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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 24 mai 2025 46 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsEurope & internationalSécurité

Philippe de Villiers sur le rapport des Frères musulmans : "En France, on pratique déjà la Charia !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Des années que vous parlez de cette menace, est-ce un choc ou une confirmation ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez été écarté de la vie politique et médiatique pour vos alertes ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Vous êtes sérieux sur l'idée d'un président martyr ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de l'échange entre Mathieu Kassovitz et vous ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Que révèle la tentative de censure du livre sur le wokisme ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:00Philippe de VilliersFait
    « L'islam est irréductible à nos catégories mentales. »
  • 9:00Philippe de VilliersFait
    « Le nombre permet l'assimilation à l'envers. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

À la une semaine, Philippe Devier, le rapport choc sur les frères musulmans, fruit du travail des services de renseignement. Alors, il y a eu un conseil de défense où le président de la République a demandé au gouvernement de présenter des mesures d'ici juin face à la gravité des faits révélés. Ça c'est la version officielle.

La version officieuse, pardonnez-moi de le rappeler, c'est que ce euh rapport secret était sur le bureau du président de la République depuis août dernier. Alors, il y a eu beaucoup beaucoup de témoignages tout au long de la semaine, mais je vous propose qu'on écoute celui d'un frère musulman repenti. Il a témoigné au micro d'Europe 1 et je vous propose d'écouter son témoignage.

J'étais un vecteur de diffusion de l'idéologie des frères musulmans à travers plusieurs activités. Il y en a une déjà, c'est le prêche du vendredi. Quand j'étais étudiant, le Cru avait mis à nos disposition quatre salles de prière et votre serviteur était un des prédicateurs qui transmettait un prêche dans les apparences, un prêche religieux mais avec le regard, avec la vision, avec l'interprétation politique de l'islam qui est celle des frères musulmans.

J'étais aussi président de l'association des étudiants musulmans de France. On a organisé par exemple et ça parle à l'actualité aujourd'hui. On a organisé des journées de solidarité avec la Palestine, on diffusait au sein du complexe universitaire la propagande du Hamas, ni plus ni moins.

Là, je cite deux exemples, mais derrière ça, l'objectif n'était pas uniquement de faire des activités, mais d'aller repérer des cibles potentielles qui peuvent à un moment donné être approchées, endoctriné et prêté allégance à la mouvance des frères musulmans. Faut savoir une chose. Quand on prête l'allégance, on fait la négation de toute appartenance nationale, de tout esprit de citoyenneté, c'est-à-dire être français ne veut plus rien dire.

Charlotte DNA, vous avez une question pour Philippe. Et Philippe, voilà, des années que vous parlez de ce sujet-là, de cette menace là sur la France, je ne peux pas croire que ça a été un choc pour vous, peut-être plus une confirmation. Alors, quelle est votre analyse de ce rapport à la fin de cette semaine et surtout quelle conclusion vous tirez de ce rapport ?

Alors, vous avez raison, c'est pour moi c'est pas une nouveauté mais c'est une confirmation mais j'irai plus loin. Alors, je pensais euh à Boem Sansal, on a tous une pensée pour lui en ce moment. Je l'ai entendu des dizaines de fois me dire il y a longtemps, longtemps, vous ne voyez pas ce que vous êtes en train de faire, vous ne voyez pas ce que c'est que l'islamisation de la France.

Le mot était interdit. Vous ne voyez pas qu'il y aura pas de choc des civilisations ? Il me dit, je dis pourquoi il y aura pas de choc des civilisations ?

Il dit parce que vous êtes déjà couché. Et qu'est-ce qu'il y a de nouveau avec ce rapport ? Et ben ce qui est nouveau, c'est que c'est plus une opinion qui entre dans un débat et donc contestable et contesté.

C'est un rapport officiel. C'est l'État qui dit "Voilà ce qui se passe dans notre pays. C'est un saut qualitatif bru comme dirait Marx, ça change tout." Alors euh dans le rapport, je l'ai lu intégralement et relu et d'ailleurs vous aussi puisqu'on en a parlé la page 61 en parlait.

Et qu'est-ce qu'il y a dans ce rapport ? Première question. Après, je dirais euh qui est responsable et que faire.

Alors, qu'est-ce qu'il y a dans ce rapport ? Trois choses. D'abord, il y a la vision du frèisme, la vision du monde.

Ensuite, il y a le point d'application, le principe d'action et enfin il y a les armes pour faire la synthèse du rapport. Alors, d'abord la doctrine, la vision du monde. En fait, on retrouve ce que ce qui était dans le livre fameux de Florence Berge Blackclair, remarquable anthropologue euh le frèisme et ses réseaux, tout était dans ce livre, mais je reprends les éléments qu'on retrouve dans le rapport.

Donc la définition du fréarisme, c'est un mouvement intellectuel politico-religieux visant à l'instauration d'une société islamique mondiale visant à faire de la France un califat. Je sais pas si les gens comprennent ce que c'est qu'un califat, mais qu'ils aillent ailleurs pour voir quand il y a le khalifat, les talibans, la talibanisation de la France. C'est ça le projet.

Et donc avec un objectif, c'est la société Charia compatible. Qu'est-ce que c'est la charia ? La charia, c'est le droit de l'islam, le droit des musulmans.

C'est le droit, c'est-à-dire l'ensemble des règles juridiques qui régit l'ordre islamique. C'est ça la charia. Trois conséquences.

La charia, c'est un droit qui est révélé et non pas évolutif. C'est un droit qui est révélé, donc immuable. créé.

Ensuite, c'est un droit qui ignore la la distinction temporelle spirituelle. Et enfin, c'est un droit dans lequel la loi islamique est supérieure à la loi républicaine. Et je vais dire et répéter ce que j'ai déjà dit.

La civilisation araboomusulmane est difficilement missible avec la civilisation christiano-occidentale. Pourquoi ? Parce que l'islam est irréductible à nos catégories mentales.

Le djihad, ça veut dire là où le musulman se trouve, il doit faire de l'endroit où il se trouve une terre d'Islam. Donc c'est un prosélitme conquérant. Deuxièmement, la charia, ça veut dire que on ne connaît pas le principe de la laïité.

Opposer la laïcité à l'islam, c'est une absurdité. Euh et troisièmement, il y a Luma, je me souviens à Saint qui m'avait dit "N'essayez pas de faire des Marocains, des Français, vous lui arriverez pas. C'est Loua, la communauté des croyants.

Il y a qu'une seule nationalité, c'est l'islam." Alors euh voilà pour la doctrine. Le principe d'action, il a été défini par Youssef Elkaradaoui, un grand télécoraniste qui a dit ceci : "L'islam reviendra en Europe qu'il a quitté dans les conditions qu'on sait au long de l'histoire, Grenade, Vienne, il reviendra.

Mais le triomphe final ne se fera pas, je cite, par le sabre, mais par la prédication et la constitution d'enclaves territorial qui deviendront des petites sociétés islamiques où on pratiquera la charia. Voilà le projet, voilà projet tactique après le projet stratégique. Les armes, il y en a trois.

Première arme, elle a été décrite par le grand historien Arnold Toimb reprise par Pierre Chonu qui m'a dit ça 100 fois. Le nombre, le nombre, le nombre. Pourquoi le nombre ? parce que grâce à la fécondité différentielle nord-ud français de souche comme dirait Mathieu Kassovit et les autres plus l'immigration invasive, le problème il est réglé en 30 ans.

Vous voyez bien ce que je veux dire ? Pourquoi il est réglé le problème ? parce que le nombre permet l'assimilation à l'envers.

C'est-à-dire que dans une école où il y a 30 élèves, quand il y a 20 petits musulmans, les les petits souschien, ils touchent pas leur bille, le prof, il est obligé de s'adapter. Il fait du halal, de l'enseignement halal. Donc le nombre, deuxièmement, le les soutiens.

Là, je vais aborder un sujet qu'elliot aime bien. Les soutiens, c'est qui ? la 5e colonne, le parti de l'étranger.

Il y a un parti qui s'appelle les filles. Vous avez vu comment ils ont réagi immédiatement sur le rapport. C'est scandaleux islamophobie d'État.

Donc ils ont des soutiens, ils ont une 5è colonne les frères musulmans, le l'islamo ouisme. Et enfin, la dernière âme, c'est la République des juges, c'est-à-dire en fait les cinq cours suprême qui établissent les conditions de la préférence étrangère avec des notions telles que les minorités, la non discrimination, c'est la préférence étrangère. En gros, les cinq courses suprêmes travaillent à cette idée qu'il faut effacer définitivement la différence entre le national et l'étranger.

Et donc, on peut plus se battre, on est désarçonné. Alors, qui est responsable ? Euh, je pèse mes mots.

La classe politique toute entière, droite gauche confondu, chacun en a sa part. depuis 50 ans. Pourquoi ?

Parce que depuis 50 ans, la classe politique au pouvoir euh pratique un triple laxisme. Le premier laxisme, c'est le laxisme migratoire. Pourquoi ?

Parce que ils veulent pas admettre ce que j'ai écrit dans mon livre les mosquées de droit en 2006 et qui tombe sous le sens. Ce que n'arrête pas de nous dire sental. C'est le fameux enchaînement.

L'immigration est le terro de l'islam. L'islam est le terro de l'islamisme et l'islamisme est le terro du terrorisme. Et donc il y a un grand danger à vouloir faire rentrer 500000 personnes par an, c'est une ville de Toulouse par an sur le territoire national.

Donc euh en fait euh ce premier laxisme se double d'un deuxième laxisme. Il y a un mot que personne jusqu'à présent n'osait prononcer. C'est le mot islamisation, un mot interdit.

Alors pourquoi ? Parce qu'en fait on pratique déjà la charia et moi je dis ceci, il faut maintenant affirmer avec solennité, fermeté. En France, on ne pratique pas la charia.

En France, on sert la main des femmes. En France, on ne les force pas à se voiler. En France, on ne pratique pas la polygamie.

En France, on ne porte pas des tenues du 7e siècle, les tenues du prophète. En France, on n'égorge pas les animaux sans les étourdir. En France, on ne mange pas du à la à la cantine.

En France, on a le droit de changer de religion. En France, on a des clochers, pas des minaretés. En France, on entend l'Angélus, pas le mozzin.

Voilà, c'est comme ça. C'est la France. Voilà.

Est-ce qu'il y aura un homme politique demain qui va se lever pour dire ça et le faire ? Pas le dire, le dire. Tout le monde le dit.

Ça y est, c'est parti. la dig mais le faire et le 3e laxisme c'est la laïcité. La laïcité c'est un vrai scandale en fait et je vais vous dire pourquoi.

Euh on a fait venir en France une nouvelle religion qui n'est pas un christianisme oriental. C'est une totalité organique, une civilisation respectable, mais on l'a transposé. Donc, il faut l'accepter tel qu'elle est veut pas l'accepter tel qu'elle est.

C'est-à-dire que il y a 7 millions de musulmans et on leur dit "Attendez, attendez, on va vous amputer de ce qui ne convient pas au laïcisme d'État, au nilisme d'État, à ce qu'on appelle la laïcité. D'ailleurs, c'est l'arme qui a déjà servi en 1905 pour éradiquer le christianisme. On va vous faire la même chose.

Ben non, c'est pas possible. Et donc il faut se mettre à la place des musulmans qui disent "Pourquoi vous voulez nous amputer ? vous nous avez laissé venir.

Et donc en fait, on est devant un problème difficile à résoudre qui est le problème de la compatibilité entre une civilisation implantée chez nous et notre propre civilisation. Laïcité, c'est une un rempart de papier. Vous pouvez pas avec un rempart de papier arrêter une lame de feu.

Alors, que faire ? J'ai lu la dernière partie du rapport. La dernière partie du rapport, les solutions qui sont proposées, c'est c'est à se tenir les côtes.

Et ça, c'est marrant, personne ne l'a dit. Première solution proposée, élargir les carrés musulmans dans les cimetières. Ah bon ?

On va résoudre le problème des frères musulmans avec ça. Deuxème solution. Alors là, c'est extraordinaire, c'est euh développer l'enseignement de l'arabe dans toutes les écoles de la République.

Ah bah là, comme ça, on est sûr de de régler le problème. Et troisème solution, reconnaître l'état de Palestine. C'est c'est dans le texte.

Mais quand on s'est parlé cette semaine avec Charlotte quand elle a appris sa [Rires] promotion, elle me dit "Oh, j'ai lu rapport, il y a une page qui doit vous qui est pour vous, la page 61. C'est extraordinaire la passion 71 parce que en fait tous ces inspecteurs des renseignements généraux qui ont pas forcément une culture générale du sujet mais ils ont une intuition, ils ont du bon sens et le rapport dit ceci à peu près en en vous vous me corrigerez euh il dit le laïcité ne peut pas suffire face à un grand récit euh qui euh voilà les valeurs de la République ne sont pas suffisantes. Il faudrait quelque chose d'autre pour provoquer une amitié civique extraordinaire.

En d'autres termes, je dis à tous les politiciens français, toute catégorie confondu, vous croyez qu'avec les valeurs de la République, avec vos codes, avec vos diges de papier, avec votre laïcité, avec tout tout tout votre logique qu'on entend tous les jours, vous allez arrêter une civilisation que vous avez implanté chez nous ? Non, il y a qu'une solution. Il y a qu'une solution.

Et voilà, je parle avec mon expérience parce que moi j'ai fait dans un petit endroit de France le nouveau roman national et les gens viennent par milliers par millions. La solution une nation c'est un rêve tramé dans les tes des songes. Une nation c'est un récit.

Il faut offrir ce récit. Une nation, c'était un récit qu'on apprend à aimer, qu'on apprend à partager. Une nation, c'est une mémoire qu'on apprend à découvrir quand on vient à l'extérieur et que peut-être on apprend à aimer et à mettre dans son propre cœur.

Une nation, c'est un art de vivre qu'on apprend à partager, qu'on apprend à transmettre, qu'on apprend à aimer. Et une nation, c'est une langue qui est une romance qui vient embraser le roman de nos vies. Et donc moi, ma solution, elle est simple.

Je suis sûr que si on l'appliquait, on règle le problème du populiste français et de la migration qui dure depuis plusieurs générations parce que il faut donner envie de devenir français. Il y a pas d'autres solution. Ceux qui sont là ne repartiront pas.

Il faut leur donner envie à titre individuel et personnel de nous ressembler. Encore faut-il ne plus avoir honte de ce qu'on est. Philippe, vous êtes revenu longuement sur le rapport des frères musulmans qui est un rapport choc pour les médias, pour les politiques, mais pour vous qui avez traité ce sujet depuis bien longtemps, ne vous surprend pas, bien au contraire.

En revanche, la question c'est de savoir si vous nous avez menti. Est-ce que vous avez dit la même chose il y a 20 ans ? Il s'avère que j'ai creusé un petit peu déjà, je pourrais montrer les différents livres que vous avez pu publier dans les les années 2000.

Euh vous avez parlé des turqueries du grand Mamamucci. C'est une adresse à Jacques Chirac au moment où la question de l'intégration turque dans l'Union européenne se posait. Moment du référendum, on est en 2005.

Euh il y a également les mosquées de Roissie en 2006 et vous avez publié en 2016 euh les cloches sonneront-elles encore demain ? Et beaucoup de téléspectateurs m'interpellent dans la rue me demandant "Mais pourquoi n'a-t-il pas été entendu plus tôt Et la question c'est de savoir si est-ce que à travers vos alertes sur l'islamisation de la France et sur la question de l'islamisme, vous avez été écarté en quelque sorte de la vie politique et de la vie médiatique ? On disait à l'époque, je crois cornéisé.

Alors, j'ai retrouvé une séquence, on est en 2007. Vous êtes candidat à la présidentielle, monsieur Philippe Devilier et écoutez ce que vous dites. Êtes-vous favorable au rétablissement des contrôles aux frontières ?

Êtes-vous favorable à une charte républicaine pour la construction des mosquées dans laquelle on trouvera le respect scrupuleux de l'égalité homme-femme, le rejet de la polygamie, de l'excision, des mariages forcés, l'interdiction des financements étrangers et le respect de la liberté de changer de religion. Êtes-vous favorable à l'interdiction du voile islamique dans les lieux publics ? Alors, vous allez m'aider à gagner ce référendum à l'automne prochain lorsque je serai président de la République pour stopper l'immigration et maîtriser le communautarisme islamique qui menace aujourd'hui les lois de la République.

Vous étiez déjà un grand démocrate puisque vous vouliez que ça soit un référendum. La question qu'on se pose, c'est ce que vous avez subi pendant cette période un procès en extrémisme ? Alors d'abord euh il y a il y avait du du beau monde dans la salle.

Ben, il y a 800000 personnes qui vous regardent à minima ce soir. Oui, il y avait tous mes collaborateurs et tous mes amis, tous mes proches dans le l'actuel ministre de l'intérieur qui lui n'a pas euh changé par rapport à ce que nous disions à l'époque et dès 1995 d'ailleurs. Alors, je réponds à votre question.

Euh en vous écoutant, en écoutant votre question, je repensais à Pierre Juillet. C'est l'ancien conseiller de de Pompidou de Chirak avec Marie France Garuf. C'est une sommité, un homme très très intelligent qui voyait qui voyait large, qui voyait loin.

Et un jour, il me dit euh c'était chez Marie-France dans les deux sièves. Un soir, on prend la péro puis il me dit "Vous savez Philippe, vous pouvez vous faire trop d'illusion." Je dis "Je m'en fais aucune.

Pourquoi vous dites ça parce que quelqu'un comme vous euh il y a il y a il y a il y a deux conditions pour réussir. La première, c'est une condition théologique. Euh il faut se réclamer de la nouvelle religion, la religion des droits de l'homme, lumière, la révolution.

Et même si vous remplacez Clément Catelino par Clémenceau, ce sera peut-être pas suffisant. Dans votre cas parce que il ont commis la lettre ouverte au menteur du bicentenaire, ils vous le pardonneront pas. J'ai la deuxième condition, vous avez dit une condition anatomique.

Pour réussir, il faut avoir des épaules de serpent et pouvoir se lever dans les infractuosités où on est à l'abri des vents dominant et savoir patienter et vous c'est pas votre genre. Et en fait, il avait raison. Alors en fait, il y a eu deux coups d'arrê, j'ai eu deux cartons rouges.

Je m'adapte. C'est un record dans le monde du sport. Oui.

Deux cartons rouges. Le premier euh la la le deuxième c'est la sortie définitive, le premier carton rouge en 1992 au moment du référendum de Astrich. À ce moment-là, tout change.

Je parle pour les jeunes qui nous regardent, qui nous écoutent, ils sont de plus en plus nombreux et et je voudrais leur apprendre quelque chose ce soir. En fait, jusqu'à 1992, il y a le clivage ancestral droite gauche. À partir de 1992, à partir de septembre 1992, c'est plus le même clivage, c'est un nouveau clivage historique.

C'est le Oui, le nom en fait qui cache deux souverainetés. la souveraineté française, la souveraineté nationale et la souveraineté européenne. Et ce clivage en fait euh il s'incarne dans le oui et dans le non.

Dans le oui, on appelle ça le cercle de la raison. Ça dure encore. C'est le terme d'Alinc.

Et de l'or explique tous ces gens-là en parlant du nom, il faut qu'ils quittent la vie politique. Ils n'ont plus rien à faire dans notre démocratie. Et le nom s'attaque au oui avec une phrase de Séin que tout le monde connaît mais je la répète parce qu'elle est elle est merveilleuse, elle est gouléante.

Euh l'UDF, le RPR et la gauche sont des des détaillants qui se fournissent chez le même grossiste qui tient boutique à Bruxelles. Cette fracture, elle s'est approfondie. Il y a eu le traité de Schengen, la droite s'est précipité, c'est Chirak.

Il y a eu le traité de Marrakech, la droite s'est précipité. Bah la dure. Il y a eu le traité d'Amsterdam.

Là encore la droite s'est précipité et il y a eu le traité de Lisbonne, je vous la refais pas. et les gens qui étaient sur la photo autour de du président de LR. LR c'est l'héritier du RPR fédéraliste qui a viré ses gains et Pasquais euh c'est pour ça que c'est une grandeise pour moi de voir l'évolution de LR aujourd'hui extraordinaire.

Il y aura peut-être une prise de pouvoir. Il y aura peut-être une salle Philippe Devilier par personne interposé. Non, mais il y aura peut-être une salle Philippe Devilier pour la salle des bah une promenade à B après la après la promenade au sable de l'OT, la salle Philippe Deviler pour les grandes grandes décisions, une reconnaissance du ministre de l'intérieur qui dit "Je veux une promenade Philippe Deil entre bah attendez entre Bovau et l'Élysée." Voilà, tant qu'à faire.

Bon voilà et euh quand je les ai vu tous les les les vieux hiérarques là, c'est ils ont fait le traité de Lisbonne, ils ont fait tous ils ont tout fait. Euh voilà donc euh et alors je raconte une anecdote. Euh un jour Jacques Chac m'invite à déjeuner en fin 94, il me dit "I faut que tu rentres au gouvernement et cetera.

C'est après mon succès aux élections européennes. Je lui dis non parce que vous allez faire la monnaie unique. Il me dit non on va faire un référendum.

Et je dis mais vous allez faire la monnaie unique. Il me dit pourquoi tu es contre la monnaie unique ? Je dis parce que vous allez faire croire aux gens que c'est un accélérateur de vertu alors que c'est un accélérateur de gaspillage et de laxisme.

En fait vous allez mettre les Dredons sur le réveil pour pas qu'il sonne. Il me dit on s'en fout on s'en fout, on fait de la politique. Bon voilà.

Bon voilà. Donc bon, j'aurais pu faire carrière. Bon et à ce moment-là, mais c'était pas possible.

Je pouvais pas trahir les gens qui avaient voté pour moi et qui croyaient ce que je disais, qui croyaient que je croyais ce que je disais. Bonè al le deuxème carton rouge donc le premier carton rouge bah voilà l'Union européenne comme vous êtes critique de l'Union européenne c'est pas possible quoi. Vous êtes hors du système.

Mais deuxème carton rouge bien pire c'est 2005 euh le référendum euh le le référendum et là je dis je m'oppose à l'entrée de la Turquie et puis ensuite je fais les mosquées de droitis grâce au service de renseignement. et et et je dévoile bon et mosquée droit si je suis sur Europin le matin et ckab première question cabache monsieur j'ai une seule question à vous poser vous êtes sérieux je dis pardon vous êtes sérieux voilà bon terminé voilà et c'est-à-dire qu'en fait sur le titre sur le bandeau, si vous regardez il y a l'islamisation de la France voilà Et donc en fait, il y avait deux tabous qui sont peut-être en train de sauter. Vous avez raison. 2006 nouvelle révélation sur l'islamisation en France de Viller les mosquées de Roisie.

Oui. Et pareil 2016, vous reparlez de l'islam. Là, il y a deux tabous qui sont peut-être en train de sauter.

Enfin, pas tout à fait. Pour l'instant, on n'y est pas. Le premier c'est le Bruxellite fait, on pourra pas continuer avec cette Europe.

Voilà. Donc euh il faut dire à la commission de Bruxelles, c'est plus vous qui avez le pouvoir, on le reprend, c'est le politique qui reprend le pouvoir. J'appelle ça le Bruxellite.

Pas de droit d'auteur mais quand même. Et et deuxièmement, l'islamisation de la France. Voilà, on est en cours d'islamisation.

Il faut qu'on puisse en parler et il faut qu'on puisse dire, moi c'est ma réponse sur le rapport. Premièrement, prendre le contrôle, reprendre le contrôle de la politique migratoire. Donc Schengen, faire sauter Shengen qui en parle personne.

Personne n'ose pour l'instant. Oh là là, Schengen touche pas. Sacré.

Ensuite, interdire les frères musulmans. Ensuite, interdire LFI pour intelligence avec l'ennemi. Ensuite, mener une guerre, une guerre contre le narcotrafic parce qu'on va devenir un narco-état, ça sera trop tard demain.

Or, c'est le narcotrafic qui paye les zones territoriales qui sont en train de verser dans la charia et euh et enfin donc euh couper les les financements. Je voyais tout à l'heure une déclaration de François Xavier Benami remarquable sur à propos de ce qui se passe avec la Cour des comptes européenn d'épingler la Commission de Bruxelles parce qu'on finance les associations islamistes à Bruxelles. Donc le Qatar, pardon pour le foot.

Bon, ne touchez pas au PS. OK, d'accord. Mais enfin quand même, le Qatar, il fin c'est malin.

Ils sont malins le Qatar en fait, il nous infiltrent. Bon euh et l'Arabie Saoudite et cetera. Donc il faut que on reprenne tout ça en main.

Qui le fera ? Question qu'on se posera dans les prochaines semaines et les prochains mois. Les prochains Les prochains mois.

Philippe Deviler, vous avez euh dit son nom en première. parce qu'il y aura un président martyr la prochaine fois. Hm.

Ça vous allez me l'expliquer la semaine prochaine. Oui, parce que non, mais pour faire tout ça euh par la voix démocratique qu'il faut en appeler au pape tris quatre fois et puis accepter d'être un martyre parce que en face ils sont très très organisés et il faut bien voir que la macronie et la mélanchonie sont euh de la de la même maison avec chaque chaque chaque chacun leur pièce mais c'est la même maison. C'est la postfance et l'antirance.

Oui, quand vous parlez de président martyre médiatiquement et politiquement, mais c'est vraiment intéressant. C'est la première fois que j'entends cette formule et je serais très intéressant. Je suis venu vous voir pour la tester.

Et ben écoutez, je constate également que ça sert pas à grand-chose de préparer une émission si on reste que sur un thè. OK. Philippe Devilier, vous avez abordé son nom rapidement, vous avez dit monsieur Kassovitz parce que mardi cette semaine, on a assister à une scène d'anthologie, un échange à distance entre Mathieu Cassovitz, l'acteur et réalisateur et Charlotte Dornelas.

Nous avons la chance évidemment d'avoir Charlotte aujourd'hui avec nous, mais c'est à vous que je vais demander une analyse de cet échange. Je remercie chaleureusement, confraternellement la production de cet à vous qui n'a même pas daigné répondre à notre demande d'acheter les images pour vous les montrer Philippe Deviller. On voit à quel point ils ont une grande notion du de la confraternité et du respect.

Et donc je vais vous lire ce qu'a dit monsieur Kessovitz. Le problème qu'on a en France qu'on trimbelle avec nous depuis extrêmement longtemps, c'est un problème de racisme qu'il y ait des difficultés à intégrer. C'est un combat qui est perdu d'avance.

Nous devons être fiers d'être un des pays les plus intégrés au monde. C'est une de nos forces et c'est ce qui fait qu'on est français. Maintenant, il n'y a plus de français de souche.

Ça n'existe plus. J'espère qu'on va continuer à se mélanger, pas seulement en France. Réponse le lendemain de madame Dornellas.

C'est une confusion ahurissante son propos déjà pour commencer et ensuite il nous explique donc on a du mal à intégrer, on est les plus racistes et d'ailleurs on doit se réjouir d'être le pays le plus intégré. À quoi ? On ne sait pas.

Désintégrer à mon avis serait un mot un peu plus adéquate à ce qu'il nous explique puisquil nous explique que en fait on est extrêmement intégré parce que nous ne sommes plus rien. C'est original comme propos. C'est vraiment très original.

Donc c'est un mélange de tout. On sait pas très bien identifier. La seule chose dont on est sûr, c'est qu'il reste suffisamment de français de souche pour les traiter de racisme du matin au soir parce qu'il y en a plus, mais il y en a quand même he au moment où les accuser de racisme, ça ne veut rien dire.

Simplement, il remet encore un coup de un coup de tric à la France qui n'en peut plus. Les Français juste n'en peuvent plus. Au-delà des questions des causes des uns et des autres, est-ce qu'il voi qu'il y a des gamins qui meurent de coups de couteau tous les 3 jours ?

Il le voit ça ? Ils vivent dans le même pays ? Ils sont ailleurs, ils ne voient pas la souffrance réelle de gens.

Ils les accusent du matin au soir alors que les Français sont inquiets. Inquiet de voir disparaître leur pays. Inquiet maintenant de voir disparaître leurs enfants.

Excusez-les. On est dans le même pays mais il y a un monde qui sépare monsieur Kassovitz de madame Dornellas qui est face à vous Philippe Deviler. Mais moi je vais vous répondre de manière paradoxale.

Français de souche qu'est-ce que ça veut dire pour moi ? Sylvian Agazinski a dit, "Me semble-til, quelque chose de magnifique. Elle a dit quand j'étais en Pologne, on m'a fait aimer les rois de Pologne.

Quand je suis arrivé en France, on m'a fait aimer les rois de France. Voilà, c'est une française de souche pour moi. Français de souche, ça veut dire aimer le pied mer quand on est le greffon et même quand le greffon vient d'ailleurs.

Pourvu que prenant le soleil et les ombrages de la France, ils se mettent à aimer François, Versailles, la littérature française, Victor Hugo et qui pleure lorsque on lui parle de château brillant enterré sur le grand B face à la mer. Autre sujet, Philippe Devilier, c'est un livre qui a fait grand bruit dans le monde universitaire, un temps censuré avant que certains médias s'emparent du sujet. Je pense au JDD, au Figaro, à Sea également.

On parle là de face à l'obscurantisme W aux éditions PUF, presse universitaire de France sous la direction d'Emmanuel Henin, de monsieur Salvador, de Pierre Vermeren Charlotte Dornelas. Oui, c'est pas la première fois qu'on parle ni de censure ni de wier. Ce n'est pas la première fois que vous abordez le sujet, mais vous avez tenu à en parler cette fois-ci.

Qu'est-ce que révèle pour vous cette tentative là de censure ? Cette tentative de censure ? Ce livre en fait c'est un livre de chevet.

C'est un livre qui fait date, c'est un tournant. Emmanuel Enin qui a coordonné 26 auteurs, je crois, c'est tous des gens remarquables. Elle explique bien que le mouvement du wokisme est un mouvement idéologique qui en fait se part de la légitimité universitaire qui se réclame d'une démarche scientifique alors qu'il constitue une régression de la rationalité de l'universalisme.

En fait, c'est la troisème religion, c'est une nouvelle religion parce que le wisme a un rapport généalogique et analogique avec les autres religions. Il prétend imposer sa nouvelle religion à la place du sacrifice christique. C'est le sacrifice des nouveaux bouqumissaires.

C'est la figure de l'homme blanc hétérosexuel qui commet trois péchés. euh la masculinité, la blanchité et l'hétéronormativité. Voilà, c'est ce livre, il faut le lire, le relire.

Il nous explique bien comment nous sommes pris en étu entre le Wistan qui nous désocialise et l'islamistan dont on parlait il y a quelques instants qui nous resocialise. Philippe Devilier très rapidement, c'est une image qui a enflammé autre sujet, on va sur le terrain diplomatique qui a enflammé les réseaux sociaux vendredi dernier à l'occasion du sommet de la communauté politique européenne à Tirana en Albanie. C'est le président français regardé Emmanuel Macron et son homologue réceptape Erdogan qui ont échangé une poignée de main des plus singulières.

Alors, j'en appelle à l'homme d'État, l'homme qui connaît les protocoles, qui connaît ses poignées de main ou ses poignets de doigt. Je ne sais pas comment le préciser. J'imagine que vous avez une petite idée sur la signification de cette séquence.

Oui. Qu'est-ce qui se passe ? Bah, il a vu la Sixtine, il a vu le conclave Erdogan, il fait le coup de la de la du plafond de la Sixtine.

Vous savez, il y a le tout-puissant qui tend le doigt vers euh Adam. Hm. Euh c'est l'étincelle vitale en fait.

Euh connaissez le proverbe de la sublime porte ? Celui qui tient le doigt, c'est le sultan. Celui qui tend le doigt, c'est le dimi.

Ce sont les turquies du petit Mamamoui. Vous savez qui a dit ça ? Saintignon.

Saintignon, probablement. Turquignon. Turqu Turquignon.

Autre sujet à présent, Philippe Deviller, le le débat sur l'euthanasie qui occupe les journées à l'Assemblée. La conférence des évêques de France vend debout contre la proposition de loi sur l'aide à mourir, a lancé ce lundi d'initiative pour inciter les fidèles à interpeller leur parlementaire. Je vous propose d'écouter le cardinal Bustio.

Écoutons. On nous parle de cette loi terrible, aider à mourir. Déjà le terme aider, c'est terrifiant. aider à mourir finalement c'est tuer.

Tuer une personne en souffrance mais l'éliminer par un acte médical par un acte radical. C'est triste. Ce n'est pas le but de la médecine et je trouve que on laisse de côté l'éthique médicale.

Charlotte Dornellas, quel regard vous portez sur cette démarche justement notamment des évêques cette semaine ? Je commenterai pas le ce qu'a dit le cardinal. Euh il faut se féliciter de la décision de l'église de France. d'inciter tous les Français à aller voir les ministres solidaires d'un gouvernement qui commet un crime, le crime d'abandonner les plus faibles.

C'est ça qui est en train de se passer. Et donc bravo aux évêques de France et au cardinal Bustillot qui est courageux et qui dit la vérité. La civilisation c'est quand on s'occupe des plus faibles.

Et aussi vous savez qu'il y a une mobilisation ce weekend. C'est un homme que vous connaissez, un des informateurs bien informés, Jean-Baptiste Hibon, euh qui précise que demain se tiendra ce samedi à 14h à Paris devant l'Assemblée nationale à l'angle de la rue Constantine et de la rue de l'université à la sortie du métro des invalides, une mobilisation et il appelle tous les éligibles entre guillemets évidemment dans cette loi sur la fin de vie et leur proch à s'exprimer et donc il lance cette invitation pour faire entendre une voix singulière, celle des éligibles. Une voix qui dit "Aidez-nous à vivre, bah à mourir et c'était important." Il faut aller voir les députés chez eux à leur domicile là ce weekend là.

Oui. Euh vous voulez dire dans les circonscriptions bien sûr. Oui.

Euh Philippe Devilier, il est l'or de l'apologue le 23 m 1200, le roi Louis 8, fils de Philippe Auguste épousé une certaine Blanca des Castillas et vous avez souhaité nous parler de cette jeune princesse qui venait de Toled, une ville qui vous est chère. Racontez-nous. Ou donc vous venez de le dire, le 23 mai 1200 a lieu le mariage d'une jeune princesse espagnole Blanca de Castilla et d'un jeune roi de France Louis le 8e fils du célèbre Philippe Auguste vainqueur de Bouvine. ses épousas ses épousas sont inattendues et n'aurait pas dû avoir lieu.

Pourquoi ? Parce que cette princesse n'était pas destinée à devenir reine de France. Elle chantait, elle jouait, elle courait sur les remparts du château de Palencia, tout juste repris au mort.

Elle jouait sur le tage, c'était une petite jeune fille pimpante, guirette, une fille de ce midi où le soleil met du feu dans le sang des filles. Et puis un soir arrive une très vieille dame, 78 ans, grand tarois. Elle est connue dans le monde entier.

Son nom évidemment est un nom connu dans toutes les courses occidentales. Elle s'appelle Alienord Aquiten. Elle a été reine de France et reine d'Angleterre.

Et là, sa mission, c'est d'aller chercher la future reine. Elle s'appelle Huraka. C'est la fille aînée, c'est la sœur aînée de Blanca.

Mais très vite, les ambassadeurs qui accompagnent la reine Léonor font connaître leur mauvais pressentiment parce que la consonance heurte l'oreille française. Uaka, reine de France, c'est pas possible. Font-ils valoir à la reine d'Aquitan ?

Si bien que l'histoire bascule. Elliot, le cortège est venu chercher Huraka et le cortège va repartir avec Blanca. La pauvre petite Blanca pleure toutes les larmes de son corps.

Elle veut pas quitter la Castille. Elle veut pas finir sa vie dans ce Louvre sale pétré, humide. Elle connaît pas la France.

Elle connaît pas la langue française, elle veut pas quitter toilette. Et pourtant, elle arrive au louvre, elle sèche ses larmes. Elle va devenir blanca de Castilla va devenir blanche de Castille.

La régante la reine est bientôt la mère, la mère d'un petit Louis de Poissie fétif qui naî sous le signe des croix noires, mauvais présage et elle va l'élever à la Castillane de manière rigoureuse et en lui répétant tous les jours ce qu'on pourrait dire aux journalistes français. Un roi il est un arne couragé. Pardon, [Rires] c'est Charlotte qui vous trouve.

Un roi il est très un anne couronné. Et puis un soir, elle lui fait une surprise pour son anniversaire. Elle lui offre quelque chose qu'elle a fait fabriquer spécialement pour lui un psautier des psaumes.

Une Bible illustrée en luminée qui vient d'un artisan de Toled qui a mis des mois et des mois à le confectionner. Et tous les soirs, elle et lui lisent ensemble le jardin d'Edinviers. Ce psautier devient son livre de chevet.

Il va l'accompagner partout où il va jusqu'en terre sainte. Et puis le 25 août 1270 allongé sur un lit de cendre à Cartage sur la plage allongé sur un lit de cand les bras en croix à la manière des cisterciens configurés au roi des rois. Il offre sa vie en holocauste.

Il serre contre son cœur son psautier. Il s'en va et juste avant avant de partir, il interpelle sa fille Isabelle qui lui prend la main, lui dit "Isabelle, je t'en joins de ramener mon psauti à Toled. C'est de là qu'il vient.

Toled, ça lui parle, c'est lui qui a fait dessigner la cathédrale avec ses architectes. Elle accomplit ce geste. Voilà, l'histoire est finie.

Mais dans les apologues, la fin n'est jamais celle qu'on croit. Non, l'histoire est pas finie. En 2016, l'équipe du Pou à Toled.

Nous sommes reçus magnifiquement à la manière de la reine Ééonor à Lionor et on est accueilli par le président du gouvernement Émiliano Garcia Page qui est devenu depuis un ami et puis le recteur de la cathédrale, on nous fait monter dans un escalier en colimaçon. On est tout en haut de l'escalier du com maçon et là il revê des gants blancs. Il sort d'un coffre immémorial, un linge défraîchi, doré et il ouvre le linge et dans le linge, il y a le psautier de Saint-Louis.

Et là, les deux se tournent vers moi et dit, "On va vous faire un cadeau pour vous le pu du fou, pour vous la France." Et ce cadeau, je l'ai là avec moi, c'est le psauti de Saint-Louis, le fac similé. Voilà.

Magnifique. C'est sublime. Sublimissime.

Voilà. Et cette histoire, vous pouvez la retrouver dans le panache, le fameux panache qui raconte les histoires qui raconte la France magazine l'histoire des reennes et et qui et qui raconte cette histoire que je viens de vous raconter qui est une histoire touchante, une belle histoire française et je précise que vous êtes un enfant désormais adoptif de de la la Castilla. Comment vous savez ça ?

Je je Mais vous croyez que vous êtes le seul à travailler Philippe Devilier ? Regardez, c'est le gouvernement de la Castille la Manka qui fait Philippe le joli de Villier enfant HO de la donne, je veux pas le dire Philippe joli de Villier. Et bien écoutez, merci beaucoup Philippe Devilier, c'était un plaisir d'être avec vous comme chaque vendredi.

Alors qu'est-ce qu'on dit à à la prochaine ? Bah Charlotte voilà bonne bon vent, bonne route Charlotte, merci d'avoir Merci de votre accueil.