L'hôpital ne meurt pas : vous le tuez !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
à l'hôpital de bayonne monsieur le ministre un patient est mort faute d'anesthésistes mais c'est partout que les hôpitaux crack partout à saint junien à pontivy à moissac à senlis à saint calais à lui sont partout ce sont les urgences qui ferment ou qui ferment la nuit ou qui ferme le week-end où c'est la cardiologie qui ferment ou la neurologie ou la chirurgie partout ce sont des pertes de chance comme on dit dans votre jardin ce sont des cancers qui ne sont pas découverts ce sont des enfants qui en pédiatrie ne sont plus suivis partout ce sont des soignants qui fuit qui s'enfuit parce qu'ils sont usés et fusées oui c'est vrai mais ça pas seulement il fut il s'enfuit aussi parce que vous les avez trompés que s'est il passé le temps du coc vide comme dans une épreuve les soignants ont tenu sur leurs nerfs ils ont tenu aussi sur l'espoir le président macron leur dresser de telles louanges à eux les héros en blouse blanche il leur promettait un après un après où il pourrait tout simplement faire leur métier ils y ont cru mais content il vu après continue aussitôt après dans votre budget l'an dernier un milliard d'euros d'économies sur l'hôpital 5700 lee supprimés il fallait oser bravo chapeau à vous en plaine un écho vite c'est un exploit que vous avez réussi quel message vous adressiez très clairement aux soignants il n'y aura pas d' après ça ne changera jamais je veux le dire aux infirmiers je veux le dire aux usagers l'hôpital ne se meurt pas il est tué ce n'est pas le virus qui détruit l'hôpital ce n'est pas une fatalité ce sont vos choix vos choix vous au président macron je me le dis aux infirmiers aux usagers la course entre les patients les brancards dans les couloirs c'est un choix nous pouvons changer ça les lits fermés les services fermés les maternités fermé c'est un choix nous pouvons changer ça le refrain des gestionnaires plan de retour à l'équilibré section budgétaire c'est un choix nous pouvons changer ça citoyens et médecins infirmiers usagers par le débat par le combat dans la rue et dans les urnes nous devons changer ça vous aviez le choix monsieur députés de voter la plus forte hausse de salaire pour les soignants de toute l'histoire de notre pays l'avez-vous fait non vous avez voté contre la différence entre vous et moi c'est que nous pouvons les plaindre pour leur charge de travail mais moi je serai toujours à l'est côté là leurs côtés pour les soutenir et les tirer vers le haut c'est exactement la peur de ce que vous faites depuis bientôt cinq ans qui marque dans la réponse d'olivier dahan c'est qu'il me répond ah moi on va dire mais répond pas du tout aux soignants de pontivy saint junien senlis peron il répond pas donc au docteur fiable je crois il s'appelait à péronne qui lui portent quasiment à lui tout seul le service des urgences pour pas qu'ils ferment pour pas qu'il ferme pour pas qu'ils ferment et on voit sous ses poches il ya en grève le burn out qui est en train de se créer tellement il se crève quoi il répond pas aux infirmiers de péronne non plus qui explique qu' ils sont usés parce que moralement il laisse traîner des personnes de 80 ans et plus jusqu'à 94 ans la nuit sur des brancards dans le couloir avec des spots dans les yeux qui empêche les personnes âgées de dormir et des enfants pareil il répond pas aux gens à l'hôpital de senlis qui dit mais on est en train d'abandonner nos usagers qui vont devoir faire des dizaines de minutes de route avant d'être pris en charge tu vas y répondent pas que tu ailles kevin alors je sais pas s'il peut le nommer mais à rennes et qui me dit je n'ai jamais vu autant de collègues qui quittent leur service ou qu'ils arrêtent leur métier depuis ces deux dernières années je n'ai jamais vu autant de collègues pleurer au travail d'avoir un aussi grand mal est encore le mois prochain aux urgences de rennes pauline mon collègue ide donc passionné par son métier je jette l'épongé quittera le service donc tu vois ah ça ils répondent pas du tout et ils offrent pas même des perspectives pour rallumer l'espoir pour les remettre en marche debout et dire voilà continuer parce qu'il ya une lumière au bout du tunnel et à ça ils répondent pas bon alors là il nous fait un truc sur les salaires ségur c'est dur c'est dur on a l'impression que c'est le nouveau sésame monsieur ségur ségur ségur mais sa réponse sur les salaires la caisse qui fait castex il va partout comme un pompier avec sa lance pour éteindre l'incendié des hôpitaux et en disant on va rénover les murs on vous l avoir de l'argent pour la timone à marseille bon pour les murs les murs les murs mais les salaires ou les murs a raconté on pas principale question qui est le mal être des soignants qui ont l'impression de mal soignée qui ont été formés pour bien traiter les gens et qui tous les joueurs rentrent chez eux avec l'inquiétude de les maltraiter et ça ça se passe par des ratios par des créations de postes par des effectifs par le fait de pouvoir avoir plus de temps avec les gens et ça il n'y a rien dans la réponse d'olivier verront là dessus mais de la même manière que quand même quand on à maquereau qui dans sa dernière intervention on verra bien ce que donnera la prochaine mais consacrent 52 secondes à l'hôpital tu vas y fais une interview de demi heure sur les retraites son programme qu'est ce qu'il va faire comment il était formidable et tout ça il ya 52 secondes sur l'hôpital ça veut dire qu'il n'a plus rien à carrer et pour dire quoi pour dire on a beaucoup donné on a donné c'est bon on passe au truc suivant est donc bon moi je c'est un jalon que je pose la main qu âgées c'est un jalon parce que je pense que l'hôpital va être en très très très grande difficulté dans les semaines à venir et que à ce moment là il va y avoir un choc des interprétations soit c'est le fruit du coc vite c'est que de virus il ferait finalement de la nature et on n'y pouvait rien soit c'est le fruit de choix politiques de choix politiques certes sur 20 ans mais de choix politiques de ces deux dernières années aussi et à ce moment-là l'hôpital à genoux l'hôpital à terre ça sera vers ans ça sera macron et je pense qu'il faut poser des jalons de ça il faut inviter les infirmiers infirmité les usagers invités les les médecins avaient invité les citoyens à politiser cette question là à la conflit que tu as lease et a pas faire que ça soit un phénomène de la nature mais que ça st un choix de société et la santé elle doit pas échapper à la question de la présidentielle à la question qu'est ce qu'on veut faire ensemble demain
François Ruffin