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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 3 octobre 2024 26 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSécuritéAgriculture & alimentation

« Ceux qui sont plus à l'aise doivent faire plus d'efforts que les autres »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 55 %Attaque 25 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Sur l'escalade Israël-Hezbollah-Hamas-Iran, la voix de la France est-elle devenue inaudible ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Que regrettez-vous ou non concernant la participation du MoDem au gouvernement Barnier ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Le budget prévoit 60 milliards d'efforts : retour de l'austérité ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Sur la fin de vie, êtes-vous déçu par Barnier ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    La souveraineté agricole est une satisfaction pour vous ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    La réflexion sur la proportionnelle est-elle suffisante ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Marc FauFait
    « la voix de ceux qui veulent la désescalade est compliquée comme souvent dans ce type de processus »
  • 14:00Marc FauChiffre
    « les hausses d'impôts ça va toucher 0,3 % des ménages les plus fortunés »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et notre invité politique ce matin c'est Marc fau bonjour merci beaucoup d'être avec nous député de l etcher président du groupe les démocrates à l'Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem et ancien ministre de l'agriculture on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représenté par Julien lcuyet de la voie du Nord bonjour Jul bonjour Orian bonjour Marc F bonjour on va évidemment parler du discours de Michel Barnier mais d'abord un mot sur l'actualité internationale Marc fen et l'escalade qui se poursuit entre Israël et le hzbollah le Hamas et l'Iran Jean-Noël bar le nouveau ministre modemme des Affaires étrangères s'est rendu au Liban il a exhorté à stopper l'escalade il n'en a rien été est-ce que la voix de la France est devenue inaudible non la la la voix de ceux qui veulent la désescalade est compliquée comme souvent dans ce type de processus c'est bien que Jean-Noël Barot a pu représenter la France et et par sa voix dire ce qui est notre position depuis le début c'est à la fois la la capacité laissé à Israël de se défendre et en même temps de faire tout pour éviter que l'escalade provoque l'escalade suivante qui embraserait complètement la région c'est ce sont des ce sont des territoires qui sont extrêmement compliqués avec une histoire extrêmement lourde la seule question dans ce genre de moment c'est à quel moment cela s'arrête et à quel moment on peut se remettre sur les bases de la construction d'une paix et chaque jour où l'escalade croix au fond c'est la perspective de paix de vie Pacifique par que je pense que tout le monde a envie dans ce dans ces zones là de vivre pacifiquement et chaque jour chaque acte chaque drame humain parce que derrière il y a des milliers et des centaines de drames humains Provo oque l'incapacité à terme à ce je sais pas le terme réconcilié déjà trop fort mais en tout cas Capac la capacité à vivre ensemble donc la voix de la France la voie de l'Europe peut-être trop inexistante d'ailleurs la voie de l'Europe me semble-t-il en ce moment c'est pas la première fois dans les dans les relations internationales alors que à la fin c'est souvent nous qui sommes les grands pourvoyeurs de fond quand il s'agit de rebattir et de reconstruire mais la voix diplomatique européenne est peut-être pas assez entendue et puis la voix que porte la France au travers de Jean-Noël Barot avec les États-Unis mais on voit bien que les États-Unis eux-mêmes ont une difficulté et on voit bien aussi que un mois des élections américaines la voix des États-Unis est un peu affaiblie le temps que se met en place une administration nouvelle en tout état de cause donc voilà je pense qu'on a besoin d'avoir des voix qui essaient de de prener la paix d'avoir des voix de dialogue la France un dialogue singulier avec le Liban on le sait depuis très longtemps ça veut pas dire pour autant que c'est simple de trouver la voix du dialogue Julien on parle de Michel Barnier oui avec la déclaration de politique générale que vous avez largement suivi euh après les mots de du du nouveau Premier ministre qu'est-ce que vous regrettez ou vous ne regrettez pas que le modem participe au gouvernement non alors d'abord faut jamais vivre de regret une fois qu'on prend des décisions faut les assumer donc on va pas passer son temps vous attendiez quand même ce ce discours ave mais la question oui vous me dites est-ce que vous regr non non tout n'avait pas été dit j'avais dit d'ailleurs que tout n'avait pas été dit que j'attendais que le discours de politique générale du Premier ministre puisse poser les termes de ce qui était un contrat parce qu'au fond quand on regarde les choses pas de majorité à l'Assemblée nationale ni relative ni absolue encore moins euh une coalition qui n'en est pas tout à fait une h que vous multiohabitation dit Laurent Fabius oui mais c'est c'est ça ressemble à ça parce que vous avez dans le gouvernement des gens qui disaient pas la même chose il y a seulement 3 semaines sur un certain nombre de sujets et qui vont être appelés à dire un peu la même chose on en tout cas soutient la même politique ou à dire que ce qui avait été fait depuis 7 ans peut-être n'était pas aussi mal ce que j'ai dit dans le discours en réponse au discours de politique générale donc c'est compliqué pour vousit avec les républains non c'est pas non c'est c'est compliqué pour tout le monde de se retrouver face à la réalité de de l'inverse de ce qu'on disait 15 jour avant c'est pas pour moi que c'est compliqué voyez ce que je veux dire mais euh il faut savoir un moment quand on est dans des sujets comme ça d'union nationale en tout cas d'essayer de produire quelque chose qui relève de l'Union nationale même si elle est imparfaite puisque la gauche a fait le choix délibérer non seulement de ne pas participer de ça et de de s'enfermer avec sa frange la plus extrême donc premier élément c'était celuià et deuxième élément contenu d'une incapacité à construire cette coalition au préalable on on avait pas non plus le contenu d'un programme ou d'un projet vous avez été réellement éclairé beaucoup dit c'est le grand méchant flou et oui ça c'est les expressions d'un d'unun célèbre hebdomadaire du mercredi mais et c'est pas forcément ça fait toujours sourire mais moi je trouve qu'en tout cas les intentions qu'il a donné vont dans la bonne direction je l'ai dit et j'étais très en attente d'un certain nombre de sujets de clarification de clarification sur les questions budgetaires et au fur et à mesure il est arrivé Michel Barnier il y a quinzaine de jours il doit construire un et à la vitesse un peu du cheval au Galot si vous me permettez cette expression et donc c'est normal qu'il puisse pas répondre à tout dans le détail précisément et je pense il est l'invité d'une autre chaîne ce soir il va pouvoir dire un certain nombre de choses j'imagine qui permettront d'éclairer le débat entre diminution des dépenses et recettes exceptionnelles qui sont nécessaires parce que c'est ça la vérité et puis un certain nombre d'autres intentions sur les grandes priorités qu'il affiché en terme de sécurité enfin bref il a dit un certain nombre de choses après on va pas on peut pas faire grillef une fois qu'on a donné les intentions euh c'est il est pas le produit d'un d'un candidat à la présidentielle Michel Barnier il est le produit d'une dissolution qui a produit ce qu'on a à l'Assemblée nationale on peut pas lui demander l'impossible et puis il a dit un certain nombre de choses sur des sujets que j'attendais d'abord pour rappeler un peu des des éléments autour de de parolle qui avaient sans doute été malheureuse et qui avaient dépassé la pensée de leurs auteurs sur les questions d'État de droit et puis deuxième élément sur les questions institutionnell et proportionnell même si à date il donne une intention mais il sait qu'il peut compter réflexion il parle d'une d'une réflexion on est encore loin un peu plus loin il a dit réflexion pour l'action enfin je sais plus quelle est la formule c'est un tout petit peu plus le verbe est un peu plus une réflexion sans ID sans idéologie oui non mais il il a rajoute quelque chose dans le ça c'est c'est pas le verbe btique pe importe ouais mais après il nous appartiendra j'ai entendu aussi à Michel Barnier qui qui a dit que il entendait je le crois assez volontiers même si on l'a beaucoup parfois entendu ça laisser des capacités d'initiative au Parlement dans les deux chambres ici on est sur Public Sénat donc j'entends aussi que nous puissions nous saisir pleinement de ces sujets là j'ai entendu aussi ce qu'il a dit même si là aussi on a besoin d' d'éclaircissement d'un point de vue calendaire ce qu'il a dit sur la question du texte la fin sur le style Barnier on a on a salué d'une certaine manière sa son son flegme par rapport aux attaques qui étaient faites de la gauche d'autres ont dit qu' qu'il a un peu endormi son auditoire au fil des 1h23 de déclaration de générale s'il vous plaît et qu'est-ce que vous en pensez vous il a il a rien endormi du tout je suis pas du tout d'accord avec cette expression là il a un style qui est un style qui rond avec ce qu'on a vu et ce qui est d'ailleurs a rompu avec les attitudes y compris des opposants on a moins entendu ça été moins sonore que d'habitude c'est vrai ce qui fait du bien à tout le monde parce que il y a un moment il s'est passer des choses on peut pas à la fois dire il faut respecter la démocratie il faut respecter les électeurs il avoir des gens qui passent leur temps à hurler et à pas écouter les gens c'est impossible ça et comme président de groupe je ne laisserai jamais passer ça parce que je trouve qu' un moment si on respecte la dém gr lui on se respecte entre nous parce que sinon quelle image on donne aux gens qui nous regardent à la télé et les filles quand ils brandissent leur cartre d'électeur vous ils ne respectent pas la démocratie cétait version moderato des happening auquels il nous habituent donc ils ont plutôt fait le choix de la mettre en sourdine et en fond ils peuvent brandir les cartes d'électeur après tout c'est un document administratif prochaine fois ils nous sortiront peut-être leur carte d'identité euh ça dépend du sujet c'est pas ça c'est pas virulent mais quand il quand il il hurl quand ils empêchent des interlocuteurs de parler quand ils brandissent tel ou tel drapeau quelle que soit la cause qu'il défendent euh c'est pas ça le sujet il ne respecte pas me semble-t-il l'institution dans laquelle ils ont été élus et l'institution dans laquelle ils ont été élus doit être respecté et donc j'ai trouvé pour finir et répondre à la question pardon je suis trop long mais j'ai trouvé que il avait impulsé un style qui était un style qui avait plutôt permis cela et plutôt permis de de capter l'attention du dialogue et d'ailleurs j'ai même été étonné d'entendre sur le flan gauche des gens qui ont dit si c'est Monsieur fort qui a dit je crois si on tend la main je serais peut-être prêt à la saisir enfin bref ah ce serait nouveau ça serait nouveau et vous savez tout miracle est bon à prendre le ce sur quoi il va peut-être apporter des précisions ce soir c'est sur le le budget hier on en a quand même appris un peu plus le gouvernement Barnier prévoi 60 milliards d'effort sur les dépenses et recettes l'an prochain est-ce que c'est le retour de l'austérité pas c'est le retour de l'austérité mais il y a il y a un besoin d'avoir un budget qui qui tienne compte d'une réalité c'est déficit assez structurel et d' qui s'acroit bon euh et il faut qu'on arrive à le faire il y a trois éléments un il faut qu'on essaie de tendre vers un équilibre parce que on je dis on peut pas vivre à crédit comme ça sans attaquer lourdement notre souveraineté nous sommes en train d'emprunter à des taux qui sont en train de s'écarter des Allemands de façon incroyable alors évidemment les gens continueront à nous prêter mais si à chaque fois qu'on nous prête on perd beaucoup d'argent argent qu'on pourrait mettre dans les écoles dans la santé c'est de l'argent gaspillé ça donc c'est une question c'est pas une question seulement de traiter alors c'est mieux de respecter respter les traités et de respecter les règles de la copropriété si je peux dire européenne mais c'est mieux aussi de pas vivre à crédit c'està-dire de pas dépenser en permanence plus qu'on qu'on a de moyens et donc c'est quand même discipline vous le savez qu' Mouvement Démocrate on l'a porté depuis longtemps deuxième élément il faut qu'onarde les dépenses sur lesquelles on peut produire des réductions reconnaissons que depuis des années avec le plan de relance avec un certain nombre de sujets on a donné des habitude qui était intéressante pour relancer la croissance mais et à la vérité personne à l'Assemblée nationale ne vous a critiquez pour ça en tout cas j'ai plutôt entendu encore un peu encore un peu plus encore encore un peu pour tel ou telle catégorie et jamais personne dit attention dett et déficit va falloir être sérieux jamais parce que il y a les grandes phrases puis il y a les petites réalités et la petite réalité c'est que à chaque fois j'ai vu moi comme ministre des gens qui nous ont dit il y a pas assez pour on a voté 7 milliards d'économies l'année dernière le gouvernement n'en a pas tenu compte oui enfin il y avait une part de théorie dans l'affaire fa se dire les choses je je moi aussi je je suis membre d'un de la région Centre valdloire je suis élu je je peux aussi faire semblant de faire des économies parce que sa que toute façon j'aurais pas les mettre en je dire il faut que chacun prenne ses responsabilités donc on a ça puis aura la partie recette et sur la partie recette justement est-ce qu'est-ce que vous pensez des pistes qui ont été évoquées on parle de la taxation des des grandes grandes entreprises et des plus fortunées je je pense que c'est alors pour le coup je suis très à l'aise parce que c'est j'aurais aimé êre entendu il y a 7 ans parce que ça fait 7 ans qu'on le dit mais ça va assez loin parce que le ministre du Budget ce matin il dit les hausses d'impôts ça va toucher 0,3 % des ménages les plus fortunés très bien parce que ça veut donc dire qu'on est bien sur une cible qui est un peu éroite on va là on va regarder 03 % on va regarder enfin je je suis désolé mais j'ai besoin d'avoir les documents budgétaires pour répondre à des questions comme celle-là parce que 0,3 % on va voir si c'est 0,3 % ou 06 que peut-être que tout le monde Nura partagera pas le calcul enfin bref mais qu' est-ce que ça doit rester ciblé est exceptionnel temp moi je pense que l'idée de dire c'est ciblé c'est temporaire même si je sais qu'il y a beaucoup de doutes y compris chez vous les journaliste sur le temporaire on a vu beaucoup de temporaires qui sont prolongés des CDD qui deviennent des CDI fiscaux si je peux dire euh mais que on demande dans le moment particulier budgétaire que nous vivons un effort particulier à ce non pas comme une chasse au riche je déteste cette chasse qui est faite qui est idiote parce qu'on a besoin de gens qui puissent investir et après tout ils ont pour beaucoup d'entre eux développer des activités donc c'est pas une chasse richiché vous êtes peut-être vous en mesure et quand vous en parler en tête à tête ils vous le disent un peu ils vous disent on peut faire un effort supplémentaire ça ça permet aussi d'organiser la paix sociale voyez ce que je dire les retraités ils peuvent faire un un effort supplémentaire un décalage donc c'est pas gênant le fait de décaler si moi l'indexation vous dit si à chaque fois qu'on dit il faut faire des économies où il y a des sujets on dit pas eux pas eux pas eux pas eux pas eux à la fin ça se termine comme tout ce qu'on fait depuis 30 ans c'est-à-dire qu'à la fin le déficit der il faut que ce soit tenu au 1er juillet oui oui il faut que ce soit tenu au 1er juillet je pense que c'est de c'est de bonne facture mais évidemment dans cette situationl tout le monde va être appelé à faire des efforts mais je pense que ceux qui sont les plus à l'aise doivent faire plus d'efforts que les autres sur puisque vous le dites vous êtes élu on le rappelle en région Centre val-deloire hier devant les sénateurs le Premier ministre a dit que les collectivités aussi devait prendre leur part à l'effort la Cour des comptes elle préconise de supprimer 100000 emplois dans les collectivités il faut suivre ces préconisations bah il y a un principe quand même que je connais bien je suis je suis élu municipal depuis 30 ans ce qui me rajeunit et je suis toujours élu municipal euh principe de libre administration des collectivités d' j'ai toujours trouvé assez étonnant pour tout vous dire que le point d'indice des fonctionnaires il soit décidé par l'État central et que ils se répercutent dans les collectivités et qu'ils aient rien d'autre à faire que de faire après tout l'autonomie ça devrait être autonomie de ce point de vue-làô elles ont qu'à gérer leurs fonctionnaires et se donner même la capacité entre eux entre elles pardon avec les les organisations syndicales enfin bon j'ai toujours trouvé ça curieux parce qu'on fait on fait payer par des gens qui n'ont aucun pouvoir de décision non mais je pense c'est pas l'autonomie ça voyez c'est pas l'autonomie et l'autonomie c'est vous voulez augmenter parce qu'après on est dans un jeu terrible où les collectivités disent c'est pas moi qui un problème c'est parce que l'État m'a obligé augmenter les fonctionnaires et enfin il ferait quoi si bon bref c'est la fons deème élément les collectivités elles vivent des produits de recettes fiscales et elles vivent aussi de des aides les DGF c'est des moyens de l'État dotation globale de fonctionnement vous avez raison d'éviter les acronymes la dotation d'équipement des territoires ruraux la DETR c'est des aides de l'État donc on dit parfois je le dis comme un amoureux et un praticien personne pourra me raconter d'histoire et de carabistouille sur l'histoire tout le monde dit c'est incroyable nous on vote notre budget en équilibre oui on vote notre budget en équilibre dans les collectivités parce que moi dans mon village à chaque fois qu'on a un projet et je sais à peu près faire la chasse aux subventions même si j'en suis plus le maire on a 40 60 80 % avec l'argent de qui avec l'argent de l'État qui lui s'en dette donc enfin ce ce il faut qu'on soit tous responsable parce que la DETR c'est pas ind du et c'est une aide quiaorte l'état très puissante pour les collectivités pour l'investissement donc c'est plutôt bien mais il va falloir que chacun se mette autour de la table après je pense qu'on a besoin d'avoir des attitudes la grande force des lois de faire je vais vous dire c'est pas seulement les c'est la c'est la confiance en fait la nouveauté de les lois de fer c'était il y a 45 ans c'est pas ce qui caractérise les relations entre les laissez-moi finir justement je trouve que la force des lois de faer ça avait été ça à l'époque et on a besoin de retrouver une confiance réciproque et une responsabilité réciproque c'estàd que là on est dans un mécanisme d'infantilisation réciproque euh dans les pays très décentralisés euh Espagne Allemagne quand il y a eu le covid ils ont pas été compensés hein h ils ont pas été compensés nous on a compensé les collectivités locales alors ça ça a creusé le déficit des pertes de recettes euh en Espagne ils se sont débrouillés hein dans la plupart des cas bon donc est-ce qu'on peut pas trouver un semain de qui soit la confiance retrouvée esprit de faire vous avez raison elle ne l'est plus et et et la responsabilité réciproque voilà on va parler des des différents textes un mot d'abord sur le texte sur la fin de vie puisque Michel Barnier a dit qu'il fallait reprendre le dialogue notamment avec les soignants est-ce que comme il y a elbrune pivé vous êtes déçu et vous dites non il faut reprendre l'examen du Tex là où il en est je suis ni déçu ni rien je suis serein je veux dire le dialogue et moi je je je je pense qu'il faut avancer sur ces sujetsl avec prudence je suis de ceux qui pensent que c'est des sujets très complexes qui renvoient chacun à des histoires personnelles et que donc le foré de on va tout changer c'est un peu plus compliqué que ça et quand vous écoutez cl et Leonetti il vous disent que c'est un tout petit peu plus complexe et qu'on a besoin quand même de travailler sur l'accompagnement à la fin de vie et que c'est aussi ça qui manque le travail a déjà étéit alorsz justement je finis et donc je considère moi que le travail a été fait de dialogue alors après le dialogue on peut le faire après à la fin il faut passer à l'acte et donc j'ai dit au Premier ministre que la question n'était plus j'ai l'ai dit à la tribune donc je suis très clair et je le redis devant vous la question n'est plus le dialogue la question c'est de continuer de reprendre le texte puisqu'il a été interrompu en cours de route et donc on prendra les initiatives avec la présidente Brown pivé chez nous c'est Olivier Forni qui qui su la PPL va être redéposé mais voilà enfin je veux dire je je crois que nous avons quelques latitudes parlementa et quelques temps parlementaire et que donc euh et que j'entends he les les pondérations qu'on a entendu y compris au Sénat qu'on a entendu à l'Assemblée nationale par moi je je suis pas à penser que j'ai raison sur ces sujets je pense qu'il faut y aller en réfléchissant et respecter aussi les soignants et respecter les accompagnants en fin de vie parce que c'est des gens qui font un travail absolument formidable mais le texte était engagé je moi personnellement je trouve que la version initiale était peut-être plus équilibrée mais il fallait laisser faire la navette elle a même pas fait une demi naavette cette loi bon bah on reprend ça viendra au Sénat et je rappelle que autant que je m'en souvienne ça n'était pas une procédure accélérée non non donc et autant que mes souvenirs de ministre des Relations avec le par soit frais on avait dit qu'on prenait le temps donc le dialogue il se fait dans ce tempsl et donc je pense et on prendra sans doute des initiatives j'en ai parlé avec la présidente de l'Assemblée nationale pacifiquement comme je le dis là on reprendra en main parce que l'heure n'est plus à redialoguer le dialogue maintenant V dial parlementaire et ça rejoint ce que vous dites je pense que il y a eu le comité d'éthique en on a écouté beaucoup de gens il y a des désacord dit c'est que c'est les parlementair qui vont reprendre il me semble que c'est au parlementa de s'ans saisir cont tenu de ce que je comprends de Michel Barnier je peux l'entendre mais lui aussi il peut entendre que nous ayons envie de reprendre ce texte donc exite le projet de loi bah pas enfin c'est proposition de loi au projet de loi vous allez le transformer en proposition de fait le appelezle c'est une loi hein à la fin ça finit par une loi un texte sur un texte sur lequel par contre on va pas reprendre le dialogue mais on va reprendre le projet de loi c'est celui sur la souveraineté agricole ça doit être une sacrée satisfaction pour l'ancien ministre de l'Agriculture que vous êtes oui je pas vous dire le contraire je trouve qu'on avait fait un texte d'ailleurs don je signale que c'est un des rares textes dans les derniers temps qui a été voté par une partie des LR avec l'abstention bienveillante des communistes et que sans doute donc nous avions trouvé une quelque chose de l'ordre d'un pas de la perfection je suis pas prétentieux comme ça enfin d'un point d'équilibre et je suis heureux parce qu'une grande partie de la traduction de ce qui avait été les attentes desceurs elle est dans ce texte alors je comprends absolument les impatiences mais il y a un moment sur les questions de réglementation sur les questions de simplification il faut changer la loi et donc tant qu'on a pas changé la loi on avait des simplifications sur la haie on avait des on avait promis d'alléger les procédures et et et de les rendre beaucoup moins accusatrices d'un point de vue judiciaire sur d'un certain nombre de manquements tout ça c'est dans la loi et donc je suis heureux que ça reprenne parce que au fond le travail avait déjà été fait au Sénat j'avait été auditionné au Sénat et je suis très heureux que Annie jeunevard ma successeur puisse reprendre ce travail là ce que j'ai trouvé bien aussi dans le discours de Michel Barnier je lui ai dit c'est quand même qu'on assume tous parce que c'est bien en république qu'on assume aussi une uité la mauvaise propension qu'on a en permanence à croire d'un gouvernement à l'autre parfois même sous le même quinena mais surtout d'un quinquen à l'autre quand on change de président de la République on va passer de l'ombre à la lumière pitié quoi il y a dans les grandes démocraties il y a quand même des choses où on se dit ça ça c'était pas si mal et on continue à le faire donc je je suis heureux à la fois pour le travail qu'on a fait au ministère de l'Agriculture quand j'y étais et le travail qu'on a fait avec certain nombre d'organisations syndicales et puis pour le travail que qui va se poursuivre maintenant au Sénat Michel Barnier s dit prêt à ouvrir une réflexion sans idéologie sur le scrutin proportionnel est-ce que c'est suffisant pour vous oui alors là aussi j'ai l'impression qu'on y réfléchit peut-être depuis 88 donc faut passer aux actes 40 ans de réflection c'est ça me paraît une maturation une sédimentation solide pas sûrblement bah il me semble que tous les accidents électoraux enfin les Français ont fabriqué la proportionnelle sans la proportionnelle parce que ça fait quand même deux fois qu'il donner une assemblée justement et quel est l'intérêt maintenant de relancer la proportionnelle alors que visiblement la dernière élection législative a accouché d'un résultat qui serait proche de celui du proportionnel oui la petite différence nous aurions sans doute je veux faire offense à personne une une coalition des gauches qui serait moins prise par les cheveux par Monsieur Jean-Luc Mélenchon parce que chacun aurait pu exprimer ce qu'il était sa sensibilité au départ et donc nous aurions peut-être un premier secrétaire du Parti socialiste qui s'affranchirait un peu de son leader maximo et donc je je je pense que la proportionnelle elle permet d'exprimer ce qu'on est et au français de dire moi je suis plutôt socialiste je suis plutôt communiste je suis plutôt écologiste puisqu'on est sur l' gauche ou je suis plutôt je sais pas quoi et après on dit aux gens bah moi je t'ai donné 15 % des sièges maintenant tu te débrouilles et donc tu n'es pas enfermé personne n'est enfermé dans ce qui s'apparente à un cartel électoral et deux vous n'êtes pas élu contre les autres vous êtes élu sur vos idées puis après donc ça vous permet de dialoguer parce que reconnaissons que avec les LR c'est là la la difficulté pour Michel Barnier c'est des gens qui ont été élus pour beaucoup contre nous non pas sur leurs idées c'est contre nous fallait battre les macronistes très bien et maintenant ils se retrouvent dans le même gouvernement donc il aurait mieux valu qu'ils porent leurs idées ils sont même dans la majorité maintenant ils sont passés de l'opposition la majorité ou mais ils sont enfin je veux dire je je cherche pas des terminologies je vais enfermer personne il va falloir il faut qu'on essaie tous de de faire des efforts et donc vous m'entendez pas et vous m'entendrez jamais queêler sur ce sujet-là et donc on aurait des gens qui à droite auraient dit des choses qui se seraient d'ailleurs aurait pas été obligé de courir derrière Madame Le Pen pour un certain nombre d'entre eux et qui pourrai exprimer leur choix dans une coalition là on a une proportion on a tous les désavantages et on a aucun désavantage qui sont la capacité devant les citoyens à dire je suis Caliste voilà ce que je pense et donc je suis pas obligé d'en rabattre sur le nucléaire je suis pas obligé alors que je pense l'inverse je suis pas obligé d'en rabattre sur tel ou tel sujet sur les traités européens là on est du coup comme il faut être sur sous la coupe d'un seul homme et ben du coup vous avez aucune capacité à gouverner et c'est ce qu'on a vu tout l'été avec Madame casté julienut question temps oui alors juste une petite réflexion de votre part sur la commission des lois de l'Assemblée nationale qui a rejeté massivement la demande de destitution déposée par la France insoumise j'imagine que vous êtes satisfait cela dit c'est pas la fin de l'histoire les présidents de groupe doivent encore décider si le texte est porté à l'ordre du jour vous espérez que les présidents de groupe oui je j'espère et je me fais aucune illusion parce qu'il y a un petit jeu enfin c'est un jeu drôle et je trouve que j'y étais d'ailleurs parce que je siège à la commission des lois et que évidemment j'ai j'ai j'ai voté contre ce processus de destitution qui n'a ni fondement de quoi que ce soit et qui n'est juste qu'une destitution de de nature politique c'est juste je suis pas d'accord avec toi je te distittu je rappelle que d'ailleurs pas très nouveau puisque c'est pourté par Monsieur Mélenchon il proposait la révocation des maires des présidents de département du Conseil enfin la révocation générale sauf la sienne d'ailleurs t pareil parce que est-ce qu'on pourrait avoir un processus de révocation du du du responsable de la France un souis ce serait pas mal mais bon on donne toujours des leçons aux autres sur ces sujetsl euh et donc je me fais pas d'illusion sur le fait que qu'à la fin ça finisse à l'Assemblée nationale que on passe une après-midi à dire les mêmes choses et qu'à la fin ça soit rejeté puisque quand même paradoxal que là j'avais un vrai désaccord vous pensez qu'il y aura une majorité aucun doute aucun doute les socialistes mêmes disent on la soutient et on la vote pas ce qui est quand même un sujet quand on a des alliés comme ça faut être prudent hein un dernier mot Julien euh oui ben juste pour savoir comment va le modem c'est vrai que les militants et les élus ne sont pas venus en masse à à gu ex c'est inexact ah bah c'est vous-même qui le qui le qui le notiez et vous avez dit que c'était il y avait que le doute agitait les les troupes est-ce que c'est une mauvaise pass d'abord un il y avait tout autant de militants et de cadres que d'habitude de il y avait un peu moins de parlementaires bon les épisodes et puis je crois que les parlementaires tous dans tous les groupes sont un peu en enfin ils vivent des choses qu'il n'avaient pas pensé vivre on va se dire les choses ouis il y en avait une partie qui était chez Gérald hermanin non il y en avait pas une partie il y en avait un donc c'est fait une petite partie pas confondre les minorités et les majorités hein dans cette affaire là et donc euh qui qui mais peu importe ça n'a aucun intérêt honnêtement ça n'a aucun intérêt je suis pas là à conter les gens et à regarder à scruter les images je suis pas de la police moi c'est pas bah il y en a un vous trouverez vousz chercheer vous trouverez comme disait l'autre mais euh donc oui il y a il y a il y a le groupe que je préside et que j'ai le bonheur et l'honneur de présider c'est un groupe qui s'est beaucoup interrogé sur cette question là et et et c'est pas une fâcherie il y avait des tas de motifs pour un certain nombre de paillettes mais honnêtement en terme de nombre de militants enfin vos confrères qui étaient là vousmême vous avez parlé de doute he c'est c'est on a le droit de douter mais c'est bien de douter parce que les gens qui rentrent avec des certitudes tout le temps dans la vie moi j'ai pas de problème à dire que de temps en temps on peut se poser s'arrêter 5 secondes avant de dire YouUp laabou réfléchir et se dire parce que je l'ai dit à Michel Barnier d'ailleurs dans sa en réponse à sa déclaration de politique générale j'ai dit à Michel Barnier si on y va on y va avec la volonté qu'on vous fasse réussir et que ça réussisse donc c'est bien de s interroger un peu avant plutôt que d'y aller après de se dire je comprends pas la fiscalité on n pas d'accord sur non il faut moi je chemine avec ce qu'on a exprimé d'interrogation et c'est normal de poser des interrogations dans cette configuration invité Bernard casne que c'est pas une façon de préparer l'après Barnier non c'est une façon de dire qu'il y a pas beaucoup d'endroits et pas beaucoup de partis qui sont et François baayerou a eu raison de le faire il y a pas beaucoup d'endroits beaucoup de partis qui sont capables à la fois de parler aux uns et de parler aux autres et nous on va on va continuer à faire ça voilà parce que je pense que notre rôle dans la vie politique nous centristes nous démocrates c'est de faire en sorte que ce dialogue ne soit jamais ompu merci merci beaucoup mar [Musique]