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interviewBFMTV· 26 mars 2025 42 min

Jordan Bardella en visite en Israël sur le site de l'attaque du 7-octobre contre le festival Nova

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

le RN d'aujourd'hui, est-ce qu'il a fait vraiment son travail de repentance ? Je comprends que vous puissiez être sensible à ce qui se passe ici vraiment. Mais moi, vous êtes pas dans mes valeurs, mais je vous êtes dans les valeurs de la République peut-être.

Liberté, égalité, fraternité. Qu'est-ce que vous dites sur la fraternité ? Qu'est-ce que vous dites sur la liberté ?

Qu'est-ce que vous dites sur la laïcité ? Et moi, ce qui m'inquiète aujourd'hui, c'est vous pouvez nous raconter, vous racontez à la population française ce que vous voulez, mais en tant que juif français, qu'est-ce que vous pouvez nous dire ? me protéger mais en tant que juif français par rapport à la France.

Qu'est-ce que le RN a à dire sur sa repentance concernant la choix ? Vous avez parlé du musée, moi j'étais avec mon grand-père plein de fois au Schwitz, il est survivant de Schwitz. Qu'est-ce que vous avez à nous dire ?

Rien. C'est pas parce qu'il y a une opportunité électoraliste, on comprend mais concrètement, qu'est-ce que vous avez fait avant pour repentir ? Est-ce que vous avez dit un jour on arrête on sort, on fait une repentance comme les Allemands l'ont fait ?

Je vous pose la question mais je considère que la choa a été le somum de la barbarie et la position des positions personnelles. Je demande est-ce que le parti le RN a fait quelque chose pour ma position ? Oui, je pense que on a je je pense que s'il y a beaucoup de Français de confession juif qui nous accordent leur confiance aujourd'hui, euh c'est parce qu'ils connaissent la sincérité de nos discours et c'est parce qu'ils voi aussi que on a rompu euh avec ce qu'a pu être le Front National.

Et je pense qu'il y a beaucoup de nos compatriotes de confessions juives qui ne se sentent plus aujourd'hui en sécurité en France parce que ils n'ont plus la liberté de mettre une qui pas dans les rues du pays. Euh parce qu'ils n'ont plus la liberté de sortir à certaines heures dans certains quartiers. Et parce qu'il considère aujourd'hui que le fondamentalisme islamiste est en train de se développer sur tout le territoire français et dans beaucoup de sociétés en Europe.

Oui. Oui. Non mais vous avez raison.

Je pense que c'est Excusez-moi, il y a un jeune qui est venu, je pense que c'est une monsieur, il y a un jeune qui est venu qui est surveillant. Exactement. Moi je vais vous dire quelque chose.

Moi j'appartiens pas au rassemblement national. J'ai été élu élu à quatre reprises et la 5è fois j'ai fait 85 % des voix en Israël. J'ai une toute petite légitimité pour parler.

Alors en tout cas, j'ai fait 85 % des ch Monsieur vous êes vous êtes un militant politique. Est-ce qu'il est important est-ce qu'il est important que le Rassemblement national vienne aujourd'hui en Israël ? Pour moi, c'est extrêmement important.

OK. Et pourtant, je ne vote pas le RA national et je dis vous avez le droit voilà maintenant. OK.

Merci. On va avancer monsieur mais on pourend la discussion après. J'ai aucun problème de maintenant s'il vous plaît.

Très bien. Mais j'ai aucun problème à discuter, vous savez à confronter les points de vue même si on n'est pas d'accord, on peut se respecter, il y a aucun problème. À tout à l'heure.

Merci monsieur. s'il vous plaît à partir de maintenant que le pou BFM second il va se présenter. Bonjour bonjour comment ça va ?

Ça va ça c'est Jordan. Bonjour enchanté. Enchanté Jordan Bordelim vous parlez français ?

Ouais vas-y explique-nous raconte-nous toute l'histoire maintenant je commence. Exact. Vas-y.

Euh déjà, je me présente Rahim, j'ai 25 ans. Euh, viendra Nana. Euh moi j'étais là le même jour, je suis arrivé à 3h30 du matin.

Je suis venu avec trois copains à moi, encore quatre copines. On est arrivé à 4h du matin euh venir venir faire la fête vers les 6h30 du matin. J'ai un peu du mal mais aucun problème.

Vers 6h30 du matin, ça a commencé à tirer des roquettes vers nous. Euh en Israël, on a un peu habitué à des roquettes. Bah, on n pas on n pas trop stressé, on a on n pas encore tout compris.

Qu'est-ce qui se passe. Euh j'ai j'avais des copines à moi qui étaient un peu sous, ils ont bu et tout. Je les ai dit "Écoutez, partez à la maison, on s'occupe, on plie tout et on on va prendre la route après vous." Ils sont sortis en premier une voiture de quatre copines à moi et moi, je suis resté avec trois copains à moi pour plier tous les trucs à prendre à la maison.

Versh du matin euh on commença à entendre des tirs quand on était de la voiture, il y avait un grand cacouch bouchon embouteillage embouteillage. Euh on était bloqué, ça a commencé à entendre des tirs. On n pas trop compris qu'est-ce qui s'est passé.

Euh ça a commencé à parler partout que il y a des des terroristes de Ramas qui est rentré et on était devant comme vous voyez c'est très proche là. On a commencé à stresser mais on a pas vraiment compris qu'est-ce qui se passe vers les je pense 6h4 ça vous y croyez pas au début on n croyait pas on était pas on a entendu des tirs mais on n pas vraiment compris qu'est-ce qui se passe. OK vers les 7h du matin à peu près.

Euh on a commencé à entendre des tirs un peu plus proches et là on commença à stresser. Il y avait des cris partout des voitures qui stressaient rentrer un sur l'autre et c'est que pendant 1 heure en fait de 6h à 7h de 6h30 Ouais. Vous savez pas ce qui se passe.

Vous savez pas du tout qu'est-ce qui se passe. Euh bah vers les 7h du matin, comme j'ai dit, euh le premier truc que j'ai vu dans la gueule que j'ai compris vraiment que c'est ça commence à à être sérieux, c'est que j'ai vu un flic et une fille très jeune, je pense de 20 ans maximum, un avec une balle dans la gorge qui crassait le sang et une autre avec une balle dans le pied que deux il a attrapé. Ils nous ont crié dessus.

Barrez-vous, barrez-vous. Il y a des terroristes derrière nous. OK.

Euh, ils sont habillés comme des soldats. Là, ça a stressé vraiment. Tout le monde est rentré après l'autre dans voiture.

On était très bouché. Euh, le premier truc que j'ai fait, j'ai rentré tous mes copains dans les voit dans la voiture, je les ai dit "Vas-y, on se barre de là le plus vite possible, on sort par un autre côté ou un truc comme ça." Euh et c'est là que ça a commencé à tirer de l'autre côté aussi.

On était fermé de deux côtés. Euh moi je les ai dit, mes copains, il s'est resté encore dans la voiture. Moi je suis sorti, je les ai dit euh je vais regarder qu'est-ce qui se passe.

J'ai vu une voiture avec une grosse mitraillette euh peut-être 15 terroristes ramasse dessus. Euh ils ont commencé à tirer sur nous. Moi, j'ai j'ai créé un mes copains sortaient.

On était encore une grosse équipe de Vous étiez dans la voiture. Ils étaient dans la voiture. OK.

Moi, j'étais dehors de la voiture. Je les ai regardé, ils ont commencé à tirer sur nous. Euh, il y avait quelques jeunes qui s'étaient blessés parce qu'on était vraiment beaucoup dans ce dans ce mouteillage et je suis En fait, vous êtes tous bloqués, bloqué, très bloqué.

Il y avait des voitures qui rentraient un sur l'autre pour sortir de là-bas. Voilà, ça fermé les carrefours des deux côtés. C'est ça.

Ça fait que tu étais dans dans ferme les routes. Fer les car. Donc là, vous êtes Moi, j'ai vu le policier, on va dire du gauche à le sang qui nous a dit qu'il y a des ramasses de l'autre côté et on est parti par l'autre côté et ils nous ont tiré.

Moi, j'ai vu la mitraillette sur la voiture de l'autre côté qui vient. Bah, c'est là qu'on a compris qu'on est encer encerclé vraiment. Peut-être 700 voitures, je pense, un truc comme ça.

Euh tout de suite, je rentrais dans la voiture, le premier truc que j'ai dit euh sortez de là, on commence à courir, on peut pas rester en voiture. Euh moi, je me suis enfu sans mon téléphone, sans rien. Bah, j'ai j'avais même pas comment à me connecter, à dire à mes parents, un truc comme ça.

Euh, on a couru, c'était vraiment juste là. On a couru dans le centre ouvert et là-bas l'histoire qu'est-ce que qu'est-ce qui s'est passé ? On peutêtre 2000 jeunes vraiment sous bourré.

C'était à 6h du matin. On était vraiment on est venu pour une fête, on était tous très sous, très bourré. personne a compris qu'est-ce qui se passe.

On s'est fait tirer comme dans un troupeau un trou de canard, je sais pas comment dire ça. Et je voyais des gens blessés reçoir des balles dans le dos, dans les pieds devant moi. On a essayé vraiment aider tous les gens possibles, mais dans le même moment on devait on devait se barrer le plus loin possible.

On a couru et mes copines, je les ai on était quatre copains. Ouais. Mon copain il a ouvert, il a dit où on va ?

On va on devait voir où on va parce qu'on était à pied, on était on était dans le champ, on a pas compris vraiment où il aller. Mon copain il a ouvert vous laissez les voitures et vous partez, on a tout laissé. On on a tout laissé.

Je suis parti sans téléphone, sans rien. Euh on a une ma voiture que j'étais dedans, elle a une mitraille une RPG. Ouais.

Ouais. Elle s'est brûlée. Elle est partie en en fait.

Elle est plus elle est plus là la voiture, ni rien ni mon téléphone tout est parti. Et on a commencé à courir et j'ai demandé à mon copain euh chac qui avait le téléphone, il a dit "Écoute où on va ? On sait pas où on va, on est là, on sait que tirer, on sait pas où y aller.

Viens, on va dans une base la plus proche et pas dans dans une unchouve." Il nous a dit "Écoutez, je vois le plus proche de là, c'est Berry, il faut y aller à Berry." Et l'autre copain, il a eu mes copines au téléphone, il leur dit "Écoutez, ça commence à devenir très sérieux là où vous êtes ?

Nous, on est à BRI, on est dedans une miclat. Ouais. Euh, on les a dit "OK, restez là-bas, on arrive vers vous".

Euh un des premiers nest que je peux vous dire qui s'est passé, un miracle pardon qui s'est passé à à mon équipe avec encore 100 personnes autour de moi, c'est qu'on est arrivé vraiment 2 minutes avant la première voiture qui est rentré en Berry de Hamas et nous avions moment vous arrivez le Hamas est pas encore rentré dans pas encore on n'est pas encore arrivé dedans. On était quelques mètres à côté et à pied d'ici c'est combien de temps à peu près ? C'est je pense 4 3 4 km je pense un truc comme ça je pense.

Donc vous courz vous on court on fait de qué cour. J'ai pas arrêté de courir je peux vous dire un peu près 16h. Ici c'est Rim.

On est là ça c'est nous on est là. D'accord. Ça c'est BRI.

Ça c'est ce qu' vient de raconter. Tous les implantations, on va être aujourd'hui aussi à la région de Zérot, c'est les endroits où ils ont attaqué. C'est dire même si tu te sauves de r tu les rejoins dans dans la prochaine dire quand ils ont attaqué ils ont attaqué ça c'est eu desord c'estàd que les les services de renseignement pensaient qu'il y avait au maximum 100 personnes qui pouvaient attaquer à la fois ils étaient plusieurs milliers il y a eu près de 5000 5000 en trois vagues.

Oui. Et ici, il y a 364 euh décédés qui étaient assassinés ici et 44 civils d'Israël qui sont fait kidnapper d'ici à Gazin dans dont beaucoup de Français. Et les trois amis avec qui vous étiez, ils vous suivent jusqu'à On était quatre, on s'est pas lâché.

OK. De ce moment-là, euh on a ouvert on on a on a ouvert la mapa, la carte la carte, pardon. On a vu que le plus proche est Berri.

On a dit on va à Berry. On est comme j'ai dit le premier miracle qui s'est passé c'est vraiment qu'on est arrivé pile que la voiture avant qu'elle rentre et on n pas rentré encore vraiment dedans le Yeschou Berry. Et on a créé, on a vu la voiture, on a vu des armes, on a vu habiller un peu soldat, on a créé l'armée, c'est l'armée, c'est l'armée et c'est là qu'on s'est fait, ils ont carrément tourné les armes vers nous et ils ont tiré.

On était à peu près 100 personnes là-bas à peu près. Euh quelques morts à côté de moi, moi j'avais beaucoup de chance. Comment tu t'en es sorti ?

Baisser la tête comme ça et tourné et j'ai couru le plus vite possible. Je peux vous dire que si quelqu'un m'aurait attrapé dans sa J'étais pas là à vous raconter. Dans son viseur, j'étais pas là à vous raconter.

Il y en avait il y en avait plusieurs qui Comment tu as réussi à t'en sortir finalement ? C'est très très long. C'est c'est ça s'arrête pas.

Euh là, à ce moment-là, tous mes copains et moi, on s'est comment dit ? On on était plus ensemble. Chacun est parti dispersé, pas chacun vraiment a couru d'un autre côté.

On s'est plus vu, on s'est plus revu dans ce moment-là. C'était vers les 8h du matin, je pense. Euh là, j'étais tout seul.

Moi, ça commence mon histoire tout seul. Moi, j'étais sans téléphone comme je vous ai dit. J'étais un perdu.

Euh il y avait un moment le premier truc que j'ai pensé à faire, c'est rentrer euh dedans un bouclier de des arbres. Je pense ça s'appelle comme ça. [Musique] J'étais dedans.

Une sorte, c'est une sorte d'abri, une sorte de de un cylindre. C'est ça. Non, dans il est pas loin là.

Je peux vous le montrer si vous voulez. Après, je suis rentré dedans. Vous revenez en fait.

On revenait. On a on n plus parti à parce qu'ils nous ont tiré dessus. On a fait on a changé de de route.

Nous, on devait y aller à Berry. On a changé de route parce queon avait pas le choix. Ils nous ont tiré dessus.

On poulait pas y aller là-bas. On a compris que si on va là-bas, on va mourir. C'est vraiment un instinct de de survivre.

Tu sais pas que tu fais. Tu sais pas où y aller, tu étais perdu. Euh, on a commencé à Moi, je me suis caché peut-être 20 25 minutes, je me suis caché, j'ai vu quelques jeunes qui s'est cacha avec moi là-bas.

Et là, vous entendez les tirs ? Et là, on entend les tirs se rapprocher et se rapprocher. Et moi, j'ai j'ai pété un plomb.

Il y ava un moment. Moi, j'ai dit je si je meurs aujourd'hui, c'est en courant. C'est il me kidnappe pas, il m'attrape pas.

Je commençais à comprendre qu'est-ce qui se passe. Je suis sorti, j'ai crié là-bas : "Écoutez, ne restez pas là, on va se faire kidnapper, on va se faire mourir. Ils vont nous attraper là." Ils m'ont dit "Ferme ta gueule, vas-y, casse-toi si tu veux, va tout seul." Euh, je suis parti tout seul, j'ai commencé à courir.

Euh, ouais, parce que vous dit "Si je reste caché, ils vont nous trouver, ils vont nous prendre." Ils vont nous trouver, ils vont nous prendre. Je voulais pas, j'ai dit si je je suis mort aujourd'hui c'est en courant c'est il me kidnappe pas et j'allais mourir que vous faire kidnapper.

C'est ça. Après, je suis arrivé un peu proche de la fête. Je suis revenu àouvert la fête et j'ai vu des gens sur tête.

J'ai vu des gens des pieds ouverts, des filles, des trucs que j'ai jamais vu. Je croyais que je vais voir. Euh j'ai pris le chemin, j'ai attrapé, je me suis caché derrière un arbre.

J'avais pas trop quelques trucs à faire. Je me rappelle que je suis descendu une grande là. Il y a pardon.

Il y a des Il y a des corps. Il y a des corps. Il y a Vous entendez encore des tirs.

On entend des tirs de partout. Ça s'arrête pas. Les booms là-haut sans arrêt.

Des roquettes et des tirs sans arrêt. Et et nous on a compris. Moi, j'étais avec je je me suis trouvé avec une petite équipe de de jeunes de cette fête que je connaissais personne.

On on s'est retrouvé à dire "Écoutez, chaque fois qu'on entend des tirs, si on les entend proche de nous ou des vraiment des cherricotes des balles qui qui approchent nous, on comprend que c'est pas c'est pas la bonne route." Je peux vous dire que 5h, on était perdu dans tout ce de ce de ce champ là. Chaque fois, on faisait tourner de là à là et il y avait un moment qu'on s'est tous baissé par terre parce qu'on a entendu des tirs vraiment très forts à côté de nous.

On a tourné la tête, on a vu peut-être cinq ou six motos avec des terroristes dessus et ils étaient deux par moto, deux personnes par moto. Euh on a levé la tête, on a on a compris qu'ils sont pas loin de nous, qu' vont pas nous voir. Ils vous ont vu, ils nous ont vu et après un moment consécution, on s'est tous mis par terre.

Une équipe de 100 personnes. Ouais. On s'est tous mis par terre, la tête, les mains sur la tête.

Parce que vous êtes même pas abrité, vous êtes pas caché. Vous êtes visible. des arbres, c'est des trucs comme ça.

C'est comme vous voyez autour de vous. C'est ça. C'est ça mes cachettes.

C'est vraiment des des petits arbres, des trucs comme ça. Et il y avait un moment qui nous ont vu, on était sans personnes. Et là-bas, encore la même histoire pour survivre.

On a on a baissé nos têtes, on a commencé à courur là-bas aussi. Je pense qu'il y avait encore quelques morts. Euhem, j'étais pas dans encore une fois, j'étais pas dans le dans le viseur de des mhablim des terroristes.

Je suis arrivé dans un champ de Là, vous savez pas où sont les gens avec qui vous étiez vos amis ? Non, non, pas du tout. Je sais pas du tout où ils sont mes amis.

Je sais pas qu'est-ce qui se passe. Ils s'en sont sortis finalement. J'ai deux copines qui est mortes et parmi les quatre.

Ouais, parmi les quatre. OK. Et il y en a encore une avec une balle dans l'épaule.

Mes copains bachem, tout sont sortis euh chacun avec une histoire incroyable. Euh dans la fin, moi je me suis retrouvé avec un copain à moi vers les midi, 1h de l'après-midi dans un champ de orange, un grand champ d'orange. Il est pas loin de là aussi.

On s'est retrouvé Baukasham, un miracle. C'est Dieu merci. Dieu merci.

Ouais. Et et vos amis, vos copines, elles sont décédées à Berry. abri dedans un là où vous rigonite comment je dire un le cylindre non c'est un abri un abri un abri il y en avait 40 dedans.

Il y en a six qui est survécu dedans. Ils ont jeté 10 grenades ça dedans de dans les abris jeté des grenades dans les abris. Il est même terminé.

On aé de chaque station de bus comme cette région est bombardée par le Hamas et pense que les enfants attendent dans la station pour le bus pour aller à l'école. À côté de chaque station, vous vous allez voir une chambre. Cette chambre, c'est l'abri.

Les gens se sont sauvés dans c pour les bombardements. Nous, on s'est fait dans le début. Bon, ils ont balancé des grenades à l'intérieur.

Grenades comme ça ici comme tu vois. OK. Oui, c'est simplement pour se protéger du bombardement.

Il y en a souvent dans cette région, il y en a beaucoup sur la route parce que souvent il y a en général les gens avaient peur ici des roquettes. Les gens étaient ils sont habitués à avoir des tirs de roquet. Donc ils ont 20 30 secondes pour aller dans des endroits des abris.

Donc partout sur la route, il y a des petits endroits en béton parce qu'on n pas le temps d'aller, c'est très près de la frontière. Il faut en moins de 30 secondes aller dans un abri. Donc ça ils étaient préparés.

Ils étaient préparés par avoir de 5000 personnes attaquer. C'est ça. C'était le pire dans l'histoire dans dedans cette chambre là que tu es sûr que tu vas être protégé.

C'était les pires d' his C'était le pire de l'histoire. Ils étaient un sur l'autre. Moi ma meilleure copine, je peux vous dire, il y en a deux vivants, deux morts et les c'est là qui est vivante, elle s'est elle s'est mis en dessous des corps.

Sa meilleure copine sur elle, elle s'est cachée, pardon en dessous des corps que sa meilleure copine sort elle a attrapé, elle a carrément attrapé le dit Ronier, "Réveille-toi, tu es là, tu es avec moi." Et elle est morte dans ses mains avec des bombes. Et c'est et c'est ça qu'il a sauvé aussi sa vie dans la J'imagine qu'elle reste ensuite un moment avec les corps sur elle en attendant alors des heures des heures c'était 8h on a des on a quelques abris ça ça a pris 7 ou 8h donc votre ami est restait plusieurs heures cachées sous les corps les corps contre elle pour se protéger elle avait un moment qu'elle était sûre qu'elle va perdre tout le sang dans le paix parce qu'elle était écrasée par des corps.

Euh il y a des mères qui tenaient leurs enfants. Moi j'ai la petite poupée d'un pleine de sang qu'on m'a donné la première fois où je suis venu à Berry. La maman a tenu son gos.

Les deux sont morts et il restait la poupée. C'est terrifiant mais c'est c'est ce qui s'est hélas passé. Moi vers après vers les 7h je pense que je cours là des dans les quartiers que je vois des morts que grâce à Dieu vraiment je peux dire que merci à Dieu parce que vraiment il y a tous les gens qui sont ils ont ils sont levés le matin, ils sont partis de chez eux pour nous défendre à nous.

Mais moi, il y avait personne vraiment qui a réussi à me sauver là-bas parce que j'étais tout le temps, je faisais que courir, je faisais que y aller à gauche à droite. J'entendais des tur par là, je voyais des terroristes devant moi, je voyais des corps, j'ai compris que là ils ont passé, je peux continuer par là. J'étais vraiment à sourvu.

J'ai essayé à vraiment continuer. Après, je suis parti à Patiche. Patiche, c'est 17 km de là à pied.

À pied. 17 km. J'ai fait à pied euh ce même jour euh quand je suis arrivé à pâtiche, ils m'ont donné à appeler mes parents.

Mes parents ils étaient haqués. Ils savaient pas où je suis. Ils étaient ils savaient que je suis dans la fête mais ils savaient pas.

Je suis mort, je suis vivant, je suis kidnappé, je suis Et là vraiment, j'ai appelé mes parents. Déjà, je les ai. Donc vous y allez à pied.

J'étais à pied. Sans savoir d'ailleurs si vous allez être en sécurité sur le trajet là-bas. Une chance.

C'est une chance vraiment c'est que c'est que de la chance. C'est vraiment c'est moi vraiment je crois en Dieu. Je pense que de la fin aujourd'hui tout ce que je fais là c'est pour vraiment raconter qu'est-ce qui s'est passé pour je suis vivant aujourd'hui pour donner un peu comprendre qu'est-ce qui s'est passé là ce même jour dans la fin on est des jeunes.

Tu as quel âge ? Moi j'ai 25 ans. J'ai fêté il y a quelques jours.

J'avais 23 ans et demi. Je faisais l'armée. J'étais combattant.

Je sais c'est quoi une guerre. Je sais c'est quoi combattant contre combattant. Et c'est ça doit être comme ça.

Ça doit pas être pour des mères de famille, des bébés, des gens qui viennent crément pour une fête pour faire un kiff, pour danser, qui sont plein de sour où les meilleurs amis devant eux ils crèvent. Et je peux vous dire que ils avant de tuer, ils ont violé. Et quand ils ont violé, ils ont fini violer à même ils ont même pas levé le pantalon, il tirait dans la tête un après l'autre.

Il y avait des histoires, c'était pas vraiment venir proté, c'était pour vraiment ils ont fait un ils sont fait un kiff. Je sais pas qu'est-ce qu'ils ont fait là-bas. Ils sont ils sont ils ont la culture de la mort.

Ils jouissent de la mort. C'est l'islamisme. C'est quand des gens chez nous à tuer au 14 juillet, c'est pareil.

Vous êtes revenu combien de fois ici ? C'est ça va être cette fois. C'est la deuxième fois.

Vous n'étiez jamais revenus ? Euh même là aujourd'hui, j'ai très du mal à venir. Euh toute cette route, c'était très difficile pour moi.

J'ai perdu de tout cette histoire sep copains en tout parce que dans la fin, je vous ai dit aussi, je suis combattant. Moet baron qui était mon commandant. Je connais bienana.

Ouaisanana. Moi je suis ouais, j'ai maquille pas de Mé Baron. Ah il est incroyable.

Mé baron Abraham c'était un un lion dans le combat. J'étais sur soldat. J'étais sur soldat 2 ans et demi.

Incroyable. Et en tout, moi j'ai perdu six copains quatre dans l'armée et deux très bonnes copines à moi dans la fête. Euh c'est pas un truc que je dois voir que des grands-parents, ils entèrent ses enfants ou des des mères qui enterrent ses enfants qui sont partis en une fête comme on fait tous les semaines dans la fin.

On sort dans des fêtes, on va on travaille très dur là, on et on on est parti vraiment pour s'amuser et pour passer un bon moment et on s'est retrouvé dans un champ de mort. Et je peux vous dire tout ce que j'ai vu moi dans des dans mes yeux, je dans aucun film j'ai vu de ma vie des des des morts en tête, des des carrément des corps qu'ils ont qu'ils ont tué, ils ont carrément marché dessus des trucs. J'imagine, vous y pensez tous les jours.

C'est dans mes rêves. C'est ça passe partout. C'est dans c'est un truc qui va pas me lâcher toute ma vie.

Merci beaucoup. C'est difficile de trouver les mots mais vous avez beaucoup de courage et merci d'avoir trouvé le courage de de nous dire ça. Je pense que c'est important que les gens y compris en France se rendent compte de ce qui s'est passé ici le 7 parce que ça peut aussi nous arriver.

On a été touché par des attentats tout aussi monstrueux en France. On est rentré dans des salles de concert, on a tiré sur des gens pour les pour la même idéologie et vous avez beaucoup de beaucoup de courage. Merci beaucoup.

Merci beaucoup. Bon courage. Continuer.

Vous faites quoi aujourd'hui ? Vous êtes très dans quel J'essaie vraiment de remettre en place parce que j'avais un an très difficile. Ouais.

Euh vraiment pas à mes parents tous les jours bon j'ai une belle famille qui m'a qui m'atour mais soutien comment ton nom famille braha bra bra tu as eu la bénédiction B c'est c'est bénédiction les tu es béni tu continues avec nous vers l'endroit de l'ambulance on continue pas un machin vous az pas les modes cach vous travaillez aujourd'hui aujourd'hui j'arrive j'aime pas vraiment s'il vous plaît prenez du chantier toute la semaine mais j'arrive deux trois fois par semaine deux trois fois par jour par par la semaine euh pas des heures entiers vraiment j'ai des gens qui me comprendent à la fin. On était dans cette fête 4000 personnes bah pas beaucoup vécu ça dans et il me comprend il y a beaucoup de son dans le dans le pays il y a beaucoup d'aide aujourd'hui. Moi je suis 50 % euh handicapé.

Moi je suis connu dans le pays que 50 % handicapés. Bah ça mide beaucoup aussi par depuis depuis depuis la guerre parce qu'avant il était avant il était commandé au golf commandé des je voulais tout faire aujourd'hui. Vous entendez les booms là ?

Moi quand j'entends un boom comme ça, je me suis je rentre dans moi-même, je sais pas même là c'est c'est quoi le boom qu'on entend des c'est le bombard de la dire sur des endroits où ils ont lancé des missiles OK sur Israël et cetera. D'accord. Et pour moi, c'est très difficile de retrouver le bra qu'il y avait avant.

La vie même et c'est du travail tous les jours. C'est du travail, c'est beaucoup. Ouais.

Bra. Bravo. Tu as un nom prédisposé.

La vie bénie. La vie béni. Voilà.

Bénis. Bravo ! Plaisir, courage.

Ça va ? Ça va Stéphan ? Merci hein.

Merci beaucoup. Merci à vous. Faire maintenant, on va être quelques minutes à côté de l'endroit où il y avait l'ambulance.

Vous allez le voir à la fin de la journée à à Coma. On ils ont pris là-bas, ils ont mis tous les voitures et à la fin vous allez là ce qu'on entend c'est les opérations de sal. Exact.

On est à combien de mètres là de la bande de Gaza ? 800 m même pas 1 km. D'accord.

Même pas. Et c'était un endroit où il y a des très belles fleurs s'appelle en hébreu calanit. OK.

Et le sud le mot le sud ça coupe ici vous voulez les floes. C'est ça les calotes. D'accord.

Et cet endroit euh il s'appelle Darôme. Donc Darôme. C'est le sud.

Kliko. Ah c'est un clico. D'accord.

Alors, Darom c'est le sud et Adom c'est rouge. D'accord. Et dans la période, il y a tout Israël du pays du monde qui arrive ici parce que c'est c'est très très joli à voir.

Et pour nous, ces deux mots, le sud rouge est devenu un autre mot avec ce qui s'est passé ici. Vous avez dit les attentats Exact. C'est le sud rouge avec le rouge de notre sang de notre de notre peuple qui s'est passé ici dans ce massacre.

Vous avez rappelé les attentats que vous avez eu ? Ouais. Vous avez un très grand attentat à Paris au Bataclan. le Bata à et le stade de et et les terrasses par exemple, les le numéro de gens ont été assassinés euh à Paris que à l'endroit où on est en train de mettre notre pied, on a eu 364 euh assassinés ici. 364, c'est uniquement le festival.

Uniquement uniquement le festival. On continue. Il y avait des toilettes là.

Ils sont plus ils ont été les toilettes par toilettes tuer les gens qui dans les toilettes. C'est c'est c'est terrible. Voilà les heures passées sous les corps pour se protéger ce que nous racon.

Il y a eu des gens qu'on les a c'est terrible cet endroit même après qu'on est arrivé et on va encore raconter aussi à ce derot, il y a des gens qui se sont cachés pendant des jours et ça vous avez retrouvé des gens plusieurs jours après gens. Exact. Il y a eu des gens qui étaient aussi blessés et c'est possible que personne pouvait arriver leur soigner.

Ça veut dire ça a pris du temps. Il y a eu comme l'armée, la police et les et tous les secourist, on on a travaillé partout. Ça ça a pris son temps.

L'armée a mis combien de temps à à arriver sur place ? D'abord, ça dépend où. Parce que à la frontière Exact.

à la frontière de Gaza, on a eu toujours des on a eu on a eu on a eu déjà des brigades qui étaient déjà sur place. Et ce qui s'est passé ici avec la tâche, il fallait avoir de l'armée qui arrive de dehors. Euh d'abord euh comme l'armée, on a on est c'est notre poste d'être responsable sur le la sécurité et la défense.

On a on a fait échouer. C'est ce chose c'est chose qu'on viv avec toute la nation. ici on sait que il y a comme l'endroit de la fête et autour de l'endroit de la fête comme c'est une fête qui est plus que 24 he c'est quand même un grand festival les gens amènent les chaises les tables c'est un festival qui avait lieu chaque année oui d'accord je me rappelle mais toujours ici pas toujours à réin je je suis pas je suis pas spécialiste de de fête comme je suis alarmé presque toute l'année mais je sais que dans cette dans cette région il y a avec beaucoup des fêtes et c'est des fêtes très très grandes et on en et on en parle et beaucoup et il y a eu parmi les gens qui sont venus des handicapés qui arrivent pour faire le repos des familles avec les enfants et des soldats qui sont sortis en congé.

Il y a des soldats qui étaient ici comme civil, ils se sont euh ils sont courus vers la base et dans la base ils sont commencés à à se battre. Ça veut dire c'est c'est un moment euh très difficile. Au début quand on est arrivé et on a fini de se de ça a pris dans des endroits ça a pris 24 heures à se Derérotte.

On a fini le lendemain le lendemain matin à 11h. Moi j'étais là-bas dans la région. Est-ce que il y a combien de points d'attaque ?

Il y en a plus que 66. Sauf que Sauf que vous ne les connaissez pas au début donc en fait il faut aller à peu près partout. Énormément de temps.

Ouais exactement. Et ça prend aussi beaucoup de temps de comprendre exactement où est diriger les les l'armée. Ce que je veux raconter ici, on va continuer, c'est ça c'est une bagnole, une voiture, c'est un ambulance.

OK. Mais par cette ambulance, on va comprendre un peu plus la photo tout autour. Après qu'on a fini, on est arrivé ici, on était aussi avec le ministre qui était est arrivé après quelques jours, il était déjà sur place et l'ambulance était encore ici.

On a raconté au début qu'on a trouvé dans cette ambulance cinq cinq morts et c'est que l'ambulance a été brûlée. L'ambulance é brûlé avec des avec des personnes à l'intérieur. Et au début ce qu'on a ce qu'on a trouvé c'était les gens.

Et un des vendredis et un des lieutenants colonels qui était avec moi, il me dit voilà vendredi je prends encore une équipe et je retourne ici. Je dis on a c'était déjà vendredi une semaine après je dis on a déjà fini de ramasser tous les gens qui étaient tous les corps qu'on a trouvé. Il m'a dit "Je sais mais je veux retourner parce que j'ai l'impression qu'on a pas fini." Alors comme chaque commandant il est assez il est assez sérieux, je lui ai dit "Tu sais ce que tu fais ?

Prends voilà un équipe et tu vas." La nuit il retourne et il me dit "J'ai quelque chose à te raconter c'est impressionnant. C'est pas le mot que je que je cherche." Mais il m'a dit "On a trouvé encore trois cadavres." Je lu dit "Où ?" Il m'a dit "Comment on a pensé que l'ambulance était des c'est une voiture 44, ça veut dire qu'elle était haute." Ouais.

On savait pas que c'était ulus. Il s'était caché en dessous. Il a dit "Je voulais le tourner l'ambulance et il a trouvé 1 2 3." Vous voyez ça ?

Le c'est un dos et il a trouvé parmi les EOS, il a trouvé cette euh cette bague. Donc il les trois personnes en question étaient cachés sous le étai caché sous comme la voiture était en ils l'ont monté en feu. Ça veut dire que ils sont retrouvés prisonniers du Exact.

Et cette bague c'est le bague de la bague de Mattan c'était le DJ de du festival. Ça ça a commencé comme on dit en hébreu effectino comme le jeu domino que OK exact ça ça a commencé de dire regardez arrêtez de soulever les voitures. C'est possible que sous les voitures, on a encore nos nos nos gens nos peuples.

Ça veut dire des on a eu encore des centaines kidnappeurs. Comment il a eu cette intuition de d'abord il il était dans l'unité qui est spéciale de chercher les gens qui sont perdus. OK.

Et une impression. Et après qu'il a continué cette histoire, alors on a trouvé déjà cinq avec ces trois cadavres ça fait h. On a amené les archéologies pour en une voiture.

On a amené les archéologies vous êtes combien de jours après le 7 octobre ? Vendredi, une semaine après Oui. La semaine d'après, on amène des archéologies.

Ça veut dire lui sa spécialité c'est pas la police, c'est pas de trouver des cadavres, c'est de chercher l'archéologie, unada, des pierres, des pièces. Exact. Et il commence à chercher avec les sauts comme ça commencer, on a trouvé encore une dizaine de personnes dans cette ambulance.

Maintenant, je vais raconter la l'histoire de Shanni. Shani le père de Shani Shani Gab était ici juste pour que je comprenne bien donc les personnes en question étaient dans l'ambulance ils les ont tué ils ont mis le feu à l'ambulance ou ils ont directement ils ont ils ont il y avait dans l'ambulance il y a eu des blessés l'ambulance a fait la route avec des blessés il tiré l'ambulance a essayé de sortir d'ici maisant l'ambulance ça se voit et ils ont lancé une missile sur l'ambulance l'ambulance a pris feu ok gabï c'est une histoire qu'on a eu encore quelques histoires comme là que avec elle, on a compris encore une autre un autre chapitre dans notre historie de d'Israël du 7 octobre. Ils ont trouvé le collier de Shani par terre.

Maintenant quand on a pris le collier et ils l'ont pris à la police pour comprendre le DNA, il y a eu il y a eu un den pas de Chani d'une autre d'une autre personne qui était déjà enterrée. Ils ont demandé à la famille l'autorisation d'ouvrir le le le cercueil. cercueil H et ils ont rentré dans le cercueil, ils ont sorti, ils ont pris, ils ont fait le dîné, ils ont trouvé que parmi le corps, ils se sont rassemblés avec le corps de Shani Gabï qui était enterré déjà quelques jours avant, dire 50 jours après, on a trouvé Shani dans un autre cercueil.

Le la personne où on a trouvé le dernier, il s'appelle Elakim Livman. et Yakim Livman était ici par la sécurité civile sur le festival exactement comme ça se passe dans le stade en France ou et lui qui était combattant il s'est pas sauvé au début il y a eu des filmsù on le voit dire aux gens sauvez-vous partez d'ici il y a des gens qu'il est venu deuxième fois il pouvait se sauver lui-même et lui il continue de faire les gens de partir et il reste sur place même qu'il était pas armé il reste sur place pour faire sauver les gens Il est monté dans l'ambulance parce qu'il était lui aussi secouriste euh euh à à son entraînement à l'armée et et il trouve sa mort dans l'ambulance. La famille était sûre pendant 200 jours qu'il a kidnappé.

Après 210 jours avec la même façon on est rentré dans les cercueils pour chercher le DN des gens qu'on a déjà enterré 100 jours avant 200 jours avant. Elakim est enterré 210 jours après le 7 octobre où il a trouvé dans le dans un autre cercueil de Victoria. Maintenant, ça c'est ça s'est passé exactement où on est où on est ici et on a on va pas finir notre mission jusqu'on va faire amener tous nos nous nos nos peuples qui étaient kidnappés et comme vous avez dit au début de de cette journée, c'est une journée qu'on va la prendre avec nous dans notre sang dans notre dans notre pensée. encore beaucoup d'années euh avec nous, avec nos enfants et on va on va continuer à vivre parce que le peuple d'Israël d'abord c'est un peuple très fort bien sûr et deuxièmement c'est un peuple qui donne l'espoir et il y a une chose qui que quand on l'entend c'est ça s'entend normal et c'est pas normal quand on dit que à côté de chaque station de d'enfant il y a une chambre blindée pour parce qu'on est habitué tué à des bombardants.

Ça veut dire pense que le 7 octobre on se dit voilà on va maintenant être bombardé on est c'est on est un peuple qui veut qui veut le il veut la paix cet endroit voulait la paix il s'est habitué à de vivre dans une façon qu'il faut pas s'habituer sûr il faut pas s'habituer que le Khamas chaque 2 ans ou 3 ans, il soulève la tête et il bombarde Israël et nous on veut la paix alors on essaie de faire très fragile de pas de va réagir très fort et parmi ce qui s'est passé maintenant et on a eu plus que 300 kidnappés, c'est on est obligé comme peuple, comme pays de ramener tous nos enfants bien sûr euh en Israël et les vivants et les Il reste combien d'otages aujourd'hui ? 24 24 c'est ça 59 avec les corps. Avec les corps.

Il faut aussi détruire le ramas aussi. Je crois que c'est aussi un début de la guerre les Vous avez retrouvé combien de en fouillant les voitures donc quelques jours après vous avez plusou plus que centaines dans dans en plus en plus dans beaucoup de voitures pas que ici les pour chercher et trouver c'est des c'est des des fois c'est des des trèspau c'est comme ça qu'on qu'on dit à une famille on va là on a trouvé c'est possible que dans cette photo tu as trois personnes 24 personnes parce que avec la la le feu qui était très terriblement fort, ça il reste presque rien du tout. Donc Farage là et après qu'on a qu'on a compris ce ce domino effect, ils ont on a ils ont fermé toutes les maisons et recommencé à chercher dans tous les endroits où on était par que vous pensiez en fait que les personnes étaient prises en otage.

Exact. Ouais, c'est ça. On n pas pensé à chercher àou en petit morceau.

Bien sûr. Il y a la petite journau qui est une petite française qui était avec le plâtre. Son son père c'est journau que j'ai connu.

On l'a donné une dent. Voilà ce qui reste de sa fille était une dent ils ont brûlé le corps et pendant longtemps pensé qu'elle était un otage. Pensait qu'elle était otage.

Le président de la République même s'avesti pour savoir et finalement le père on m'a dit ce que j'ai de ma fille c'est une dent tout le reste fait descendre une petite française. Ça c'est la tête de la fille. Ah, de la fille de journau ?

Non, pas de la fille de journau, de de une fille qui était dans cette ambulance handicapée. Ah ! Et Ah ouais !

C'est c'est une histoire que en Israël tout le monde attendait de tout comprendre comme il était handicapé dans une chaise roulante, son père, il a pris dans chaque festival et elle était dans l'ambulance. C'était exact. D'accord.

Voilà. Bon ben c'est bon. Très bien.

Si vous voulez, on peut aller voir un peu les photos tour d'accord avant de passer à droite.

Jordan Bardella en visite en Israël sur le site de l'attaque du 7-octobre contre le festival Nova — Jordan Bardella · Pourquijevote