"François Bayrou se prendra une censure en plein visage", affirme Sébastien Chenu
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
de canif dans le contrat social. Hier, Jean-Philippe Tangui qui appartient à votre groupe le Rassemblement national à l'Assemblée nationale a parlé de purge social et et fiscal. D'abord et on va détailler les les mesures ensemble, la suppression envisagée de deux jours fériers.
François Baïou a dit par exemple le lundi de Pâqu et le 8 mai. Je vous vois déjà bondir. Est-ce que quand même c'est pas un peu desmago ?
Excusez-moi, mais un peu facile de dire non, il faut surtout pas supprimer de jours fériers. Il faut quand même faire des efforts. Vous êtes d'accord ?
Il faut faire des efforts. Non, mais d'abord que l'État fasse des efforts. Je note que les trois domaines dans lequels l'État pouvait et aurait dû faire des efforts, il ne les fait pas.
C'està-dire la désadministration de l'État, rien en vu. La contribution à quand même suppression des agences, de certaines agences. On va voir ça.
On on va on va en parler parce que quand il s'agit de l'État, ça reste très flou. Quand il s'agit de la cure d'austérité pour les Français, ça c'est très précis. L'Union européenne et sa contribution.
Nous, on avait demandé une année blanche sur la contribution de l'Union européenne. Là, on ne bouge pas. Et alors le pompon, l'immigration d'ailleurs monsieur Rota qu'on a pas beaucoup entendu, il a même pas réussi à faire baisser l'enveloppe de l'aide médicale d'État.
Même ça le ce gouvernement n'y touche pas les jours fériers sur ma question sur les jours fériers. D'abord, on a déjà vu dans le passé que ça marchait pas. On se rappelle tous la suppression euh enfin du jour travaillé de la Pente-côte qui était au bénéfice des épades.
Quand on voit dans l'état dans lequel sont les épades euh dans notre pays euh quand on voit euh les besoins que nous avons euh pour le grand âge, on se dit que euh ça ça n'a pas suffi. Ça rapporte assez peu. Mais surtout c'est un symbole, c'est Jeanferier.
C'est vraiment si grave que cela ? Bah c'est un symbole et c'est plus qu'un symbole. On demande donc aux Français ou de travailler gratuitement c'estàd pas être payé ou alors on demande aux entreprise de payer finalement ce jour-là.
Ça aura des effets récessifs aussi. N'oublions pas que par exemple le lundi de Pâqu ou tous ces longs weekends, ce sont des weekends qui dans lesquels il y a de la consommation, dans lesquels le tourisme explose. Donc on va voir euh la tête que vont faire les restaurateurs, les hôteliers, les structures touristiques qui vont encore être amputés de ça.
C'est pas seulement demander aux Français de travailler un jour férier, c'est aussi abîmer un peu plus notre économie du tourisme. Pour que notre nos auditeurs comprennent bien, si vous étiez au pouvoir aujourd'hui, vous ne supprimeriez pas de jour férier, pas le 15 août, pas le 11 novembre, rien ne supprimer pas de jour férier. Et d'ailleurs, je vais vous dire là, François Berou propose d'en supprimer deux.
On sait pas pourquoi deux, ça tombe comme ça peut-être pour se dans la négociation. Alors encore pire pour ramener un seul dans dans la négociation, c'est-à-dire qu'en fait c'est vraiment une espèce de marge de manœuvre qu'il se donne de 2 milliards de 2 à 4 milliards d'euros euh selon mais l'année prochaine parce que ça solutionne rien l'année prochaine c'est quoi ? Il va nous en il va demander d'en supprimer quatre.
Je veux dire c'est quoi la fin ? C'est quoi la vision ? C'est quoi la réforme ?
En fait François Berou ne réforme pas, ne redresse pas le pays, ne change pas les choses parce que il travaille à périmètre constant. Donc en fait à périmètre constant, vous faites du rabotage, vous demandez aux français de se serrer la ceinture et aujourd'hui c'est 2 jours fériers et l'année prochaine ce sera quatre. Alors vous parlez de rabotage, pas de réforme structurelle annoncée par par François Baïou hier.
En revanche, une année blanche pour pour 2026. Est-ce que c'est pas quand même un bon moyen de débrancher le pays qui est accro selon les mots du premier ministre à la dépense publique dans le contexte quand même d'une inflation faiblarde ? 1 % est-ce que cette année blanche c'est pas la moins mauvaise des solutions ?
Mais surtout la l'idée la plus grottesque, c'est l'idée la plus grottesque pour deux raisons. Bon, d'abord François Berrou nous dit "Elle va rapporter 7 milliards d'euros." Tiens, c'est ce que pourrait ramener une année blanche sur la contribution à l'Union européenne, 7 milliards d'euros.
C'est qu'au lieu de demander des efforts aux français, là on pourrait dire et et là on sort pas des traités hein, il y a pas de de frxite, il y a rien du tout. On pourrait dire nous ne donnons pas plus, on continue à donner, à contribuer, mais nous ne donnons pas plus cette année à l'Union européenne que les autres années. C'est 7 milliards d'euros aussi.
Mais pourquoi ça marche pas ? Parce que si l'inflation est basse, bah ou baisse, ça va rien ramener dans les caisses de l'État. Donc en fait c'est une c'est une sens économique.
Mais si l'inflation est haute, tout le monde va prendre très cher, ça va coûter très cher et ça va faire mal au français. Donc évidemment cette année blanche, elle est une très mauvaise idée économique. Elle est injuste et surtout elle percute qui ?
Moi je le vois, je suis élu d'une circonscription populaire. Elle percute évidemment les petits salaires, elle percut les gens qui ont des petits revenus, elle percut les classes sociales qui déjà souffre le plus. Malgré tout avec cette année blanche, donc dans le détail, les retraités vont voir leurs pensions gelées.
Il y aura pas de hausse, pas de baisse, prévoit prévient François Bairou. Dans la mesure où tout le monde doit faire des des efforts, dans la mesure où il faut dégraisser le mammouth, est-ce que c'est pas légitime de dire bon ben voilà 1 % d'inflation, les les pensions de retraite ne vont ni augmenter ni baisser, il va falloir faire un effort. Non mais d'abord les retraités c'est pas une case c'est pas une caste de privilégié.
Les retraités ils ont travaillé pour que le gouvernement pense comme ça aujourd'hui oui mais surtout il se dit ben les retraités sont bien sages, ils manifesteront pas, ils casseront rien, ils vont pas descendre dans les rues. Les retraités pourquoi il y a cet abattement de 10 % qui existe ? Il est fait évidemment pour compenser un niveau de vie qui n'est plus le même lorsque vous arrivez à la retraite et au frais professionnel.
C'est cet abattement que va supprimer le premier ministre. Remplacé par compenser le fait que les dépenses quand vous passez à la retraite soient différentes. Vous avez plus de dépenses de santé, vous avez plus de dépenses d'accompagnement et cetera.
Donc les les dépenses des retraités sont pas les mêmes. Il y a cet abattement fiscal. Mais si on demande des efforts à tout le monde et je vois pas pourquoi on demanderait à des gens qui ont travaillé toute leur vie de payer pour ceux qui ne font rien parce qu'il y a rien sur l'immigration, je l'ai dit.
Mais à ce moment-là, la niche fiscale des journalistes, c'est pas vous que je je vise particulièrement à titre individuel, mais c'est 7650 € par an. D'accord. Le conseil économique et social, 45 millions d'euros par an.
Enfin, tout ça, je veux dire à ce moment-là, mettons tout sur la table et regardons. On voit bien, c'est du bricolage. La question des niches fiscales, elle est ouverte.
Ah bah on va on va voir on va voir mais mais je vais vous dire on va voir ce que les la question des niches fiscales est ouverte parce que si c'est pour taper l'emploi à domicile c'est-à-dire des emplois mais l'emploi à domicile manifestement ne fera pas partie des niches fiscales. Alors voilà c'est bien ce que je vous disais tout ça c'est du bricolage tout ça c'est flou on sait plus ce qui en fait partie ce qu'on sait tout simplement c'est que ceux qui ne bougent pas une oreille ceux qui ont travaillé toute leur vie vont passer à la caisse. Alors aidez-moi à comprendre lesquels vous visez vous les les niches fiscales ?
Quelles seront vos propositions dès le début de cette interview ? C'est pas uniquement des niches fiscales dont je vous parle. Moi, je vous dis, on ne redresse pas le pays à périmètre constant.
Il faut regarder les les grandes directions dans lesquelles on veut aller. Nous, on souhaite un état qui soit centré sur ces missions régaliennes. La santé, l'éducation, la sécurité, la justice.
Là, il faut du monde, là, il faut des fonctionnaires, là, il faut des moyens. Et puis il y a un état qui doit se délester. Évidemment, je pourrais parler de l'audiovisuel public.
Trop de bureaucratie, trop de procédures, trop de normes, c'est ça mais pas seulement trop de strates. Par exemple, vous regardez une grande réforme des collectivité locale sur l'organisation du territoire avec des économies d'échelle, elle aurait été pertinente. Ça c'était courageux.
Ça ça bousculait les copains du système de monsieur Beou avec la région, les aglos, les communes. Là, il y avait de quoi aller chercher des économies d'échelle. Rien, c'est demandé trop d'efforts là monsieur Berou là c'est tu parce que évidemment, il faut du politique pour simplification.
Il y a simplification c'est quoi ? C'est quoi ? projet de loi de simplification qui va arriver à l'automne pour supprimer des des agences notamment des agenad 4 milliard,2 et c'est coup de gestion absolument pharaonique, c'est du bricolage.
La réalité c'est que ils n'ont pas de vision, ils cherchent juste à rentrer dans les clous cette année, ce sera pire l'année prochaine. Il y a pas de vision, on s'attaque pas à l'Union européenne, on s'attaque pas à l'immigration. Je l'ai dit, il y a le RSA, sincèrement, le RSA touché par des personnes de nationalité étrangère, c'est 1 milliard et demi par an.
On s'attaque pas à l'AME, c'est 1 milliard et demi par an. Tiens, vous avez déjà 3 milliards euh d'euros ici pour des gens qui ne contribuent pas pour qui ne contribuent pas à la richesse du pays. Mais non, on demande aux Français qui ont travaillé ou qui travaillent de se serrer la ceinture et de voir leur pouvoir d'achat baisser.
Basé non. Bon, Sébastien Chieu, vous restez avec nous. On continue la discussion évidemment juste après le fil puisqu'il est 8h45 sur France Info.
Maurine Signard. Les annonces d'économie budgétaire de François Bairou sont injustes et violentes pour le pays. Selon la CGT, Sophie Binet, la patronne du syndicat, appelle les Français à se mobiliser à la rentrée contre la suppression de deux jours fériers, contre la réforme de l'assurance chômage, le gel du montant des prestations sociales.
Les collectivités locales doivent faire pour leur pour leur part un effort de 5 milliards d'euros. Toutes ces mesures ont pour but de faire 43 milliards d'euros d'économie. Il n'y a pas d'alternative, affirme sur France info Thomas Caznav, le député macroniste et ancien ministre des comptes publics.
Il obtient une libération conditionnelle. Après 20 ans de prison, Serge Atlaoui va sortir de prison dans les tout prochains jours. Le français avait été arrêté en 2005 en Indonésie, puis condamné à mort pour trafic de drogue.
Il avait été transféré en France en février dernier pour être incarcarcéré à Mot. La préfecture assure qu'il n'y a pas de conséquence sur l'eau potable. Un bateau à couler à hauteur de Saint-Julien de Conseil en Loire Atlantique.
Il contient plus de 7000 L de gasoil. Des barrages flottants sont installés pour limiter la pollution de la Loire. France info, le 830 France info, Paul Barcelone.
Toujours avec Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement national député du nord. Sébastien Chenu, suppression de 3000 postes de fonctionnaires par le par le non remplacement d'un fonctionnaire sur trois qui partira à la retraite dans les prochaines années pour continuer de dérouler le fil des mesures annoncées hier par François Bairou. Ça c'est un moyen de draisser le mammou ou pas ?
Non mais c'est c'est en fait c'est le catalogue de l'horreur et c'est le catalogue des le musée des horreurs disait Coc pourant pas. Oui mais il a raison c'est une bonne formule parce qu'en fait ça nous ça nous montre que ils ont cherché à passer le rabo partout sans vision. entre Non mais regardez entre 23 et 24 2023 2024 si ma mémoire est bonne il y a eu 20000 créations de poste d'emploi public là il propose d'en supprimer 3000 mais ça veut dire quoi mais enfin qu'est-ce que c'est que ces zigzags permanents tout à l'heure mais non mais tout à l'heure je vous expliqué parce que nous la vision que nous avions quand vous êtes porté par une vision quand vous savez ce que l'État stratège doit faire là où on a des besoins et bien vous adaptez vos besoins, votre fiscalité vos outils à cette vision nous on dit l'état doit être centré sur ces grandes missions régaliennes.
On doit revoir l'organisation de l'État. Mais quand vous n'avez aucune vision, quand vous chercher à gagner du temps comme François Berérou, quand vous faites du bricolage comme François Berou, et ben vous passez des petits coups de rabo et puis l'année prochaine vous en repasserez d'autres mais en fait vous rentrez jamais dans les clous avec ça. Vous faites le même commentaire à propos de la contribution solidarité des plus hauts revenus euh ou c'est une bonne idée ?
Vous donnez le point là-dessus au gouvernement. C'est 1 milliard 1 milliard 2 exactement. Faut le retour sur la for non pas du tout.
Nous on n pas du tout d'ailleurs pour ce retour là. Nous on est pour une fiscalité qui impacte non pas par exemple le patrimoine mais qui impacte l'argent qui dort. Avec Marine Le Pen, on a déjà proposé un impôt sur la fortune financière qui ne soit pas évidemment un impôt sur la fortune immobilière, en tous les cas sur la transmission.
Nous, on pense que il y a quelque chose à aller chercher de ce côté-là, mais là il y a un milliard. C'est juste un symbole pour dire regardez on a demandé aussi un effort à quelques-uns mais en réalité par rapport à l'effort à l'Himalaya d'efforts que ce gouvernement demande demande au français bien dit je suis au pied d'un Himalaya. Oui est au pied d'un Himalaya.
Le problème, c'est que l'Himalaya, c'est celui qu'il demande aux Français de gravir, c'est-à-dire qu'il leur demande de se serrer la ceinture. Et bien, quand on voit ce qu'il demande au retraités et au travailleur de ce pays, et bien je vous dis que non seulement ce n'est pas sérieux, ça aura des effets récessifs, ce n'est pas juste, mais ceci ne règle aucun problème. J'entends votre argument, mais malgré tout, il y a des efforts à faire.
La 44 milliards, le Rassemblement national dit qu'il faut s'attaquer au poids de la dette, qu'il faut faire des efforts et cetera. Est-ce que François Bairou quand même, il est pas en quelque sorte, pardonnez-moi l'expression, en train de faire le sale boulot et vous serez bien content si un jour vous arrivez au pouvoir de trouver un pays avec des comptes assignénis, un déficit et une trajectoire de déficit respecté ? Non, mais François Berou, il dénonce son propre bilan.
François Berou, il a pas été absent de la scène politique hein, ces dernières années. Ça fait 50 ans qu'il est dans tous les gouvernements, 50 ans qu'il fait de la vie, qui fait de la politique, 50 ans qu'il soutient toutes les politiques qui ont mené à ces résultats-là. Parce qu'aujourd'hui on est sur euh quelque part ce qui apparaît saut aux yeux des Français les 1000 milliards d'euros de dettes qu' ont été réalisés par Emmanuel Macron et ses gouvernements.
Oui. C'est-à-dire que une situation absolument déplorable mais François Berou a fait partie des acteurs de cette situation. Ils ont immense responsabilités.
Est-ce qu'il vous facilite pas le travail quand même malgré tout ? Ah non, il le compliquent. Ce ne sont pas les gens qui ont créé les problèmes avec leur logique, leur logique mondialiste, leur logique ultralibérale, leur logique injuste qui vont les réparer.
Et d'ailleurs, on le voit, il ne cherchent pas à changer de logique. François, il est toujours dans la même logique. On contribue encore plus à l'Union européenne, on ne touche pas au tabou de l'immigration, on ne change rien, on ne réforme pas le pays dans ces grandes structures.
Donc en fait, en réalité, ils ont toujours le même logiciel. Ils ont toujours le même logiciel. Ils ne résoudront rien.
Ils vont faire une chose, ils vont appauvrir les Français. Ils vont faire chuter notre économie et ils vont nous rendre un pays, nous donner les clés d'un pays qui sera totalement ruiné. On on a parlé en tout début d'interview de la menace de censure.
Je vous ai interrogé sur cette menace agitée hier par Marine Le Pen que vous nous confirmez ce matin sur sur France info bien sûr. Est-ce que le le la censure n'engendrerait pas quand même une dissolution ? Je rappelle que depuis le 9 juillet, Emmanuel Macron est de nouveau armé constitutionnellement, pardon, pour dissoudre l'Assemblée nationale.
Est-ce que une censure aujourd'hui n'est pas synonyme de dissolution dans la seconde et est-ce que le Rassemblement national est prêt à affronter une dissolution et à retourner aux urnes, à retourner au législative ? Tout à l'heure, je vous disais qui a voté pour tout ça. Les Français aux élections européennes ont voté très largement en tête pour Jordan Bardella.
C'est dire qu'ils n'ont pas voté pour une contribution supplémentaire à l'Un européenne non aux élections européennes. Il y a qu'un tour. Donc ils ont voté pour une politique en tous les cas pour une proposition.
Là, je parle par exemple de ce qui nous relie à l'Union européenne. Les Français n'ont pas voté pour un programme dans lequel on donne plus à l'Union européenne. Et bien pourtant, ils ont comme résultat d'avoir un gouvernement qui leur dit "Vous allez donner plus à l'Union européenne." Les Français, ils ont voté pour des idées très simples, pour des idées très concrètes, c'est-à-dire, ils ont voté pour la préservation de leur pouvoir d'achat aux législatives.
Ils l'ont pas voté. Mais non, les Français ils ont ils ont voté pour que les partis politiques en nombre à l'Assemblée nationale s'entendent etentendent progrème. Les partis politiques se sont arranger les partis politiques du système pour contourner le souhait des Français par des désistements alors que soi-disant ils se combattent pour pouvoir préserver les intérêts du système.
Au-delà de ça, peu importe la situation elle est telle qu'elle est aujourd'hui, bah oui, s'il y a des législatives, nous on est capable de les assumer. On a des idées pour le pays, on a des propositions. J'en ai fait un certain nombre même si Marine Le Pen ne pourra pas se représenter ne pourrait pas le sort personnel de Marine Le Pen ne l'empêchera pas de censurer François Berérou.
C'est comme ces histoires de François Berrou qui cherche à nous acheter un coup avec la proportionnelle un coup avec la banque de la démocratie en il se met le doigt dans l'œil. Je disais ce numéro de drague lourd dingue l'idée de penser que de mois en mois il va prolonger son mandat en agitant un coup au socialiste. Bon eux ils sont achetés assez facilement vous me direz un coup au Rassemblement national des propositions qui peuvent les séduire pour gagner du temps, gagner 2 mois gagner 3 mois ça ne marchera pas.
C'est la fin de l'histoire. François Berou est en train d'écrire le dernier chapitre de son histoire à Matignon. Simplement pour terminer Sébastien Chenu.
Autre sujet. La semaine dernière, le Rassemblement national a fait l'objet de perquisition au siège du parti dans le 16e arrondissement à Paris dans le cadre de plusieurs enquêtes ouvertes pour financement des campagnes législatives et et même européennes à laquelle vous faisiez allusion à l'instant. Vous dénoncez comme le président du parti une cabale, un acharnement contre vous ou franchement cet argument il est pas un peu véculé maintenant ?
Non mais d'ailleurs c'est la suite logique de notre conversation. C'est parce que nous sommes le parti qui peut gagner les élections. C'est parce que Ah, c'est le moins qu'on puisse dire oui, je pense qu'on dérange ce système.
Euh c'est parce qu'on peut gagner les élections. C'est parce qu'on est en tête de tous les sondages d'opinion qu'il faut nous faire la guerre et pas la guerre à la loyale. Donc on nous poursuit, donc on nous harcèle.
Oui, effectivement, je crois que le Rassemblement national chasse à l'homme contre le gè nous gênons le système et ils ont bien raison. Nous allons continuer à les gêner parce que ce système il faut le faire tomber. Merci beaucoup Sébastien Chonu, vice-président du Rassemblement national, député du nord d'avoir été en direct ce matin avec nous sur France info et évidemment l'info continue. [Musique]
François Bayrou