FRANÇOIS BAYROU : "LE ROI DES FAINÉANTS" BIENTÔT CENSURÉ ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Pour ne rien rater de nos programmes, n'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Média TV et le Média 247 et d'activer la cloche. Bonjour à toutes et à tous. Ravi de vous retrouver sur le Média pour le Reap, votre rendez-vous quotidien d'actualité.
Du lundi au jeudi, on revient sur un sujet sans filtre et sans langue de bois. Mais avant d'entrer dans le vif du sujet, un message important, nous avons besoin de vous. Le média lance repost une campagne de financement citoyen pour renforcer une information libre, indépendante et populaire.
Dans un contexte où des fortunes privées comme celle de Pierre Eddouard Sterrain cherchent à influencer l'opinion à coût de millions d'euros, nous devons nous organiser collectivement. Alors, aidez-nous à riposter. Rendez-vous sur campagne.fr.
Et maintenant, place à l'épisode 58 du récap. C'est parti. [Musique] Le conclave sur les retraites voulu par François Bairou s'est conclu comme il avait commencé dans le vide. 5 mois de discussion entre les syndicats et le patronat pour accoucher dehors rien.
À Matignon, Bairou bras de l'air et plus personne n'est dupe. Même ses propres alliés du bloc central commencent à perdre patience. Et à gauche, on agite de nouveau le spectre de la censure.
Chronique au vitriol d'une fin de règne annoncée. François Baou, c'est l'éloge de la paresse en politique. À lui tout seul, il incarne jusqu'à la caricature tout ce que les Français ne supportent plus.
Un responsable politique planqué qui se vautre dans ses privilèges mais qui ne produit rien. Il trône, il bavarde, il profite mais sur le fond rien ne bouge. Cette inertie du premier ministre commence même à taper sur le système de ses camarades, à commencer par Macron lui-même, à en croire le nouvel.
Il se verrait même en coulisse affublé du saubriquet de roi des fénéants. Son agenda est aussi vide que sa parole politique, ce qui agait prodigieusement le président de la République. Le magazine fait état de réunion creuse sans ordre du jour ou décision finale.
Et pendant ce temps-là, les dossiers s'accumulent sur le bureau du Premier ministre. Rarement sur le terrain, ses principaux déplacements consistent à des trajets Verp, sa ville d'origine, où il se rend régulièrement en avion, ce qui ne manque pas de d'effrayer la chronique. En décembre, il avait pris le jet privé présidentiel pour se rendre au conseil municipal.
Le mois suivant rebelote pour les vœux de la nouvelle année, mais cette fois-ci, il s'était humblement mêlé à la populace en empruntant un vol commercial en classe écho. Une ligne TGV relie pourtant Paris au Béarn 4h35. Le bilan carbone du Premier ministre pèse presque aussi lourd que son ego.
Preuve de sa déconnexion sans limite, il y a encore quelques jours, François Byrou n'a vu aucun problème à se rendre à Biarit pour promouvoir les énergies renouvelables en empruntant une fois encore le jet présidentiel. Côté pile, un discours écolo de 27 minutes. Côté face, une tonne de CO2 brûlé dans l'atmosphère.
À 74 ans, Bairou maîtrise l'art du grand écart. Alors, Bairou, c'est un peu comme Gaston la gave qui aurait pris ses appartements à Matignon. Et ça aussi, ça agace.
Il est capable de croiser une ancienne ministre de Macron sans la reconnaître ou de partager un déjeuner avec le milliardaire Christophe Saadé sans savoir qui c'est, rapporte RTL. Le style byou, c'est pourtant précisément les déjeuners à rallonge. Beaucoup de blablas, des verrs de rouge qui tachent et des poignés de main, mais rien de plus.
C'est la politique à la sauce béarnèz et les Français ne sont pas dupes. Résultat, François Baou dégringole dans les sondages à peine 6 mois après son arrivée, il vient d'être sacré premier ministre le plus impopulaire de la 5e République. Belle perf quand on sait que Manuel Vals était en lise.
Tout porte à croire que la tendance n'est pas prête de s'inverser. Ce matin, François Bairou a convoqué la presse à 7h tapante à Matignon. De quoi s'attendre à une déclaration ton truante, il n'en est rien.
Le Premier ministre nous a servi sa soupe habituelle. 4 minutes chrono et avec sa vitesse de parole, ça ne laisse pas une grande empreinte. Le conclave qu'il a appelé de ses vœux, peu après sa nomination n'a rien donné comme prévu et désormais après l'ultime réunion infructueuse, il essaie de garder la face.
François Bairou trouve le moyen de se féliciter, de louer une bonne coopération alors que la moitié des acteurs ont claqué la porte des négociation et assure qu'on est passé, je cite, très près d'un accord historique. Alors, c'est le seul à l'avoir vu et en plein air de la contrevérité, pourquoi gêner ? Comme les partenaires sociaux aux intérêts radicalement opposés par essence n'ont pas réussi à se mettre d'accord tout seul, Bairou a finalement décidé de s'en mêler pour au moins faire semblant de servir à quelque chose.
On l'écoute. Alors bien sûr, je peux naturellement comprendre qu'on constate un échec lorsqu'on est sur des positions radicalement différentes ou opposées. Mais je ne peux pas accepter sans réagir qu'on se satisfasse d'échouer si près du but.
Et encore moins, suffit d'observer l'actualité, encore moins lorsque notre pays et le monde traverse des moments si dangereux et dans lesquels notre première sauvegarde est dans l'unité du pays. François Baou a donc décidé de recevoir séparément les syndicats et le patronat ce mardi. Encore une réunion inutile.
La CFDT a aussitôt déclaré qu'elle s'est rendrait pour, je cite, acté de du désaccord et de la fin du conclave. La secrétaire générale Marie Lise Léon estime qu'il faut savoir arrêter de discuter quand il n'y a pas de voix de passage. Je la cite à nouveau.
Même son cloche à la CFTC, son président a déclaré qu'il y a un désaccord, que le patronat n'a pas joué le jeu et qu'il n'y aura plus de réunion du conclave. Il ajoute que le seul moyen, c'est que le Premier ministre fasse entendre raison au patronat, estime Cyril Chabier. Pour la CGT qui s'est retiré très tôt des discussions fautes de perspective, l'ID était éplié dès le départ.
Sophie Binet dénonce une manœuvre politique et réclame toujours l'abrogation pure et simple de la réforme des retraites. Elle était ce matin sur RMC. Malheureusement, la façon dont François Bairou a organisé ces discussions conduisait à l'échec.
Pourquoi ? Parce qu'il a donné les pleins pouvoirs au patronat en lui disant que s'il n'y avait pas d'accord, de toute manière la loi s'appliquait, la réforme de 2023 s'appliquait. Or, le patronat ne demande rien de mieux.
Le patronat n'avait aucun intérêt à conclure un accord. Il faut aujourd'hui tirer les conclusion de cet échec et euh taper du point sur la table face au patronat qui se croit au permis. Alors, il ne veut pas du tout tirer les conclusions de cet échec François Baou puisqu'il veut du rab en l'occurrence ce matin à Matignon.
Si vous êtes invité, irez-vous ? Oui, bien sûr, pour porter la voix des millions de salariés qui n'en peuvent plus de cette réforme parce que aujourd'hui, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui sont licenciées et qui après 55 ans savent qu'on ne trouve pas de travail en France. C'est des centaines de milliers de salariés qui sont sur des boulots pénibles qu'on ne peut pas faire jusqu'à 64 ans.
Et donc, je dirais et je redirai qu'il n'y a pas d'autre voix que la brogation de cette réforme qui fait beaucoup de mal. Nous avons fait des propositions de financement, c'est tout à fait possible de financer. C'est ça qu'il faut mettre sur la table.
La question des retraites, ça peut pas être un sujet de politique politicien, euh un sujet de manœuvre comme veut le faire aujourd'hui le Premier ministre. Pour Sophie Binet, François Baot est en train de jouer les prolongations pour se maintenir au pouvoir alors même qu'il a depuis le début mis des bâtons dans les roues des syndicats en donnant l'avantage au patrons. Ce conclave n'était qu'un simulacre de démocratie depuis le début.
Jamais la Macronie n'a envisagé de renoncer à la réforme des retraites qu'elle a imposé deux forces aux Français contre leur gré. D'ailleurs, il n'y a qu'à les écouter. Pour le confirmer, Maux Brégon, député ensemble pour la République, ne s'en cache pas.
Pour elle, il faudrait aller encore plus loin que la précédente réforme établissant l'âge de départ à 64 ans. On l'écoute sur France Info. Aujourd'hui, on ne peut pas se permettre de revenir en arrière.
Je vais vous dire si on était honnête, on serait déjà en train de discuter. On serait Non non non, je termine. On serait déjà en train de discuter de la prochaine réforme et pas de comment est-ce qu'on peut détricoter la réformée.
Mais peu après la conférence de presse à Matignon, Macron a volé au secours de son premier ministre, aussi incompétent soit-il. Depuis la Norvège où il est en déplacement, le président a lui aussi mobilisé, je cite, l'État du monde comme argument pour justifier l'importance du conclave sur les retraites françaises. Avant de nous refaire un topo sur toutes les dépenses militaires qui nous attendent.
Comprenez que c'est la guerre, qu'on a plus d'argent et qu'il compte bien s'en servir pour justifier que les travailleurs se tuent à la tâche plus longtemps. On agite la peur pour justifier ses cadeaux au patron et le démantellement du système de protection sociale. Rien de neuf sous le soleil.
Je pense que le premier ministre a tout à fait raison de s'engager et d'insister sur l'importance d'un accord. Moi, je veux saluer tous les partenaires sociaux qui sont encore autour de la table et qui ont décidé que discuter, négocier était important. Et au fond, vous voyez l'état du monde quand on vit de telles bascules, c'est-à-dire une guerre sur le sol européen qui dure depuis plus de 3 ans qui bouleverse tous les équilibres.
Quand on voit des déséquilibres qui se sont ajoutés ces dernières semaines, ces dernières années et encore une fois ces dernières semaines, quand on voit les défis qui sont les nôtres, quand vous voyez que dans quelques heures le débat qui sera celui de l'ensemble des alliés à l'OTAN, c'est d'aller vers un effort de 3,5 points de PIB sur la défense. On est aujourd'hui à 2,1 et une perspective de 5 points de PIB, on ne peut pas considérer qu'on peut vivre dans un monde clos. À gauche, la mascarade du conclave n'a que trop duré.
Ce matin en conférence de presse à l'Assemblée nationale, Mathilde Panot, chef de fil des insoumis, n'a pas mâché ses mots. Elle dénonce une mascarade de conclave et un droit de vétof. Elle annonce que LFI appelle d'ors et déjà l'ensemble de la gauche à cosigner une motion de censure.
On l'écoute. L'autre actualité importante du jour, c'est évidemment la mascarade de conclave qui après 116 jours de débat, s'est enfin terminé. Euh comme nous l'avions prédit avec un droit de véau du MEDEF, elle ce conclave se termine sans accord et montre que la méthode Bairou est un échec monumental qui visait uniquement à se sauver de la censure en février dernier.
Alors nous redisons qu'il faut laisser l'Assemblée nationale voter et abroger immédiatement leur réforme qui a volé 2 ans de vie au français et évidemment censurer Bairou qui a utilisé ce conclave pour réhabiliter l'idée de retraite casino par capitalisation. Le groupe insoumis a donc proposé hier soir à l'ensemble des groupes à gauche de l'hémicycle conformément à la promesse que nous avions fait le 8 juin 2023 de tout faire pour abroger la retraite à 64 ans et de revenir à la retraite à 60 ans et conformément au programme du Nouveau Front populaire qui part qui portait dans ces premières mesures l'abrogation de la retraite à 64 ans. Je rappelle programme sur lequel nous avons tous été élus.
Nous avons donc proposé à l'ensemble de ces groupes de consigner une motion de censure contre le gouvernement Bairou. Si la France insoumise n'a jamais été dupe des manœuvres de Bairou, le PS s'est un peu fait avoir. On se souvient du pacte de non censure que les socialiste avaient passé avec le Premier ministre à son arrivée.
Au début de l'année, ces derniers s'étaient laissés convaincre par une missive du Premier ministre dans laquelle il les assurait de toutes ses bonnes intentions. Sur la réforme des retraites, il avait vendu un dialogue entre les partenaires sociaux, je cite, sans totem ni tabou, pas même sur l'âge légal d'ouverture des droits. Raté, les socialistes se sont fait avoir et ce mardi matin, Olivier Fort a tenté de sauver les meubles en donnant du crédit à une dernière promesse de Bairou que le Parlement est le dernier mot.
Sinon, le PS votera la censure. S'était engagé par écrit, par écrit à ce que le Parlement est le dernier mot. Et bien si le parlement n'est pas saisi, si nous n'avons pas la possibilité, y compris de déposer des amendements qui permettraient de dire de définir quelles seraient les conditions d'un retour à l'équilibre en échange d'un retour à 62 ans, et bien effectivement nous irons vers la censure.
Vous vous êtes bien fait avoir quand même. Je vois pas en quoi on s'est fait avoir. Nous avons nous nous croyons au dialogue social.
Nous avons fait un choix mais vous dites qu'en réalité dès le début il vous a eu. C'està-dire que dès le début dès le début il a changer les règles du jeu auquel vous aviez souscrit. Nov moi je veux croire à la parole d'un premier ministre qui s'engage par écrit et par écrit il a dit le parlement aura le dernier mot qu'il y ait accord ou pas accord.
En tout état de cause le parlement aura le dernier mot. Ce sont exactement les mots écrits. Je veux croire, je voulais croire que le premier ministre avait une parole fiable.
S'il ne l'a pas, et bien nous avons tendu la main une première fois, il n'y aura pas de deuxième fois. Et donc ce sera clair. Ce sera aussi simple que ça.
Nous avons cherché nous une voie de passage pour reprendre son expression à lui. Si la fenêtre de tir pour faire tomber le gouvernement Baou est engagé, un point du règlement empêche la France insoumise de déposer la motion seule. Depuis la nomination de Bairou, LFI a déposé plusieurs motions de censure et aucun député ne peut signer plus de trois motions au cours d'une session ordinaire. 29 députés NFP ont atteint un limite constitutionnel.
Il manque donc 14 signatures aux insoumis et alliés pour lancer la machine, d'où l'appel aux autres groupes de gauche. Peu de temps après l'appel de panneau, ce mardi matin, le groupe de la gauche démocrate et républicaine GDR, au siège les communistes et le groupe écologiste et social ont répondu favorablement. Ils ont annoncé qu'ils vont initier une motion de censure sur la réforme des retraites qui sera proposée aux autres groupes du NFP.
Ce mardi après-midi, lors des questions au gouvernement, le chef de groupe socialiste à l'Assemblée Boris Vallot a annoncé en surprise qu'il déposerait finalement eux aussi une motion de censure. Ils invoquent le refus du premier ministre de s'engager à présenter devant le parlement un texte qui permettrait de débattre de l'âge de départ à 64 ans. Restera ensuite à faire voter ses motions à la majorité absolue, soit 289 voix à l'Assemblée nationale.
Avec ses 192 députés, le NFP ne pourra pas faire tomber le gouvernement seul. Il devra donc mécaniquement compter sur les voies du RN. Et si la consigne officielle n'est pas connue, les premiers frémissements vont plutôt à l'encontre du vote.
Des cadres du Parti d'extrême droite ont déjà annoncé qu'ils ne voteront pas la censure malgré l'échec du conclave. Éric Cocrel, député LFI, estime que ce choix du RN sera difficile à justifier auprès de leurs électeurs. Pendant des mois et alors même qu'ils n'ont jamais pris part aux mobilisations sociales, les élus d'extrême droite leur ont fait croire qu'ils se battraient pour abroger la réforme des retraites afin de gagner le soutien populaire aux dernières élections.
On écoute Éric Cocrel. Il dit "On va pas censurer le gouvernement tout de suite. On attend le budget parce que tout ça se tient.
Ça se tient les retraites, le budget finalement c'est une logique aussi. Bah oui, enfin c'est pas très logique. J'attends.
Je je pense que leurs électeurs vont vont quand même regarder ça avec avec des des croyez que ça pourrait faire changer le point de vue du RN là maintenant. Ah, je pense que la pression va être mise sur le RN et que ça va leur être difficile à expliquer que la réforme soi-disant que sur laquelle ils se sont opposés, je dis soit-disant parce qu'on les a pas vu beaucoup dans dans les mobilisations. Enfin, ils se sont opposés, tout d'un coup, elles pas telle qu'elle, il y a rien en échange et que c'est ceux qui sauvent le gouvernement.
Je pense que ça va être difficile. Alors peut-être vouont-ils le faire pour des raisons euh de craintte de dissolution, je crois pas qu'elle soit là à l'ordre du jour, on en reparlera peut-être tout à l'heure, de craintte de dissolution et autres notamment parce que madame Le Pen peut pas se représenter. Mais je pense ça sera difficile à expliquer euh à leurs électeurs queils ont sauvé monsieur Berérou s'ils ne votent pas la censure.
À force de jouer les défenseurs du peuple sans jamais se mouiller, le RN finit par tomber le masque. D'autant qu'avec une patronne frappée d'une peine d'inéligibilité, l'extrême droite doit redouter la dissolution qui redeviendra possible dans les prochains jours. En avril dernier, auprès de BFM, un élu RN le reconnaissait.
Je le cite, si Bairou tombe, je pense que le président dissou dès juillet et là c'est la catastrophe sans marine. Pour noyer le poisson, le parti d'extrême droite laisse entendre qu'il préferait censurer le gouvernement lors de l'examen du budget 2026 à l'automne. Cette posture n'est qu'un écran de fumée.
Comme toujours, le RN sauve sa peau avant celle des Français, exactement comme Byrou. On poursuit avec le reste de l'actualité. On commence avec la guerre qui oppose Israël à l'Iran où les espoirs d'une acalmie s'éloignent.
Quelques heures après le début d'une trêve de 24 heures entre l'Iran et Israël initié par les États-Unis, les deux pays se sont mutuellement accusés mardi matin d'avoir violé le cessé le feu. En début d'après-midi, Donald Trump a appelé au calme et affirmé que le cesser le feu était désormais bel et bien en vigueur. Israël ne va pas attaquer l'Iran.
Tous les avions vont faire demi-tour et rentrer. Personne ne va être blessé. Le cesser le feu est désormais en vigueur.
Dans la foulée, Donald Trump a affirmé ne pas vouloir d'un changement de régime en Iran et affirme que les dirigeants iraniens ont renoncé à leurs ambitions nucléaires. La France salue l'annonce d'incesser le feu entre l'Iran et Israël par Donald Trump et appelle les partis à respecter un arrêt complet des hostilités, a déclaré mardi le ministère des affaires étrangères dans un communiqué. La guerre déclenchée par Israël contre l'Iran le 13 juin a fait au moins 610 morts et plus de 4700 blessés parmi la population civile selon un nouveau bilan communiqué par le ministère de la santé.
On continue dans l'actualité internationale à Gaza où le massacre perpétré par Israël continue. Un génocide qui n'en finit plus. 21 personnes ont été tuées à proximité d'un centre de distribution d'aide à Gaza.
L'Agence des Nations- Unies pour les réfugiés palestiniens a déclaré que ce mécanisme d'aide était une abomination tandis que l'ONU a qualifié de crime de guerre l'utilisation de la nourriture comme une arme à Gaza. Les personnes désespérées et affamées de Gaza continuent d'être confronté au choix inhumain de mourir de faim ou de risquer d'être tué en essayant d'obtenir de la nourriture. La fondation humanitaire de Gaza, soutenue par les États-Unis et Israël, a commencé à distribuer de la nourriture à Gaza le 26 mai après qu'Israël a complètement interrompu l'approvisionnement du territoire palestinien pendant plus de 2 mois, ce qui a suscité des mises en garde contre une famine massive.
Depuis que l'organisation a commencé à fonctionner, l'armée israélienne a bombardé et tiré sur les Palestiniens qui tentaient d'atteindre les points de distribution selon le porte-parole du bureau des droits de l'homme de l'ONU. Ainsi, 410 Palestiniens auraient été tués de cette manière et de nombreux autres blessés. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du Reap.
N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé. Et n'oubliez pas, les milliardaires financent la haine. Le média lance Repost, une campagne de financement citoyenne pour y poster sur les réseaux sociaux et sur la TNT francilienne.
Alors, parlez-en autour de vous et rejoignez la lutte sur campagne.fr. Et tant qu'on y, abonnez-vous aussi à nos deux chaînes YouTube, le Média TV et le Média 247 pour ne rien rater de nos programmes.
Très bonne soirée sur le média. [Musique]
François Bayrou