Rassemblement de soutien aux grévistes de Transdev et des transports
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Nathalie ArthaudFait
« Il n'y a pas de protection quand on est salarié, quand on est travailleuse, travailleur. »
- 2:30Nathalie ArthaudChiffre
« Les milliardaires, ils ont augmenté leurs fortunes de 40%, quand on voit que les cours boursiers, ils s'envolent. »
- 2:45Nathalie ArthaudFait
« C'est le fruit de notre exploitation, c'est le fruit de notre labeur, à nous tous. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Applaudissements] Bonjour à tous. Donc Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière. Je suis très heureuse d'être là aujourd'hui, pour vous dire ma solidarité. Depuis le début, bien sûr, je suis votre grève. J'ai écouté beaucoup de vos messages Whatsapp. Voilà, ça fait chaud au cœur. Ça fait chaud au cœur de voir votre colère, de voir votre combativité. D'abord vous… que vous n'acceptez pas. Ça fait vraiment chaud au cœur parce que c'est ce qu'il faudrait pour l'ensemble du monde du travail. En fait, il n'y a pas de protection quand on est salarié, quand on est travailleuse, travailleur. Il n'y a pas de protection, pas de statut, pas de convention collective, pas de … dans le public …
Il n'y a pas de protection. La seule protection, c'est ce que vous faites aujourd'hui. C'est vous battre, c'est vous battre pour vos intérêts. Vous battre pour sauvegarder, effectivement, vos horaires, vos temps de pause. Parce que, en face, bah oui, on est confronté à un grand patronat qui n'aura pas de limites, qui n'a pas de limites, qui va chercher toujours à pousser le bouchon le plus loin possible. Et ça vous savez, on le voit dans le transport, tout le monde la dit, mais on le voit dans la métallurgie, on le voit dans la pharmacie, dans l'assurance.
On n'est pas de partout, moi je suis dans l'Éducation nationale et on le voit aussi et même dans l'Éducation nationale, maintenant, on baillonne. La répression des militants. Il y a la répression des syndicats. Bien sûr, c'est de partout pareil ! De partout pareil. Alors la réponse ? Ah bah en fait, c'est celle que vous avez déjà démarrée. Que vous avez déjà annoncée : c'est de vous battre, c'est de militer aussi, pour que votre grève elle s'étende et ça, je dois dire que moi je suis admirative, admirative de ce qui s'est passé là, de cette colère, qui est venue d'en bas, qui est venue de dépôts, et qui a fait tache d'huile.
Je suis admirative et je suis convaincue que c'est dans cette direction-là qu'il faut aller. Et moi, avec Lutte ouvrière et tous mes camarades, je garantis que c'est notre raison d'être, c'est de militer pour que la colère ouvrière la combativité ouvrière, la combativité ouvrière elle fasse tache d'huile, qu'elle se répande dans tous les secteurs. Et là où je suis heureuse d'être là aujourd'hui, c'est que tout à l'heure, on ira à la manifestation de la République, le 5.
J'espère que ça sera l'occasion pour vous de vous adresser, justement, aux autres travailleuses et travailleurs qui seront présents de tous de tous les secteurs est justement de leur dire ce qu'ils faut, eux aussi, qu'ils relèvent la tête, comme vous. Vous êtes un exemple de ce qu'il faut faire aujourd'hui. Eh bien, j'espère que votre présence à la manifestation, et bien, elle encouragera des travailleurs à aller sur ce terrain-là, aussi : celui de la lutte. Quand on voit effectivement, les dizaines de milliers de milliards qui s'accumulent à un pôle. Quand on voit que les milliardaires, ils ont augmenté leurs fortunes de 40%, quand on voit que les cours boursiers, ils s'envolent…
D'où elles viennent toutes ces richesses ? D'où vient tout ce fric ? C'est le fruit de notre exploitation, c'est le fruit de notre labeur, à nous tous. Alors, oui, il faut revendiquer que ça nous revienne. Et tout ça, ça dépend de nos luttes, de notre combativité. Alors bon courage à vous, camarades. Bon courage. Ce que les confédérations syndicales n'ont pas envie de faire, c'est-à-dire s'appuyer sur les travailleurs en colère, et bien, vous vous pouvez le faire. La volonté, si vous avez la volonté d'étendre le mouvement, oui c'est possible de le faire. En tout cas, ça reposera sur nous. Alors, bon courage Vive, vive la grève, camarades ! [Applaudissements]
Nathalie Arthaud