Cambriolage au musée du Louvre / Incarcération de Nicolas Sarkozy
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 33 %Attaque 37 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'on est en train de vivre une humiliation nationale ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est déplacé qu'un ministre de la justice aille rendre visite à son ami prisonnier ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Comment voulez-vous qu'on s'y retrouve et que la France est une politique, comment dire, cohérente avec son voisin algérien ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Quelles sont les conséquences de cette note ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce une bonne idée de taxer davantage les héritages ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce crédible de taxer les très gros héritages ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Jean-Marie BorderieFait
« Un retard considérable dans la mise aux normes des installations techniques au Louvre. »
- 3:00Alex d'ArmondChiffre
« On est passé de A à A+ Perspective stable, ceci dit à moyen terme. »
- 4:00Alex d'ArmondFait
« C'est la troisème fois en un an que Standard remet en cause la note de la France. »
- 7:00Gilles PlatayFait
« La seule chose qu'on a pas étudié, on a dit il faut que vous travaillez plus longtemps dans l'âge de votre vie. »
- 9:00Pascal BatailleChiffre
« Je crois qu'on parle de 3000 milliards d'euros aujourd'hui épargné par les Français. »
- 12:00Pascal BatailleChiffre
« Année 70, la transmission d'héritage c'était 35 %, aujourd'hui c'est 60 %. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
dans l'hémicycle vendredi. Parmi les mesures prévues dans le projet de loi de finance, il y a notamment le maintien d'un impôt exceptionnel sur les revenus ou encore le gel du barême de l'impôt sur le revenu. Un retard considérable dans la mise aux normes des installations techniques au Louvre.
C'est ce que dénonce un prérapport de la cour des comptes dévoilé ce matin par le journal Le Figaro. Il révèle ainsi que seul un/ers des salles dispose d'au moins une caméra. Un rapport alors que le musée a été cambriolé hier.
Quatre individus ont réussi à pénétrer dans la galerie à Pollon et à emporter plusieurs pièces d'une valeur inestimable. Une opération menée en à peine 7 minutes. Une pièce a été retrouvée sûrement perdue dans la fuite des cambrioleurs.
La couronne de l'impératrice génie. En attendant, le musée rouvre ses portes aujourd'hui, mais certaines parties sont tout de même inaccessibles au public. Le procès du meurtre de Lola continue.
Des médecins légistes et des témoins doivent témoigner aujourd'hui. On le rappelle, Dabia Benkired est jugé depuis vendredi pour avoir violé, torturé et tué la jeune fille de 12 ans en octobre 2022 à Paris. Et quatre personnes sont mortes dans un incendie à Lyon.
Il s'est déclaré ce matin aux alentours de 5h dans un immeuble de 10 étages. Un immeuble situé dans le quartier du centre commercial de la Partieu. On ignore pour l'instant les véritables causes du sinistre.
Un gymnase a été ouvert par la ville de Lyon pour accueillir les personnes impliquées. Et puis c'est le dernier jour pour payer la taxe foncière par virement. Si le montant est supérieur à 300 € alors il faut se rendre sur le site impo.gouff.fr avant minuit ce soir.
Mais le prélèvement lui ne sera effectué sur votre compte bancaire que lundi prochain. Pour les autres moyens de paiement, il est déjà trop tard. La date limite c'était le 15 octobre.
Excellente matinée à tous. Et à vous aussi Clémence. Merci.
Sud Radio le 10h midtez-vous d'accord Jean-Marie Bordri et bienvenue à tous sur Sud Radio. On est ensemble jusqu'à 11h30 au moins pour débattre de l'actualité. Vous retrouverez Valérie Expert dès demain en pleine forme à partir de 10h bien entendu.
On est ensemble avec nos invités Gill Platé qui est notre invité. Bonjour à vous Gill. Bonjour.
Vous êtes maire de Chalon sur Saunne Patrick Vigal est avec nous également. Bonjour Patrick. Bonjour.
Vous êtes ancien député Renaissance de l'héros. Nous sommes avec Pascal Bataille également. Bonjour Pascal.
Animateur, producteur, chef d'entreprise et auteur de ce petit traité du silence à l'usage des gens bruy enant. Dieu sait s'il y en a en ce moment. C'est publié chez très Daniel et on est avec Alex d'Armond.
Bonjour à vous Alex. Bonjour. Journaliste politique.
Vous avez créé la chaîne YouTube les indécis. On va essayer de se mettre d'accord sur l'actualité ce matin et Dieu sait si elle est chargée dans un instant. Est-ce qu'on est en train de vivre une humiliation nationale ?
On va revenir sur ce cas du Louvre. 7 minutes seulement avec un mot de charge, presque une nacelle de déménageurs. Aucune violence, juste l'usage d'une disqueuse.
On force une porte-fenêtre et puis on repart avec parmi les bijoux les plus précieux de ce que recouvre notre territoire. On va revenir aussi sur cette annonce ce matin du garde des saut général de Darmanin. Est-ce déplacé qu'un garde des saau s'apprête à rendre visite son ami prisonnier Nicolas Sarkozi ?
C'est en tout cas ce qu'il a annoncé ce matin. On verra si cela vous choque ou pas. Et puis l'autre actualité sur laquelle nous débattrons concerne le régime algérien, le nouveau ministre de l'intérieur, Laurent Nunz, qui veut renouer le dialogue avec le régime algérien.
En espérant que ça puisse faire revenir nos deux compatriotes qui, je le rappelle, sont toujours retenus des facto en otage par ce régime à la fois le journaliste Christophe Glaise et l'écrivain Boualem Sansal. Pareil, fallait-il renouer, faut-il renouer le dialogue avec le régime algérien ? C'est ce qu'on verra avec vous.
Mais avant ça, bon si elle nos bijoux, j'ai envie de dire revenons sur ce qui s'est passé hier. Est-ce que la France est en train de vivre une humiliation nationale ? Nous sommes en une de tous les journaux internationaux.
Arsè Lupin a encore frappé. On a volé des bijoux de la couronne de la couronne impériale du second empire. Certes, en tout cas quand même, ça fait mauvais genre Gill Platay.
Oui, ça fait mauvais genre. Tout est incandescent en ce moment. Si la France allait bien, ce phénomène qui est absolument regrettable et qui est une atteinte au patrimoine national serait passé pour quelque chose de fâcheux.
On aurait tiré un certain nombre de responsabilités et là ça devient un problème politique. C'est ça qui est intéressant, pardonnez-moi de le dire un peu brutalement comme ça. Je passe pas par pertes et profit le vol en lui-même parce que c'est quelque chose qui touche véritablement au patrimoine français.
Je suis pas sûr. J'ai lu ce matin que la ministre de la la culture dit que c'est le même effet de sidération que l'incendie de Notredame de Paris. Je pense pas très honnêtement. dans le public, l'écho n'est pas le même mais malgré tout c'est une atteinte au patrimoine.
Donc on sait aujourd'hui et la Cour des comptes qui devait publier un rapport sur le manque de sécurisation du Louvre et qui devait publier dans quelques semaines a laissé fuiter et je pense que c'était ça quand même sur le plan démocratique euh quelques extraits de ce rapport qui montrent bien qu'en réalité le Louvre n'a pas été vidéo protégé ce qui paraît assez hallucinant. Nous mettons des caméras partout dans nos villes. Nous essayons de lutter contre la délinquence, la petite délinquence euh de trottoir si je puis dire.
Et là, on a le plus bel établissement musographique du monde parce que c'est le cas euh qui euh n'est pas capable de se vidéotéger lui-même. En tout cas, ça pose un certain nombre de questions. Alors, je je veux pas rentrer dans la polémique politique parce que celle-ci, elle me semble quand même vraiment surfaite en l'occurrence.
Euh, il y a une blessure effectivement patrimoniale, mais il y a surtout à l'instar du Louvre mais également de tous les autres musées de France sans doute une réflexion énorme à avoir pour protéger notre patrimoine, ce qui est quand même l'essentiel. Oui, une grande peur parce que un acte pareil médiatisé à ce point-là, ça peut donner des idées à d'autres et après tout, il y a des musées encore moins protégés que le Louvre dans chaque sous-préfecture. Patrick Vigal, non mais en fait, le vrai débat c'est comment on sécurise les musées.
Enfin, je vois pas quand même les fenêtres du du Louvre avec des barbelés, avec des grilles partout. Moi, j'ai le cas du musée Fabre à Montpellier. Je pense que si les gens voulaient s'amuser avec une nacelle et montée pour casser une ville, il pourrait le faire.
Le vrai débat c'est comment les sécurisent. Oui, enfin pardon Patrick Vignal, si vous allez dans un musée à une exposition ou autre, vous faites la queue avec tous les touristes parce que vous devez passer par un sas comme à l'aéroport. C'est plus compliqué d'y rentrer pour les visiteurs que pour les cambrioleurs.
Non mais vous savez, on passe une période, vous l'avez dit monsieur le maire, on est chez les fous en ce moment, période de politique compliqué. Donc moi, je veux pas dédoiner les gens du musée du Louvre, mais je pense que c'est très compliqué de sécuriser des musées. Donc le vrai débat c'est après les paroles, c'est comment on fait pour sécuriser nos musées ?
Est-ce que c'est la vidéo surveillante ? Est-ce que c'est des agents réguliers ? Est-ce que c'est des patrouilles de police devant les musées ?
Il y a un vrai débat mais on va le régler sereinement. Mais c'est vrai qu'en ce moment, monsieur Bandri, on peut on ne peut rien régler sereinement. Non, ça c'est vrai.
Après, être serein après un acte pareil, c'est quand même difficile. Mais d'un autre côté, quand vous vous dites euh on va régler la sécurisation de nos musées, vous actez le fait que ça l'était pas jusqu'ici. Mais ça ne peut pas l'être dans certains territoires où vous avez des musées qui font partie de l'histoire.
Enfin, encore une fois, les fenêtres qui ont été coupées la disqueuse, est-ce qu'on y met des barreaux devant ? Enfin, moi vous savez, je suis montpelierin, j'adore Paris. C'est une ville extraordinaire en matière d'urbanisation.
Donc il faut le régler de l'intérieur. Un petit mot quand même par rapport à la ministre. Moi Notre Dame quand ça a brûlé, j'y étais ce soir-là. de l'assemblée, ça n'a rien à voir quand même.
Je remets pas encore ce vol de bijou mais Notre Dame c'était quand même autre chose de de réflexion à voir et d'ailleurs je trouve intéressant ce qui était fait à Notre Dame et si on était capable de délester un peu le pouvoir, le donner plus au maire, il serait plus réactif parce que Notre Dame ça a été réglé en quelques années avec des dons. Si la France marchait comme ça, elle marcherait mieux. Alexand Oui, c'est certain mais je pense pas que les Français donneront pour tout. tout tout et rien en terme de culture.
Mais moi j'entends ce qui est dit sur la la sécurité des musées de la culture, mais il y a aussi autre chose dont on parle pas ce matin, c'est que le musée du Louvre à la base, il a pas été conçu pour accueillir 10 millions de visiteurs par an et et forcément ne d'ailleurs à date mais ça 9 millions mais ça veut dire que ça monte à 10 à la fin de l'année civile. Et forcément, quand vous avez des des infrastructures qui sont surx exploitées, qui sont surconsommées, et ben vous mettez de l'argent dans la dans le marketing, dans la communication, dans d'autres choses et vous vous protégez moins de facto. Et donc moi, j'entends de dire qu'il faut sécuriser et je suis complètement pour sécuriser, mais il faut aussi avoir aussi un retour un peu au réel, arrêter la surconsommation entre guillemets et pourtant c'est pas du tout mon discours habituel mais faire de de ces lieux comme le musée du Louvre des lieux d'exception et arrêter de dire que tout le monde peut y rentrer par profit pour pouvoir remplir les caisses de l'État parce que le problème il est aussi là, c'est que le musée du Louvre, il est aussi beaucoup subventionné par l'État et qui doit mais j'ai pas dit le contraire mais qui doit aussi avoir une certaine forme de rentabilité et donc par conséquent On fait en sorte de faire rentrer le maximum de monde, de faire rentrer le maximum de place et on enlève ce côté un peu sacré.
Et il nous arrive ce qui nous arrive hier matin, c'est-à-dire que tout le monde connaît l'ouvre, tout le monde le connaît, tout le monde peut le connaissait avant qu'il y en ait 9 millions qui qui D'accord. Mais je veux dire 9 millions c'est pas cette année. Vous rendez compte que c'est 100 millions par an et ça fait 20 ans que ça dure.
Voilà, je dis pas qu'il faut pas faire accéder la culture à tout le monde, je dis simplement que le fait de vouloir faire rentrer tout le monde tout le temps et ben ça peut-être qu'il y a un moment donné ça peut aussi nous jouer des tours. Ouais. surtout quand les gens rentrent par la fenêtre si la porte est bloquée parce qu' bataille.
Moi, je trouve qu'on en on fait beaucoup sur cet événement. Pardonnez-moi. Je pense que effectivement d'abord j'entends ce que dit Alex, mais c'est pas des par en l'occurrence c'est pas des visiteurs qui ont qui ont dégradé une œuvre une œuvre d'art.
C'est pas des gens qui venaient voir qui venaient avoir accès à la culture et ce qui est quand même et je sais qu'Alex est un fervant défenseur de ça. Est-ce qui est quand même le but effectivement de ces busés public, c'est de d'être ouvert à tous et que de permettre à tous d'avoir accès effectivement à notre patrimoine culturel. Je je trouve qu'on en fait vraiment des tonnes effectivement.
C'est des vous le disiez des Arsè Lupins qui assez assez talentueux qui ont trouvé une faille dans la cuirasse. Alors oui, il y a certainement des problèmes de protection et de sécurité au Louvre de là à ce que le monde entier s'en saisisse comme si effectivement c'était la France qui sombrait au travers de son musée principal, plus grand musée du monde certes, mais quand même. On est dans le symbole.
Oui, on est dans le symbole mais enfin que la ministre de la culture se permette des comparaisons comme ça. Enfin bon, c'est pas la première fois qu'elle est ridicule et et ni la dernière certainement. Euh voilà, enfin gardons, c'est c'est un fait divers.
C'est un fait divers. Voilà, c'est un fait divers. Oui.
Qui peut permettre effectivement de s'interroger un petit peu sur euh euh le fait de sécuriser davantage euh les objets précieux, les œuvres d'art qui sont dans dans nos musées. Enfin, on va pas non plus tout d'un coup faire toute une 12 commissions d'études sur le sujet. On est en France.
Oui, c'est la France. Non mais ce qui est intéressant c'est que vous êtes d'accord avec notre éditorialiste Françoise Dogois ce matin qui disait "J'en ai marre de cette récupération politique des gens qui disent que ça nous montre la France est en train de elle veut dire quelque chose." Elle veut dire quelque chose la récupération politique si vous voulez.
Moi, je suis entièrement d'accord, hein, pour relativiser, même si honnêtement euh comme historien, amateur du patrimoine, je suis vraiment euh évidemment triste de ce qui se passe, mais euh mais la récupération politique et en tout cas le caractère incandescent de ce qui est un énorme et tragique ou en tout cas désastreux fait d'hiver montre bien l'état du pays. et et je pense que voilà, on est aujourd'hui sur un champ miné sur puisqu'il n'y a plus de stabilité politique, puisqu'il n'y a plus de direction du pays, puisque la tête de l'État est chancelante, puisque le peuple a le sentiment de ne plus être représenté par personne, nous allons vivre des polémiques à répétition sur tous les sujets. Donc celui-ci n'est pas un moindre sujet.
Je voudrais simplement dire quand même parce que je le défends en plus c'est le bicentenaire sa disparition. Le Louvre a été créé par vivant de nom qui est unonet. Elle essayé une petite pu une petite page de pub locale.
Ouais, mais c'est important quand même parce que l'objectif de Deon euh lorsqu'il le musée, je parle bien du musée, oui, lorsque l'objectif de Deon, c'est de faire le grand musée universel, l'accès à la culture de tous alors que les musées étaient des musées privés, princiers, aristocratiques avant l'ancien, enfin sous l'ancien régime. Donc, on a toujours quand même donc c'est pas grave au contraire et c'est même bien que le monde entier veuille venir au Louvre, mais ce qui est hallucinant si vous voulez, c'est qu'il y a pas de vidéo protection partout. Et ça, moi j'avoue que c'est la grande révélation de ce matin.
Je ne comprends pas. Alors, c'est vrai que on va être très honnête aussi, les bijoux de la couronne qui est Meufon aujourd'hui n'ont jamais été les salles qui ont accueilli le plus de public. Moi, je les ai visité.
Euh, vous êtes tranquille hein, c'est pas la Joconde hein, si vous voulez. Donc, à un moment donné, euh, il y a des amateurs qui viennent mais pour autant ne pas vidéotéger des espaces aussi importants que ceci, je trouve que là pour le coup, c'est hallucinant. Donc, on est bien sur une question technique qu'il faut régler d'urgence à la fois pour le Louvre et sans doute pour plein d'autres musées français.
Tiens, vous dites d'ailleurs que c'est pas la salle qui a accueillit le plus de public. Je vais quand même revenir sur la liste des courses si j'ose dire des voleurs parce que quand on parle du diadème de l'impératrice génie l'épouse de Napoléon 3 qui a été volé diadème composé de près de 2000 diamants créés en 1853. Vous avez une autre grande broche ornée de diamants, un collier avec 8 saphir et 631 diamants.
Bon s'il y avait pas de vidéos surveillance à ce trendour là, c'est quand même gênant quelle que soit la valeur affective làdessus. Vous savez moi ce qui me gêne, j'ai eu la chance de faire trois mandats de parlementaires. Donc j'étais député en 2012.
En fait, le politique s'est mué en monde de communication. Il se passe quelque chose. Il y a un ministre qui vient qui doit trouver des excuses et qui doit trouver des fautives sur ça.
Ça ne marche plus. Il y a plus de fonds politiques et nous en sommes certainement en partie responsable. Ceci dit, ça tombe bien puisqueà priori si vous lisez le communiqué de presse du ministère de la culture, il n'y a ni excuse ni fautif.
On y revient dans un instant. Restez avec nous sur Sud Radio. Sud Radio, le 10h midi.
Mettez-vous d'accord. Jean-Marie Borderie Sudo, parlons vrai. Cette semaine, réveillez-vous avec Patrick Roger Sud Radio le 10h mettez-vous d'accord Jean-Marie Border avec nos quatre débatteurs.
Gill Plat, maire de Chalon sursun, Patrick Vigal, ancien député renaissance de l'héros Pascal Bataille, animateur, producteur, chef d'entreprise et auteur et Alex d'Armand, journaliste politique et créateur de la chaîne YouTube Les indécis. Est-ce qu'on est en train de vivre une humiliation nationale ? après le cas du Louvre, on va le dire ainsi, on revenait à l'instant sur ce qu'a déclaré le ministère de la culture quelques heures après les fait après ce cambriolage au vu et au su de tout le monde en plein public et en plein jour, le ministère de la culture qui a communiqué, qui a félicité ses agents, notamment ceux qui étaient présents dans la salle.
La priorité des agents c'est ce qui explique le ministère de la culture, c'était de protéger les personnes, ce qui peut paraître logique. Donc les visiteurs, on ne savait pas si les voleurs étaient armés ou pas. Donc les agents ont pu évacuer d'abord le public pendant que le vol se déroulait.
Un autre a permis aussi euh d'empêcher les voleurs de mettre le feu à leur véhicule. Pardon ? Mais c'est très intéressant ce que vous dites parce que on dit sécuriser euh les musées euh mais donc ça passe et moi je suis d'accord par la vidéos surveillance mais qu'est-ce qu'on peut faire de plus ?
Vous auriez aimé que les les hier les surveillances soient armé ? Bien sûr que non parce que ils auraient fait quoi ? Ils auraient réagi comment ?
Là ils ont eu une excellente réaction. D'abord, ils ont protégé le public et je crois qu'il faut les saluer et les féliciter. C'est ce qui a été fait.
Voilà. Mais donc c'est une excellente réaction. Mais donc le surprotéger un musée là aussi c'est une vraie question parce que la vidéos surveillance est nécessaire mais après derrière comment on intervient pour encore plus protéger le musée ?
Est-ce que ça veut dire qu'on aurait rien pu faire quoi qu'il arrive ? Je sais pas. Je dis pas ça.
Moi c'est pas vous savez moi c'est pas mon métier. Et si je suppose que j'interroge nos invités autour de la table et que je demande le budget de la culture, je pense que peut-être monsieur Platé vous êtes capable de nous le donner sur l'ensemble de la France 2026. Oui voilà, on sait même pas.
Je crois que c'est près 3 milliards et demi 4 milliards. C'est rien en terme de budget en terme national. C'est rien.
À valeur équivalente, on parle du budget de la justice qui a augmenté, qui est de 10 milliards. 10 milliards, c'est plus du double. Et après, on va nous dire que oui, bon bah, il faut protéger, il faut mais moi je suis complètement d'accord avec ça, mais ça veut dire qu'il faut avoir un juste retour des choses sur combien ça coûte, combien ça coûte ?
Et ça c'est encore un autre débat parce qu'à mon avis c'est pas demain qu'on va améliorer le budget de la culture. Ça vous choque pas quand même que ce soit plus difficile d'entrer dans la première boutique de la place Vendô à Paris où vous avez les meilleurs mais non mais dans ce cas-là c'est normal que le privé soit plus protégé que des éléments patrimoniaux. J'ai pas dit ça mais il mett C'est ce que je viens de vous dire.
Ils mettent les moyens Jean-Marie, ils mettent les moyens si vous voulez protéger, il faut mettre les moyens et il faut réfléchir parce que c'est 10 millions de personnes encore une fois 10 millions de personnes qui visite le loup chaque année parce j'ai le sentiment qu'on a on entend plus souvent des holdup des vols dans les boutiques de la place d'nôme que et et très heureusement que au musée du Louvre et peut-être que vous avez des voleurs qui vont regretter de pas avoir d'avoir pris autant de risque à la place Vendô les dernières années alors que c'était plus facile d'entrer au Louvre. Enfin quand même, moi je voudrais saluerfin ce communiquer les agents ils risquent leur vie. La priorité sauver des vies.
Moi j'aime bien les bijoux je veux dire. Enfin vous rendez compte de quoi qu'on parle en fait ? C'est qu'on fait le tour du monde pour des bijoux.
Moi j'ai 100 millions de personnes qui ont moins moins de 1000 € par mois. Aujourd'hui si vous venez chez moi dans ma région les narcotraafiquants vont acheter des fournitures scolaires pour les gamins des cités. Voilà de quoi on devrait parler.
On est une France qui va mal. Donc j'entends Jean-Marie que c'est un symbole, c'est compliqué mais c'est un trésor national. Oui d'accord mais je veux dire le trésor national c'est de l'humain pour moi.
Je pense que c'est ça. Et on a oublié les politiques. Ce quiétait l'humain, ce quiétait la place des territoires, ce qui était le problème qui nous pourrit, c'est le narcotraafiquant.
C'est la radicalisation. On a un maire qui là, il pourra vous dire la complexité de gérer une ville. Pardon mais le soir de l'incendie de Notredame, vous avez eu des gens pour dire les mêmes choses.
Ce ne sont que des pierres après tout. C'est pas grave. Mais non c niveau dame je je crois enfit je je suis pas certain que madame dat a dit ça d'ailleurs j'ai pas dit madame jamais je pense que c'est un autre niveau notre dame d'accord preuve les les dons ont afflué on verra s'il y a des dons qui vont affluer pour la couronne.
Gill Platay non mais je suis entièrement d'accord enfin je pense qu' y a il y a une question de niveau ouais complètement c'est-à-dire que on est sur un énorme problème technique et donc financier. Vous avez raison là-dessus. On est sur une question et je pense que si on doit faire un audit et sur la sécurisation de tous les musées euh de France euh les somme serait absolument colossal et pourtant c'est extrêmement nécessaire.
Encore une fois, voilà, je me permets juste de le de rappeler parce que je veux je en je cherche moi en tout cas à dépolitiser cet événement et je pense que ça serait une mauvaise chose que de le politiser mais vraiment et et hier c'est parti comme ça immédiatement. C'est monsieur Tanguy le premier qui a lancé la qui a décoché la première flèche sur ce sujet-là. Je pense que ça n'est pas au niveau.
Voilà, nous avons un vrai problème aujourd'hui mais ne faisons pas un problème politique. C'est pas c'est pas le bon niveau d'analyse d'autant plus que les musées appartiennent à tout le monde et surtout ce qui se trouve à l'intérieur. Ben vous voyez, on a réussi à vous mettre d'acord. qu' un symbole dans le symbole, c'est que ce soit soit les les joyaux de la couronne qui é été volé dans ce Louvre qui était quand même au départ un palais royal à l'heure où nous avons Jupiter à la tête du pays.
C'est ça. Après c'était la couronne impériale en tout cas de la femme de Napol du pays. Je sais pas qui c'est exactement.
Allez notre deuxième débat. On continue et on revient sur cette annonce ce matin du garde des saut Gérald d'Armanin. Gérald Armanin qui annonce qu'il rendra probablement visite à Nicolas Sarkozi ou ça en prison.
C'était ce matin chez nos confrères de C News. Écoutez-le. J'ai appelé moi-même publiquement et individuellement les magistrats qui ont été menacés par cette décision.
J'ai été voir Nicolas Sarkozi. Vous savez quoi ? J'irai le voir d'ailleurs en prison comme gardé saut.
J'irai m'inquiéter. Vous irez voir Nicolas Sarkozi en prison. Je je m'inquiéterai de ces conditions de sécurité si Nicolas Sarzy demain.
Est-ce que vous irez le voir au parloir pour discuter avec lui comme vous êtes allé dans son bureau ? Min le ministre de la justice peut aller voir n'importe quelle prison et n'importe quel détenu quand il le souhaite parce qu'il doit garantir le bon fonctionnement du service public comme je le fais. Vous y allez pas spécialement pour d'autres.
Moi j'y vais trois fois par semaine. Si si bah et pas pour voir des individus qui sont en détention. Ça m'est arrivé voilà et je vais le faire et vous savez quoi c'est pas c'est pas anormal.
Gérald Armanin chez nos confrères de France Interre, pardon, et non de Cs. Ça doit leur faire bizarre qu'on les confonde d'ailleurs. Est-ce que c'est déplacé qu'un ministre de la justice aille rendre visite à son ami prisonnier ?
Je la pose comme ça la question euh parce que clairement c'est ce qui va se passer dans quelques dans quelques jours. Patrick Vignal. Bon déjà vous savez quand vous êtes parlement vous pouvez visiter des prisons.
Moi j'ai visité beaucoup de prisons pour voir comment ça fonctionnait. Là en fait il y a une dualité. Le garde des sauts qui doit garder saut garant.
Ça peut me gêner qu'il aille voir particulièrement un prisonnier. Alors, il faut qu'il rencontre tous les prisonniers de la prison pour savoir si leur sécurité fonctionne. Je vous rappelle qu'il y a 4000 matelas au sol.
Moi, j'ai j'ai fait des cours d'armation dans les prisons. Vous avez 9 m² un WC partagé à tout le monde et 4 mecs dedans dans 9 m². Ça sera pas le cas de Nicolas Sarkozi et tant mieux, c'est un ancien président.
Et donc la dualité, c'est le garde des saut et l'ami. Humainement, je peux comprendre que Gérald Armanin est envie d'aller visiter Nicolas Sarkozi. Mais s'il y va toutes les semaines avec des petits cadeaux, ça va me gêner.
Oui, de cet ép c'est pas ce qu'il annonçait ce matin à la limite. Pascal Bataille. Moi, je trouve que le signal politique envoyé absolument désastreux.
Personnellement, je suis tout à fait d'accord avec ce que dit Patrick Bénéal. C'est c'est terrible. Enfin, est-ce qu'il réfléchissent une seconde nos nos politiques avant de dire des choses comme ça sur l'antenne d'une radio nationale à l'impact que ça va avoir sur les gens qui écoutent et qui se disent que effectivement le ministre le garde des saut le ministre de la justice va se déplacer en personne pour rendre visite à son copain Sarkozy parce que c'est ça son petit copain Sarkozi c'est comme ça que c'est le le au sens du copinage voyez de de voilà les les copains et les coc Mais on a le droit d'être fidèle en amitié.
Mais on il n'est pas que Géraldin citoyen. Il est ministre de la justice, garde des sauts. Le signal est est désastreux.
C'est c'est c'est catastrophique que effectivement une fois qu'il sera plus haut gouvernement, il aille voir Sarkozy tous les jours. Très bien. Mais là c'est c'est dramatique.
Gill Plat on sait plus quoi faire de SarkoZi dans cette affaire. Non mais regardez bien ce qui est en train de se passer. La justice décide une détention.
Elle était pas obligée de le faire. Je le redis. C'est une appréciation du juge.
On pouvait parfaitement reconnaître Sarkozy coupable. Peut penser ce qu'on veut du jugement et heureusement encore. J'ai des doutes quand même vu l'absence de preuve.
Mais on peut, j'admets parfaitement sans difficulté qu'on le reconnaisse coupable. Mais il y a la grande question de la détention. Pourquoi est-ce qu'on incarcère Nicolas Sarkozy ? et parce que évidemment il ne peut pas être dans un cas de tentative de tentation de réitération des faits.
Donc c'est la vraie question en fait de ce jugement. Pour moi, s'il y a un élément de politisation de ce jugement, il est sur l'incarcération, pas sur le fond. Exactement.
J'admets totalement qu'on puisse dire "OK, en mon fort intérieur, je pense qu'il y a un fais d'indice même si j'ai pas de preuve matérielle et que il y a une tentative." Donc ça, je l'admets que les juges le pensent, je l'admets complètement. Mais on sait plus aujourd'hui quoi faire de Nicolas Sarkoquasi en tôle parce que regardez bien euh en plus il y a un côté très morbide en ce moment hein depuis quelques semaines comment il va être incarcéré.
On a publié on a vu des extraires de la liste des objets qu'il avait le droit d'amener. Il était très heureux d'apprendre qu'il avait le droit d'avoir un tapis de prière mais sans boussole puisque c'est quand même ce qu'on donne C'est très intéressant d'ailleurs quand même hein. C'est quand même ce qu'on donne au futur incarcéré et une jabas sans capuche une par an.
Voilà. Donc enfin, moi j'ai vu la liste donc je peux vous le dire. Alors comme on sait plus quoi faire de SarkoZi, on sait pas comment on va gérer sa présence dans la prison vrai parce que évidemment tout le monde va vouloir se le faire.
Taper sur Sarkozy, ça va devenir un sport intéressant à la santé. Donc en fait on le met à l'isolement. Il y a rien qui justifie en tant que tel.
Il a pas commis enf il y a une logique. Est-ce qu'un VIP pour le dire en anglais pardon soit plus ou saf que regarder l'hypocrisie française personne ne dit que c'est un quartier VIP. Or, on sait pas quoi faire de SarkoZi parce qu'effectivement, il va falloir le mettre à l'isolement.
Donc, il aura forcément et heureusement des conditions particulières parce que ça va devenir une cible. Alors, après d'harmanin, peut-être que alors la fidélité chez les sarcozistes en amitié, ça compte. Oui, voilà. ayant appartenu à ce groupe, ayant soutenu que grâcekozy notamment sur la primaire de 2016, je comprends parfaitement la force des liens amicaux chez les Sarko non mais même chez voilà parce que Sarkozi ait fait la même chose s'il avait été à la place de Darmanin.
Pour autant, le dire comme ça à la radio, j'entends que ça peut créer une certaine émotion. Mais il a raison sur une chose, il doit impérativement comme garde des saut veiller à ce que la sécurité de l'ancien président ne soit pas ne soit pas mise en cause parce que c'est le problème majeur aujourd'hui avec l'incarcération de Nicolas SarkoZi. Allez 0826 300 300.
Dans un instant, on donne la parole à Simon qui nous appelle, je crois, de Castel Sarasin. Puis on écoutera aussi Alex d'Armon. À tout de suite sur Sud Radio.
Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.
Parlons vrai. Sud-adio, parlons vrai. Sud Radio, le 10h30, mettez-vous d'accord.
Jean-Marie Borderri avec Gill Platay, Alex d'Armont, Pascal Bataille et Patrick Vignal. On parle de Nicolas Sarkozi qui rejoindra demain la prison de la santé avec des rassemblements de soutien à l'initiative de sa famille qui seront organisé demain matin tôt à 8h30 dans le 16e arrondissement de la capitale. Une forme de soutien amical aussi du garde des saut actuel Gérald Armin qui annonce que plus tard il lui rendra visite pour s'assurer que tout va bien pour Nicolas Sarkozi.
Est-ce que ça vous choque ou pas ? Tiens 0826 300. Simone bonjour.
Oui bonjour. Non non ça me choque pas. Ça vous choque pas du tout ?
Non, ça choque pas du tout. C'est un ami et un ami reste un ami. C'est comme ça qu'on voit que ça hein.
C'est pour l'abandonner. Voilà. Donc moi ça ne me cho pas du tout.
Pour moi, c'est une décision politique hein complètement. La décision de justice vous voulez dire ? Ah oui, c'est c'est vraiment une décision politique.
Les juges ne peuvent pas l'encaisser à côté. Ils se sont vengés même s'ils ont été nombreux à prendre la décision. Voilà.
Euh c'est extrêmement choquant parce que vous avez des vrais malfas, des vrais bandits qui ont qu'une entrée sortie en prison et vous allez incarcer un président de la République. Sans compter que quand on incarcère un président de la République, c'est pas hein. Alors de quoi on a l'air ?
Pourquoi c'est pour moi c'est une c'est politique quoi. Voilà, on a voulu se venger et ben il se venge mais c'est pas c'est pas comment dire c'est pas honorable au niveau du pays. Voilà surtout pour les jugés c'est pas honorable.
Voilà. Écoute- s'il avait vraiment reçu de l'argent à ce momentl on lui fait rembourser on en a la preuve mais on n'est pas en prison hein. Pas un président pas un ancien président de la République pour vous.
Non, on a pas non Gill Platay il y a pas d'argent. Ouais en tout cas on n pas retrouvé trace d'argent touché par Nicolas. Dans tous les sens, il y a pas un centime qui arrive pas dans les poches de Nicolas Sarkozi de sa campagne.
En revanche, il y a quelques millions de dollars qui partent des poches du régime libyen qui arrivent quelque part du de l'autre côté de la Méditerranée, mais on les a jamais retrouvé. Non mais enfin on va pas refaire le procès, mais je pense que notre auditrice, elle est choquée comme beaucoup de Français et je me permets juste de le dire, je pense que il y a un effet aussi de génération sans je ne sais pas l'âge de Simone mais je pense quand même qu'elle appartient aux générations où la fonction présidentielle a quelque chose de sacré et donc mettre un ancien président en en prison, c'est quelque chose d'extrêmement choquant et là aussi c'est une blessure et je pense voilà il y a il y a il y a vraiment ça parce que il y a des attachements à un moment donné queles que soient les convictions politiques des uns et des autres et on attaque à un vrai symbole là aussi. Alors encore une fois, je les juges sont libres et heureusement dans ce pays qu'ils le sont sinon c'est terminé.
Il faut aussi pas manier la poudre sans sans conséquence. Mais je pense très honnêtement que beaucoup de Français, des millions de français sont blessés de ce qui va se passer demain matin. Simon, pour vous, vous confirmez un ancien président de la République, quelle que soit sa couleur politique, ça doit être sacré.
Ça doit être sacré. Vous venez de dire exactement ce que je pense. Voilà.
Mais écoutez-vous, votre régile plaiit la prochaine fois ma chère Simon en tout c'est le maire de Chalon sur Simon hein. On vous précise ou alors il viendra vous voiré merci ou alors il viendra vous voir à Castel Sarasin. Merci à vous Simon vous tous qui nous écoutez d'ailleurs 0826 300 c'est le même numéro le l'ancien président de la République ça doit être sacré Alex d'Armand pour vous aussi.
Non je pense que Simon ne votera pas pour moi du coup. Non, moi il y a un état de droit, vous l'avez dit monsieur Plat, il faut respecter l'état de droit. À partir du moment où il y a une décision de justice, elle doit s'appliquer à tout le monde.
Pardon ? Mais moi moi ça ça me vraiment ça m'ennuie, ça me choque que le président de la République effectivement demain soit conduit en prison. Je vous le dis vraiment en toute transparence ça me saoule, ça m'emmerde.
Voilà, pardon vulgaire. Pourquoi ça vous embête alors ? Parce qu'effectivement c'est pour le pays ou pour le pays pour le pays c'est la figure tutulaire.
Mais maintenant enfin faut quand même rappeler que Nicolas Sarkozi il a quand même déjà été sous bracelet électronique dans une autre affaire. judici, je veux dire, il est il en est pas à son coup d'essai. Ben non, mais c'est pas pareil, mais c'est quand même l'accumulation, c'est pas pour la même affaire.
Attention, vous avez raison mais c'est Mais oui, mais si vous prenez un autre justiciable qui entend surcis, pardon, mais dans une autre affaire, c'est il est concerné par une autre affaire, pareil, il ira en détention provisoire. Ce n'est ce n'est pas un régime d'exception qui a été fait à l'endroit de Nicolas Sarkozi. Ça c'est le premier point.
Et le deuxième point par rapport à Gérald Armin, moi je comprends qu'un ami ait envie d'aller rendre visite à un autre ami en prison. Mais franchement, il a besoin de venir s'afficher à la radio en tant que ministre de la justice et dire je veux y aller en tant que garde des sautes. Est-ce que c'est pas une manière de désavouer ses propres juges puisque lui est le ministre de la justice ?
Moi moi c'est ça qui m'ennuie. Qu'il a qu'il a envie d'aller voir euh son ami Nicolas Sarkozi, je le comprends complètement. Après, je vous dis ça et en même temps si on avait appris qu'il l'avait fait en secret et que machin, ça aurait peut-être été encore pire.
Sa position n'est pas facile non plus. Mais là, il insiste quand même beaucoup ce matin en disant "Je vais y aller en tant que garde des saut." Moi pour le coup pareil que comme ça m'ennuie de voir un ancien président de la République qu'on qu'on qui aille en prison, ça m'ennuie aussi de voir un garde des saut qui dit qu'il aille rendre visite un prisonnier.
Pascal Bataille. Oui. Oui.
N'oublions pas quand même, on en est tous conscients autour de cette table et peut-être que nos auditeurs moins que la durée de détention prévisible de Nicolas Sarkozy à la prison de la santé de ne devrait pas excéder les de tr mois. Non, Max, c'est pas plus de 2 mois quoi qu'il arrive euh puisque il y a une demande de remise en liberté qui devrait normalement euh avoir un une issue favorable. Euh n'oublions pas non plus, et je suis tout à fait d'accord avec ce que dit Gill Platay et aussi ce que dit Alexand sur le fait qu'il est très gênant, très quelque part déshonorant qu'un président de la République se française un ancien président se retrouve en en prison.
Mais qui a euh désacralisé euh cette fonction ? Ça a commencé et je ne fais pas euh de l'antisarkozy en disant ça. Ça a quand même commencé avec Nico Sarkozy pour s'amplifier avec François Hollande et avec Emmanuel Macron.
Mais mais bah il a dit quand il a dit casse-toi pauvre con par exemple quand il a commencé effectivement à avoir de certains comportements que jamais ses prédécesseurs n'auraient eu ou en tout cas jamais il n'aurait été perçu de la même façon. Si Jacqu si Valéis Cardestin si Charles de Gaul. J'entends ce que tu dis mais c'est dur parce que objectivement je pense que les Français ne se sont pas comportés avec tous les présidents de la République comme ils se sont comportés avec Nicolas SarkoZi.
Beaucoup beaucoup de français pas la majorité puisqu'il avait quand même été élu voulait se faire Nicolas SarkoZi pour des raisons des fois qui étaient complètement ridicules. Moi je me rappelle quand on voit ce pêcheur en haut qui parle au président de la République comme si c'était un simple citoyen qui l'insulte. C'est pas normal non plus.
Est-ce qu'il l'aurait fait à Jair ? Est-ce qu'il l'aurait fait à Valérie Jiscardestin ? Bah non mais justement mais pour moi le tort est partagé.
Pardon mais rappelez-vous Chirac qui sort de la messe à Bormosa se fait traiter de connard et répond du tacot enchanté moi c'est Chirac. Enfin c'est déjà c'est pas vous savez le problème en fait c'est l'évolution des hommes et des femmes politiques quand on a de l'humour. Shira qui tâtait le cul des vaches.
Il était près des Français et quelque part c'était pas mon parti, je suis un homme de gauche mais il y avait il y avait de la faconde, on l'a perdu ça et avant non c'était pas mieux avant Jean-Marie les politiques sont venus des têtes de gondolle. Voilà c'est-à-dire qu'aujourd'hui il y a un événement on y va et on demande à la boîte de com qu'est-ce qu'il faut dire. Voilà le vrai débat en ce qui concerne que Sarkozi, moi j'ai pris l'avion avec lui un jour en rentrée de de Paris, c'est un combattant, j'ai pas de souci avec ça.
Mais à la fois qu'à bataille a raison. Casse-toi pauvre con. Vous allez voir cette raquin, il va vous débarrasser.
Les juges doit être plus fort, plus puissants. La police et après si vous voulez vous retrouver dans ce schéma là. Moi, le jour où il a été condamné, ça a été une journée triste pour moi.
Triste parce que c'est la fonction aussi qu'on remet en cause. Mais cela dit, 10 ans de procédure, h juges. Donc le vrai débat c'est l'exécution provisoire.
Confions au Parlement la réflexion sur ça. Mais on sait pas faire en France. On est que dans la démonstration, la communication.
On est avec les réseaux sociaux et Twitter. Voilà qui dirige le monde. Vous me parlez de communication d'ailleurs.
Une vidéo de Gabriel Atal, le patron du parti Renaissance. ensemble pour la République ce weekend qui se filme à Strasbourg et je le cite hein, c'est ce qu'il dit en vidéo. On vient de faire une déambulation dans Strasbourg et c'est quand même ça aussi l'âge de la com.
Alors vous savez, excusez-moi de reprendre la parole, moi je m'occupe comme conseiller politique du déplacement des territoires de Gabriel AT. Vous déambulez beaucoup du coup. Ah non mais moi je vais vous dire c'est fini 2h avec des télés pour serrer la paluche à un commerçant.
C'est 3 jours et je peux vous dire que le programme était chargé. Ça dém à 8h du matin. On a rencontré des artisans, des commerçants, des gamins de lycée.
D'ailleurs, c'est mon coup de cœur. Je vous dirai tout à l'heure. Ça suffit de faire une démarche uniquement de communication.
Il faut retrouver du fond. On n plus de fond dans ce pays. Gill Platay, deux points sur la déambulation.
C'est typiquement une dérive d'un langage technocratique employé notamment par les préfectures dès lors qu'il s'agit d'aller dans les quartiers prioritaires de la ville en disant on va faire une déambulation. Ça je peux vous dire comme maire. Donc au lieu de dire simplement on va juste rencontrer des gens, on va faire une déambulation.
Donc ça c'est une dérive totalement technocratique. Ça ça en dit long aussi sur l'état parce que quand les politiques sont faibles évidemment euh l'administration prend le pouvoir. Et c'est quand même problème majeur dans ce pays, c'est que nous avons basculé d'une démocratie et une bureaucratie et on en mesure on en mesure pas tous les tous les effets.
Juste un mot quand même alors pour pas pour prolonger mais je vous écoutais avec un intérêt dissimulé. Nicolas Sarkozy a été élu en 2007, il a été battu en 2012. Hm.
Regardez aujourd'hui, il reste la personnalité de droite dont on parle le plus dans ce pays. Sa vie qu'on l'aime ou qu'on le déteste. Et justement parce qu'on fait les deux, sa vie est un roman.
D'ailleurs, il va il va en écrire un chapitre dans la prison puisqu'il a très clairement dit qu'il a mettre à profit ces quelques semaines d'incarcération pour écrire. Mais cet homme est absolument incroyable. Enfin, je juste encore une fois qu'on l'aime ou qu'on teste et précisément parce qu'on l'aime ou on le déteste.
Et ça c'est fabuleux. Je pense que c'est aussi une aventure humaine dans la République. Encore une fois, chacun s'en fait un avis mais personne n'est indifférent et ça c'est quand même la force de ce personnage qui est sorti de toutes les séries à un moment donné pour le meilleur et pour le pire sans doute pour lui aussi d'ailleurs.
Mais ça c'est quand même et vous savez, je vais vous dire une chose hein, c'est quand le lion sort de la cage qui rugit le plus fort. À mon avis, on n pas fini d'en parler, on n pas fini de l'entendre. En tout cas, on ouvre un nouveau chapitre de la carrière et de la vie de Nicolas Sarkozy demain avec son incarcération à la prison de la santé.
Tiens, une information qui nous parvient à l'instant. Merci Alex d'Armon de me la donner. Finalement, le musée du Louvre reste fermé aujourd'hui.
Des milliers de spectateurs ont été conduit. J'imagine que c'est l'enquête qui se poursuit sur place et ça c'est bien normal. Allez, restez avec nous.
Dans un instant, on va parler tiens d'une autre dérive lexicale, peut-être technocratique. Vous avez parlé de ces nouveaux mots qu'on retrouvait comme déambulation. Il y en a un autre que j'entends tout le temps que je supporte pas, c'est il faut qu'il y ait un bouger.
C'est quoi un bouger ? Un bouger ? Bon ben, il va falloir qu'il y ait un bouger avec l'Algérie.
C'est ce qu'a dit notre nouveau ministre de l'intérieur Laurent Nunis. On en parle dans un instant. Sud Radio, le 10h30.
Mettez-vous d'accord. Jean-Marie Borderie, Sud Radio, parlons vrai. Ça s'est passé dans le grand matin Sud Radio.
Est-ce que vous comprenez la manifestation au soutien de Nicolas Sarkozy ? Oui, je trouve que c'est scandaleux et finalement ce n'est que de la politique. On a aucune preuve contre lui et on va l'envoyer en prison alors que c'est un ancien président de la République.
Donc il est moins bien traité que la plus petite racaille de banlieu Sud Radio le 10h mid. Mettez-vous d'accord. Jean-Marie Borderri avec Pascal Bataille, avec Alex d'Armond, Gill Plat et Patrick Vignal.
On parle maintenant des relations entre la France et le régime algérien avec un changement de pied de la France en tout cas à l'égard de ces homologues de l'autre côté de la Méditerranée. Il faudra qu'il y ait un bouger. cite le ministre de l'intérieur Laurent Nunz ce weekend qui veut renouer le dialogue avec l'Algé dans l'espoir notamment d'obtenir la libération de nos deux compatriotes Boulem Sansal et Christophe Glaise emprisonné de manière clairement arbitraire depuis plusieurs mois en Algérie.
Il faut donc renouer le dialogue avec l'Algérie nous dit le nouveau ministre de l'intérieur à contrepied totalement de son prédécesseur Bruno Retaillot. Comment voulez-vous qu'on s'y retrouve et que la France est une politique, comment dire, cohérente avec son voisin algérien ? D'abord, on va réécouter ce qu'a dit précisément le nouveau ministre de l'intérieur Laurent Nunes.
La discussion avec l'Algérie, de toute façon, il faudra qu'à un moment il y a un bouger aussi dans les discussions. Moi, je je moi je suis ministre de l'intérieur. Ma préoccupation, c'est la sécurité de nos concitoyens.
Je comprends que l'attention qu'il y a actuellement avec l'Algérie fait qu'on a plus de relation sécuritaire avec eux, d'échange sécuritaire. Je peux vous dire pour un ministre de l'intérieur, c'est un problème. C'est un gros problème.
Voilà. Donc, il faudra forcément qu'il y ait un bouger là-dessus et puis l'autre boul mais parce que mais il faut à un moment qu'on reprenne le dialogue avec les Algériens sur les questions de sécurité, d'échange d'information. On parle, attendez, je vous parle d'antiterrorisme.
Je vous parle d'antiterrorisme. On parle de narcotrafic. À un moment, il faut que on Donc, il faudra et en tout cas moi je veillerai, je ne sais pas comment, mais je veillerai en tout cas à ce qu'à un moment on reprenne langue évidemment à un niveau technique, à un niveau sécuritaire, mais ça me paraît important.
Et quand j'écoute Laurent Nunes qui dit ça, Gill Platay, j'ai l'impression que si le dialogue est rompu, c'est de la faute de des gouvernements français précédents et pas du tout du régime algérien qui pourtant a fait emprisonner de nos compatriotes sans raison apparente. Alors, je suis peut-être pas objectif en la matière, mais franchement non, non, mais je pense que d'ailleurs, on peut pas l'être complètement avec l'Algérie. Euh, je veux juste rebondir ce que vous avez dit tout d'abord sur la position de Retaillot.
Euh rappelez-vous au début hein, quand Taillot est arrivé aux affaires, donc en en juillet euh ou en septembre, pardon 2024, euh il était tout faut flamme sur le sujet de l'Algérie, hein. Et euh il voulait absolument durcir les choses, euh se lancer dans un bras de fer et tout ça euh est retombé euh et a fondu comme neige au soleil. Donc euh Nunes en fait est sans doute pris du syndrome habituel du ministre de l'intérieur qui voit que on ne peut pas rester en l'état avec l'Algérie, mais j'ai bien peur qu'il subisse la même évolution que celle qu'a subi Railloto.
C'est-à-dire qu'à un moment donné la diplomatie euh pesante immobiliste du qued d'ors et de l'Élysée va reprendre le dessus et ces vériés vont retomber elles aussi. Je pense très alors c'est pas du tout mon optique justement. Je pense que nous ne sommes pas assez dans le bras de fer algérien pour des tas de considération économique, énergétique, vous le savez, diplomatique aussi.
Euh l'Algérie aujourd'hui, je suis désolé, je vais le dire un peu brutalement, est devenue pour la France une puissance hostile. Elle elle devrait être classée officiellement au rang États qui veulent déstabiliser le pays. Elle le fait notamment parce que elle est totalement poreuse à l'influence russe.
Aujourd'hui, les Russes tiennent une partie du pouvoir algérien et vous savez très bien qu'ils ne sont pas là pour nous faciliter les choses. Enfin, les liens entre Moscou et Alger sont anciens et ils datentent aujourd' ils sont très actifs notamment sur le plan militaire. Je me permets juste d'insister là-dessus et nous avons aussi un autre sujet, c'est que Teran s'est rapproché d'Alger et que pour essayer de faire faire un peu de sale boulot sur le territoire français pour la République islamique d'Iran, hélas nous avons des réseaux qui passent par Alger aujourd'hui.
J'aurai l'occasion de l'écrire avec d'autres puisque nous publions bientôt un rapport sur l'entrisme en France de la République islamique d'Iran. Donc je dis simplement la chose suivante. J'entends le ministre d'intérieur et ses véléités qui vont à mon avis très vite retomber comme son prédécesseur.
Pour autant la bonne solution serait un jour vraiment d'engager un bras de fer. Mais ça passe par l'Élysée, ça passera pas par la place Bobo. Pascal Bataille.
Moi, j'ai rien de mieux à dire que ce que vient excellemment formuler Gill Platay. Évidemment que les les vœux pieux, enfin en tout cas les les souhait de de Laurent Nugèz, on ne peut qu'y adhérer, on ne peut qui souscrire. En en revanche, je pense que le principe de réalité va vite le rattraper et que effectivement on en a déjà parlé autour de cette principe de réalité.
Le principe de réalité, c'est que pour l'instant Alger fait ce qu'il veut avec les les Français et que on alors est-ce qu'on n'est pas en mesure de leur imposer ce bras de faire dont parle G Platay ou est-ce qu'on ne veut pas le faire ? Je ne sauraai pas vous répondre évidemment mais forcé de constater que pour l'instant tous toutes les méthodes ont échoué que ce soit la méthode douce qui a été tenté que ce soit la méthode dure avec Rota et Darmanin qui se sont un moment effectivement un peu un peu excité sur le sujet rien n'y a fait. Alors je ne sais pas et Gill Platay a peut-être beaucoup plus a sans doute beaucoup plus d'informations que moi sur le sujet.
Je ne sais pas si on est vraiment en mesure d'imposer ce bret de fer. Si c'est le cas, il faudrait il faudrait le faire. En fait, je crois que c'est ça.
Est-ce qu'on a les moyens aujourd'hui de contraindre l'Algérie ? Regardez pour les OQTF, c'est pareil. Moi, j'ai visité les centres de rétention, je pense à celui de 7 qui se remplit.
Vous les gardez 90 jours, alors Bruno Rot, vous voulez qu'il soit gardé 200 jours, mais après vous les relâchez parce que sinon ils prennent le bateau et arriver en Algérie, on vous les renvoie. C'est le vrai débat. Algérie, Maroc, Tunisie, est-ce qu'on a les moyens ? de contraindre à quoi faire d'abord faut y revenir parce que là de libérer sans sal déjà hein et de quand vous renvoyez quelqu'un étranger qui a une peine de prison ben quand il do au pays il doit y rester là c'est un boomerange pardon mais je trouve que le discours de Laurent Nazise hier n'est pas le même que Bruno Retaillon du tout pas du tout il dit qu'il veut reprendre le dialogue avec Alger là où Bruno Rota disait qu'il voulait durcir il voulait durcir la politique et je pense qu'on l' empêché à Bruno Rota Taillot très clairement.
Voilà, clairement on l'en a empêché. Ça a été aussi un point de de blocage à mon avis au sein même du gouvernement deux fois d'affilé avec deux premiers ministres différents parce qu'Emmanuel Macron n'était pas sur cette ligne. Laurent NZ hier c'est le ministre de d'Emmanuel Macron.
C'est le ministre de l'intérieur d'Emmanuel Macron. Ce n'est pas le ministre de l'intérieur en cohabitation avec lui. Il dit qu'il veut reprendre le dialogue.
Ça c'est le premier point. Je crois pas qu'il parle des des otages à aucun moment dans sa prise de parole. Il faudrait vérifier.
Peut-être que je me trompe, mais je crois pas qu'il parle des otages. Non, il dit qu'il y a une urgence sécuritaire à reprendre le dialogue avec l'Algérie comme si c'était du coup la France qui aurait pris l'initiative de le rompre. Et c'est important ce que vous dites là, l'urgence sécuritaire de reprendre.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'à mon avis, il y a aussi des données qui sont très importantes pour l'État français en terme de protection du territoire. Et ça, je crois que cette phrase, elle est encore plus importante que tout le reste parce qu'il dit que c'est très compliqué pour un ministre de l'intérieur de ne pas avoir de relation avec Alger parce que l'Algérie comme tous les autres pays du monde d'ailleurs quand vous avez des relations qui sont assez saines doit fournir des informations confidentielles et délicates au gouvernement français.
Je vais essayer de pousser votre raisonnement parce que il faut aussi voir ce que ça implique. Si je comprends bien, il vaut mieux et je comprends pour enfin ça me paraît logique renouer le dialogue en tout cas avec l'Algérie parce que si jamais on s'entend mal avec le régime algérien, peut-être qu'il pourra venir des actes terroristes ou de la délinquence depuis l'Algérie sur le territoire français. C'est du chantage et vous vous rendez compte quand même que c'est mise de l'intérieur qui dit ça hier.
Moi je suis je suis franchement un peu étonné pour pas dire choqué de ces propos hier de Laurent Nèz parce que je me dis en fait on est en train de se réveiller, on est en train de se rendre compte qu'on a rompu qu'on a deux concitoyens à nous qui sont enfermés dont un une personne âgée de 84 ans, 85 ans, un écrivain et un journaliste et que on en parle pas du tout jamais rien, qu'on est en train voilà de reprendre la politique française habituelle, c'està-dire lisser la relation, lisser l'Algérie sans jamais demander des comptes. Et je suis d'accord avec ce que vous disiez, monsieur Platré, c'est que eux ils se sont pas abstenus de nous critiquer. Rappelez-vous l'affaire Naël quand vous avez carrément une ingérence de l'État algérien dans nos relations.
Ils l'ont fait et ils l'ont refait en supprimant des passages dans la Marseillaise ou en disant que le champ était pas dans la Marseillaise dans le national. Après ça c'est enfin c'est le droit du régime algérien de modifier. Ce que je peux vous dire c'est que ça affiche quand même des un avis ou une opinion sur la France et le fait de vouloir prendre un leadership dans cette relation.
Oui mais Alex comment on on pal ça ? Je sais pas, je je suis d'accord. C'est c'est intéressant ce que dit monsieur Noz hier, mais comment il va faire ?
C'est la question qu'on se pose. Désolé. Fermeté et diplomatie.
C'est quoi la fermeté ? Ben que la fermeté ben on va renvoyer tous les gens qui sont algériens sur notre territoire. Je pense aux EQUTF.
On vous les renvoie qui sont algériens, on vous les renvoie ceux qui sont en EQTF, pardon, du langageigation de de quitter obligation de quitter territoire français. Vous les envoyez, ils arrivent à l'avion, ils reviennent de suite. Donc ça c'est le premier débat.
Le vrai débat c'est est-ce qu'on a les moyens d'être ferme avec l'Algérie ? Voilà. Croyez pas monsieur le maire c'est lesquel ?
On en a un c'est de revenir sur les accords de 62 qui facilitent, je parle pas des OCUTF là, qui facilite l'immigration régulière. Voilà, notre principal moyen est un moyen légal, c'est de normaliser le statut des ressortissants algériens qui veulent venir en France. Ça c'est un moyen objectivement.
On ne s'y est jamais attaqué au nom des relations privilégiées avec l'Algérie. L'histoire pèse beaucoup, on le sait bien. Mais jeoudrais simplement dire qu'à un moment donné, on en enfin moi j'en ai marre qu'on batte notre coulpe systématiquement vis-à-vis de ce régime.
Attendez, on a passé des décennies euh à dire "Oui, finalement repentance, on a peut-être pas été sympa." Rappelez-vous le discours de monsieur Macron sur les crimes contre l'humanité quand il était encore en 2016-27. Au bout d'un moment, stop.
Soit on a une relation d'adulte avec ce pays qui est qui peut être au bras de fer ou à la coopération antiterroriste. J'entends parfaitement ce que vous dites. Mais il faudrait peut-être dans la normalisation arrêter de considérer qu'il y a un bénéfice pour les ressentissants algériens qui veulent venir en France.
Rien que ça, je vous assure que c'est un moyen de pression diplomatique mais on l'a jamais vraiment abordé. On l'évoque de temps en temps quand on n'est pas content. On ne passe jamais à l'action.
Je pense que c'est d'ailleurs une priorité et ça elle peut le faire tout de suite. Elle montrerait en tout cas à l'Algérie que la France est capable d'aller jusque-là alors que jusqu'à présent on est très fort sur le verbe mais on s'écrase sur les faits. On pourrait rajouter aussi quand on fait venir des étudiants algériens aujourd'hui moi jusqu' temps, je trouvais que c'était intéressant qui a ce mélan de culture de réflexion.
Aujourd'hui, ils ont droit que si on coupe les ponts, c'est que si un étudiant algérien vient, on l'a réinterdit provisoirement. Ils ont pas d'aide particulière. En tout cas, on a moyen non mais on a après on peut discuter des des du détail mais on a moyen d'avoir des actions concrètes sur le statut en France des ressortissants algériens qui viennent temporairement pour leurs études ou plus durablement pour leur métier s'y installer.
Aujourd'hui, il y a un régime dérogatoire très favorable au ressortissants algériens. C'est là-dessus qu'il faut, semble-t-il jouer si on doit commencer une normalisation. On a juste besoin de sortir des éternelles scrupules avec l'Algérie.
Je pense qu'on est arrivé à une génération aujourd'hui où on peut regarder ce pays comme les autres pays. Même si l'histoire est là, personne ne la nie comme historien. Je vais certainement pas les nier.
Mais pour autant normaliser, c'est déjà faire un acte fort vis-à-vis d'un régime qui joue très bien sur le besoin de repentance, les attaques perpétuelles, l'ingérence. Vous avez totalement raison parce qu'il est en pleine ingérence. Alors évidemment, il y a 4 à 5 millions d'Algériens en France où d'issus directement à une génération de citoyens algériens.
Donc ça pèse aussi évidemment, mais ça ça s'appelle le courage politique. On l'a ou on l'a pas. Et Alex Darmond dit quelque chose de très juste, c'est que effectivement depuis qu'il est là, Emmanuel Macron n'a manifestement pas l'intention de durcir le ton pour des raisons que j'ignore, mais voilà, il est et et Guise reprend le discours macroniste et pas du tout. le discours qu'avait Retailloto.
Allez, on va se se retrouver dans quelques instants. Juste après les informations de 11h. Alex d'armond va tenter de nous remonter le moral en nous rappelant que l'agence Standardenpour ce weekend a dégradé à son tour la note de la dette française.
On verra ce que ça implique politiquement. On parlera aussi de vos coups de cœur. Il y en a quand même quelques-uns notamment pour la jeunesse de France.
Ce sera juste après les infos à tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio le 10h mid. Mettez-vous d'accord.
Jean-Marie B. Sudradio le 10h midtez-vous d'accord Jean-Marie Borderri avec Gilles Platay, Alex d'Armont, Patrick Vignal et Pascal Bataille. Mettez-vous d'accord.
Tiens, on va commencer à faire des pronostics sur l'é prochaine dégradation de la dette française. Malheureusement, c'est un des coups de gueul débatteurs, Alex d'Armond. Je le rappelle, l'actualité de ce weekend, c'est que Standarden Pours à son tour, agent agence de notation a baissé la note souveraine de la dette française d'un cran.
On est passé de A à A+. Perspective stable, ceci dit à moyen terme. Alex d'Armand.
Oui, enfin perspective stable, mais elle devait rendre sa décision le fin novembre, je crois, et elle l'a rendu avec plus d'un mois d'avance. Donc c'est pas très stable et pas très encourageant à mon sens. Et quand vous lisez la décision, c'est "Nous pensons que l'incertitude politique pèera sur l'économie française en freinant l'investissement et la consommation privée et donc la croissance." En autres termes là, ils sont très sympas, ils essayent de mettre les formes mais ça veut juste dire une chose, on vous fait plus confiance, c'est terminé.
Et donc en gros, c'est le début de la fin. Euh vous avez euh Maudise la 3e agence qui doit donner une autre décision en fin de semaine. Elle a juste voulu chance que soit positif hein.
Et oui et elle a voulu doubler Maudiz en disant nous aussi on a conscience de la situation dramatique et c'est le premier signal suite à la suspension de la réforme des retraites. En fait ça veut juste dire on vous croit plus, vous nous avez fait plein de promesses depuis plusieurs années notamment depuis 2022 et la campagne présidentielle et en fait on ne tient pas enfin vous ne tenez pas vos engagements. C'est la troisème fois en un an que Standard remet en cause la note de la France.
Ça veut quand même dire quelque chose. Et quelles sont les conséquences de cette note ? Ça veut simplement dire qu'en fait, pour expliquer brièvement à à ceux qui nous écoutent, la France est devenue un emprunteur en danger et que les agences de notation considèrent que la France ne sera peut-être plus en capacité de rembourser les dettes qu'elle a.
Et quand on connaît le niveau de la dette française déjà, c'est très inquiétant et très ennuyeux parce que ça c'est qui qui va être touché en premier ? Ça va être les Français. C'est-à-dire qu'on va moins emprunter pour mettre moins dans la balance des finances publiques.
Quand on dit finances publiques, c'est les transports, c'est les les écoles publiques, c'est les études, c'est l'aide à la consommation, c'est comment ? La défense. La défense effectivement et c'est vous avez bien raison de le dire dans le contexte actuel un point qui est très important et par conséquent, on parlait tout à l'heure de du budget de la culture où je vous disais bon ben le budget de la culture, il est pas prêt d'augmenter parce que c'est pas une priorité.
Malheureusement, les autres priorités aujourd'hui, comme vous venez de le dire, la défense, mais la justice, la sécurité ou même l'éducation nationale vont elles-même aussi aujourd'hui obligatoirement être touché par ce genre de décision. Et je moi ce qui m'inquiète, c'est que on était tous contents la semaine dernière de trouver un semblant de budget ou en tout cas la possibilité d'ouvrir un semblant de budget. Là euh ce matin, on se réit avec la gueule de bois parce qu'à mon avis cette décision, elle vient aussi pour poser dans les discussions qui vont arriver au Parlement dans les semaines qui viennent et on n'est pas du tout du tout au bout de la crise politique qu'on traverse.
Et d'autant plus qu'en fait il y a pas de majorité quelle que soit sa couleur pour mener une politique cohérente dans un sens ou l'autre. Savez moi je vais le résumer. La France ne gagne pas assez d'argent pour financer le quotidien des Français.
Ça veut tout dire. C'estàd que mais aujourd'hui on sort plus que que l'on dépense. Vous êtes en train de dire que les Français coûtent trop cher.
Non, je dis pas ça du tout. Non, pas du tout. Je dis qu'on ne sait pas aujourd'hui gérer le budget.
On a un vrai débat sur les agences, on a un vrai débat sur la dépense, on a un vrai débat sur la fraude fiscale, la fraude sociale. Jean-Marie, c'est cela quand je parlais du fond tout à l'heure, il faut vous avez une entreprise, si vous dépensez plus que vous gagnez, vous déposez le bilan. Donc je voudrais le dire quand même gentiment, sous l'aire de Nicolas Sarkozi, on a augmenté de 600 milliards les budgets.
Sous François Hollande, 400 milliards. Nous, on a un défi, un excédent de 1000 milliards. 490 milliards les retraites Jean-Marie, le budget de l'éducation et la grosse partie pour payer les retraités.
Je suis à l'aise parce que sur votre micro, j'étais venu, j'étais pas d'accord cette réforme. Quand vous faites une réforme et que vous embarquez pas, la CFDT, vous avez perdu. Moi je pense qu'il faut travailler plus longtemps.
Mais qui devra travailler plus longtemps ? On n' pas posé ce débat. On n'a pas posé ce débat depuis le Covid.
Il y a une révolution. Moi, j'ai bossé sur les déserts médicaux. Mon généraliste, il bosait 80 heures par semaine.
Aujourd'hui généraliste, c'est différent dans l'approche. On a l'intelligence artificielle qui va révolutionner la société et nous on a un parlement aujourd'hui, un tripartisme où chacun prépare 2027. C'est le vrai débat.
Gill Plat vous vous retournez vers moi pour avoir une solution si regard si vous n'en avez pas dites-le tout de suite. Non non non mais non mais honnêtement d'abord la dégradation les dégradations successives des notes de la France ne sont pas simplement la sanction de politiques qui ont été mal menées. C'est un avertissement qui est donné au pays en disant il faut changer de braquet.
Moi, je le prends surtout comme ça. C'est-à-dire, en gros, si vous voulez éviter que les marchés se retournent contre vous et donc vous fassent des misère comme ils ont pu le faire à d'autres pays, rappelez-vous la Grèce et ça n'est pas ce n'est pas un mirage lointain le cas grec pour nous à un moment donné parce que s'il y avait vraiment des attaques, des marchés sur la base de la perte totale de la crédibilité de la France, ça nous coûterait monstrueusement cher. C'est-à-dire que le renchérissement de la dette pour nous c'est une épée de Damocles qui peut directement déclasser le pays, menacer le paiement des salaires des traitements des fonctionnaires de l'État et cetera et cetera et cetera.
Donc premier point, ça veut dire agissez. Or aujourd'hui la situation politique ne permet pas d'agir. Vous pouvez retourner le truc dans tous les sens.
On peut bien avoir un premier ministre qui nous dit "Je ferai pas de 493. La belle affaire, la belle affaire, ça va faire quoi pour le budget cette affaire là Donc je ne vois pas d'autres issu à cette crise que de retourner devant les électeurs. On nous dit la dissolution coûte très cher mais l'absence de modalité pratique pour adopter un budget face au marché c'est une horreur.
Alors on peut être comme lesfi. Et lesfi quand il a une mauvaise note, il déchire le bulletin de notes en disant c'est pas grave, les notes ne servent à rien. Et bien non ça va servir concrètement sur les marchés.
Donc premier point. 2è point, donc je pense que le problème est d'abord politique. Voilà, pour être très clair, le problème est d'abord politique.
Il faut rebattre les cartes même si on nous dit oui, mais peut-être que la dissolution n'amènerait pas plus de clarté, mais qui le sait ? À un moment donné, quand vous avez un problème, vous retournez devant le peuple. Voilà, donc la dissolution est déjà une réponse à ce déclassement, sinon ça continuera.
Ensuite, il y a des réponses de fondou avant 2027, on ne les trouvera pas parce que euh très honnêtement, je le disais, nous le disions tout à l'heure, on l'avait abordé, je pense que le fonctionnement de l'État est trop onéreux aujourd'hui. L'organisation de l'État coûte trop cher et je pense aussi, allez, je remets les pieds dans le plat, y compris sur la question de la réforme des retraites. La seule chose qu'on a pas étudié, moi j'étais défavorable à la façon dont ça a été mené.
La seule chose qu'on a pas étudié, on a dit il faut que vous travaillez plus longtemps dans l'âge de votre vie. On n' jamais dit faut que vous travaillez plus longtemps par semaine parce que si vous augmentez si vous mettez une demi-journée de plus de travail légal par semaine, mais il faut les casser non d'ch mais est-ce qu'on va quand même un jour se dire que c'était une erreur fondamentale qui d'ailleurs n'a pas été faite sur des motifs économiques sociaux mais sur un accord électoral à l'époque mais oui mais bien sûr et on en paye encore le prix donc il vaut mieux travailler plus quand on est en bonne forme que de prolonger gagner plus vous étiez à deux doigs de le dire mais forcément enfin à un moment et ça crée aussi un choc de productivité, ce qui est pas mauvais pour le pays parce qu'on a un vrai problème de ce côté-là. Il vaut mieux travailler plus quand on est en bonne forme que de se prolonger d'année en année.
Et si vous avez le malheur de perdre votre boulot, vous ne le trouverez pas en fin de vie professionnelle. Donc bon sang mais reposons ce débat à un moment donné. Juste un bimal à ce que vous avez dit.
Vous dites ça créerait un choc de productivité. Tous les économistes disent le contraire. C'estàd que si vous allongez la durée de travail en vous produisez davantage mais vous êtes plutôt moins productif par rapport au temps de travail.
Vous êtes beaucoup moins productif quand vous travaillez au-delà de 60 ans. Mais enfin attendez, c'est une réalité. Il vaut bien mieux travailler quand on est dans la force de l'âge.
Et puis franchement 35 he enf est-ce que c'est vraiment la conquête sociale du siècle à un moment donné ? Est-ce qu'on peut pas faire 4 heures de plus par semaine ? Je parle du temps légal parce que beaucoup en font évidemment beaucoup plus que ça.
Voilà. Excusez-moi de revenir là-dessus. Je dis simplement que non non mais il y a il y a simplement un moment donné si on ne veut pas continuer à avoir des attaques de marché parce que c'est ça qui nous p on est qu' y a des décisions fortes à prendre mais d'abord retour devant le peuple français.
Allez restez avec nous dans un instant. Tiens Pascal Bataille a un coup de cœur pour une idée qui ferait rentrer de l'argent dans les caisses de l'État. La taxation des héritages remise sur le devant de la scène par la présidente de l'Assemblée nationale Yel Brun Piv.
On en débat dans un instant sur Sud Radio. À tout de suite. Sud Radio, le 10h30.
Mettez-vous d'accord. Jean-Marie Borderie Sud Radio le 10h mettez-vous d'accord. Jean-Marie Bordri avec nos quatre débatteurs Gilles Platay, Patrick Vignal, Pascal Bataille et Alex d'Armond.
Dans un instant tiens, on débat sur la taxation des héritages. Ce truc qui vous tombe du ciel, disait Yel Bron Pivet, la patronne de l'Assemblée nationale. Est-ce une bonne idée que taxer davantage les héritages ?
On en parlera notamment avec Pascal Bataille. Avant ça, je vous le rappelle, si vous êtes gourmand et que vous nous écoutez sur Sud Radio et que vous aimez la gastronomie du Sud-Ouest, restez avec nous parce que dans un quart d'heure, Sud Radio Média avec Gill Gman met à l'honneur la gastronomie du Sud-Ouest, cassoulet, Garbur et Foigra notamment un patrimoine lui aussi qui est en péril. On y reviendra dans un quart d'heure mais tout de suite l'héritage tiens le patrimoine Pascal bataille il y a le bron pivet qui parle de l'héritage à taxé ce truc qui vous tombe du ciel ça vous a valu un coupe de cœur oui alors avant ça et parce que c'est c'est lié je voulais revenir sur ce qu'on se disait à l'instant effectivement la dégradation de de la note de de la France ça veut dire aussi en plus de ce que disait Alex non seulement qu'on va moins nous faire confiance mais qu'on va emprunter plus cher et qu'on va donc consacrer plus de nos ressources à rembour les intérêts de la dette que à pouvoir investir dans ce qui dans l'innovation, dans tout ce qui pourrait créer et et générer de la consommation.
Et et moi je suis persuadé que l'une des clés quand même de de solution ça consisterait à essayer de redonner envie aux français de consommer. Alors je ne sais pas exactement comment, mais c'est pas possible que l'épargne des Français soit soit aujourd'hui à peu près équivalente à au niveau de notre de notre dette. Je crois qu'on parle de 3000 milliards d'euros aujourd'hui épargné par les Français.
Il faudrait que cet argent y revienne dans le circuit de la consommation, dans le circuit de l'investissement, dans le circuit de comment taxe dans ce casl pour vous. Alors non, la première solution n'est pas la taxe, c'est effectivement l'incitation à consommer. C'est mais ça passe aussi par redonner de la confiance et nos politiques ne le font pas.
Mais je pense qu'il y a un moment où les il faut arrêter aussi de déculpabiliser les Français. On est on est dans un pays qui est on le sait de plus en plus difficile à à réformer. Alors, ce n'est pas que la faute des Français, c'est aussi la faute, Philippe Platit tout à l'heure, de l'administration parce qu'on sait bien que aujourd'hui à Ber, quel que soit le ministre des finances, il y a des gens qui lui disent "Vous vous allez rester quelques mois, moi je suis là pendant encore 15 ans et c'est moi qui fait les choses." Bon donc réformer notre administration, réformer effectivement peut-être aussi nos systèmes électoraux pour que les députés représente davantage les Français et installer une dose de proportionnelle, je pense que ça serait pas forcément mal venu.
Et puis effectivement, oui, taxer, aller chercher quand même l'argent là où il est et et pivé dont je ne pense pas toujours qu'elle dit des choses intéressantes. En l'occurrence, me semble avoir mis philosophiquement le le doigt sur quelque chose d'important. Enfin, en tout cas, moi philosophiquement, je suis assez opposé à à l'héritage ou en tout cas à une certaine forme d'héritage évidemment qu'on puisse transmettre la résidence principale, la maison et cetera que jusqu'à un certain niveau assez élevé ont permettre aux Français qui ont travaillé, qui ont euh vraiment mérité de transmettre aux générations suivantes une partie de ce qu'ils ont créé comme richesse évidemment, mais on parle là des des plus riches, on parle de de ces 0,1 de de Français qui détiennent quand même une part très conséquente de du patrimoine, la richesse de notre pays et qui se transmettent ça de génération en génération sans que la méritocratie y gagne quoi que ce soit parce que c'est on le voit dans au combien de familles les héritiers sont pas forcément au niveau de leur paternel ou ou de leur mère et donc oui avoir une vraie réflexion sur effectivement la taxation des haut des héritages des hauts patrimoines, ça me semble ça me semble important.
Et aussi arrêter de dire aux français que il faut pas qu'il fasse d'efforts parce que on on est dans un pays où chaque tout le monde dit "Oui oui, il faut il faut faire des efforts mais dès qu'on s'adresse à une catégorie, c'est toujours c'est toujours non." Donc en en cesser un petit peu avec ces corporatismes et retrouver peut-être un peu de fibre nationale politique, est-ce que c'est crédible ? rien crédit, je parle pas de moral, mais de de taxer, vouloir taxer davantage des très gros héritages.
Rappelez-vous le scandale quand Bernard Arnaud avait laissé entendre qu'il pourrait partir en Belgique par exemple, est-ce qu'on peut empêcher dans ce cas-là les gros patrimoines de partir ? C'est très simple. Année 70, la transmission d'héritage c'était 35 %, aujourd'hui c'est 60 %.
D'ici 2040 ça sera 9000 milliards. 80 % des héritages, vous l'avez dit, c'est jusqu'à 70000 € c'est la maison que vous avez payé surpayé. Je vous je vous rappelle que c'était à 10 ou 12% les crédits.
Moi pendant la retard, je m'étais battu pour les très très très riches. Moi je parle les gens qui quand ils ont beaucoup d'argent, ils ont des experts fiscaux et avec des holdings ils arrivent à échapper. C'est cela qu'il faut.
Ils arriveront à partir avant. Vous rappelez moi j'avais un peu chez vous à vos antennes, j'avais chauffé un peu Pouyané en disant ou Carlos Tavares précisé le gars il avait 4 je sais même plus la somme il y avait il y avait un très gros salaire leur demander 2 % pour redresser les comptes de la France sachant que eux pendant qu'il y avait le Covid leur salariés étaient payés par nos impôts à tous donc si vous voulez un moment donné il y a un effort à faire et cet effort il faut le faire Gill Patr l'expression qu' employé madame Bron Pivet qui est complètement inapproprié ce truc qui vous tombe du ciel quand elle parle de l'héritage. Non mais si on veut commencer par flinguer une idée, on parle comme ça parce que pour la plupart des Français quand ils entendent ça euh on a l'impression que ils seraient indignes d'être les héritiers de leurs parents qui ont bossé, qui n'ont sans doute pas volé les quelques argent qu'ils ont pu accumuler, la maison qu'ils ont pu acheter à force de travailler.
Donc rien que ça, j'ai l'impression qu'elle a vraiment voulu faire un coup médiatique qui desserre l'idée parce que sur le sur la base des barês, en fonction de l'importance de l'héritage et donc de la modulation du barem, moi je suis tout à fait ouvert. On monte quand même pratiquement jusqu'à la moitié hein pour les pour les plus hauts. Enfin voilà, on est à 45 % pour les tranches supérieures.
Enfin, ça veut dire que vous donnez quand même la moitié de ce que vous possédez à l'État. pas faudit pas laisser croire d'ailleurs les Français sont pas dup que en France vous passez votre héritage comme si l'État et l'État se fermerait les yeux sur ça. Ça n'est pas le cas déjà.
Donc on peut travailler sur les pourcentages mais commencez par dire ce truc qui vous tombe du ciel je trouve que c'est quelque chose d'assez indigne parce que il y a quand même un attachement à un moment donné c'est aussi le respect de la succession génération. On n'est pas tous des individus pour le coup tomber du ciel, on est aussi des héritiers. On saura demain ceux qui laisseront à nos enfants.
Donc je pense que il y a quelque chose d'assez choquant dans la formulation qui est en puis au ça d'ailleurs ceux qui héritent aujourd'hui ont plus de mal à se loger à s'acheter un logement que ceux qui se sont logés il y a 70 ans par exemple. Donc c'est à un moment ça finit quand même on finit quand même beaucoup par taper quand même sur les les jeunes générations. Patrick Vigal, vous aviez un coup de cœur assez rapidement sur la jeunesse et notamment les lycéens du lycée Jean-Mose à Saint-Louis en Alsace.
C'est très précis. effectivement on a une partie de classe politique qui est vraiment devenu un champ de ruine et j'organise moi des QAG et je me suis retrouvé dans un lycée en advers et donc c'est des questions qu'on préparait la proviseur des gamins entre 14 et 16 ans qui ont bousculé Gabriel Atal et les parlementaires du ambulation je vous dire non là là on était dans du vrai 2 heures de questions au ministre 2 minutes que les gamins préparés 2 minutes la réponse et franchement J'ai passé une très belle soirée. J'ai une question quand même.
Est-ce que les lycéens étaient plus sages que les vrais députés avit ils étaient plus brillants ? la loi du plan, la relation en politique, combien on devient parlementaire, l'amitié en politique, le budget, l'Europe, la guerre en Ukraine, Gaza. Mais j'ai eu des gamins, je peux vous dire franchement bien sûr que ça m'arrive d'avoir honte le matin d'avoir été parlementaire quand je vois le débat à l'Assemblée, mais quand je vois cette jeunesse brillante qui a envie et qui nous a donné de l'énergie, je me dis qu'on a des super gamins, on a une belle jeunesse.
Et vous rappelez le mot de François Mitteran. Même si la jeunèse n'a pas toujours raison, ceux qui la frappent ont toujours tort. Et ben je peux vous dire que j'ai passé une excellente journée au lycée Jean-Mos à Saint-Louis.
Jésus Plat, vous vous avez un autre coup de cœur. Oui, pour la jeunesse aussi hein. Alors ça va être un coup de cœur et un coup de gueule un peu parce que vous savez les choses sont toujours un peu emblématiques.
Mais on tombe vite sur nos pattes. Non non mais oui c'estàd que on vient de recevoir à Chalon. On a fait ce weekend une fabuleuse fête de la fin des vendes de la pollée de la coachonnaise euh et on a reçu une équipe de jeunes qui tourne partout en France qui s'appelle le canon français et qui organise des banquets régionaux.
Voilà, donc c'est la fête, la convialité, la musique. Euh, ils sont très critiqués parce qu'on les accuse évidemment d'être trop franchouillard, pourquoi pas extrême droite et cetera. On a on a eu 2700 couverts, ça vous dit quand même un petit peu quelque chose dans une ambiance absolument incroyable. moyenne d'âge 36 ans.
Donc euh des anciens qui sont là mais beaucoup de jeunes et de très jeunes. Et quand on voit Et vous avez mangé quoi ? On a mangé alors sur la Bourgogne c'est un repas de cochon.
Dans le sud-ouest, vous allez manger un cassoulet en Bretagne et cetera. Ils sont toujours adaptés aux produits locaux. D'ailleurs, ils s'approvisionnent sur place et ça c'est génial.
Et je me dis quand on voit cette jeunesse dynamique qui aime son pays, qui aime faire la fête, de temps en temps des Marseillais sont sortis et cetera mais spontanément si vous voulez. C'est pas un meeting politique, c'est simplement le tréfond de l'âme de ce pays qui se réveille. Donc oui, moi je crois qu'il y a de la valeur extraordinaire dans la jeunesse française.
Il y a des gens qui aiment leur pays, qui veulent le défendre. En tout cas, coup de chapeau au canon français et le coup de gueule pour ceux qui considèrent que ils sont trop franchouillards. Voilà, on a juste besoin à un moment donné de défendre notre pays et ça on le fera jusqu'au bout et la jeunesse est prête à le faire et de défendre la gourmandise aussi important.
Bien sûr. Mais et qu'est-ce que c'est que l'artise français sinon ? Une bonne table avec un bon verre de vin.
Ouais. et surtout une ambiance de partage. C'est ce qu'on vous faire une copine de Sandrine Rousseau mais je l'inviterai volontiers mais je pense qu'elle va casser l'ambiance.
On fait aussi des très bons on fait aussi des très bons plats avec des légumes. Il y en a pour tous les goûts dans la légumes aussi en garniture. Absolument.
Merci à tous les quatre d'être venus débattre ce matin. Patrick Vignal ancien député Renaissance. Merci à Alex d'Armont, fondateur de la chaîne YouTube Les indécis, Gill Platay, le maire de Chalon sur sa que vous entendiez à l'instant et Pascal Bataille, animateur, auteur, producteur, écrivain.
On rappelle votre livre d'ailleurs. Petit traité du silence à l'usage des gens bruyants. À l'usage des gens bruyants, publié aux éditions très tiens Gill Platay, à l'instant, on parlait de gourmandise, de terroir.
Ça tombe bien parce qu'avec Gill Gman, on va rester dans le même thème Gill. Et oui, avec un documentaire qui va être diffusé demain sur le foie gras et sur la cuisine du Sud-Ouest. Et on va parler en particulier de ce foie gras qu'on retrouve dans les centres commerciaux.
Est-ce vraiment du foie gras ? Ouais. Et est-il vraiment du sud-ouest ?
Vous verrez parfois il sudest. On reçoit la réalisatrice journaliste Céline Dest qui a qui a fait ce documentaire. À tout de suite sur Sud Radio avec Gill Gansman.
Gilles Platret