Fx Bellamy invité de Marc Fauvelle sur BFM
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Pourquoi les manifestants défilaient-ils selon vous derrière de fausses promesses ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous dites que c'est un succès, 500 000 à 1 million de manifestants ?
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Où sont les 10 000 casseurs annoncés par Bruno Retillot ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Que répondez-vous à Jean-Luc Mélenchon qui accuse le ministre de l'Intérieur de violence ?
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Que doit faire le Premier ministre après cette manifestation ?
- 10:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous acceptez une taxe sur les patrimoines de plus de 100 millions ?
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président des républicains, députés européens, vous n'avez pas manifesté aujourd'hui ou alors c'est un scoop. Non. Non.
Pourquoi d'ailleurs ? Parce que je crois que malheureusement les manifestants qui défilaient et je pense en particulier aux plus jeunes défilent derrière de fausses promesses. Euh je suis désolé.
C'est une fausse promesse. L'idée que c'est en montant le niveau des taxes et en augmentant encore la dépense publique l'idée que c'est comme ça qu'on va sortir de l'appauvrissement qui frappe durement notre pays en particulier les plus défavorisés. Cette idée-là, elle est fausse et et moi je pense aux plus jeunes.
En effet, le président de la CFTC le disait à l'instant. Il y avait des des jeunes dans ce cortège, ils ont été manifestés derrière la promesse par exemple de la retraite à 60 ans. C'est-à-dire qu'ils ont été manifestés pour ne pas avoir de retraite parce que notre système aujourd'hui de solidarité, celui sur lequel repose notre modèle de retraite, il est profondément déséquilibré et il faut, si on veut pouvoir défendre une vraie politique sociale dans ce pays, il faut commencer par regarder la vérité en face et c'est ça qui manque le plus.
Malgré vos désaccords sur les revendications du jour, est-ce que vous dites tout de même que c'est un succès 500000 à 1 million de personnes dans les rues surtout quand il y a pas de gouvernement ? C'est c'est une vraie mobilisation bien sûr. C'est une mobilisation qui n'est pas non plus celle qu'on a connu pendant la réforme des retraites he qui est très loin de l'ampleur des cortèges qui pouvaient défiler à ce moment-là.
Et c'est une mobilisation, il faut le souligner, qui s'est déroulé très largement dans le calme et et dans l'ordre. Et moi, je voudrais de ce point de vue dire ma profonde reconnaissance aux policiers, aux gendarmes qui ont permis par leur engagement de garantir que tout le monde puisse s'exprimer dans le cadre démocratique mais sans aucun débordement et sans violence. Où sont les 10000 casseurs annoncés hier par Bruno Rotaillot ?
Et ben, ils ont été empêchés d'agir par le travail de ces forces de l'ordre et aujourd'hui on a dans le pays les Français ont un ministre de l'intérieur. Mais pardon, il a suffit que le ministère de l'intérieur annonce qu'il en aurait 10000 pour que du coup il reste à la maison tranquillement et qu' regarde à la télé. Il y a eu un déploiement de force qui est aussi bien d'ailleurs au moment du mouvement bloquou que aujourd'hui a permis d'éviter les débordements.
Que personne ne doute un instant que ceux qui voulaient semer le chaos étaient bien là pour le faire. Mais il y a pas une dramatisation de Bruno Retillot. Il y a pas eu dans ses prises de parole ces derniers jours.
Moi je je vois encore une fois que la France a un ministre de l'intérieur qui nomme le le risque qui nomme la menace par son nom et qui donne aux forces de l'ordre, aux policiers, aux gendarmes, aux préfets une ligne claire et les moyens d'agir. Et quand c'est comme ça que les choses se passent et bien les manifestations peuvent avoir lieu. Mais dans un cadre ami, moi j'ai un peu l'impression que aussi bien au ministère de l'intérieur qu'à la préfecture de police, on nous a flanqué la frousse quoi.
On nous a fait peur. Nous aid 5 et combien ? 1000 et 5000 black block.
Ouais. Si on en avait une centaine, 200, ils n'était pas cachés dans les rues tout autour et euh dissuader d'intervenir par 80000 forces de l'ordre. Il y a eu il y a eu une mobilisation très forte des forces de l'ordre et vous êtes un grand spécialiste de la police, de la justice.
Je je sais que vous savez de l'intérieur que les consignes qui ont été données étaient parfaitement claires et qu'elles ont permis aux forces de l'ordre sur le terrain d'agir de manière efficace. Si on avait mauvais esprit, ce qu'on a pas évidemment sur ce plateau François Bélami. On pourrait se dire qu'il a donné ce chiffre pour dissuader une partie des manifestant tout ce qu'il y a plus de pacifistes d' aller aujourd'hui et les manifestants on parce que 10000 casseurs on attend des hordes de casseurs le couteau entre les dents et on reste à la maison.
Ouais. Qui n'ont pas peur de venir ? qui n'ont pas peur de venir, même si vous l'avez dit vous-même, il y a eu il y a eu une une mobilisation forte, les cortèges se sont déployés, ils se sont déroulés dans le calme.
Je pense que quand les choses dérapent, on a tout au fait d'engager la responsabilité politique et a raison quand elle se passe bien, on doit aussi reconnaître que la responsabilité politique est correctement assumée. Refuser tout débement car c'est ce qu'espère et attend le ministre de l'intérieur pour justifier sa propre violence habituelle contre le peuple, a écrit hier soir avant ses cortèges Jean-Luc Mélenchon. Qu'est-ce que vous lui répondez ?
C'est deux choses. D'abord, Jean-Luc Mélenchon s'est décrit lui-même devant ses troupes en septembre dernier comme un professionnel de l'organisation du bordel. Donc si aujourd'hui le bordel n'a pas eu lieu, c'est sa défaite.
Et la deuxième chose, c'est écouter ce qu'il dit. Vous venez de le dire. Dire que le ministre de l'intérieur se rend coupable d'une violence habituelle envers les Français et ceux qui veulent manifester d'une manière pacifique.
C'est ce qu'attend le ministre de l'intérieur pour justifier sa violence. Pour justifier justifier sa violence. Mais qu'on se rende compte de la violence des mots.
On a aujourd'hui dans ce pays une force politique, un dirigeant politique qui commence la discussion en organisant une confrontation violente, en légitimant la violence. Parce que c'est dire que le ministre de l'intérieur veut veut justifier la violence, c'est en réalité la justifier à son tour. C'est c'est absolument stupéfiant.
Le même Jean-Luc Mélenchon tweetit il y a quelques jours qu'il avait fait tomber de gouvernement sans tirer un coup de fusil. Mais pardon, on on en arrive à une rhtorique de l'insurrection qui me paraît euh devoir constituer une ligne rouge pour toute force politique qui tient à la démocratie dans ce pays. Vous dites qu'il est dangereux Luc Mélenchon ?
Bien sûr qu'il est dangereux, il est dangereux pour la République. Mais bien sûr encore une fois, mais écoutez ce que vous venez de lire. On peut être en désaccord avec Bruno Rota.
On peut ne pas partager la ligne politique du ministre de l'intérieur. On peut considérer que il exerce plus ou moins bien sa responsabilité. Mais pardon.
Dire que Bruno Rotaillot veut justifier la violence qu'il chercherait à exercer contre le peuple français, c'est en réalité ouvrir la voie à la réalité de la violence. Parce que si tout le monde doit reconnaître quelque chose, c'est que Bruno Rotaillot précisément veut protéger la paix, qu'il veut garantir l'ordre. et ce qu'il a fait aujourd'hui pour protéger les cortèges, c'est exactement le contraire de ce que Jean-Luc Mélenchon cherche à faire en organisant le chaos dans ce pays.
Marie Chantet, on se pose la question réussit ou échec ce soir de cette manifestation aujourd'hui ? 500000 personnes dans les rues, sur tout le territoire. D'abord, vous le qualifiez de comment ?
Et que doit faire aujourd'hui Sébastien Lecnu de ce qui s'est passé aujourd'hui dans les rues de France ? Que doit faire le premier ministre avec cela ? Mais je le disais, c'est une vraie mobilisation et elle témoigne d'un vrai malaise, un un malaise profond qui traverse la société française aujourd'hui.
Et je je n'ai aucun problème pour reconnaître la réalité de cet appauvrissement que notre pays traverse. Moi, je suis j'ai été pendant 11 ans, c'est mon métier, je suis professeur euh dans l'éducation nationale. Je je vois bien à quel point aujourd'hui beaucoup de Français qui travaillent qui travaillent dur dans le service public mais qui travaillent dur aussi dans le monde de l'entreprise qui sont salariés qui sont petits patrons qui sont libéraux qui sont agriculteurs.
Beaucoup de Français qui se donnent du mal n'arrivent pas à joindre les debouts. Et cet appauvrissement là il faut lui apporter une réponse. Et je ne doute pas un instant que le Premier ministre cherchera à lui apporter une réponse.
Maintenant je le redis, il y a deux choix possibles pour nous et moi, c'est comme ça que je vois le débat qui est aujourd'hui en train d'avoir lieu dans le monde politique. Il y a deux options possibles. Soit on continue tout ce qui n'a pas marché et on continuera d'accélérer cet appauvrissement.
Tout ce qui n'a pas marché, c'est l'excès d'impôt, l'excès de taxe. On est le pays le plus taxé de l' CDE. Donc on peut rajouter encore des impôts.
Est-ce que c'est ça qui fait notre bonheur aujourd'hui ? Je ne le crois pas. Soit au contraire on change de modèle et on décide de sortir enfin de cette espèce de folie fiscale dans laquelle le Parti socialiste cherche à aller encore plus loin.
On décide enfin de libérer les Français du poids de cette dépense publique excessive qui de toute évidence ne suffit pas à répondre à leurs problèmes. Vous nous dites "On est le pays le plus taxé d'Europe et pourtant ça y est vous êtes pour la taxe du." Ah non non je vous garantis que non.
Ah bah vos sympathisants. 89 % des sympathisants élèrent dans un un sondageop commandé par le Parti socialiste. C'est le sondage que le PS a emmené à Matignon quand il a venu Sébastien le Cordnu. 89 % de vos sympathisants.
Donc les gens qui ont voté ou vont voter pour vous disent euh on veut la taxe duman. Mais le problème c'est comment est-ce qu'on présente les choses si vous dites la question était souhaitez-vous une taxation du de 2 % sur les patrimoines de plus de 100 millions ? Évidemment vous êtes en train de vous faire lâcher par votre base.
Pas du tout. Je comprends parfaitement que les Français qui lisent cette question se disent "Ah bah oui, pourquoi pas ? une idée 100 millions d'euros c'est colossal et donc évidemment quelqu'un qui a 100 millions d'euros dans sa poche peut bien contribuer à l'effort ce que disent les 89 % des sympathisant ils se plantent ils ont pas bien lu la question et je ne dis pas qu'ils ont pas bien lu la question je dis que le je dis que le réflexe est spontané mais je voudrais simplement poser la question à tous les français pas seulement aux Français de droite à tous les Français quel qu'ils soit est-ce que quand on est le pays où les impôts sont le plus élevés du monde et qu'on a pourtant l'évidence devant nos yeux que tous les services publics fondamentaux sont en difficulté majeure.
Est-ce que c'est en allant encore plus loin dans la fiscalité qu'on va vraiment s'en sortir Certains dans vos rangs au parti républicains disent on ne peut pas laisser cette question de la justice fiscale de la taxation des haut plus haut patrimoines seulement à la gauche et ça ça vos électeurs demandent aussi cela et ce sondage le apporte aussi cette on se bat pour la justice encore une fois mais mais pour nous le problème fondamental le problème de l'injustice qui pèse sur ce pays c'est d'abord celui de cet appauvrissement et là pour le coup tous les électeurs de droite sont d'accord avec ça et je pense qu'une immense majorité des commandes sont avec ça le vrai le vrai pardon le vrai grand problème problème aujourd'hui d'injustice, c'est l'injustice qui pèse sur tous ces français qui bossent et qui ne s'en sortent pas. Rendre du salaire à ceux qui travaillent. Ça c'est ce qu'attendent pas seulement les électeurs de droite mais c'est ce qu'attendent les Français dans leur écrasant.
Bon, on entend donc pas de tax Zukman, même pas une taxe Zukman dégradée sans toucher euh l'outil de travail, sans toucher mais moi je vois la campagne, moi je vois la campagne extraordinaire de monsieur Zookman partout dans les médias matin, midi soir. D'accord. Vous avez vous avez raison.
Peut-être qu'il faut faire une campagne plus efficace pour lutter contre l'attaque Zman. Si jamais Sébastien Si jamais Sébastien lecornu intègre dans son budget, dans son projet de budget, une taxe, je sais pas comment on l'appellera pas, une contribution exceptionnelle, un peu ce que d'ailleurs Michel Barnier avait imaginé. Est-ce que ça vous l'acceptez ?
Deuxième chose, si monsieur le Cornu fait un geste sur les retraites, vous savez que c'est une des grandes questions aussi pour faire bouger le Parti socialiste. Est-ce qu'à la fin vous restez dans le gouvernement ? Est-ce que Bruno Rotaillot démissionne ? on on peut réfléchir à tout ce qu'on veut en manque.
La chose qui pour nous est fondamentale, c'est que si l'État doit maîtriser son déficit, ce sera en priorité en baissant la dépense publique plutôt qu'en augmentant les impôts. Ensuite, à l'intérieur de la fiscalité, non mais à l'intérieur de la fiscalité, on peut réfléchir à comment on réorganise les choses. C'estàdire que aujourd'hui clairement on a un sujet majeur qui est, je le disais, de baisser la fiscalité qui pèse sur le travail, de rendre du pouvoir d'achat aux gens qui travaillent.
Si pour ça il faut réfléchir et on a fait des propositions pour ça par exemple sur la dépense sociale, sur la maîtrise de la dépense sociale avec la location sociale unique, c'est pour ça il faut réfléchir à la meilleure manière d'organiser, de réorganiser un système qui soit plus juste. Mais on est évidemment disponible pour y travailler. Mais encore une fois, le déficit le problème du déficit, il sera résolu d'abord par la baisse de la dépense publique.
C'est pas les Français qui doivent payer plus, c'est les dopens. Et ça je pense là encore qu'il y a une écrasante penses s'il y a un bouger sur la pénibilité par exemple normement c'est moi qui dit réponse [rires] laisser quelques prérogatives s'il y a bouger sur la pénibilité est-ce que ça c'est de nature à faire bouger les LR et peut-être les faire sortir parce que vous vous voulez pas bouger sur la réforme des retraites vous voulez cette réforme des retraites là encore la dernière réforme des retraite on l'a voté on l'a soutenu parce qu'elle était nécessaire suspendue presque tout seelle elle est passée parce que était là sans ça elle passait pas la vérité c'est que cette réforme était pas parfaite. C'est probablement pas la réforme qu'on aurait porté nous-même.
Mais on peut réfléchir là encore à comment mieux prendre en compte la pénibilité. Le sujet majeur, je le redis fondamentalement et c'est ça pour nous la ligne rouge, c'est de pas mentir au français. La gauche aujourd'hui François Gavier Bami, c'est pas forcément la pénibilité, c'est qu'elle soit abrogée ou suspendue.
Si Sébastien le Et si le sujet c'est de revenir à 62 ou 60 ans, c'est une suspendue. Est-ce que vous continuez à soutenir le gouvernement ou est-ce que vous faites vos valises ? Ah mais nous on ne soutiendra pas une abrogation de la réforme des retraites qui consisterait à mentir aux français et une suspension c'est-à-dire pendant un an et on voit ça la présidentielle bah je sais pas trop ce que ça veut dire une suspension suspension c'est on arrête la réforme là où elle en est on doit être à 62 ans et 3 mois ou 6 mois voilà on s'arrête on gèle et on soumet le voilà parlons pas des des partis politiques, parlons des français parlons de la réalité mais ça c'est la vie des français savoir à quel âge ils vont à la donc la question c'est pas ce que je pense ou ce qu'on pense c'est qu est la ré on arrête aujourd'hu Je j'ai croisé dans dans dans le couloir Manon Aubri qui repartait à Bruxelles.
Mais je peux vous dire qu'à Bruxelles, il nous regarde tous avec sidération en se demandant ce qui nous arrive. Au Danemark, il y a quelques semaines, les socio-démocrates au pouvoir, les socialistes ont porté l'âge de départ à la retraite à 70 ans en disant "Nous, on veut garder notre modèle social et donc on veut pas que le trou dans la caisse finisse par le condamner." Et ben la vérité c'est que aujourd'hui nous sommes les seuls en Europe à parler de ramener de nouveau la l'âge de départ à la retraite à 62 ou 60 ans.
Si on faisait ça, ça voudrait dire quoi en fait ? Ça voudrait dire qu'on privilégie ceux qui vont prendre leur traite maintenant. Mais en fait, on dit à tous les jeunes, vous aurez pas de retraite demain.
Ça n'existera plus du tout. Chacun va devoir se débrouiller tout seul. Et il y en a qui n'attendent que ça aujourd'hui.
C'est tous les assureurs privés qui se disent "Et ben, allons-y, faisons un pas de plus vers le délitement du système de retraite publique de ce système qu'on a construit. Moi je crois que ce système il fonctionne plus en l'état qu'il faudra aller vers la capitalisation, qu'il faudra transformer en profondeur ce système. On a des propositions suspension vous restez vous mais mais ça n'a pas enfin encore une fois on on est déjà au bord de l'effondrement budgétaire donc non ça ça n'a pas sens.
On peut on peut retravailler à l'intérieur de cette réforme sur la question de la pénibilité sur la question des carrières longues. Il y a plein de sujets à revoir ça c'est une certitude. Mais mettre en danger l'équilibre budgétaire de ce système de retraite c'est non pour nous.
Il y a une autre question qui intéresse beaucoup de Français François Xavier Bam c'est l'immigration. Est-ce que vous avez signé la pétition lancée par Philippe Devilier, exodéputé euh souverainiste, pétition qu'a signé euh Laurent Voquet, le patron des députés LR ? Oui.
Vous l'avez signé ? Je l'ai pas signé, mais je pourrais le faire. Ma question.
Oui, vous pourriez le faire mais nous on se bat depuis 10 ans pour qu'il y ait un référendum sur l'immigration et pour que la Constitution soit pourriez lancer votre propre pétition et dire LR est suffisamment fort aujourd'hui pour lancer sa pétition. On on a fait plus que lancer une pétition. On a déposé une proposition de loi, on l'a fait voter au Parlement et c'est le Conseil constitutionnel qui s'y est opposé.
Nous, on est on est favorable à un référendum sur l'immigration pour que les Français puissent décider souverainement de leur politique migratoire et ce sera absolument vous posez français. Mais il y a Est-ce que vous êtes pour ou contre l'immigration ? La première des choses à faire, c'est de réformer la constitution parce qu'aujourd'hui dans le champ constitutionnel on peut pas faire décider les Français par référendum sur cette question migratoire.
Quand on a eu par exemple les décisions du Conseil constitutionnel comme celles qui ont eu lieu cet été. Vous vous souvenez cet été le conseil constitutionnel a détruit de l'intérieur la loi dite philippine après la mort de la jeune Philippine qui avait été violée et tuée par un OQUTF euh par un un un une personne en situation irrégulière sur le sol français sous Oqutf. Nous, on avait déposé cette proposition pour que et c'était l'initiative de Bruno Retaillot, les personnes sous OQTF considérées comme dangereus parce qu'elles ont été déjà coupables de viol, de crimes ou de terrorisme puisse être retenu plus que les euh 70 jours qui sont actuellement prévus.
Le Conseil constitutionnel a cassé cette disposition alors que la plupart des pays européens le font déjà aujourd'hui. Et bien une question comme celle-là, elle ne peut être tranchée souverainement que par le peuple français parce que le Conseiller constitutionnel s'arroge le droit de juger de la pertinence de cette décision. Il faut aller au-dessus du Conseil constitutionnel et au-dessus du Conseil constitutionnel, il y a le peuple français.
Aujourd'hui, ça n'est pas possible. Donc ce que nous demandons c'est qu'on réforme la constitution pour pouvoir soumettre une telle question au peuple français demain. Et ça c'est ce qu'on défend depuis des années.
Depuis des années. La mère de Philippines sera demain matin sur BFM TV chez Apoline de Malerbe. La mère de Philippine.
C'est très important qu'on écoute ce que les parci beaucoup François Xavier Bami dans une minute. Yeah.
François-Xavier Bellamy