Amélie de Montchalin (Secrétaire d'État) : Bruxelles s'inquiète d'un monopole de PSA et FCA
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 5 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:10OuverteRéponse directe
Bonjour Amélie de Montchalin, vous êtes secrétaire d'État aux affaires européennes. On va parler du plan de relance européen de 750 milliards...
- 0:49OuverteRéponse partielle
Des informations du Financial Times évoquent une enquête approfondie sur la fusion Fiat-PSA. Est-ce que cela signifie que la concurrence empêche les champions européens ?
- 2:04OuverteRéponse directe
La commission de la concurrence a mis le holà sur ce plan de relance. On voit un bras de fer entre les 27. Qu'est-ce qui se passe ?
- 2:43OuverteRéponse directe
Pourquoi veut-on ce plan de relance européen ?
- 3:18OuverteRéponse directe
Les entreprises et syndicats autrichiens et néerlandais sont d'accord avec ce plan. Pourquoi les politiques ne comprennent-ils pas l'urgence ?
- 3:56OuverteRéponse directe
Concrètement, avec la chancelière, quels sont les points d'accord et de désaccord ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:49Fait
« on peut avoir peut-être une enquête approfondie autour de la fusion du mariage entre fiat et psa »
- 1:27Fait
« notre combat c'est l'emploi notre combat c'est notre industrie notre combat c'est comment on recrée de la production en europe »
- 2:04Fait
« la commission de la concurrence a mis le mot chalendon ce plan de relance »
- 3:18Fait
« les entreprises autrichiennes les syndicats autrichien les entreprises néerlandaises des syndicats néerlandais ils sont d'accord avec ce plan »
- 3:56Fait
« une europe qui protège une europe qui investit dans l'avenir et qui créé justement cette capacité à créer face aux états unis face à acheter une puissance »
- 4:31Promesse
« je vais en autriche j'irai aux pays bas lundi pour qu'on prépare la discussion entre chefs d'état gouvernement »
- 5:34Fait
« on a besoin de comprendre de quoi ils ont besoin s'est pas mouillé on veut pas dégrader la corne pas de moins ambitieux »
- 6:08Fait
« il ya deux jambes il ya une jambe sur la relance immédiate le rebond est donc ça c'est comment on aide les régions les secteurs les plus touchés »
- 6:46Fait
« l'argent de la relance il va financer et va aider à financer ce plan c'est pas une condition donc on n'est pas en train d'être sous tutelle »
- 9:36Fait
« on a vu on parle beaucoup des chiffres de l' ocde avec on voit bien un système très différents entre l'allemagne et la france »
- 10:12Fait
« ces chiffres soit on se résigne sont aussi c'est comme ça et puis on reste chez nous soit on se dit c'est un combat »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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[Musique]
jusqu'à 9 heures good morning business et à 8h17 la femme qui vaut 750 milliards d'euros et votre habilité du chevrillon merci christophe bonjour amélie montchanin bonjour merci d'être là vous êtes secrétaire d'état aux affaires européennes on va parler bien sûr du plan de relance européen de 750 milliards ça pèse lourd effectivement en plus y'a les négociations autour du budget européen sans les britanniques mais cela aussi plus de 1000 milliards et ça veut dresser un peu les perspectives pour l'europe de demain et vous dès que vous sortez de ce studio vous allez voir ce qu'on appelle les frugaux là les autrichiens qui dit ne veut pas se prendre lens on va revenir a su d'abord on dit beaucoup que la commission européenne a changé il ya des informations de nos confrères du financial times d'avancer terre terre ce qui est direct qui disent qu'on peut avoir peut-être une enquête approfondie autour de la fusion du mariage entre fiat et psa j'ai envie de dire ça y est ça partie car avant qu'à la concurrence empêche veut empêcher les champions revient on a aujourd'hui dans la voix douce ou la fin de l'année dans celle de thierry breton dans celle de tous les acteurs européens du présent arrêt publique de la grèce d'hier qui semblent inquiets par tous les acteurs européens aujourd'hui sont conscients d'une chose notre combat c'est l'emploi notre combat c'est notre industrie notre combat c'est comment on recrée de la production en europe et comme mon retour on tient notre rang par rapport à la chine par rapport aux états unis donc j'ai toute confiance sur le fait que cette priorité qu'on a tous est chevillée au corps dans tous les domaines voyez ça donc ça vous paraît très invraisemblable remettre en cause la marianne le combat d'aujourd'hui oui c'est protéger les emplois c'est relancer l'économie c'est investir dans l'avenir c'est là dessus qu'on va passer toutes nos semaines qu'on passe toutes nos journées avec le président la république avec tous les acteurs qui voient bien que on a besoin face à cette crise économique qui nous menacent d'avoir une volonté très forte d'avoir un accord en juillet mais surtout d'être cohérent d'être cohérent avec la transition écologique cohérent vanessa cohérent avec la dégradation numérique est là on a besoin d'avoir ce combat de l'emploi chevillée au corps et donc je pense que on est bien tous sous cette ligue là donc voilà bon voilà comme ça moi s'est rhabillé pour l'hiver la prévert la commission de la concurrence a mis le mot chalendon ce plan de relance on voir on voit que c'est c'est déjà le bras de fer la foire d'empoigné entre les 27 hier le couple franco allemand qui veut se prendre relance au niveau européen la commission européenne aussi puis on voit les autrichiens les pays bas qui aidé à badens genou on n'est pas d'accord qu'est-ce qui se passe je pense qu'il faut revenir déjà pourquoi on veut ce plan ouais ce plan il est fondé sur cette priorité que je donne à voir dans l'urgence sauver des emplois relancer l'économie en ayant un budget européen ambitieux solidaire et ce plan de relance collectif et puis investir dans l'avenir les emplois qu'on veut créer on veut qu'ils soient durables ont vu qu'ils soient pérennes on veut qu'ils soient liés à cette transition écologique donc à cette transition numérique est aujourd'hui bien sûr qu'on a nos plans nationaux et c'est tout ce que fait le gouvernement c'est tout c'est tout l'investissement qu'on met sur la table mais on a besoin d'un plan européen parce qu'on est interdépendant je vous explique aujourd'hui ceux qui nous écoutent les entreprises françaises elles savent très bien qu'elles ont des clients en autriche en espagne en slovaquie en italie partout en europe elles ont aussi des fournisseurs dans chacun de ces pays et donc on voit bien que notre langue française ne peut pas fonctionner si elle n'est pas liée à une relance européenne il faut que dans le marché européen des choses repartent ensemble merkava ça valait donc c'est chacun des pays c'est ce qui est très intéressant les entreprises autrichiennes les syndicats autrichien les entreprises néerlandaises des syndicats néerlandais ils sont d'accord avec ce plan parce que comme nous en france il voit la même chose ils se disent pas on est face à une crise où effectivement nos gouvernements sont dans l'urgence sont à la gestion de l'urgence de la crise mais pour ce qui est d'après de la vraie relance sur des souris ya du vrai investissement ce n'est qu'en européen qu'on peut réussir donc ça veut dire que les gouvernements des frigos des autrichiens et et des pays bas 10 cd à la fois les politiques ne comprennent pas ce qui se passe l'urgence de la situation le bal le combat du président depuis trois ans mais ses dettes dans cette logique d'une europe forte utile aux français oui une europe qui protège une europe qui investit dans l'avenir et qui créé justement cette capacité à créer face aux états unis face à acheter une puissance il faut qu'on ait les moyens de femmes il advint collègues du mak concrètement vous voyez avec d'accord il ya la chancelière ouais on a cet exercice franco allemand man c'est inédit ça nous donne beaucoup de force on a réussi à convaincre la commission de rentrer dans ce mouvement on a aujourd'hui une majorité d'états membres qui sont d'accord il reste ensuite c'est pas un blog vous savez la série go là c'est pas un bloc les suédois les danois et les néerlandais prochain ils disent pas exactement la même chose ils ont des demandes donc moi je prends mon bâton de pèlerin je vais en autriche j'irai aux pays bas lundi pour qu'on prépare la discussion entre chefs d'état gouvernement et qu'on soit précis qu'on soit honnête qu'on dise voilà quels sont vos demandes effectivement il ya une culture différente effectivement les débats politiques un peu différente chez nous mais de quoi vous avez besoin précisément pour qu'on puisse se mettre d'accord pour qu'on puisse avancer parce que il n'y a pas d'autre solution que tu met d'accord en juillet si le plan de relance on l'a pas pour la relance là on aura un problème donc moi je suis parent espagne vision d'optimisme c'est qu'ils ont de persévérance regardez tout changerait pas ses autres on va se dire faudra forcer la main regardez tout chemin qu'on a fait depuis trois ans le président la république il a dit moi je vais un architecte de l'europe je veux bâtir une erreur fondamentale il serait compliqué parmi eux on y arrive à la sorbonne où et comment on n'y arrivait pas encore rogner pomme on est arrivé parce que convaincu les nanas non c'était pas gagné comme on y arrive et on n'y arrive pas ce que président il est constant il a cette bataille chevillée au corps il y passe le précaire sa journée et qu'on sait qu'aujourd'hui on a un tout petit bout de chemin à faire et ce rapport à tout ce qu'on a déjà fait est-ce qu on passera outre est ce qu'il ya un moment il faut dire battre mais si vous voulez pas vous n'est pas mais nous l'essentiel l'europe envoie y aller les décisions sur les questions budgétaires ce qui se trouve à ce qu'on a à l'unanimité c'est pour ça qu'on a besoin de comprendre de quoi ils ont besoin s'est pas mouillé on veut pas dégrader la corne pas de moins ambitieux mais de quoi ils ont besoin pour qu'ils puissent justement rentrée la gerbe et surtout ce que je vois c'est que leurs entreprises leurs salariés leur syndicat ils on y voit la même chose que nous ils voient qu'ils ne se sortiront pas l'autriche n'y aura pas de relance si l'italie va mal donc vaut jouer les entreprises et néerlandais qui n'auront pas de relance si les pays autour de nous veaux mâles banias on est tous dépendants les uns les autres il ya un point justement par exemple sur les financements qui vont être faits chez qui vont servir peut-être à l'avion vers en tous les cas c'est ce que nous disait hier eric trappier le président du gifas le patron de dassault est aussi un filet petitcollin patron de de safran qui fabrique les moteurs 1 qui disait on a besoin de l'argent européen pour faire ça mais alors il est italien qui disent nous on veut pas de supervision de la part de l'europe sur les financements qu'on va avoir ou est-ce qu'on l'aimait non si la méthode site les cultures un peu différentes méthodes cohérence quels sont les objectifs qu'on poursuit dans le paquet européen il ya deux jambes il ya une jambe sur la relance immédiate le rebond est donc ça c'est comment on aide les régions les secteurs les plus touchés et puis une jambe d'investissement comment on redevient indépendants autonomes comment on est capable de reproduire comment on est capable de réussir cette transition écologique et là vous parlez de l'avion vers c'est évidemment un des piliers cette transition écologique assure la supervision au niveau de la collision comment ça va se passer on n'est pas dans la tutelle c'est fantastique histoire de troïka de les réformes les plans on les fait pour les gens pour le pour les gens en effet pour les français donc vous parler de l'avion je pourrais vous parler l'hôpital l'hôpital on fait notre réforme parce qu'on pense qu'il est utile et l'argent de la relance il va financer et va aider à financer ce plan c'est pas une condition donc on n'est pas en train d'être sous tutelle on n'est pas en train de perdre nos moyens il faut qu'on fasse des choses cohérentes utile et surtout dans l'aéronautique comme ailleurs on veut des emplois pérennes donc on veut avoir de l'argent européen pour innover ensemble pour que non seulement on se sort de la crise d'aujourd'hui dont on a bien vu les conséquences mais surtout qu'on puisse avoir des emplois dans cinq ans dans dix ans et donc effectivement on va réfléchir sur la meilleure manière d'allouer d'argent l'aéronautique c'est un bel exemple d'un secteur qui a des pour nice heures des clients partout sur le territoire européen et ça montre bien d'ailleurs qu'on a besoin n'ont pas d'argent seulement nationale mais qu'on est indispensable qu'on ait cet argent robin le président il le dit depuis trois ans oui nous avons parfois l'impression que la france 7,6 regard cette souveraineté c'est tout seul le site est visité beaucoup le président biarrot chaîne à qui ce qu'il va dire dimanche soir puisqu'on a appris et bancaires qu'ils allaient intervenir au 20 heures danse un côté un peu solennel et ses pas il y aura un remaniement il ya quelque chose qu'est ce qu'il va dire vous savez ou pas du tout donc je pense qu'aujourd'hui on a une bataille devant nous que celle que je viens de vous indiquer c'est un combat économique c'est un combat que le gouvernement le président ne peut pas mener seul on va y mettre toutes nos forces on y met d'ailleurs nos forces françaises et nos forces se repaissent d'entreprise appelle justement c'est un combat qui doit nous mobiliser toute la nation parce que pour que l'emploi des jeunes repartent pour que les emplois soient protégés pour que les compétences au projet on a besoin de tout le monde on a besoin des entreprises on a besoin des salariés c'est ça qui va leur dire et moi ce que je pense c'est qu'on est à un moment où on doit faire bloc on a eu une crise sanitaire on a fait que je crois tous beaucoup beaucoup d'efforts pour essayer de mettre sur virus dans une capacité de maîtriser je crois qu'on a réussi collectivement à le maîtriser mais on a un nouveau combat c'est un combat économique et je crois qu'on a besoin de 7,7 ce mouvement national ce mouvement européen c'est le combat du président tous les jours il se base sur ce front là même herman qui vont pas réussir tout seul où il a besoin doute maintenant qu'il va faire lancer un appel à la reprise d'activité quoi la maintenance et la crise économique on a devant nous la crise sociale donc il faut qu'on les affronte mais maintenant il ya un petit paradoxe pardon c'est il a avec angela merkel il a dit attention il ya un risque de nouvelle pandémie à la rentrée après l'été donc c'est un peu paradoxal son il faut reprendre l'activité fayet faut y aller puis en même temps attention septembre un nouvel an et demi que le président russe il faut qu'on se remobilise 6e déconfinement soit réussie maintenant il faut qu'on soit prudent il faut qu'on respecte les gestes barrière il ya peut-être des choses qu'on fera peut-être encore pendants certainement pas comme avant les grands rassemblements de plus de cinq mille personnes c'est compliqué parce qu'on sait que c'est des endroits où on peut justement reprend des réalités le chemin de crête qu'on doit mener qu'on doit tracer cdh à la fois être très vigilant chopin sanitaire mais c'est effectivement de mener ce combat economics mener ce combat collectivement avec beaucoup de vigueur et c'est un combat que le président mène je vous dis tous les jours il le mène au niveau français il mène au niveau européen et on est convaincu que cette bataille oui elle nous dépasse tous les pays autour de nous sont à même bataille est donc menon là ensemble et c'est ça qu'on va chercher à faire cherche d'avoir un accord juillet y a pas de solution mais limogés l'agrément vous expliquer là on a vu on parle beaucoup des chiffres de l' ocde avec on voit bien un système très différents entre l'allemagne et la france la france est plus touché est un des pays les plus touchés lors comment vous expliquez ça et notamment la le cd dit le système allemand de santé on parle même pas d'économie à beaucoup mieux fonctionné que le système de santé français et on n'est pas là pour faire des grimaces usa pour exercer oui je sors dans votre question moi je suis dans un combat qui est de dire ces chiffres soit on se résigne sont aussi c'est comme ça et puis on reste chez nous soit on se dit c'est un combat c'est ce que je vais vous dire c'est un combat français c'est un combat européen les allemands ils ont besoin d'une europe forte pour aller mieux les français on a besoin d'une réforme est donc on va se battre et donc ces chiffres qu'on voudrait c'est que l'on puisse repartir plus vite c'est qu'on puisse plus vite reprotéger nos emplois plus vite protéger d'entreprise et au fond allez dans un combat qui nous montrent qu' on est capable d'avoir une prise sur la réalité on n'est pas au plus haut niveau et dont on a besoin de tous les échelons merci beaucoup merci à michel 1 sur la terre d'état aux affaires européennes donc il va rencontrer les frigos à l'esta vos christophe keita jakubyszyn mercier devige