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ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 15 juillet 2025 20 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesJustice

LÉGION D'HONNEUR / SCHIAPPA, SOPHIA ARAM : LES DESSOUS DES PETITES RÉCOMPENSES ENTRE AMIS

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00narrateurFait
    « Entre le défilé militaire, les grandes déclarations martiales de Macron et les traditionnels feu d'artifice, une nouvelle floppée de Légion d'honneur est tombée ce lundi 14 juillet. »
  • 6:00narrateurFait
    « Avec ces 77000 membres, soit une élite réduite à 0,11 % de la population, la Légion d'honneur est une sorte de club très fermé où chaque nomination s'apparente à un rituel soigneusement orchestré. »
  • 8:00narrateurFait
    « En avril dernier, elle s'est notamment vu décerner des mains d'Emmanuel Macron en personne un prix de la LICRA pour son prétendu engagement contre le racisme et l'antisémitisme. »
  • 10:00directeur du CRIFFait
    « Grand plaisir pour moi de remettre ce soir le prix du crif Pierro Koffman à Sopia Haram parce que Sopia c'est d'abord une voix une voix libre une voix drôle piquante mais toujours juste. »
  • 11:00Sopia HaramFait
    « avoir rappeler qu'on ne pouvait avoir de compassion pour les civils gazaoui morts sous les bombardements sans avoir également de la compassion pour les victimes israéliennes du 7 octobre. »
  • 14:00narrateurFait
    « Le 23 juin dernier, c'est aussi l'ancienne ministre Marlène Chiappa qui s'est faite épingler la Légion. »
  • 15:00narrateurFait
    « Un juge s'intéresse désormais de près à la façon dont ces subventions censées promouvoir les valeurs républicaines ont été distribuées. »
  • 17:00Emmanuel MacronFait
    « Je pense que ce ne serait pas une bonne décision, avait-il déclaré. »
  • 18:00justice administrativeFait
    « Retirer la légion d'honneur et l'ordre national du mérite à l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozi, n'est pas manquer de respect à la fonction de président, c'est bien la protéger. »
  • 19:00Emmanuel MacronFait
    « Emmanuel Macron a reconnu craindre que la Légion d'honneur finisse par incarner un entretoi bien fermé, celui des riches, des puissants, du petit monde parisien, de la politique, des affaires ou de la com, loin, très loin des citoyens. »
  • 20:00narrateurChiffre
    « Il s'estsait au rang de grands distributeurs de médailles avec près de 2500 décorations attribuées en 8 ans. »
  • 21:00narrateurChiffre
    « 84 % des élus décorés viennent de son propre camp politique. Autrement dit, plus de 8/ 10 viennent du même cercle politique que le ministre. »
  • 22:00François BayrouChiffre
    « Au lieu de 40 milliards prévus si la situation ne s'était pas aggravée en matière de défense, nous avons décidé de porter ce chiffre à 43,8 milliards, soit près de 44 milliards. »
  • 23:00François BayrouFait
    « Il affirme que ce plan passera par une stabilisation et une baisse de la dépense publique et que tout le monde devra l'effort. »
  • 24:00François BayrouFait
    « Un fonctionnaire sur 3 partant à la retraite ne sera pas remplacé et 1000 à 1500 emplois dans des agences improductives, je cite, seront supprimés. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Et maintenant, place à l'épisode 69 du recap. C'est parti. [Musique] Entre le défilé militaire, les grandes déclarations martiales de Macron et les traditionnels feu d'artifice, une nouvelle floppée de Légion d'honneur est tombée ce lundi 14 juillet.

Cette plus haute distinction française née sous Napoléon se veut la récompense de services éminents rendus à la nation. Pourtant, à y regarder de plus près, elle ressemble parfois davantage à un jeu d'échelle politique et de réseau d'influence qui a un véritable hommage au mérite. Avec ces 77000 membres, soit une élite réduite à 0,11 % de la population, la Légion d'honneur est une sorte de club très fermé où chaque nomination s'apparente à un rituel soigneusement orchestré.

Ce 14 juillet, encore 589 nouveaux chevaliers ont été adoubés avec le soutien d'une cinquantaine de parrains, chacun illustrant parfaitement cette chaîne d'adouement à la sauce républicaine. Mais derrière les noms et les discours, ce sont surtout des logiques de pouvoir qui se dessinent. Parmi les décorés, on retrouve notamment l'humoriste Sopia Haram.

Et cette nouvelle récompense n'a pas manqué de faire réagir notamment à gauche. Il faut dire que plus elle s'illustre par ses sorties islamophobe et progénocidair, plus les distinctions pleuvent sur elle. En avril dernier, elle s'est notamment vu décerner des mains d'Emmanuel Macron en personne un prix de la LICRA pour son prétendu engagement contre le racisme et l'antisémitisme.

Nous en avions d'ailleurs longuement parlé dans un épisode du récap et démontré que plus qu'une reconnaissance sincère de la lutte contre la haine, cette décoration apparaissait davantage comme une mise en scène politique visant à légitimer une offensive raciste et islamophobe. Depuis, l'humoriste qui s'est largement fait reconnaître sur France Interre a vu pleuvoir d'autres prix. Le 3 juillet, Sopia Haram s'est vu remettre celui du CRIF, le conseil représentatif des institutions juives en France.

Visiblement affiché un soutien inconditionnel à Israël, ça paye. On écoute le directeur du CRIF qui la remercie, je cite, d'être toujours du bon côté. Grand plaisir pour moi de remettre ce soir le prix du crif Pierro Koffman à Sopia Haram parce que Sopia c'est d'abord une voix une voix libre une voix drôle piquante mais toujours juste.

Sopia se bat contre l'antisémitisme contre l'antisionisme masqué contre toutes les formes de haine contre la bêtise grâce. Alors ce prix, ce n'est pas simplement un bravo, c'est un merci. Un merci sincère, chaleureux, reconnaissant.

Merci d'oser, merci de parler, merci de nous faire rire, parfois jaune mais souvent fort. Merci d'être toujours du bon côté. Dans son discours, Sopia Haram n'a pas manqué de jouer les victimes.

Elle estime qu'elle est la cible d'insulte pour je cite avoir rappeler qu'on ne pouvait avoir de compassion pour les civils gazaoui morts sous les bombardements sans avoir également de la compassion pour les victimes israéliennes du 7 octobre. Une posture morale bien commode que personne n'a remise en question d'ailleurs et surtout une vision bien sélective de la réalité. Sans surprise, elle a poursuivi en confondant une fois de plus antisionisme et antisémitisme avant de régler ses comptes.

Encore une fois avec la France insoumise. En 1969, l'écrivain résistant et rescapé des camps Jean Améri a écrit "Ce sera l'antitionnisme de gauche qui se chargera de remettre les juifs à leur ancienne place." On peut saluer la prémonition et la justesse d'analyse d'Amérie, mais le plus surprenant étant qu'il ait écrit tout ça sans rien connaître de Jean-Luc Mélenchon, Emeric Caron ou même de Rima Hassan.

Mais cette idéologie qui consiste à ne voir le monde qu'à travers le prisme des opprimés d'un côté et des oppresseurs de l'autre, des dominés, des dominants, des victimes et des bourreaux est au cœur de la folie dans laquelle nous avons basculé depuis le 7 octobre. C'est par ce mécanisme délirant que 80 ans après la choa, certains peuvent appeler à l'éradication d'Israël from the river to the Sea depuis les campus des universités aux États-Unis ou ici en Europe et ce en toute impunité. Sincèrement, depuis le 7 octobre, le sentiment d'avoir basculé dans la folie est permanent.

On a maintenant des cuirs qui dansent pour le haas, l'extrême gauche antisémite qui fait alliance avec l'extrême droite antisémite. On a des activistes de la branche identitaire la plus dure qui font alliance avec des islamistes. Dominique de Villepin devient une icône d'extrême gauche.

Alain Soral rend hommage à Jean-Luc Mélenchon. Sans déconner, on dira ce qu'on voudra, mais la capacité des juifs à créer du lien est vraiment remarquable. Visiblement, défendre un pouvoir colonial et taper sur la gauche, ça ouvre plus de portes que ça n'enferme.

Une dizaine de jours après le grand raout du CRIF, c'est donc la légion d'honneur qui lui a été décernée pour couronner le tout. La boucle est bouclée. Dans la promotion du 14 juillet, on compte également Giselle Péico, victime de l'affaire dite de Mazan pour son engagement contre les violences sexuelles.

L'historienne Mona Ozouf, le chanteur Jean-Louis Aubert, la comédienne Léa Drucker, les écrivains Émilie Frache, Marc Lévi et l'académicien Andreille Minicien américain et directeur artistique de Louis Vitton, Farel Williams. Dans le champ institutionnel, on retrouve aussi d'anciens ministres Éric Dupont Moretti, Stanisla Guérini, Stéphane Lefol et Olivier Verrand ou encore Bruno Lemire. Le 23 juin dernier, c'est aussi l'ancienne ministre Marlène Chiappa qui s'est faite épingler la Légion.

Une récompense qui n'a pas manqué de faire grincer quelques dents étant donné son rôle central dans l'affaire du fond Marianne, ce fond créé par le gouvernement après l'assassinat de Samuel Patti afin de lutter contre le séparatisme. Depuis 2023, une information judiciaire est ouverte par le parquet national financier pour détournement de fonds publics par négligence, abus de confiance et prise illégale d'intérêt. Un juge s'intéresse désormais de près à la façon dont ces subventions censées promouvoir les valeurs républicaines ont été distribuées.

De son côté, Marline Chiappa a contreattaqué en portant plainte pour diffamation. Mais visiblement, dilapider les fonds censés à défendre la République peut aussi vous en valoir les honneurs. C'est toujours bon à savoir.

Mais pas d'inquiétude, les membres de la grande chancellerie assurent être, je cite, très attentif à l'évolution de cette procédure judiciaire. Nous voilà donc rassuré. Récemment, c'est Nicolas Sarkozy qui s'est vu déchir de sa croix malgré les réticences d'Émal Macron lui-même.

De mon point de vue, de là où je suis, je pense que ce ne serait pas une bonne décision, avait-il déclaré. Le retrait des décorations de ce type est normalement pourtant automatique quand un récipient d'air est définitivement condamné pour un crime ou obtient une peine d'emprisonnement égale ou supérieure à un enferme comme c'est le cas de l'ancien président dans l'affaire des écoutes. Mais Emmanuel Macron, grand maître de l'ordre de la Légion d'honneur, avait refusé de dégrader son prédécesseur.

Je pense que c'est très important que les anciens présidents soient respectés, avait dit le chef de l'État le 24 avril dernier. Mais peu importe, la justice administrative en a décidé autrement. Je la cite, "Retirer la légion d'honneur et l'ordre national du mérite à l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozi, n'est pas manquer de respect à la fonction de président, c'est bien la protéger." Macron voulait l'épargner, la justice, elle a préféré épargner la République et on la remercie.

Et pourtant, derrière le vernis républicain, même à l'Élysée, on s'inquiète de l'image que renvoie la plus haute distinction française. Emmanuel Macron a reconnu craindre que la Légion d'honneur finisse par incarner un entretoi bien fermé, celui des riches, des puissants, du petit monde parisien, de la politique, des affaires ou de la com, loin, très loin des citoyens. C'est le général François Le Coinre à la tête de la grande chancellerie depuis 2023 qui l'avait évoqué devant l'Assemblée nationale en mars dernier.

Officiellement, c'est l'honneur de la nation. Officieusement, c'est plutôt le club des amis décoré, un genre de grande tape dans le dos entre gens bien placés. Nos collègues de Média Partées notamment par Gérald Darmanin, ministre pivot depuis 2017.

Il s'estsait au rang de grands distributeurs de médailles avec près de 2500 décorations attribuées en 8 ans. Et le constat est sans équivoque. 84 % des élus décorés viennent de son propre camp politique.

Autrement dit, plus de 8/ 10 viennent du même cercle politique que le ministre. En tête, les Républicains sont ancien parti avec lequel il gardent des liens étroits, c'est 84 médailles quand même. Suivent les divers droites avec 37 décorations, puis 28 pour Renaissance, le parti présidentiel dont DARmanin est aujourd'hui membre et 14 pour Horizon, le mouvement d'Edouard Philippe.

Quelques centristes viennent compléter le tableau. 11 médailles pour les radicaux, 8 pour l'UDI et 7 au Modè. Le réseau d'influence de Gérald Armanin est également bien représenté avec une large part des décorations attribuées à ses proches collaborateurs, élus locaux et figures politiques de son territoire d'élection le Nord.

Parmi les récipients d'air, on retrouve notamment plusieurs maires de commune du nord, notamment ceux de Marcambarel, Tourcoin ou encore Roubé qui ont bénéficié de distinction souvent remises lors de cérémonies organisées ou relayées par le ministre lui-même. On note également la présence de personnalités issues du monde des affaires, de la haute fonction publique ou encore ses réseaux locaux. Alors ces breloques n'ont peut-être pas de grande valeur en soi, mais elles pèsent lourd politiquement comme l'explique le politiste Olivier Hill, auteur de l'ouvrage Le mérite et la République.

Une décoration, ce n'est pas un simple ruban, c'est un acte de pouvoir déguisé en hommage. Celui qui la reçoit entre dans la dette symbolique de celui qui la remet, tout en devenant un exemple public de loyauté bien récompensé. Autrement dit, derrière chaque médaille, un message clair, le pouvoir c'est qui l'honore et qui lui est utile.

Officiellement, la Légion d'honneur récompense des parcours d'exception. En pratique, elle ratifie la loyauté, verrouille les clientèles, entretient les réseaux, quitte à maquiller tout ça sous les atours du mérite. Au final, cette distribution massive de Légion d'honneur sonne moins comme une célébration du mérite que comme un enjeu d'influence et de clientélisme bien rodé.

Derrière le fast des cérémonies et les discours officiels, c'est une machine à fabriquer des reconnaissances politiques où la fidélité prime sur l'excellence. La plus haute décoration française conçue pour honorer ceux qui rendent service à la nation semblent de plus en plus dévoyé en instrument d'appareil récompensant surtout ceux qui savent se placer au bon endroit et au bon moment. Loin du rêve républicain, elle finit par incarner ce que redoutait Emmanuel Macron lui-même.

Un club fermé, un entrooi élitiste, un réseau d'intérêt partagés où la République se mêle aux petits arrangements. Derrière chaque médaille, ce n'est pas seulement un hommage, mais une dette symbolique, un lien invisible qui lit le décoré à celui qui l'a honoré et qui assure la pérennité d'un système politique plus soucieux de ses équilibres que des valeurs. À l'heure où l'injustice sociale et les inégalités se creusent, où le sentiment d'abandon gagne une grande partie des Français, cette légion d'honneur là a perdu de son éclat.

Elle brille surtout comme le reflet d'un pouvoir qui se reproduit en circuit fermé, loin des citoyens qu'il prétend pourtant servir. Une distinction oui, mais avant tout un marqueur d'appartenance. Dans l'actualité nationale, François Bairou a présenté les orientations budgétaires de son gouvernement ce mardi 15 juillet à 16h.

L'objectif est de trouver 40 milliards d'économies afin de ramener le déficit à 4,6 % du PIB l'année prochaine. À l'heure où nous tournons, François Baou parle encore et encore, vous le connaissez, après 25 minutes d'introduction interminable, il commence enfin à esquisser son plan stop à la dette. Au lieu de 40 milliards prévus si la situation ne s'était pas aggravée en matière de défense, nous avons décidé de porter ce chiffre à 43,8 milliards, soit près de 44 milliards.

Alors, tout ceci a des conséquences. Il faut que nous contenions de manière durable la progression des dépenses de l'État, des collectivités et du système social. Et c'est tout d'abord l'État qui va montrer l'exemple et stabiliser ses dépenses et même réduire son train de vie.

Il affirme que ce plan passera par une stabilisation et une baisse de la dépense publique et que tout le monde devra l'effort. Il promet que cet effort par le travail sera supportable pour tous sans baisse de salaire. Une promesse bien floue face aux mesures d'austérité qui se profilent.

Parmi ell, un fonctionnaire sur 3 partant à la retraite ne sera pas remplacé et 1000 à 1500 emplois dans des agences improductives, je cite, seront supprimés. Une nouvelle attaque contre les services publics déjà bien fragilisé. Autre piste pressentie, la contribution des retraités les plus aisés, la réduction des dépenses de l'État, des réformes du marché du travail ou encore la suppression de jours férier le 8 mai et le lundi de Pâqu serait dénoncé pour financer donc cet effort budgétaire.

Seul budget a passer au travers de la cure d'austérité annoncé, celui des armées. Le chef de l'État a annoncé ce weekend vouloir renforcer l'effort budgétaire prévu pour la défense pour un montant de 3,5 milliards d'euros en 2026, ajoutant donc une ligne de plus sur l'ardoise de François Bairou. Baou qui veut ramener le déficit de 5,4 % en 2025 à 2,8 % en 2029, tout en confirmant l'augmentation des investissements militaires, le seul poste épargné par la rigueur.

Il déplore que la France dépense 57 % de son PIB en dépenses publiques et appelle à arrêter la dette pour relancer la production pointant un déficit commercial massif. Bairou reconnaît qu'il est tard mais qu'il est encore temps d'agir vite je cite et avec justesse. Reste à voir pour qui cette justesse sera supportable.

On reviendra évidemment sur ces annonces demain. On termine avec l'actualité internationale. Au Proche-Orient, l'armée israélienne viole un nouveau cesser le feu.

Des frappes israéliennes ont fait 12 morts dans l'est du Liban ce mardi 15 juillet. Selon l'agence de presse officielle libanaise. L'armée israélienne affirme quant à elle viser le esboll dans les bombardements et accuse les autorités libanaises de ne pas agir suffisamment pour le désarmer.

La Syrie a également été le théâtre d'affrontement et de bombardement notamment israélien. Après plusieurs jours d'intenses affrontements entre les combattants Drus et les tribus bedéines dans la région de Sueida, le ministre syrien de la défense a annoncé mardi l'entrée des forces gouvernementales dans cette ville du sud à majorité Druse. Un cesser le feu total a été proclamé.

Les combats qui ont éclaté après 2 jours de violence intercommunautaire ont fait environ une centaine de morts. L'aviation israélienne a mené des frappes lundi et mardi autour de Suida visant les positions gouvernementales selon l'agence officielle syrienne Sana. Israël justifie ses attaques comme un avertissement au régime syrien et affirme vouloir protéger la minorité Druse également présente sur son territoire.

Ces événements interviennent dans un contexte de tension croissante dans le sud de la Syrie, illustrant les défis auxquels est confronté le pouvoir intérimaire qui a renversé Bachar Alassad en décembre dernier dans un pays marqué par 14 années de guerre civile. Sur le front de la guerre en Ukraine maintenant, la Russie demande du temps après l'ultimatum de Trump. Le Gremelin a dit mardi avoir besoin de temps pour répondre à l'ultimatum lancé par Donald Trump qui a donné 50 jours à Moscou pour cesser son offensive en Ukraine sous peine de sanction.

Moscou se dit prête à négocier mais critique la démarche occidentale estimant qu'elle pourrait prolonger le conflit. Pékin a condamné la coercition de Washington et parallèlement les États-Unis prévoient de livrer des armes à l'Ukraine avec le soutien de plusieurs pays européens. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du Recap.

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Très bonne soirée sur le média. [Musique]

LÉGION D'HONNEUR / SCHIAPPA, SOPHIA ARAM : LES DESSOUS DES PETITES RÉCOMPENSES ENTRE AMIS — Emmanuel Macron · Pourquijevote