Il est trop fort David Guiraud 🔥📺
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Défensif 70 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:02OuverteRéponse partielle
Sur les quotas migratoires David Guiraud, qu'est-ce qu'est-ce que vous dites à ça ? Est-ce que ça peut pas être finalement la mesure de compromis si je peux ?
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Vous avez oublié de dire qu'on les a renvoyés quand même pour une grande partie. Je parle notamment des Italiens.
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Mais pour vous, il y a un problème d'immigration ou ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:02Fait
« Sur les quotas migratoires David Guiraud, qu'est-ce qu'est-ce que vous dites à ça ? »
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« Vous avez oublié de dire qu'on les a renvoyés quand même pour une grande partie. Je parle notamment des Italiens. »
- 1:17Fait
« Moi dans ma ville, donc ça a commencé, je vous ai dit, il y a les Belges, il y a eu des Italiens, des Portugais, des Maghrébins, des Africains. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Sur les quotas migratoires David Guiraud, qu'est-ce qu'est-ce que vous dites à ça ? Est-ce que ça peut pas être finalement la mesure de [raclement de gorge] de compromis si je peux ? Je vous dis qu'on tourne en rond. ? On tourne en rond. Je suis maire d'une ville de 100000 habitants qui s'appelle Roubaix. Ce débat ça fait des siècles qu'il est là. Des siècles qu'on nous parle comme ça de l'immigration. Ça a commencé avec les Belges. A un moment Roubaix était majoritairement belge. Les mêmes débats. Ils nous volent notre travail. Ils veulent pas s'intégrer. Ils parlent pas la langue française. Les Italiens. Ils restent entre eux. Dans le Nord. Un peu moins à Roubaix. Oui, un peu moins à Roubaix. Dans le Nord. Oui aussi les Italiens, les Portugais. Ça a été la même. Polonais bien sûr.
Portugais. Polonais. C'est les mêmes débats. On tourne en rond. [raclement de gorge] On doit Vous avez oublié de dire qu'on les a renvoyés quand même pour une grande partie. Je parle notamment des Italiens. Il y a une bonne partie de l'immigration italienne qui a été envoyée. Je dis à l'époque, je dis pas ce qu'il faut faire aujourd'hui. Allez dans le Nord, vous allez voir si les Italiens ont été envoyés. Il y a des familles pas des ouvriers italiens. Mais pour vous, il y a un problème d'immigration ou ? Mais commençons par respecter l'histoire profonde des habitants de ce pays. Moi dans ma ville, donc ça a commencé, je vous ai dit, il y a les Belges, il y a eu des Italiens, des Portugais, des Maghrébins, des Africains. On a construit le pays. On a habillé toute la
France depuis chez moi. C'est de ma ville que viennent les Arnault, les Mulliez. Les plus grandes fortunes du pays, elles viennent de ma ville. Qui c'est qui a bossé dans les usines à ce ? Des Maghrébins, des Portugais, des Belges. Et si on mettait un peu plus d'énergie à faire ce qu'on fait à un moment les anciens dans ce pays, c'est-à-dire à un moment où à Roubaix le patronat était un peu plus féroce socialement et puis les socialistes, le mouvement socialiste de Roubaix, moi à côté je suis un ange. Ouais. Qu'est-ce qu'ils ont fait à un moment de particulier de l'histoire de notre ? Au lieu de se dire l'immigration ou pas l'immigration, qu'est-ce qu'on a ? On a fait les grandes conquêtes sociales. De de vient le 1 % patronal qui a permis de financer massivement des logements des
logements pour loger dignement les ouvriers et pour que tout le monde dans tout le pays soit bien traité. Ensuite, on a fait les avancées du Front Populaire. Bref, quand on s'est mis à se dire on traite les gens dignement et on fait des politiques sociales qui soient égales pour tous en intégrant ceux qui sont là, en leur donnant les mêmes droits que les autres, c'est à ce moment-là qu'on a avancé dans le pays. Et quand on s'est mis à tourner en rond autour des histoires d'immigration, est-ce qu'il y en a trop, est-ce qu'il y a des faut des quotas et cetera, on stagne, on régresse.
David Guiraud