Jordan Bardella à Liévin : « Avec Marine Le Pen, nous avons besoin de votre force ! »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Mes chers amis, merci de votre accueil. C'est toujours c'est toujours pour moi une joie, un bonheur et une fierté de venir ici dans le pas de Calais, dans ces terres ouvrières, dans ces terres de travail et par-dessus tout dans ces terres où l'on aime passionnément la France et le peuple de France. [acclamation] Je veux mes chers amis, comme il est de coutume avant tout adresser d'abord mes remerciements à notre délégué départemental Christopher Zurec, brillant sénateur qui nous fait l'amitié de nous accueillir à l'aube de cet été 2026 qui précède une grande bataille.
Je veux adresser mes remerciements à notre talentueux maire de Liévin qui a fait tomber un bastion du socialisme et de la gauche Dan Piva. Je veux adresser mes remerciements à notre député, mon ami Bruno Bild qui depuis tant d'années qui depuis tant d'années, j'allais dire m'accompagne, mais puisque Marine est là, je dirais nous accompagne avec gentillesse, avec estime, avec fidélité. On peut le dire.
Parfois il y a eu des hauts, parfois il y a eu des bas, puis il y a reu des hauts et reu des bas. Mais nous sommes ensemble, nous sommes réunis et la fidélité est évidemment est éminemment une valeur qui nous tient à cœur, qui fait la force de notre mouvement, qui fait sa longévité, qui fait son unité. Et lorsque l'on regarde le spectacle offert par toute la classe politique et par tous les autres mouvements, nous pouvons être fiers de cette fraternité militante et de cette unité qui, j'en suis sûr, est la clé de la victoire.
Le problème étant que maintenant nous avons beaucoup d'élus donc je vais devoir passer un petit peu de temps à remercier et à féliciter les uns et les autres. J'adresse un salut fraternel et amical à l'ensemble des parlementaires qui sont ici aujourd'hui, qui travaillent et qui œuvre dans ce premier groupe de l'Assemblée nationale. J'adresse un salut fraternel à nos députés européens qui sont présents, je l'ai dit, à nos sénateurs et bien sûr à nos talentueux maires qui nous ont conduit en 2026 à la victoire dans plusieurs communes de ce département.
Enfin et parce qu'elle est à l'origine de cette invitation, je veux remercier Marine pour son amitié, pour sa confiance, pour sa fidélité. Je vais lui redire mon total soutien, ma totale amitié. Lui redire que je me suis engagé pour elle en politique pour l'avoir élu présidente de la République et j'espère bien l'avoir élu présidente de la République dans quelques mois.
Et puis mes chers amis, je veux et après on parle de politique même si ce que je dis là est profondément politique adressé. Mes remerciements et mes félicitations à tous les militants de la Fédération du Pas de Calis. Vous êtes un département modèle pour notre cause.
C'est ici dans ces terres ouvrières du nord de la France, dans ces terres des Haut de France que nous réalisons des scores somptueux élection après élection et nous avons démontré depuis plusieurs années à la fois à Hin Baumont, à Bruel à Buisser et puis désormais dans une dizaine de communes du Pas de Calais que nous essayer c'est nous adopter. Je suis venu mesdames et messieurs avec une bonne nouvelle. Je ne suis pas venu les mains vides.
Non, vous n'allez pas voir la fiancée. Je suis venu avec une bonne nouvelle. Dans 10 mois, Emmanuel Macron s'en va. [acclamation] Dis-moi mesdames et messieurs, dis-moi mes chers amis qui nous sépare désormais de la mer des batailles, le combat pour l'élection présidentielle et le combat pour les élections législatives.
Alors, je suis venu ici, mes chers amis, dans ces terres de victoire vous porter et vous adresser un seul message. Soyez prêts. Soyez prêts parce que la bataille arrive.
Soyez prêts parce que la bataille se profile. Soyez prêts parce que l'heure de la libération pour notre pays et pour notre peuple a sonné et que nous nous apprêtons dans les mois qui viennent à offrir aux Français, nous le souhaitons, la plus belle des espérances, la plus belle des alternances et à offrir au pays le redressement qu'il mérite et à permettre à notre pays de continuer sa longue route vers la grandeur, la prospérité et vers le bonheur. Mes chers amis, nous le pensons plus que jamais avec Marine, les Français, notre peuple, notre peuple travailleur, notre peuple fatigué, mais notre peuple jamais fataliste et prêt au changement.
Il y a autour de nous chez nos adversaires désormais un seul mot qu'ils ont à la bouche matin, midi et soir. Le rassemblement national. Le rassemblement national et encore le rassemblement national.
Comme si quitter son poste, comme si devoir changer de siège était pour eux une menace, un danger et un refus. Et bien, nous leur disons aujourd'hui, nous le dirons dans les prochains mois au peuple français que le plus grand danger qui pèse sur notre pays en 2027 n'est pas le changement. Le plus grand danger qui pèse sur notre pays en 2027, c'est de continuer.
C'est de continuer comme avant. C'est de continuer à asphixier les Français qui travaillent de normes, d'impôts, de taxe et de bureaucratie. c'est de continuer d'accabler les Français de dettes, de gaspiller l'argent public dans tout et n'importe quoi.
C'est de continuer d'accueillir des centaines de milliers de personnes chaque année qui viennent dans notre pays, parfois au mépris de nos lois, de notre identité, de nos valeurs, de nos uses et coutumes. et de continuer de pleurer nos morts et de regarder impuissant un état incapable de protéger les Français, incapable de protéger les plus jeunes face aux prédateurs qui déambulent dans nos rues comme on l'a vu il y a quelques semaines dans cette dramatique affaire Liana, c'est de laisser des bandes criminelles en liberté et je pense ce soir en votre nom à tous à la famille du petit Louis dont les images du lynchage à mort ont ému la France entière. Nous pensons à sa famille, nous pensons à ses proches, nous pensons à ses amis et nous disons qu'il n'est plus acceptable de regarder impuissant notre pays abandonné aux larmes, aux balles, à l'insécurité et à la violence en excusant systématiquement les délinquants et les criminels.
Alors si nous arrivons au pouvoir dans quelques mois, le rétablissement de l'ordre, le rétablissement de la sécurité et le sursaut de la politique pénale et migratoire seront des priorités de notre action. [acclamation] Le vrai danger, mes amis, pour notre pays serait de continuer à vivre dans un pays où la fête et les moments de joie sont devenus impossibles parce qu'à chaque fois que des manifestations sportives sont organisées, il faut démultiplier les moyens de police, il faut démultiplier les moyens de sécurité pour permettre aux Français de pouvoir profiter un temps soit peu de la vie et des célébrations sportives. Les images de la capitale parisienne il y a quelques jours saccagé par des ordes de prédateurs qui s'en sont pris aux véhicules, aux mobilier urbains et qui demain et après-demain rentreront dans les immeubles pour s'en prendre à la propriété privée sont des images inacceptables pour notre peuple mais qui affaiblissent aussi la crédibilité de la France en Europe et partout dans le monde.
Alors mes chers amis, l'heure est au sursaut, l'heure est au changement. L'heure est à l'alternance. Je le disais, vous voyez qu'autour de nous se dresse un certain nombre de candidats.
Il y aura bientôt plus de candidats à l'élection présidentielle que d'électeurs qui pour beaucoup se présentent comme les hommes du changement alors qu'ils ont été au pouvoir depuis 10 ans, depuis 20 ans, depuis 30 ans. En réalité, mesdames et messieurs, dans quelques mois et les Français doivent bien l'entendre, trois chemins s'offrent au pays. D'un côté, il y a les Macron de rechange, monsieur Philippe et monsieur Atal, dont on peut se demander d'ailleurs quel est l'intérêt de changer de président pour avoir exactement le même empire, pour avoir des gens qui ont été premier ministres, qui ont accompagné, organisé, orchestré toute la politique de monsieur Macron depuis 10 ans dans notre pays.
La question que nous aimerions leur poser à ces premiers ministres qui se sont partagés le pouvoir est plutôt la question suivante : "Messieurs, qu'avez-vous fait de la France ? Qu'avez-vous fait de ce grand et beau pays ? Qu'avez-vous fait de cette France du travail que vous accablez d'impôts, de normes et de taxes ?
Qu'avez-vous fait de ce pays des libertés où il n'est plus possible aujourd'hui de se sentir en sécurité ? où il n'est plus possible pour les parents de France de laisser leurs enfants sortir seul dans l'espace public sans craindre pour leur sécurité. Mesdames et messieurs, les gens qui se sont partagés le pouvoir depuis tant d'années dans notre pays devront rendre des comptes.
Il y a à côté d'eux les partisans d'une gauche extrême, les partisans d'une gauche radicale mené par le leader maximaux de la France insoumise que je crois vous connaissez bien dans le pas de Calais pour l'avoir défit, monsieur Mélenchon. Monsieur Mélenchon est l'homme qui prétend remplacer une France par une autre. Il est l'homme dont le parti politique admire le Venézuela, glorifie le Hamas, appelle à remettre en cause l'activité économique et la propriété privée.
Il est l'homme à la tête d'un parti politique qui manque régulièrement de respect à nos forces de l'ordre, qui appelle à l'insurrection et qui d'ors et déjà annonce qu'il ne reconnaîtra pas le résultat des élections et du vote des Français au printemps 2027. Face à la continuité, face à ceux qui aimeraient transformer la France en un pays divisé, communautarisé, livré à l'insécurité et au prédateurs, nous leur opposons le visage d'une France patriote, le visage d'une France fière d'elle-même, le visage d'une France qui respecte le travail, le visage d'une France rétablie dans ses frontières, dans son intégrité, dans sa souveraineté et dans sa fierté. Un pays où il fera à nouveau bon vivre, un pays où il sera permis de vivre de son travail et de pouvoir bénéficier des fruits de ses efforts.
Un pays où les libertés seront rétablies. Un pays qui fera la fierté de son peuple mais aussi de l'Europe et du monde entier. Et ce chemin, mesdames et messieurs, ce chemin tricolore, ce chemin de la France que nous aimons, c'est la route que nous proposons avec Marine et avec le Rassemblement national dans cette campagne.
Alors mesdames et messieurs, à la veille de cette grande bataille que nous allons mener et dans laquelle nous allons nous engager de toutes nos forces à compter de la rentrée, je veux vous appeler à vous préparer. Soyez prêts pour cette bataille qui va démarrer. Soyez prêts à aller faire campagne sur le terrain.
Soyez prêts à porter l'espérance. Soyez prêt à apporter une campagne positive, une campagne enthousiasmante. Soyez prêts à défendre nos idées parce qu'ils sont celles de millions de Français de cette majorité silencieuse à qui l'on voudrait empêcher de dresser le drapeau tricolore.
Nous allons nous battre, mes chers amis. Nous allons tout donner dans cette bataille. Évidemment, les sondages sont flatteurs, mais ils sont peut-être trompeurs.
Alors, je vous appelle même lorsqu'il nous donne de bonnes nouvelles à ne pas les regarder, à faire campagne comme si nous étions donnés à 10 % à vous battre pour convaincre les Français. Et je suis convaincu que dans quelques mois, le redressement du pays et la renaissance du plus beau pays du monde seront apporté de main et je dirais apporté de vote. Ma chère Marine, j'ai gardé le meilleur pour la fin.
Nous avons un point commun. Bon, on en a plusieurs en réalité, mais fallait que j'en choisisse un. Ce point commun, j'en suis convaincu, il est une différence fondamental avec le reste de la classe politique.
Marine, nous sommes tous les deux engagés en politique par devoir. Nous ne sommes pas engagés en politique par ambition personnelle. Nous avons une perception et je dirais même une vocation sacrificielle de l'engagement politique.
Nous ne sommes pas engagé pour nous, nous sommes engagés pour vous. Nous sommes engagés pour servir le peuple français. Nous sommes engagés pour assumer ce lèg millénaire.
Les Français qui avant nous ont lutté, se sont battu pour faire de la France la 6e puissance du monde. Un pays qui a été capable pendant tant et tant d'années d'assumer ce pacte millénaire entre la grandeur du monde et la liberté de la France, les libertés françaises. Alors ma chère Marine, dans cette période que nous savons tous difficile, nous allons faire bloc.
À titre personnel, je vous renouvelle mon amitié. ma fidélité et j'aimerais vous dire que nous avons fait ce pacte pour l'histoire de faire campagne depuis ces décisions injustes qui se sont abatttues sur vous et sur un certain nombre de nos amis l'année dernière de faire campagne ensemble jusqu'au 7 juillet, de faire campagne ensemble après le 7 juillet et de faire campagne ensemble pendant 5 ans et je l'espère pendant 10 ans pour les Français et pour le pays. Mes chers amis, et j'en conclurai par là, je crois qu'il n'y a pas de plus bel engagement que celui qu'on mène pour son pays et que celui qu'on mène pour ses idées.
En s'engageant en politique, vous, moi Marine, l'ensemble de nos élus et de nos militants qui assument nos couleurs chaque jour dans les rues de France, nous payons notre dette. Nous payons notre dette à l'égard de nos ancêtres et des générations de Français qui nous ont précédé et qui se sont battus pour construire ce pays. Nous payons notre dette à l'égard des millions de Français qui élection après élection, bulletin de vote après bulletin de vote, place en nous une confiance inestimable.
C'est elle de voir leur quotidien changer, celle de voir le destin de leur pays s'améliorer et celle de pouvoir retrouver le goût de l'avenir, la passion de la grandeur et de la prospérité française. Nous payons notre dette en avance aux générations qui vont nous succéder et que nous pourrons regarder dans les yeux en leur disant voilà ce que nous avons fait pour notre pays. En leur disant le combat a été difficile mais nous l'avons mené pour vous, pour vos petits enfants et pour tous ceux qui nous succéderont après nous.
Au fond, nous assumons cette continuité française. Les peuples d'Europe et les peuples du monde nous regardent. Beaucoup attendre de la France.
Mais n'oubliez jamais, mes chers amis, que si nous sommes engagés en politique, c'est d'abord et avant tout pour les nôtres. Et que sans doute la pire déchirure et la pire plaie qui pourrait s'ouvrir en nous, c'est de décevoir les millions de Français qui attendent de nous. Alors, nous avons non seulement cette dette à payer, mais cette responsabilité éminente et cette responsabilité historique sur les épaules.
Alors, mes chers amis, euh, puisque nous sommes à l'aube d'une grande bataille, soyez prêts et n'oubliez jamais que les plus belles pages de l'histoire de notre pays sont encore devant nous. Merci et bonne campagne à tous. Ça n'est pas fini.
Mesdames et messieurs, Mesdames et messieurs, je vous demande une fois de plus, je vais lui céder la parole et la place. de faire un tonner d'applaudissement et d'acclamation pour Marine Le Pen. [musique]
Jordan Bardella