CANDIDAT 2027. Nicolas Dupont-Aignan à la Fête de la Liberté
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:11Invité politiqueChiffre
« leur agenda 2030, une nouvelle taxe carbone qui vient d'être votée au Parlement européen. l'élargissement de l'Union à l'Ukraine et au Balcan qui va coûter 50 milliards par an à la France que vous allez payer et qui va détruire notre agriculture. »
- 2:54Invité politiqueFait
« la disparition de l'emploi industriel qui veut transformer la France en appart d'attraction, l'austérité perpétuelle qui veut remettre en cause les conquête du Conseil national de la résistance, la sécurité sociale et la retraite par répartition »
- 3:39Invité politiqueFait
« l'envoie enfin de nos jeunes comme cher à canon dans un conflit absurde qui aurait pu être évité depuis le départ et qui pourrait être évité comme l'a dit Panos par Donald Trump et Vladimir Poutine. »
- 5:07Invité politiquePromesse
« Si vous ne voulez plus continuer avec cette salle bande qui mène au chaos et à la guerre, avec qui et comment voulez-vous reconstruire la France ? »
- 5:50Invité politiqueFait
« une véritable rupture pour retrouver la liberté et la responsabilité. Et cette rupture, elle emprunte un chemin escarpé qui est le chemin de tous les golistes. »
- 9:29Invité politiqueFait
« Moi, je suis candidat à la présidence de la République, une République souveraine, une République où les peuples au monde. »
- 10:32Invité politiqueFait
« Baisser la TVA sur les carburants, c'est interdit aujourd'hui. Il faut la décision des 27. Ceux qui le promettent sans vouloir sortir l'Union européenne nous racontent des salades. »
- 11:17Invité politiqueFait
« Baisser le prix de l'électricité pour l'aligner sur le coût de nos centrales nucléaires. Nous avons la chance de les avoir. On pourrait baisser le prix d'électricité en France de moitié mais nous n'avons pas le droit. »
- 15:40Invité politiqueFait
« Avez-vous vu ce débat surréaliste devant le MEDEF il y a quelques jours, quelques semaines ? C'était extraordinaire. Madame Vanderleen vient en fin de matinée dicter le cadre général. Le président du MDEF est une limace devant Pelle. »
- 18:37Invité politiqueFait
« Un jour, j'ai croisé vos Saint-Michel à Paris, un monsieur de Côte d'Ivoire, je crois qui m'a dit "Monsieur, c'est vous qui avez raison. nous chez nous le chef du village quand quelqu'un arrive à notre village dit "Tu peux venir dans notre village mais tu respectes les lois du village et si tu n'es pas content et ben tu repartiras dans ton autre village." »
- 28:56Invité politiqueFait
« Mais récompenser le travail, je veux aborder la question, c'est arrêter de voler les retraités parce que nos retraités ils ont travaillé d'une et parce que les retraités ils ont le droit à l'indexation de leur retraite sur l'inflation. C'est écrit dans la loi de 1993 des Baladur et aujourd'hui le gouvernement veut les colier. »
- 29:57Invité politiqueChiffre
« Je ne reviendrai pas à 62 ans mais je m'arrêterai aux 62 ans et 9 mois de l'arrêt actuelle. On en reste là pas plus moins parce que revenir même à 62 ans, c'est 9 milliards d'euros et je préfère mettre les 9 milliards dans l'indexation des retraites pour garantir le niveau de vie. »
- 30:41Invité politiqueChiffre
« On va économiser 15 milliards m et ben je vous propose de prendre la moitié pour chaque année. Créer un livret retraite minimum pour chaque nouveau né français qui touchera 10000 €. 10000 € multiplié par les nouveaux nés français. C'est 7 milliards d'euros par mois. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan98 %
- non_speech2 %
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C'est
[applaudissements] [musique]
[acclamation] Olola, Nicolas [acclamation]
[applaudissements]
Merci [applaudissements] merci vous êtes si nombreux aujourd'hui. Je crois que cette salle n'a jamais accueilli autant de monde. C'est bon signe. Merci à tous nos invités prestigieux, l'ancien ministre de la défense grecque, ami des grandes semondes. Merci à Floriant Philippo, président des patriotes qui nous a fait l'honneur d'être là et je dis à l'union. Merci Philippe Duret, [applaudissements] merci à Jacquau qui sera ma porte-parole de campagne. Merci [applaudissements] merci à toutes les personnalités qui ont été présentes et et qui nous font l'honneur. Merci aux fidèles de Debout la France qui m'ont toujours accompagné les vice-présidents.
Merci à vous tous les élus, parlementaires, conseillers régionaux, maires de France. L'heure est grave. Vous avez compris avant les autres qu'un pays qui ne maîtresse plus ses frontières, sa monnaie, son budget, ses lois, ses services publics ne peut plus gouverner, ne peut plus faire le bonheur de ces citoyens. On l'avait compris avec Philippe Deviler, avec Jean-Pierre Chevenement, avec Philippe Segin, avec Charles Pasquis. Merci à eux d'avoir enté le combat. [applaudissements] Mais vous avez compris avant les autres que l'heure est encore plus grave car vous connaissez le projet maléfique, funeste, morbide d'Emmanuel Macron et de Vanderleyen.
Leur agenda 2030, une nouvelle taxe carbone qui vient d'être votée au Parlement européen. l'élargissement de l'Union à l'Ukraine et au Balcan qui va coûter 50 milliards par an à la France que vous allez payer et qui va détruire notre agriculture. La submersion migratoire qui est un drame pour l'Europe et qui prive les africains de leurs ressources, de leurs talents. contrôle social numérique, on en a parlé avec les influenceurs qui veut tout censurer pour faire terre le peuple pas seulement le peuple français comme l'a dit Panos tous les peuples d'Europe.
la disparition de l'emploi industriel qui veut transformer la France en appart d'attraction, l'austérité perpétuelle qui veut remettre en cause les conquête du Conseil national de la résistance, la sécurité sociale et la retraite par répartition, l'accaparement de notre dissuation nucléaire par la commission de Bruxelles sous influence allemande. l'envoie enfin de nos jeunes comme cher à canon dans un conflit absurde qui aurait pu être évité depuis le départ et qui pourrait être évité comme l'a dit Panos par Donald Trump et Vladimir Poutine.
Mais les Européens, pas les Européens, les dirigeants européens veulent nous envoyer à la guerre pour liquider les nations, assouvir leur soit de pouvoir, remplir leur poche. L'enjeu est immédiat. Vous avez vu le dangereux personnage qui nous sert de président de la République, réunir les chefs de parti obéissant, venir dans le sous-sol de l'Élysée, se traiter à cette mise en scène une macabre. Il est temps d'arrêter cela. Alors le 18 avril 2027, chaque français en conscience dans son âme, dans son cœur, dans l'isoloire devra répondre à deux questions.
La première question, est-ce que l'on veut continuer avec cette bande qui depuis 30 ans plonge la France dans le chaos, ve nous faire peur, ve nous faire terre et tente de nous mettre sous emprise psychologique depuis la crise Covid ? Voulez-vous vraiment continuer avec cette salande ? Franchement, je suis convaincu que non. Mais mais il y a une seconde question fondamentale. Si vous ne voulez plus continuer avec cette salle bande qui mène au chaos et à la guerre, avec qui et comment voulez-vous reconstruire la France ? C'est la vraie question que devront se poser les Français. Alors, quelle est la personnalité ? son parcours, ses preuves et je remercie tous les hierrois qui sont ici.
Quelle est l'équipe ? Car c'est une équipe. Quel est le projet capable avec sincérité, courage, bienveillance envers tous les Français d'où qu'ils viennent, tolérance, s'attaquer pourra s'attaquer aux racines des problèmes du pays pour vraiment le sauver. Vous le savez, c'est le sens de ma candidature, une véritable rupture pour retrouver la liberté et la responsabilité. Et cette rupture, elle emprunte un chemin escarpé qui est le chemin de tous les golistes. Mais parce que je suis convaincu que c'est le seul qui peut permettre de sauver le pays.
C'est le chemin de l'indépendance nationale pour se libérer de l'Union européenne, en sortir pour être clair et retrouver [applaudissements] le goût de l'efforme nationale. Car attention, je ne propose pas une sortie pour raser gratis. Je propose une sortie pour réapprendre à se lever, à marcher debout, à faire un effort, à reconstruire la France. C'est une grande différence avec beaucoup. Le chemin d'un protectionnisme intelligent pour doper nos entreprises, nos emplois, le pouvoir d'achat des Français qui souffrent comme jamais, comme le font tous les pays qui ont réussi dans la mondialisation.
Parce que regardez les succès asiatiques, c'est pas le libéralisme sauvage, c'est un mélange d'effort et de protection. L'Europe l'a oublié, la France l'a oublié. Le chemin, j'en ai parlé il y a un instant, mais soyons clair et je l'assumerai pendant cette campagne de la paix en Ukraine pour arrêter d'abord le massacre de cette guerre civile, de cette théorie abominable.
[applaudissements]
car je souffre dans tout mon être de savoir que nos impôts financent des armes qui tuent qui tuent des Ukrainiens qui tuent des Russes. Des centaines de milliers qui pourraient être sauvés. Il y a quelques jours, j'étais à Verdin et je méditais en passant à travers les tombes et je me disais, "Nous armons aujourd'hui un conflit de même ampleur. Ce conflit de Verdin, ce conflit de la guerre de 14 qui a détruit l'Europe et lui a fait prendre un siècle de retard. Nous recommençons au cœur de l'Europe par des docteurs fol amour qui sont dangereux qu'il faut arrêter avant qu'il ne soit trop tard. C'est ça l'enjeu.
[applaudissements]
C'est la seule solution aussi [applaudissements] au-delà des vies que nous sauverons pour avoir une énergie bon marché. Car croyez-vous qu'on va survivre avec une économie européenne qui paye son gaz quatre fois plus cher que les États-Unis ou quatre fois plus cher que la Chine ? C'est la misère assurée dans les 10 ans qui viennent. Et puis 4è chemin que je vous propose, c'est le chemin de la démocratie directe à la Suisse. Et oui, ce petit pays est prospère, enfermé dans ces montagnes qui nous fait la leçon avec des infirmières payer trois fois le prix d'une infirmière en France qui a su rester libre, qui pense à lui, qui défend ses intérêts.
Alors, nous ne sommes pas trop petits pour être libre. Nous ne sommes pas trop petits pour être forts. Nous manquons simplement de penser notre destin. Alors, ce projet de libération nationale autour de ces quatre points cardinaux, il me différencie de tous les autres candidats. en acceptant la perte de souveraineté de la France vis-à-vis de l'Union européenne en acceptant la marche vers la guerre pilotée par l'OTAN. Mais concurrents se disputent en fait simplement le titre de gouverneur, gouverneur d'une province et encore d'un protectorat d'une colonie.
[raclement de gorge] Moi, je suis candidat à la présidence de la République, une République souveraine, une République où les peuples au monde. [applaudissements] C'est la grande différence.
[applaudissements]
Le slogan de ma campagne, de notre campagne parce que c'est pas la mienne, c'est la vôtre. Libérons la France, protégeons les Français. Je veux vous expliquer français que les questions très concrètes de pouvoir d'achat, d'emploi, d'avenir, de bonheur individuel, de bienveillance collective, de concorde nationale sont profondément liés à la capacité que nous aurons à récupérer les leviers du pouvoir pour en faire un bon usage. Alors oui. Avez-vous déjà vu un boxeur gagner un match de boxe les mains liées dans le dos ? L'avez-vous vu ? Soyons très concret pour nos compatriotes qui souffrent. Baisser la TVA sur les carburants, c'est interdit aujourd'hui. Il faut la décision des 27.
Ceux qui le promettent sans vouloir sortir l'Union européenne nous racontent des salades. Baisser le prix de l'électricité pour l'aligner sur le coût de nos centrales nucléaires. Nous avons la chance de les avoir. On pourrait baisser le prix d'électricité en France de moitié mais nous n'avons pas le droit. Protéger nos oliveurs des importations de bovins bourrés d'antibiotiques et d'hormones de croissance. Cela dépend d'un obscur bureaucrate à la commission de Bruxelles. Contrôler nos frontières, nous n'avons plus le droit. Étecter la part du fabriqué en France dans un produit industriel, nous n'avons pas le droit d'avantage.
Incarcérer les Oqutf jusqu'à ce qu'ils soient repris par leur pays d'origine. Nous n'en avons pas le droit. La Cour de justice de l'Union européenne veille. baissé comme Trump l'a fait l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis sur le sol français. Nous n'avons pas le droit. Augmenter des droits de douane nationaux lorsqu'il y a une concurrence déloyale, [grognement] c'est terminé. emprunter à taux zéro à la Banque de France pour financer les investissements, pas pour bien sûr créer l'inflation comme l'a fait la Chine pour investir dans la robotique, l'intelligence artificielle, les robots. Nous n'en avons plus le droit depuis la loi de 73 et les accords internationaux.
Rétablir la liberté d'expression. Mais nous n'en avons pas le droit. Monsieur Breton s'est vanté d'avoir fait annuler annuler à 3 jours de l'élection le second tour de l'élection du président roumain souverainiste par le fameux DSA dont ils sont si fiers. Sortir [cri] du commandement militaire intégré de l'OTAN le traité de Lisbonne l'interview.
Alors, je vais pas vous lasser avec toute cette énumération, mais je veux vous faire comprendre et je vous invite à le dire partout où vous allez passer qu'il y a un lien totalement immédiat, étroit entre les conditions de vie concrètes de tous nos français, de tous nos concitoyens et des Européens, mon cher avec le système qui a été mis en place et qui est un système de pillage généralisé des peuples au profit d'une minorité oligarchique mondialisée. qui est en train de mettre le monde par-dessus tête. C'est ça l'enjeu. Et comment encore une fois dépossé de tous les loiers monétaires, commerciaux, budgétaires, législatifs nous pourrions redresser le pays. Alors voilà pourquoi je le répète.
Parce qu'il va falloir le dire quand même. Avez-vous vu ce débat surréaliste devant le MEDEF il y a quelques jours, quelques semaines ? C'était extraordinaire. Madame Vanderleen vient en fin de matinée dicter le cadre général. Le président du MDEF est une limace devant Pelle. [applaudissements] Incroyable. et et ensuite les candidats autorisés, les médias dans ce cadre débattent entre eux sans jamais à un moment dire "Mais cette dame qui est venue nous donner des leçons pour piquer notre épargne parce qu'en fait c'est la seule chose qui nous reste. Euh cette dame elle est élue par qui ? Elle représente qui ? Qui ? Dites-moi qui alors j'entends ce qui se dit et ce qu'on va vous dire.
On va vous dire le prof du ponignant, il a perdu la tête, il veut sortir de l'Union européenne. D'ailleurs, il a changé. Oui, j'assume. J'assume. Il y a plusieurs années, quand la France était encore la France, je pensais qu'on pouvait changer par la négociation à l'intérieur de l'Union les règles après la crise Covid, la marche vers la guerre, le contrôle de tous les médias. Je pense que ce n'est pas ce n'est plus possible. Donc oui, j'ai j'ai évolué mais j'ai évolué parce que la situation a évolué. Donc bref, ils vont nous dire le pauvre poignant, il a perdu la tête, il veut sortir de l'Union européenne, c'est impossible. Alors, je veux vous répondre une chose très simple.
Pour trois raisons, nous devons sortir. D'abord, j'ai déjà évoqué la première. Si nous y restons, c'est encore plus périlleux. Et oui, je vous ai énuméré le projet de l'agenda 2030. C'est un coup d'état fédéral. Philippe Murer l'a très bien analysé. C'est un coup d'état fédéral qui est en marche. La dette guerre. La dette et la guerre, c'est comme cela que se sont unis les États d'Amérique. La dette guerre. Donc nous sommes dans le piège. Voilà pourquoi il faut en sortir maintenant. Je vous ai énuméré tout ce qui va nous arriver si nous restons dedans. Donc tous ceux qui vous disent c'est périlleux, je leur dis c'est beaucoup plus périlleux d'y rester. Beaucoup plus p
[applaudissements]
les français ne le savent [applaudissements] pas parce qu'on leur cache cet agenda. Ils en vivent les conséquences cher Jacqueline et tu l'as détaillé mais ils ne le savent pas ce qui nous attend. Et si on attend, ce sera trop tard. Donc il faut se libérer maintenant avant d'avoir la corde au coup qui est serrée. C'est maintenant ou jamais. La deuxième raison pour laquelle nous ne devons pas avoir peur, comme l'a dit d'ailleurs Floriant Philippo, c'est que la France a quand même vécu 1500 ans sans être dirigé par une dictatrice.
Je laisse [applaudissements] que je sache, la Franceissé au plus premier rang des nations par son courage, sa valeur, ses inventions, son talent, son génie, ses difficultés. Elle a vécu des drames, des trahisons. C'est une vieille nation percut des preuves comme disait le général de Gaulle. Mais pourquoi les Français d'aujourd'hui ne serai-il pas capable de relever le défi ? Pourquoi ? Reprenons confiance en nous. Reprenons confiance en nous. Et je veux vous dire une chose. On va vous dire "Oui, mais les Français ne sont pas assez forts pour le faire. Avez-vous entendu 100 fois ? Nous sommes trop petits." Ah, Israël, Singapour.
le Maroc, euh le Japon plus grand que nous, euh Salvador qui a rétabli l'ordre, je peux tout dire mais le Salvador, il a réussi à rétablir l'ordre contre toutes les mafias. Combien d'habitants ? L'Islande moins d'un million d'habitants. Bravo
[applaudissements]
la liberté [applaudissements] de poids. La liberté c'est la liberté. En revanche, ce qui est vrai, c'est que je ne vous propose pas la sortie de l'Union pour vous dispenser d'un effort et que ma différence aussi avec tous les marchands de sommeil démagogique, c'est que je vais vous proposer une libération de la France pour retrouver une équipe de responsabilité et un devoir moral. Le plan que je vais proposer pendant cette campagne est audacieux. Je m'en fiche de la soi-disante impopularité. Oui, nous aurons un plan d'assainissement des comptes publics pour rendre au français les dizaines de milliards d'euros gaspillés. Et on peut pas dire que je ne sais pas le faire.
Très modestement avec l'équipe qui m tout on l'a fait à hier. Cette ville était ruinée. On a divisé la dette par deux. On l'a restauré [applaudissements] et pourant pas faire la même chose que la France.
[applaudissements]
Oui, nous allons avoir un plan pour rétablir l'ordre et pour bloquer l'immigration. pas rejeter tous les étrangers qui contribuent à la richesse du pays, mais pour dire que c'est à nous de choisir qui entre sort de notre territoire et que tous les pays du monde et notamment les pays du Maghreb et les pays d'Afrique sont les premiers à appliquer cette règle. Et pourquoi eux auraient le droit et pas nous ? Un jour, j'ai croisé vos Saint-Michel à Paris, un monsieur de Côte d'Ivoire, je crois qui m'a dit "Monsieur, c'est vous qui avez raison.
nous chez nous le chef du village quand quelqu'un arrive à notre village dit "Tu peux venir dans notre village mais tu respectes les lois du village et si tu n'es pas content et ben tu repartiras dans ton autre village."
[applaudissements]
La ce n'est pas rejeter les autres
[applaudissements]
ce n'est pas rejeter les autres, c'est les respecter au contraire et les aimer. et c'est important et je suis le seul candidat à avoir un plan de développement de l'Afrique sur un schéma gagnant gagnant pour libérer les peuples d'Afrique aussi qui mérite d'être libéré
[applaudissements]
la famille la [applaudissements] vie que la dernière loi d'Emmanuel Macron sera une loi pour donner la mort symbole de ce terrible terrible quinquena la reconstruction de l'école l'école du savoir. du mérite et de l'effort. Et puis enfin un projet de refondation de nos services publics, notamment l'hôpital libéré de la bureaucratie et du poids de l'argent puisque c'est l'argent des laboratoires pharmaceutiques qui a acheté l'esclavage des Français et la mort programmée. Alors vous le voyez, c'est un plan exigeant que je vous propose. La France marchera à nouveau sur deux jambes.
la liberté, la responsabilité et ce nouvel alliage et c'est la troisième raison pour convaincre vos amis, vos voisins de venir avec nous reprendre notre liberté. La troisème raison, c'est que nous allons avoir des résultats. Mais oui, c'est naturel parce que quand le carburant va baisser de 50 centimes, les forces économiques vont rendre du ner. Quand le prix de l'électricité va baisser de moy moitié, nos entreprises seront compétitives. Quand la réconciliation avec la Russie fera baisser le prix du gaz de quatre fois, et bien notre repartira
[applaudissements]
quand quand notre monnaie [applaudissements] pourra baisser comme l'avait fait le général de Gaulle parce que qui croit que le plan RF a réussi sans la dévaluation du franc du nouveau franc de l'époque sans dévaluation nous ne pouvons pas redémarrer et panu sans c'est quelque chose. la seule solution. Oui. Et bien ces mesures, ces mesures vont nous permettre de redémarrer, de recréer de la richesse en France, de l'emploi, de donner du pouvoir d'achat. Moi, j'avais pas vous distribuer de l'argent que je n'ai pas. Je veux créer les mécanismes qui permettent de recréer de la richesse sur le sol français.
[applaudissements] Alors, c'est succès français parce que la France va redémarrer très vite, vous le verrez. parce queil y a tout pour réussir en France, des talents, des ingénieurs, de la science, on n'imagine pas la richesse des talents français. Quand la France va se remettre au travail et bien elle va avoir des succès. Alors on me dit vous allez être tout seul mais foutise pardonnez-moi foutise ils connaissent pas les pays européens ce qui se passe. Vous avez vu ce qui se passe en Allemagne ? Vous avez vu ce qui se passe dans tous les pays seulement la France est le pays d'Europe qui doit donner le signal parce que la France a libéré le peuple d'Europe tout au long de son histoire.
Alors, parfois un peu brutalement et avec excès, mais on leur pardonnera. Mais c'est la France qui a exporté la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. C'est la France qui peut libérer les nations d'Europe. Et je m'adresserai pas au gouvernement corrompu.
[applaudissements]
Je m'adresserai une fois libre au peuple d'Europe en leur disant "Mais imitez la France, quittez cette organisation tyrannique corrompue qui veut la guerre. Rejoignez-nous. Et j'ai repris souvent cette image que je reprends. Je me répète mais il faut marteler. Nous allons quitter l'immeuble délabré, les portes ouvert squatté avec un syndique de copropriété tyrannique avec des charges exorbitantes. Et bien on va déménager, on va habiter dans une maison individuelle avec notre clôture nos frontières et puis on va fonder à l'isson [applaudissements] avec nos voisins et nous aurons nos amis allemands, les amis [applaudissements] italiens, [acclamation] les amis danois.
Et dans un lottissement, on a chacun sa maison, son jardin, mais ça nous empêche pas de prendre l'apéro, d'avoir un une piscine en commun, un tennis, un équipement. Nous allons bâtir des coopérations. Sortir de l'Union européenne, ce n'est pas redevenir seul, c'est au contraire redevenir des amis. La France, l'Allemagne se sont réconcilié de Gaul à des Noers. Chacun avait sa frontière, sa monnaie, ses lois, son budget et tout allait bien. Airbus n'a pas été faite par l'Union européenne. Airbus, c'est la coopération de trois nations, quatre qui ont travaillé ensemble. On a tellement de chantiers à faire avec nos amis. Je ne veux pas fermer la France, je veux la libérer.
C'est pas du tout la même chose.
[applaudissements] [applaudissements]
Ce défi est le premier et je le dis, ce sera toute la campagne que je mènerai. Au moins, ça sera clair. Français, voulez-vous vivre libre ? Vous pouvez vivre soumis avec les autres. Il y aura rien avec eux. il se passera rien. Vivez libre avec moi et vous verrez qu'on y arrivera. Et ça, on va aller dans toutes les campagnes de France pour le dire [applaudissements] c'est mal ça demande.
[applaudissements]
Ruper supplémentaires, je vais passer plus vite. La deuxième rupture c'est le chemin du protectionnisme intelligent. Alors je sais là aussi on va dire il veut fermer la France la ligne magino, ça ne marche jamais. Non, je regarde ce qui se passe dans C'est d'ailleurs curieux. Nous sommes nous souverainistes gaulistes les plus ouverts au monde. Nous connaissons le monde. Nous voyageons, nous avons des contacts avec des chefs d'état partout et nous voyons que le monde ne comprend plus la France, a de la peine de voir la France assise parce que les pays du monde se protègent. C'est pas un gros mot de se protéger.
Euh la Chine pendant que les technocrates de Bruxelles multipliaient les normes, que les technocrates de Paris de Persie multipliait les taxes, et ben la Chine a copié nos produits, s'en est inspiré, elle a protégé ses jeunes poussivement dans les technologies d'avenir. En fait, les pays d'Asie ont copié le colpertisme du général de Gau. Ils l'ont copié et ils ont réussi. Je veux renouer avec cette grande politique [applaudissements] golfertice, c'est-à-dire une politique qui baisse d'un côté les charges, les normes pour les entreprises françaises qui investissent en France, qui donnent un bonus aux entrepreneurs patriotes.
Oui, il faut le faire, il faut libérer, il faut baisser les taxes, il faut supprimer supprimer les droits de succession sur la résidence principale, pour tous les Français. Il faut [applaudissements] baisser les impôts pour ceux qui
[applaudissements]
Mais en revanche, il faut arrêter de subventionner les entreprises qui délocalisent. 200 milliards d'aides aux entreprises françaises. Qu'elle délocalise ou qu'elle investisse en France, c'est pareil. Bah faut pas se gêner. Plus de normes en France, plus de taxes. Les mêmes aides, bah autant les produire à l'étranger. Je veux tout réorienter ces 200 milliards, on va les réorienter sur les entreprises qui croient en la France. Et la différence, il y a [applaudissements] pas
[applaudissements]
relocaliser 2 millions d'emplois, c'est l'objectif. Tout doit passer par la production en France. Si on ne comprend pas ça, on ne fera rien. Tout passe par là. Alors cela veut dire comme au foot, une bonne défense, des achats publics de l'e français. Oui, on acheté une voiture de police municipale. Mais pourquoi vous m'achetez une voiture fabriquée à l'étranger ? Vous m'achetez une voiture fabriquée en France, il y en a beaucoup. Mais c'est du bon sens mais on l'a [applaudissements] perdu. Les achats publics français, c'est 200 milliards de votre argent, de notre argent qui doivent être achetés aux entreprises françaises. Tous les pays du monde le font. Pourquoi pas ?
Cela veut dire aussi C [applaudissements] veut dire aussi savoir mettre des droits de dou. Oui, Trump l'a fait, tout le monde l'a critiqué mais il avait raison. 100 % de droits de boî sur les voitures chinoises quand il y a concurrence des voyages. Mais pourquoi pas le faire ? Et si les Allemands veulent pas le faire, on le fera et vite, ils le feront avec lui. C'est le blocage des investissements des entreprises stratégiques. Emmanuel Macron, depuis qu'il est arrivé à Ber a laissé acheter, devinez le chiffre, 1600 fleurons français dans les entreprises de pointe par les Américains. 1600, c'est un chiffre officier SDTFA.
C'est dire euh tout ça pour vous dire que on peut renouer avec une politique volontariste et libérale. Le volontarisme et la planification ne sont pas les ennemis du libéralisme. Il faut marcher sur deux jambes. Ça a été le succès des trorieuses. Nous pouvons le faire à nouveau et je sais que Philippe Murer nous aidera à cela. Mais bien évidemment pour faire cela, il faut récompenser le travail. Il faut peut-être aussi, je le dis franchement, remettre au boulot les Français. Alors, je vous le dis, je défiscaliserai les heures supplémentaires. Je supprimerai le droit de succession sur la résidence principale. Je renforcerai l'intéressement et la participation au capital des entreprises.
Je plafonnerai le cul des aides sociales [applaudissements] et du Parpenser le travail, c'est l'assurance vi de la France.
[applaudissements]
Mais récompenser le travail, je veux aborder la question, c'est arrêter de voler les retraités parce que nos retraités ils ont travaillé d'une et parce que les retraités ils ont le droit à l'indexation de leur retraite sur l'inflation. C'est écrit dans la loi de 1993 des Baladur et aujourd'hui le gouvernement veut les colier. Ça [applaudissements] veut dire ça veut dire qu'il y a plus au point un contrat moral de confiance entre les Français et le pouvoir. Ça veut dire qu'il y a plus de contrat de l'État. Ça veut dire qu'on plongerait 10 millions de français dans 4 ans à 3 4 % d'inflation par an dans la misère. Moi, je ne veux pas voir des personnes âgées mendier dans la rue demain.
C'est ça le projet d'Atal et de Philippe et [applaudissements] tout de l'honneur et de l'origie. En fait, les automobilistes et les retraités sont les vachet pour donner 140 milliards à l'Ukraine. Voilà la réalité de ce qu'on dit.
[applaudissements]
Mais je veux aller au loin. Il est vrai et ne pas le reconnaître serait mensongé que nous avons un problème démographique de retraite et je crois qu'on peut défendre les retraités sans faire de la démagogie. Voilà pourquoi je ne reviendrai pas à 62 ans mais je m'arrêterai aux 62 ans et 9 mois de l'arrêt actuelle. On en reste là pas plus moins parce que revenir même à 62 ans, c'est 9 milliards d'euros et je préfère mettre les 9 milliards dans l'indexation des retraites pour garantir le niveau de vie. Bravo ! Mais je veux aller plus loin.
Je vous propose de prendre la moitié de ce qu'on donnait à l'Union européenne puisqu'on supprimera la contribution de la France puisqu'il y aura plus l'Union européenne. [applaudissements] On va économiser 15 milliards m et ben je vous propose de prendre la moitié pour chaque année. Créer un livret retraite minimum pour chaque nouveau né français qui touchera 10000 €. 10000 € multiplié par les nouveaux nés français. C'est 7 milliards d'euros par mois. Ça va amorcer un fond de capitalisation à la Norvégienne qui gérera jusqu'à leur 60 ans les petits de ces 2000 €. 10000 € pendant 60 ans, ça fait 300000 € à la fin. Et en valeur hors inflation de 2 %, ça fait près de 240000 €.
Et ensuite cet argent leur permettra d'avoir un minimum retraite, certes modeste 500 € en valeur actualisée, mais toujours ça auquel se cumulera leur retraite par répartition. C'est un élément fondamental et j'insiste de réconciliation des générations car vous le voyez qu'ils veulent opposer les jeunes et les vieux. Ils veulent opposer les jeunes et les retraités parce que ils veulent diviser pour régner. Ils veulent opposer les Français de souche et les Français plus récents. Ils veulent opposer toujours les Français entre eux, se jalouser, s'envier, se faire peur. Moi, je n'ai pas peur les Français quand ils vont vers la même direction.
Et ce capital retraite que je veux offrir à chaque nouveau né est très important. Ce sera un fond de capitalisation qui sera géré avec rigueur bien sûr et qui répondra à trois objectifs. Donner un minimum retraite et donc un minimum de confiance à nos jeunes qui s'inquiètent. renforcer la natalité et créer un fond souverain qui pourra investir dans les plus belles entreprises françaises. Voilà cette grande révolution. [applaudissements] La trè leur, elle est simple et elle est fondamentale. Un pays libre, c'est un pays qui pense le monde par lui-même. La France ne pense plus le monde par lui-même.
La France obéit à des globalistes, à un état profond américain, démocrate d'ailleurs qui a été battu. Le canard sans tête français macroniste est perdu puisque son maître a été battu aux élections. Il sait plus à qui obéir. Euh la France n'est plus la France. Alors nous devons cesser de donner des leçons au monde entier. Nous devons nous recentrer sur nos défis intérieurs. Je préfère oui rétablir l'ordre à Marseille, à Lille, à Nant. lutter contre les narcotrafic puis plus que financer les milices néonazies de monsieur Zasqu
[applaudissements]
seul candidat [applaudissements] je suis le seul candidat àer stop à cette folie financière qui nous a engagé déjà pour 40 milliards d'euros le seul candidat qui n'a jamais cédé à la propagande qui veut nous entraîner dans une guerre avec la Russie le seul candidat qui a proposé dès le 7 mars un plan équilibré qui ne fait pas la parbelle à la Russie du tout. Je n'ai rien à voir avec la Russie ni avec l'Ukraine. Je suis neutre mais je veux un plan qui aboutisse. Et le plan que j'ai proposé et je peux vous dire je ne lui ai pas donné, je ne le connais pas. Il a été repris par les Américains. C'est le même.
C'est un plan de bon sens, une zone neutre, un référendum au Donbas, le retrait des Russes, des forces de l'ONU pour protéger les centrales nucléaires. Mais rien, rien qui ne donne la parbelle à Moscou par rapport à Kief. simplement un équilibre et de vraies élections en Ukraine peut-être ça serait utile. Alors oui, je suis le seul candidat [applaudissements] qui va oser qui va oser pendant cette campagne dire qu'il faut rétablir des coopérations de l'Atlantique à que c'est l'avenir de l'Europe. C'est un compte, c'est moi le plus européen de tous.
Parce que vous croyez qu'on va faire l'Europe forte vis-à-vis de la Chine et des États-Unis en étant divisé avec une plaie purulente et une guerre au cœur de l'Europe ? Mais c'est un suicide pas seulement humain, économique, financier. C'est une absurdité. Ça veut pas dire qu'on doit pas être ferme vis-à-vis de la Russie bien évidemment, mais ça veut dire qu'on doit pas alimenter la guerre et ça c'est fondamental. Alors oui, fidèle à cette idée golienne, je sais que notre nation n'est que si elle incarde aux yeux du monde le bien commun.
Le bien commun, c'est la paix, c'est le développement, c'est le respect de chacun, c'est la bienveillance pour toute culture, tout religion à condition [applaudissements] d'être maître. Alors lui, je veux relouer le fil du dialogue au Moyen-Orient et garantir la survie du Liban et des chrétiens d'Orient. C'est très important. [applaudissements] C'est le nord de la France. Chaque peuple a le droit de disposer [applaudissements] de lui-même quel qu'il soit. Et la voix de la France est éteinte dans cette région du monde. Et j'en pleure parce que la France est autre chose que ça.
Je veux offrir, j'en ai parlé déjà mais je reviens à l'Afrique un partenariat gagnant gagnant qui lui permettent de transformer sur place les matières premières qui sont aujourd'hui quasiment volées. Il n'y aura pas de développement de l'Europe, je vous le dis, sans prendre en compte l'extraordinaire développement démographique de l'Afrique, ce continent qui va gagner 1 milliard d'habitants dans les 30 ans qui viennent. Qui en parle en France ? Personne. Personne ? Toi ? Oui. Mais mais j'insiste là-dessus. Croire que l'on pourra sauver la France, l'Europe sans bâtir ce partenariat avec l'Afrique est une illusion totale. Mais entendez-vous des questions là-dessus ? jamais.
Je veux bâtir avec les bricks une belle relation car le monde doit être polyphonique comme l'a dit Jackson.
[applaudissements]
J'irai j'irai voir [applaudissements] France et je suis sûr qu'on s'entendra pour lui dire que je veux sortir de l'OTAN parce que les pays d'Europe doivent assurer leur sécurité seul ce qui n'interdira pas un beau partenariat avec l'Amérique qu'on aime. Mais l'Amérique qu'on aime c'est une Amérique libre. C'est pas l'Amérique de l'État profond, c'est l'Amérique des citoyens américains et nous pouvons reconstruire un beau partenariat avec les États-Unis. Mais ce n'est pas scène de respect mutuel. [applaudissements] Alors, vous imaginez et enfin enfin essentiel, je veux donner une priorité francophone. La langue française est en train de disparaître du monde.
La langue française est piétinée à Bruxelles. Elle est piétinée à Beril qui écrivent des notes en anglais pour rendre compte à leur horrible dictatrice de Bruxelles. Mais vous imaginez où on en est tombé ? La langue française, c'est la richesse de la France, de sa culture, de sa civilisation. Elle est partagée dans le monde entier. Nous devons donner une priorité francophone. Enfin, enfin,
[applaudissements]
vous imaginez les résistances de toutes les puissances d'argent qui ont pris l'habitude de dicter la conduite au dirigeants français, de piller ses fleurons de manipuler son opinion. La tâche est immense. Je l'ai dit à un dirigeant africain que je ne citerai pas et je l'ai fait rire. me dit "Mais pourquoi vous présentez ?" Je lui dit "Je veux décoloniser la France président." Et il m'a dit "Ah" et je lui ai dit "Je suis content de vous avoir au téléphone parce que je pense que vous avez beaucoup à nous apprendre et
[applaudissements]
mais sincèrement nous devons écoloniser la France, c'est dans notre tête. Ça veut pas dire qu'on jette les autres. Décoloniser politiquement, c'est la sortie de l'Union. Décoloniser économiquement, c'est le protectionnisme intelligent. d'écoloniser migratoirement, c'est de reconstruire un état régalien qui respecte mais qui se fait respecter. Décoloniser culturellement, c'est réhabiliter la langue française, notre culture, ne pas avoir peur. Alors, pour cela, la tâche est immense et difficile. Et oui, je le sais, croyez-moi. Jean Dark aé les anglais de France. Clémenceau nous a mené à la victoire.
Le général de Ga a sauvé l'honneur parce qu'ils ont su raller tous les Français d' qu'il viennent. les plus modestes, les plus humbles, ceux qui n'avaient pas d'intérêt, qui n'avaient rien à perdre. Et oui, c'est pourquoi je pense que seul le rassemblement des Français peut nous permettre de libérer la France. Et c'est pourquoi et je lui dis en message d'amis à mes compétiteurs ou à mes concurrents, je ne je n'ajouterai jamais une parole désolante à l'égard des Français, ceux qui sont comme c comme ça. Parce que ce que je n'aime pas dans la vie politique actuellement, que ce soit de Vlanchon aux autres, c'est qu'il y a toujours un bouquet émissaire.
Moi je ne veux pas de bouqu émissaire chez les Français. Les Français, je les prends tel qu'ils sont. Voilà, avec leur qualité, leurs défauts. Les miennes aussi. Et je pense [applaudissements] que nous devons reconstruire la France avec tous les princesses. Mais alors, comment faire ? [applaudissements] Vous l'avez expliqué tout à l'heure, 0,2 % du temps de parole dans les médias classiques. Quand il y a une dépêche, en général, c'est pour me ridiculiser. Nous en avons eu l'habitude. Comment faire ? Et bien, il y a qu'une solution, c'est la présence partout.
la présence sur les réseaux sociaux, la présence dans les villages, sur les rues de France, dans les immeubles, le boucheille, un peuple qui veut reprendre sa liberté, un peuple qui a conscience du danger, un peuple qui veut vivre, rien ne l'arrête, rien ne l'arrête. Et la 4è révolution que je veux faire, et je conclai par là, c'est la démocratie directe. Parce que pour vaincre les intérêts, les oligarchies, les puissances d'argent, il faudra la légitimité du suffrage universel. Alors oui, je veux utiliser bien sûr le référendum par l'article 11.
Qu'importe article 11, article 89, le général de Gaul s'est assis dessus et il faudra faire la même chose parce que si on attend les parlementaires pour réformer l'article 11 et vous permettre d'avoir la parole, vous l'aurez jamais.
[applaudissements] Le R référendum initiative citoyen ma chère Jacquine que tu as défendu avec tes amis des gilets jaunes mais pas seulement le ric constituant pour redonner la parole au peuple pour faire évoluer notre constitution et faire peur aux juges au gouvernement des juges la reconnaissance du vote blanc la fin du 1000 feuille local avec toutes ces superpositions d'élus qui se sont tellement notabilisés qu'ils ont oublié par qui ils avaient été élus qui dépensent votre argent sans compter qu'ils n'ont aucun intérêt, on les dit dans ce secteur. Ils ont voulu ma peau depuis toujours mais je survis toujours grâce à vous.
Bref, des médiocres, des petits et bien la commune, le département, l'État voilà pas plus. Tout le reste est allé.
[applaudissements]
Alors évidence, celle-chose démocratique [applaudissements] doit aussi s'accompagner d'une lutte implacable contre la corruption. [applaudissements] Merci. Mais là, nous sommes face à un nœud gordien Philippe et nous n'avons pas eu le temps d'en parler. Il faut le casier judiciaire vier. Je l'ai toujours réclamé. [acclamation] Mais [applaudissements] mais mais il faut des juges indépendants parce que si tu as des juges politisés, le casier judiciaire vierge devient le moyen d'éliminer les adversaires. Et c'est là la problématique française qui est très délicate et je n'ai pas encore la solution donc tu me l'apporteras.
Ce qui est sûr, c'est qu'il faut la chasse au corrompus, au conflit d'intérêt, il faut une nouvelle libération nationale. Il faut là aussi se dire très clairement comme l'a dit Beness que la tâche va être rude mais avant de pouvoir les chasser faut déjà les vaincre électoralement et c'est tout l'enjeu de des prochains
[applaudissements]
vous voyez libérer la nation en refondant l'Europe sur des bases saines ce n'est pas la fin de l'Europe c'est le retour d'une Europe confédérale de l'Europe des nations et les projets de l'Europe qui marche de l'Europe de la paix. Ce n'est pas la fin de l'Europe, c'est la renaissance de la France et des nations avec une coopération.
protéger les Français en osant ce protectionnisme intelligent qui vise tout simplement à défendre les travailleurs, ceux qui bossent durement dans tous les pays du monde parce que vous le savez une super casse a fait que les plus riches de tous les pays du monde sont devenus toujours plus riches et les plus pauvres de tous les pays du monde sont au juges toujours plus pauvres. Il faut trouver un nouveau modèle économique qui permette de concilier la liberté et l'égalité. Vaste tâche. Ceux qui nous donneront la recette seront des héros. Mais en tout cas, c'est mon objectif, c'est ça leurisme social. Plus de liberté pour nos entreprises, mais ne jamais oublier ceux qui sont à son carrière.
jamais rulé
[applaudissements]
et évitez la guerre en négociant la paix [applaudissements] et négocier la paix ce n'est pas céder à l'intimidation c'est au contraire être plus fort. Encore une fois c'est le sujet majeur et je sais ce que vont dire certains médias je l'assume. Je veux la paix et je me battrai de toutes mes forces pour que l'Europe vise en vive en paix et que la France ne soit pas entraînée par un président fou dans cette guerre folle.
[applaudissements]
Le pouvoir en inventant une démocratie du direct
[applaudissements]
vaste débat là aussi et en faisant confiance aux français. Voilà ma mission. N'oubliez jamais que le mot France vient du mot franc qui signifie liberté. Alors oui, tout redeviendra possible le jour où nous serons libres. Il nous reste 7 mois. 7 mois pas 8 7 18 avril. Il nous reste 7 mois tout juste pour rassembler d'abord les nôtres. les gaulistes, les patriotes, les amoureux de la France, appelez-les comme vous voulez, de droite et de gauche, qui croient encore possible et qui n'ont toujours cru de redevenir maître de notre destin. Euh je le je leur demande cette union. Je leur demande de faire passer l'union avant leur calcul. C'est vital et nous pouvons le faire. C'est mur.
C'est maintenant je vous demande de m'aider tous les souverainistes, tous les patriotes. Unissons-nous car derrière l'élection présidentielle, il y aura nos candidats aux législatives qui représenteront toutes les familles des souverainistes. Laissons de côté les boutiques parce que derrière la présidentielle, il faudra gagner les législatives et chacun ara sa place. [applaudissements] Je veux il nous reste 7 mois [applaudissements] pour rassembler les Français qui s'ignorent mais qui ont voté non en 2005. Ils ont voté non à 55 %. Ils ont été bafoués. Et bien je leur dis votez pour moi, aidez-moi. Nous sommes majoritaires. C'est toi je crois qu' l'a dit ou quelqu'un d'autre.
Nous sommes majoritaires aujourd'hui dans le pays. N'ayez pas peur. Arrêtez de d'écouter ceux qui vous qui vous infantilisent, qui vous culpabilisent, qui vous font peur. Vous êtes majoritaires. Nous sommes majoritaires. Nous pouvons rassembler tous ces français qui ont voté. Et puis enfin, il nous reste 7 mois pour redonner espoir à tous les orphelins, à tous les orphelins de la France, à tous les Français qui ont abandonné. Ils sont des millions, je le sais. Nous ne pourrons gagner, je vous le dis en confidence que si nous réveillons les abstentionnistes. Il y a que qui peuvent changer le destin de la France. Alors, allez les voir.
Dites-leur qu'ils ont entre leurs mains le bulletin de vote. C'est la seule arme que nous avons. Utiliser cette arme. Utiliser l'arme du maintenant [applaudissements] ou jamais. Demain, ils n'auront plus ce butin de vote et ce sera un autre combat. Je souhaite que l'on gagne maintenant le combat démocratique. Vive la France ! la République.
[applaudissements] [musique]
dans le
[musique]
et aux hommes citoyens
[musique]
marchons marchons
[musique]
Sion
[applaudissements]
[acclamation]
[applaudissements]
[acclamation][applaudissements]
[applaudissements]
président Nicolas Nicolas Nicolin
[applaudissements]
exige, sortir de l'Union européenne, mettre en œuvre un protectionnisme économique, faire la paix en Ukraine et renouer avec le référendum, rendre le pouvoir au port. Moi, je propose un chemin, il est créé. Tout le monde me connaît, j'ai mes qualités, mes défauts, mais je suis franc. Donc je vais proposer un chemin de libération de la France et puis après c'est aux français de choisir. Ben je pense bien beaucoup de monde et un esprit particulier. Ce que j'ai retenu, c'est à la fois un amour de la liberté et une volonté de reprendre en main notre destin et chez tous les intervenants d'où qu'ils viennent. Donc je pense que c'est une bonne bonne journée.
Oui, je pense que je vais faire l'union des souverainistes et des patriotes que nous allons créer un grand courant politique qui va remodeler complètement le visage de la France.
[musique]
Nicolas Dupont-Aignan