Les films "Classe moyenne" et "Une bataille après l'autre" à ne pas manquer
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Europe avec comme chaque mercredi les sorties ciné de la semaine. Bonjour Lauricheva, bonjour Dimitri, bonjour Anissa. Bonjour, bonjour à tous.
On va voir quoi cette semaine ? On va avoir une comédie très drôle classe moyenne et puis surtout le retour de DiCaprio au cinéma dans une bataille après l'autre. Le grand Leonardo, il paraît que c'est un de ses meilleurs hein, tout simplement.
Mais d'abord, le livre du jour. Bonjour Nicolas Carot. Bonjour Dimitri.
Ce matin, vous nous proposez de jouir un peu avec un roman de la rentrée littéraire. Et oui, vous êtes bon joueur ou mauvais joueur vous ? globalement bon joueur un peu fraudeur ça m'arrive j' trich je crois ouais on triche et on aime pas perdre moi ça va je suis du genre à dire oh c'est qu'un jeu une phrase qu'il faut surtout surtout pas dire à un mauvais joueur ouh là là ça les énerve encore plus on a tous un cousin ou un copain qui se lève furibar ou qui arrête de jouer quand il perd c'est le cas de l'héroïne du roman de Victor Gestin chez Flamarion qui s'appelle la mauvaise joueuse justement absolument la mauvaise joueuse c'est la narratrice et l'héroïne maude elle est comptable elle est en couple elle vit à Saint-Azer elle travaille travaille à Savet pas très loin pour ceux qui connaissent la Loire Atlantique mais quand on la rencontre elle se dirige comme un zombie sous la pluie les chaussures pleines debout vers un bowling au milieu d'une zone un peu à l'écart vous savez que des jeux d'arcade aussi des flippeurs et cetera les démons de mode se sont réveillés elle est addicte au jeux quoi les jeux d'argent non tout sauf les jeux d'argent au jeux tout court à toute forme de jeux de compétition en fait et elle y excelle et surtout elle éprouve un désir compulsif pour jouer elle entre dans un radioux avec des fléchettes et le score du meilleur joueur affiché et elle peut pas s'empêcher.
Elle y va et elle dégomme leur corps à tous les coups. Les fléchettes, c'est son père en plus qui lui a appris le jeu en général. D'ailleurs, à chaque nouveau jeu, il lui expliquait les règles avec la précision d'un notaire qui vous décortique un contrat.
Et ça, depuis toute petite, ça lui plaît n'importe quelle règle. Les choses au moins sont claires dans la vie. Enfin, donc on la rencontre devant ce bowllying, elle y va, elle veut jouer mais elle est seule et trempée, elle s'incruste dans un groupe de trois copains demandant simplement si elle peut faire une partie avec eux.
Ils acceptent, ils sont gentils et elle leur rend mal puisqu'elle s'énerve dès qu'elle manque un coup. Elle les nargue quand elle réussit. la mauvaise joueuse quoi.
Alors que fait-elle ici ? Bah vous verrez mais disons qu'elle a replongé. Elle s'était interdit de jouer depuis des années parce qu'elle sait que ça se passe mal à tous les coups.
Elle avait même un vieux Nokia à l'ancienne pour éviter les tentations. Mais elle l'a cassé et elle a acheté un smartphone, un iPhone 7 sans doute Dimitri. Dans elle a découvert Candy Crush et son addiction est revenue.
Alors c'est amusant, ça pourrait être rigolo, ça l' un petit peu mais c'est aussi tragique. On la suit dans une sorte de descente aux enfers, les enfers du jeu compulsif. C'est étonnant.
écrit finement c'est vif et assez virtigineux et c'est du vécu he pour Victor Gestin l'auteur non je ne sais pas mais en tout cas on a tous une mode dans notre entourage he une mode ou un pogique quand même. Mais qu'est-ce qu'elle cherche à combler en joint comme ça c'est la c'est la réponse peut-être qu'on trouvera à la fin du roman. La mauvaise joueuse donc signée Victor Gestin.
Merci beaucoup Nicolas Carot. Place au cinéma Laor cette semaine une comédie noire à l'affiche. Oui classe moyenne qui était présentée au dernier festival de Cann.
Comédie sociale aussi très drôle. Laurent Lafit et Lodie Bouchez incarnent les Trousselards, un couple de bourgeois infectes à l'esprit étriqué qui vont se retrouver au cœur d'une brouille avec Tony et Nadine Azizis joué par Ramzi Bedia et Loralami, le couple de gardiens roublards de leur ville. On va trouver un accord ici et maintenant.
La violence est une limite. Cette limite a été franchie deux fois aujourd'hui. Vous arrêtez de vous de notre gueule.
Ça va partir en couille là. Ça va très loin. Les riches peuvent-ils cohabiter avec les pauvres ?
C'est le thème de cette comédie d'Anthony Cordier. Très bien écrite, je le disais très féroce, un vrai jeu de massacre avec des comédiens qu'on aime beaucoup, qui s'envoient tous des vacheries à travers la figure. He qu'ils soient riche ou pauvre, ils sont tous très méchants et nous on passe un vrai bon moment.
La classe moyenne donc pour commencer puis le retour de Leonardo DiCaprio au cinéma. Dans une bataille après l'autre, le nouveau film de Paul Thomas Anderson, c'est l'un des films américains les plus attendus he de cette rentrée, le plus cher aussi. Grande fresque de 2h40.
Leonardo incarne dans la première partie du film un révolutionnaire qui lutte contre le pouvoir et puis on le retrouve des années plus tard désabusé. Il vit en marche de la société et il est vite rattrapé par son passé lorsque le méchant de service incarné par Shunpen réapparaît et que sa fille disparaît. Ils ont eu ta mère et maintenant ils s'en prennent à nous.
Je suis désolé, j'en ai marre. J'ai voulu t'épargner. Tout le merdier est laissé par ta mère.
Dépargner tout mon merdier même si je sais que c'est pas possible. C'est simple, il y a tout. De l'action, du mélo, du sexe, des cascades, des rebondissements, un casting de luxe.
Je disais DiCaprio, Shunpen, Benitio Del Toro. Film explosif au budget colossal qui avoisine les 140 millions de dollars. En même temps, vaut mieux que le film soit réussi.
Euh voilà, tout le monde dit que c'est l'un des meilleurs Paul Thomas Anderson. C'est vrai qu'on est pris 2h40. Franchement, allez-y les yeux fermés.
On les voit passer. Et ça parle en même temps d'une Amérique divisée, prête à sombrer dans le chaos. Ouais ou c'est pas pratique.
C'est vrai, vous avez raison. En même temps, le film risque de tout rafler aux Oscars donc franchement allez-y. Spielberg, il l'a déjà vu trois fois.
Ah oui mais ouais voilà. Vous savez ce que regarde Spielberg ? Oui on s'est appelé manière.
D'accord. Van donc et le film s'appelle donc une bataille après l'autre. Vous pouvez pas le manquer là. médiatique absolu autour de du nouveau diaprio que vous appelez Leonardo d'ailleurs j'ai voilà on est un peu intime comme avec Spielberg maintenant vous avez le numéro de Spielberg en plus merci beaucoup Laureva merci Yeah.
Jean-Pierre Bataille