. Non. Bon non mais d'accord. Ben je vais essayer de trouver un appart hein. Faut négo il y a toujours de la marge. Oui, ça se négocie. Le taux se négocie. On peut discuter.
Dis donc, j'ai regardé j'ai lu le Figaro économie ce matin. J'ai vu que les taux étaient en train de baisser. Pourquoi vous me proposez un taux aussi élevé ? Pas d'accord, je vais aller chez la concurrence. Moi je vais aller au crédit agricole. Non, pas plus. Bon ben, on va rester locataire. Bah alors, tu rigoles ? C'est exactement ce que j'ai dit. C'est exactement ce que j'ai dit. J'ai dit "Ouais, bon, je vais continuer à mettre de l'argent de côté. Je vais rester locataire encore un an ou deux. Je reviens vous voir dans 2 ans, ça vous va ? On fait ça. On verra si les taux vont bouger d'ici là. [ __ ] je suis à 2,7. Je suis Yopi, fier d'être endetté. Yes, je suis à 2,7 %. C'est un bon taux.
C'est un bon taux. Ouais, c'est bien. Et ensuite, tu discutes avec des gens un peu plus âgés qui font combien ? 2,7. Mais moi, j'ai emprunté à 15. Ta gueule. Va te faire [ __ ] H rester locataire en payant un loyer équivalent à la mensualité du crédit qu'on a pas eu. Évidemment, évidemment, évidemment. Bien sûr, bien sûr. Non, bien sûr. Euh je paye un loyer équivalent à la mensualité. Euh mais j'ai une plus grande surface et moi pour streamer, c'est important pour mon chat d'avoir une belle profondeur de champ. Oui, je suis en pyjama. Non non, c'est important d'avoir une belle profondeur de champ, sinon les gens s'abonnent pas. Donc donc voilà.
Rester locataire, c'est pas forcément le moins intéressant financièrement. C'est pas si simple. Non non, je suis d'accord avec toi. C'est pas si simple. C'est pas forcément une question de situation financière, c'est aussi une question de principe. C'est que j'ai 37 ans, je commence à en avoir marre d'enrichir la propriétaire de cette appart que je connais même pas, que j'ai jamais rencontré, je sais pas qui c'est. Et et je lui fais un virement bancaire tous les mois et en fait ça me gonfle. Je préférais avoir du patrimoine enfin tu vois, je préférais avoir mon appart en fait de rembourser un crédit plutôt que de payer un loyer.
C'est une question c'est c'est oui, c'est un truc de principe quoi. Hm. Tout dépend de ce que tu fais de ton argent à côté. Oui. Alors ouais, après moi je suis pas un boursicoteur, je pas du genre acheter des actions, acheter de la crypto et cetera. C'est vraiment pas mon truc. Tu peux pas quitter Panam ? Bah non, je peux pas vraiment quitter Panam parce que la politique ça se passe un peu ici quoi. Donc si je veux pouvoir rencontrer des politiques, faire des interviews animé backsit et cetera, c'est à Paname que ça se passe. C'est la capitale, c'est comme ça. Par ailleurs, j'adore Panam donc moi ça me va. J'aime beaucoup cette ville donc je suis voilà, je ne suffoque pas.
Tout va bien pour moi. Après, je pourrais aller en proche couronne. Ouais, je pourrais aller en proche couronne. Hm. Le patrimoine que la gauche va te reprendre pour financer son déficit. Euh non, la gauche elle touche pas aux logements principaux. La gauche, elle a toujours incité à l'accession à la propriété de son logement principal sur la résidence secondaire, c'est autre chose. H je connais des gens qui vivent dans des grandes villes à 1 heure ou de Paris et ils font les trajets une à deux fois par semaine. Ouais, mais enfin non, mais peut-être je je je critique pas le choix de le choix de vie, mais moi j'ai pas de bagnole.
J'ai pas particulièrement envie de passer 1 heure et demi dans les au volant de ma voiture pour venir à Paris. Plus je sais pas où je dormirai à Paris. Faut que je retourne dormir chez ma mère. J'ai passé l'âge quand même. En réalité, combien de fois par semaine tu as besoin d'être à Paris pour le taf ? Bah en fait, enfin non mais il y a des semaines, il y a des semaines où objectivement je vis comme un nord juste sur mon PC euh j'ai pas forcément besoin d'être à Paris, je suis d'accord. Mais il y a d'autres semaines, il y a d'autres semaines où j'ai des rendez-vous. La vendredi, j'ai une réunion.
Euh la semaine dernière, j'avais une interview, j'ai animé le débat des écolos, j'avais un dîner à Paris, j'avais un événement mardi, j'avais eurogaisseur lundi. Voilà, que des trucs à Paris, quoi. Donc euh H prends une résidence secondaire à Paris. Du coup, non mais j'ai pas les moyens, vous êtes marrant. Moi je peux pas avoir un piét à terre à Paris et un appartement principal ailleurs, hein. Tu peux largement faire l'aller-retour en train par exemple. Bah tu es marrant toi, un aller-retour en train tous les jours, ça veut dire que ce que je vais économiser en loyer, je vais le payer en transport. Est-ce que je vais vraiment être gagnant à la fin ? Je Et en temps plus les retards. Ouais.
Non. Tu achètes un appart à Paris, tu le mets en location puis tu rachètes un autre bien. Ou alors ça c'est de l'investissement locatif et c'est pas du tout ma philosophie. Enfin je je je cherche pas à gagner du pognon hein. J'essaie pas de faire fortune dans l'immobilier. J'essaie pas de d'avoir un patrimoine massif et je veux juste être propriétaire de mon de mon logement de là où je vis pour arrêter de payer un loyer. Hm. Achète un hélicoptère. Tu veux pas être le monsieur que tu as jamais vu à qui t'envoie un chèque toutes les tous les mois ? Non, j'ai pas envie. Je veux pas faire je pas mettre en location un appart. Faire payer un locataire, ça m'intéresse pas.
H je suis dans le même état esprit que toi mais c'est tellement cher même hors de Paris mais c'est hors de prix. Enfin moi je suis je suis atterré par les prix de le prix des appartements, le prix des logements et cetera. tu t'enda 25 ans, il faut gagner il faut gagner un pognon monstrueux pour acheter un deux pièces quoi. C'est devenu c'est devenu complètement inaccessible. Et encore, je fais pas partie des plus à plaindre. Et en plus, c'est du boulot, des risques. Buer, c'est pas non plus passif. Ouais, je suis d'accord avec toi. En plus, Berf. Ou alors tu mets en gestion mais tu perds de l'argent. Enfin, je Non, mais c'est pas ma vie. C'est pas c'est pas voilà, c'est pas mon truc.
On verra dans une deuxième partie de ma vie mais pour l'instant non. veux juste habiter chez moi. Moi, je n'ai pu acheter un logement uniquement grâce à un héritage. Ouais, bien sûr. C'est l'héritage qui te permet de faire un apport très souvent. Bien sûr, l'héritage ou la donation. D'où l'injustice du système des héritages. Très bonne vidéo du monde d'ailleurs sur YouTube qui parle de la bulle la bulle de l'héritage avec les boomers. Ah, c'est peut-être pas le monde, c'est peut-être les échos. C'est peut-être la chaîne YouTube des échos. Hm. Ouais, c'est les échos. Ouais. Genre on lutte contre la propriété lucrative. Mais non, je lutte contre rien du tout.
Je je considère juste qu'on on devrait pouvoir s'acheter un logement décent avec un apport raisonnable avec son salaire. Voilà. Et que les travailleurs devraient pouvoir devenir propriétaires de leur logement principal euh avec un crédit immobilier. Pas déconnant. Euh vu le nombre de morts d'ici 20 ans, il y aura juste à changer les serrures et se servir. Alors effectivement, il y a une stratégie qui consiste à attendre que les baby que les baby boomers meurent. Mais ça fait chier. Alors certes, le prix du mètre carré va baisser, il y aura plus les vieux mais c'est pas magique non plus, quoi. Puis surtout, j'ai pas envie d'attendre. Hm. Le prix va pas baisser. Tout va être hérité.
Oui, tout va être hérité. Oui, mais il y aura plus de enfin il y aura quand même plus de place juste parce qu'il y a une génération très nombreuse qui va mourir. Du coup, ça va raptisser la quantité de gens qui vivent dans des Mais c'est très virtuel tout ça. Est-ce que tu as demandé à des courtiers pour les prêts ? Non non, j'ai demandé à la banque. J'ai demandé directement, j'ai pris un rendez-vous avec le banquier de mon quartier. Mais c'était juste pour voir. C'était pour avoir un ordre d'idée, hein. J'étais pas en je voulais pas signer direct. Mais oui, il faudrait que je passe par un courtier. Ouais. H va voir un courtier quoi qu'il en soit. D'accord. D'accord.
D'accord, d'accord, d'accord. J'irai voir un courtier le jour où je me lancerai vraiment. Est-ce que c'est une bonne conjoncture pour acheter en ce moment ? J'en sais rien. Je je lis pas assez le Figaro économie. Dis-moi le Figaro économie, est-ce que c'est le bon moment pour acheter ? H courtier, c'est mieux. La conjoncture est nulle. Ah, la conjoncture est nulle. Bon, c'est pas ouf. J'adore parce qu'il y en a dans le chat qui disent que c'est pas le bon moment du tout et il y en a qui disent que c'est le meilleur moment depuis des années. [rires] J'adore.
Je suis passé par un courtier pour avoir un bon crédit immobilier que je n'aurais jamais dégoté par moi-même si tu le payes avec un versement unique faible au regard du crédit. S'il t'en trouve un. OK, d'accord. H il suffit de regarder la trajectoire des prix en Île-de-France. Ça n'a rarement été aussi intéressant niveau prix. D'accord. OK. OK, je je note ces informations intéressantes. Euh c'est un moyen de voir une banque hors IDF fonce. Mon homme est l'Île-de-France. Je suis d'oxitanie. Sa banque, même franchise que moi, n'a jamais répondu. La mienne sans courtier s'est passé direct. OK. Moi, j'ai pas eu de difficulté dans ma banque à moi. J'y suis allé, j'ai frappé à la porte.
Ça s'est bien passé. Euh mais ok, je note. Non non mais je note. Euh les copains, on va s'arrêter là. On va s'arrêter là. Euh demain, on se retrouve pour Backseits à 18h45. Il y aura un Bfort avec l'Agence Française de développement puis votre émission préférée. On sera avec Lumir, Léa et Usul. Euh ce soir, je j'ai un stream à 20h euh Be my guest de Geoesser. Si vous voulez venir, n'hésitez pas. Et euh et voilà. Merci d'avoir été là. À tout à l'heure pour ceux qui seront là pour jouer à Geogesser et et des bisous. Merci. Ciao ciao. Bonne soirée. À plus. Ah.
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