Notre vrai meeting d'affaires (et tout ce qu'on ne montre pas) avec Catherine & Marilou
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
On est en meeting d'affaires, toi et moi.
J'ai un peu de culpabilité, c'est ça qui me challenge un peu, je pense que c'est le regard des autres au final.
C'est sûr que l'argent me challenge toujours, c'est pas très stable.
Moi, mon plus grand rêve, ce qui me motive vraiment en ce moment, entre autres avec ma business en ligne, avec mes réseaux sociaux, c'est que je veux pouvoir être proche de ma famille pendant mon congé de maternité. C'est un grand mason, je l'ai distribué.
Le message entrepreneurial soit adapté aux réalités des femmes. Bienvenue dans notre safe space pour vous inspirer. Bienvenue à Elle, le balado. Je dirais que ça me stresse un peu plus.
Mais pas que ça me stresse, mais c'est comme...
C'est plus que juste poser une question, t'es qu'il faut que j'y réponde!
Mais non, je crois que ça va se bien se passer.
Bien oui!
Comment mieux commencer une journée qu'un girl talk, mais un girl talk un peu inhabituel. En fait, c'est pas tant un girl talk, c'est un meeting.
C'est un meeting. Moi, c'était ça mon thème un matin. J'étais genre, on est en meeting d'affaires, toi et moi.
Meeting d'affaires pour s'influencer positivement et faire part de nos bons coups, mauvais coups.
Oui, mais avant toute chose, il faut des questions en rafale. Mais j'ai même pas vu que t'avais fait ça. Bien oui, j'ai fait ça. Moi, j'ai fait tout le plan de match habituel. Fait que comme Marie-Lou le dit... Question rapide, réponse rapide. Ok, bien je commence pour toi. Ok. Et là, c'est parce que c'est toi qui les as écrites. Bien je sais.
Je sais plus que j'ai écrit. Ça va bien aller. Moi, je change la première question. Tu peux pas le savoir. Tu peux pas savoir les questions que t'as écrites. Bien là, je peux te poser cette question-là si tu veux. Non, je pars. Ok. Demain, ok. Il y a un gouvernement qui prend place et que tu dois tout changer tes affaires de business. Tu peux plus faire ce que tu fais comme métier en ce moment-là. C'est quoi mon métier? Tu dois choisir... C'est ça. Tu dois choisir un métier conventionnel, style dentiste ou marketing. Quel métier choisirais-tu? Euh... Il faut que ça soit conventionnel. Ouais. Faut que t'as un titre, là. Faut que ton... Faut pas qu'on...
Faut pas que tu réfléchisses avant de dire c'est quoi ton métier comme on fait toujours maintenant, là. Ouais, ouais, ouais, ouais.
Bien je vais dire juste marketing, là.
Ah ouais, hein? Ouais. J'espérais que tu reviennes avec ton dentiste, Téquin.
Bien là, ça, je sais pas si c'est conventionnel, là. C'est un peu faut que tu l'expliques quand même, là. Genre, je pense que ça vient avec des discussions par après. Mais tu sais, sinon, on va être dans le milieu des chevaux, mais j'ai l'impression que ça, c'est pas très conventionnel non plus, fait que... Après, marketing pour parquetiste. Ce serait lit. Absolument. Faut que nice, hein? Mais je me dis toujours, si plan A, B, C, D, tu te crashes, t'sais, au moins, j'ai quand même des études en marketing. Là, je peux retourner travailler en marketing dans n'importe quoi. Pis quand c'est des personnes âgées qui me demandent qu'est-ce que je fais dans la vie, je dis marketing.
Ah, bon, mauvais. OK. Quel film ne vieillit jamais pour toi, peu importe combien de fois tu l'as vu? Burlesque. Burlesque?
Ah, quand, là, au début, Christina Aguilera est, genre, dans son ancien café-resto, là, pis là, elle est seule à bord, à la porte, pis là, ah, mon Dieu, et à chaque fois, je chante, pis mon chum, il est genre, oh, oh, non, non, non, non. Ah, oui, oui, oui. Moi, je chante bien dans ma tête, tu comprends, mais je le sais que je chante pas bien, mais ouf!
Ah, OK, on se fait, genre, une soirée de gosses pis on écoute Burlesque, parce que moi, genre, je peux... C'est sûr que mon cerveau pourrait « locked in » pis je ferais les chorégraphies avec eux.
Non, non, mais moi, après, quand elle se coupe les cheveux, ben, elle se coupe pas les cheveux court sur une perruque, mais, ah, je pourrais faire un épisode sur Burlesque. Amazing. Parfait. OK. Ah, c'est quoi que tu lis en ce moment?
C'est quoi ta lecture du moment? En ce moment, je suis en train de lire « Flawless » de Elsie Silver. Est-ce que c'est les livres, là, de cow-boy dans mon... Oui, exact. Ah, je me suis fait passer toute la série! Non, là, je l'ai toute! Je l'ai trouvée dans une bibliothèque de rue. Nice! Fait que trop cute! Mais, ouais, on est en train de lire ça. Honnêtement, c'est bon, c'est très léger, ça fait du bien, puisqu'on essaie d'alterner dans, moi, que Fred, les lectures un peu rough. Puis là, j'ai commencé « Know My Name », mais je ne sais pas si c'est... Chanel, quelque chose. Ah, j'en ai entendu parler. L'autrice, parce que là, mon concept, c'est que je veux lire toutes les 5 étoiles de Fred.
Genre tous les livres qui a le rate 5 étoiles dans sa vie, je veux les lire. Fait que là, apparemment, c'est comme vraiment rough comme livre. Puis, je suis aussi en train de lire le deuxième Zodiac Academy. Ah, j'espérais que tu parles de Zodiac Academy. I love it! La pile à lire en ce moment. Qu'est-ce que tu veux faire quand tu vas être à ta retraite?
Je veux avoir un chalet sur le bord de l'eau avec un chien qui va s'appeler Chantal, OK? Tu sais, je ne sais pas c'est quoi la race de chien, mais c'est comme un chien. Ce n'est pas petit comme un chihuahua, mais peut-être gros comme un chih tzu. Puis, c'est souvent brun caramel et blanc avec comme des grosses oreilles avec des poils. Un coqueur espagno? Je ne sais pas si c'est ça, mais ça a une face de Chantal. Oui. Puis, j'ai annoncé ça à mon chum, il y a deux semaines, que c'était comme mon dream. Il était comme « Tu l'appelleras Chantal? » Ah, mais rien n'est. Mais je ne me vois pas comme…
Lui, il ne veut pas genre un gros berger allemand en plus. Ça pourrait être genre Chantal et Georges, mettons.
Oui, lui, il veut un berger allemand qui s'appelle Miles. Ça fait depuis qu'au début qu'on est ensemble qu'il parle de ça, fait qu'on va voir nos deux chiens. Mais je ne me vois pas me lever et faire du yoga sur l'oké, ensuite prendre une marche et cuisiner, après faire mon jardinage. Un peu tout ça est allé, mais je me vois comme quand même encore travailler. J'adore être impliquée en santé de la femme. Tout ça, je le vois encore, mais peut-être plus ralenti selon mon niveau d'énergie. J'en mets ton ministre de la Santé, mais au chalet. Et je pensais à ça ce matin en me maquillant.
Parce que là, ce matin, la caméra qui me filme, « Madame Fréchette, vous m'avez follow-back ce matin sur Instagram? » Et là, ce matin, en me maquillant, je me disais « Qu'est-ce que je ferais si j'étais ministre de la Santé demain? » Ouh, j'étais rendue loin dans ma tête qu'il fallait que je me recentre.
J'aime ça, j'aime ça, Catherine, que tu es déjà en brainstorm de tes mandats de début de carrière. Ah oui, 100 %. Amazing! Yeah! Petite ronde de questions rafales de fêtes.
J'entends, je suis déjà ministre de la Santé, on habite sur le bord d'un chalet. Et voilà. Tu fais du marketing pour le santé qu'est-ce derrière le chalet. C'est ça. Ah, classique, nous! Bon, OK. Moi, j'aimerais savoir, on se le fait demander vraiment souvent, OK? On se fait poser des questions par-ci, par-là, parce que dans les épisodes, des fois, on est comme « Ah, tel projet que j'ai dans ma business, mais c'est-à-dire qu'on relance cette question-là à l'invité, fait qu'on ne creuse jamais vraiment sur nos business, là. » Toi, en ce moment-là, si je te demande, puis que tu as le temps de répondre, qu'est-ce que tu fais?
C'est quoi tes projets actuels, comme tous les projets que tu as même mises dessus, là, en ce moment-là? Oui.
Moi, je dis que j'ai quatre business en ce moment, ou quatre projets différents, là, et distincts. Je suis créatrice de contenu, donc influenceuse. Je suis fondatrice propriétaire d'Eulie Éducation, qui est mon entreprise en éducation à la sexualité pour les familles, les enfants et les adolescents. J'ai le balado. J'espère. Et j'ai le show-trice aussi, fait qu'animatrice-autrice, avec mes livres que j'écris. Fait que c'est comme mes quatre projets, là, quatre business, puis que j'aime jongler, puis que je divise mon temps là-dedans. C'est bonne, tu l'as comme catégorisé, genre. Bien, oui, dans le sens de, pour moi, c'est tellement distinct.
Comme, ils s'entremêlent, mais ils sont tellement distincts en même temps, que comme quand on me demande qu'est-ce que je fais dans la vie, je suis genre entrepreneur. Mais après ça, je suis genre créatrice de contenu, animatrice, autrice, entrepreneur. Wow, t'es bonne. Toi, Catherine, c'est quoi tes business? Mais c'est ça, j'ai plus...
Oui, t'es-tu devenue typée ou comme... Bien non, là, non, c'est juste à force de dire, à force de me sentir mal, d'explicer qu'est-ce que je fais dans la vie. L'affaire, c'est que c'est facile, moi, là, quand les gens me demandent ce que je fais, je fais juste répondre physiothérapeute, puis des fois, j'ajoute le kink de physiothérapeute en rééducation périnéale, pour les mailer un peu plus, mais j'explique jamais tout ça.
Mais après ça, c'est que tu parles avec la personne, t'es comme, ah oui, non, mais j'ai aussi, ah bien oui, mais j'ai un balado, puis tu sais, souvent, je fais ça, je vais en choisir un, puis après ça, je vais parler, puis c'est comme, ah oui, ouais, dans le fond, j'ai aussi écrit, ouais, oui, j'ai un livre, ah oui, j'ai un balado, ah, ouais, j'ai aussi une business... Fait que là, le monde sont comme les voyants.
Choisis les préférés du moment.
Ben c'est ça, mais après ça, le monde sont comme mélangés.
Ben c'est ça, c'est pour ça qu'on fait cet épisode-là.
Exact.
Fait que tu feras juste leur envoyer, qu'est-ce que tu fais dans la vie? Regarde l'épisode 376. Oui. Mais moi, j'ai l'impression que t'as quatre business aussi. Ok, mais je vais essayer, je vais les mettre en catégorie, puis on va voir, il a un petit tout, à quel numéro, là. Fait que dans le fond, j'exerce comme physiothérapeute en rééducation périnéale et également en orthopédie, fait que je traite pas juste tout ce qui est planchipélien, je traite épaules, genoux, orteils, là. Fait que je fais ça. Je suis copropriétaire avec mon associé des cliniques Lecoin-Réadap. On a deux cliniques, une à Rosemont, une à Vélerie.
Je suis co-animatrice du balado, le balado, qui est le meilleur balado au Canada. Et j'ai également une business en ligne qui est, dans le fond, reliée à, en fait, c'est relié à mes réseaux sociaux aussi, là, qui est CLR Physio. Donc, ma business en ligne, maîlé avec les réseaux sociaux, c'est vraiment pour vendre des programmes en ligne, vendre des outils éducationnels pour les femmes, reliées en santé de la femme, santé pelvienne. Fait qu'actuellement, je sais pas si cet épisode-là va s'artir quand. Oui, oui, je peux le dire. Dans le fond, j'ai mis un programme prénatal, j'ai un programme sur les futurs urinaires, également un sur la césarienne et plein de belles choses qui s'en viennent.
Et voilà. J'ai quatre boîtes aussi. Fait que ça fait, Capi, il y en a une cinquième
qui s'en vient aussi, là. C'est quoi? C'est quoi? Autrice. T'es autrice avant de sortir ton livre. J'ai pitié mes cartes! Si t'écris, t'es autrice. Fait que... Ah non, mais j'ai pas dit ça encore à personne. Je sais. J'ai pas dit ça encore à personne. Non, mais genre, on dit rien, là. Là, faut aller chercher tes cartes, là. Tu peux pas pitié ça. Je suis pas autrice, là. Ben oui. Si t'écris, t'es autrice. J'écrivais à 14 ans dans mon journal. À devenir. Mais, quand même, j'ai chaud. Et voilà. Je me sens rougée. Va voir, tu te pratiques à dire ça, quand même. Il y a qui qui est devant le miroir, là. Non, mais moi, je me suis considérée... Fuck le syndrome d'un imposteur, là.
Je me suis considérée autrice dès que j'ai commencé à écrire un livre. J'étais comme... J'étais pas rendue là. Non?
Ben non, il y a des étapes, là. Comme, techniquement, j'ai rien signé. Faut que j'envoie... Ben, quand l'épisode va sortir, peut-être, mais... J'envoie à ce dimanche. Je vais pas trop te mettre sur le... Je voulais juste faire
un petit... C'est quand même. On a le droit. On a le droit. A wink, a wink. J'aime ça. OK. Qu'est-ce qui t'excite et qu'est-ce qui te challenge en ce moment dans tes business? C'est-tu comme deux questions ou c'est... Oui. Deux questions.
Ouais. Je pourrais commencer avec ce qui me challenge. Oui, il y a le syndrome de l'imposteur. Là, je suis comme tannée de parler du syndrome d'imposteur. Je trouve que c'est comme... On a fait le tour du syndrome d'imposteur, mais un peu de culpabilité. En fait, face à mon métier de physio. J'ai comme l'impression que... Écoutez, c'est mon ressenti, c'est peut-être pas vrai du tout, comme... Peut-être qu'il y a d'autres physios qui vivent pas ça du tout, mais... Que d'étudier en physio, d'étudier comme professeur de la santé, t'es comme un peu...
T'as un peu la pression de devoir travailler ton 4, 5, 6 jours, semaine, de traiter des patients, de faire ce dont on t'a formé à faire, tu comprends? Et là, moi, en ce moment, j'ai beaucoup réduit mes heures. Puis on dirait que j'étais comme, entre guillemets, beaucoup de guillemets, contente de dire que ça avait un lien aussi avec ma santé, qui allait pas super bien. Mais comme, à la fois, j'étais un peu contente de réduire mes heures en clinique pour me concentrer sur mes autres projets. Fait que j'ai un peu de culpabilité. C'est ça qui me challenge un peu. Je pense que c'est le regard des autres, au final.
J'essaie de vraiment, comme, couper ça de ma vie, là, en ce moment, de pas me dire, ah, est-ce que le monde de la physio va trouver que je suis comme pas une assez bonne physio, vu que je travaille juste à temps partiel? Est-ce que je devrais pas faire ça tout de suite? Est-ce que je devrais faire plus de formation pour être une meilleure physio puis avoir plus de connaissances puis avoir vu plus de patients avant d'alléger mon horaire puis me concentrer sur d'autres choses? Mais quand je pense, je suis comme, ben, c'est pas ça, ça me tente de faire.
Oui. Puis est-ce que toi, tu jugerais une physio qui est travaillée à temps partiel?
Mais avec ma réalité de ce jour, absolument pas, tu sais. OK. Mais j'ai quand même eu des commentaires de, je veux pas dire vieux physio, mais de physio qui sont pas dans vingtaine, trentaine, là. J'en ai eu des commentaires. J'ai eu des commentaires de comme, « Hiche-moi, à 25 ans, à 26 ans, j'aurais jamais parti de ma clinique. » Ouf. Ah, oui? Ce commentaire-là, j'ai rare, là, il sert à rien. Comme, non, je l'ai eu. Je l'ai eu. De gens près de moi. OK. Ah, oui, oui. De gens près de moi de physio. Fait que c'est sûr que je le sais qu'il y en a qui doivent se dire comme, « Qu'est-ce que c'est qu'elle fait avec sa carrière? » Oui. Mais je suis comme, « You know what?
» J'ai assez d'argent pour manger, payer mon hypothèque, puis je suis vraiment heureuse, fait que… Ben oui. Fait que ça, c'est ce qui me challenge. Toi, y a-tu des choses qui te challenge en ce moment?
Oui, mais je suis d'en de continuer sur ton aller. Mon excitation? Oui, parce que j'ai genre des follow-up questions, là. Non, mais je trouve ça intéressant que tu dis ça. Puis après ça, c'est que je trouve qu'il y a une dichotomie, mettons, dans les professionnels de la santé, justement, que l'accessibilité, l'accessibilité aux soins, l'accessibilité à l'information, etc. Genre, c'est difficile, tout le monde a des listes d'attente.
Mais là, après ça, toi, tu pars un projet, tu sais, tu pars des projets qui facilitent l'accessibilité à l'information pour régler le problème, parce qu'il n'y a pas assez de physios formés, tu sais, mettons, même des physios spécialisés pour voir l'ensemble de la population. Mais après ça, on te reproche de faire ça.
Mais je pense qu'il y a également ça, puis il y a aussi l'aspect monétaire. Parce que, oui, le fait d'être une femme, on est toujours gêné de dire qu'on veut faire de l'argent. Mais aussi, comme professeur de la santé, qu'il faudrait que notre seule et unique valeur soit d'aider les gens à récupérer, à se réhabiliter ou à être en santé. Mais au bout de la ligne, je veux faire de l'argent aussi. Avez-vous vu dans quelle économie on vit?
Moi, mon plus grand rêve, puis ce qui me motive vraiment en ce moment, entre autres avec ma business en ligne, avec mes réseaux sociaux, c'est que je veux pouvoir être proche de ma famille pendant mon congé de maternité avec mon chum qui est là longtemps avec moi. C'est ça à quoi j'aspire. Puis on peut en parler quand le jour, pas si le jour, quand le jour se présentera. Mais j'ai vraiment une vision de ce que je veux vivre dans mon congé de maternité, dans la maternité, dans la famille que je veux fonder. Puis malheureusement, l'argent doit être présent, parce que sinon, il n'y arrivera pas.
Mais bien sûr.
Mais ça, ça me challenge un peu aussi de dire que je veux faire de l'argent.
Oui, mais en même temps, ce n'est pas comme si les physios, on assumait qu'ils ne faisaient pas d'argent. J'ai l'impression que c'est quand même une profession bien payée. Non, vraiment pas.
En vrai? Puis là, je vais parler d'argent, mais on s'entend comme, je vais comparer des métiers entre eux. Et je ne dis pas que c'est un mauvais salaire, mais je considère qu'après avoir fait un bac, une maîtrise comme professionnelle de la santé, le même nombre d'études qu'un opto, qu'un dentiste, j'ai commencé à 28,50 $. Oui. J'ai une de mes amies, elle a commencé, c'est mon associé, je pense qu'elle gagnait 44 000 $ par année au début de sa carrière. Ce n'est pas facile d'arriver dans ces chiffres comme physio, salarié, ce n'est vraiment pas facile. Puis après ça, comme opto et comme dentiste, ils font dans les 150 000 $, les dentistes dans les 200 000 $.
Fait que non, je ne dis pas qu'on est peu payé, mais je ne dis pas qu'on est super bien payé comme ce que les gens peuvent croire.
Oui, c'est ça. Mais je pense qu'après ça, c'est comme tu vas au physio, tu as ta facture et tu es comme « Ah, OK, quand même, genre 130, 140, 140, 150 $. » En fait, moi, j'ai commencé… C'est bien payé de l'heure.
Oui, c'était 105 $ de la demi-heure et je t'ai payé 28,50 $. Fait que je rapportais 210 $ à la compagnie puis je t'ai payé 28,50 $.
Mais j'ai l'impression qu'il y a souvent un modèle de travailleur autonome. Pardon? Dans les cliniques. Mettons, pour avoir travaillé en clinique de physio, tout le monde était travailleur autonome. Sauf les physios. Oui, les physios aussi, les travailleurs autonomes.
Oui, oui. Mais non, mais non, mais non. Ben non. Ah, ben oui. Non, non, non. C'est vraiment nouveau, là. Je ne dis pas qu'on aurait réinventé la roue. Il y en a toujours eu par-ci, par-là, des travailleurs autonomes physios, mais qui travaillaient dans leur sous-sol. Et très, très, très peu qu'il y avait leur clinique. Si c'était le cas, c'était genre une salle et tout.
Non, non, mais pas genre qu'ils sont propriétaires de la clinique, mais c'était comme un modèle en clinique ou est-ce qu'il y a la clinique qui a fait ça?
C'était les ostéos, c'était les masseaux, c'était les accus, mais pas les physios. Mais dans ta clinique, c'est ça? Dans ma clinique, tout le monde était travailleur autonome.
Oui, c'est ça. Mais dans les cliniques que moi, je travaillais, tout le monde était travailleur autonome aussi. C'est ça? Oui. Oui, oui. Ben oui.
Mettons, le couperon au montage au besoin, c'était quoi la clinique? C'est Physio Outaouais. OK, ben peut-être à l'Ottaouais, mais tu sais, Physio Extra, Kinatex, Mouvement, Action Physio, modèle de travailleur autonome, ça bouge, puis ça confronte vraiment beaucoup dans le monde de la physio en ce moment-là. Oui, j'imagine. Vraiment beaucoup. Pour que mon associé et moi, on a fait une conférence sur tout savoir, sur comment devenir, ou plutôt connaître le modèle de travailleur autonome en physio et que j'aille la directrice des RH d'une des compagnies de salariés, que j'aille la propriétaire d'une des cliniques également. Oui, oui, oui.
Je sais qu'il y a un petit peu avant la première représentation, mais ça a confronté vraiment beaucoup. dans le monde de la physio, puis il y en a encore beaucoup qui pensent que ce n'est pas un bon move, mais les physios sont fatigués en ce moment. On voit vraiment beaucoup de patients, puis on n'est pas compensés de façon monétaire pour le nombre de patients qu'on voit. J'ai une amie, elle avait déjà vu 22 patients pendant son shift. Mais après ça, tes notes, tu n'as pas eu le temps de les faire. Tu n'as pas eu le temps de faire tes notes. Tu n'es pas satisfait du traitement que tu donnes à ton patient. Ce n'est pas valorisant. Ce n'est vraiment pas valorisant.
Puis des fois, tu as les commentaires des patients aussi qui sont comme, « Ah oui, c'est déjà fini. » Puis comme moi, j'ai regardé ton squat, puis je t'ai massé le cou. Oui, c'est fini.
Oui, c'est ça. C'est 30 minutes. Mais bon, c'est mon avis sans filtre. Mais non, je suis vraiment d'accord. On interrompt le podcast pour une petite capsule entrepreneuriale parce qu'on va se parler, vous et moi, si vous êtes entrepreneur, la plus grande erreur que vous pouvez faire, selon moi, c'est de ne pas profiter des ressources qui sont accessibles et gratuites pour vous. Ça fait plusieurs années que je suis en entrepreneuriat et moi, je les ai utilisées. Et ça me fait tout ça capoter quand je parle à une autre entrepreneur puis je suis comme, « Est-ce que tu as eu du soutien? T'as-tu eu de l'accompagnement? T'as-tu eu du financement? » Et que la réponse est non.
Donc, aujourd'hui, je vous mets sur une piste qui va probablement changer le cours des choses pour votre entreprise. Je ne sais pas si vous connaissez PME Montréal, mais si vous habitez à Montréal, c'est le réseau de soutien des entrepreneurs de la ville de Montréal et c'est un organisme qui offre toutes ces ressources-là que vous devez absolument aller découvrir. Que ce soit pour le démarrage d'entreprise, le développement, la croissance ou même si vous voulez reprendre une entreprise, ils ont le personnel pour vous accompagner. Donc, il y a vraiment du soutien, du coaching.
Vous avez besoin d'être mis en contact avec des ressources, que ce soit légal, comptabilité, peu importe, ils vont pouvoir vous orienter à la bonne place. Et évidemment, selon moi, ce qui est le plus pertinent, c'est du financement. Donc, ils vous accompagnent pour le financement de votre entreprise et ils ont vraiment beaucoup de programmes et de fonds qui méritent d'être découverts si vous avez besoin d'un petit coup de pouce financier. Le financement peut être reçu sous forme de prêts, de subventions ou même dans certains cas d'appels à projets des bourses. Et je vous donne un petit exemple de programme.
Évidemment, il y en a vraiment beaucoup, mais il y a le fonds Jeune entreprise qui est disponible chez PME Montréal que quand vous prenez un prêt avec eux, vous pouvez aller chercher une subvention non remboursable allant jusqu'à, par exemple, 25 000 $ qui peut aider pour différents types de dépenses, par exemple, des améliorations locatives, du fonds de roulement, des frais de commercialisation et plus encore. Donc, évidemment, il y a des critères d'admissibilité. Tout est en description. Vous pouvez aller voir leur site web et voir les différents fonds qu'ils offrent.
Mais ça vaut la peine d'aller regarder et de voir si on est admissible parce que vous passez peut-être à côté d'argent gratuit ou en tout cas, au minimum, du soutien gratuit. Deux points que j'ai en commun avec PME Montréal, c'est de normaliser, de demander de l'aide en entrepreneuriat. On le sait que ça peut être difficile, mais ils sont là pour vous aider et on veut avoir plus de femmes en entrepreneuriat, mais pour ça, il faut que ces femmes-là aient les bons outils pour pouvoir avoir du succès dans leurs affaires et on a la même mission, PME Montréal et Elle, le balado, je vous laisse toutes les informations en description.
Allez regarder leur site web et allez les suivre aussi parce qu'ils offrent régulièrement des outils, des ressources gratuites. Et sur ce, de retour à l'épisode. Ça porte quand même à changer, mais c'est sûr. Après ça, tu as une plateforme en ligne qui est comme « Oui, bonjour, j'aimerais avoir de l'accessibilité à l'information. » Oui. Puis que toi, tu sois mieux payée et que mieux payée en même temps, c'est du risque. Genre, bienvenue dans l'univers des plateformes en ligne. J'ai quand même
investi beaucoup d'argent là-dessus. C'est ça,
exact. Ça fait que c'est difficile. En tout cas, c'est pas nécessairement l'affaire la plus payante direct en partant non plus. Non, vraiment pas. Ça se bâtisse.
Moi, j'ai fait genre quatre ventes le premier mois.
Bien oui, bien c'est ça. J'aime aussi. C'est comme « Ouh, ça a remboursé mon photoshute! » Exact, exact. Moi, je pense que ce qui me challenge pour venir à ta question de tantôt en ce moment, bien c'est sûr que l'argent me challenge toujours. C'est pas très stable. Puis je trouvais ça drôle parce que je parlais avec ma blonde récemment puis j'étais comme « C'est vraiment nice parce que mes cadres business dans le fond, il n'y en a aucune qui me rapportent de l'argent. » C'est genre « Yeah! » Au final, je mets genre 40 heures par semaine, 45 heures par semaine à peu près sur comme tous mes projets. Mais c'est dur de se dire que c'est de l'investissement parce que c'est pas...
Je fais pas une heure et j'ai un revenu automatique. C'est pas genre « Un heure, un heure, un heure, un heure. »
C'est pas comme mon chum qui me dit récemment qu'il est comme « Ah, c'est parfait, je vais pouvoir prendre les heures que j'ai manquées parce qu'il était venu à ma chirurgie et qu'il avait manqué des heures. Je vais aller reprendre vendredi. » Non, c'est ça.
Vraiment, dans tous mes jobs, je sais pas c'est quand que la prochaine rentrée d'argent arrive.
Ça serait le fun d'avoir des lunettes deux secondes, de te voir dans huit ans pis d'être comme « Ah ouais, ok, c'était vraiment un bon move, là je suis rendue stable financièrement. OK, back to the past. »
C'est qu'au final, je crois que je suis stable financièrement, genre en parenthèse, dans le sens, ça fait quand même quatre, cinq ans que je vis juste de tout ça. Mais c'est comme si c'est juste à la fin de l'année. Comme dans le sens, j'ai fait mes impôts pis là je vois combien j'ai fait dans mon année pis je suis comme « Ok, dans le sens, là, comme annuel pis faire comme « Voici ton salaire. » J'aurais fait comme « Ah ok, tu sais, je suis pas riche non plus, mais tu sais, je serais comme « Ah ok, c'est satisfaisant. »
Mais c'est pas bien dispersé.
Le but, c'est mal dispersé. Après ça, c'est comme j'ai des périodes où est-ce que je me dis « J'ai un gros montant qui rentre dans mon compte, je suis comme « Ok, nice. » Pis là, je paye mes impôts pis je paye mes debt pis je paye plein d'affaires, j'achète tout qu'il faut que j'achète pis que je repousse depuis des mois. Pis après ça, la période d'après, j'ai pas d'argent. Comme ça me prend genre 4 mois avant d'envoir une paye. Fait que là, je suis comme « Ah fuck, tu sais, il faut tout le temps je m'en garde un petit peu aussi parce que l'argent, c'est sûr, je peux pas juste la dépenser. Comme il faut tout le temps que j'aille dans mon coussin financier.
Pis là, ça fait en sorte aussi que je suis plus frileuse d'investir mon argent parce que je sais pas c'est quand le prochain montant il rentre. Fait que tu sais, j'ai tendance à le garder un petit peu plus dans mon compte chèque pis à faire attention pis tout. Fait que je sais pas à partir de quel moment je vais officiellement être comme « Hey, ça fait un an au complet que j'ai pas stressé à propos de l'argent. » Mais, tu sais, il faut vraiment que je me fasse confiance. Pis avec les... Ben là, c'est ça, j'ai comme créatrice de contenu, c'est par contrat. Fait que là, c'est... Tu sais, il y a des périodes où est-ce que j'en ai pas des contrats ou que j'en ai moins.
Pis il y a des périodes où est-ce que c'est plus occupé. Genre là, le printemps, c'est le fun, ça revient. Mais pendant l'hiver, c'est dead. Fait que c'est un peu de s'adapter avec ça. Pis, tu sais, Oli, c'est un projet que je me paye pas depuis le début. Je veux pas. Le balade aussi, c'est genre, ça va et ça vient. On a des bonnes périodes, on en a des plus creuses. Pis là, avec les livres, je suis comme... C'est peut-être la seule maudite affaire qui va être stable. C'est vrai, hein? De savoir qu'il va y avoir un montant. Pis là, c'est l'affaire, c'est que je suis juste payée un an après la sortie de mon livre.
Fait que l'argent de la nuit des vices, je vais juste le voir et j'ai aucune idée qu'est-ce que ça va être. Je sais même pas combien qu'on a fait de ventes. J'ai calculé, moi, il restait combien de jours en octobre? Pis j'ai un marathon et il te reste 164 jours. You got this! Ben, c'est ça. Mais genre, ça, c'est l'histoire de ma vie. Là, je viens juste de signer un contrat en création de contenu. Là, j'ai signé le contrat cette semaine. Je vais être payée, dans le fond, je suis tout le temps payée 30 à 60 jours ouvrables après la... après une semaine après la publication. Mais ça, tu peux pas le changer? Non. Ça, ça... Non?
Genre, peut-être, mais honnêtement, toutes les fois, j'ai essayé les agences. Parce que c'est tout le temps avec une agence que je travaille. C'est jamais avec le client.
Eux, ça leur prend quand même du temps de comme tout le transfert de l'argent.
On a déjà négocié l'argent avec le client. Comme c'est déjà des... Tu peux pas faire comme moi, non, finalement, j'aimerais en s'être payée tout de suite. Ils sont comme, ben non, ma belle, ça fonctionne, ça. Pis c'est tellement compétitif aussi que tu veux pas être la personne qui fiale pis qui est comme difficile un peu sur les modèles de paiement. Fait que là, mettons, je viens signer un contrat, la publication est due en septembre. Fait que ça t'est payé à Noël, là? Genre. C'est ça l'affaire. Fait que là, je suis tout le temps... Tu sais, c'est comme... C'est dur à prévoir. Pis je suis comme, OK, là, je voulais que c'est cool, j'ai un contrat, je travaille, c'est vraiment le fun.
Pis là, finalement, là, ils sont comme, ouais, fait que la remise, la publication, ce serait fin août, au début septembre. Fait que là, moi, je suis comme, parfait, début septembre, une semaine après, je remets les statistiques, pis après ça, là, je peux mettre ma facture, donner ma facture. C'est un 60 jours ouvrable. C'est super. D'accord? Ça, c'est genre la réalité d'être travailleur autonome, là.
Mais moi, je dois avouer, là, que le monde est pas efficace. Le monde est pas efficace en ministre. Pis tu sais, on s'en parle souvent, là, mais comme, moi, là, j'ai bien du monde, des fois, que je relance, ils sont comme, ah, excuse, j'avais pas vu ton courriel, excuse-moi. Tu sais, c'est toi qui m'as écrit pour faire affaire, pis là, tu vois pas mon courriel, pis, ah, mon Dieu, pour avoir travaillé, tu sais, j'ai travaillé juste pour rire aussi, pis les gens, là, je suis comme, on travaille dans le même bureau, tu m'oublies. Ouais. Mais bon. Mais ça,
c'est parce que t'as vraiment une capacité extraordinaire.
Oui, mais comme...
Parce que, comme t'es vraiment...
Mais tu sais, une to-do list, admettons, c'est quand même pas compliqué à faire.
Ouais, mais mettons, moi, je suis curieuse de savoir ta to-do list, ça ressemble à quoi, parce que moi, ma to-do list, elle est sans fin, et il y a des affaires sur ma to-do list que ça va me prendre six heures à faire, pis il y a des affaires sur ma to-do list que ça prend genre dix minutes, mais les affaires de dix minutes sont moins urgentes, tu sais, dans le sens, après ça, j'ai des classes aussi par urgence. Fait que souvent, c'est comme, ah, mais là, ça, ça, ça a pas été fait, mettons. Je suis comme, ouais, mais malheureusement, sur la liste de tout ce que j'ai à faire en ce moment, c'est l'affaire la moins urgente.
Moi, je suis, c'est moi qui oublie le monde pis qui voit pas les courriels passés. C'est la personne que j'ai haï. Ben, 100%. En fait,
je t'envoie un courriel la semaine passée, tu m'as pas répondu.
Non, je l'ai vu, mais c'était pas urgent dans ma to-do list de la journée, parce que moi, cette journée-là, j'ai genre telle et telle affaire avec Olivier, c'est la dernière journée de mes stagiaires, genre, il y a comme plein de papresses à remplir, mettons, dans ma journée qui est spécifique pour ça, parce que ça, c'est comment que j'organise mon temps. Parce que vu que j'ai mes quatre business, moi, j'adore faire une journée, une journée, une journée, une journée. Fait que tu sais, mettons, lundi, c'est admin, mardi, c'est Oli, mercredi, c'est la création de contenu, jeudi, c'est balado.
Ben non, parce que toi, si tu m'écris lundi, après ça, c'est long, là, avant que je me rende dans ma journée balado. Fait que je finis du temps par avoir plein d'affaires qui s'ajoutent sur ma to-do list. Puis je suis comme, ah merde, puis là, j'ai comme du deep work que j'aimerais faire, mais je suis comme tout le temps interrompue.
Ben moi, ce que je fais, c'est que pour les périodes que je le sais que je vais avoir de deep work, fait que là, mettons, justement, l'écriture, j'ai, l'écriture, mon nouveau programme qui sort super, mais qui va être sorti lors de l'épisode, mais, tu sais, tout ça que je le sais que c'est pas juste genre une demi-heure ou une heure dans ma journée que je peux faire entrer, puis je fonctionne avec Asana puis j'aime bien fonctionner. Ils ont comme plusieurs options de visuel, genre la liste ou tout, mais je fonctionne avec le calendrier. Moi, j'aime ça. Puis justement, tu peux mettre trois couleurs, fait que jaune pour moins important, orange puis rouge pour le plus important.
Fait que je mets tout genre, admettons, là, tu m'envoies un courriel, hey, il faudrait faire ça dans tel mois, je vais l'écrire déjà dans ma to-do list puis je le mets plus loin puis des fois, je le mets même pas tout de suite en ordre de couleurs. Fait que je fonctionne comme ça. Puis à chaque dimanche environ ou des fois, ça va être le vendredi d'avant ou bref, avant ma semaine, je vais regarder, bon, ma semaine, elle a l'air de quoi. OK, telle affaire, tu sais, j'ai de quoi qui traîne sur ma to-do list que je veux faire depuis longtemps, il faut que j'imprime de quoi pour la clinique. Mais ce n'est pas urgent.
Fait que tu sais, souvent ça, je vais le reporter, mais je vais quand même essayer de voir ma semaine. OK, bon, vendredi, j'ai dit, j'allais écrire toute la journée, je ne vais rien mettre le vendredi puis je disperse tout le reste. Puis si je vois que ça ne rentre pas, bien, je regarde, est-ce qu'il y a des choses, genre, imprimer le truc pour la clinique? C'est vrai, il n'y a personne qui attend après moi pour ça, ça, je m'en fous. Mais écrire à nos commanditaires, je suis comme, ça, je le sais que ça va me prendre quand même plus de temps. Il faut que je le fasse rentrer quelque part. Fait que des fois, je déplace des meetings.
Des fois, je suis comme, excuse-moi, on a besoin de déplacer ça ou j'ai une annulation d'un patient, je ne le remplace pas puis je décide de le mettre là. Fait que j'essaye de mettre mes listes, mes choses de choses à faire comme dans les bonnes semaines, mais au début de la semaine, je réévalue.
Fait que tu vois, j'ai l'impression que je travaille de la même façon, mais la gestion des courriels, ça en est pour beaucoup. La faite, c'est que c'est tous les jours puis c'est sans cesse et c'est sans arrêt et pour les quatre business. Fait que c'est comme, hé, moi, passer tout droit d'un courriel, c'est l'affaire qui arrive le plus souvent dans ma vie.
Moi, je me prends toujours un 30-45 minutes chaque matin pour répondre aux courriels. Mais je ne peux pas,
oui, moi aussi, mais je ne vais pas arriver au bout de tous mes courriels. Ça, c'est sûr et certain, mettons.
Il y en a que je le sais, des fois, il y a des patients qui sont comme, on peut-tu annuler le rendez-vous dans deux semaines. Ça, j'attends un peu parce que j'ai le temps de répondre vendredi, parce que je n'ai rien dans ma journée. Oui, c'est ça. Comme ça, mais les courriels, honnêtement, je suis tombée, derrière moi, c'est vraiment beaucoup. Justement, à la clinique, on va engager, on a deux entrevues qui s'en viennent, on va engager un style réceptionniste virtuel pour juste comme deux, trois heures semaine pour elle gérer des courriels qu'on n'a pas besoin de gérer pour la clinique, tous les messages vocaux.
Puis, tu sais, là, je suis rendue avec Roxane qui est mon assistante à temps partiel aussi, fait qu'il y a certains courriels plus génériques qu'elle à répondre. Mais tu parles de courriels, courriels, ça ne m'overwhelme pas, il y en a beaucoup, mais ça ne m'overwhelme pas, c'est les DM. Oui, c'est ça. Mais j'ai calculé environ 150 par semaine sur mon compte professionnel. Oui, oui.
Oui, ça, c'est sûr. Mais tu vois, pour moi, la fin, moi, je suis influenceuse. Répondre à mes DM, ça, ça fait partie, c'est sûr que j'en reçois autant. C'est sûr et certain, mais c'est comme si ça fait partie de mon travail de créatrice de contenu, de répondre aux messages. Moi, je réponds à tous les messages, tout le temps, tout le temps, tous les jours. C'est vraiment quelque chose qui est en continu. Puis, tu vois, ça, je suis on top of it. Puis, je pense que je fonctionne vraiment bien. Ça, je suis on top of it puis c'est vraiment bien avec les deadlines aussi. C'est comme des deadlines précis. Fait que les contrats de création de contenu, ça, c'est facile pour moi.
Parce que quand je signe, c'est genre, c'est du là, là, là. Puis, il y a quelqu'un qui va me faire un suivi. Les agences sont vraiment on top of it. Puis, c'est comme, c'est du pour lundi. Puis, you bet qu'à lundi à 9h, ils sont comme, update, Marie-Lou, ou est-ce que ça s'en vient? Tu sais, dans le sens que je suis tout le temps en train de faire vraiment un suivi très, très, très serré. Fait que j'ai l'impression que ça, c'est bien, ça, ça va bien puis je suis plus on top of it. C'est tous mes projets. Tu sais, mettons, avec le balado, on est comme, on envoie des, on veut démarcher des commanditaires.
C'est genre un projet infini qui n'est pas cadré, qui n'a pas de date limite, qui, c'est comme, un peu, tu sais, dans notre temps. Puis là, après ça, je me dis, OK, mais je veux bien faire les choses. Fait que là, je suis comme, je vais faire un peu de recherche sur l'entreprise. Est-ce que j'ai quelque chose à présenter, etc. Fait qu'il me faut une période où est-ce que j'ai du temps pour le faire. Puis là, finalement, cette période-là ne vient pas.
Faudrait que tu te, tu t'intimides toi-même, que tu pré-programmes des courriels. Bonjour, Marie-Lou, je fais le suivi. Ça fait deux semaines que tu devais envoyer
les courriels. Oui, c'est ça. Non, vraiment. Puis comme, j'aime tellement de faire du deep work, c'est vraiment là-dedans que, genre, c'est vraiment ça que j'aime le plus faire. Fait que, tu sais, mettons, genre, faire mon site web au complet ou genre, partir sur comme un projet en sprint, écrire, genre, me locker ma journée puis écrire. Ça, c'est comme le genre de truc que j'aime. Mais j'ai l'impression qu'il faut que tout soit en sprint ou en deep work. Mais c'est comme si toutes les petites tâches du quotidien qui reviennent non-stop, ça, j'ai de la misère à les gérer. C'est tough, là. C'est parce que chacun
de tes projets de deep work sont accompagnés de DM, de contenu, de courriel, de deadline. Oui, c'est ça.
Fait que c'est pas évident, là. Genre, faire du montage, là. Hé, j'en ai du montage à faire, là. J'en ai, là. Comme j'ai du montage, j'ai tout mon contenu organique. J'ai les collabs. J'ai Oli. Genre, là, Oli, on a filmé 15 capsules. C'est moi qui les monte, là. C'est du biaisette, là. Fait que là, c'est quoi, tu sais, de prendre du temps pour... En tout cas, c'est... Et voilà, ma to-do list. Et là, j'ai fait ma to-do list. Mais là, je m'en viens pas. Là, moi, j'ai... Je suis pro-Claude, maintenant.
Mais c'est ça, je m'en allais dire. Puis tu sais, ça rentre dans une des questions qu'on voulait se poser. Des changements qu'on a faits. Des gros changements qu'on a faits dans nos entreprises, on va dire, dans la dernière année-ish. Toi, il y a Claude. Claude est une femme, hein? Tout le monde, je sais.
Claude est une femme. Ouais, les gros changements. Mais oui, parce que...
C'est pas un gros changement,
mais still. C'est vraiment... En fait, ce qui a changé le plus pour moi, puis après ça, je suis vraiment intéressée de savoir, justement, le pivot, puis comme... Parce que toi aussi, ça change beaucoup. Le plus gros changement que j'ai fait dans ma business, genre moi, surtout avec Oli, j'ai passé, là, j'étais toujours, début de l'année, j'étais... En fait, j'étais sur le bord de fermer l'entreprise, là. Non! Ouais, genre, il y a eu un moment où est-ce que je me suis posé la question, genre, qu'est-ce que je fais? Pourquoi je fais ça? Est-ce que ça vaut la peine de le faire? Parce que je... Mais c'est toujours là que les entrepreneurs à succès disent qu'ils ont failli faire ça.
Puis là, attends! C'est ça que je me dis. Mais c'est que quand... C'est quand que t'es au pied du mur, là, genre, dans le trou, là, que t'es comme... Je dois repenser à mes choses et les faire différemment. Fait que, t'sais, je le sais que c'est toujours dans une période où est-ce que c'est plus difficile que, là, les meilleures solutions vont en venir parce que t'as pas le choix. Il faut que tu trouves des solutions. Puis, mais j'étais tellement... La plus grosse erreur que j'ai faite avec Oli, c'est d'embaucher des gens. Ah ouais? D'avoir des salaires, là. Non, je sais. Non, mais c'est juste... Puis de pas, en fait... C'est ta réalité, là, c'est...
Mais la plus grosse erreur, c'est pas d'avoir embauché des gens. C'est de les avoir embauchés quand j'étais pas prête à en avoir parce qu'on avait pas le cash flow. T'sais, c'est un peu, genre, les gens... Puis moi, j'ai fait de l'incubateur, OK? Là, genre, j'étais dans des milieux où est-ce que investir, c'est nécessaire pour voir des résultats. Fait que, pour moi, je l'ai juste vu à l'envers puis j'aurais pas dû faire ça. C'était comme, il faut que t'investisses parce que si t'embauches la personne, là, ça va te ramener de l'argent. Genre, oui, oui, oui, elle va faire du démarchage. Fait que là, tu vas revenir dans ton argent. Fait que c'est un peu de prendre des risques d'investissement.
Et un salaire, là, 50 000 $ dans ton année, là. C'est parce que c'est plus
que 50 000, après ça, t'as toutes les cotisations à payer, là. Les gens, elles se rendent pas compte qu'en tant que boss, admettons, quand tu payes quelqu'un, 50 000, tu le payes plus que 50 000, là.
Un payroll, c'est vraiment beaucoup, là, comme entrepreneur.
Mais je suis curieuse de t'entendre parler là-dessus de, un peu, cette philosophie-là qu'il y a beaucoup en business de, je sais pas, tu sais, mettre des gros pions en place, d'investir beaucoup, d'engager des gens, faire les choses en gros pour que ça te revienne. Moi, je me sens vraiment imposteur là-dessus parce que ce n'est pas ce que j'ai fait. Non, c'est bon.
Mais mes choses, ils fonctionnent. Non, regarde ça comme ça. Honnêtement, selon moi, c'est un grand mensonge de l'industrie, là. Il y a pas un one-size-fits-all. Il y a pas un one-size-fits-all, puis je comprends que ça fonctionne pour des gens, mais il y a aussi un énorme taux de faillite. Genre dans le sens, il y a énormément d'entreprises qui commencent, qui font faillite ou qui, ça réussit pas. No shit, Sherlock. Comme, t'es genre, non, non, mais il faut que t'investisses. Moi, j'aurais fait ça de ta façon, en fait, là, de commencer petit, puis que quand tu vois un buzz, tu sais, là, ça pogne. OK, là, t'investis un petit peu plus. OK, là, t'es overwhelmed, t'as trop de job.
OK, là, on va embaucher quelqu'un, tu sais, au lieu de faire des investissements, puis j'ai été super chanceuse, parce que j'ai eu des grosses subventions aussi, mais pour avoir les subventions, il fallait que j'investisse. Comme, il fallait des dépenses pour avoir les subventions, genre, pas nécessairement des dépenses qui sont pertinentes. Fait que ça m'a un peu mis dans un moule où est-ce que, là, je me suis rendue compte, OK, là, ça va pas pantoute, genre, on est dans le trou, on est endetté, là, comme, it's going downhill.
Fait que cette année, quand j'étais au pied du mur, puis que je me suis dit, est-ce que je termine l'entreprise, je me suis dit, tu sais quoi, avant ça, je vais juste tout couper. Cote, cote, cote, cote, cote, tout ce qui n'est pas nécessaire, on coupe. Et, oh my God, que ça fait du bien. Genre, ça a levé un poids de mes épaules, puis au final, l'entreprise n'a jamais aussi bien été. Bon.
Parce que, genre, puis je dis pas, tu sais, on a tout coupé ce qui n'était pas nécessaire, et donc, on est vraiment revenu à l'essentiel, et donc, chaque décision qui est prise, on y a pensé deux fois, puis c'est vraiment calculé, puis c'est parce qu'on a du budget pour le payer, puis de ne pas avoir un entrepreneur puis une fondatrice stressée. Financièrement, je pense que ça a l'air vraiment l'entreprise et la culture, etc. Puis, ouais, finalement, ça va super bien, puis là, je suis vraiment dans un mood comme, hey, on peut-tu, au lieu de juste mettre du temps, mettre de l'argent, mettre, etc., puis se brûler, how about qu'on repense ça, puis on optimise?
Fait que moi, j'avais quelqu'un pour faire mon démarchage des écoles. Des esties d'écoles. Je vous aime, les écoles. Vous êtes impossibles à rejoindre. Genre, parler à une directrice, vendre de quoi à un prof qui est tellement baisie puis qui est occupé puis ça ne prend pas leurs courriels, ça ne prend pas les téléphones, c'est impossible à rejoindre. Puis moi, j'avais quelqu'un qui était dédié à faire du démarchage d'école. Ça ne marche pas. Je dépense bien trop d'argent pour que finalement...
Peu de résultats.
Peu de résultats pour que finalement, je prenne du temps pour développer un tunnel de vente pour les écoles qui ne me coûte rien, qui est tout automatique, qui est tout en ligne. On a eu genre cinq fois plus de réponses positives et de bookings parce que j'ai décidé de l'optimiser puis je suis comme « C'est-tu que c'est clair? J'aurais dû faire ça plus tôt. »
Oui, tu aurais dû faire ça plus tôt, mais tu aurais pu aussi... Comme tous ces apprentissages-là vont te servir à plus tard que tu vas dire « Il y a une chance, je savais ça » parce que là, j'aurais vraiment encore plus été dans le marde si tous ces acquis-là n'étaient pas arrivés.
Mais je ne sais pas si tu relètes avec moi, mais mon objectif en ce moment, dans toutes les sphères de ma vie, c'est d'avoir un système nerveux apaisé. 100 %
avec mon année, on se souvient, l'année 2024 où j'ai comme tout fait en même temps. J'aurais pu répartir tous ces projets-là sur 10 ans. J'ai décidé de le faire en comme huit mois. Vraiment grateful de cette année-là. Pour vrai, ça m'a apporté tellement de belles opportunités. Ma vie a fait vraiment un gros pivot et ça m'a apporté plein d'apprentissage aussi de « OK, qu'est-ce que je veux vraiment? » Je fais ça pour quoi? Ça a l'air vraiment quétaine, mais on dit toujours que c'est le chemin qui est le fun. Ce n'est pas arriver au top de la montagne et je pense qu'il faut le vivre pour le comprendre. J'aime ça, créer mes programmes et tout ce qui est autour, les campagnes, blablabla.
J'aime vraiment ça. Parce que c'est vrai que rendu après ça, tu es comme « bon, mais what's next? » Tu vas arriver, tu vas avoir tout cul dans le bec. Tu es comme « OK, mais qu'est-ce que je fais là? » Je suis vraiment contente de tout ça. Ça a été vraiment dans mes résolutions de l'année passée d'essayer de quantifier le moins. J'ai quand même des objectifs business que j'ai atteints, blablabla. Même juste un exemple, je parlais de ça hier avec mon coach de course que j'ai recommencé parce que je me suis un peu impulsivement à inscrire à un marathon. Je n'ai pas le choix d'avoir quelqu'un qui m'aide, mais j'ai couru toute l'année passée ou presque sans montre.
Je ne voulais plus savoir si je courais à quelle pèse. Des fois, je me mettais juste un chronomètre sur mon téléphone pour dire « Tu veux courir 30 minutes environ, tu vas savoir te courir combien de temps? » Mais pour essayer d'être moins stressée tout le temps comme fixée sur des chiffres, fixée sur des objectifs encore. Fait que oui, 100 %. Puis on dirait, moi, je le pense même pour moi d'être moins stressée pour mes proches. Entre autres, je pense à mon chum que c'est sûr, ça l'impact si je suis all over the place.
Mais j'ai tellement vu les répercussions positives de « Tu sais, j'essaie de ne plus travailler tard le soir puis cette semaine, on dirait que ma chirurgie m'a déboussolée, mais je l'ai faite un peu cette semaine puis j'ai moins bien dormi puis aujourd'hui, je suis fatiguée. Mais même d'un point de vue d'avoir un enfant, je veux mettre ça. Ce n'est pas vrai que du jour au lendemain, je vais changer avec un enfant. Je veux mettre ces choses-là avant en place, je veux être une maman patiente parce que je suis capable de bien catégoriser ma vie professionnelle, ma vie personnelle puis que ça ne l'empiète pas l'un sur l'autre.
Bien oui, puis d'optimiser le plus possible puis que tout puisse se faire aussi sans toi.
Ça, ça me stresse tellement. C'est ça,
le congé de maternité, pas juste congé de maternité, mais avoir un enfant. J'ai l'impression que le congé de maternité, il se planifie. Mais après ça, quand tu retournes travailler puis que ton enfant est malade puis que tu prends une offre puis qu'il faut tout le temps que tu sois flexible, j'ai l'impression qu'on n'a pas le choix, là, en ce moment, avec la maternité que les deux, on veut dans les prochaines années, de tout un peu réfléchir ça puis de voir comment on fait pour que nous, on soit bien, on soit flexible, on soit disponible, etc., mais sans lâcher tout ce qui vient avec.
Mais je suis vraiment dans ce temps passe-là puis cet impasse-là, en tout cas. Je ne sais même pas, tu vas peut-être pouvoir m'aider, je sais, ma tête va un peu partout puis je n'en ai trop pas parlé à beaucoup de gens encore, de comment moi, je visualisais vraiment ma maternité puis gang, lance-moi pas des roches, je le sais que tu peux changer, tu ne sais pas ton enfant va être comment, tu ne sais pas si nous en avons un ou deux. Tout ça, mais moi, je le voyais vraiment que je voulais que les choses soient capables de rouler 100 % ou presque 100 mois.
Moi, j'aimerais vraiment embaucher Roxane à temps plein, j'aimerais l'embaucher un peu avant mon congé de maternité pour avoir le temps de la former pour les choses qu'elle ne sache pas, que je ne suis pas inquiète qu'elle est capable de créer mes séquences de courriel à mon image, etc. Puis moi, je me voyais vraiment, OK, quand je tombe enceinte, je vais faire plein de contenus puis je vais faire tout mon contenu pour mon année qui suit mon accouchement, comme ça, je n'ai pas besoin d'être là puis Roxane va tout pouvoir automatiser. Mais là, attends, il faut optimiser tout ça. Moi, si je suis enceinte, je vais le dire de façon crue, mais ça va être full bon pour ma business. Ah ben oui!
Je parle full de maternité puis là, je suis prego, t'imagines le contenu. Mais là,
T'es enceinte, ça va être bon pour ma business aussi. Oui!
Une autre niche, je vais accéder à... Mais là, après ça, je suis comme, ah ben attends, genre un, mon système nerveux puis ce bébé-là que je veux protéger plus que tout au monde. Je suis comme là, ça n'a pas besoin de tout être parfait. Mais j'essaie vraiment de comme relativiser. Si Roxane n'est pas à temps plein, elle ne sera pas à temps plein. Comme, oui, c'est sûr, genre je pense que je me mets vraiment trop de pression par rapport à ça puis c'est cas, mais si je m'endette pendant mon congé maternité, je m'endetterai, j'ai pas de dette en ce moment, j'en aurai, c'est pas grave comme... Mais tu peux pas t'endetter pendant ton...
Ben dans le sens genre...
C'est que moi, je veux là, que mon chum prenne au moins cinq mois avec moi.
Hé ça, j'aime full ça qu'on parle de ça parce que j'avais exactement cette conversation-là avec Fred puis nous, on veut vraiment splitter half-half, genre diviser parfaitement le congé maternité. Donc t'aurais les six premiers mois puis les six autres mois? Non, on serait sept mois ensemble. OK. Genre les deux à la maison complètement off. Ben complètement off. Oui, c'est ça, je travaille sur tout le monde. On va répondre à quelques courriels tout de même. C'est ça, puis vu ce qui est le fun avec mon revenu, c'est que c'est sporadique. Donc, si je me fais payer une semaine, moi je peux appeler puis dire j'aimerais reporter mon congé maternité d'une semaine. Tu peux faire ça.
Genre, tu es planifié un peu de rentrer l'argent.
Moi, c'est juste incorporer. L'argent a juste à aller dans ma inc.
Ben oui.
Fait que j'ai pas besoin
de reporter ça. Non, non, ouais, ouais, j'aime. Non, mais c'est, tu sais, un moment donné, je vais payer mon épicerie avec ma inc.
Fait qu'il faut qu'il y ait de l'argent dans mon compte. Oui, oui, mais je calculais, moi en fait, il y a eu un beau document avec celle qui est déjà prêt, fidèle à mon image. Tu sais, dans le fond, on pourrait prendre, Charles pis moi, un cinq mois en même temps avec le congé court. Puis on est payé presque 100 % de notre salaire. On vit vraiment bien. Mais après, cinq mois, c'est pas vrai que mon enfant va aller à la garderie à cinq mois. Le mini-réquiqui, il n'a même pas commencé à manger. Fait que moi, je voudrais jusqu'à quasiment un an aux alentours rester avec elle ou il. Je veux partir en voyage aussi. Tu sais, il y a vraiment beaucoup de choses que je veux.
Je me sens très privilégiée aussi de pouvoir ne serait-ce que penser que je vais être capable d'atteindre ça. Mais quand je parle d'endettement, c'est, bien, il va y avoir un six mois, cinq mois peut-être que je vais avoir zéro revenu et que je veux pas retourner à temps plein. Je veux pouvoir être à la maison avec mon enfant pis peut-être optimiser. Tu sais, quand il décide ou elle décide de faire une sieste, bien, je vais en profiter pour faire du contenu ou je vais en profiter pour essayer d'avoir des ventes d'une façon ou d'une autre.
Mais c'est pour ça que je veux que ça continue de rouler quand je suis pas là pour m'aider à être capable de me reverser un salaire pour répondre au minimum de mes besoins après. Absolument. Mais tu vois, moi,
je suis vraiment pas inquiète avec ça pour toi. Pis dans le sens, ce qui est le fun, avec, tu sais, moi, c'est sûr que je vais, parce que là, on va prendre sept mois. Évidemment, l'idéal, ce serait pas que mon enfant ait à la garderie temps plein après sept mois. Mais tu sais, vu que notre travail est flexible, genre, moi, c'est sûr que je vais travailler, je vais pas arrêter de travailler, en fait. C'est sûr que j'arrêterai pas de travailler. Je suis créatrice de contenu. ma vie, c'est déjà de documenter mon quotidien, là. Fait que... Toi,
ça va être vraiment de pair, là. Je pense vraiment
que c'est de pair.
Je dis pas que ça va être facile. Je dis juste que ça va bien
s'amalgamer avec tout ça. Pis je vois des exemples de femmes aussi qui le font. Tu sais, mettons, je vois Lisanne Nadeau qui comme... Un bébé que ça. Tu sais, qu'elle apporte son bébé pis qu'elle a pas... Tu sais, dans le sens, oui, il y a un congé maternité, il y a un petit break, mais comme elle est 100% du temps avec son enfant, là. Elle se va ici. Elle se va ici. Elle tourne des podcasts quand même. Tu sais, je pense que ça s'intègre bien quand même dans la vie en laissant un peu moins de... Tu sais, en étant un peu moins rigide. Pis, tu sais, je pense à Isabelle Bonin. Ah oui! Avec qui je parlais la dernière fois que je l'ai vue qui était comme...
Moi, j'ai pris genre 4 mois pis après ça, j'avais vraiment hâte de retourner travailler pis que c'est tout adapté pour que ça l'impacte pas. Pis comme je fais une coupe d'heures par semaine, ça se fait, c'est logique. Pis, tu sais, on va avoir un... On va cultiver le village pour que... Cultiver le village. Cultiver. Oui, cultiver le village. Pour pouvoir avoir de l'aide et tout, mais je trouve ça intéressant de voir des modèles de maternité qui sont différents. Pis je suis contente de savoir que tu veux rester 5 mois avec ton chum à la maison. Je trouve ça vraiment cool.
Ouais, pis c'est vraiment... J'essaie toujours quand j'en parle, je veux pas que ça soit culpabilisant pour les autres. C'est pas un reproche que je veux que les mômes ressentent. C'est vraiment pas ça. Tu sais, je le vois quand... Tu sais, je côtoie énormément de femmes en congé, en congé parental, enceinte, etc. Pis je sais pas. C'est comme ça... Je veux que mon chum aille voir toutes les mêmes choses que moi. Je veux qu'il soit capable d'établir un lien aussi étroit que le mien avec l'enfant. Pis je dis pas que c'est pas ça qui arrive en ce moment avec vous, votre famille. C'est votre modèle qui vous convient, mais c'est pas... Ça me convient pas à moi.
Mais je pense que c'est quand... À force d'en parler sur le balado, tu sais, moi, c'est l'épisode sur la matière... Ben, avec les filles de sa va-maman. De faire comme... Le problème, c'est que les partenaires qui retournent au travail, ils sont plus experts de leur enfant parce que t'es toute seule. C'est toi. C'est toi qui est pendant des mois et des mois avec ton bébé tout seul. Tu le sais quand il y a chaud, tu le sais quand il y a faim, tu le sais quand il y a... Etc. Exact. Tu le connais de fond en compte. Tu le connais par cœur. Fait que moi, je vois énormément de valeur à ce qu'on soit les deux. Moins longtemps, mais les deux, on est là, on est 100 % là.
Ça va jamais réarriver.
Non, c'est ça. Ça va jamais réarriver que les deux,
on travaille pas puis qu'on soit juste dans un petit noyau de trois ou quatre. Juste trois. Il va juste avoir un enfant dans ce ventre. Non, mais moi, je vais être en fertilité, c'est vraiment possible. Il y a des jumeaux. En insémination? Oui. Par contre, si tu fais du FIV, moins. Oui, c'est sûr. Par contre,
on va se souhaiter que ce soit une insémination quand même. Oui, oui. Premier coup, first shot. Un seul bébé. C'est moins cher aussi. Non, ça peut être deux. Au pire, ce soit des jumeaux. Au pire. Ça va être un blessing. Fred, elle serait folle comme la marde. Elle serait tellement d'en avoir des jumeaux. Moi, écoute, je vais les aimer. Ça va être plus difficile, c'est sûr, mais ça va être une pièce de coup. On devrait inviter Catherine Rattel au balado.
Catherine Rattel, c'est la... Ah, je l'aime d'amour, Catherine Rattel. C'est la propriétaire de Cadence Coaching, en fait. C'est avec eux que je fais affaire pour mes projets ou plutôt mes plannings de course. Et elle était solo dans l'entreprise. Je pense que son chum l'avait aidée justement à démarrer, mais de ce que je comprends, c'est juste elle qui est impliquée. Elle a des employés et tout, puis elle est tombée enceinte. Ça faisait fou longtemps plus qu'elle essayait. Puis quand elle est tombée enceinte, elle se voyait vraiment, elle se visualisait de comme les premiers mois, je réussis à moins travailler.
Puis même mon enfant, tu sais, on le voit souvent dans les femmes entrepreneurs, justement avec les abonnés et tout, comme OK, je vais garder mon enfant un trois heures, je vais travailler ou pendant la sieste où il joue comme 20 minutes. Des fois, c'est juste 20 minutes de répondre à tes courriels, ça peut être bénéfique. Mais elle est tombée enceinte de jumeaux. Et tout ceci était genre, mais Catherine, c'était impossible de travailler. Elle dit, tu ne peux pas comprendre si tu ne l'as pas vécu, mais c'était impossible.
Mais ça a été super bon pour sa carrière parce que si je ne me trompe pas, je ne veux pas mettre des mots quatre sur ce que tu as vécu, au cas que ce n'est pas ça, mais ça a été son opportunité d'engager son premier employé, sa première employée à temps plein qui est Noémie. Noémie est une femme fantastique. Mais après ça, elle est comme, je suis revenue de mon congé après un an, toute roulait sans moi. Ben oui. C'est un peu ça à quoi j'aspire. Puis moi, puis Kate, on essaie d'aller prendre un café depuis longtemps ensemble parce que je veux y en parler. On va l'éviter au balado pour avoir cette discussion. Tell me everything, please.
Tous les conseils et les sujets, mais oui. Puis après ça, je me dis, comme ça se peut que ce soit vraiment... Puis nous, on dit ça comme quoi, genre oui, le congé parental le plus longtemps ensemble et tout. C'est sûr que c'est un privilège. C'est un privilège. Ça vient avec le fait d'être entrepreneur. Il y a des pours et des comptes à être entrepreneur. Des fois, de temps en temps, t'es en train de mourir parce que t'es endettée. Puis après ça, c'est le fun parce que tu peux te permettre de faire un congé maternel qui est un peu plus différent et tout. Mais je me dis, crime, je vais avoir Fred. Fait que tu sais, moi, si j'ai Fred, c'est sûr que c'est chill. Genre toi, tu as le charme.
Ça va être chill. Dans le sens, on a des bons partenaires que je sais vraiment
que moi,
je sais que... Puis je l'assume, mais I just know. Moi, je sais que ma job, ça va être de porter l'enfant, l'accoucher ou les deux et allaiter puis comme répondre au besoin primaire. C'est tout, là. C'est tout.
Par contre, je fais l'avocat du diable, mais tu sais, des fois, l'allaitement, t'es pas en train de rien faire d'autre d'une journée. Non, non,
mais c'est ça que je dis. Dans le sens que moi, je sais que Fred, elle va comprendre que ça, c'est ma... Elle va faire le ménage puis elle va faire le lavage puis elle va maintenir l'enfant en vie. Maintenir l'enfant en vie. Elle la maintient
à la maison en vie.
Exact. C'est ça. Je pense vraiment que je sais qu'elle va double down dans tout ça. Fait que je me dis « I'm going to be OK parce que ma job, ça va être de maintenir l'enfant en vie. »
Non, mais « You're going to be OK
parce que tu sais
que t'as une partenaire sur laquelle tu peux... C'est ça. Tu fais confiance puis que t'as aucun doute sur son implication dans ce projet parental-là. Exact.
C'est bien. Oui, oui. Fait que j'ai vraiment hâte
de voir comment que ça va se... Mais, pour revenir... Je viens d'avoir un flash. Pour revenir, en fait, on parlait des plus grands changements qu'on avait fait dans nos entreprises. Moi, j'avais fait des questions mais on ne les a pas regardées. Bien oui, mais on y répond comme d'habitude. Mais oui, dans les plus grands... Les plus gros changements que t'as faits d'un point de vue de ta carrière dans la dernière année, t'as parlé de plus recentrer Oli sur sa mission première puis d'automatiser plus de choses pour t'aider justement à croître de façon plus organique. Y a-t-il d'autres changements que t'as faits dans tes quatre boîtes, dans tes quatre sphères?
J'ai fait une planification annuelle. Ça, j'en ai parlé. Parce que game changer. J'aime ça. Dis-moi tout. Ça va vraiment bien, OK? Puisque là, j'étais comme je fais ça... Évidemment, je fais ça en début d'année parce que les résolutions, mais comme est-ce que ça va se maintenir? Oui. Puis j'ai fait ma planification annuelle à la fin de mon année fiscale. Ça fait que pas genre au 1er janvier, mais vraiment, moi, c'est 31 octobre avec Oli. Ça fait que je me suis assise. Puis là, j'ai fait dans les quatre catégories avec mes quatre trimestres. Il y a quatre trimestres. Oui. J'ai failli... J'étais comme elle m'aille d'homme pendant une seconde. Non, mais c'est parce que c'est même en trimestres.
Tu penses qu'il y en a trop. Mais bon. Avec mes quatre trimestres, ça fait Q1, Q2, Q2, Q3, Q4. Puis après ça, j'ai mis... J'ai fait une grosse feuille, une grosse affiche avec tous mes projets. Ça fait que mes quatre entreprises. Création de contenu, balado, Oli, livre. Puis là, j'ai noté par mois ou par trimestre qu'est-ce qui va arriver? Qu'est-ce que je pense qui va arriver dans ce mois-là? Puis c'est quoi toutes les activités? Ça fait que... OK, bien là, c'est la saison des impôts. Ça fait qu'il y a travers autonome, il y a plus de travail. Avec Oli, à la rentrée scolaire, là, c'est un boost. En mai, avec le balado, il y a tellement d'événements. Je sais que là, ça devient un rush.
C'est quand mes remises de manuscrits, toutes, qu'est-ce que je pouvais penser, je les ai toutes écrites. Puis après ça, j'analysais. Puis je suis comme, c'est quelles périodes qui sont des périodes de genre de... Ah, c'est quoi vraiment que je les avais appelées? C'est genre des périodes de rush, des périodes plus calmes, des périodes d'organisation. C'est quoi la thématique de cette période-là? Puis là, tu le vois. Tu le vois dans quel mois tu vas mourir, que je vais mourir puis dans quel mois que c'est super tranquille. Ça fait que là, mon objectif, c'est d'identifier les zones de risque de rush puis de répartir, de voir s'il y a des choses que je peux faire en amont.
Tu sais, ah, mais là, je vais rusher, donc en avance, je vais préparer ça, ça, ça, ça, ça. Au style,
c'est une période, une grosse période de rush. Tu le sais que c'est pas ce mois-là que tu vas te mettre des meetings, des... Créer des nouveaux projets. Moi, ça fait longtemps que je te dis
qu'en mai, je suis pas dispo, là. Ben oui. Ben oui. Mais je sais que si j'avais pas fait ma planification annuelle, j'aurais jamais pensé ça, mais là, vu que je l'ai décidé d'avance parce que je sais que j'ai ma remise de manuscrits le 1er juin, I'm gonna die. Je sais, ça va être intense, il y a plein d'événements. Là, je suis comme, ça, c'est un mois alerte, rush, dans mon calendrier, c'est écrit en rouge. Fait que je le prévois d'avance puis je suis comme, non, moi, mais malheureusement, je suis pas dispo, non, malheureusement, je peux pas aller à cette party-là, non, malheureusement, cet événement-là, ce sera pas possible.
Puis là, mois par mois, le 1er lundi du mois, j'ai 2 heures de planifier dans mon horaire où est-ce que je révise ce qui a été fait, ce qui a pas été fait dans le mois passé et ce qui est à faire, ce qui est à planifier pour le mois suivant. Fait que là, je le place d'avance. Fait que si je me suis dit, ah, les quants de jours pour Oli, ça se planifie en février. Fait que en février, dans mon horaire, je bloque un moment, contacter les quants de jours, faire les tunnels de vente pour les quants de jours. Les quants de jours, c'est en juin, tu comprends?
Fait que j'aurais eu plus ce réflexe de me dire, oh, fuck, fuck, fuck, on est rendu juin, on n'a pas envoyé de courriel au quants de jours puis d'être un peu rushé, sauf que je l'ai fait en février. C'est tellement satisfaisant. C'est vraiment satisfaisant. Bref, je recommande à tous de faire ça. À date, ça va vraiment bien.
Je le fais, on parlait tantôt comme à Toodule, avoir une certaine constance ou être capable de plus planifier tout ça.
Puis d'être capable de te dire aussi, c'est quand que tu te reposes. C'est quand ton moi qui est relax. Parce que tu vois, le mois de mars, j'ai fini d'écrire mon premier geste, j'étais full stressée puis tout. Puis là, je vais ouvrir mon meeting du premier lundi puis ça dit, take a chill pill. Parce que je sais que je viens de rusher ma vie en février puis que c'était fucking intense. Puis là, c'est comme, non, le mois de mars, c'est le mois de repos, c'est le mois de deep work, c'est le mois de genre on se planifie moins de choses. Tu te, genre, alertes, voici, c'est quand que tu prends un ou deux minutes. Donc, ça permet de te dire que t'es pas en mode roche toute l'année ici.
Sinon, c'est bien trop intense parce que t'es tout le temps en dernière minute pour tout faire.
Moi, ce que j'aime, deux choses. Premièrement, j'aime me mettre des genres de, c'est nouveau, mais des petites retraites. J'ai fait ça avec Fanny l'autre fois. Ça a été un coup de tête qu'on a fait ça. En fait, elle était supposée de partir puis j'étais comme toute seule. Elle a fait souvent ça toute seule puis j'étais comme, « Bonjour, est-ce que je peux me greffer à toi? » Fait qu'on est partis dans la semaine. Je me souviens plus les jours. Bref, mais comme style du mardi au vendredi, je pense qu'on est partis. On a travaillé. Genre, on voulait pouvoir travailler sur des choses. Tu sais, tellement de fois tu parlais des bourgs, là.
On dirait qu'on voudrait se mettre justement dans une petite cabine dans le bois puis avoir aucun réseau. On avait du réseau, mais j'ai pas ouvert mes courriels. J'ai pas ouvert. J'avais un message d'absence et tout. Mais on en a profité pour se faire de la bouffe. Puis c'était le fun parce que comme les deux ou trois premiers jours, c'est elle. Elle était comme « T'as pas hâte de rentrer dans la cuisine. C'est moi qui cuisine tout. » Puis moi, c'était les trois autres journées. Puis ça faisait en sorte qu'on découvrait des nouvelles recettes. J'ai fait commencer à Cotard, qui est des livres de fantaisie, de fantastique qu'elle avait jamais touché à ce genre littéraire-là.
Fait que c'était le fun pour ça. On s'est full entraînées. On a fait des hikes. Puis ça m'a vraiment fait bien. Puis après la retraite, mais c'était le week-end. C'était pas comme tout de suite, genre un gros clash. J'ai vraiment eu une semaine de break. Puis là, comment je l'envisage? C'est ma première année que je fais ça. Mais c'est vraiment... Moi, j'ai pas de problème à beaucoup travailler. Puis des fois, il faut que je me restreins quand même. Mais surtout l'hiver. Je sais quand je faisais du temps plein de patients, j'en prenais vraiment plus l'hiver. L'été, je suis comme « Non, non, non, il fait beau dehors. Va t'en chez vous. T'as pas mal à chever pour vrai.
» Puis là, cette année, je veux vraiment concentrer mon étré à l'écriture. Puis comme je le visualise c'est vraiment qu'en ce moment, tu sais, je sors plein de projets jusqu'en mai. Je sors plein, plein, plein, plein de choses. Puis j'aimerais vraiment que cet été, j'aille moins de meetings. J'aille moins de choses pour comme aller dans un café, aller sur une terrasse. Je dis pas que ça va être 100 % chill, là. Mais genre, tu sais, écrire, être... On se ferait une retraite d'écriture ensemble. Oui, mais genre, je veux être dehors. Je veux profiter de la nature. Puis là, je me suis inscrite à deux grosses courses en septembre puis en octobre.
Fait que je vais vraiment, vraiment beaucoup courir. Mais je veux comme avoir le temps de courir puis de m'entraîner. Mais, tu sais, je travaille quand même beaucoup à travers tout ça, là. Puis j'ai aussi scindé beaucoup mes journées cliniques pour faire deux grosses journées cliniques. Mais après, c'est fini. Je préfère ça.
Bien, c'est fantastique, lui. Mais oui, puis si tu voyais ton... ta planification annuelle, tu sais, peut-être que ce serait clair que justement, hé, pendant l'été... Moi, pendant l'été, c'est tranquille. Moi, pendant l'été, j'envoie des courriels, il n'y a pas personne qui me répond. Tout le monde est en vacances.
Quand tu reviens en vacances, tu pars en vacances.
Exact. Tu sais, dans le sens... Ou comme, tu as besoin de trois personnes sur le call puis finalement, il y en a deux là-dedans qui sont en vacances. L'été, il ne se passe pas grand-chose. Même l'affaire qu'en décembre, il ne passe pas grand-chose en décembre. Fait que comme pour moi aussi, l'été, c'est comme la période de travail deep work, de comme, je ne serai pas dérangée, il va y avoir moins de meetings, etc. Fait que ça vaut la peine de se dire. Puis là, tu culpabilises moins aussi.
Bien oui, full. Vraiment.
Le beau temps arrive en ce moment en plus. Je suis full inspirée.
Je sais.
Mais on se fait une retraite d'écriture. Oui, j'aimerais full ça. Écriture plein air. J'adorerais. Est-ce que tu veux qu'on se pose la question, elle? Pour closer notre meeting d'affaires. OK, je t'appose en premier.
Qu'est-ce qu'on souhaiterait qui soit plus accessible aux femmes en entrepreneuriat?
J'aimerais qu'on ait des ressources d'accompagnement et que même collectivement, juste de l'aide, juste ce que tout le monde dit, le message entrepreneurial soit adapté aux réalités des femmes. Parce que, je l'ai déjà mentionné dans d'autres épisodes, mais je ne trouve pas qu'il est adapté aux réalités des femmes. Puis juste, tu vois, d'avoir une conversation comme ça, de se dire c'est quoi les différentes façons d'avoir un congé de maternité, qu'est-ce qui est possible, travailler, pas travailler, comment qu'on le fait, etc. Mais aussi de comment qu'on le bâtit. Parce que là, genre, j'ai l'impression qu'on pourrait en parler encore pendant 48 heures. tout le temps.
Mais comme le modèle de justement, go, go, go, on investit, on prend du risque, etc. Je suis comme, ben là, j'arrive à 30 ans puis je veux avoir un enfant, ça ne marche pas. C'est ça, je ne peux pas, je ne peux pas pitcher 50 000$ dans un projet
quand c'est tout, tout, tout, tout, tout ce que j'ai.
C'est ça. Puis d'emmerde après, là. Exact. Puis genre, de vouloir avoir un système nerveux, calme pour pouvoir être un parent. Tu sais, dans le sens, puis je ne dis pas que les autres femmes ne le font pas, mais c'est que ce n'est pas encouragé. Ce n'est pas le discours que j'entends, je ne trouve pas que le discours sur l'entrepreneuriat est adapté à la réalité des femmes puis qu'avec ce discours-là, on n'encourage pas la bonne santé physique, mentale. C'est ça.
Au-delà d'être adapté à la réalité des femmes, mais elle est sain. Oui. Je ne le trouve pas sain souvent. Ce n'est pas sain, c'est sûr. Pas tous les messages, mais souvent, je ne le trouve pas sain. Tu sais, moi, j'ai même envie de renchérir sur ton point puis ça revient un peu à comment moi, j'ai bâti ma business. Je trouve qu'il y a beaucoup de femmes qui ont peur de se lancer en entrepreneuriat, qui ont peur de partir leur business, de partir leur petit projet secret dans leur tête parce qu'elles pensent, justement, comme tu dis, qu'il y a tellement ces grosses étapes-là à franchir puis que c'est « go big or go home ». Oui.
Qu'il y ait plus d'outils très simples pour les femmes en entrepreneuriat, qu'il y ait plus ce modèle-là de comme, mais ça peut être vraiment simple quand tu le commences. Tu n'es pas obligée de travailler 100 heures semaine puis si tu le fais, tu n'es pas obligée non plus d'investir 50 000 et toutes tes... Oui. tes scènes dedans, ton épargne dedans non plus. Oui, c'est ça. Je trouve qu'il n'y a pas ce modèle de simplicité-là en business qui mériterait d'être...
Et là, quand il y a un entrepreneur à succès, tu sais, mettons, on est dans le même building que WorkLeap. WorkLeap, c'est vraiment une entreprise, une grosse entreprise à succès puis le fondateur, il était comme... Bien, j'ai déjà entendu en... Bien, il était venu faire une présentation dans mon incubateur qui est en petits groupes, mais tu sais, une conférence, puis il était comme, ah, nous, c'est Bootstrap, tu sais. Puis on a commencé avec du service puis la personne l'a développé puis c'est comme un super bel exemple d'une entreprise qui semble avoir été bâtie sur un modèle plus sain, moins risqué puis qui est un super beau modèle.
Tu sais, c'est vraiment une histoire à succès aujourd'hui. Fait que c'est comme, on n'encourage jamais ça sauf quand ça a fonctionné. Exact. Puis là, puis c'était comme, wow! moi, si j'ai réussi dans ma vie, c'est d'avoir dit que j'ai réussi en entrepreneuriat. Je ne sais pas c'est quoi ma définition de la réussite. Mettons que je me dis j'ai réussi, genre j'ai de l'argent, j'ai du succès, les gens y aiment mes business, etc. Ça a fonctionné pour moi. Je l'ai fait en travaillant 40 heures et moins par semaine. Oui, c'est vraiment mon objectif. C'est gossant.
Puis des fois, j'ai des limites puis des fois, des fois, tu es genre, ah oui, donne-en plus puis je suis comme, je ne veux pas, je ne peux pas, je ne peux pas, je ne peux pas me permettre de travailler plus. Ce n'est pas comme, je sais que je vais me brûler, ce n'est pas en concordance. Fait que j'essaie vraiment de mettre mes limites pour avoir ma semaine, toutes mes semaines le plus sain possible puis dans un équilibre et je me tire peut-être dans le pied en le faisant une couple de fois, mais mon objectif, je vais tellement avoir réussi si je suis capable de dire que j'ai tout fait de ça en étant comme bien puis en étant régulée puis en étant pas fatiguée.
Quelle femme devrions-nous inviter au balado? En tout cas, je trouve ça tout le temps tellement dur qu'il y ait une question à répondre quand c'est nous qui répond parce qu'on est comme, tu sais, on a notre grande liste de gens qu'on veut venir. J'adore le petit cas de la Christine Fréchette. Ah, OK. Viens sur le balado. Je pense qu'on est dit pour recevoir Lisande Nadeau. Lisande. Lisande Néta. Bien j'en dis.
Moi, j'ai deux idées. Ah, vas-y. Un, Marianne, pink la blonde. Ah, oui. J'aimerais vraiment la recevoir, même d'un point de vue un peu business. Je trouvais vraiment en bas dans son personal branding. Elle en a parlé avec les filles du Startup Podcast et j'aimerais ça, je pense, recevoir les deux filles du Startup Podcast.
C'est tellement une bonne idée. Oui. Bien oui, vraiment. Oui. Je ne sais pas pourquoi on n'a pas eu ce flash. Je n'aime pas les avoir dans mes oreilles des fois quand je cours. Bien oui, moi aussi. Vraiment. Très bonne idée. Oui, hein? Cool.
Mais sur ce, j'espère que vous avez aimé notre meeting. Oui. Honnêtement, ça ressemble un peu à ça des fois, nos meetings. Oui, j'aime ça. Un peu plus concret avec des objectifs plus concrets pour le balado.
Non, mais ça fait tellement du bien de juste comme brainstorm plein d'affaires puis de jaser nos réalités. Où est-ce qu'on peut te suivre, Catherine?
CLR.fysio. Mon site internet CLRfysio.com Lecoinreadapte. Lecoinreadapte.com ou lecoinreadapte tout simplement sur les réseaux sociaux.
J'adore.
Elle, le balado. Oui.
Toi? Moi, c'est Marie-Louet Thier sur toutes les plateformes pour mon contenu. Oliéducation.com pour mon entreprise en éducation à la sexualité. La nuit des vices dans la saga Astrid. Mon premier tome est sorti. Et le balado!
Voilà! Sur ce, on se revoit. À la semaine prochaine, Thierman. Même en même temps.
Bye! Bye!