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Discours / meetingSophia Chikirou· 24 juin 2026 3 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploi

La politique commerciale de Macron ne marche pas !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Sophia ChikirouFait
    « La France a organisé son commerce extérieur autour des grandes entreprises et c'est structurel. »
  • 2:00Sophia ChikirouFait
    « L'Allemagne l'a fait autour de ses ETI comme l'Italie d'ailleurs. »
  • 7:00Sophia ChikirouFait
    « On les connaît, certains sont très investis. Laurent Saint-Martin, on peut pas dire que c'est quelqu'un qui connaît pas ce domaine-là. »
  • 8:00Sophia ChikirouFait
    « Il n'a pu que constater, entériner la baisse des crédits pour Business France qu'il avait dirigé. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Merci monsieur le président. Merci mesdames pour votre travail, votre rapport. J'ai moi-même eu l'occasion d'en pondre un.

C'était mon tout premier rapport quand j'ai été élu en 2022. Rapport sur l'attractivité et [grognement] la compétitivité. Très intéressant parce qu'en fait c'est très formateur et je me rappelle avoir déjà fait les mêmes constats que vous.

Je crois même avoir retrouvé un certain nombre de recommandations. Euh bien entendu, le problème fondamental, c'est celui qu'on pointait au départ, c'est-à-dire un problème stratégique et je crois même un problème d'ambition réelle et sincère. Mais moi, je voulais vous parler de deux choses parce que c'est vrai que euh vous le dites, c'est c'est pas efficace, ça marche pas, ça correspond pas à aux besoins identifiés.

Et nous-même dans nos circonscriptions, comme le rappelait monsieur Leco, on a identifié des entreprises qui auraient besoin de soutien pour aller vers l'export. Or, on est incapable de de leur apporter souvent parce que le problème initial, c'est vraiment un problème de communication et d'étude de de marché de base. Mais moi, je voulais vraiment insister sur le problème structurel.

La France a organisé son commerce extérieur autour des grandes entreprises et c'est structurel. l'Allemagne l'a fait autour de ses ETI comme l'Italie d'ailleurs. Nous, ce sont nos grandes entreprises et on a beaucoup compté sur nos grandes entreprises pour entraîner avec elles et moyennes entreprises.

Ce qu'elles ne font pas ou plus parce que elles ont soit absorbé ces ces entreprises là, soit elles préfèrent d'autres entreprises déjà installées sur place. Donc je pense qu'il faut s'attaquer structurellement au problème et changer complètement de cap dans le domaine si on veut avoir une chance d'aller vers l'export. Ensuite, on a un autre problème, c'est qu'on méconnaît les entreprises exportatrices.

On dit "lles sont 140000, on voudrait passer à 210000". Or sur les c'est pas 140000 entreprises exportatrices tous les ans et en permanence. C'est one shot.

Enfin, pardon, pour pas parler anglais, c'est une fois, [raclement de gorge] c'est une fois une une entreprise qui va vendre une fois les fameuses compotes là sur un salon, on va dire c'est une entreprise exportatrice. Alors, c'est pas vrai, il y a pas de de suivi d'accompagnement, d'identification là-dessus. Ensuite, on a un autre problème qui est celui qui est gouvernemental.

Je regardais là pour faire le point. Depuis 2022, on en est à cinq. Vous me direz c'est une c'est un quinquena un peu spécial certes, mais cinq ministres du commerce extérieur, ça marche pas.

On les connaît, certains sont très investis. Laurent Saint-Martin, on peut pas dire que c'est quelqu'un qui connaît pas ce domaine-là. Il l'a été quelques mois.

C'est insuffisant. De la même façon qu'il n'a pu que constater, entériner la baisse des crédits pour Business France qu'il avait dirigé. Ce que je veux dire là, c'est qu'on a aussi un problème euh de politique euh nationale de ce qu'on veut faire et que moi, je suis convaincu que il faut que l'État redevienne non seulement un état stratège planificateur, mais aussi qu'on arrête de considérer que le problème c'est d'aller aider des petites structures une par une, de saupoudrer les aides et qu'on accepte l'idée de s'attaquer à la structure même de notre commerce extérieur.

C'était une remarque qui, je crois, va peu dans le sens de votre rapport. M.