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interviewfranceinfo· 31 janvier 2026 2 min

Ali Akbar, dernier vendeur de journaux à la criée, décoré à l'Élysée

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Ali Akbar, dernier vendeur de journaux à la cariée à Paris, vient d'être décoré par Emmanuel Macron. Euh, ça y est, ça y est, chevalier, ça y est, ça y est, j'ai réussi. Ali Akbar, 72 ans, vendeur de journaux à la criée [musique] à Paris depuis plus de 50 ans, a reçu des mains du président Emmanuel Macron les insignes de l'ordre national du mérite.

Merci d'avoir porté l'actualité politique, à corp et à cris [musique] sur nos terrasses. Ali Akbar est né dans une famille très pauvre au Pakistan. Il arrive à Paris dans les années 70.

Il vit alors partiellement à la rue, rentre en contact avec l'équipe de Charlie [musique] Hebdo et commence à distribuer le journal. Encore aujourd'hui, dans le quartier de Saint-Germain des Pré à Paris, Ali Akbar vend Libération, le journal du dimanche et le Monde. Pour attirer l'attention, il invente des titres [musique] parodiques et ça deviendra sa marque de fabrique.

Enfin, ça y est, ça y est, ça y est. C'était officiel officiel Marine Le Pen n'est plus raciste. [rires] Elle a changé.

Ça y est, ma forme de retour. Dans les années 70, ils sont une quarantaine à vendre la presse à la criée dans la capitale. Le journal du Parti communiste dimanche.

Aujourd'hui, il est le dernier et écoule une trentaine d'exemplaires par jour, principalement à des clients fidèles. Il perçoit 1000 € de retraite par mois mais continue à travailler de 15h à 22h. Moi, je me rappelle j'étais ici, je devais avoir 18 ans et il passe et il dit Monica Lewinski est enceinte en plein milieu de l'affaire Clinton.

En fait, il perce l'espèce de nébuleuse médiatique à il fait et il nous fait rire. François Mitterron lui avait permis en 1981 de régulariser sa situation, [musique] assure le monde. 40 ans plus tard, Ali Akbar aimerait obtenir la nationalité française.

D'après le quotidien, il a pu en toucher deux mots après la cérémonie à Emmanuel [musique] Macron qu'il côtoyait lorsque le président faisait ses études à Sciencep. Non, je vais demander de me trouver une place ici. Est-ce que Non non, je vais rester, je vais continuer à m journé.