François Bayrou répond à la première motion de censure de LFI - 5/02/2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15François BayrouFait
« ce budget a une histoire et cette histoire est l'histoire d'échec successif de difficultés essive après la censure après le fait que le l'accord n'est pas pu être établi entre l'Assemblée nationale et le Sénat »
- 0:45François BayrouPromesse
« nous avons un budget imparfait et je voudrais dire à ceux qui l'ont remarqué que notre but notre intention et que ce budget l'année prochaine si nous arrivons à remplir les objectifs que nous nous sommes fixés ce budget ne soit pas le même »
- 1:30François BayrouFait
« nous avons fait un choix nous avons fait un choix d'agenda en choisissant de repartir du texte qui avait été présenté par le gouvernement de Michel Barnier et examiné par le Sénat »
- 2:30François BayrouFait
« qui peut soutenir l'idée que les investisseurs qui ont besoin de lisibilité que les entreprises qui ont besoin de stabilité et que les foyers qui ont besoin de retrouver un minimum de cohérence dans l'action publique »
- 3:30François BayrouFait
« on ne peut pas reprendre la méthode éternelle qui consiste à repartir du budget précédent pour bâtir le budget suivant avec un coefficient d'augmentation des dépenses des impôts et des taxes »
- 5:30François BayrouChiffre
« l'Ukraine avec plus de 100000 morts sous sarbout sous les cous de l'armée russe sous les ordres de Poutine qui elle a eu 200000 morts »
- 6:30François BayrouChiffre
« la Chine a passé le cap des 1000 milliards d'excédents commercial »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
mesdames et messieurs les membres du gouvernement et Mesdames et Messieurs les Députés beaucoup d'entre vous se sont succédés à cette tribune pour expliquer que le budget n'était pas ce qu'ils espéraient ça tombe bien parce que ça n'est pas non plus ce que nous espérions ce budget a une histoire et cette histoire est l'histoire d'échec successif de difficultés essive après la censure après le fait que le l'accord n'est pas pu être établi entre l'Assemblée nationale et le Sénat après des efforts multiples du gouvernement des groupes qui participent de ceux qui acceptent de dialoguer avec lui et même d'information de tous les groupes de notre assemblée nous avons un budget imparfait et je voudrais dire à ceux qui l'ont remarqué que notre but notre intention et que ce budget l'année prochaine si nous arrivons à remplir les objectifs que nous nous sommes fixés ce budget ne soit pas le même et donc ce budget est une étape d'urgence et pourquoi est-il est-il une étape d'urgence parce que notre pays pays ne peut pas vivre sans budget tout le monde l'a dit à cette tribune tout le monde l'a annoncé observer et a dit peut-être chacun l'a dit de manière un peu exubérante de manière violente avec des cris de soutien et parfois mitigé le soutien tout le monde a cette exprimer nous ne pouvions pas en aucune manière faire autrement c'est pourquoi nous avons fait un choix nous avons fait un choix d'agenda en choisissant de repartir du texte qui avait été présenté par le gouvernement de Michel Barnier et examiné par le Sénat c'était plus difficile naturellement mais ça répondait à une exigence c'est que nous ayons un budget au au début du mois de février alors qu'autrement il aurait fallu attendre avril et qui peut soutenir l'idée que les investisseurs qui ont besoin de lisibilité que les entreprises qui ont besoin de stabilité et que les foyers qui ont besoin de retrouver un minimum de cohérence dans l'action publique qui peut soutenir l'idée que ça aurait été mieux d'attendre 4 mois pour avoir à peu près les mêmes discussions à peu près les mêmes condamnations à peu près les mêmes invectives non sûrement pas et je proposerai même qu'on travaille avec l'Assemblée parce que nous avons à reconstruire ce que quelquesuns d'entre vous on à cette tribune nous avons à reconstruire la conception même de notre action publique et de l'allocation des moyens qui sont dévolus à cette action publique mission par mission mission par mission si ce budget est adopté comme il est réputé de voir l'être s'il n'y a pas de vote de motion de censure si ce budget est adopté alors nous allons dès la semaine prochaine repartir de chacun des départements ministériels en analysant pour chacun d'entre eux si l'action si les missions qu'il doit conduire sont bien réalisés et si l'argent public qui leur est apporté est bien placé c'est cela l'action que nous allons entreprendre c'est nécessaire difficile mais il n'y a pas de possibilité de continuer comme nous le faisons depuis des décennies avec une méthode extrêmement simple comment faisons-nous le budget nous prenons le budget de l'année précédente nous y affectons plus ou moins un coefficient d'inflation et ce succè à cette tribune que personne ne prenne mal ce que je vais dire parce que je je sais que cette culture est répandue tous ceux qui viennent à la tribune disent il faut baisser la dépense publique tous ceux qui viennent à cette tribune disent vous mettez trop d'impôts les foyers sont frappés les entreprises sont frappées et en même temps chacun exige qu'on dépense plus pour la préférence dans l'action qui est la sienne chacun exige chacun se plaint pardon chacun se plaint de ce que augmentation du budget auquel il est attaché a été trop faible et dans le même temps qu'on n'est pas fait le rééquilibrage que l'on attendait l'un est contradictoire avec l'autre je veux simplement dire ceci et je le dis avec prudence et humilité on ne peut pas reprendre la méthode éternelle qui consiste à repartir du budget précédent pour bâtir le budget suivant avec un coefficient d'augmentation des dépenses des impôts et des taxes l'immense travail que nous avons à faire est un travail de reconstruction et j'ai confiance après avoir entendu chacun des orateurs qui mentionnaient ou qui notaient qui analysaent les les faiblesses du budget que nous allons je crois ou j'espère adopter dans les dans les heures qui viennent j'ai confiance que tout le monde peut participer à cet effort de reconstruction le budget que nous allons adopter aujourd'hui euh je le crois est une étape c'est même le début du début du commencement de du travail que nous avons à faire le gouvernement naturellement y participera mais je voudrais dire un dernier mot euh à l'heure même où nous avons ce débat peu par moment surréaliste parfois décalé l'Ukraine avec plus de 100000 morts sous sarbout sous les cous de l'armée russe sous les ordres de Poutine qui elle a eu 200000 morts le 47e président des États-Unis annonce qu'il va annexer le canal de Panama immense groenlande et d'immense groenlande je rappelle que le Danemark est un État de l'Union européenne et que la question si cette menace se réalisait se poserait à tous les États de l'Union européenne de la réaction qui pourrait être la leure face à cette tentative de prise deôle euh la Chine a passé le cap des 1000 milliards d'excédents commercial et tout cela ce sont des tsunamis qui s'avancent irrésistible en tout cas en face desquelles nous demeurons paralysés et nous nous évertuons nous nous ingéions nous nous obsédons à rester à nous enfoncer et aggrav nos faiblesses et nos divisions le gouvernement n'a qu'une ligne restaurer la puissance une puissance publique digne de ce nom au service d'une nation qui doit retrouver sa solidité sa solidarité et sa fierté merci beaucoup merci beaucoup Monsieur le Premier Ministre la discussion est close je vais mettre au voix la motion de censure le scrutin est annoncé dans l'enceinte de l'Assemblée nationale je rappelle que seuls les députés favorables à la motion de censure participe au scrutin et que le vote se déroule dans les salles voisines de l'hémicycle le scrutin va être ouvert pour une durée de 20 minutes il sera donc clos à 18h05 la séance est suspendue
François Bayrou