Texte d'abrogation des retraites inconstitutionnel ? : " Ils se foutent du monde" selon LIOT
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
et notre invité politique ce matin c'est Bertrand pour cher bonjour merci d'être avec nous député de la Meuse présidente du célèbre goupillotte maintenant liberté indépendant outre-mer et territoire on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Stéphane Vernet de westfrance bonjour Stéphane bonjour et Bertrand pinchère demain sera donc examiné en commission à l'Assemblée nationale de votre proposition de loi pour abroger la réforme des retraites est-ce que vous pensez que la majorité fera tout pour que le débat n'est pas lieu c'était d'ailleurs malheureusement le cas depuis pratiquement le plus de dépôt de ce texte de loi avec une accumulation de de procédures d'exception qui prit séparément peuvent se justifier mais je rappelle quand même que la Constitution selon générale de Gaulle c'est un esprit des institutions et des comments et des pratiques et le et le cumul des comment le cumule des procédures de de d'opposition à ce type de texte et vraiment choquant pour vous l'attitude de la majorité choquante il y a des moments je me demande même si ils sont convaincus de ce qu'il raconte quoi quand on se fait attaquer comme ça sur l'article 40 alors que ça toujours c'est à dire recevabilité financière alors que ça a toujours été le cas depuis le début de la 5e République on se demande si enfin vraiment si si se rendre compte de ce qu'ils disent j'ajoute que bon les les conséquences financières enfin ce texte ce texte de loi notamment dans le courant de l'année en cours c'est à peine une centaine de millions d'euros et c'est ça cette accumulation la procédure nous concernant et qui vise maintenant à faire en sorte que la loi ne peut pas ne pourrait pas être voté traduit sentiment de panique généralisée du du gouvernement et de la majorité relative pourquoi panique mais panique parce que d'abord ils ont pas gagné la bataille de l'opinion publique on a presque l'impression plus il s'explique et il donne des détails sur le texte plus il y a d'oppositions de l'ensemble de nos commandes nos concitoyens et à cette crise sociale maintenant succès d'une crise démocratique ils ont complètement les pieds dans le les pieds dans le tapis avec des Français médusés qui se demandent à quoi servent les institutions et le Parlement alors justement on va écouter la réponse de Yann Pivet est-ce que vous venez de dire c'était il y a quelques minutes sur France 2 on écoute la présidente de l'Assemblée nationale j'entends même des gens dire ce serait antidémocratique d'empêcher le vote on entend ça j'ai envie de vous dire je trouve ça dingue je trouve ça dingue parce que c'est l'application de la loi et de la règle et il n'y a rien de plus démocratique que d'appliquer la loi si on applique la loi il n'y aura pas de vote sur ce texte on est d'accord mais il ne doit pas y avoir de débat sur cet article qui est clairement anticonstitutionnel qu'est-ce que vous répondez à la présidente de l'Assemblée qui a dit exactement le contraire en conférence des présidents il y a 15 jours je vais d'ailleurs souligner sa grande dignité et on voit bien qu'elle est mise en difficulté avec des dépressions qui sont quand même assez inavouables de sa commande sa majoritaire relative elle a quand même vraiment dit le contraire il y a 15 jours devant l'ensemble des présidents de groupe il y a un règlement à l'Assemblée nationale d'ailleurs je pense qu'on va pas pouvoir revenir sur le règlement de l'Assemblée nationale qui stipule que je le rappelle depuis le début de la cinquième république toutes les propositions l'ensemble des propositions de loi n'est pas soumises à cette cet article 40 sur l'irosabilité et par ailleurs il y a des procédures qui ont été comment qui ont été utilisés notamment une surveillance de cette recevabilité par les collègues du bureau de l'Assemblée nationale et enfin il y a des procédures de recours le recours sépare le biais de de du président de la commission Éric Coquerel qui va très clairement expliquer que il y a pas de sujet alors après que tout ça anticipe des autres formes de blocage c'est-à-dire notamment le rejet du texte en commission pour faire en sorte qu'on ne puisse pas le re-déposer par amendement c'est peut-être là leur stratégie et si c'est le cas c'est une très très très grande gravité parce que ça voudrait dire que demain seuls les textes de la majorité quand on est majorité pourrait être présenté avec des incidences financières et pas les textes de l'opposition je sais pas si on se rend compte où on marche quoi c'est la raison pour laquelle moi j'avais dit que il faudrait aussi qu'on puisse consulter le Conseil constitutionnel dans une affaire comme ça mais il y a le faire vous allez le saisir on peut pas le faire comment on peut pas le faire avant on peut pas le faire avant la loi mais il faudrait vraiment aussi disposer de l'éclairage du Conseil constitutionnel qui qui qui également est les Français doivent être métis médusés quand ils voient tout ça qui est également n'est même pas une cour constitutionnelle c'est à dire qu'on a une institut on a une constitution où on passe son temps à dans la boîte à outils tous les obstructions puis début de la 5e République on fait appel à un conseil constitutionnel qui est pas une cour constitutionnelle qui joue l'endroit mais aussi en politique et après on se demande pourquoi nos concitoyens ne votent pas peur que le Conseil constitutionnel rejette votre votre démarche au titre de l'article 40 justement et ça serait quand même intéressant que le Conseil constitutionnel se prononce sur cette forme de jurisprudence depuis le début de la cinquième république j'ai quand même depuis le début de la cinquième République il y a quand même un petit souci sur les finances vous disiez la la réforme des retraites c'est une fontaine de millions d'euros cette année mais à terme c'est quand même 15 milliards d'euros de comment vous compensez ces 15 milliards d'euros d'abord engageant sur les engage sur les tabac ça veut dire que le prix du paquet une tartufferie va vous le savez tous tout tous mieux que moi de de dire il compense ça sur la taxe hôtel de composer sur la taxe sur le terrain tout le monde c'est nécessaire non non mais je rappelle que c'est c'est c'est formel on fait en sorte qu'on puisse présenter un texte de façon équilibrée je rappelle que 15 milliards je rappelle que d'abord c'est pas 15 milliards maintenant 1 2 2 à terme c'est 15 2 économie par deux deux il y a le débat sur les dépenses que vont engendrer cette augmentation de l'allongement de l'âge légal de duald Trump quand il y a près 50% de chômeurs qu'on va qui ce qui arrive à l'âge de la retraite aujourd'hui quand on va encore allongé deux ans toutes les études disent que ça va nous coûter 6 à 7 milliards de plus si c'est milliards de plus donc vous voyez comment vous voyez bien c'est pas comment c'est pas l'épaisseur d'un trait nous nous expliquons qu'il faut évidemment faire en pense que on équilibre notre régime de retraite nous ne faisons par le biais d'une conférence sociale et on nous dit pas il y a pas de souci circulez il y a rien à voir on fait confiance aux commandes au dialogue au dialogue social et j'ajoute et j'ajoute que la majorité quand même un peu gonflé quand il y a quelques semaines il nous présente un texte dit bien vieillir pour mettre en place des mesures en direction des personnages ce texte est gageait par la taxe sur le tabac non mais il se foutent du monde quoi il y a 15 jours il vote le truc et aujourd'hui nous dit c'est ainsi constitution j'avais quand même que le rapport Libo qui a été qui était qui était réalisé en amont de la PPL sur sur le texte bien vieillir c'est à peu près 7 à 8 milliards d'euros de dépenses supplémentaires et là il y a rien à voir franchement comment comment nos institutions sont respectées c'est quand même ahurissant on va revenir sur ce que vous avez dit parce que il y a beaucoup de choses dans ce que vous nous dites demain il y a l'examen en commission qu'est-ce que vous ferez est-ce que vous vous attendez déjà est-ce que ça soit supprimé l'article premier c'est-à-dire l'abrogation des 64 ans demain en commission j'espère que ça sera pas le cas c'est possible mais je vous dis c'est possible mais j'espère que ça sera pas le cas parce que si c'est le cas ceux qui se prêterait à cette manoeuvre serait ceux qui joueraient de l'affaiblissement du Parlement et vraisemblablement d'une crise institutionnelle j'espère que c'est pas le cas c'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai pris ma plume ce week-end pour écrire au président Macron en lui rappelant que l'article 5 de la Constitution faisait en sorte que il était le garant de nos institutions et que l'article 3 de la Constitution nous explique que la souveraineté appartient au peuple et comment est assez représentants et j'ai rajouté d'ailleurs un troisième article de la Constitution l'article 24 de la Constitution qui prévoit que c'est le Parlement qui vote les lois vous avez une réponse je lui écris je lui écris ce comment se ce week-end en lui expliquant la gravité de la situation de la situation si ça arrive quand même vous faites quoi en fait la question c'est si ça arrive actuellement si ça arrive on essaiera de redéposer un amendement en comment un amendement qui comme le laisse entendre Yaël Braun Pivet est susceptible d'entraîner un rejet dans le cadre de l'article 40 je m'attends quand même à une une séance relativement musclée j'attire votre ascension également sur le fait que il y aura une grosse manifestation le 6 juin prochain c'est à dire deux jours avant le texte de la loi j'attire également votre attention sur les tous les leaders syndicaux que nous avons reçu ces derniers jours nous explique les les Françaises et les Français sont particulièrement désab usés et qu'il faut une sortie de crise et ce texte est une sortie de crise on va y venir mais donc imagine il y a pour une pivée sortent l'article 40 en séance qu'est-ce que vous faites est-ce que vous avez une parade vous nous parliez tout à l'heure d'un point du règlement vous allez sortir quoi le règlement de l'Assemblée qu'est-ce que vous faites si l'article 40 est dégagé comment ça va se passer en commission c'est le vrai sujet est-ce que le texte passe lui comment oui ou non comment en commission sia ou comment il ressort s'il y a une impossibilité de déposer notre propre proposition de loi nous allons faire remarquer que les droits de l'opposition sont quand même complètement bafoués puisque il y aura deux poids de mesure maintenant ça veut dire c'est l'acceptation que quand on est dans la majorité on peut faire passer n'importe quel type de loi et quand on est dans l'opposition on est complètement bâillonné donc on tirera on tirera vis-à-vis quelle manière qu'est-ce qui se passera en séance est-ce qu'il peut ne pas y avoir de séance le 8 juin c'est une c'est une question et c'est une question qu'il faut que je pose à mes collègues je réunis les parlementaires de mon groupe tout à l'heure on va on va commencer à réfléchir sur comment sur toutes les alternatives est-ce que donc est-ce que dans ces conditions-là nous allons continuer à discuter de nos propositions de loi puisque nous en avons d'autres évidemment qui suivent est-ce que bon on va considérer que tout ça est inacceptable et que il est dans ces conditions inutiles de comment de de sujet est-ce que certains disent nous y avons nous irons sur une autre nous irons sur une autre motion de censure je ne sais pas mais vous savez quelques quelques jours avant de déposer la motion de notre propre émotion de censure mais mes collègues parlementaires se posaient les mêmes questions que je vous pose actuellement nous on travaille les députés indépendants on analyse la situation si on voit vraiment qu'il y a une très très grave crise institutionnelle je pense qu'on pourra pas rester comme ça demain soir ne ressort pas comme vous souhaitiez il se peut que vous ne le discutiez pas le 8 juin on va commencer ça fait partie réellement des options tout tout va dépendre de ce qui de reste dans cet ex de loi vous en discuterai aujourd'hui vous n'avez pas encore tranché mais s'il y a un blocage et pas de vote le 8 juin vous êtes prêts à déposer une motion de censure et vous pensez que dans le contexte précis cette notion de censure pourrait passer ça commence ça fait partie comment ça fait partie pour nous des hypothèses rien n'est comme on est comment rien n'est soyez fédérer autour de l'agacement de la communauté j'ai été vraiment très très étonné de la façon dont on a fédéré un nombre plus important de parlementaire que ce que je pensais lors d'une autre dernier de notre dépôt de vous attendez je m'attendais pas je m'attendais pas que ça passe à nouveau après et là vous pensez que dans le contexte les neuf voix vous les vous pourriez les avoir cette fois je ne comment je ne sais pas enfin c'est des sujets mes collègues des républicains un sujet qu'il faut qu'ils se discute je pense que si nous déposons un moment ou un autre à nouveau une mention de censure c'est cette fois-ci vous avez des conversations cette fois-ci pour renverser complètement le gouvernement qu'est-ce qui fera que vous déposerez une notion de censure précisément parce qu'il peut faire qu'on dépose une motion de censure c'est voir comment le Parlement est humilié hein et deux c'est aussi la perspective à mon avis méchant discutera avec mes collègues de faire en score meilleur que la dernière fois c'est-à-dire la bon sentir qu'on a vraiment une possibilité cette fois-ci de renverser le gouvernement donc ça dépend des républicains puisque c'est ça dépend des républicains ça dépend des républicains évidemment d'ailleurs vous avez fait plein et vous avez discuté avec les républicains avec la ligne Pradier entre je vois je vois je vois tout le monde chez les comment on républicains Aurélien Pradier je croise évidemment régulièrement c'est important pour nous de savoir quel est l'état d'esprit des républicains combien de parlementaires LR étant en capacité de voter cette loi pour le moment je ne le sais pas mais ça fait partie que nous avons combien de nombreux on me dit que il y a 25 parlementaires LR complètement hostile à la loi qui en aurait beaucoup plus que cela qui ne ferait pas le déplacement de façon assez abstenir parce qu'on voit bien les mêmes difficultés qu'ils ont que nous dans nos circonscriptions même si les miennes sont pas bon j'ai beaucoup plus de soutiens que d'opposition et on voit bien combien ça va commencer à peu gêner un certain nombre de députés LR qui peut-être n'auront pas non plus tous forcément envie que cette loi parfois discuter lui juin prochain non juste sur la motion de censure vous en avez déjà discuté avec les LR du nouvelle motion de couture de censure avec personne c'était on s'était dit bon il va y en avoir quelques-uns de l'air qui vont la soutenir je crois qu'il y en a eu 19 enfin on parle des contacts que vous auriez avec les députés et l'air mais en face ce qui a des contacts entre des membres du gouvernement des représentants du gouvernement et un certain nombre de vos députés qu'elle est pressions qui se sont énormément et de façon très très choquante je vous le dis les yeux dans les yeux très choquante des débauchages individuels enfin heureusement que mes parlementaires ont la tête solide y compris d'ailleurs des menaces des pressions sur leurs propres circonscription sur lesquelles quel début je il s'exprimeront comment il s'exprimeront mais je vois l'exécuter d'outre-mer on leur a expliqué que c'était grave pour eux les députés corses que la réforme constitutionnelle se mettrait pas en place que mon collègue dans le Nord avait des difficultés avec ses usines et que le gouvernement serait peut-être moins actif enfin franchement c'était des c'était des appels au contraire moi j'avais des parlementaires chez moi qui était hésitant lors du vote de la motion de censure ça c'est plutôt déclencher leur voilà leur initiative donc et là il y a eu encore dernièrement des députés enfin des pressions sur mes amis corses notamment par le président du groupe horizon à l'Assemblée nationale bon je peux vous dire qu'ils ont ils ont balayé tout ça dans l'air de la main est-ce que vous-même vous avez eu des coups de fil de la part de membres du gouvernement non plus j'en ai eu beaucoup beaucoup j'en ai un peu de moi mais vous savez ça va revenir parce que on est là on est en place on y restera encore pendant 4 ans et donc bon il y a pas d'autres alternatif que travailler de travailler intelligemment avec nous mais pour ça il faut changer mais complètement de méthode qui rend nous achète pas c'est pas à dire voilà il y a un texte de loi qui arrive qu'est-ce que vous en faites et si c'est pas bien va négocier avec d'autres quoi c'est c'est vraiment de la politique politicienne moi je rêvais vraiment qu'on puisse semer tous autour de la table tous les groupes parlementaires républicains de façon à nous engager se mettre d'accord sur des grands projets de société ces quatre premiers pour une prochaine année on en a beaucoup nous alors ce que vous décrivez se mettre tous d'accord autour de la table c'est ce que veut faire Gérald Darmanin sur le texte immigration la proposition qu'il a fait ce week-end dans le Parisien est-ce que vous êtes prêt à discuter avec lui avec le ministre du Travail et le ministre de l'Intérieur nous avons été reçus avec les deux ministres les parlementaires et les parlementaires de mon groupe je lui ai dit nous j'ai dit aux deux ministres que nous souhaitions vraiment ce que ce texte reste équilibré on voit bien que la version du gouvernement il faut un texte équilibré on voit bien que il faut essayer de réduire les procédures mais franchement arrêtons de dire qu'il y a des solutions miracles passer à péter de rire quoi excusez-moi quand on dit je suis allé voir un pays la d'Europe un peu au nord qui a un pays de 6 millions d'habitants et ça va mieux se passer qu'en France enfin c'est on est dans une crise migratoire qui est vraiment la crise de la pauvreté la crise de la violence bon et ayant en même temps des centaines de milliers de migrants sur notre territoire qui sont là depuis 5 10 ans qu'on expulsera jamais qui vivent dans des toiles de tente de façon sordide je vais vous donner un exemple moi pendant la crise du covid pendant la crise du covid on avait j'avais pris position pour faire en sorte que on soigne également les migrants dans dans un peu les camps de rétention et j'ai passé comme ça par le réseau des des migrants pour quelqu'un qui était très comment très attaché au droit des migrants j'ai reçu en quelques jours de temps plus de 700 témoignages sur mon portable 700 témoignages sur mon portable je ne mens pas j'ai cru qu'il me faisait des copier-coller c'était tous des des témoignages mais d'une violence enfin c'était accablante de voir comment dans quelles conditions et des femmes qui étaient frappées qui pouvaient pas déposer plainte j'ai eu le témoignage d'une journaliste de vous confrère algérienne qui était venu en France suite à des violences violées depuis plus 10 fois enfin c'est notre territoire quoi enfin c'est d'abord des femmes et des hommes et des enfants j'aimerais d'abord bien qu'on commence par appeler voilà ces personnes comme des êtres humains en disant ben il faut évidemment qu'on puisse renforcer les conditions de sécurité et quand les droits sont pas acquis qu'on puisse juger plus facilement et qu'on puisse évidemment renvoyer les personnes chez eux c'est clair ça fait pas débat pour nous mais en même temps il y a les questions d'intégration et les questions d'intégration par le travail moi qui fait ma course à pied une fois par semaine ou deux à Paris quand je les vois dormir dans les toiles de tente franchement vous pensez des propositions des républicains qui veulent durcir la politique migratoire qui veulent notamment réformer l'aide médicale d'État ou je les crois pas je pense que comment je pense que c'est utile que les républicains que vont réfléchissent et fasse des propositions bon je pense que il faut pas non plus mentir aux Françaises et au vent français en expliquant en expliquant qu'il y a des solutions qui a des qui a des solutions miracles je ne crois d'ailleurs pas qu'ils le dise je peux aimer bon mais faisons des propositions des républicains vous êtes prêt à soutenir je me sens pour le moment très mal à l'aise vis-à-vis de ce type de proposition je vous le dis parce que je ne crois pas que réduire les droits en termes d'assistance médicale soit une solution je ne crois pas que diminuer enfin augmenter pardon les délais de ces jours sur notre territoire pour permettre à des migrants qu'on expulsera jamais de travailler soit comment soit une solution bon je pense qu'il faut revenir je pense qu'il faut revenir plus tôt pardon proposer de sortir de l'Europe c'est pas raisonnable pour qu'on dit ça on dit ça parce que simplement ça veut dire que il faudrait enfin on accepte de ne pas juger les personnes qui sont notre territoire simplement parce que ils sont passés dans un autre pays européen qui dispose les pas des mêmes règles en termes d'immigration tout ça c'est pas tout ça ne me semble pas à la hauteur une fois que la séquence réforme des retraites sera terminée est-ce que votre groupe va rester solide et comme le groupe va se renforcer le groupe va se renforcer et je vous le dis le ce groupe parlementaire va être au cœur de la recomposition politique on a une liste aux Européennes et d'abord notre ambition c'est d'être présent à toutes les élections y compris les élections européennes pour vous présenterez de notre pays à travers trois blocs gouvernés ou dirigés par de même populistes ou des césaristes pour je pensais Emmanuel Macron on a besoin d'une force des territoires une force girondine d'écoute et je pense vraiment que si nous ne le faisons pas dans quatre ans c'est Marine Le Pen qui sera au pouvoir donc conduite par qui nous aurons soit une liste où seront présents dans le débat pour le moment nous testons dans le débat si si nous sommes présents dans le débat nous nous rentrerons dans dans votre liste mais il est clair que nous voulons nous voulons comment nous voulons d'abord nous discute chaque temps suffit sa peine à la proposition de loi sur les retraites ensuite nous avons créé une propre association notre propre association politique utile avec un s à se tirer utile.fr j'ai déjà en deux ans en deux mois de temps plus de 500 adhérents on va sionner le territoire pour structurer le territoire nous nous sommes à l'écoute et nous demandons maintenant à nos adhérents de faire des propositions nous allons travailler sur des propositions dans le cadre des élections européennes pour une Europe des territoires d'avoir été avec nous merci beaucoup on regarde les lignes de Ouest-France garant du crâne qui a fait une percée cet été c'est à la Une de votre journal Stéphane merci beaucoup on passe au club des territoires
Xavier Bertrand