JE FRACASSE LE "ROMAN" DE BRUNO LE MAIRE… OU PAS ! | Bérézina #5 - Fugue américaine
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bon les gars il existe un privilège de lecteur dont je ne vous ai jamais parlé jusqu'ici et qui est pourtant crucial ce privilège c'est la capacité à plonger dans le subconscient et dans les petits secrets les plus inavoués et les plus inavouables d'un auteur non pas en payant un bataillon d'enquêteurs pour ratisser sa vie et explorer ses messages privés mais juste en inspectant ce que le Gonce place de bon cœur sous notre nez là dans ses romans ça c'est l'un des enseignements les plus perturbants et pourtant les plus irréfutables de mon parcours littéraire les auteurs ne peuvent pas s'empêcher de confier à de parfaits inconnus le truchement du papier des trucs qu'il n'avouraient probablement jamais à leur femmes ou à leur meilleur amie même à 4 g et même en fin de soirée oui c'est assez dingue quand on n' pas l'habitude mais dans une certaine mesure en tant que lecteur vous êtes un peu le psy d'un gus que vous ne connaissez pas et qu'assez souvent vous n'avez pas envie de connaître et l'è démonstration irréfutable de ce phénomène je l'ai eu il y a pas longtemps quand j'ai lu ceci oui oui je vais enfin faire un épisode sur ce bouquin de Bruno leemè vous me l'aviez beaucoup demandé je vous ai entendu arrêtez de spammer mes DM je vous ai compris alors alors pour les trois ou quatre australopythèques qui viennent d'inventer le feu et d'entendre parler de ce livre pour la première fois sachez qu'il s'agit d'un long roman écrit par Bruno Lemer le ministre de l'économie d'un pays qui n'en a plus est paru en avril 2023 et ce qui a beaucoup fait jzer ce sont quelques extraits qui avaient fuité sur les réseaux sociaux à la sortie et qui mettaient en scène une relation thoride entre le narrateur et sa copine sur fond de je cite ranflement brun qui était je cite encore dilaté comme jamais quelle humiliation nous sommes humiliés amis de la poésie bienvenue sur la chaîne du Hussar pensez à vous abonner activer la cloche et à passer sur les réseaux sociaux qui s'affiche à l'écran de votre smartphone premier prix avec des baffles pourres depuis lequel vous osez critiquer le son de mon micro parce qu'aujourd'hui on fait le point sur ce livre dont beaucoup on rit mais que moi j'ai lu pour de vrai alors comment un ministre normalement super occupé numéro 4 de l'État français a-t-il pu trouver le temps de gratter un pavé César aussi long alors même que l'économie nationale est entrée dans la pire dégringolade de son histoire depuis le crash de 29 les sifflés colibé et autres perciiflages qui ont accompagné lapparution de ce volume était-il justifié proportionné et mérité et puis en vrai finalement au fond ça vaut quoi fugue américaine et ben je vais vous le dire mais avant ça sachez que si les intrigues de Fiac plus ou moins bruns et de cours de piano plus ou moins malaisant vous gavent cette vidéo vous offre également une sympathique alternative passz en description sur le site de l' jiberne la maison d'édition 100 % indépendante que j'ai fondé et sur laquelle vous trouverez de bons livres dont pays réel qui parle précisément des carabistouille du pouvoir et de la faillite des démocraties foncez ça devrait vous plaire en plus le catalogue se paye le luxe d'être moins onéreux que celui de galimar à la fois sur les versions papier et sur les versions numériques franchement passez faire un tour ça s'impose les gars et puis en attendant de recevoir votre livre on ouvre le balai des punch Bruno LEM entre dans l'arène sortez les tomates génériques on
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est aujourd'hui avant toute chose va falloir préciser de quoi on parle parce que si beaucoup d'entre vous ont dû entendre parler du fameux passage qui a fuité sur Internet peu auront je pense une idée précise du du bousin alors fugue américaine de quoi ça parle c'est l'histoire de deux franins Francez et Oscar avec un K verimer qui sont les fils d'un FuG allemand réfugé en 1934 aux États-Unis est devenu architecte Francez l'aîné est un grand gaillard maigrelé et pessimiste disons le même apathique pour qui la vie vaut à peine l'effort d'être vécu et qui se destine à une carrière de pianiste professionnelle son fr Cadé oscar est un jeune homme de 19 ans énergique et sportif plutôt vif d'esprit et qui étudie à Princeton pour devenir psychiatre commencez pas à faire des blagues sur les mouas et la psychiatrie je vous surveille he les gars che Mouza maison ia l'histoire débute donc en 1949 quand les deux frères se rendent à Cuba pour assister à un concert d'un grand pianiste qui a vraiment existé Vladimir orovitz mais sur place tout ne se passe pas comme prévu au dernier moment Franz arrive en retard et manque le concert tandis qu'Oscar décide de ne pas y aller pour retrouver sa copine de Princeton une certaine Julia sur la plage pour quelques câlin plus plus entre adultes consentant mais alors que le rendez-vous semble manquer Oscar qui réside dans le même hôtel cororovitz et soudain appelé à son chevet sans bien comprendre pourquoi il s'y rend et découvre un homme anxieux maladif qui a besoin d'un médecin à pleint temps pour pour le surveiller et le guérir en gros le mec est un hypocondriaque 3000 et il se cherche un T bip de poche Oscar qui n'est encore qu'un jeune étudiant se retrouve donc à surveiller Horovitz fréquemment ce contre quoi il ne demande pas d'argent mais propose que Horovitz donne une leçon de piano à Francez pour perfectionner son style la leçon a donc lieu et Francez en sort dégoûté et décide de ne plus jamais jouer de piano il devient donc agent immobilier et accumule pas mal d'argent avant de tout perdre de sombrer dans la dépression de partir vivre dans la lointaine bonlieue de New York et de se terminado littéralement on the floor puisqu'il se jette d'un immeuble le jour de la mort de JFK mais ça ce que je viens de vous résumer en trois phrases ça dure 400 pages dans le roman 400 pages mais purée qu'est-ce qui peut bien se passer pendant tout ce temps pour que le roman soit aussi long bah je vais vous le dire absolument rien ou plus exactement si il se passe qu'Oscar qui est le narrateur de l'histoire et qui raconte dans une longue lettre rétrospective alors qu'il est devenu un vieillard solitaire de 89 ans la période 1949- 1963 de son existence il vous raconte tout sur Vladimir orovitz tout son jeu son piano sa femme son homosexualité sa fille son père son beau-père son rapport au succès à l'argent au voyage à la la mode et même son goût pour la dégustation de sol tout y passe qu'est-ce que je vais pouvoir vous dire il y en a il y en a il y en a en fait le livre est annoncé au début comme une tentative d'Oscar pour réhabiliter son frangin incompris auprès de ses neveux on évoquera pas ici la cohérence d'une lre de 400 pages découpé en chapitre mais je vous laisse tout de même méditer sur la faisabilité de la chose mais en fait le frérot on en parle 50 pages à tout casser et le reste c'est du aovitz orovitz à Cuba orovitz à New York orovitz au Japon orovitz en Europe orovit dans ton lit orovit dans ta vie jusque là c'est allé mes amis jusque là en fait Bruno Le Maire il brûlait dans envie de taper sa meilleure biographie de pianiste pour estthète raffiné et on dirait qu'il a vaguement repeint son papelard inextrémiste en roman ce qui fait que finalement bah on a un gros souci de rythme dans la narration mais n'anticipons pas ça on va en reparler plus loin en attendant faut que je fasse un compliment quoi quoi répète oui oui vous avez bien entendu un compliment fugue américaine bah c'est loin d'être mal écrit mais genre vraiment loin alors non c'est pas non plus Victor Hugo céine Prust ou Balzac mais toutes les règles qui font un texte acceptable d'un point de vue stylistique sont ici au vert la ponctuation est respectée la narration se fait au passé avec une gestion subtile des temps les phrases ont un rythme agréable le vocabulaire est précis le découpage des chapitres évite toute forme de confusion enfin bref je vais pas tout reprendre point par point mais vous avez l'idée sans être le prochain Romain Gary Bruno le fait clairement partie des quelques hommes politiques français qui écrivent bien et même sur quelques pages épars très bien alors je sais c'est surprenant venant de moi et connaissant mes opinions mais e je suis franc quand un truc est bien mené je le dis sans rejimber en revanche si le style n'est pas déplaisant au contraire même l'écriture de Bruno se caractérise aussi par un certain nombre de parties prix qui peuvent franchement décontenancer le premier et le plus évident d'entre eux c'est la manie de l'auteur de nous lcher tout le temps des phrases dans des langues étrangères anglais allemand espagnol et même latin oui oui latin ce livre est farci de citations de protagonistes cosmopolite vous allez me casser les cous toute la nuit comme ça là parler anglais là alors ça en soi ça ne me pose pas de souci mais a une seule condition que les passages en question soient traduits en suite ou en note de bas de page parce que bon moi à la limite j'ai fait 11 ans d'allemand alors je déchiffre un poil le brezzel mais vu le niveau moyen des Français même letttré dans la langue de G j'aime autant vous dire que certains seront plus paumés ici que Yan c'est un concours de dessence e Bruno réveille-toi on n pas tous une licence de cheleux tu le mesures ça l'autre partie prix notable de ce texte c'est son hésitation permanente entre plusieurs genres sans jamais choisir le sien pour de bon clairement les passages où Oscar parle d'orovitz on est plus proche d'une biographie ou d'un livre d'entretien que d'un roman tandis que les passages consacrés à France sont eux dans la veine des romans de Meur français d'après 1960 mais c'est pas tout vers la fin du livre en 1963 Francez en pleine dépression se met à écrire des lettres à tout le monde et on bascule donc dans le roman épistolaire et quand je dis tout le monde je suis pas en train de vous mentir dites-vous qu'il écrit quand même à JFK heedger ou SIG Freud mais Freud est mort en septembre 1939 vous voyez un peu le niveau de dégling du Poel on est passé pour des baltringes et la conséquence de ces changements de genre permanent c'est qu'on sent très fort à quel point Bruno essaie de nous gratter un roman ambitieux aux accents de fresque qui balaye tous les styles et toute une décennie de l'histoire mondiale entre révolution de Cuba drames familiaux histoire de la musique et rapport évolutif entre deux frères que leur caractère oppos oui oui ça on le voit bien le souci malheureusement bah c'est que faire un livre aussi ambieux à forturer avec une structure aussi basique où un seul narrateur raconte toute l'histoire c'est juste impossible totalement impossible la tâche est beaucoup trop vaste et à courir plusieurs lièvres Bruno est incapable de maintenir la tension dramatique à un niveau satisfaisant et ça ça crée le problème majeur du livre il part dans tous les sens mais aucune intrigue ne se développe on a juste l'impression de suivre une espèce de fris chronologique mais il n'y a ni véritable relation évolutive entre les personnages ni péripétiese inattendu ni combat ni épique ni rien en fait Bruno est un nénarc fils de bonne famille qui n'a manqué de rien dans sa vie et ça se sent lourdement dans son texte je l'imagine presque en le lisant en train de cocher les petites cases de son plan après chaque chapitre en mode alors ça c'est bon j'en ai parlé ça aussi ah oui maintenant il faut que je parle du menu préféré de Vladimir orovitz c'est important pour le lecteur ça reste tranquille je vais t'en mettre une et tu vas redevenir normal d'un coup et idem pour sa représentation de la misère qui sonne totalement faux je veux dire quand France s ruiné à la fin de sa vie il garde quand même une femme de ménage et une ex-fme qui lui envoie des 1000 dollars l'équivalent de 10000 dollars de maintenant tous les mois pour boucler son budget alors c'est ça la fameuse pauvreté selon Bruno mais purée je comprends pourquoi la France ne va pas bien en fait c'est limpide quand on le lit le mec n'a aucune notion de l'argent et de la Ress aucune c'est la Ress ça veut dire c'est bien bon alors ça naturellement ça m'amène à parler enfin de ce qui vous a fait cliquer et à courir sur cette vidéo l'histoire du renflement brun et pour la seconde fois dans cet épisode je vais devoir prendre la défense de Bruno ceux qui ont voulu utiliser cet extrait pour vous moquer de l'homme politique et de son action vous êtes complètement passé à côté de votre mission complètement parce que si on met de côté le fait que ce récit est censé être le fait d'un homme de 89 ans qui s'adresse à ses neveux et que donc il est un peu déplacé d'y trouver des récits débat sur des Plag des Caraïbes la scène de Fiac en question elle est plutôt bien écrite prenante et en plus elle s'intègre dans le fil de l'histoire franchement c'est pas un scandale cette scène faut arrêter quoi faites pas vos prudes et en plus c'est très correctement écrit je sais que 99,99999 % des gens qui ont réagi n'ont pas pris le temps de lire ce livre comme moi ce que je comprends aisément il y a pas de souci mais repentez-vous vous avez foiré il y avait beaucoup plus intéressant à cibler dans ce texte et là on va dérouler le drama faites sonner la charge fugue américaine est une confession totale et presque gênante de transparence rédigée par un ministre français et adressé à qui serura lire entre les lignes tout tout tout vous saurez tout sur Bruno déjà on va parler du personnage de Julia elle c'est la solide cube 9,9/ 10 qu'Oscar défourille face son prédateur dans les extraits qui avaient fuité et ben à un moment donné vers le début du roman elle accompagne Oscar et Vladimir en boîte où elle rencontre un beau cubain aussitôt elle se met à le draguer plus danser avec colé serré plus partir avec lui aux toilettes sous les yeux d'Oscar impuissant qui ne tente même pas de réagir et vous savez ce qu'il fait bah il court dans une église de Cuba et se confond en prière en imaginant avec force détail s dulciné le tromper à cet instant précis avec ce Cubain qui est je cite plus musclé que le narrateur et là normalement vous devez vous dire quel indignité et puis aussi ok ce personnage de gars ne reviendra jamais dans le roman mais si 1000 fois si Oscar un peu plus tard il la reprend sa Julia de poche et il va même passer des années avec elle mais attendez c'est quoi ce délire il est où le respect là ça porte un nom ce genre de fantasme me semble-t-il Bruno oh Bruno ne serais-tu pas un cuck les cucks c c K s au pluriel il a donné sa femme à un autre homme et il a assister à le zbat mais enfin ça va pas bon alors ça c'est pour les aventures d'Oscar alias Bruno à Cuba maintenant parlons politique ce texte par son sujet artistique et son décalage temporel puisque tout se passe entre 49 et 63 on pourrait penser qu'il n'a pas grand chose à dire sur notre époque et pourtant au détour d'une page si vous lisez attentivement vous verrez Bruno vous parler du déclin du catholicisme en Occident et à cette occasion il vous dira ceci le monde occidental ne verrait pas venir cette révolution spirituelle il n'en mesurerait pas les conséquences tout enti abandonné à une nouvelle religion celle de la planète et de sa vie sauvage qui lui interdirait de comprendre les autres religions qui persistaient ailleurs et parfois même s'enraciner chez lui dans une hostilité sourde la question était tranchée on ne s'occuperait plus que du climat mot mot mot est-ce que vous avez bien lu est-ce que vous avez bien entendu est-ce que vous avez bien compris je crois que de ma vie entière je n'ai jamais vu une confession politique aussi explicite bah alors Bruno on ne croit plus au vivre ensemble on défend plus le synchro climat on a des doutes sur le devenir des civilisation bah alors pauvre bichon la socialdémocratie et le capitalisme ne seraient pas les deux modèles indépassables oh bah alors ne me dites pas que ceux qui vous prétendent le contraire à longueur de plateau télé depuis 40 berges ne croi pas un mot de leur propre baratin j'en reste quoi bougeb stupéfait sonné quelle révélation dis donc et des petites dingueries du même genre vous en avez plein de bouquins pour qui sa'est savouré les digressions d'Oscar fugue américaine devient c'est en tout cas mon impression et ma grille de lecture une fenêtre ouverte sur l'intimité de Bruno que ce soit son rapport à l'amour à la famille au communisme aux impôts à la géopolitique à l'histoire au climat à l'islam au christianisme ce livre vous dira tout d'ailleurs on a prétendu que Macron avait pété un câble à lapparution de ce livre soit-disant parce qu'il trouvait que ça faisait pas sérieux pour un ministre d'écrire des romans et de les publier en étant en fonction alors moi cette anecdote j'ignore si elle est vraie mais ce que je crois en revanche c'est que si micron avait lu ce livre comme moi il aurait carrément incendié son ministre et je vous prie de croire que là je parle pas au figuré alors en définitive qu'est-ce que je pense de ce bouquin et ben j'en pense qu'à une époque où le successeur de De Gaul s'appelle Macron il est logique que le successeur de Maler s'appelle le maire il y a entre ces deux figures publiques de Gaul et Macron le même rapport de rabougrissement de nanisme intellectuel et d'abandon des ambitions nationales contentre Maler et le maire alors plutôt que de lire le succès d'année lisez l'original lisez Maler j'en avais déjà parlé sur la chaîne il y a longtemps et je vous remets les liens en description et si c'est déjà fait pour en savoir plus sur la molesse et le renoncement des puissants lisez le guépard de l'empedouza lui aussi j'en avais jacté il y a vraiment longtemps et puis surtout surtout lisez pays réel et courrez voir la giberne il est urgent envoyer un signal fort à l'édition moins de ministres désabusés et plus de B style svp vite vite ça urge tenteer le coup ensemble on peut y arriver les gars le capitalisme vaincra fugue américaine de loin est le moins mauvais des livres que j'ai traité dans bzina je pourrais presque vous recommander d'y jeter un œil s'il était pas aussi long verbeux et puis surtout osef dans ses sujets aborder parce qu'en définitive qui en a quelque chose à faire de Vladimir orovitz aujourd'hui alors oui quelques connaisseurs quelques esthètes quelques spécialiste du piano j'en doute pas mais à l'heure des grands défis planétaires et géopolitiques cette intrigue bourgeoise et feutrée me semble tout à fait représent tenttive d'une mentalité française que je ne supporte pas celle qui consiste à tout vouloir faire petitement mesquinement bassement dans son coin et avec 80 % d'imposition à la clé alors quoi Bruno un peu de souffle un peu de respiration fais-toi préscrire une ventoline fich tressing gris allez pour financer la vente auto de Bruno passez faire un don sur le magnifique tipi de la chaîne et puis abonnez-vous likez et Clochez nous on se retrouve la semaine prochaine pour une vidéo qui devrait bien vous plaire rompez he quoi ah oui le naufrage de ce livre voici ce qui s'est passé Emmanuel Macron jiter mais vous fumez Monsieur Emmanuel Macron Jupiter Emmanuel Macron jupiteremmanuel Macron jupiteremmanuelcron Jupiter Jupiter oui d'accord