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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 19 novembre 2024 25 minComplaisantActualité / polémiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & élections

Stéphane Le Foll : La crise agricole est « profondément culturelle »

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    La crise agricole : les agriculteurs ont redémarré leur mobilisation, vous l'avez vu venir ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Cette crise est-elle existentielle pour les agriculteurs ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    L'adaptation au changement climatique est-elle un défi majeur ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Les retards sur les aides et les trésoreries sont-ils résolus ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Le projet de loi d'orientation agricole est-il adapté ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    La ratification du Mercosur menace-t-elle l'agriculture française ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:00Stéphane Le FollChiffre
    « la ministre de l'Agriculture dit que parmi les 70 engagements qui avaient été pris par le gouvernement Atal 2/3 de ces 70 engagements ont déjà été tenus »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et notre invité politique ce matin c'est Stéphane lefolle bonjour merci beaucoup d'être avec nous mer socialiste duuman président de leement métropole et ancien ministre de l'agriculture on est ensemble pendant 20 minutes pour un interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Stéphane Vernet de Ouest France bonjour Stéphane bonjour Orian Stéphane Lefol bonjour bonjour on commence par la crise agricole Stéphan Lefol puisque les agriculteurs ont donc redémarré leur mobilisation avec des feux de la colère allumé un petit peu partout dans le pays vous l'avez vu venir cette nouvelle crise je l'ai vu venir j'ai vu la première d'ailleurs j'ai écrit un texte dans la Fondation Jean jorè où j'essaie d'analyser ce qui s'est passé et surtout de bien mesurer la crise profonde que traverse le monde agricole si je me souviens des 5 ans quand j'étais ministre j'ai dû traversé C ou six crises après il y a eu les lois é galimes il y en a eu C elles n'ont pas résolu le problème et on se trouve dans une crise aujourd'hui à nouveau avec la question du Mercosur mais ça on peut y venir après mais une crise qui est profondément culturelle c'estd le rapport des agriculteurs vis-à-vis des grands enjeux de la manière dont ils se perçoivent et c'est ce que je disais et ce que j'ai expliquais culturellement après la Seconde Guerre mondiale il y a eu une conception agricole qui est partie sur la production produire produire c'était nourrir nourrir c'était produire et cette culture là elle perdure avec un problème maintenant c'est que production à elle seule dans le débat public ne suffit pas pour nourrir il y a toutes les questions liées à la à l'alimentation à la santé au débats environnementaux et je pense profondément parce qu'on a des atouts à faire valoir dans notre pays par rapport à l'agriculture qui ferait se reposer un peu les bonnes questions sur les modèles de production alors vous allez me dire Stéphane Lefol l'agroécologie ben oui je pense que la conciliation entre la dimension économique de l'agriculture et sa dimension environnementale la part que l'agriculture doit prendre dans la gestion de la nature ça mérite un tout petit débat et c'est pas contradictoire parce que aujourd'hui ce qu'il y a et ce qui se passe c'est qu'on veut plus de norme on dit qu'on en a marre et si on doit se protéger des autres c'est parce que les autres n'ont pas de normes donc on veut plus s'occuper de ça c'est un vrai sujet mais ça veut dire qu'on est au-delà d'une crise structurelle ah oui par par vous parlez de crise existentialiste les agriculteurs notamment avec la la la toute la difficulté vrai défis pour vous c'est aussi l'adaptation au changement climatique absolument regardez le le ce qui est en train de se passer c'estàdire que quand vous empruntez beaucoup vous avez besoin d'un produit brut c'estd ce que vous vendez et ce que vous produisez à un niveau élevé ça demande des prix et ça demande des quantités qu'est-ce qui vient percuter ça inondation sécheresse de manière régulière un coup c'est la sécheresse après aujourd'hui on a des inondations donc la capacité de production pour revenir à à la Cult ure de la production elle est perturbée par le réchauffement climatique et on voit bien que les les agriculteurs peuvent pas s'assurer contre ces risques individuellement donc c'est des démarches collectives d'ailleurs c'est pour ça qu'ils en appellent à l'état aujourd'hui en particulier pour venir les aider donc ce modèle tel qu'il est extrêmement intensif en terme de capital pour investir et des besoins de financement importants à mon avis il est arrivé au bout donc il faudrait simplement et cette crise elle est là pour montrer la profondeur de la problématique et pour revenir à votre formule effectivement c'est une question existentielle alors le problème c'est que là sur sur ce cette problématique là il faudra des réponse de long terme ou de très long terme on est dans de l'évolution ou de la révolution du secteur mais il y a aussi des colères qui sont motivés par des problématiques là à très court terme très présente donc dans les dans les différentes j'étais ministe pendant 5 ans alors que je portais un projet de long terme à chaque fois que j'étais confronté à une crise on me parlait pas du long terme on est dans l'urgence à chaque fois oui à chaque fois donc si il y a pas quun et je suis plus en responsabilité qui dit attention la question qui est posée elle est beaucoup plus profonde que ce que vous pouvez penser et vous allez syndicat agricole compris qui personne ne vous écoute c'est ça personne il y a ça commence quand même je suis invité là quand même dans pas d'endroit où on commence à se dire tiens ce que vous disiez bon des fois on a pas bien compris mais est-ce qu'on pourrait en rediscuter tout ça donc je vois bien que ça va finir par passer parce que de toute façon c'est j'allis dire existentiel et c'est l'avenir qu'on prépare bon conjoncturellement bien sûr il faut prendre des décision il y a des promesses qui ont été faites par Gabriel dernier est-ce que les agriculteurs ils ont été victimes de la dissolution bah en parti sur un certain nombre de décalage j'imagine des décisions et de la mise en œuvre des des décisions qui avaient été prises bon c des décisions d'urgence qu'on a bien connu à la fois sur des AD à la trésorerie des reports d'annuité les versements de la PAC alors j'ai vérifié en me disant mais est-ce que puisque j'ai entendu dire qu'il étaient pas encore fait si les ont été versé on connaît ça au mois d'octobre et puis le total et le sol sera versé à la fin deannée la ministre de l'Agriculture dit que parmi les 70 engagements qui avaient été pris par le gouvernement Atal 2/3 de ces 70 engagements ont déjà été tenus la FNSEA dit l'inverse que 2/ers de ces engagements sont pas perçu par les agriculteurs oui alors si c'est le cas je peux pas dire autre chose alors il y avait aussi la question de des retards sur les MAEC et sur le bio qui a été repoussé en particulier après la après la dissolution ça c'est sûr il on a eu des retards aujourd'hui est-ce qu'il y a Desil y a des retards ça ne peut pas être accepté et donc il fallait le plus vite possible pour verser les aides légitimes que demandent les agriculteurs donc ça je le dis de manière très tranquille mais d'après ce que je sais normalement il y a pas de retard aujourd'hui mais s'il y en a il faut le faire de la question des trésoreries après la crise du début de l'année il y a eu des dans les préfectures des des des des des des réceptions où on a avait les agricultes qui é en difficulté pour essayer de traiter ces questions de trésoreries où est-ce qu'on en est s'il y a des vrais problèmes de trésoreries il faut les traiter c'est qu'il faut aussi être capable de bien prendre en mesure la situation de chacun on n'est pas sur les grandes mesures générales comme à chaque fois là il y a sûrement à traiter des cas de difficultés majeur il a un projet de loi d'orientation agricole que examiné la rentrée de janvier égalim 5 moi j'ai c'est pas c'est pas les bonnes mesures attendez moi j'ai pas voulu répondre à la demande de l' à l'époque et je me suis fait siffler des dizaines de fois enfin des dizaines à chaque fois que j'ai été à un congrès de la f parce que cette question des galimes qui était déjà posée qu'on m'a posé j'ai dis non si on doit traiter la question du prix en agriculture avec les quantités qui vont avec c'est avec des relations de confiance c'est pour ça que j'avais porté les grands débats sur sortir aussi de cette espèce de psychose à la veille de tous les salons de l'agriculture de négociation de prix où tout le monde s'enferme dans des boxes et où on arrive au salon avec cette tension qui monte qui monte qui monte alors des fois trouve sa solution bon il se passe rien puis d'autres fois c'est l'explosion on est le seul pays en Europe a fonctionné comme ça le seul donc il faut changer les relations et deuxièmement etgalim 5 6 4 à chaque fois quel est le problème c'est qu'on dit le coût de production doit être transféré dans le Prix qu'est-ce que c'est qu'un coût de production quand vous êtes éleveur beauvin quand vous êtes éleveur laitier quand dans l'élevage beauvin ou laitier vous passez de 70 vaches à laéente à de 200 ou chez le producteur laitier de 500000 l de production à 1lion 1500000 c'est quoi le coût de quel coup on parle donc on est en train de on a vendu quelque chose de Global alors que l'agriculture a cette ENF cette réalité qui est complètement diverse et le vrai sujet et c'est West France qui m'a montré ça et donc je vais regarder ça de manière beaucoup plus précise les assises que vous avez faites très mauvaises le le ça c'est fait ça s fait cétait tout le monde parle de la même chose tout le temps par contre il y a un article qui était très intéressant oui mais les gens se parent c'est ça qui est bien aou les gens c'est déjà bien donc ça c'est bien vous avez fait parler des chens enfin après sur le fond c'était vraiment pas bon du tout par contre l'article qui était intéressant c'était les poupées russes et les structures sociétaires en agriculture qui se développent ça j'ai regardé ça on est passé de 10 à 20 % d'exploitation qui sont devenus des sociétés des holdings holding de holding ça s'est développé depuis 10 ans ça c'est très c'est très intéressant très intéressant au sens où la question c'est pas l'optimisation fiscale telle que c'est en train de se passer qu'il faut faire c'est une optimisation économique et environnementale et c'est pour ça que je reviens moi à une proposition très forte que je vais défendre et Contin continuer à défendre les groupement enintér économiqu et environnementaux il faut qu'on partage les assolements la nature on doit en faire un atout pour l'agriculture pas une contrainte on parle du Mercosur oui alors est-ce que la la ratification la ratification du mercosour elle fait partie du problème c'est pas le seul problème mais ça fait partie de de de du du package entre guillemets est-ce que la ratification du mercosour serait vraiment de nature à tuer l'agriculture française comme on entend beaucoup en ce moment alors elle est de nature à à apporter une perturbation supplémentaire vous savez que sur les marchés agricoles là on parle de prix hein c'est vrai que 1 % ou 2 % de la cons desimportationsà on peut dire c'est très peu sauf que dans un marché agricole lo King vieille histoire toute variation quantité peut avoir un impact extrêmement important surible même quand c'est aussi faible ah bah oui bien sûr ça c'est vrai ça c'est vrai contre il y a la possibilité d'exporter aussiss le Brésil vers l'ARE la viticulture bien sûr tout ça c'est des questions c'est profiter très fortement qu voilà c'est pour ça que l'arbitrage est très difficile parce que l'agriculture française s'est construite avec ce système de production entre ce que je produis pour le marché national et ce que je produis pour l'international ça a toujours été comme ça et d'ailleurs une part de la fierté qui a été acquise par les agriculteurs c'était aussi d'avoir été des porteurs de l'image de la France à l'échelle internationale donc c'est bien ça la difficulté ceci étant dit pour terminer sur le mercosour qu'il est là il peut pas être accepté et il faut une minorité de blocage c'est mainten c'est possible on voit que l'Italie rejoint la France Italie faut 35 comme quoi en EUR qure États membres au moins et 35 % de population on n'est pas loin s y a la Pologne l'Autriche la France l'allemag vous voyez que je reviens sur la question européenne et je tacle en même temps tous ces syndicalistes qui qui rejette l'Europe dans ces débats et sur les questions internationales et de et de de négociation internationales vous voyez bien qu'il y a des règles des règles politiques et démocratiques qu'Emmanuel Macron Emmanuel Macron il est en Amérique latine il dit j'ai toujours protégé nos agriculteurs ils savent que quand je prends des promesses je les tiens il sera en mesure d'IR Emmanuel Macron parle beaucoup trop de manière toujours grandil loquante avec je je jeu écoutez quand on regarde la situation et si je regarde d'ailleurs la question diplomatique et internationale pouremmanuel Macron je je veux bien vous la faire mais vous verrez que c'est plutôt beaucoup de déclarations souvent tonitruante de Jupiter et puis à la fin il s'est pas passé grand chose voir pire c'est qu'à force de donner des leçons à tout le monde et de dire moi je vais faire moi je vais faire c'est plutôt il a plutôt mobilisé les autres contre la France juste précision vous dites vous taclez les syndicats comment eurosceptique ou contre l'Europe totalement euroscepti du coup le RN qui fait avec cette crise là et qui joue et qui dit qu'il veut baisser la contribution de la France ou est-ce qui est impossible constitutionnellement oui alors deelà même de la question juridique politiquement c'est une erreur majeure les les les rivalités entre la FNSEA et la Coordination rurale qui vont s'affronter aux élections des chambres d'agriculture en janvier prochain est-ce que ça c'est de nature à faire en sorte qu'il y a une espèce de course à l'échalot dans le confit évidemment que comm tenu du fait que la pression est très forte aujourd'hui avec les élections de chambre je ça va monter vous PZ je ça pas déjà ça a déjà déjà commencé mais ça peut encore monter non je sais pas si ça peut encore monter chacun doit avoir un peu le sens de la responsabilité mais je suis convaincu que ces élections de chambre début d'année prochaine jouent aussi dans la mobilisation on parle du Congrès des m puisqu'il s'ouvre aujourd'hui dans quel état d'esprit êtes-vous oh dans quel état d'esprit je suis je suis dans un état d'esprit qui consiste à dire la France rencontre une grande difficulté elle a un endettement je vais pas y revenir à plus de 110 % de son PIB un déficit budgétaire qui est à plus de 170 178 milliards 180 milliards donc Michel Barnier trouve une situation soyons honnêt compliqué ensuite il faut donc trouver des ressources pour éviter de laisser la dette dérivver et le déficit budgétaire s'acroî on en est d'accord quel est le partage entre ce que doit être l'impôt supplémentaire et il faut des impôts il faut des imp bien sûr moi je suis partisan par exemple d'un retour à un NF conçu construit avec des impô pour les plus riches fa des impôt pour tout le monde non non des impôts pour les plus riches et il faut éviter la cavalcade des taxes des impôts par contre faut fixer un objectif un impôt et arrêter qu' à chaque dépense qu'on veut faire ça c'est le nouveau front populaire je crée une taxe je crée un impôt parce que ça ça marchera pas je veux faire la retraite à 60 ans il suffit d'augmenter les cotisations dans les entreprises il y a 60000 entreprises qui ferment aujourd'hui avec des difficultés ça ça compte pas on s'en fout donc il y a un moment un peu de responsabilité donc le budget du NFP vous n'êtes pas d'accord le budget du nouveau frond populaire qu'il a été voté à l'assemblé vous ntes pas d'accord si on était dans une économie totalement fermée et pas une économie de marché c'està-dire que ce que vous produisez et bien d'autres peuvent le produire peut-être avec la même qualité à moins cher mais les gens ils vont chercher le consommateur moins cher ça on connaît d'ailleurs pour revenir à l'agriculture on sait comment ça se passe donc il y a un moment faut être sérieux là sur les collectivités quelle est le problème c'est que dans l'avenir moi je suis devenu de plus en plus en y réfléchissant je l'ai écrit échokénésien c'estàd que on a un enjeu d'investissement alors quand je dis je suis devenu il y en a d'autres un Dragui enfin je vois bien tOUT LE MEE cette question c'est l'investissement qui est la clé duangement dere mod et de notre compétivité deain et de notre souveré souveraineté faut préciser cocésien c'est que vous voudriez que l'Europe la France et les collectivités en France investissent 60 milliards de dollarsur pardon par an dans la transition énergétique demandé P mais avec oui mais avec quel argent aujourd'hui contf que vous pouvez concentrer sur un certain nombre de choses faut faire des économies de dépenses et il faut lisser la baisse du déficit budgétaire parce que si on va trop vite on tue la croissance c'est trop ce que demande Michel collectivité comme la mienne sur d'autres hein c'est plusieurs c'est entre 5 et 10 points d'impôt l'équivalent de si on augmenter de 5 à 10 points d'impôt c'est qu'est-ce que ça veut dire pour le par exemple ça 13 millions d'euros sur les deux collectivités donc moi je peux pas concevoir ça avec en plus par exemple un retour sur ce qui avait été promis l'engagement de l'État quand ils ont supprimé la taxe d'habitation qu'est-ce que voilà on pourra revenir he il a encore quelqu'un il y a pas très longtemps il y a 3 4 semaines j'étais sur le marché qui me dit est-ce que vous allez augmenter la taxe d'habitation a été supprimé comme quoi vous supprimez un impôt bon vous avez vu dans la tête des gens c'est pas si simple donc ça a été supprimé 23 24 milliards d'euros tous les ans à verser en compensation estce que vous allez VO monugter la taxe foncière pour le coup oui une part même si la taxe foncière a augmenté c'est 10 12 milliards c'est la moitié des 23 donc de toute façon non mais est-ce que vous vous dites qu' AC les 5 milliards je vais devir augmenter la non mais pour l'instant non je dis pas ça je dis que le Sénat alors on est au Sénat c'est quand même le bicamalisme français c'est qu'il y ait une chambre qui représente les collectivités cette fois-ci contrairement à ce qui s'est passé il serait quand même tant que cette chambre le Séna alors j'ai vu que monsieur Larcher a fixé moins 50 % de 5 à 2 c'est ce que vous demandez au Sénat de réduire la facture il le fait lui sur le il le fait uniquement sur le fond de réserve c'estàd sur la par qui est directement prélevé mais je vais prendre exemple la TVA qui était chargé de compenser la disparition de la taxe d'habitation pour les métropoles pour investir la métropole c'est le lieu deinvestissement mais cette TVA elle est bloquée aujourd'hui ce qui fait qu'on va perdre 2 millions pour ce qui nous concerne sur ce blocage de la TVA c'est parfaitement scandaleux que un an après une réforme et un engagement de l'État à compenser la perte d'autonomie fiscale qui était donné par la taxe d'habitation et bien on fasse des mesures qui rabottent ce qui était prévu explique aussi la bataille de chiffres entre vous le le le Michel Barnier en fait le gouvernement demande un effort au collectivité de de 5 milliards d'euros André Lenel le premier vice-président de de l'associationation des m de France dit non non non ce sera pas 5 milliards c'est plus de 11 milliards d'effort demander vous vous êtes dans un texte qui a été publié sur le site de West France vous parlez de 10 milliards c'est quoi le bon chiffre en fait B en fait si vous prenez les 5 milliards de prélèvement ça c'est le fond de réserve ça c'est un prélèvement direct qui est fait ça c'est les 5 milliards mais ça va plus lo ça sur leement et sur la métropole ça ça donne 300ion9 pour la ville 3 milliion 7 pour la métropole de prélever c'estàdire que on nous donne pas sur la dotation tac on enlève 4 millions à chaque chaque collectivité 4 million ce qui fait que d'ailleurs c'est important d'autres collectivités n'ont rien je prends anger à côté côté du M par exemple pour des raisons de critères qui ont été mis en place ne sera pas prélevé donc mettons ça de côté 4 millions 4 millions ça fait 8 millions ensuite je vous ai dit la part de la TVA qui est bloqué donc là c'est 2 millions de plus ensuite vous avez le fond de compensation de la TVA c'estd que quand une collectivité investit elle paye de la TVA l'État lui en rembourse une partie c'était 16 % avant les mesures baries c'est 14 % après donc c'est des recettes en moins donc c'est c'est comme ça qu'il faut plus la question des retraite de la fonction publique territoriale ce qui est vrai c'est que le nombre de retraités augmentant le nombre de salariés dans les collectivités et bien étant dans un rapport de plus en plus défavorable il y a une question qui est posée sur les cotisations par exemple là je suis d'accord pour dire il faut qu'on se pose cette question pour revenir à la gauche qui dit à chaque fois qu'il y a si je veux faire la retraite à 60 ans j'augmente les cotisations bon ben là on a un sujet sur les cotisations lié aux collectivités territoriales pendant des années le financement des collectivités teroriales a permis de financer le régime général aujourd'hui on voit bien qu'il faut qu'on trouve un équilibre bon discutons mais juste qu'est-ce que vous attendez qu'est-ce que vous attendez de Michel Barnier jeudi vendredi il a dit au département qu'il allait baisser significativement l'effort qu'il allait leur demander est-ce que vous dites il faut qu'ils disent la même chose pour les communes bah attendez ça serait la moindre des choses quand même là j'entends he que les départements ont des difficultés et pour certains assez sévère sachant que c'est souvent un transfert qui s'opère avec des départements qui font de l'action sociale je l'entends j'ai parfaitement compris enfin il faut pas considérer que il y a que les départements qui on des difficultés je je vous reprends ce que je vous ai dit vous voyez bien que c'est c'est l'équivalent de ce que en prélèvement de ce que je déciderit si je faisais 10 à 12 points d'impôt en plus là vous entendiez parler du pays si je si je pu dire donc faut quand même pas exagérer et donc il doit prendre en compte ce que demande les collectivités et le Sénat qui est la la la chambre des collectivités doit aussi se préoccuper des collectivités on termine en parlant du ouais juste une dernière question enfin et puis on va faire le lien mais vous regrettez d'avoir refusé d'entrer au gouvernement Barnier aujourd'hui vous auriez pu dire tout ça de l'intérieur je regrette pas parce que de toute façon que je l'ai décidé je je je je savais ce que je décidais je moi j'ai je connais bien Michel Barnier on a été au Parlement quand il était commissaire j'étais vice-président du part tout ce que vous exposez ce matin vous auriez pu le porter de l'intérieur si vous aviez été au gouvernement ça vous letez pas vous voyez bien que de l'intérieur aujourd'hui les les contradictions qui existent la manière dont tout ça se passe enfin si je prends simplement bah le ministre de l'Intérieur puisque vous parlez de l'intérieur je suis quand même pas sur ces positions hein je me serais retrouvé dans un gouvernement être obligé de faire quoi semblant de dire que je suis pas d'accord tout en disant que je suis d'accord non moi je préfère être clair j'ai toujours été clair si je m'engage quelque part c'est que je sais où on va et à quelles conditions on s'engage bon et là Michel Barnier lui il a une responsabilité il gère ça veut dire que vous auriez pu travailler avec Michel Barnier mais c'est Bruno rotario qui a bloquéverement contexte général je je moi je je considère que Michel Barnier je l'ai dit d'ailleurs dans un texte aussi à un deux atouts majeurs de l'expérience et il l'a montré d'ailleurs quand Gabriel a voulu un peu l'enququiner de il a il a l'avantage pour l'instant de ne pas avoir de majorité alternative donc il peut voilà il va faire ce qu'il va faire mais il faut qu'il écoute les collectivit deux dernièrre question un mot sur le PS le PS a lancé une nouvelle campagne d'adhésion hier le parti revendique 4 47000 adhérents à jour de cotisation dont 7000 nouveaux depuis l'annonce de la dissolution quelle est la ligne de ces nouveaux venus selon vous j'en sais rien vous savez pas ça vous intéresse encore oun oui ça m'intéresse encore ça m'intéresse en me disant que aujourd'hui ce parti qu'est-ce qui si on devait dire euh où est PS et qu'est-ce qui qu'incarne le Parti socialiste aujourd'hui de différent de ce que peut dire les Verts la France Insou et et les Verts étant de plus en plus d'ailleurs complètement collé sur une ligne politique a madame Tondelier madame Rousseau sur la ligne politique de la France insoumise qu'est-ce qu'on dirait c'est quoi politiquement économiquement écologiquement moi je porte je vous l'ai dit l'écookénésianisme c'estàd l'idée que l'investissement dans la politique kénésienne était là pour relancer une demande dans les infrastructures c'est la demande publique là on a un besoin impérieux ligne au PS dans la transition dans le changement de modèle de développement je vous le dis ce matin vous l'avez entendu une fois ça c'est quelque chose que vous pourriez porter à l'intérieur du parti représenter une nouvelle motion congrs r Je vous dire le Congrès le Congrès c'est c'est des bataill de de de parti c'est des batailles de de directionter Nau j'ai déjà fait moi je vais aider ceux qui vont se présenter à à effectivement essayer de changer deg qui va défendre votre ligne qui il y avaitof que j'avais soutenu a des gens qui sont en train de seouper Nicolas ma aussi ça il y a la seule question qu' faut qu'il faut qu'il se pose c'est qui à la place d'Olivier fort et pour quelle ligne voilà ben c'est la question qu'on vous pose qui à la place moi je vous ai donné je peux décliner tout ça avec beaucoup d'autres j'ai écrit plusieurs textes j'ai écris même un texte très intéressant que je vous invite à lire passer de la gauche de rupture à la gauche de transformation qui est sorti dans le point est-ce que Carole Delga par exemple qui ferme pas la porte pourrait la prochaine premier secrétaireel vous il faut que ceux qui veulent devenir Premier secrétaire se mettent d'accord faut un ou une et là il y en a trop et ben je constate vous avez vu que à la rentrée il y a eu Karim boane il y a eu Carole Delga il y a eu hélè joffroid il y a eu comment raphaëlwan tout le monde faisant sa petite réunion le vrai problème c'est pourquoi faire où on va quel est le projet c'est ça le sujet c'est ça mon sujet et je dis simplement une chose j'ai vu Bernard casneuve avait lancé l'idée que il allait présenter un projet à l'aété j'ai toujours proposé des Assises de la gauche pour essayer de réfléchir justement programmatiquement et de manière sur la question du projet donc moi j'écrirai aussi un projet qui s'appellera allons enfants de la Patrie dernière question sur François Hollande il pourrait être celui qui incarne cette alternative faut-il je reviens à ce que je disais tout à l'heure incarner quelque chose aujourd'hui faire en sorte qu'on qu'on soit compris euh dans ce qu'on veut faire c'est pas simplement des des histoires de boutique c'est pas simplement des histoires d'unité pour l'un unité qui qui est la question c'est ce que j'ai écrit d'ailleurs c'est une camisole aujourd'hui si vous êtes pas dans l'unité c'est que vous êtes pour la désunion si vous êtes pour la désunion c'est que vous êtes pour la défaite si vous êtes dans l'unité c'est que vous êtes pour la victoire et encore avec l'échec au bout du compte quoi qu'il en soit puisque la ligne n'est pas la bonne mais on discute où de la ligne bah non c'est Jean-Luc Mélenchon qui la donne he aujourd'hui soyons honnête c'est lui qui défin c'est Jean-Luc Mélenchon qui définit la lig P programme d'ailleurs le soir la dissolution enfin de des élections législatives quand il arrive et qui dit c'est tout programme le programme et voilà c'est tout bon bah tout le monde derrière a suivi regardez ce qui s'est passé quelle est l'originalité d'un programme qui à chaque nouvelle dépense d'ailleurs ça a été dit c'est une taxe ou un impôt bah écoutez allez-y devant les Français vous allez voir ce que ça va donner merci Stéphane Lefol merci d'AV notreéir à Public Sénat mais nous aussi on regarde la LI de west- France il y a pas que des mauvais points dans West France des Ukrainiens effuisés par 1000 jours de guerre c'est à la Une de West France merci Stéphane à la semaine prochaine merci beaucoup Stéphane Lefol on passe au club des territoires on reparle du Congrès des M

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