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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 30 septembre 2026 90 minComplaisantDivertissementCulture, médias & sportRetraitesSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Édouard Philippe a-t-il enfin trouvé la bonne réforme des retraites ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 54 %Attaque 26 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 77 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 53:55OuverteRéponse partielle

    Vous n'êtes pas d'accord avec ce que vous racontez ?

  • 55:21RelanceÉludée

    Vous condamnez la violence mais comprenez la révolte des lycéens ?

  • 57:45OuverteRéponse directe

    Édouard Philippe propose de travailler jusqu'à 65 ans, est-ce courageux ou injuste ?

  • 1:03:14OuverteRéponse directe

    Christelle Moran défend la réforme, mais comment justifier l'allongement de la durée de cotisation ?

  • 1:03:59RelanceRéponse partielle

    Pourquoi Édouard Philippe n'innove-t-il pas dans sa réforme des retraites ?

  • 1:07:22OuverteRéponse directe

    Le courage politique serait de s'attaquer aux aides sociales plutôt qu'aux retraites ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 35:05Noémi AliwaFait
    « Est-ce que vous pensez que la télévision a un avenir ? »
  • 54:38non_speechChiffre
    « Un élève ça nous coûte 10000 € par an. »
  • 56:04non_speechFait
    « Faire cours dans une salle où il fait 40°gr c'est insupportable. »
  • 1:06:07non_speechPromesse
    « Je propose qu'on prenne la durée de cotisation. Vous avez une vraie décôte si vous partez tôt, une vraie surcôte si vous partez tard. »
  • 1:09:59non_speechFait
    « Ce sont les retraités qui font l'élection, ce sont les retraités qui votent. »
  • 1:14:08non_speechFait
    « Les Français doivent faire des efforts, mais les Français font déjà beaucoup d'efforts. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

[musique] 10h mid Sud Radio. À vous de le dire Stéphanie de Muru. [musique] Soyez les bienvenus. Ravis de vous retrouver jusqu'à midi pour un à vous le dire spécial aujourd'hui en première partie. Un invité particulier Nicolas Taverna. Il est notre invité. Il a été pendant près de 40 ans aux commandes d'M. Ici il publie un livre la télé comme jamais où il nous raconte les coulisses, les succès, les coups de poker et les secrets de ce monde impitoyable. Vous avez une question à lui poser, n'hésitez pas. 0 826 300 300. À vous de le dire. Dans notre 2è partie à partir de 11h aujourd'hui. Êtes-vous prêt à travailler jusqu'à 65 ans ?

C'est en tout cas ce que propose le candidat à la présidentielle Édouard Philippe qui préconise également 45 annuités de cotisation d'ici à moins de 10 ans avec des exceptions pour un français sur trois et une dose de capitalisation obligatoire. Alors courage politique nécessaire ou effort impossible ? À vous de le dire. De l'île à Lyon, les blocages de lycée qui se poursuivent aujourd'hui sur fond de tension dans certains établissements au lendemain d'une journée qui a parfois viré les meut urbaines dans plus de 400 établissements. La crise qui est devenue politique, le gouvernement accuse fidatisé les violences. Jean-Luc Mélenchon dénonce une répression à l'arrièregoût raciste.

Et vous qu'en pensez-vous ? À vous de le dire. Un ministre israélien chargé de lutter contre l'antisémitisme prend la défense de Jordan Bardella et attaque Mediapart. Le président du RN, vous le savez, est accusé d'avoir écrit des messages antisémites à 17 ans, ce qu'il niit formellement. Ce soutien venu d'Israël affaiblit-il les accusations contre lui ? Et vous, que pensez-vous de cette affaire 0826 300 au standard 10h30 Sud Radio, à vous de le dire. Stéphanie de Muru. Bonjour Gill Gansman, bonjour Stéphanie. Alors, une émission un petit peu bousculée. Alors, vous êtes vous êtes tout excité depuis ce matin, vous l'amoureux d' M6 qui avait travaillé dans cette chaîne.

Ça m'a formé, j'avais des cheveux à l'époque, donc c'est pour dire que ça remonte. Et le grand souvenir que j'ai d'M6, c'est le jour de la prise d'otage de Neil parce que M6 a cassé son antenne comme un grand et on fait plus de 2 heures de direct. C'est la décision de Patrick Charles à l'époque. Et à ce moment-là, toute la chaîne s'est dit "Ah, on est une grande chaîne." Ah oui, l'information souvenir que j'ai de cette prise d'otage où c'est la première fois que M6 cassait son antenne pour de l'info. Et on a la joie d'accueillir Nicolas Taverna. Bonjour monsieur Taverna. On est très heureux de vous de vous accueillir aujourd'hui.

On a grandi avec cette petite chaîne qui n'a cessé de de monter au fil des années. La folle aventure M6 Love Story Capital Top Chef. ces émissions qui nous ont accompagné, bousculé parfois et bousculé même la société. Vous allez tout nous nous raconter. Euh dans quelques instants, Gill Gansman nous a concocté un un zapping spécial M6. Mais mais tout d'abord, petite question parce qu'on va avoir le temps, on va prendre le temps de développer tout ça. Quelle est votre vision des médias aujourd'hui ? Vous êtes soulagé quand vous vous dites voilà ce que c'est devenu aujourd'hui. C'est un secteur qui est qui est chauté. Ah oui oui, il est il est il est bousculé.

Alors il y a deux il y a deux paramètres. Le premier c'est que il y a beaucoup plus de concurrence aujourd'hui qu'il y en avait lorsqu'on a créé la chaîne même si à l'époque souvenez-vous on disait qu'il y avait une chaîne en trop. Aujourd'hui il y en a alors qu'il y en avait il y en avait six et aujourd'hui il y en a des dizaines. Ce qui a vraiment changé c'est pas tellement le nombre de chaînes, c'est le fait que maintenant il y a la mondialisation.

C'est-à-dire que grâce à internet ou à cause d'Internet, euh toutes les plateformes américaines et cetera, les Netflix et cetera et les réseaux sociaux arrivent directement chez les consommateurs, chez les téléspectateurs et donc il ne passent plus par les chaînes traditionnelles et c'est ça le vrai changement et donc ça bouscule lors des choses et en plus avec quand même des aspects réglementaires qui n'ont pas été adaptés à ça parce que la loi n'avait pas été faite pour ça, n'a pas anticipé ces événements et donc aujourd'hui le challenge c'est une hyper concurrence dans nos domaines de médias avec un marché qui le finance, que ce soit le marché payant pour les chaînes comme Canal Plus ou le marché gratuit financé par la publicité ou l'argent public pour le service public qui l'argent public n'est pas extensible et la publicité c'est des marchés aussi compliqués.

Donc il y a des vrais challenges. Alors ça veut dire qu'il faut être plus créatif. C'est ce qu'on avait essayé de faire au début de au début de de de M6. Ça veut dire qu'il faut être peut-être un peu plus local et il faut et que la télé traditionnelle doit être plus d'une télé de direct euh sport, info et cetera, débat et que il faut développer les plateformes dites de streaming comme ETF1+, M6+, ce qui a été fait depuis déjà les années 2010. Mais voilà, donc c'est un challenge important et moi je suis un peu pour le regroupement quand même de de de toutes ces chaînes pour avoir des groupes qui soient un peu plus puissants pour qu'il puissent davantage investir dans les contenus.

C'est un peu le message que que on risque de disparaître. au risque oui de s'affaiblir et qui dit affaiblir dit affaiblissement des contenus donc affaiblissement des moyens et ça veut dire qu'à ce moment là le le l'écosystème comme on dit français que ce par la qualité baissera s'il y a pas de revenus. Voilà. Donc il faut regrouper un peu toutes ces chaînes, il y en a quelques-unes qui vont disparaître et puis euh vraiment adapter un peu la programmation à la nouvelle concurrence de de l'ensemble du système. Et et dit euh je je voyais les les sous-titres euh des dossiers de presse, les confidences du parin du PAF. Vous assumez euh ce titre avec tout ce que ça comporte ?

Non, mais d'abord moi je ne suis plus en fonction si vous voulez exécutive dans ce dans ce dans ce métier. Donc il y a des successeurs qui sont tout à fait compétent. Il se trouve que la durée fait que le titre vient peut-être de la durée et que la télé c'est d'ailleurs comme la radio, hein, un un marché assez particulier. C'est-à-dire que contrairement au cinéma, au cinéma plus vous faites de films, bon, plus il y a de spectateurs. En télé, en radio, c'est pas tout à fait pareil. C'est-à-dire que les gens ont un certain temps parce que la bagarre c'est sur le temps pour regarder la télé ou écouter la radio. Et quand ils écoutent votre concurrent, c'est qu'il vous écoute pas vous.

Et donc c'est un marché relativement euh fermé dans lequel euh celui qui gagne le gagne sur les autres. Et donc ça donne un climat hyper concurrentiel et donc batailleur. Presque une mafia puisque on parle de parin. Non mais je plaisante mais euh quand on parle de parin en général Non mais c'est un c'est relativement combatif. Oui. Enfin dans le livre vous flinguez pas mal quand même hein. Non je j'observe. [rires] Oui c'est ça c'est joliment dit. C'est joliment dit. Allez Gill Gansman, votre zapping. On rentre dans le vif du sujet. Tout commence par la fin d'une chaîne et la l'essence d'une chaîne décidée par Jacques Chirac. Jacques Chirac devient premier ministre de François Mitteran.

Il a décidé qu'il fallait réorienter la télévision. Il n'était pas content de ce qu'avait fait François Mitteran entre autres avec la chaîne de Berlusconi. Bye bye TV6 et bonjour M6. Et à l'époque, c'est déjà Francis Lalane qui hurle à l'injustice. Le paf, le paysage audiovisuel français change de visage. Nous saluons ce matin la naissance d'une petite sœur privée M6. Une télé sous la conduite de la Lyonnaise des eaux et de la CLT installée sur les cendres de TV6. La fin d'une époque et le début d'une autre. Agnè Poirier. TV6 vient de mourir. Il est minuit. Une soirée d'adieux en direct et en musique. La dernière séance de la chaîne musicale française. Retrouvera TV6 est morte.

Voici M6 M pour Métropole mise en place par la CLT et la Lyonnaise des EOS. Ultime préparatif H 11h15 ce matin. On s'active jusqu'à la dernière minute. Top Magneto. [musique] Quand vous entendez ces images, ça vous évoque quoi ? Parce que je crois que c'était le 1er mars 1987. Vous étiez dans un tout petit studio d' RTL. Vous pensiez pourvu que ça marche. Oui. Oui. Ah bah toujours était pas nombreux hein au départ. Et effectivement d'abord il y a une bagarre pour avoir l'autorisation hein. La fréquence ça a été rappelé par Francisan. [rires] Il y avait une chaîne musicale qui existait quand même assez peu.

Il faut bien dire qu'il y avait pas beaucoup d'audiences et d'ailleurs qui a entraîné pour nous d'avoir une obligation musicale. On devait faire 30 % de nos programmes en musique et et quand on a on démarrait de rien. Donc on avait une quarantaine de collaborateurs hein dans un et on utilisait des studios ARTL effectivement Ruaard euh pour démarrer la station et on était surtout on était reçu que par 30 % des Français. Donc il y avait 70 % des Français qui ne recevaient pas la chaîne. Et donc la la politique a consisté à dire bah faisons en sorte qu'il puisse la recevoir avant de dépenser énormément d'argent. Et la 5 a fait la même chose.

C'est-à-dire que la 5 a été reçue par la moitié des Français à peu près au démarrage. Vous avez subi les railleries d'ailleurs à ce moment-là les moqueries. Ah oui oui oui oui oui oui. Bah non mais il y a des programmes je je pas lesquels dans lequel c'était quand même fait vraiment avec des bouts de ficell hein. Bon le je vous en montrer un tout à l'heure [rires] dans votre livre vous expliquez que ce qui a fait pencher la balance c'est que vous avez embauché un professionnel Jean Drucker. Ça a changé tout le dossier. Alors nous sommes un dimanche on est avec deux trois croissants. Il est 11h et Jean Drucker lance la chaîne.

Et toi la de la 3 fais gaffe gran de Charlotte une minute bon les cadreurs au casque attention bientôt l'antenne. Bonjour merci d'être avec nous ce matin. Comme vous voyez nous ne vous cachons rien des derniers préparatifs avant le démarrage dans quelques instants. Vous savez que vous êtes déjà 100 millions à nous avoir rejoint dès ce matin pour le baptême de la chaîne mais que notre ambition c'est que très rapidement vous soyez trois fois plus nombreux. Et je vous donne rendez-vous très rapidement sur M6. Et maintenant, si vous en êtes d'accord, que la fête commence.

10:13
Non speech

[musique]

10:14
Locuteur

Voilà un vieux logo fait de briqu de broc [rires] avec un trait un 6 dessiné. Alors à l'époque, vous saviez c'était les palettes. Alors il y [rires] a 6 fait à la palette. Mais d'ailleurs un nom trouvé dans l'urgence hein, je crois. Et surtout euh Jean Drucer 30 millions ils le feront jamais hein et 100 millions euh ils le feront avec le football mais alors 30 millions on voit qu'il est comme son frère qui sait vendre les choses. C'est un très bon vendeur hein. Exactement. Vous êtes déjà 10 millions. 100 millions c'était le nombre de personnes qui pouvaient nous recevoir et en fait c'était des foyers d'ailleurs.

10 millions de foyers qui pouvaient nous recevoir et c'était bien de dire qu'on était 10 millions. Hein vous je vous voyais quand même assez ému quand même. Vous entendez Jean c'est bon c'est les bons souvenirs. D'abord si vous voulez on avait gagné la bataille de la fréquence hein parce qu'il fallait avoir l'autorisation et donc ça ça a été quand même très complexe pendant un an. Pendant un an avec Jean Drequer on s bataillé pour pour avoir l'autorisation. Bon, après, on est on a démarré comme on a pu, hein, comme on a pu avec en bricolant un peu les choses et puis progressivement, ça c'est assez rapidement professionnalisé quand même.

H en tout cas, c'est toujours un moment extrêmement émouvant les les débuts d'une chaîne. Il faut de l'audace, parfois un petit peu de roublardise. C'est vrai. Oui. Alors, c'était plus vrai à notre époque qu'aujourd'hui. Aujourd'hui, vous avez des chaînes YouTube, vous avez des bon tout le monde peut créer quasiment sa chaîne.

à l'époque on est on est on était six dont dont cinq gratuit donc c'était beaucoup plus c'était beaucoup plus impressionnant si vous voulez aujourd'hui et évidemment alors quand on est une petite chaîne on n pas de pétrole mais on a beaucoup d'idées et comme dirait Emmanuel Chin pour qui j'ai travaillé alors vous voulez que je fasse Emmanuel Chin des petits ont trouvé l'astuce pour battre les grandes enseignes mais à moindre

12:01
Non speech

[musique]

12:04
Locuteur

Le monde change à une vitesse folle. Le fort ne bat plus le faible. Doren avant c'est le rapide qui bat le lent.

12:10
Non speech

[musique]

12:11
Locuteur

Reperte Murdoc. Bonsoir. Ils ont une vingtaine d'années. Ils font partie de la nouvelle génération, celle qui est née avec l'ordinateur. Aujourd'hui, ils veulent aller vite, se sentir libre et gagner de l'argent. Et pour des dizaines de milliers d'entre eux, euh on ne jurait que par un seul mot ces derniers mois, internet. Et oui, Internet. Et puis ça va faire du chemin internet hein. Il avait du nez Emmanuel et puis bah Badouba. [musique]

12:44
Non speech

[musique]

12:45
Locuteur

Salut, j'ai 15 ans. Enfin, Culture Pub à 15 ans. C'est en effet le 27 octobre 1987 qu'apparaissait pour la première fois à la télévision des pubs en dehors des écrans de pub. C'était nous. Voilà. Non mais c'est vrai que quand on écoute ça, on se dit que vous avez sans flagornerie révolutionné la télé parce que c'était des rendez-vous, on était tous devant, capitale, culture pub, ça a marqué une époque. On a essayé de sortir un peu des sentiers battus, des grandes chaînes, du sport et cetera parce qu'on comme ét rappelé, on avait pas les moyens pour ça et donc il a fallu avoir des des gens assez imaginatifs qui venaient pas forcément d'ailleurs de l'horizon de la télé hein.

Christian Blachas par exemple, il venait de la pub et il a fait culture pub et d'ailleurs, c'est assez amusant de voir l'évolution. Aujourd'hui, les gens sont un peu publiphobes quand même, un peu plus publiphobe. Il y a il y a des bloqueurs de pub sur internet et cetera. À l'époque la pub avait vraiment ses stars et on les mettait en on les mettait en avant, c'était comme des stars de cinéma. Et donc ben Culture Pub a été une émission formidable. Pendant des années et des années, on a eu Culture Pub et puis il y avait beaucoup d'émissions. Ça a duré combien de temps Culture Pub ?

culture plus ça a duré 15 ans je pense le ça fait rêver quand même aujourd'hui hein ou et les mais les émissions turbo existent depuis la création de la chaîne l'émission la plus longue hein mais d'une façon générale aujourd'hui sur le le M6 sur le groupe M6 que ce soit W9 S6 ou M6 il y a énormément d'émissions qui ont plus de 20 ans. Beaucoup d'émissions qui ont plus de 20 ans. Bon Nicolas Tavern on va continuer ces discussions. la télé comme jamais. Vous restez avec nous si vous le voulez bien jusqu'à 11h et ça sera la suite évidemment avec plein d'extrait d'extrait qu'on va commenter ensemble.

tout de suite et vous n'hésitez pas si vous voulez poser des questions à Nicolas Taberna 0826 300 Sud Radio 10h Sud Radio. À vous de le dire Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec aujourd'hui un invité exceptionnel Nicolas de Taverno. Il a été pendant près de 40 ans aux commandes d'M6. Il publie un livre la télé comme jamais. raconte les coulisses, les succès, les coups de poker, les secrets de la télé. Si vous avez une question à lui poser, n'hésitez pas. 0826 300.

Gill Gansman, la suite de votre zapping spécial M6 forcément dans votre livre, une grande chaîne, c'est une chaîne qui a de l'info mais quand vous avez pas les moyens, bah vous mettez pas de présentateurs, les images suffisent. le 6 minutes.

15:14
Non speech

[musique] [musique]

15:29
Locuteur

Une fusée éclairante dans le ciel nocturne de Cherbourg. Un bateau loin qui entre dans la rade. Vous avez entendu le journaliste qui tourne sa feuille ? [rires] C'était M6. C'était c'était vraiment ça ça se faisait RTL hein. Oui oui. Bah à l'époque on avait pas les moyens de se payer un présentateur star [rires] et puis ça en plus il y avait un gros avantage dans le 6 minutes, c'est que ça donnait une apparence d'objectivité complète.

Euh c'est-à-dire que comme c'était des enchaînements euh voilà donc on l'a vécu pendant longtemps et mais simplement il fallait avoir des journaux télévisés pour structurer la chaîne au fur et à mesure et aujourd'hui on les a fait un quart d'heure avant 2h45h45 les journaux sont un vrai succès marquant de de la chaîne M6. Et vous dites Nicolas Taverna on ne fait pas de télévision sérieuse généraliste sans information c'est très important. C'est très important. D'abord, c'est du direct par définition la formation et à partir du moment où aujourd'hui on est challengé sur les fictions, sur le cinéma et cetera, il faut avoir quand même des des thèmes.

Alors, on l'a fait très bien avec les magazines, mais il nous fallait du direct pour avoir vraiment des des piliers. Alors, au départ, ça s'est fait dans le scepticisme, hein, parce que dit "Mais pourquoi ils arrivent en retard ? Ils avaient qu'à garder leurs 6 minutes. Mais quand on voit les scores du 12h45 ou du 10h45 actuellement, ça montre que ce sont deux deux pieds très important euh dans l'activité de du groupe M6. On y reviendra de toute façon sur l'information parce qu'elle a elle a jalonné aussi votre vie. Vous avez ensuite dirigé BFM TV. D'ailleurs, vous expliquez tout au début de de votre livre que vous comprenez déjà que la télé c'est au-delà de la télé.

C'est pas que ce qui se passe sur l'écran avec le passage du film Jamais sans ma fille qui propose quasiment qui provoque quasiment une crise diplomatique. Donc c'est vrai que l'information est stratégique, vous le comprenez assez rapidement. Ah ben oui oui dans les médias, vous le savez très bien ici que les médias ont une résonance qui n'est pas simplement une résonance de savoir combien on fait d'audience, combien on fait de recettes ou si l'activité marche bien. Ils ont une résidence dans la société. On l'a vu au moment du loft, vous le direz peut-être tout à l'heure.

On le voit quand on a expliqué davantage l'économie appliquée avec Emmanuel Char, on le voit quand on fait les émissions d'explication comme E= M6, il y a quand même une mission hein dans les chaînes qui est non seulement de distraire mais aussi d'expliquer, d'informer, voir de cultiver pour le plus grand nombre. Et ça euh de de savoir alors ça veut pas dire faire rareté parce que on doit on est une chaîne populaire et euh et de faire ce que le public souhaite mais de manière la plus intelligente possible en variant les genres et en essayant d'être un peu ambitieux.

C'est ce que nous avons essayé de faire notamment à travers les magazines et l'information a beaucoup évolué depuis avec beaucoup de débats d'actualité. On y reviendra notamment. J'ai hâte d'avoir votre avis sur cette commission d'audovisuel public menée par Charles Lonc. On vous posera la question tout à l'heure. Gill Naggie, Ophilie Winter, Mclesg, Charlie, Lulu, bien d'autres ont démarré. Même Coé a démarré sur M6. Bon, c'était une caméra et des appels, ils avaient pas d'argent. Et puis oui, enfin des talents là, Nicolas Taverna [rires] appelle la direction de sa chaîne et lui dit "Je vais casser la tirlière." Hm. Et oui, c'est le loft et c'est un coup de génie.

18:53
Non speech

[musique]

18:55
Locuteur

11 célibataire coupé du monde. Philippe, Lor, Aziz, Loana, [musique] Jean- Édouard, Julie, Stevie, Kimy, Fabrice, Kenza [musique] et Christophe. Filmz dans un loft de 225 m² 24h/ 24 par 26 caméras [musique] et 50 micros. Dans 6 semaines, ils ne seront plus que deux. Qui sera le couple idéal ? C'est vous qui décidez. [musique] Bonsoir à tous, bienvenue sur le plateau de Love Story. Comme vous le savez, hier Stevie a quitté définitivement le love jusqu'au derni. Vous avez trahité fin pour devenir une grande chaîne. C'est pas bien. Vousz c'est euh on a trahi personne d'abord. Et la deuxième chose c'est il faut rendre à César ce qui est à César.

C'est mon collègue et complice pendant toutes ces années Thomas Valentin qui était un excellent patron des contenus des programmes euh qui pendant un an m'a dit "Écoutez, il y a un phénomène en Europe, regardez Big Brother, il faut absolument, c'est une nouveauté, c'est un c'est un OVNI dans le monde télévisuel mais qui bouscule tout.

Il faut que nous nous soyons les premiers à le prendre parce que sinon ça arrivera sur les chaînes mais comme on est une chaîne qui innove, il faut que l'innovation vienne de chez nous." Et donc il a il a été tout à fait alors moi j'étais un peu parti en Italie voir Big Brother mais ça vous a pas emballé hein c'est le moins qu'on puisse dire vous avez l'impression d'être derrière une vie de 100in dans un pip chauge je crois c'est ce qu' dit que je suis pas venu très rassuré sur le programme et donc d'abord les équipes de de d'éol à l'époque de manj d'aujourd'hui ont très bien adapté le programme.

et eux qui étaient responsables de la production, donc n'ont pas fait exactement ce qui se faisait en Italie ou en Europe, hein. Donc, ils ont été un petit peu plus novateurs et ça a été une période très agitée mais qui a été un peu disruptive dans la télé euh grâce notamment à à à la fois à la production mais également à Thomas Valentin qui a mené ça de main de maître.

Mais mais c'est vrai que ce que dit Gill Gman, bon il y a eu un petit épisode là, vous vous allez vite parce que il y a eu donc Big Brother, vous y renoncez, vous allez voir Patrick Lelet, vous concluez une sorte de pacte, pas de téléréalité ni chez vous, ni chez nous, ni à TF1, ni à M6 et puis bon bah finalement vous prenez la décision de lancer le loft et là c'est énorme, c'est très vite. Enfin, le l'histoire, elle est pas tout à fait celle-là.

L'histoire c'est que on on était prêt effectivement à s'entendre sur la téléréalité mais à l'époque les équipes de TF1 souhaitaaient lancer Colanta qui était il me disait c'est Jeanfor Boyard c'est un jeu d'aventure c'est pas de la téléréalité nous on est il faut pas nous prendre non plus pour Ben du Béné hein je veux dire Colanta c'est de la téléréalité et d'ailleurs je vois que c'est toujours à l'antenne. C'est un programme efficace qu'on aurait bien aimé avoir d'ailleurs. J'ai j'ai un dernier son qui je sais vous avez beaucoup d'humour donc ça va vous faire rire mais juste avant la scène de Loana vous l'assumez ? Écoutez moi j'ai c'est la production a fait cette scène.

Voilà elle était pas et vous vous l'assumez en tant que patron ? De toute façon on est bien qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? Je pas je vais pas couper, c'était du direct donc on a on assume ce qui est à l'antenne. Alors le Loft fait la une de tous les journaux, de tous les médias et évidemment des guignoles de l'info. Et pour la première fois, vous apparaissez dans les guignoles. Vous avez vu votre marionnette ? Euh oui oui, je l'ai apparu deux fois dont cette fois face à Patrick Lelet. Écoutez Stéphanie, l'extrait est extraordinaire. C'est la guerre entre TF1 et M6.

La petite chaîne qui montre proche à la grosse vieille qui descend d'avoir piqué purement et simplement l'idée de love story pour faire Star Academy. Nicolas Taverna, vous êtes le président d' M6, c'est vraiment un plagia ? Tout à fait, c'est le même concept que Love Story, le même rythme. Et quel concept pauvre con ? C'est une émission de merde Love Story. Ah bon ? Et ben pourquoi vous faites pareil alors ? Mais parce que la merde à la télé, c'est nous qui l'avons inventé. Je suis le papa de la merde moi, monsieur. E oh ça va, les émissions de merde, c'est à tout le monde. Nous aussi, on sait faire. Vous savez faire ?

H story popstar fan de le machine là c'est pas de la merde ça ça mais c'est de la merde d'amateur ça monsieur tout est possible avec Morandini perdu de vue témoin numéro 1 mystère avec Pradel sans aucun doute. Ça c'est de la vraie merde monsieur. C'est dépassé faut renouveler la merde. Laissez faire les pros. Oui oui oui. Bon ça va vous avez gagné tous les deux hein. Vous avez même créé une chaîne TF6. Ah, tu es F6 ? Oui, ça c'est vrai qu'on a des chiottes collectifs. [rires] Ça vous fait rire Nicolas, c'est vrai que il nous manque les guignoles. C'est c'est c'était succul. Écoutez, c'est quand même du talent hein. C'est quand même du talent.

Quelquefois on en prend plein la tête mais c'est quand même du talent. Bon, au-delà de l'humour, vous êtes d'accord. On avait essayé d'ailleurs de faire on avait on avait essayé de faire les guignoles, hein. On avait on avait mis à l'antenne, vous vous en souvenez sans doute pas. On avait mis ce qui est l'ancêtre des clignoles parce que les guignoles avaient un prédécesseur qui s'appelait les splitting image euh qui était en Angleterre. Et les speing image, les guignoles, c'est une bluette à côté des Speed, hein. Je vous garantis que sur la famille royale, il y a des choses que je raconterai pas l'antenne, hein.

Bon, et c'était sur euh c'était diffusé sur une grande chaîne euh en au UK et donc on a adapté, on les a traduites les splitting imag parce qu'on ait pas les moyens et on a essayé de faire les guignoles mais malheureusement c'était trop cher pour nous à l'époque. Merci Nicolas Taverna pour cette demeure. Vous restez surtout avec nous la télé comme jamais. On poursuit nos discussions à chez édition hein pour rappeler euh l'éditeur. Dans quelques instants, nos débatteurs nous rejoindront. Je suis sûr qu'ils auront plein de questions à vous poser, tout comme peut-être nos auditeurs 0800 26 300. À tout de suite sur Sud Radio 10h Sud Radio à vous de le dire. Stéphanie de Muru.

À vous de le dire, à vous de le dire. spécial aujourd'hui avec un invité exceptionnel, Nicolas de de Taverna qui publie la télé comme jamais aux éditions àarri édition. Il nous raconte tous les coulisses de la télévision, les secrets, les coups de poker. N'hésitez pas à venir l'interroger 0826 300. Kevin Bossuet, diplômé en histoire contemporaine nous a rejoint. C'est l'un de nos trois débatteurs de la journée. Les autres sont coincés sous la pluie. Mais non, il y a Mathias Nirman qui vient de nous rejoindre également, fondateur du cabinet de conseil chef Cap. Bonjour Mathias. Bonjour à tous. Nicolas Taverna.

Avant de de continuer nos conversations sur sur la télé parce qu'on a envie de savoir plein de choses évidemment, je ne peux pas m'empêcher de vous poser et de vous faire réagir à cette nouvelle qui vient de tomber, un accord de session entre les Girondins de Bordeaux et et un fond hein, un fond le barc bench plus précisément. Alors, on rappelle euh votre rôle dans les Girondins de Bordeaux. Vous êtes euh vous étiez euh propriétaire avec M6 he de ces Girondins de de Bordeaux pendant 19 ans. Vous avez euh de 1999 à 2018, vous avez représenté M6 propriétaire des Girondins de Bordeaux aujourd'hui. Quelle est votre réaction à la fin de ce feuilleton ?

D'abord, il y a eu une grande déception si vous voulez depuis la reprise des Gérondins de Bordeaux évidemment et la descente sans arrêt depuis depuis que nous avons cédé hein cette pendant 19 ans, on a eu beaucoup de plaisir à à être le propriétaire de ce club. On a eu pas mal de de succès pendant ces 19 ans. On a laissé un club quand même qui était en bonne santé lorsqu'on l'a quand on l' cédé. Malheureusement, les repreneurs euh n'ont pas eu euh n'ont pas fait les choix qui s'imposaient et donc ça a été une descente extrêmement rapide hein pendant ces années-là.

Bon, c'est une bonne nouvelle s'il y a un repreneur pour éviter la liquidation hein, puisque c'était quand même de ça dont il s'agissait. Bon, mais la remontée sera extrêmement lente et dure, hein, puisque il toujours en régional et évidemment bah le plus rapidement ça sera euh j'espère que le projet euh aura du succès, c'est tout ce que je peux en dire. Alors, après, on nous on nous reproche d'avoir choisi un mauvais successeur. Bon, c'est comme les locataires, hein, c'est pas forcément inscrit sur leur figure, hein, comment ils sont. C'était deux grands fonds américains qui avaient fait des promesses et pignons sur rue.

Bon, il se trouve que comme dans d'ailleurs certains autres clubs en France he puisque le football professionnel était quand même [raclement de gorge] en difficulté et nous nous ne pouvions plus garder les Gironains de Bordeaux parce que à partir du moment où quand il y a eu l'acquisition du PSG et cetera, le football est devenu beaucoup plus disons cher entre guillemets en investissement et donc on ne voulait pas mettre en péril l'activité principale qui était la télévision par rapport au football. C'est pour ça qu'on avait choisi à l'époque. Vous vous regrettez pas justement d'avoir vendu le club en 2018 quand vous voyez ce que c'est devenu ?

Vous auriez peut-être fait des choses différentement nous voilà malheureusement moi je suis pas le propriétaire hein donc je suis comptable de du groupe et le groupe n'avait pas les moyens de conserver les girondin de Bordeaux sur la période. Ce qu'on peut regretter c'est le choix du successeur. Mais encore une fois il y a eu d'ailleurs d'autres [grognement] d'autres éléments dans le foot professionnel. Il y a des aléas euh et euh il était malheureusement pas écrit que euh ça se passe très mal avec le le premier des successeurs et puis ça se passe encore plus mal avec le deuxième des successeurs. Voilà.

Maintenant, j'imagine que vous êtes très fier quand vous voyez qu'il y a des Renais qui sont dans l'équipe de France de Zidane. Ça doit vous faire plaisir. Quasiment la moitié des joueurs. Oui. Oui. Euh euh ce que nous avions commencé à faire à Bordeaux, c'est la première décision que nous avions prise quand on a repris le club en 99, c'était d'investir dans le centre de formation puisque c'est indispensable pour un club d'avoir un centre de formation. Et le club de Renn a toujours fait de centre de formation de l'académie. un de ces piliers forts, il y a sep joueurs dans l'équipe actuelle euh de France.

parce qu'il a il y a près de 30 internationaux qui viennent de des équipes actuelles ou du centre de formation de Rennes et donc ça montre la qualité de ce centre de formation avec des très grands joueurs et et ça va continuer puisque nous nous la la Fémie Pino inaugure un investissement très important qu'ils ont fait dans les bâtiments vendredi le centre de formation et le centre d'entraînement de Rennes qui va être inauguré par les propriétaires du club la famille Pinot ce vendredi et ce qui montre l'effort qu'il continue de soutenir pour le développement de de ce club qui s'appuie sur à la fois leur équipe professionnelle et l'académie.

Et ça c'est votre futur, pardon, excusez-moi, Stef et ça c'est votre futur ? Là, le le club de Renn est un club qui a le soutien d'une famille en Bretagne qui est très implanté en Bretagne. Évidemment, il y a toujours les alléas sportifs mais je crois que cette année, il y a une belle équipe. Donc, j'espère que elle aura les résultats et qu'elle donnera la satisfaction qu'on en attend. Mais il y a ce pilier de formation qui est extrêmement important auquel le club de Renn est très attaché. Ben c'est vrai qu'il faudrait en plus garder euh les joueurs plus longtemps et éviter qu'ils aillent ailleurs.

Parce que c'est vrai, je le disais, la moitié de l'équipe de France aujourd'hui, elle vient quasiment de de ce centre de formation de Renn qui est excellent, hein, des meilleurs en France, voir Oui, si on pouvait tous les garder, si vous voulez tous rester, [rires] ça serait ça serait exceptionnel puisqu'on aurait 30 joueurs internationaux.

Bon mais le modèle économique d'un club comme Renn, c'est de former, de continuer à former des grands joueurs, de les les faire jouer dans l'équipe si possible, de parfois de les prêter et puis ensuite éventuellement de décéder pour que il y a un équilibre économique qui est quand même très compliqué hein dans le football professionnel avec des efforts très importants de de la famille Pino pour ce club de Rennes et nous nous n'avions pas ces moyenslà pour développer le club de Bordeaux, le club des Gérondins puisque nous sommes une société côté, nous faisons de la télévision, c'était C'est pas notre cor business.

Non, vraiment on se on se demande quand on vous écoute, d'ailleurs, on se dit la télévision, est-ce que c'était votre métier le football, votre passion ? parce qu'il y a aussi eu le le la ligue [musique] écoutez

30:52
Non speech

[musique]

30:58
Locuteur

c'était donc la chaîne Ligue 1 plus le générique. votre souvenir ? Euh quand je suis arrivé là à la ligue de football, euh la ligue de football se trouve se trouvait dans une situation extrêmement difficile par rapport au droit ce qu'on dit domestique, c'estàdire les droits de la télé en France hein. Il y a eu pour des raisons historiques hein, c'est fâché avec son diffuseur principal Canal Plus, il y a eu des épisodes et moi je suis arrivé dans m'a proposé le job. Le diffuseur ne payait plus ce qu'il devait. Il y avait des contestations, des procès dans tous les sens et personne ne voulait reprendre la Ligue 1 et Canal Plus se satisfaisant des coupes internationales en fait européennes.

Donc c'est une situation extrêmement complexe qui continue d'ailleurs d'être complexe et il a fallu en en 2 mois et demi 3 mois lancer une plateforme pour que les gens continuent à pouvoir voir la Ligue 1. Plateforme qui est développée aujourd'hui qui s'appelle Ligue 1 plus et qui a l'excuité du championnat de France de de football. Et donc c'est un c'est un projet dans lequel il y aura des des des développements qui a permis euh de passer cette cette étape extraordinairement délicate des droits domestiques. Mais ce n'est pas fini parce que il va falloir cravacher pour que les droits domestiques augmentent. il y aura encore certaines certainement deux années difficiles.

Euh ce qui fait que la formation, vous avez vu quand même que le ce qu'on appelle le trading des joueurs hein, l'achat et la vente des joueurs, heureusement que ceci est positif en France puisque les les les Français ont vendu et ont fait des plusvalues pour près de 5 à 600 millions de de ventes de joueurs. S'il n'y avait pas ça, je pense qu'il y aurait des faillites. Mais le football professionnel est vraiment dans une situation dédicate aujourd'hui comme la télé.

Et on va en parler, on va continuer à parler des des médias puisque vous êtes là pour votre livre Nicolas de de Taverna télé comme jamais où vous révélez ces 40 ans au sein d'M6, les coulisses, c'est croustillant et on va en parler aussi avec nos nos débatteurs qui ont plein de questions et plein de souvenirs d'M sauf Kevin peut-être vous aviez moi j'ai pas de télévision donc mais même [rires] j'ai pas de télévision donc je ne sais pas depuis que j'ai 18 ans, je regarde pas la télévision mais évidemment le love story tout ça marque également mon adolescence et on a tous regardé deé on va en parler 0826 pour vous dire [rires] Sud Radio 10h Sud Radio à vous de le dire Stéphanie de Muru c'est leur [musique] gosse.

À vous de le dire, à vous de le dire et surtout à lui de le dire. Aujourd'hui, invité exceptionnel, Nicolas de Taverna qui publie la télé comme jamais aux àar édition. C'est vrai que pour tous les amoureux de télé et nous d' M6 qu'on a vu monter monter. C'est vrai que c'était une petite toute toute petite chaîne en 1987. Vous n'étiez pas né Kevin Bossuet à peine peut-être un nourrisson. Euh et on est heureux de vous accueillir pour parler de ces de ces souvenirs parce que c'est vrai qu'il y a des émissions qui ont bouleverser. La société le Loft a été quasiment un fait politique hein. Je me souviens de ces articles dans Libération dans dans le monde chacun y allit de sa de son commentaire.

Tout le monde déteste mais tout le monde regarde disait libération en substance Jacqu débatteur Kevin Bossué Noémi Alua et Mathias Nieman vous avez quoi comme souvenir Noémi ? regardiez vous le loft ? Alors, je me souviens du loft effectivement. Alors, je pouvais pas tout regarder parce que il y avait les parents derrière aussi qui vérifiaient, qui se doutaient. C'était tout nouveau, on savait pas à quoi s'attend. Donc, ils avaient aussi un peu peur de ce qui allait voilà de ce qui allait nous-même nous éduquer d'une certaine façon. Mais je me souviens que ça faisait partie des grandes discussions qu'on avait effectivement dans les cours de récréation avec les autres élèves.

J'avais une dizaine d'années à ce moment-là, je me rappelle très bien, que on discutait et chacun avait d'ailleurs son personnage préféré. Chacun préférait tel ou tel acteur, enfin tel ou tel est-ce que c'est des acteurs, des personnages en tout cas qui se représentaient eux-mêmes, mais ça devenait vraiment un sujet de débat, un sujet de discussion, un sujet même de passion. Et c'est vrai que voilà, ça a incarné quelque chose pour toute une génération ce moment où la télé était le moment où tout le monde se retrouvait derrière quelque chose de commun, ce qui est de plus en plus rare aujourd'hui. Euh et c'est peut-être la question que j'aimerais j'aimerais vous poser.

On a la chance de vous avoir sur ce sur ce plateau. Si je peux vous peut-être vous poser une question sur sur l'avenir de la télévision. Est-ce que vous pensez que la télévision a un avenir ? Parce qu'aujourd'hui les gens sur sont sur leur téléphone portable, ils regardent des influenceurs, chacun a sa propre communauté. Vous savez, c'est ce que disait le le sociologue Jérôme Fourquet. Nous sommes à l'air de l'archipélisation et ça aussi dans les médias. Est-ce que vous pensez que dans ce mondeel de plus en plus archipélisé, communautarisé, la télé comme rassembleuse peut encore exister demain ? Alors, deux choses.

Euh la première chose, c'est que la télé traditionnelle va progressivement changer euh vraiment changer. C'est-à-dire que les grands moments où on regardait le 20h tous ensemble ou le 19h45 euh ça va évoluer. Ça ça va évoluer puisque grosso modo internet permet de faire de l'autoprogrammation. L'autoprogrammation, c'est-à-dire le choix du moment. Si vous voulez regarder cauchemar en cuisine, bah vous pouvez le regarder à l'heure que vous souhaitez. C'est d'ailleurs un avantage hein, c'est pas non plus un inconvénient parce que probablement beaucoup de gens ne peuvent pas regarder à à 21h gauchemar en cuisine mais il préfère le regarder le matin ou l'après-midi. Donc ça ça va évoluer.

La deuxième chose c'est qu'il y aura encore des grands événements qui rassembleront. Euh par exemple, c'est la raison pour laquelle nous nous sommes positionnés sur les coupes du monde. La coupe du monde a été diffusée sur M6 la dernière Coupe du monde. La prochaine en 2030 sera diffusée également sur les antennes du groupe M6. Et donc ça c'est des grands moments de rassemblement. Les grands débats à la présidentielle seront sur les chaînes de télé. Encore des directs notamment du live comme on dit dans le jargon qui feront qu'il y aura encore cet esprit mais tout ce qui est fiction et cetera.

Alors je pense quand même que c'est comme le cinéma c'est-à-dire que il y aura des grandes émissions. Euh je sais pas si vous regardez des des deux films sur de Gaulle. Bon ben les deux films, je sais pas si vous avez regardé, mais euh c'est quand même des films qui euh donnent un esprit collectif, hein. Donc ça sera pareil pour des fictions, mais ça sera beaucoup plus difficile de faire de manière quotidienne un rassemblement autour de l'écran. Hm. Euh on va prendre un premier auditeur. Alors Thomas, c'est pas Thomas Valentin, je ne pense pas à priori Thomas qui nous c'est ça qui nous appelle de van justement sur cette discussion sur l'avenir de de la télévision. Bonjour Thomas.

Oui, bonjour à tous. Bonjour Nicolas. Alors moi je voulais effectivement vous poser une question. Je voulais vous demander est-ce que la réussite de d'M6 finalement ne tient pas ses débuts ? Est-ce que le fait d'être une ce qui était une petite scène initialement nous a pas permis d'avoir une une liberté qui a permis au programme, je pense il y a différents formats qu'on avait jamais vu à la télévision à l'époque quand on avait en face des grandes chaînes comme TF1 qui étaient déjà installé avec une audience qui était forte qui voulait absolument préserver. Euh est-ce que ça pouvait permettre peut-être à MC de prendre moins de risque ?

Alors c'est une très bonne remarque, une très bonne question. Je pense que il y a deux choses. Un, les difficultés ont resserré l'équipe et un des c'est pour ça que j'ai voulu vraiment faire partager cette expérience dans mon livre, c'est que je pense que c'est le collectif qui a permis la réussite du groupe MSI. C'est les collaborateurs. Il y a pas de chapelle à MS. Il y a pas des gens qui s'occupent de de ceci, les techniciens cela, les journalistes ici, les gens qui s'occupent de cinéma, tout le monde s'entraide.

Il y a un esprit collectif M6 qui est devenu un groupe parce qu'il y a d'autres chaînes de télévision, il y a des radios, il y a du cinéma et cetera mais on a essayé de garder cet esprit, mon successeur David Laramandi aussi d'avoir un esprit collectif. Bon, ça c'est la et cet esprit collectif, il est venu aussi des difficultés qu'on a eu au départ. C'estàd que on avait pas le choix, on pouvait, on avait pas le temps de se bagarrer hein, on a on allait là. Et enfin, vous avez raison, le je crois que il y a eu une recherche de faire des nouveautés et surtout je pense un réflexe de curiosité. Par exemple, moi j'avais ramené de l'Espagne euh scène de ménage.

Scène de ménage qui est toujours sur les antennes aujourd'hui qui sont les programmes courts d'M6, Camelotte, caméra café et cetera et scène de ménage.

était un programme qui que nous n'avons pas inventé mais qui était qui était en Espagne qui a duré 2 ans d'ailleurs en Espagne qui a été formidablement bien adapté par Cabo la société de production et les équipes de M6 et donc [grognement] qui a qui a duré mais ça c'est cet esprit de curiosité et d'aller chercher des idées là où elles sont c'est par exemple l'Amé dans le pré c'est une petite télévision je crois en Irlande qui a inventé l'amour et dans le pré et en Suisse ça a été adapté dans les grandes dans les grands pays mais je pense que souvent c'est c'est ces les recherches, ces inventions viennent, on parlait et puis ensuite il y a une autre chose, c'est que je crois qu'on a fait confiance à des talents nouveaux.

On parlait d'chebest en cauchemar en cuisine tout à l'heure. Il y a eu des personnages Emmanuel Chin [raclement de gorge] qui avait pas fait lancé hein. La liste est impressionnante. On voit d'ailleurs la photo à la fin de votre livre des 25 ans. C'est impressionnant. Les les les équipes ont fait confiance. Cyril Lignac par exemple qui avait qui avait 20 ans quand on l'a pris. qui est qui est deal, c'est des gens qui sont toujours sur les antennes, hein, toujours sur les antennes parce que il y a je pense que il y a il y avait un esprit de liberté et de vérité dans le dans dans les programmes d'M6 qui ont été qui sont importants.

Euh ce qu'on a appelé nous les magazines de la vie, hein, que alors prononcer du propre, moi c'est une émission que j'aimais beaucoup, c'est du propre. Il y avait deux personnages, deux femmes exceptionnelles hein, qui qui ont présenté ces du propre. Quand vous dites quand on vous propose un concept qui est sur nettoyer un appartement qui est sale, vous dites "Bon tiens, le producteur était pas cassé [rires] quand même." Voilà. Mais quand ensuite vous voyez le casting de l'émission, comment ils prennent les gens quand finalement qui est une rencontre hein dans ces lieux propres, c'est une rencontre. Bon et ben l'émission était formidable.

Quand vous regardez le pensionnat de Chavagne, vous vous en souvenez du pensionnat de chav c'était quand même le proviseur qui a fait le le le du pensionnat qui [rires] en et le pensionnat de chambagne c'est un programme exceptionnel de confronter la réalité du passé, la réalité d'aujourd'hui. Moi je me souviens, il y avait une fille qui arrivait dans le pension de chama qui disait "Mais tu as vu comment il me parle ? Il avait piqué les portables à l'entrée et cetera." Bon ça c'est des vraies émissions. C'est des vraies émissions. C'est de la vraie force de M6. Dans votre livre vous parlez beaucoup de l'information et de BFM. intéresser.

Il y a quelque chose de surprenant dans votre liv qui est leader maintenant devant BFM quand vous arrivez dans dans ce groupe là et là vous dites on ne doit pas être devant ces news et on doit pas courir après ces news. C'est surprenant pour quelqu'un qui arrive et qui dit au groupe CGA CMA ne soyons pas leader. Non non, j'ai pas dit ça. Non non, ce que je dis c'est que c'est deux choses qui sont très différentes. La c'est un peu technique mais la l'audience à la télé ça se mesure sur la durée d'écoute. C News a moins de téléspectateurs que nettement moins que que BFM mais les gens restent plus longtemps parce qu'ils sont en plus âgés. Bon donc ils ont plus de temps. Voilà.

Et et j'ai dit simplement et je crois que les propriétaires actuels de de de BFM le suivent. BFM, ça se veut une chaîne d'actualité. C'est pas c'est pas une chaîne c'est moins c'est pas une chaîne disons qui défend une opinion, qui défend un courant de pensée. Donc c'est en Kevin Bossu réagit là pas d'accord parce que pour intervenir parfois sur ces news, je n'ai jamais eu l'impression qu'il y avait une défense d'un courant de pensée ou qu'il y avait la défense d'une opinion. Il y a certes des débats, il y a certes des discussions avec également beaucoup de contradictions et je n'ai pas eu je n'ai pas l'impression non plus que ces news ne traitent pas l'actualité.

Et moi ce que je n'aime pas, c'est qu'on regarde cette chaîne qui marque l'opinion, cette chaîne qui est quand même extrêmement populaire chez une partie des Français avec mépris. Ce sont les mêmes qui tablé à Saint-Germain des Préprisent tout ce que vous avez fait, tout ce que vous avez fait sur M6 qui justement est quelque chose de formidable et qui a beaucoup imprégné dans les cé dans les milieux populaires. Et juste une chose aussi, imaginez un monde médiatique sans ces news, sans le JDD, sans des opinions qui finalement des opinions qui ne pourraient plus s'exprimer.

Et moi, je me tourne quand même vers l'Arcom qui dès que ces news franchit un petit peu le Rubicon de manière extrêmement malhonnête, sous la pression, sanctionne cette chaîne. Et quand c'est le service public, où il n'y a absolument pas de pluralisme ou même quand c'est BFM, on a tendance en effet à ne pas vouloir voir. Et j'aimerais aussi avoir votre opinion sur une chose. Il y a eu une commission d'enquête notamment avec Charles à Loncle qui a montré à quel point le service public n'était pas un service public pluraliste. On l'a encore vu récemment notamment avec monsieur Sapin.

Est-ce que vous rendez compte une prise d'otage du service public avec nos impôts par des petits idéologues qui prétendent catégoriser qui est d'extrême droite et qui ne l'est pas ? Et enfin, j'aimerais juste dire une chose. Est-ce que vous n'êtes pas pour un pluralisme externe qui fonctionnerait beaucoup mieux plutôt que ce fliquage de l'arcom qui essaie de mesurer les opinions et qui à la fin établit une véritable censure de manière malhonnête et de manière idéologiquement orientée ? Voilà le coup de gueule de Kevin Bossuet en clair. Nicolas Tavernot, est-ce que vous estimez aujourd'hui qu'il y a encore un service public neutre et impartial aujourd'hui ?

Alors euh sur euh ma propre réflexion sur la commission d'enquête ou sur la place du secteur public, euh moi je me suis battu quand pendant pendant euh 37 ans sur le service public comme concurrent. Je dirais que il y a il y a plusieurs constats. Premièrement, aujourd'hui, il n'y a pas les moyens de privatiser le secteur public. Donc la question ne se pose pas. Soit on le supprime, ce qui me paraiss un peu abusif pour le moins, soit on s'en accommode. Donc parce que économiquement, on ne peut pas aujourd'hui financer autant de chaînes de télévision s'il n'y a pas une contribution publique, le marché ne le supporte pas. Ça c'est un constat objectif.

Deuxièmement, est-ce qu'on quelle est la mission du secteur public ? Alors, d'abord, c'est une décision politique qui est définit la mission. Moi, j'ai un avis. Mon avis, c'est que le secteur public doit faire ce que le secteur privé ne sait pas faire. Je prends souvent l'exemple du Tour de France. Le Tour de France, c'est pas un programme, c'est pas é hein, le Tour de France. Bon, le secteur public ne peut pas se contenter de faire que des programmes culturels. Bon, sinon, il n'existe pas. Bon euh, il doit s'adresser au plus grand nombre puisqu'il est financé par tout le monde.

Et donc il y a des il y a des secteurs sur lequels qui ne peuvent pas être financés soit par l'abonnement soit par et encore l'abonnement pose des problèmes parce que c'est quand même le consommateur qui paye soit par la publicité et le cas du Tour de France le Tour de France c'est l'après-midi. Ça nécessite des des très très gros moyens, c'est très cher à produire et cetera et je pense que le secteur privé n'a pas les moyens enfin tous les cas de mon de ma période on avait pas les moyens de faire le Tour de France. Le secteur public est tout à fait adapté à à à faire le Tour de France.

Euh et et mais par contre, je pense que le secteur public n'est pas du tout nécessaire pour acheter des séries américaines, faire des grandes variétés ou des films américains parce que vous auriez [raclement de gorge] fait des choses différemment. Je crois que Nicolas Farkozi vous avez proposé la la direction de France Télévision. Oui. Alors pour le moins j'étais pas adapté. Alors là vraiment j'étais pas adapté à ce secteur. Non non mais parce que c'est pas ma philosophie. Euh moi je suis euh le fonctionnement c'est des choses qui sont beaucoup trop lourdes pour moi. J'aime bien choisir les équipes, discuter avec les équipe, mélanger les équipes. Le mammouth était trop gros.

C'est pas une question de taille, c'est une question de fonctionnement. Là là il y a beaucoup à dire sur le fonctionnement hein. Je veux dire je gérerai pas le service public comme voilà. Et donc quand vous avez pas la liberté de de d'entreprendre, c'est c'est c'était pas mon truc.

Mais encore une fois euh ce que je regrette un petit peu si vous voulez par rapport à la commission à Longue puisque c'était ça votre question, c'est qu'on a regardé parfois les choses avec un petit bout de la dornière, c'est-à-dire est-ce que bon les chambres à canne, les taxis de je sais pas quoi, les machins bon peut-être des sujets, mais le vrai sujet c'est qu'est-ce qu'on donne comme mission au secteur public ? Et pour moi, la réponse c'est le secteur public ne sert et ne doit l'argent public ne doit financer que ce que le secteur privé ne sait pas faire. Non, Noéi, pardon, c'est la fin. Désolé, on arrive au bout mais on avait C'est sûr que c'est passionnant ce que vous nous dites.

D'ailleurs, Charles Lalong sera notre invité le 5 octobre. Merci beaucoup Nicolas de Taverno, [rires] ça rend joyeux. Kevin Bossuet, merci la télé comme jamais aux éditions àarri édition. Merci d'avoir été notre invité. On se retrouve dans quelques instants pour nos débats notamment le blocus des lycéens. La situation peut-elle encore dégénérée ? On voit que c'est très politisé. On interrogera nos débatteurs et puis euh ça y est, est-ce que vous êtes prêt à travailler jusqu'à 65 ans pour Édouard Philippe ? Et bien c'est oui. Euh il aimerait bien vous imposer ça. Qu'est-ce que vous en pensez ? Vous de le dire. 0826 300 300 Sud Radio, parlons en vrai. 10h Sud Radio, à vous de le dire.

Stéphanie de Muru. [musique] À vous de le dire avec aujourd'hui Kevin Bossuet diplômé en histoire contemporaine Noémi Aliwa journaliste, essayiste, auteur de la terreur jusqu'au sous nos draps aux éditions du plomb. Mathias Nirman, fondateur du cabinet de conseil chef CAB. Merci d'être avec nous à tous les trois. Plusieurs sujets aujourd'hui. La retraite à 65 ans pour Édouard Philippe. Ça y est, il a enfin tranché hein. Il n'y a pas de plan B. Il nous prévient. On va devoir travailler plus longtemps. En tout cas, c'est c'est son programme. Il propose aussi de la capitalisation. On en parlera avec vous. Mais tout d'abord, ces blocages qui se poursuivent.

Ces scènes assez insupportables, je dois dire, depuis lundi. Alors, au début, ça partait voilà de revendication certainement légitime, le manque de profs, des journées surchargées. Bon, parcours sup qui semble ne pas vraiment être au goût des lycéens, sauf que là, ça a tourné à des scènes d'émeutes dans plusieurs villes de France, aujourd'hui encore de l'île à Lyon. Euh les blocages se poursuivent. Euh hier, il y a eu quand même plus de 400 établissements euh bloqués avec une crise qui devient politique. Le gouvernement qui accuse à l'FI d'attiser les violences. Jean-Luc Mélenchon, lui qui dénonce une répression à l'arrière-goût raciste. Et vous, qu'en pensez-vous ?

À vous de le dire, Kevin Bospé, je me tourne vers vous, le professeur. C'est vrai qu'il y a eu des professeurs blessés. Au total, 76 blessés pour la journée d'hier parmi les élèves, le personnel, les forces de l'ordre. Euh c'est affligeant quand même ce spectacle. C'est affligeant mais je suis mesurée. Je comprends évidemment la détresse des lycéens. Je comprends leur angoisse. On est dans un monde où on leur promet une crise climatique, où on leur promet du chômage, où on leur promet finalement des services publics qui fonctionnent très mal. Et je comprends la renqueur et c'est vrai que dans certains établissements, il y a un manque de poste, il y a un manque de moyens. Tout ça c'est vrai.

Néanmoins, la manière dont la mobilisation est en train de tourner est juste scandaleuse et j'incrimine beaucoup moins les lycéens que ceux qui les excitent euh véritablement qui les envoient finalement au front. Évidemment, vous avez certains syndicats, vous avez évidemment certains enseignants et vous avez surtout les élus de la France insoumise qui s'en cher qui s'en serrent finalement comme chair à canon électoral et électoraliste et peu importe les conséquences. S'il y a des blessés, c'est pas grave. S'il y a des gamins qui ratent les cours, c'est ce n'est pas grave. Et ça, je trouve profondément scandaleux.

Et dernière chose aussi que j'aimerais dire, c'est quand même l'attitude de monsieur Bakayoko parce que la manière dont il a légitimé la violence devant un feu de poubelle est juste inadmissible. Violence légitime des a des violences légitimes et je ne suis même pas sûr que cela serve la France insoumise. Je pense que ça risque de servir le rassemblement national parce que les gens en ont marre de payer. Valérie PCR a mis en avant notamment que dans un lycée de SIN les dégâts à voisiner les 100000 €. Qui va encore payer cela ? Ce sont des gens qui bossent. Ce sont des gens qui en ont ral bol que des petits pentins finalement font la révolution.

La place d'un lycéen, c'est dans une salle de classe et la place d'un lycéen, c'est de préparer son avenir, pas de préparer une révolution hypothétique au service de monsieur Mélenchon. Ouais. Et puis si avec les lycéens, on voit quand même qu'il y a quelques infiltrations qui sont pas très claires de de casseur qui instrumentalisent ce ce mouvement. Mathias Niman, on vous a pas encore Nirman, on vous a pas encore entendu euh aujourd'hui. Ça vous êtes d'accord ? Vous êtes sur la ligne de de Kevin Bossuet en colère contre LFI ? Non, je serai un peu un peu plus nuancé évidemment et la conclusion de votre proposid contreditant soit peu votre introduction.

Je veux quand même souligner en premier lieu que le procédé n'est pas nouveau. Euh on a connu des mouvements lycéens. Moi, je garde un souvenir du mouvement contre le contrat première embauche avec quantité de lycées qui à l'époque ont été bloqués.

une mobilisation qui a qui a apporté ses fruits et voir des lycées bloqués par des casseurs comme ça bless je déplore non je déplore évidemment bien sûr qu'il y avait des casseurs et il y en a toujours eux il faut le le combattre il faut le condamner mais personnellement voir des lycéens euh que certains qualifieront d'immature ou de pentin s'engager pour leur avenir et bien je trouve ça je trouve qu'il faut le à minimal entendre la colère de la jeunesse il faut jamais la la minimiser dans ce pays parce que je crois qu'elle dit quelque chose. C'est pas ce qu'on dit hein Mathias, on dit que il y a une partie légitime des revendications.

Certainement quand on voit d'ailleurs le classement PISA, on les comprend mais il y a une autre partie de de ces jeunes qui je à mon avis vont même pas en cours hein. Ouais. Et puis non, mais on va se le dire clairement, les quelques casseurs qui sont toujours une minorité desservent la cause générale. Les grief, vous en avez vous en avez parlé, certains sont futils. J'ai entendu parler de la quantité de nourriture dans les assiettes, la l'interdiction des écrans qui par ailleurs est un vrai sujet pour protéger notre jeunesse. D'autres sont légitimes quand on voit l'état du bâti, quand on voit les absences répétées, quand on voit le le manque de moyens.

Moi, j'aimerais plutôt pour terminer qu'on parle de la résolution de cette problématique de cette question et il appartiendra au prochain président de la République de le faire. On a une chance inouie. Alors, attendez, ça ça c'est l'auditeur qui n'est qui n'est pas d'accord nécessairement avec ce que vous racontez. Bonjour Hervé. Bonjour. Bonjour. Soyez bienvenu sur l'antenne de Sud Radio. Vous nous appelez de Paris. Vous êtes pas d'accord forcément. Alors, c'est vrai que Mathias Nirman relativise et comprend la colère de ces jeunes et vous et condamne les violences.

Non mais enfin franchement moi ce que Non mais c'est scandaleux vraiment c'est scandaleux ce que je vois en fait c'est une immense manipulation par une part des des gens si vous voulez qui veulent casser donc des gens des quartiers qui ve je pas les les les dire ce ce qu'ils représentent mais enfin ils sont là ils sont là pour casser moi j'ai jamais vu ça si vous voulez dans les manifestations litennes systématiquement à casser du flic à mettre les de feu aux poubell enfin je veux dire c'est c'est franchement j'ai entendu les les soi-disantes revendications. Alors, il y en a qui sont tout à fait légitimes. Enfin, faut pas exagérer.

J'ai été j'ai été encore l'année dernière si vous voulez un lycée plusieurs fois dans un lycée de la scène Saint-Di. Quand on nous dit que les conditions de vie sont déplorables il se moque de qui ? Je rappelle quand même que qu'un élève ça nous coûte 10000 € par an. Donc, il faudrait quand même que rappeler un un certain nombre de choses et donc on va pas continuer comme ça à casser en fait. En fait euh que que vous avez des des drapeaux euh des drapeaux du Hamas palestinien, qu'est-ce que ça vient faire dans les manifestation ? Vous voyez bien qu'il y a il y a que que des souligné d'ailleurs hier par Bali et Bakayoko qui sont félicités hein. Oui.

Non mais c'est scandaleux ce que fait ce que fait le maire c'est dire ils sont dans une logique robespériste révolutionnaire de 1793 et il pousse vous si vous voulez pour faire la révolution en définitive. Enfin la révolution c'est tout dur les violences révolutionnaires qui cassent et qui détruisent et qui n'apportent rien. Oui mais vous avez bien vu que lorsque on réclame de la clime ou les bâtiments quand il fait 45°gr les preuves qui sont pas là le gouvernement il écoute personne ni les syndicat ni les autres personnes. Donc moi que je trouve évidemment je condamne la violence mais vous comprenez que ces élèves se se révoltent quand même.

Tout tout le monde personne n'a été écouté par Emmanuel Macron et et ses différents ministres deucation. Vous parlez de Non, je veux dire vous parlez vous parlez de climatisation aujourd'hui. Non mais personne n'écoute. Bien sûr que si on écoute mais tout ça ça coûte très cher et c'est pas en 15 cas si vous voulez qu'ils vont d'autre part ils exagèrent. Non mais ça seppelle la manipulation intellectuelle faut quand même pas exagérer. Je veux dire c'est c'est pas le le le tiers monde. Alors qui qui a des problèmes dans certains lycées ? Oui, mais moi j'en connais d'autres dans en Saint en particulier, il y a il y a pas vraiment de problème. Donc je vois pas pourquoi.

On va poser la question au professeur Kevin Vossuet qui enseigne en Sundy. Oui. Alors Kevin, il y a pas de problème. Il y a il y a deux choses. Il y a des revendications qui sont légitimes. Je suis désolé. Faire cours dans une salle où il fait 40°gr c'est insupportable. tous les jours de l'année quand des quand des quand des lycéens ou des collégiens ont envie d'aller aux toilettes et que et ça c'est partout hein que les toilettes sont fermées, ça pose un véritable problème. Quand vous avez des lycéens qui l'année du baccalauréat n'ont pas certains cours parce qu'il y a un manque de professeur, c'est un véritable problème. Néanmoins, je comprends aussi ce que dit l'auditeur.

a une utilisation de ces revendications légitimes pour partir dans des revendications idéologiques et des revendications politique à l'approche des élections présidentielles. Je ne vois pas ce que la cause palestinienne vient faire notamment dans ses manifestations. Je ne vois pas en quoi dire que telle ou telle chaîne de télévision serait racise. Je vois pas ce que ça vient faire dans ces manifestations. La vérité et votre auditeur l'a très bien dit, c'est qu'il y a une manipulation de la France insoumise qui essaie d'imposer le chaos par le chaos tout simplement pour préparer l'après présidentiel parce que Mélenchon sait très bien qu'il ne gagnera pas cette présidentielle.

Il mis sur une victoire de madame Le Pen pour ensuite appeler à la désobéissance civile et pour le bordel dans notre pays pour essayer de réussir le coup d'après. C'est ça la vérité. éudrumentalis. En effet, c'est ce que vous dites Kevin Bossuet. Merci à vous Hervé d'être intervenu. Restez avec nous. On se retrouve dans quelques instants avec Kevin Bossuet, Noéia Aolia, Mathias Nirman pour nos débats. Sud Radio 10h Sud Radio. À vous de le dire Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec Kevin Bossuet, Noémie Aouia. Mathias Nirman, on parle de ces blocages qui sont toujours en cours. Ça fait 3 jours qu'on les voit.

ces scènes d'émeutes qui qui cachent, [raclement de gorge] c'est vrai, des revendications euh souvent légitimes d'autres lycéens qui demandent notamment euh qu'on arrête avec l'absence des profs, qu'on mette des climatisations peut-être dans leur salle de cours, qu'on arrête avec parcours sup, ça c'est une chose. Mais de l'autre côté en effet, des scènes de blocage, 76 blessées, plus de 400 interpellations, plus de 400 établissements totalement bloqués. Jean-Luc Mélenchon qui crie à l'arrièregoût raciste. Noémie clairement une une instrumentalisation pour vous j'imagine. Oui bah bien sûr c'est une instrumentalisation mais si vous voulez la la jeunesse a toujours été volcanique.

La jeunesse est par définition révolutionnaire. La jeunesse appelle à à faire à renverser la table encore plus que tous ceux qui se présentent aujourd'hui à l'élection présidentielle. Par définition. la la jeunesse aspire toujours à à à changer les choses et on ne peut pas lui en vouloir. Mais c'est vrai que là quelque part la vraie grande différence, je trouve c'est le niveau de soutien euh dont il bénéficie de la part d'une partie de la classe politique en l'occurrence disons-le de l'extrême gauche.

C'est-à-dire que lorsque Mélenchon c'est exactement c'està-dire que Mélenchon est là, il est en train de mettre de l'huile sur le feu parce qu'il sait et c'est c'est une analyse qu'on qu'on peut ressortir régulièrement parce qu'elle se vérifie à différentes occasions parce qu'il sait Jean-Luc Mélenchon qu'il n'obtiendra pas le nombre de voix qui lui permettra d'accéder à l'Élysée par un processus démocratique normal. Qu'est-ce qu'il peut faire ? et bien il espère le bordel dans la rue et comme ça réussir à tirer son épingle du jeu.

Il est dans un processus politique qui est très connu et qui se vérifie régulièrement et il est soutenu par ses petits maquis, disons-le, le maire de Saint-Denis, Bali Bagaillo Côte, qui trouve toutes les bonnes raisons du monde de justifier cette violence. Ils sont là, ils attendent, ils condamnent la police alors qu'évidemment la police n'est là que pour une seule chose.

C'est tenter de faire régner l'ordre pour peut-être que les étudiants, les lycéens, les lycéens qui ne veulent pas participer à ces manifestations, qui pensent peut-être à leur baccalauréat à la fin de l'année pour ceux qui sont en terminal, qui espèrent préparer leur avenir, eux se retrouvent en difficulté, ils ne peuvent pas aller en cours alors que ce sont des des des cours qui sont extrêmement importants pour pour eux encore une fois pour préparer leur avenir. Donc la police a raison d'être là. La police est là pour protéger pour la police tue hein.

Et la police ou c'est c'est un c'est un c'est un discours qui est qui va dans le sens de l'anarchie mais l'anarchie est un et le programme de de la gauche, on le sait par définition la gauche adore gauche en particulier l'extrême gauche en particulier à cette qui tient à préciser l'extrême gauche de la révolution de la gauche. C'est vrai. [grognement] Euh bon on va passer à ce sujet. Est-ce que ces lycéens ils ont pas passé le bac ? vont peut-être devoir travailler très longtemps. Euh 65 ans peut-être plus même. Édouard Philippe en tout cas ça y est à tranché. On attendait on savait pas mais au moins il a le mérite d'annoncer la couleur.

Il propose donc le candidat à la présidentielle de porter au moins de 10 ans l'âge légal de départ à 65 ans. La durée de cotisation à 45 années. Il veut rajouter une dose obligatoire de capitalisation. Euh alors il affirme hein euh qu'environ un français quand même sur trois pourrait encore partir entre 60 et 64 ans en raison du d'une carrière longue. Est-ce que c'est euh finalement euh faire preuve de courage ou est-ce que c'est demander un effort impossible à des Français qui souffrent déjà euh qui veulent se lancer je trouve ça toujours injuste l'idée de penser la société française comme un bloc alors même que en fonction des métiers la pénibilité n'est pas la même.

Mais je trouve que c'est très important quand même de distinguer, disons-le, le journaliste qui adore son métier, qui est passionné, qui est assis tous les jours sur un sur sur un voilà sur un plateau, que ce soit un plateau de télévision ou de radio ou que sais-je, mais qui a la passion de son métier, qui fait un travail intellectuel, qui rêve peut-être de travailler jusqu'au derniers jour de sa vie.

Et un homme qui est par exemple dans une usine de poisson, qui se lève à 4h du matin, qui travaille comme un fou, dont le corps lui lui fait mal, qui qui a des euh voilà qui a des qui a des problèmes à mesure que le temps passe et on ne peut pas euh c'est je trouve ça très injuste de considérer ces deux personnes-là de la même façon. Il faut prendre en considération la pénibilité. Il faut prendre en considération aussi le début de de l'âge auquel on va je parle pas d'Édouard Philippe, je parle de euh de la façon dont on doit appréhender, je trouve cette question de la retraite.

Il y a la question de la pénibilité, il y a la question aussi de la durée de cotisation en fonction de l'âge aussi auquel vous êtes parti à la vous avez commencé à travailler. C'est à partir de ce moment-là qu'on doit commencer à à compter vos années de cotisation. C'est pas exactement pareil pour ceux qui ont qui ont commencé à travailler à à 18 ans et ceux qui ont commencé à travailler à 30 ans. Et ça aussi ça doit prendre en considération. Je pense qu'il faut vraiment faire très attention à euh à cette tendance à cette à cette volonté de vouloir appliquer des règles générales sur des situations de vie qui par définition sont très écouter Christelle Moran.

Elle était ce matin invitée de de Jacques Cardo sur Sud Radio et elle défend évidemment la réforme. Forcément, c'est sont partis d'Edouard Philippe. Et Édouard Philippe dit la vérité sur la situation euh de du système de retraite. Ce système de retraite, il est né en 1945 où la situation, on avait euh quatre actifs pour financer un retraité. Aujourd'hui, on est à 1,7 euh actifs pour financer un retraité. Demain, on sera à 1,3. Je vous l'ai dit, euh la démographie est en train de baisser. Donc il y a urgence à réformer euh le système de retraite. Alors sur le diagnostic, je crois que tout le monde est d'accord. Euh Mathias Nirman, il y a urgence à réformer. Mais mais comment ?

Telle est la question. On se souvient qu'Emmanuel Macron voulait faire la la retraite à point. Il l'a abandonné en cours de route pour finalement terminer par suspendre la sa seule réforme emblématique du quinquena. C'est c'est compliqué cette affaire. Ouais. D'ailleurs, souvenez-vous cette réforme à point, c'était le même Édouard Philippe qui l'a porté à l'époque à Matignon et on sait comment cette affaire s'est terminé. Moi, je regrette que bon cette réforme telle qu'il a, on sait que le débat va prendre une place importante dans déjà dans la séquence budgétaire qui démarre avec la présentation du budget jeudi et dans la présidentielle.

Euh mais je regrette peut-être un manque d'innovation dans dans l'approche qui est celle d'Edouard Philippe. On a encore des mesures paramétrique sur l'allongement de l'âge de départ, sur l'allongement de la durée de de cotisation et il existe peut-être d'autres manières d'aborder le sujet. Je pense que on parlait des jeunes justement et vous parliez du bloc homogène. Je pense qu'il y a des il y a des segments. Les jeunes, on l'a vu en 22, ont beaucoup voté. Euh Mélenchon et Le Pen, les plus de 50 ans représentent 50 % du corps électoral. Donc quand on réforme, quand on touche et retraite, on le fait quoi qu'il arrive avec la main tremblante.

Et il est probable que dans les prochains jours, il y ait des mesures difficiles qui soient demandées au retraités. On parle de désindexation, on parle aussi de des frais professionnels dont de l'avantage fiscal dont dont il bénéficie aujourd'hui. Moi, j'ouvrirai juste le débat et il a parlé de capsulation. l'opinion y est prête manifestement et on entend aussi on entend en tout cas ce débat prendre une place croissante et et transpirer aussi au centre au centre gauche.

Je je précise que les fonctionnaires ont un dispositif de capitalisation donc c'est pas capitalisation sur la capitalisation et puis il reste des gros chantiers plutôt que de parler de la de la des barrières d'âge ou de cotisation. Il y a le taux d'emploi des seniors qui reste un gros caillou dans la chaussure. On est on est en retard sur sur le sujet également. Hm. Euh je je vous propose d'ailleurs d'écouter euh Gabriel Natal qui a une une différence hein euh sensible avec euh Édouard Philippe. Lui, il propose une réforme systémique universelle.

Moi, ce que je propose c'est qu'on change de système de retraite, qu'on est d'abord un système universel, les mêmes règles pour tout le monde, qu'on ait un système libre. Je ne crois pas que l'âge légal de départ permette encore de piloter notre système de retraite. Je propose qu'on prenne la durée de cotisation. Vous avez une vraie décôte si vous partez tôt, une vraie surcôte si vous partez tard. Vous partez tôt, vous avez peu. Vous partez tard, vous avez beaucoup plus. Mais les gens sont responsabilités et ils font leur choix en conscience. Bon, ça paraît être le bon sens quand on l'écoute comme ça.

Gabriel Avatal Kevin Bossu, c'est c'est le bon sens comme tout ce qu'il fait, ça relève toujours du bon sens. Après, quand il est au pouvoir, il n'applique pas ce qu'il raconte ou quand il se présente, il se dédie ou il nous raconte ce qu'il appliquerait, ce qu'il avait été au pouvoir alors qu'il en sort. Enfin bref, on peut tourner ça dans tous les sens. Moi, j'aimerais quand même revenir à Édouard Philippe, il est en train de baisser dans les sondages et on assiste à une jupayisation et une fillonisation finalement de sa campagne électorale basée notamment sur la raison, sur l'intelligence. C'est exactement ce qu'a fait Emmanuel Macron.

Sauf qu'on a vu que tous les gens qui se revendiquaient finalement de la raison, de l'intelligence, de la compétence, on a vu ce que ça a donné parce que monsieur Macron va nous laisser une dette qui est en effet. D'accord. Mais les les des deux côtés hein, Mélenchon Le Pen, c'est on travaille moins quand même hein. C'est c'est c'est du 60 ans. Ce n'est pas on travaille moins, c'est qu'on fait du côté de Madame Le Pen, c'est qu'on fait des économies autre part et je comprends également cette manière de voir les choses. Vous parliez de courage politique concernant monsieur Édouard Philippe. Je ne trouve pas que ce soit du courage politique de dire qu'il faut travailler plus longtemps.

Il ressort évidemment non mais il ressort évidemment la logoré du système et cetera et cetera. Le vrai courage politique, ce serait de s'en prendre notamment aux aides sociales qui pulutent dans notre société. des gens qui reçoivent des aides et qui euh ne lèvent pas le petit doigt, qui sont des du partisan du moindre effort. Ce serait aussi de remettre en cause toutes ces euh aides sociales non contributives avec des gens qui arrivent sur notre territoire, qui n'ont jamais cotisé et qui reçoivent des aides sociales. Ce serait d'insister également sur la fraude sociale.

Ce qui est important dans notre société, c'est de valoriser le travail, de valoriser les gens qui bossent avec la défiscalisation des suprémentaires avec ce genre de dispositif. Et ce n'est certainement pas de raboter tel ou tel projet. Les gens qui bossent en ont ras le cul. Vous avez des caissières, vous avez des ouvriers. Je suis désolé mais c'est quand même la réalité. C'est quand même la réalité des caissières, des ouvriers qui bossent tout le temps. Et qu'est-ce qu'on leur dit ? Vous allez devoir travailler encore un peu plus alors que ces gens sont cassés, ont le dos cassé, ils arrivent à 58 ans, 59 ans, ils ne peuvent plus travailler plus.

Donc un peu de justice, prenons compte de la pénibilité et surtout rabotons dans d'autres domaines. On en parle dans quelques instants parce que c'est vrai que nos voisins européens travaillent plus que nous quand même hein. Non mais je suis obligé de le dire, je c'est c'est une réalité. On en parle, qu'est-ce que vous en pensez vous ? 0826 300 300, on est tous concernés, on veut vous entendre. Je veux vous entendre à tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai. 10h Sud Radio, à vous de le dire. Stéphanie de Miru [musique] avec aujourd'hui Kevin Bossué, Noémi Aliwa, Mathias Nirman, on parle des retraites Kevin Bossué qui vient de de lancer un coup de gueule comme à son habitude.

D'ailleurs, je crois que je vous entends toujours pousser des coups de gueule mais c'est bien on aim vu l'état de la société, je pense qu'on est obligé malheureusement mais j'aimerais bien me réjouir. Vous avez vous recevez bientôt Charles Long voyez, je me suis réjoui. Il y a quelques réjouissants ponctué de coup de gueule. Bon enf en tout cas la proposition d'Edouard Philippe de travailler jusqu'à 65 ans, elle vous tente pas du tout. Vous trouvez qu'elle me tente pas, c'est qu'elle arrive mal au mauvais moment et que les gens en ont ral bol et c'est ne pas comprendre la société française que de sortir ça de cette manière.

Disons qu'il a le mérite de l'onné mais je reconnais qu'en terme de timing c'est un petit peu étonnant. Il lance ça le jour où les fonctionnaires se se mobilisent ou Jordan Bardela, on en parlera tout à l'heure et avec ses act qu'il ne le voudrait ou qu'il ne le pourrait parce que ça a été évoqué mais je crois que c'est un sujet très important. Il faut bien comprendre qu'aujourd'hui ce sont les retraités qui font l'élection, ce sont les retraités qui votent. C'est la classe d'âge qui est le plus à même de d'aller voter. Et donc par définition, tout celui qui veut véritablement réformer le système de retraite se retrouve face à un dilemme impossible.

C'est-à-dire soit proposer une réforme qui est une réforme qui n'est pas une réformette, une réforme profonde et dans ce cas-là, il est pas sûr d'être élu. Donc cette cette forme de clientélisme euh gérontocratique comme on pourrait euh on pourrait l'appeler euh fait aussi euh que euh bien sûr que chaque candidat propose des euh des mesurettes mais que au fond euh euh rien n'est possible véritablement. Et peut-être un mot euh sur un autre problème effectivement qui est rarement évoqué, mais c'est la question effectivement de toute cette jeunesse qui ne travaille pas. Je suis désolé. Moi, j'ai j'ai grandi dans la ville de Sarcel.

Vous avez une un nombre très important, un pourcentage très important de jeunes qui ne bosent pas, qui vivent des aides sociales. Donc ça aussi c'est pas possible. Nous sommes un pays extrêmement généreux. Il est normal que nous souten que la France soutienne celui qui a un moment dans sa vie parce que ça fait partie de la vie trébuche et se retrouve dans une situation difficile. Mais il n'est pas normal qu'un jeune qui a toutes ses ressources et toutes ses forces. C'est vrai qu'onentend pas beaucoup ce discours chez chez nos candidats à la présidentielle. che tout le monde. C'est un vrai problème. On on va prendre Thomas. Thomas, bonjour. Oui, bonjour. Saint-Mar, bonjour. Bonjour.

Oui, exactement. J'écoutais tout à l'heure monsieur Bossuet qui qui se prononçait sur le travail. Moi, c'est vrai que j'accroche complètement et en fait moi, j'aurais presque quelque chose à proposer. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on est sur un régime légal de 35 he et en fait quit-ce que ça coûte un petit peu d'argent mais pour récompenser les travailleurs, bah en fait défiscaliser complètement les heures pour les salariés mais également pour les employeurs de la 32e à la 35e heure de manière à ce que toutes les semaines il y a des heures qui soient complètement défiscalisées pour les salariés.

Donc ça ça on va dire que ça va remplir un petit peu le portefeuille et puis surtout ne pas remettre en cause les 35 heur sinon c'est encore une révolution dans le pays. Et puis en revanche pour ceux qui veulent de la 35e à la 39e heure et ben là c'est pareil on on défiscalise complètement pour le salarié et l'employeur. En revanche on stoppe les les heures supplémentaires à la partir de 39e heure pour également continuer à pouvoir employer ça enfin à à recruter des gens en cas de de demande supplémentaire.

Ça pourrait relancer aussi ben tout simplement les entreprises qui pourraient du coup investir puisqu'elles gagnerait un petit peu sur les quelques heures qu'elle pourrai gratter pour bah pour elle serait peut-être plus concurrente aussi plus concurrentielle par rapport à à l'étranger à celle de l'étranger. Alors on va pas égaliser la vie hein mais mais au moins on sera un petit peu plus enfin concurrentiel et puis ça fera un petit peu d'argent dans les poes des salariés. Voilà. H merci. [raclement de gorge] Vous devriez rentrer au gouvernement Thomas programme. Mais vous en pensez quoi ? Non.

En tout cas, ce qui est nos auditeurs ont plus de bon sens parfois que que responsables politiqu le bon sens à sa place, même si il y a aussi un principe de réalité, mais je pense que puisqu'on parlait des retraites et des efforts qu'on va demander nécessairement aux français, hier on a vu que la dette a atteint un niveau record 119 % je crois du du PIB. Donc on prépare tout doucement euh on nous prépare à à à une cure et à des mesures difficiles. Mais je pense que les efforts, ils peuvent être consentis à une seule condition, c'est que le travail paye plus. Et aujourd'hui, on a un vrai sujet pour parler notamment des retraites et je ne brigue aucun mandat, donc j'ai le courage de le dire.

Il est pas normal aujourd'hui que les retraites soient beaucoup moins fiscalisées que le travail. C'est un un sujet qui est désormais à l'agenda. que l'héritage soit beaucoup plus fiscalisé que mais en tout cas je pense que les travailleurs et aujourd'hui j'observe que quantité de candidats y compris à gauche s'en empar à Rafel G Luxman ou à un candidat putatif ancien président de la République François Hollande il y a la question de rapprocher le brut mais ils ont déjà payé tous ces gens même les retraités ils ont déjà payé je sais pas pourquoi vous voulez toujours.

C'est vrai, la gauche française veut toujours aller taxer, veut toujours et si vous descendiez baissiez la dépense publique travail donc voilà mais vous voulez voyez ce que vous prenez dans une poche vous la prenez dans l'autre quoi des transferts de richesse qui ou en tout cas des des jauges qui va falloir peut-être bouger ça va être un un un une question sa que les français parfois travaillent économistent pour transmettre à leurs enfants. C'est pas que des nantis voyez qui ont un héritage. Non mais les superhéritages, personne ne veut taxer les petits héritages. Je rappelle que la grande majorité des héritages sont infé, c'est toujours la même chose.

Et moi, j'aimerais juste rebondir sur une expression. Les Français doivent faire des efforts, mais les français font déjà beaucoup d'efforts. Quand vous avez un travail, que vous vous levez à 5h du matin, que vous bossez toute la journée, que vous revenez épuisé, que vous vous occupez de vos enfants, je peux vous dire que les efforts sont là. Le problème c'est que tous les Français ne font pas les mêmes efforts et peut-être que comme c'est été dit avant, il faudrait s'occuper des Français qui ne font aucun effort. Je me souviens encore quand monsieur Baou voulait supprimer un jour férier, c'était quoi de jours fériers ?

C'était supprimé de jours fériers pour des gens qui bossent alors que vous avez des gens pour qui c'est un jour férier tous les jours. Donc la question évidemment des aides sociales, c'est quelque chose d'important. On ne peut pas être dans une société ou même dans un immeuble de quartier où vous avez moitié de l'immeuble qui bossent, qui se siennent et qui n'arrivent même pas à finir les fins de mois et de l'autre des gens qui ne font absolument rien.

On va me traiter, on va me traiter de populiste, mais c'est exactement comme ça que ça se passe et le cœur même de la campagne présidentielle doit être au cœur du travail, du goût de l'effort et du Ça veut dire que vous privez aussi ceux qui ponctuellement ont besoin de ses aides sociales.

un peu compliqué mais alors tha en fait enfin je suis désolé ils se lèvent de leur canapé ils vont chercher un emploi ils bossent moi je me lève tous les matins 5h3 du matin pour avoir mon mon salaire je boss je suis désolé un moment ral bol et je ne parle pas des gens qui ont des difficultés à trouver un travail je sais que c'est compliqué parfois je parle des gens qui sont dans leur canapé qui attendent que ça tombe et ça il y en a plein bon vous êtes pas loin d'Emmanuel Macron il suffit de traverser la rue pour trouver du travail mais bon je dis ça je dis rien Thomas vous souhaitiez réintervenir ? Non. Oui. Oui. Moi je suis d'accord.

Faut il y a un coup de rabo peut-être même sur les aides sociales, en tout cas les chercher là où il y a de l'abus, mais il faut absolument aujourd'hui que les classes moyennes se remplissent un peu les poches qui sont ponné depuis des années. En fait, moi je suis classe moyenne. Aujourd'hui, on a un foyer qui se porte pas mal d'un point de vue uniquement de l'argent puisque on est à peu près à 5000 5500 € à peu près par mois. Et ben je peux vous dire que quand vous avez payé le crédit, les assurances, le repas et puis bah après tout ce qui va bien, c'est-à-dire l'entretien de la maison et tout, là il y a le fou qui arrive.

Je suis en train de refaire les joints de ma cheminée parce que cette année, je vais remettre du bois dans la cheminée. Je peux vous dire qu'il reste plus rien. Il faut que les classes moyennes puissent un moment vivre. C'est nous qui faisons aussi he bouffer enfin bouger un petit peu les choses. Mais c'est je comprends votre colère. Alors je vais vous dire une chose si j'ai une minute. Oui. Allez rapidement très très rapidement. Un ami à moi a pris un deuxième emploi aujourd'hui. Donc c'est un collègue et aussi un ami à moi. Euh donc il bosse euh 42h 50 et quelques heures euh dans un emploi et il a un mi-temps à côté. Donc vous vous rendez compte déjà de la des horaires qu'il fait. Oui.

Aujourd'hui augmentation du carburant, il arrête ce deuxè deè travail et c'est ben vous avez tout à fait raison. Je crois qu' il y a 41 % me semble-t-il de mémoire de de de demandeurs d'emploi d'ailleurs qui refusent des emplois parce que c'est trop loin que ça coûte trop cher en essence. C'est ce qui est un un proprement un scandale. Merci Thomas. Et on a une pensée, je voudrais qu'on s'arrête quelques secondes sur ce qui est en train de se passer quand même dans l'héros parce que il y a une vous savez une vigilance pluie inondation. Là ça se passe pas très bien parce que il y a un déluge de pluie à tel point que les transports scolaires ont été suspendus.

plus de transport d'ailleurs du tout même à Montpellier. Le pic de l'épisode Sevenol est attendu entre 13h et et 15h près de 200 mm de pluie déjà relevé dans l'héros. C'est vrai qu'on on a une pensée, on entendait plusieurs auditeurs nous dire qu'ils avaient même pas été remboursés de de leurs dégâts cet été, notamment sur les incendies. Et là, ça y est, ça recommence. C'est J'imagine que c'est un c'est un cauchemar. Il y a le gare aussi qui est qui est fortement touché aujourd'hui. Vous savez, cet été, on parlait aussi de des des mégafeux, des incendies et cetera.

Il va falloir complètement et le plus rapidement possible d'ailleurs réinventer tout notre système euh tout notre système de protection, d'assurance et cetera au regard de ce dérèglement climatique qui est une réalité qui va durer. On le sait, on sait que la température est en train de de changer, que les hivers vont être plus froids, que les étés sont déjà plus chauds. Il y a des bouleversements météorologiques qui sont déjà en train d'avoir lieu et dans ce sens, ça doit faire partie aussi des grands chantiers d'avenir. On ne peut pas imaginer l'avenir avec des infrastructures ce qu'elle existe aujourd'hui.

Donc bien sûr, on a une pensée pour la population qui est qui est touchée et on espère aussi voilà que que parmi les grands chantiers d'avenir, il y aura celui de de l'adaptation de l'adaptabilité des grandes structures. Et notre spécialiste météo Réy André sera en direct avec Pericolas à midi pour faire un point sur cette situation compliquée actuellement dans l'héros et le gare. Vigilance, pluie, inondation, déjà près de 200 mm de pluie relevé dans les roues. Il n'y a plus de transport à Montpellier. On se retrouve dans quelques instants avec mes débatteurs sur Sud Radio. Sud Radio, parlons VR 10h Sud Radio, à vous de le dire. Stéphanie de Muru.

Sud Radio 11h46, à vous de le dire avec mes débatteurs du jour. Kevin Bossuet, Noémi Ali, Mathias Nirman, On poursuit nos débats, on va parler de Jordan Bardella. Mais un mot tout d'abord une grande pensée pour nos auditeurs qui se trouvent dans le gare et dans l'héros puisque ils vivent des moments difficiles. Il y a une vigilance orange pluie inondation près de 200 mm déjà quand même de pluie relevée dans l'héro. Il y a plus de transport à Montpellier donc soyez très prudents. À noter que Rémy André notre spécialiste météo sera l'invité de Perico Legas à Mid Pil pour faire le point sur cette situation. Un soutien de poids pour Jordan Bardella.

Il s'appelle Amicha Chikli, ministre israélien chargé de la diaspora et de la lutte contre l'antisémitisme. Et bien, il [grognement] a pris publiquement la défense du président du RN. Il le présente comme l'une des voies européennes les plus fermes contre le Hamas et accuse Media part de de vouloir détruire sa réputation. Alors bon, la question reste toujours centrale. On on rappelle hein que le journal attribue des messages antisémites complotistes que que Jordan Bardela aurait écrit lorsqu'il avait 17 et 18 ans. Alors Bardella lui ni dénonce défaut et porte plainte. La question est toujours la même.

Finalement ces engagements actuels contre l'antisémitisme à Jordan Bardella, est-ce qu'il permettent de répondre à ces accusations qui portent sur son passé ? En tout cas, forcément, il y a un doute qui est jeté sur la sincérité de Jordan Bardella qui qui nit, qui veut se lancer. Kevin Vossu. Alors déjà, j'aimerais bien qu'on sorte les preuves. Les accusations sont extrêmement graves. J'entends dans l'espace public des accusations mais j'attends de voir véritablement les preuves. Quels sont ces messages ? Oui, d'accord. Mais dans ce cas-là, mais dans ce cas-là, on n'accuse pas les gens à tort. Moi, je je ne connais pas Jordan Bardella. J'ai dû le croiser deux ou trois fois.

C'est je crois ce qu'il dit jusqu'à preuve du contraire. Ensuite donc vous ne croyez pas ce que dit Média part à l'inverse ? Je ne sais pas. Ensuite c'est un adolescent de 17 ans. Je ne sais pas ce qu'il a pu dire. Vous connaissez mon engagement contre l'antisémitisme ? Mon engagement pour Israël. J'ai lu les propos. Ça m'a choqué. Bien sûr. Après, ce sont des propos d'un adolescent de 17 ans. On est quand même à une époque où vous savez très bien que notamment en scène Saint-Denis, vous aviez le soralisme, vous avez Dieu donné qui diffusait de manière et hontée notamment toute une propagande antisémite.

Pas que en scène Saint- Nie, sur [raclement de gorge] les réseaux sociaux, c'était sur les réseaux sociaux et cetera. Et puis on peut aussi évoluer. Je peux vous dire que moi en 2012, je votais pour François Hollande. Je peux vous dire que j'en racontais à l'époque des bêtises, des bêtises, des bêtises. Sauf que j'ai un petit peu évolué puisque maintenant je ne vote plus socialiste comme je pense que vous vous l'aurez deviné, je vote autre chose. Mais on peut aussi évoluer aussi.

La vérité c'est qu'on arrive à un moment où en effet le Rassemblement national est de plus en plus haut, où le Rassemblement national se notabilise puisque regardez, il a réussi à avoir un groupe au Sénat qui est quand même l'ultime l'ultime consécration de ce qu'on appelle la dédiabolisation et qu'à un moment donné quand on accuse quelqu'un, on met en avant des preuves. Donc moi je ne [rires] connais pas Jordan Bardella mais attention à ce qu'on dit, attention à ce qu'on fait parce que les accusations sont graves. Et attention Kevin Bossuet parce que ce que vous nous dites c'est ça sous-entend qu'il l'aurait peut-être ad alors qu'il nie tout lui.

Mais non non voilà mais lui malheureusement il a nié et ça pose la question maintenant du du mensonge ou non. Florence bonjour. Bonjour à tout le monde. Vous nous appelez d'être en Provence. Bonjour. Oui. Bonjour. Alors moi je je trouve que on connaît aujourd'hui la méthode de Médiapart. Mais Diapard fait toujours ça. Il a fait la même chose avec Nicolas Sarkozi. Ils ont inventé une histoire pour accuser Nicolas Sarkozy qui par la suite sur ce papier de médiia part a été démenti et prouvé que c'était faux. C'est la méthode de Méia Part. Ah après il y a eu des procès concernant Nicolas Sarkozi.

Alors, vous pouvez aussi peut-être comparer aussi à l'affaire François Fillon avant la présidentielle pas sur le papier publié par Mediapart. Sur le papier publié par Mediapart, c'était un faux et ça a été prouvé. Ils font la même chose avec Jordan Bardella. C'est leur méthode. Leur méthode c'est de mentir, d'accuser par un d'inventer quelque chose de faux. C'est leur méthode pour tuer quelqu'un politiquement, mais ils arriveront pas parce qu'ils vont nous il on nous allons démultiplier notre énergie. Hm hm. Ils font le contraire en fait. Merci Florence. Euh alors c'est vrai que ce ce faux, elle fait allusion Florence à ce qui a été versé d'ailleurs au au procès de Nicolas Sarkozi.

il a été condamné, mais c'est vrai qu'il y avait euh véritablement une affaire de faux qu'aurait produit euh euh Média Part et c'est vrai que ça c'est on l'entend chez nos auditeurs, il y a une forte suspicion sur ce média qui est militant euh réputé d'extrême gauche et les auditeurs en substance depuis hier ce à qui on a parlé nous disent "Bah, on se laissera pas avoir deux fois." Mathias Nirman, votre réaction ? Oui, bien sûr. Euh je crois savoir d'ailleurs que que Mediaapart euh bon dit avoir authentifié ces documents et se réserve et aura certainement et on peut le souhaiter euh à euh rendre publ les 10 euh les 10 documents. Une plainte en diffamation. Voilà.

Maintenant la justice saisie. Euh bon Media Part n'est pas à à son à son coup d'essai hein. On a parlé de de l'affaire libyenne qui vous le savez s'est terminé par une condamnation. Souvenez-vous également de l'affaire des Omars qui a coûté la présidence de l'Assemblée nationale à François de Rugi. Ça c'était autre chose. C'est vrai qu'il y a pas eu de Méia Part fait ce qui a beaucoup fait le canard enchaîné et qui a coûté à François Fillon certainement une victoire qui lui tendait les bras en 2000 en 2017. Donc moi, je veux je rejoins mon voisin de gauche évidemment en disant que euh ces propos euh je ne sais pas s'ils ont été prononcés mais ils sont euh inacceptables.

Ça nous rappelle quand même une chose, c'est que l'antisémitisme pour citer euh Jean-Luc Mélenchon, n'est pas résiduel euh dans notre pays. Il progresse même. Il progresse depuis les attaques du 7 octobre. Ça c'est c'est un premier élément sur la réponse du Rassemblement national puisque c'est cela aussi qu'il faut qu'il faut regarder. Euh j'observe qu'elle est à la hauteur du du séisme que cela euh suscite en en interne euh et la la la condamnation la contestation, elle s'est faite en en ren serré. Moi, je ne sais pas à qui euh profite le crime aujourd'hui mais peut-être pas seulement à à Media Part. En tout cas, je je crois savoir que Jordia n'est pas candidat.

Mais euh le dernier point que j'aimerais souligner, c'est que depuis la rentrée et depuis finalement la euh la décision de la Cour d'appel euh de euh en faveur de qui a permis à Marine Le Pen de de revenir dans dans le jeu, il y a et c'est nouveau, des dissensions qui se font jour à la tête du parti sur les retraites, sur le voile, sur la ligne économique et donc voilà, c'est à l'interne que ça s'est fait des mais en tout cas j'observe que ça ne n'a pas de conséquence aujourd'hui sur les intentions de vote. Elles sont clairement solides mais que Marine Le Pen aura très certainement un certain nombre de d'embûes si elle souhaite ce n'est que le début. D'ailleurs, ils le disent même Noéia.

Euh d'abord sur Méia Part, je j'essaie d'être honnête quand je produis des des analyses. C'est le plus important pour moi, c'est de d'essayer d'être le plus honnête possible combien même j'admets d'ailleurs assez facilement mes propres billets. C'est un excellent magazine d'investigation. h qui est aussi extrêmement idéologue et c'est pas du tout deux éléments qui sont contradictoires. On peut être à la fois un excellent enquêteur et en même temps être un grand idéologue et pour moi c'est ce que fait Media Part. Maintenant la question de savoir si Bardella a tenu ses propos, on on ne peut pas avoir la réponse tout de suite, on l'aura plus tard.

Alors le journaliste dit qu'il allait sortir les preuves, hein. Personnellement, j'ai pas d'avis là-dessus savoir s'il l'a tenu ou pas. Par contre, moi en tant que militante contre l'antémissie, je me écrit deux livres là-dessus. J'ai participé à ce weekend un certain nombre de de j'ai donné une conférence à Doville ce weekend sur ces questionsl donc c'est des questions que je que je traite depuis des années qui [grognement] m'importent beaucoup. J'aimerais dire quelque chose qui me paraît très important. H h c'est qu'aujourd'hui quand un enfant avec une kipa se fait frapper dans la rue c'est pas par un bardéliste.

C'est pas par quelqu'un qui se réclame de de Bardella de Marine Le Pen ou du Rassemblement national. C'est toujours la même source et c'est très important parmi tous ces grands débats si vous voulez. C'est très important parce qu'en fait si on est vraiment militant contre l'antisémitisme, on se souit de la on se soucie de la sécurité des juifs et on donc on on identifie bien les menaces pour ne pas repartir dans des grand. C'est pas c'est pas prête à pardonner.

C'est regarder en face la menace qui aujourd'hui pèse sur les nos nos compatriotes de confessions juives qui est en tout cas largement du côté de l'extrême gauche de l'islamisme d'une immigration qui n'est pas intégrée et ça il faut le dire. Merci merci à tous les trois d'avoir été avec nous. Bonjour mon ché effectivement des échelles dans la peur et des ennemis qui sont prioritaires par rapport à d'autres dont il faut se méfier. La République, c'est lui. Oh ben c'est ben c'est Romert Ménard qui ben oui qui passe en procès aujourd'hui. Oui. Pourquoi on narrive pas à éteindre la colère des pompiers ? Bast question parce qu'ils sont très chauds.

Je vais recevoir donc Anthony Chau qui est un des responsables des syndicats et puis en finir avec les mensonges de l'immigration. Faut-il accueillir toute la richesse du monde comme le suggère Benoît Amont je le reçois pendant une heure et on va discuter à qui André. Voilà, Réy André va nous dire parce que le phénomène Svenol, voilà, il y a pas que des subversions euh idéologiques, il peut y avoir aussi des subversions aqueuses. Et à tout de suite. Bonne émission mon cher Péré. Et nous on se retrouve demain à 10h.