Face-à-Face : Bruno Le Maire
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] BFM TV face à face Apoline de Malherbe il est 8h32 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV bonjour Bruno Lemire bonjour de Malerbe vous êtes le ministre de l'Économie bien sûr et de très nombreuses questions à vous poser ce matin bien sûr des questions politiques après la crise autour de la loi immigration mais des questions d'emploi de consommation de pouvoir d'achat de carburant et je voudrais commencer quand même par me poser la question du paradoxe on a le CAC 40 qui est au plus haut plus haut historique et de l'autre côté on a les Français qui galèrent est-ce qu'il y a pas un problème en France vous AES des entreprises qui réussissent tant mieux parce que derrière vous avez des centaines de milliers de salariés qui travaillent dans ces entreprises du CAC 40 et puis vous avez une situation économique qui effectivement est difficile reste difficile pour beaucoup de nos compatriotes parce que l'inflation depuis 2 ans tire sur tout le monde elle tire sur les ménages elle tire sur les familles en particulier l'inflation alimentaire tout notre objectif maintenant que nous sortons de cette crise inflationniste va être justement de relancer l'activité des entreprises pour qu'ell puissent avoir toutes pas simplement les entreprises du C 40 mais les PME les TPE une meilleure situation et donc de meilleurs salaires pour ceux qui travaillent un des objectifs décisifs pour moi du début de l'année c'est le projet de loi sur la simplification pour que ce soit pas que les entreprises du CAC40 qui tirent leur épingle du jeu mais toutes les entreprises les TPE les PME les indépendants tous ceux quion peuvent plus de la paperace des complications administratives et disent je peux pas bosser tranquille simplifiez-moi la vie et je créerai des emplois c'est à elle que je vais m'adresser en priorité début 2021 mais ça pour le coup j'ai l'impression que vous nous en avez déjà souvent parler et j'ai même l'impression qu'Emmanuel Macron un des premiers avait dit faut arrêter d'emmerder les français pour paraphraser georgees Pompidou ça fait un bout de temps que vous le savez on a fait des choses on a fait une loi qui a bien fonctionné la loi pacte avec un certain nombre de dispositions de simplification on a simplifié par exemple les seuils pour les petites entreprises c'était trop compliqué on a pris des dispositions sur l'intéressement la participation les primes défiscalisé la prime Macron c'est un plébiscite ça marche remarquablement bien ben c'est une incitation pour se dire bah maintenant 5 ans plus tard on va redonner éage la fus on fait un deuxième étage et croyez-moi cet étage de la fusée on va mettre des boosters très puissants je ne veux pas qu'il y ait des explications comme ça a déjà été fait ou ça va être trop difficile tous les obstacles qui sont déjà en train de se multiplier pour me dire c'est trop compliqué vous allez heurter telle profession vous allez heurter tel intérêt particulier je souhaite que nous puissions les écarter pour que un patron de PME un patron de TPE un indépendant se dise enfin je respire c'est ça l'objectif enfin resp sera puissant en tout cas je mettrai de la clarté de la puissance et une détermination totale parce que étant engagé en politique depuis maintenant de nombreuses années je vois à quel point cette accumulation de normes de paperass et de règles dés t ceux qui veulent créer de l'activité dans notre pays alors ça en tout cas ça coûte pas cher c'estàd justement simplifier c'est un des mérit aussi ça ne coûte rien et ça rapporte beaucoup en terme d'activité mais Bruno LEM pendant ce temps-là je le disais les Français galèrent et il y a un problème aussi entre les profits d'un côté et les augmentations de tarifs de l'autre avant de rentrer dans la question des négociations aussi industrielles mais aussi de la loi immigration un mot sur les assurances elles ont annoncé qu'elles allaient augmenter leurs tarifs et pourtant elles ont des profits records prévienent notamment d'une augmentation de 5 à 6 % en moyenne sur les tarifs de l'assurance habitation ici même début novembre vous aviez dit je ne laisserai pas faire je serai extrêmement vigilant AXA annonce plus 5 à 6 % des tarifs et dans le même temps ils ont fait des bénéfices nets de 6,7 milliards l'an dernier et au premier semestre le seul premier semestre 2023 ils ont fait 3,8 milliards d'euros de bénéfice est-ce normal de demander plus 6 % au français je pense qu'il a échappé à personne que l'année 2023 elle était marqué par une succession de calamité d'épisodes de de sécheresse vous avez 11 millions 11 millions d'habitations qui sont victimes du phénomène de retrait gonflement argile donc qui perdent de leur valeur vous avez des difficultés sur le trait de côte vous avez des phénomènes de sécheresse qui sont absolument calamiteux partout désormais en France ça renchérit de cûp de l'assurance ce que je constate c'est qu'en 2023 les assureurs ont tenu la parole qu'il m'avait donné c'est-à-dire que les tarifes n'ont pas augmenté de plus que l'inflation et j'ai veillé à ce que leurs parole soi respecté je vous dire je vais pas vous dire ce matin nous veillerons là aussi à ce que les augmentations soient raisonnables mais je vais pas vous dire ce matin il y a une multiplification des catastrophes climatiques on un coup vertigineux mais je vais vous garantir moi que je vais stopper les primes d'assurance parce que ce serait un mensonge et que je préfère dire la vérité le vrai sujet maintenant c'est un faire jouer la concurrence c'est si on n'est pas satisfait de sa prime d'assurance on peut désormais en changer très rapidement ça fait partie des mesures de simplification que nous avons mis en place et j'invite tout le monde à faire jouer la concurrence en matière de prime d'assurance et ensuite il faut qu'on regarde sur le long terme comment est-ce que on peut assurer des risques qui ne sont plus des risques probables mais des risques certains c'est la mission que nous avons lancée avec Christophe Béchu dont nous attendons les réponses d'ici quelques jours que je présenterai début janvier il faut qu'on réfléchisse à l'avenir de l'assurance dans un monde où le changement climatique crée tant de dégâts maintenant toutes les semaines et tous les jours carburant vous aviez dit l'échec c'est fini pu finalement non l'échec c'est fini je le confirme j'ai qu'une parole donc quand je dis que l'échec c'est fini l'échec c'est fini nous mettons en place à partir du 1er janvier 2024 une indemnité c'est pas exactement la même chose c'est-à-dire un dispositif non c'est pas un chèque carburant enin Olivier verrant il a dit le chèque carburant va être énergie à 1,6 million de França carburant il y a depuis des années un chèque sur l'énergie qui a les plus modestes à payer leur facture énergétique c'est juste c'est nécessaire et ça on continue il y a pas de raison qu'on on nêtes pas les plus modestes à se chauffer et à s'éclairer ça fait partie des biens de première nécessité et par ailleurs nous mettons en place au premier janvier 2024 comme ça a été le cas l'année dernière une indemnité carburant pour les travailleurs c'estàd pour tous ceux qui si jamais les prix du carburant devait exploser ne pourrait plus se rendre sur le travail parce que le plein serait trop cher j'ai été élu 15 ans d'une circonscription rurale dans l'heure je peux vous garantir que j'en ai vu des travailleurs qui me disaient je peux pas aller bosser le plein coûte trop cher d'accord mais je voudrais être très précis làdessus vous dites si le carburant venait à augmenter il se trouve qu'il baisse au moment où on se parle le SL 95 est à 1, 66 le litre en moyenne en France et par ailleurs vous dites l'échec c'est fini mais si j'ai bien écouté Olivier Verant lui il dit l'inverse il dit que ça va être élargi à 1,6 million de Français supplémentaires nous disons la même chose nous mettons en place un dispositif mais on va pas déclencher le dispositif au moment le prix non pas du tout parce que un chèque c'est automatique ça voudrait dire que pr janvier le trésors public envoi un chèque à des millions de Français ce sera pas le cas je préfère là aussi très honnête non parce que tant que les prix du carburant restent à des niveaux qui sont raisonnables aujourd'hui on a 1,76 1,78 € ah donc ce ce ne sera envoyé que si le carb ce ne sera pas envoyé il faud en faire la demande et c'est un dispositif de protection quand les prix du carburant explose c'est pas un dispositif que on met en place à n'importe quel moment çaun sens pas du tout compris ça comme çaait pas parlé du il avait parlé des des conditions éventuellement de de travail mais il avait pas parlé des conditions de bien sûr mais nous disons la même chose Olivier verrand a précisé le nom de personnes qui sont éligibles on a effectivement décidé que les classes moyennes c'est le choix que nous avons fait avec la première ministre que les classes moyennes seraient éligibles donc on passe de D5 à D6 ça veut dire concrètement 1380 € net mensuel ça c'est le 5è décile ils avaient droit déjà à réclamer cette indemnité si les prix du carburant explosait ça va aller désormais jusqu'à près de 1600 € net mensuel pour une personne seule mais et à partir de combien le litre est-ce que vous en la dernière fois la dernière fois on a enclenché le système lorsque le prix du litre approchait des 2 € pour moi c'est la côte d'alerte pour que les personnes puissent payer leur plein d'essence et se rend sur le travail je rappelle que quasiment 90 % des bénéficiaires venaient des zones rurales c'estàd ceux qui n'ont pas d'autrre choix que de prendre leur voiture pour aller travailler donc si demain au mois de février mois de mars donc ça ve dire au 1er janvier si le le carburant est toujours non mais attendez il faut comprendre les choses si au 1er janvier le carburant est toujours à 1, et bien il n'y aura pas de dispositif dispositif de Ch c'est toute la différence je le redis ça n'est pas un chèque c'est une indemnité c'est une protection une protection de l'État pour que ceux qui vont travailler si jamais les prix du carburant explosent puissent continuer à y travailler si demain ce que je ne souhaite pas bien entendu vous avez une crise qui s'aggrave au Proche Orient que les prix du pétrole explose et que par conséquent vous avez des prix à la pompe qui approchent les 2 € je déclencherai le dispositif d'indemnité carburant travailleur et chacune des personnes éligibles avec les normes que j'ai fixé que je viens de présenter ce matin pour aller demander à la Direction des finances publiques d'avoir cette indemnité de 100 € par véhicule assuré voilà exactement ce queous Mons dire quoi 1,95 quand vous dites approcher les 2 € approcher 2 € ça peut être 1,95 1,96 € vous savez on VO très bien quand le prix du carburant atteint une côte d'alerte et que les gens vous disent les travailleurs vous disent désolé on peut plus aller travailler la dernière fois nous l'avons mis en place lorsque les carburants ont atteint 1,95 € ça me paraît un seuil raisonnable si en février en mars ou même plus tard vous avez des prix du carburant qui atteignent ces niveaux là qui sont insupportables pour les gens insupportables pour ceux qui vont travailler et insupportable en particulier pour les gens qui sont dans les zones rurales bien dans ce cas-là immédiatement nous mettrons en place ce disposi de protection et ceux qui travaillent pourront aller continuer à travailler sans avoir la boule au ventre parce qu'ils vont faire des plins qui sont trop chers il y en a qui vous a bien eu quand même c'est total mais totals ont dit non non mais nous on va s'engager si ça dépasse 2 € ça leura pas coûté très cher on verra qu'est-ce qui compte c'est pas d'inciter les gens à continuer à utiliser des énergies fossiles à continuer à utiliser du pétrole ce qui compte c'est de protéger ceux qui travaillent pour que il n'ai pas l'impossibilité de prendre leur véhicule parce que le prix du litre d'essence est trop cher c'est un dispositif de protection il est responsable pour les finances publiques et il est efficace pour ceux qui travaillent en particulier dans les zones rurales la loi immigration a donc été rejetée par une majorité des députés et on peut continuer comme si de rien nétait mais elle a pas été rejetée ce qui a été rejeté c'est l'examen et aujourd'hui il faut poursuivre dans la voie de la discussion de la négociation pour parvenir à un texte de loi jeis juste qu'on tout petit peu de distance politiquement non mais politiquement je veux dire vous êtes un de ceux au gouvernement qui a le plus d'expérience politique vous avez même été candidat à la présidentielle c'est une crise majeure absolument pas je pense que c'est non c'est un échec parlementaire c'est un échec collectif et je pense qu'il faut que nous en prenions tous notre part mais c'est un échec parlementaire c'est pas une crise politique gardons notre sang frroid oui il y a eu il y a quelques jours maintenant un échec politique collectif à l'assemblée nationale ça ne fait pas une crise politique en revanche si on prend un tout petit peu de distance par rapport à l'agitation de l'Assemblée nationale regardons la réalité du problème l'immigration déstabilise tous les gouvernements en Europe c'est vrai en Grande-Bretagne c'est vrai en Italie c'est vrai également en France tout simplement parce que les citoyens européens demandent légitimement de la fermeté en matière migratoire la fermeté c'est pas la stigmatisation de l'étranger la fermeté c'est le contrôle des frontières et c'est l'assurance que lorsqu'une personne est en situation irrégulière sur le territoire elle quitte effectivement et rapidement le territoire national le projet de loi qui a été présenté par Gérald armanin est un bon projet de loi qui permet justement de garantir cette fermeté qu'attendent tous nos compatriotes et nos compatriotes je le remarque plébiscite les mesures du projet de loi donc il eu ce reproche à ce projet de loi votre ancienne famille politique les républicains c'est d'avoir à la fois cette fermeté mais d'avoir aussi gardé une sorte de porte d'entrée dans l'immigration illégale qui serait cette fameuse régularisation des travailleurs sans papier euh est-ce que vous ministre de l'Économie vous estimez qu'il faut malgré tout maintenir cette disposition au risque de ne pas obtenir les accords de la droite ou est-ce que vous vous dites que l'économie peut fonctionner aujourd'hui sans cette immigration illégale moi ce que je constate c'est que elle est maintenue dans le texte de loi qui va maintenant servir de base de négociation il y a un seul texte qui été adopté par les représentants du peuple français c'est le texte du Sénat donc nous allons partir comme Gérald armanin et la première ministre le font partir du texte du Sénat qui me paraît une bonne base de négociation vous l'aviez pas gardé direct mais parce qu'il y a des demandes qui sont légitimes de la part de la majorité des demandes que j'appuie qui sont porté par la première ministre sont porté par Gérald mais c'est ça qui est en échec c'est ce en même temps qui est en échec non c'est pas en même temps du tout les demandes qui sont porté et j'espère que les républicains sauront faire preuve d'ouverture d'esprit de sens des responsabilités pour comprendre que les demandes de la majorité sont des demandes raisonnables quand on dit qu'il faut garder une aide médicale d'État oui il faut garder une aide médicale d'État ça ça me paraît évident que dans l'intérêt national sén n plus une aide médicale d'État c'est une aide médicale d'urgence je pense qu'il est important de garder une aide médicale d'État qui soit évidemment circonscrite mais qui permettent d'éviter tout simplement la propagation de maladie dans notre territoire c'est l'intérêt général je pense que sur les prestations social il faut que le texte du Sénat puisse évoluer et je suis convaincu que les républicains seront prêts à faire évoluer cela donc si on tient compte des demandes légitimes et responsables qui été formulé par Gérald armanin par la premierre ministre au nom de la majorité tout entiè et j'appuie cette position là qui est une position de responsabilité sur la base du texte du Sénat qui a été adopté et qui comporte des mesures de régularisation nous devons pouvoir trouver un accord repose la question Bruno Le Maire vous êtes ministre de l'Économie est-ce que vous estimez que l'économie française je vais répondre peut se passer de cette main d'œuvre étrangère ou est-ce que au contraire il faut maintenir une forme de régularisation des métiers enenstion AZ vous avez deux choses qui sont très différentes d'abord moi ma position est une position de fermeté je l'ai dit depuis 1 an j'ai dit que le sens de ce texte de loi il était très simple la fermeté la fermeté et la fermeté donc pas de régularisation la fermeté c'est pas manquer de bon sens ou d'humanité en fait vous vous retrouvez dans la même situation du en même temps c'est vous dites fermeté mais régularisation mais la fermeté ça n'est pas être totalement sourd au bon sens et ça n'est pas manqué de sens des responsabilités vous avez des gens qui travaillent dans des restaurants dans des hôtels qui ont leur famille qui est déjà installé en France qui respectent nos valeurs qui parlent parfaitement nos langues qui respectent tous nos codes qui respectent la société française et qui même aiment la France bah ceuxl il faut les régulariser il faut les régulariser en faisant attention à ce que ce soit bien au cas par cas bien contrôlé c'est le point d'équilibre que nous devons pouvoir trouver et puis il y a une autre question mais qui est très différente qui est de savoir si face à la pénurie de main d'œuvre qu'il y a dans un nombre de secteurs les services à la personne l'hôtellerie la restauration nous faisons appel à une main d'œuvre étrangère où nous essayons de former de qualifier nos propres jeunes sur notre territoire pour moi la réponse est très claire il ne faut pas faire appel à une main d'œuvre étrangère je note au passage que c'est pourtant ce qu'a fait madame mélonie en Italie il faut former et qualifier les jeunes qui aujourd'hui n'ont pas d'emploi et qui doivent donc si je comprends bien ceux qui sont déjà là qui travaillent depuis un bon bout de temps qui sont comme le disent les chefs cuisiniers dans nos cuisin usine est-ce que ceuxl on les régularise mais en revanche on ne prend pas de nouveaux travailleurs étrangers donc on on régularise ceux qui sont déjà dans les jobs mais les jobs qu'on ouvre à d'autres on ne doit prendre en priorité que des gens qui sont déjà là et qui résumé mais je vous dire choses qui sont très différ pense que c'est important de distinguer les choses et c'est important aussi d'être honnête avec soi-même quand vous discutez avec un cuisinier dans un restaurant un serveur ou une personne qui peut vous aider quotidiennement ou aider des personnes âgées que vous entendez avec elle que vous savez une fois encore qu'elle respecte nos valeurs notre langue notre histoire qu'elle est parfaitement intégré et que dans le secret des discussions vous dites B dans le fond vous auez votre place en France je vais pas venir ensuite sur PL té à nouveau d'autres qui arriver dans un an pas venirite sur télévision vous dire cette personne elle doit être régul c'est une affaire de justice et d'humanité pour autant je le redis nous avons aujourd'hui des centaines de milliers d'emplois qui sont pas pourvus là il y a un vrai choix politique à faire est-ce que nous faisons comme madame mélonie qui vient de décider en Italie d'ouvrir tout grand ses frontières parce qu'elle a un besoin impératif d'un certain nombre de personnes notamment dans les aides à domicile et les soins à domicile ou est-ce que nous formons et nous qualifions pour que ce soit nos propres jeunes qui occupent ses emplois ma réponse est très CLA passe en Italie doit être un message d'alerte pour que nous formions nous qualifions nos jeunes sur les métiers qui sont en tension on n'arrive pas à trouver les personnes j'ai même fait une proposition à de malè j'ai fait une proposition très concrète j'ai dit vous avez un compte personnel de formation j'ai proposé qu'on abonde ce compte personnel de formation pour tous les jeunes qui accepteraient d'aller travailler dans les métiers en tenstion allons chercher ceux qui n'ont pas d'emploi dans notre pays c'est ça la priorité absolue et pour terminer sur ce sujet immigration je tiens à dire que si nous sommes capables sur la base de ce texte du Sénat de faire preuve de sens des responsabilités nous devons et nous pouvons trouver un accord et un compromis sur ce texte de loi immigration il y a pas un de nos compatriotes pas un qui comprendrait qu'en raison de jeu politicien nous ne soyons pas capables de nous mettre d'accord sur un texte de loi qui rétablit la fermeté en matière de contrôle des flux migratoires vous le savez mieux que personne vos anciens camarades d'R ne veulent pas de cette régularisation mais ils ont j'ai un point de désaccord avec vous le texte sorti du Sénat où les républicains sont majoritaires son qui sont portés par le président du groupe qui je pense c'est faire preuve de sens des responsabilités Bruno rotaillot ont adopter un article dit quatre bis qui prévoit justement des régularisations la seule question c'est de savoir comment est-ce qu'on opère ces régularisations moi je suis pas chargé du sujet je ne suis pas ministre de l'Intérieur gér Darmanin fait remarquablement son travail c'est dans dans la négociation conduite par la première ministre et le ministre du travail que nous devons pouvoir trouver un accord sur les modalités de cette régularisation dernière question Bruno ler sur la franchise médicale il a été évoqué l'idée que cette franchise soit augmentée en gros qu'on commence à mettre de notre poche un peu plus à partir du 1er janvier quand on achète des médicaments est-ce que vous le confirmez ce matin chacun connaît ma position je souhaite que par sens des responsabilités cette franchise puisse passer de 50 centimes à 1 € a pas bougé depuis 2008 ce qui est une incitation à être responsable sur notre consommation sont de médicaments mais je souhaite dans le même temps que le plafond à 50 € pour tous ceux qui consomment beaucoup de médicaments parce qu'ils sont en infection longue durée qui n'ont absolument pas le choix qu'ils ont besoin de ces médicaments ce plafond à 50 € soit maintenu et puisqu'il me reste 30 secondes le leasing de la voiture à 100 € électrique avant Noël vraiment oui oui avant Noël avant Noël avant Noël il y en aura qui pouront commcer à remplir une feuille sur Internet quo vous aurez des précision dans les jours prochain je peux vous dire non mais on pour que c'est malheureusement entre la commande et l'arrivée du véhicule le véhicule électrique sera pas sous le sapin mais en tout cas nous faisons vraiment le maximum pour que le dispositif puisse être près d'ici la fin de l'année c'est très attendu ça permet d'accélérer la décarbonation de nos véhicules et ça permet de donner à chacun accès un véhicule électrique un tarif raison qui reste 2 semaines mais c'est bon ce sera fait ah oui mais vu notre rythme de travail de semaines c'est long Bruno Le Maire ministre de l'Économie merci d'être venu répondre à mes questions
Bruno Le Maire