L'entreprise Brandt en liquidation judiciaire mais une bonne nouvelle est arrivée !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Il est 7h36 et Sud Radio vous explique ce matin comment Brand peut finalement réussir à être sauvé. Bonjour François Bonau. Bonjour.
Président de la région centreval de Loire. Pour commencer, joyeux Noël. Joyeux Noël dans l'ensemble des auditeurs et à vous.
Le message est passé. Noël avec peut-être le miracle de la magie que mérite cette période là, à savoir Brand qui était pour l'instant destiné à une liquidation et une entreprise Thomson Computing qui s'apprête à faire une offre justement pour reprendre une partie de l'activité de l'entreprise et donc 150 salariés. C'est un espoir inattendu.
C'est un espoir en effet, c'est un espoir qui correspond à ce que nous avons toujours dit. Cette entreprise avec la force de ses marques, avec l'engagement de ces ses salariés à travers toutes ces décennies. Cette entreprise a un avenir si on croit au si on croit au Mine France.
Ils sont de très belles marques. Sont des marques auxquelles on a bien vu là dans toute cette période les Français sont attachés. On a aujourd'hui euh Thomson Computing qui dit son intérêt pour la reprise.
Nous en sommes ravis. Nous avons engagé avec la métropole, la région et l'État tout un dispositif pour aller sourcer des des repreneurs. On a on a aujourd'hui quelque chose de tout à fait intéressant au niveau de Thomson Computing.
Ça va être ça va faire l'objet de d'un examen de la robustesse industrielle financière de la proposition. ça passera nécessairement devant le l'administrateur liquidateur, mais c'est une première c'est une première proposition vraiment qui euh qui donne de l'espoir et peut-être en aurons-nous d'autres. On va en ouvrir une période pendant quelques semaines là qui va euh très certainement permettre euh de de porter devant le liquidateur des propositions parce que je pense aussi à Vandô, je pense à Vandô cette proposition elle correspond à Saint-Jean.
Il y a une centaine de salariés àendôme euh et puis un outil industriel et c'est cet ensemble-là que nous essayons de relancer. Il faut rappeler hein que la marque Brand se décomposait en deux sites. Il y avait deux usines à enfin en plusieurs sites, il y avait deux usines à Orléan et un autre à à Vandô, celui que vous venez d'évoquer, François Bonau.
Je rappelle que vous êtes le président de la région centre Val-Doire. Vous confirmez cette information avec cette offre de reprise, c'est un peu près quoi 150 salariés qui pourraient50 absolument sur le site sur le site qui est celui de Saint-Jean de la RUEL. Nous souhaitons que les choses se passent relativement rapidement de manière à ce que si les salariés qui travaillaient là sont intéressés et il y en a beaucoup qui souhaitent poursuivre, ils puissent ils puissent le faire.
Nous travaillons également vraiment à rechercher des solutions que j'ai indiqué pour pour Vandom. Il faut savoir que ce sont trois marques derrière brand, c'est deux diétriches, c'est sauter, c'est l'essentiel des l'essentiel des fours et des plaques de cuisson qui sont fabriquées au niveau de la France et de et de l'Europe qui était fabriqué là. Et nous ferons tout pour que cela ne disparaisse pas.
Aujourd'hui, on a un bon signe, un signe intéressant, une marque d'intérêt et possiblement nous en aurons d'autres. Le miracle he viendrait, je le disais en introduction de Stéphane Français fondateur et PDG du fabricant d'ordinateur de portable Thomson Computing. On a déjà vu comme ça des reprises qui ressemblent à un joli coup de com et qui de malheureusement quelques années après tournent au fiasco.
Qu'est-ce qui vous fait dire ? Est-ce que votre intuition est bonne concernant ce projet là ? Est-ce que vous le sentez qu'il est crédible et qu'il a une qu'il a un véritable potentiel ?
François Bonot de deux choses. D'une part, je crois vraiment à l'avenir de de ces marques et de ces sites industriels. Deuxième chose, bien évidemment par rapport à l'offre qui qui est faite aujourd'hui, il va falloir qu'elle soit consolidée.
On a un peu plus de temps que lorsqu'on a travaillé avec le la proposition de Cédric Meston avant la liquidation. Va falloir qu'elle soit consolidée, qu'elle soit évaluée. Ça saute robustesse financière.
Il y a certainement euh des banques à mobiliser. Il falloir qu'elles soient évaluée par rapport à sa qualité sociale, le nombre de de salariés qui pourront y y travailler. Mais euh ça nous nous l'engageons là dans dans les tout prochains jours, tout prochaines semaines.
L'État, la la métropole et la région. Et puis parallèlement, je travaille sur Randome. Je pense que c'est une piste, il faut la prendre très au sérieux comme les autres pistes qui pourraient venir.
Et le message, ça montre vraiment que ça montre vraiment le message, c'est que euh ça n'est pas mort, que cette marque n'a pas disparu que un certain nombre de salaires que les sites industriels ont un avenir et donc que le méde France a un avenir. C'est un beau message pour ce jour de Noël. Donc ce n'est pas en effet qu'un symbole.
C'était ma dernière question. François Bonau. Il y a de véritables espoir parce que c'est aussi on va dire un énorme exemple pour toutes les entreprises qui en France sont en difficulté vont connaître des périodes difficiles dans des secteurs stratégiques.
Vous dites aussi ce matin c'est possible, il suffit d'avoir un peu de temps, d'avoir des repreneurs français, d'avoir des savoir-faire qu'on souhaite tout simplement sauvegarder. On a des savoir-faires considérables. Vous savez, on a en période de fête là.
Bien les robots Vorverc qui sont de marque allemande ont choisi pour une part importante d'être fabriqué dans ma région, d'être fabriqué dans enloire en particulier. Pourquoi ? Ben parce que les dirigeants me disent les les salariés français ont vraiment la passion de ce qu'ils font, on a l'attachement à leur entreprise et je crois que dans ces secteursl on n'est pas dans une mondialisation absolument nécessaire.
Vous avez raison, faut pas créer de faux espoirs. Faut pas, c'est pour ça que je suis aujourd'hui euh attaché à ce que nous expertisions cette offre. Euh et je pense que les propositions doivent être robustes.
Les salariés ont été vraiment euh euh très très blessés par euh cette cette liquidation. Il faut que les propositions soient bien expertisées. On en a une, on va faire ce travail sérieusement pour lui donner tout la tout l'avenir qu'elle mérite et puis en attendre d'autres également.
Pas de faux espoir mais de la confiance. Merci beaucoup François Bonot, c'était important de vous avoir ce matin justement pour parler de cette entreprise française qui pourrait retrouver donc un un repreneur et qui pourrait perdurer avec la fierté d'avoir le drapeau dans son usine bleu blanc rouge. Merci beaucoup d'avoir été avec nous.
Je rappelle que vous êtes le président de la région Centre-Val de Loire et vous êtes toujours sur Sud Radio.