Laurent Voulzy se souvient en musique - C à Vous l'intégrale - 11/12/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec toute l'équipe.
Ca sent bon. - E.Tran Nguyen: Je me dis que c'est un repas de fête.
Elle m'a dit que c'était un repas de fête. J'ai repéré qu'il y avait des raviolis avec des choses différentes à l'intérieur. - M.Fleury: Oui.
C'est des raviolis farcis aux crevettes et aux champignons. - E.Tran Nguyen: Il y a un super bon bouillon. - M.Fleury: Vous avez envie de servir ce bouillon par-dessus? - A.-E.Lemoine: L'huile de géranium, on en trouve beaucoup? - M.Fleury: Il faut le faire à la maison.
Souvent, on a des géraniums dans son jardin. C'est le géranium rosat. Tous les géraniums ne sont pas comestibles. - E.Tran Nguyen: Ca sent super bon. - M.Fleury: Ca se fait infuser dans l'huile.
On met de l'huile chaude sur le coin... - A.-E.Lemoine: Ca a l'air délicieux. - E.Tran Nguyen: Un petit geste de combava. - A.-E.Lemoine: On va laisser Emilie zester.
Moi, j'ai des envies de dictons. Du genre "A Noël, chacun peut trouver sa bûche". - P.Lescure: J'ai craint le pire. - A.-E.Lemoine: Ou encore "qui se fait un petit cadeau à Noël se crée un grand souvenir".
Dicton appliqué à la lettre par J.Vignali, qui, à l'occasion du prime de "Affaire conclue" spécial fêtes, qui aura lieu demain soir sur France 3, s'est offert un carrosse et une couronne. ...
Je vous souhaite la bienvenue. C'est dans ce lieu merveilleux que nous allons vivre une soirée... - A.-E.Lemoine: Le château qui a inspiré le conte de Perrault, "La Belle au bois dormant".
J.Vignali est notre invitée aux côtés du premier humoriste à s'offrir ce soir sur la plus grande scène de repas. - C'est très grand, comme ça. - Ca va? - Artus: J'adore ce que vous faites. - Quand vous faites Bernard, le personnage... - Artus: C'est Sylvain, le personnage. - A.-E.Lemoine: Si on compte sur ses doigts, on n'est pas rendus.
La Défense Arena, c'est 35 000 spectateurs par soir. La salle va devenir celle d'Artus les 27 et 28 mars 2026. On accueille Artus et J.Vignali. - Artus: Tu aimes bien, les cheveux longs? - A.-E.Lemoine: Ouais.
Un petit tour d'honneur! Il n'y a pas de mal à se faire plaisir. - Artus: On vient chez des gens, on dit bonjour.
Vous avez fait un appart, c'est pour que... - A.-E.Lemoine: Si on n'est pas dans un appart, vous ne dites pas bonjour? - Artus: Tout à fait.
Je salue que dans les appartements et les ascenseurs. - A.-E.Lemoine: Dans la rue, c'est non? - Artus: Oui. - A.-E.Lemoine: Le thème de ce soir, c'est "il n'y a pas de mal à se faire plaisir".
Avec le kif que vous allez vivre au mois de mars prochain...
Vous, Julia, vous vous êtes fait plaisir en jouant à fond la carte de Noël pour ce numéro spécial de "Affaire conclue". Un déguisement de princesse, une arrivée... - J.Vignali: Un conte de Noël.
On raconte un conte de Noël. Des objets exceptionnels, des enchères exceptionnelles, classiques, à la bougie...
On s'est fait plaisir. On vend du rêve. J'espère que vous allez tous apprécier.
Vous avez l'esprit de Noël? - A.-E.Lemoine: On l'a à fond.
Vous êtes magnifique, en princesse. Un costume de princesse qu'Artus a adopté aussi. Vous vous êtes déguisé en princesse pour inciter tous les publics à venir vous applaudir à l'Arena. - Artus: Ca n'a pas la même gueule.
Mon rêve que j'ai dans ma tête, ce serait d'aller voir mon humoriste préféré, Artus. Il est très rigolo. Il est très gentil avec les handicapés.
C'est une grosse salle de spectacle. Il y aura plein de gens. Ce sera un super spectacle.
On dira: "Bravo à tous. C'était rigolo." Après, on finira tous dans l'espace, dans une grande fusée.
Elle aura la forme d'une B...
Prends ta place! C'est bien que vous ayez coupé "bite". Qu'on ne le dise pas à la télé, je trouve ça bien.
C'est important de le biper. - A.-E.Lemoine: C'est une petite fille qui le dit. - Artus: Une petite fille de 120 kg. - A.-E.Lemoine: C'est une petite fille.
Ca passe mieux quand on fait dire des horreurs à un humoriste déguisé en petite fille. - Artus: Oui, ça passe mieux. Il imite son personnage.
Ca met une distance. - A.-E.Lemoine: Votre spectacle commence par un enfant qui dit: "Ce dont je rêve dans la vie, c'est de pouvoir rire de tout." C'est votre rêve aussi? - Artus: Il annonce que, derrière, on va rentrer dans une bulle où on va rire de tout.
Je trouve que la scène est encore cet espace de liberté où on peut se permettre de rire de beaucoup de choses. Moi, je n'ai pas envie...
Ca m'emmerde, l'humour lisse. - A.-E.Lemoine: De quoi?
J'ai cru "l'humourolisse". C'est un nouveau mot. Rires.
Plus le monde va mal, plus vous avez envie d'aller plus loin, de pousser le curseur un peu plus loin. - Artus: J'ai l'impression que c'est...
Je ne suis pas pessimiste dans la vie. Je pense que rire des sujets graves, c'est une façon d'aborder le sujet sans rentrer en frontal. Quand les gens viennent voir le spectacle, il faut que les gens s'amusent, qu'ils pensent à autre chose.
Pendant 1 heure 30, tu as pensé à autre chose, comme quand tu vas voir un film. - A.-E.Lemoine: Ou comme quand on regardera "Affaire conclue" sur France 3 demain. - J.Vignali: Ca fait penser à autre chose.
Le conte de Noël, c'est pour se déconnecter de la morosité ambiante. C'est bien. Une promesse de Noël, d'un bel esprit, un peu dé premier degré ne fait pas de mal de temps en temps.
On joue avec les codes de Noël et les codes du château. C'est le château qui a inspiré C.Perrault pour sa version de la "Belle au bois dormant".
Louis XIV y est passé. Les plus grands sont passés dans ce château, y compris l'équipe de "Affaire conclue". - Artus: J'ai eu la chance de jouer C.Perrault.
Cet été, j'ai joué un film où je jouait C.Perrault. La boucle est bouclée!
On ne savait même pas et on a fait... - A.-E.Lemoine: Dieu merci, vous êtes mieux renseigné que nous.
C'est la magie de "C à vous". - Artus: On n'est pas journalistes, non plus! - A.-E.Lemoine: Depuis quand il faut que je travaille? - J.Vignali: On a plein de correspondances. - A.-E.Lemoine: Pourquoi vous êtes là tous les 2 côte à côte... - Artus: Vous n'aviez même pas l'info...
Ne dites pas ça... - A.-E.Lemoine: On a essayé de créer des liens entre vous.
Jusque-là, ça se passe bien. Vous nous faites voyager dans le temps...
C'est assez pédagogique. On apprend plein de trucs. - J.Vignali: Ce que vous apprenez sur les quotidiennes de "Affaire conclue" sur France 2, vous l'apprendrez pendant ce prime de Noël sur France 3, je précise.
Il y a des objets encore plus exceptionnels, qui nous font penser à Noël. - A.-E.Lemoine: Une rencontre avec E.Gallé, pionnier de l'Art nouveau. - J.Vignali: Vous savez qui c'est? - Artus: C'est le pionnier de l'Art nouveau. - A.-E.Lemoine: Dont les vases... - J.Vignali: Il était céramiste.
C'est le créateur de l'école de Nancy, en 1901. On l'a fait apparaître grâce à l'IA. On le présente au public.
On en parle tout le temps dans l'émission. Vous êtes prêts? - E.Gallé: Bonsoir, Julia. - J.Vignali: Vous êtes une star du programme. - E.Gallé: Je suis très honoré d'être présent.
Je tiens à remercier les experts qui parlent avec passion de mes objets. - A.-E.Lemoine: C'est vachement bien. - Artus: C'est la voix...
La voix, on ne sait pas. Si ça se trouve, il parlait comme ça...
Il prend une voix aiguë. Tous ces gens, on ne sait pas. - J.Vignali: C'est impressionnant, non? - A.-E.Lemoine: On en apprend sur E.Gallé.
Il y a plein de choses que je ne connais pas. C'est un homme qui avait des engagements politiques. - J.Vignali: On va présenter une vitrine qui est de qualité muséale, qui peut être expertisée sur le plateau et vendue. - A.-E.Lemoine: A un prix... - J.Vignali: C'est le genre de programme où les prix peuvent s'envoler. - E.Tran Nguyen: On apprend aussi qu'il ne faut pas se fier aux apparences. - Si j'arrive à cette signature, elle ne me plaît pas... - J.Vignali: Qu'est-ce qu'elle a? - Elle n'est pas habituelle.
Gallé a eu plusieurs types de signatures tout au long de sa carrière. Là, elle est gravée. Elle devrait être plutôt marquetée.
Il ne signe que "Emile Gallé". Pour moi, cette signature est fausse. Elle a été placée de manière à tromper. - E.Tran Nguyen: Il est hyper déçu. - Artus: C'est une bonne nouvelle...
Il parle fébrilement. "J'ai payé Mon train pour venir." - E.Tran Nguyen: Ca arrive souvent? - J.Vignali: Quand ça arrive, on ne peut pas donner accès à ces gens qui apportent un faux.
On doit couper la chaîne du faux. - A.-E.Lemoine: Vous allez peut-être vous retrouver avec les bijoux de la couronne qui ont été volés au Louvre? - J.Vignali: Imaginez? - Artus: Je sais qui va les racheter... - A.-E.Lemoine: Chalençon?
Vous avez des objets fétiches, dans votre loge? Il y a eu 130 dates partout en France. - Artus: J'ai ma Ventoline, parce que, quand j'étais petit, j'étais asthmatique.
Aujourd'hui, je l'ai. - A.-E.Lemoine: Pas de grigri? - Artus: Non.
Je ne suis pas superstitieux. J'aime bien écouter de la musique avant de monter sur scène. - E.Tran Nguyen: La musique des Disney? - Artus: Souvent, "Le Roi Lion". - A.-E.Lemoine: Vous le chantez hyper bien. - Artus: Ouais.
Voilà...
Je sais où tu vas. - A.-E.Lemoine: Il y a de la musique, dans ce spectacle. - Artus: Je termine toujours mes spectacles par une reprise de J.Brel.
J'aime cet artiste. Il m'a accompagné... - A.-E.Lemoine: C'est "Quand on n'a que l'amour".
Vous le transformez en... - Artus: "Quand on n'a que l'humour".
Je trouve que c'est un interprète comme on n'en voit plus. J'aime bien. - A.-E.Lemoine: Vous allez remplir l'Arena de La Défense mais vous n'oubliez pas qu'à vos débuts, il n'y avait quasiment personne pour assister à vos spectacles. - Artus: Oui. - P.Cohen: Elle remue le couteau dans la plaie. - Artus: On ne va pas revenir là-dessus.
Oui. Au début, j'ai joué devant 2 personnes. - P.Lescure: Deux à La Défense, ça fait pas beaucoup. - Artus: Non.
Là, on est à 6. - A.-E.Lemoine: Ces personnes sont invitées à vie? - Artus: Non.
Elles sont bannies à vie. Je leur ai demandé si elles voulaient faire le spectacle ou aller au restaurant. Ils voulaient regarder le spectacle. - A.-E.Lemoine: Vous auriez pu faire le spectacle au resto. - Artus: Ils n'ont pas choisi ça. - P.Lescure: A La Défense Arena, on retrouvera Sylvain, qui est déjà prêt. ... - P.Lescure: Le handicap, vous en parlez largement.
Les Jeux paralympiques, les "Café Joyeux", P.Croizon...
Vous vannez fort. D'une part, vous pouvez vous permettre plus que d'autres. C'est le principe de la liberté pour tout le monde, y compris pour ceux qui ont un petit truc en plus. - Artus: Ne pas aborder un sujet, ça veut dire qu'il est tabou et le mettre dans une case.
Les retours que j'ai eus par les gens touchés par ça, c'est: "On est les premiers à se vanner. On veut être inclus dans ça." - A.-E.Lemoine: C'est la seule façon de faire bouger les choses, presque. - Artus: C'est encore long et lent.
On voit l'accessibilité à Paris...
C'est très compliqué et très long. Je pensais que les Jeux paralympiques et le film allaient faire bouger les choses, mais ça va être très long. Ca m'a permis de monter la fondation et de tenter de faire bouger les choses en privé.
Je crois moins en le gouvernement. - P.Lescure: Peut-être proposer un président de la République avec un petit truc en plus? - Artus: Je propose ça à la fin du spectacle.
Je ne voudrais pas qu'on ait ça. Ce serait horrible. Rendre tout accessible à l'Elysée...
Evidemment, ce serait génial qu'on ait un jour quelqu'un en situation de handicap. Peut-être pas une femme, mais quelqu'un de différent. Qu'est-ce qu'il y a?
Le second degré est parti. - A.-E.Lemoine: Il n'y a jamais ce genre de réactions? - Artus: Dans ma salle?
Non. Les gens qui viennent le savent. Nous, on s'est rencontrés.
Enchanté. - A.-E.Lemoine: 35 000 personnes, avec un spectacle qui se veut interactif, parce que vous êtes vraiment en interaction avec le public.
Ce n'est pas facile, d'aller accrocher...
Pas de fin. - Artus: J'ai compris les mots. Je vais les mettre dans l'ordre.
Je vais faire la question. C'est...
On a fait un show unique et hors normes, et grandiose. On a tout mis dedans pour que la personne qui soit au fond de la salle vive un moment unique. C'est un spectacle à part.
Il y aura de tout. Je ne veux pas spoiler. Je pense que les gens ne seront pas déçus. - A.-E.Lemoine: "One Man Show", c'est le titre de ce spectacle. 27 et 28 mars à l'Arena de Paris.
Jamais un humoriste ne s'était colleté un tel défi: remplir cette salle gigantesque. "Affaire conclue: le conte de Noël", c'est demain pour voir J.Vignali en robe de princesse. - Artus: On a un AVC en direct à la télé. - A.-E.Lemoine: Il y en a plusieurs par émission.
Je suis Terminator. - E.Tran Nguyen: Chronique dédiée à une fusion entre l'esprit de Noël et Artus.
Ca donne un calendrier de l'avent et un père Noël avec un petit truc en plus. - Artus: Bonjour, c'est Sylvain. Ce serait pas le retour du calendrier qu'il faut ouvrir avant Noël, des chocolats...
Aujourd'hui, c'est le jour 1. On ouvre la première case. C'est parti mon zizi.
C'est une boîte. Qu'est-ce que c'est? Oh! - E.Tran Nguyen: C'est la 2e année que vous nous aidez à patienter avant le réveillon de Noël.
Sauf que vous avez fait les choses en grand. Il y a un décor de chalet, des scénarios et des déguisements. Je ne vais pas développer sur tous les invités.
C'est réservé aux plus de 18 ans. C'est un peu votre manière à vous... - Artus: C'est leur métier qui est réservé aux plus de 18 ans.
C'est des actrices et des acteurs pour films pour adultes. Le calendrier que j'ouvre, c'est des sextoys, des jeux pour adultes. Le sexe et le rapport au corps...
C'est beau. C'est génial, un truc qu'on partage tous. On a encore cette chape, ce tabou sur ce rapport au corps, qui n'a pas lieu d'être. - A.-E.Lemoine: Vous vendez des sextoys? - J.Vignali: Je crois qu'il y en a eu, mais pas sous mon règne.
Ca s'est arrêté avec moi. Ca doit exister. - Artus: Il y a des musées.
Il y a des vieilles choses. Ca existe depuis toujours. Il y avait des manivelles avec des fausses langues.
Il y a des trucs...
Les mecs étaient inventifs. Les gens étaient inventifs pour le sexe et pour torturer les gens. - E.Tran Nguyen: Je reviens au calendrier de l'avent.
C'était une tradition pour les enfants, à la base. L'année dernière, il s'en est vendu 13 millions en grande surface. 1 Français sur 2 a prévu d'en acheter un.
Le top 3 reste le plus classique: chocolats, jouets et beauté. Toutes les marques de beauté s'y sont mises. Il y en a des plus originaux.
Il y a le vôtre, mais d'autres...
Vous avez les calendriers de l'avent saucisson. Un jour, un saucisson. Il y a les calendriers spécialisés dans...
Il y a plusieurs formes. Il y a les calendriers loisirs. Il y a des niches.
Pour les fans de faits divers, il y a le calendrier "Enquête criminelle". Chaque jour, vous résolvez une enquête. Si vous avez l'habitude de résoudre des énigmes, il y a le calendrier de l'avent à faire en faisant caca.
Ca existe. J'ai trouvé ça. 24 jeux, quiz, énigmes et blagues à faire aux toilettes.
A quand un calendrier de l'avent de "Affaire conclue"? - J.Vignali: Ce serait une excellente idée.
On pourrait trouver un petit objet... - P.Lescure: Du PQ. - J.Vignali: Qu'est-ce qui vous prend, Pierre?
Ce serait une bonne idée de faire des produits dérivés de "Affaire conclue". - Artus: Les gros objets, vous les faites en tout petit. - J.Vignali: C'est ce que j'ai dit. - Artus: Non.
Tu l'as mal dit. Parlez ensemble. - A.-E.Lemoine: On est dans la même catégorie que ceux qu'Artus n'aimerait pas venir voir à l'Elysée. - Artus: C'était une vanne.
Je serais le plus heureux que ce soit une femme à l'Elysée. - A.-E.Lemoine: J'avais compris que c'était une blague. - Artus: Tu vas le voir en top tweet demain.
Je suis misogyne et tu n'as pas compris la vanne. Demain, on est tous les 2 en top tweet. - A.-E.Lemoine: On se remet de nos émotions avec L'OEil de Pierre. - P.Lescure: C.Hiegel, c'est un très grand nom du théâtre français public.
Elle a été 40 ans sociétaire de la Comédie française et privé où elle a été mise en scène par les plus grands, de Dario Fo à A.Françon...
C'était son anniversaire. C'est pour vous, cher ami. - C.Hiegel: Comment vous savez? - P.Lescure: Une fois mes fleurs dans un pot, nous avons évoqué la pièce qu'elle joue à Paris.
C'est la seule pièce écrite par Claude Simon, prix Nobel français de littérature en 1985. La scène est coupée en deux. Dans le cabinet de toilette de gauche, la belle-fille de C.Hiegel, jouée par L.Drucker.
Dans le cabinet de droite, Catherine et son mari, à qui elle reproche...
Ses infidélités de toujours. - Tais-toi! Je veux pas!
Tais-toi. Tais-toi...
Je la vois encore collée contre toi, accrochée à toi, alors que je n'étais même pas encore ta femme. - P.Lescure: C'est A.Françon qui met en scène cette "Séparation".
Vous avez jusqu'à fin décembre pour foncer et écouter ce texte admirable. Il y a aussi des moments de tendresse sur ce vieux couple qui sont à tomber. C'est aux Bouffes Parisiens, un théâtre que C.Hiegel retrouve 60 ans après ses débuts.
C'est les 60 ans de carrière. - C.Hiegel: Peut-être même...
Je crois que c'est 61. - P.Lescure: Si on se réfère à "Fleur de cactus", ça fait 61. - C.Hiegel: C'était dans le même théâtre.
Je n'y étais pas retournée depuis. Ca m'a fait peur, quand j'y suis retournée. Je me suis dit que c'était un signe.
Ca veut dire "arrête". Je l'ai jouée 666 fois. C'est le chiffre du diable, il paraît. - P.Lescure: Elle a la réputation de parler assez cash.
Quand elle met en scène elle-même, les comédiens redoublent d'attention car elle est attentive à toutes les nuances d'interprétation, car son père, qui était un grand musicologue, lui a fait entendre de la musique. Elle est très sensible aux sons. Vous êtes la fille d'un monsieur qui vous a incitée à abandonner Vos études et à vous lancer dans la comédie. - C.Hiegel: Je n'ai fait qu'obéir.
C'est une phrase de ma mère qui m'a déclenché...
Comme quoi, l'amour-propre, ça compte. Un soir, en venant me dire bonsoir, elle me dit: "Tu n'es pas faite pour être comédienne. Je te connais, tu es faite pour être mère de famille." Ca m'a vexée.
C'est comme ça que je me suis laissé faire. - P.Lescure: Ca fait 60 ans que ça dure et ce n'est pas fini.
Courez voir C.Hiegel aux Bouffes Parisiens. - A.-E.Lemoine: A laquelle on souhaite un bon anniversaire.
Il est encore temps. Vos parents vous ont dit "arrête tes études et deviens comédien", Artus? - Artus: Ils m'ont bien poussé.
Ils m'ont dit d'arrêter la cuisine. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, L.Voulzy à vos côtés. - Quelqu'un peut me passer mon texte sur le canapé derrière? - Bien sûr. - Il y a quelques années, j'ai pris la grosse tête.
Le succès, l'argent...
J'avais un melon! Je ne me rendais pas compte. J'étais odieuse avec tout le monde.
Mon agent m'a demandé de faire un travail sur moi. Flemme! Comme je sortais beaucoup à l'époque, je tombais sur le physio.
Un soir, une évidence. - Elle a vu la rigueur en moi. - Big John, mon coach. - Comme un très joli prénom... - Big John, il fait quoi? - Il m'aide à pas reprendre la grosse tête. - Elle a besoin d'entraînement. - Sans Big John, je vous aurais jamais laissé m'adresser la parole.
J'aurais demandé une loge personnelle. Une corbeille de...
Vous n'auriez pas une corbeille de fruits? - Oh! Faut qu'elle s'entraîne. - Pardon.
Je manque de pratique. Erwan, puis-je avoir un café s'il te plaît? - Bien sûr. - Non, ça va pas être possible. - Il y a des restes de la boîte de nuit. - Erwan, puis-je avoir un café soluble?
De la veille, Ga me va très bien. - Non. - Merci, Big John. - C'est mieux. - J'avais un ostéo entre chaque séquence. - Mathilda, il faut accélérer.
Sinon, c'est Vélib'sous la pluie ou prochain bus dans un heure. - M.May sur un Vélib'... - A.-E.Lemoine: C'est pas un album best of qu'on vous présente.
C'est un album de souvenirs des lieux ou des moments où les chansons sont devenues des sentiments. - L.Voulzy: T'es loin, t'es tellement loin de moi.
Du plaisir, j'en ai pas. J'ai le coeur grenadine. - A.-E.Lemoine: "Coeur grenadine", qui va donner son titre au premier album d'un auteur-compositeur-interprète qui maîtrise l'art délicat de lier l'intime à l'universel.
Ces souvenirs sont aussi les nôtres, en tout cas les miens. Mon premier, c'est désir. Mon 2e, du plaisir.
Mon 3e, c'est souffrir. Et mon tout fait des souvenirs. - A.-E.Lemoine: Bonsoir.
On est heureux de vous accueillir ce soir. On est heureux de vous accueillir pour ce best of, que vous avez choisi de ne pas appeler best of. - L.Voulzy: "21 souvenirs". - A.-E.Lemoine: Un par chanson. - L.Voulzy: C'est des souvenirs pour moi, au moment où on a fait les chansons, et certaines de ces chansons peuvent être des souvenirs pour des gens. - A.-E.Lemoine: Quand vous chantez "Coeur grenadine", à l'époque, vous n'avez encore jamais mis les pieds sur la terre de vos ancêtres, là où vous avez été conçu. - L.Voulzy: Exactement.
J'ai été fabriqué en Guadeloupe. Ma maman...
Mon père ne s'est pas marié avec ma mère au dernier moment. Dans la famille de ma mère, ils se sont dit: "Tu ne peux pas être enceinte et accoucher ici." Ils ont pris un billet de bateau et elle a traversé l'Atlantique avec moi à l'intérieur.
Je suis né à Paris. J'ai mis 35 ans pour découvrir la Guadeloupe. - A.-E.Lemoine: Vous êtes né dans le gris par accident, c'est ce que vous dites dans cette chanson.
Le titre qui ouvre ce recueil, c'est "Rockollection". C'est le titre qui a fait décoller votre carrière. - L.Voulzy: Et la petite fille chantait un truc qui me colle encore au coeur et au corps. ... - A.-E.Lemoine: Chanson préférée d'Artus. - Artus: J'adore.
J'ai une question pragmatique: comment ça se passe pour les droits d'auteur? Vous devez en reverser une partie? - L.Voulzy: Quand on a fait la chanson avec Alain, on ne s'est pas occupés de ça.
On voulait voler personne. Je me disais que chacun allait toucher ses droits. Ca s'est pas passé comme ça.
En essayant d'aller vite...
Chaque auteur-compositeur a des représentants dans chaque pays. Les éditeurs qui s'occupent en France des éditions des Beach Boys, des Beatles, des Rolling Stones, de Donovan, il fallait leur demander une autorisation. On a tronqué une oeuvre.
On a pris 9 secondes d'une chanson. On a le droit. Si on veut reprendre une chanson des Beatles, vous avez le droit, mais si vous reprenez un tout petit bout de "A Hard Day's Night", vous devez demander les droits.
On a reçu des feuilles des avocats car on n'avait pas le droit d'utiliser les chansons. La maison de disques n'avait pas cité les citations sur la pochette. Procès, procès, procès.
Vous aviez raison, il y a eu un problème. Pendant 3 ans, les droits ont été bloqués. J'ai pris un avocat.
Il a réussi à débrouiller l'affaire. - A.-E.Lemoine: Ca devait s'appeler "Thriller", cette chanson.
Là, vous augmentez les problèmes! - L.Voulzy: C'est peut-être M.Jackson qui aurait eu des problèmes!
Je plaisante un peu. La 1re version de cette chanson...
Il y a eu 3 versions. J'avais fait la musique pour un copain avant de passer à table, 5 ou 6 ans avant. J'ai repris la musique pour faire une chanson avec une chanteuse en anglais, une chanteuse américaine.
La chanson racontait une fille poursuivie dans la rue. La chanson s'appelait "Thriller", bien avant celle de M.Jackson. - A.-E.Lemoine: Ah, voilà! - L.Voulzy: Et j'ai repris la musique une 3e fois et j'ai fait... - A.-E.Lemoine: "Rockollection". - E.Tran Nguyen: "Belle-Ile-en-Mer, Marie-Galante", écrite avec Alain Souchon, élue Chanson de la décennie aux Victoires de la musique en 90.
Vous auriez voulu que la chanson s'intitule "Marie-Galante". - L.Voulzy: Belle-Ile-en-Mer, Marie-Galante...
Saint-Vincent, loin Singapour... - E.Tran Nguyen: Vous avez commencé à le raconter: votre maman est partie de Guadeloupe avec vous dans le ventre.
Vous y êtes retourné 35 ans après. Et une 2e fois pour retourner ce clip. - L.Voulzy: C'était très émouvant.
Je connaissais la Guadeloupe par procuration, d'abord par ma mère. Elle m'a appris à danser la biguine. De temps en temps, on mangeait créole.
La famille venait. J'entendais la langue créole. J'y étais jamais allé.
Quand j'y suis allé, c'était pas pour le clip, c'était juste avant. La 1re fois, ça a été absolument bouleversant. Je me suis aperçu qu'on avait une mémoire à l'intérieur de nous, comme une mémoire génétique.
Je me suis promené tout seul dans les rues de Sainte-Anne... - A.-E.Lemoine: Sans vous perdre? - L.Voulzy: Oui, je reconnaissais des choses.
Ca m'a fait couler des larmes. J'étais seul et j'ai vu des gens qui avaient la même couleur que moi, sinon plus foncée. Comme j'avais eu des petits problèmes quand j'étais enfant à cause de ma couleur...
J'étais complexé, parfois. C'était très émouvant. Je reconnaissais le rire des gens, les odeurs de cuisine.
C'était extraordinaire. Je voudrais le revivre. C'était tellement fort que... - L.Sénéchal: Vous êtes dans la transmission.
Vous transmettez avec vos enfants à vos côtés dans cet album. Vos 4 enfants chantent avec vous "Le soleil donne". - Le soleil donne...
La même couleur aux gens, gentiment. - L.Sénéchal: C'était une idée de M.Drucker.
Vous n'aviez jamais chanté avec vos enfants. - L.Voulzy: Jamais.
M.Drucker m'a appelé pour faire une émission sur la transmission. "Tu as une idée?" J'en avais pas.
Je l'ai rappelé après. J'avais pas d'idée, puis l'idée est venue rapidement après. J'ai appelé mes 4 fils.
Je leur ai demandé qu'on chante ensemble "Le soleil donne". Ils font tous de la musique chacun dans leur coin, mais jamais on n'a chanté ensemble de notre vie! Ils sont adultes, maintenant.
On s'est retrouvés dans mon salon et c'était très émouvant de chercher les harmonies ensemble. C'était un beau moment, même si vous aimez pas la chanson! - Artus: En off, elle me demande si je connais celle-là, et je dis que je la connais moins. - L.Voulzy: Vous l'aimez beaucoup, maintenant? - Artus: Je l'adore!
Le soleil donne...
Le soleil donne...
Je fais un petit...
Je change un peu le... - A.-E.Lemoine: J'aime bien. - Artus: Le soleil donne. - A.-E.Lemoine: Il chante super bien.
Tu vois, il faut te pousser juste un peu. - P.Lescure: Laurent a fait du tri dans toutes ses archives.
Vous avez retrouvé des tas de choses enregistrées avant 1976, avant l'explosion de "Rockollection". Vous avez sorti tout ça dans un album de streaming que vous avez appelé "Collection". On y trouve la version enregistrée en espagnol de "Coeur grenadine".
Version espagnole. - A.-E.Lemoine: Corazon... ... si on n'habitait pas en Amérique du Sud à l'époque. - L.Voulzy: Personne ne pouvait l'entendre ici. - A.-E.Lemoine: Elle existe dans d'autres langues? - L.Voulzy: Non.
Mais "Rockollection" a été fait en espagnol et en anglais. - A.-E.Lemoine: "21 souvenirs"...
On aime vous entendre en parler et les écouter. J'ai un vinyle et un CD. - Artus: Je veux le vinyle! - J.Vignali: Moi aussi! - Artus: Chifoumi en un coup et il y a pas de puits.
Chifoumi. - J.Vignali: C'est bon, c'est à moi.
Merci. - A.-E.Lemoine: Attention!
C'est les disques de Laurent, quand même! - Artus: Tu as une platine, au moins? - J.Vignali: Ben oui! - A.-E.Lemoine: Attention, sur cet album, il y a la chanson que vous n'aimez pas. - J.Vignali: Il y a celle avec V.Jannot? "Désir, désir"?
Elle est géniale. - L.Voulzy: Oui. - A.-E.Lemoine: C'est le Bonus de Lorrain.
Ce jingle, c'est L.Voulzy. Et il y a une version espagnole.
Elle claque des mains. - L.Sénéchal: On parle du duo que vous composez avec A.Souchon, Laurent.
C'est une grande amitié et une collaboration artistique légendaire pour la musique française. Cette histoire prend racine en 1973. Votre maison de disques RCA vous demande de travailler ensemble et ça va donner ça. - J'ai 10 ans... - L.Sénéchal: C'est le début d'un duo taillé pour les tubes.
Par exemple, "La Ballade de Jim", composée ensemble en 85. - Dans le studio improvisé, texte ébauché sur feuilles de cahier arrachées. Voici comment cette chanson est née. - L.Voulzy: Sur le cuir rouge de ta Chrysler...
Moi, j'aime pas trop "cuir rouge". - A.Souchon: Une Chrysler, c'est mieux avec du cuir rouge. - L.Voulzy: Pour la mélodie, c'est mieux "cuir de ta Chrysler".
C'est moi qui ai gagné. Quand il y a des mots comme ça, c'est Alain qui gagne, d'habitude. "Géranium" dans "Le Pouvoir des fleurs", moi, j'aimais pas cette fleur, mais au bout d'une heure de discussion... "Saint-Malo" dans "Rockollection"...
Moi, je voulais mettre "Saint-Brevin". Alain n'était pas d'accord. Moi, j'allais en vacances à Saint-Brevin, mais il a voulu mettre "Saint-Malo". - L.Sénéchal: Quand Voulzy et Souchon travaillent, c'est pas un bureau normal. - Voici une journée de travail type. - C'est pas un carnivore! - L.Voulzy: Il faut pas abîmer mon doigt. - Immersion totale dans l'environnement.
Fraternisation avec les autochtones...
Apprentissage des us et coutumes locaux, puis exercices en plein air et préparation physique. - L.Sénéchal: Vous formez un couple à tel point que quand on vous a accueillis dans "C à vous", on a fait un couple. - Le vrai prénom de Laurent? - Lucien. - Son signe astrologique? - Je sais pas. - L'objet qu'il emmènerait sur une île déserte? - Une guitare. - L.Sénéchal: J'ai un scoop: vous êtes un couple exclusif, pas libre. - F.Mitterrand: Vous pourriez avoir une relation amoureuse avec un homme? - A.Souchon: Non.
Je pourrais pas. Mais j'aime avoir ce rapport avec Laurent, qui est un rapport, euh...
S'il va faire des chansons avec quelqu'un d'autre, je vais être jaloux. C'est un peu de la jalousie amoureuse, je ne sais pas. - L.Sénéchal: Il déteste que vous composiez avec quelqu'un d'autre.
Pourtant, vous êtes dans le nouvel album de Disiz. Il vous a tapé sur les doigts, A.Souchon? - L.Voulzy: Il ne le sait pas encore!
On n'a pas de problème. J'ai adoré travailler avec Disiz. - L.Sénéchal: Vous pouvez tout interpréter, même des chants scouts. - C'était 2 garçons.
Leur chant, leur chant emplit la maison. Leur chant, leur chant emplit la maison. - L.Sénéchal: Il y a une réverbe, ça fait un peu catho.
On préfère quand vous enchaînez vos tubes. - L.Voulzy: Fille d'avril, pauvre de moi...
Une fille difficile, elle ne veut pas se découvrir d'un fil... - A.Souchon: J'ai 10 ans, je sais que c'est pas vrai, mais j'ai 10 ans.
Laissez-moi rêver que j'ai 10 ans. Ca fait bientôt 15 ans que j'ai 10 ans. Ca paraît bizarre, mais si tu me crois tar' ta gueule... - L.Voulzy: A la récré! - A.-E.Lemoine: Bienvenue à tous les 3 pour déguster ces ravioles de crevettes avec un consommé de crustacés et une huile de géranium.
Le pouvoir des fleurs! - Artus: Petit hommage. - A.-E.Lemoine: Merci de saisir au bond chacune de mes... - Artus: Qui a déjà goûté un géranium?
Personne n'a jamais sucé son grille-pain pour savoir! - A.-E.Lemoine: Laurent, on est avec Julia.
Vous êtes un sacré collectionneur. Vous avez présenté plusieurs objets qui vous sont chers sur YouTube. - L.Voulzy: Pas tant que ça. - A.-E.Lemoine: Des guitares, et un autre objet surprenant. - L.Voulzy: Il y a un siège que j'aime bien, un siège de l'Olympia, la vraie, la première.
J'ai entendu dire qu'ils démolissaient l'Olympia. J'ai récupéré des sièges de l'Olympia. En voici un.
Sur ce siège-là, des gens sont venus voir E.Piaf et les Beatles. Ils se sont assis là. - A.-E.Lemoine: C'est dingue! - J.Vignali: Quand des salles ou des grands hôtels sont refaits, comme le Negresco, on liquide tout le mobilier.
C'est l'occasion d'acquérir un truc mythique. - L.Voulzy: Je me suis renseigné.
Je suis allé voir J.-M.Borys, le directeur de L'Olympia.
Il m'a dit de venir me servir dans les sièges. - Artus: Vous avez toujours été maniaque sur le rangement? - L.Voulzy: Vous avez remarqué? - E.Tran Nguyen: On est où, là? - Artus: Dans le salon! - L.Voulzy: On est dans un coin du salon, qui est rangé! - Artus: C'est la table à manger, regarde! - L.Sénéchal: Au début de "Affaire conclue", Julia, ça avait inspiré J.Commandeur.
A l'époque, c'était S.Davant. - J.Commandeur: Il y a une vieille qui vend une flûte chez S.Davant parce qu'elle n'arrive plus à souffler dedans.
C'est la flûte sur la table de chevet. S.Davant en a rien à foutre.
Derrière, il y a une vieille spécialiste des flûtes qui dit que ça vaut 10 balles. La vieille repart avec ses 10 balles. Les gens regardent ça et ça fait 2 millions.
Il y en a un qui vient avec une lithographie, mais il y a écrit "made in China" derrière. "Ah bon, je croyais que ça avait appartenu à la Pompadour?" "Bah non, regardez." - L.Sénéchal: J.Commandeur nous avait aussi parodiés. - J.Vignali: Quand vous êtes parodié, c'est la consécration.
C'est une émission culte, "Affaire conclue". Il y a parfois raison de se moquer, de rire, d'être ému. Il y a tous les ingrédients pour que ça devienne culte. - L.Sénéchal: Il résume bien. - J.Vignali: Parfois, les gens sont déçus, c'est vrai.
Ca peut être déceptif. Ca vous fait rire? - P.Lescure: Début septembre, vous avez été invité par L.Salamé qui démarrait sous les critiques.
Vous êtes venu avec des fleurs et du chocolat. - Artus: Et avec une petite vanne. - P.Lescure: Il y avait de la liqueur dans le chocolat. - Artus: "Attention, il y a un peu d'alcool dans le chocolat." J'avais envie de lui offrir quelque chose. - A.-E.Lemoine: Pour moi, ni fleurs ni chocolat. - Artus: Non.
Voilà. Je vais t'offrir un raviole. Dedans, il y a du géranium.
J'ai mis un peu de terreau. - A.-E.Lemoine: Merci pour cette attention!
Merci à tous les 3. 27 et 28 mars pour Artus à La Défense Arena. "21 souvenirs", disponible demain.
Vous serez en tournée, Laurent. Vous serez notamment à la Salle Pleyel, à Paris. "Affaire conclue", c'est demain sur France 3. - L.Voulzy: Avec ma compagne, on travaille sur une biographie qui sortira au printemps, une autobiographie!
Je raconte des trucs dingues avec P.Lescure. - Artus: Tu feras un jeu de mots "je voulz-dis tout"? - L.Voulzy: Non. - Artus: Ca peut arriver.
C'était ça, le titre? Oh, merde, désolé... - L.Voulzy: Tu as tout foutu par terre. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, la soirée sciences.
D'abord, les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Salut.
Nous sommes le 11 décembre. L'esprit des fêtes souffle jusque dans l'hémicycle du conseil régional des Hauts-de-France. - L'esprit de Noël souffle sur cet hémicycle. - Je souscris, c'est l'esprit de Noël. - Pour l'esprit de Noël... - On sort de l'esprit de Noël... - J'aime pas trop foutre le bordel dans cet esprit de Noël... - B.Chameroy: Comme dans toutes les entreprises, il y a la petite soirée de fiesta.
Les hostilités ont été lancées par ce conseiller régional qui tenait à lancer le karaoké avant tout le monde. - Juste une illusion, comme une bulle de savon. Cette...
Vous voulez que je la chante mieux? - Elle dure au moins 5 minutes, la chanson. - C'est juste une illusion...
La continuité budgétaire n'est pas bonne. - B.Chameroy: L'esprit de Noël, oui, mais ça reste en présence de X.Bertrand.
Son costume de Noël, c'est celui du Père Fouettard. - Excusez-moi, je m'adresse aux présidents de groupe. Je finis juste...
Vous connaissez pas le règlement intérieur? 5 minutes. Ca a été dit en conférence. - B.Chameroy: Francis est intraitable.
Les blagues ne sont plus tolérées dans l'hémicycle du conseil. Tentez la moindre blague et il les menace de la pire des façons. - Je vais vous parler du maquereau.
Il s'agit pas du texte du RN qui veut fermer les maisons closes, mais du poisson. - B.Chameroy: "Monsieur Chameroy".
On prend des nouvelles de C.de Courson? J'ai cru que personne n'allait réagir.
Le député de la Marne n'est pas très loquace sur CNews. En même temps, il avait tout donné à l'Assemblée. - Bonjour, C.de Courson. - Euh...
Euh...
Non...
Bah...
Bien sûr...
Pourquoi? Euh...
Bon...
Non. Bien. Bien sûr...
Euh...
Mais...
Bien sûr...
Voilà. Euh... - Merci, C.de Courson. - B.Chameroy: Sur BFM, notre chouchou continue de faire flipper les enfants qui se lèvent dès potron-minet.
Le tueur en série fan d'usine...
Ca fait flipper. Il a soulevé un vrai débat. - La frite, c'est belge ou français? - B.Chameroy: Alors? - L.Sénéchal: Il a l'air sympa. - B.Chameroy: Autre chose...
Sur CNews, Pascalou doit rendre l'antenne à 21h. Quand il le fait à 20h59, il se passe ça. - Je vous laisse avec Laurence et Sonia.
Bonne soirée. A demain matin. - B.Chameroy: "On n'a plus rien à dire." Je le comprends.
Il était impatient de retrouver P.de Villiers, qui était interrogé sans concession par les intraitables S.Mabrouk et L.Ferrari. - "Populicide" chez Fayard, succès de librairie.
Musique romantique. - Ce livre est absolument passionnant. ...
C'était un plaisir de vous accueillir. - B.Chameroy: Faites un resto la prochaine fois!
Mon petit doigt me dit que c'est pas demain qu'il pourra exporter son parc à succès. Le Puy du Fou, c'est pas pour demain. Il faut qu'il finisse sa formation Wall Street English.
Il parle avec un mauvais accent anglais. - On implore des joint-ventures... - B.Chameroy: En cette période de fêtes, il avait mangé toutes les petites papillotes et il a recraché les citations qui se cachaient dans l'emballage.
Remettez les mots dans l'ordre! - Quand j'ai vu à quel point l'espèce humaine était dégradée...
Chateaubriand...
Il se racle la gorge. Régis Debray disait très bien...
M.-F.Garaud m'a dit...
Ce que dit Mélenchon...
Mon père nous disait toujours...
Il a dit un jour...
Je sais plus où... - B.Chameroy: E.Macron était à Saint-Malo pour répondre aux lecteurs du groupe "Ouest-France".
Il a tenté une blague dès le début de la rencontre mais elle n'a fait rire que lui. - E.Macron: Là, on reviendrait à des souvenirs qu'on n'a pas envie de revivre.
Et ces fameux couvre-feux étaient plutôt des grandes ouvertures numériques! - B.Chameroy: "Allez, merci!" C'était la 3e rencontre devant les lecteurs de la PQR que proposait le président.
C'était pas la mieux organisée, notamment sur la récolte des questions. - Nous avons voulu donner la parole à un lycéen. Ils ont beaucoup travaillé.
On n'avait pas retenu leurs questions parce qu'on les avait pas reçues. - B.Chameroy: Dommage!
Problème d'autorité pour le journaliste chargé d'animer ce débat. Déjà, il a failli se faire chourrer ses fiches par le président. - Je me fais le messager... - B.Chameroy: Ses consignes n'étaient pas respectées. - Levez-vous. - Je vais rester assis.
Je veux être en face du président. - B.Chameroy: Personne ne voulait l'écouter. - 2e chose... - Rapidement, Wilfrid.
Il y a beaucoup de questions. Oui...
On est parti sur Emmanuel Kant...
On va se concentrer sur Emmanuel Macron. Je suis obligé de vous couper. - B.Chameroy: "Ta gueule, Wilfrid!" L'animateur doit aussi faire un point chez un opticien de la région.
Pour trouver les interlocuteurs, c'était pas ça non plus. - Alors...
Où se trouve-t-il? Jean-Pierre...
Où êtes-vous? Où est Bénédicte? - B.Chameroy: E.Macron a pris le contrôle pour devenir chef plateau. - E.Macron: Là!
Allez-y! Il y avait une question à côté de moi. - Merci, monsieur le président.
Non, monsieur le président, on va clore malheureusement... - B.Chameroy: On referme ces actualités avec une page littéraire. - Le livre de N.Sarkozy s'annonce déjà comme un succès commercial.
Il est en tête des ventes sur certaines plateformes devant le dernier "Astérix". - B.Chameroy: Mais c'est mal connaître les éditions Hachette qui ont décidé de riposter pour créer le banger de cette fin d'année. - Nous sommes en 2025 après J.-C.
Toute la Gaule est préoccupée par le sort d'un irréductible Gaulois. Toute? Oui, toute. - Vous en avez assez de cette bande de légionnaires?
On va vous en débarrasser. Les gau gau...
Les gauchistes! Pano? Je t'en supplie.
Non, pas Mathilde, toi, Panoramix. Donne-moi un yaourt aux fruix. -Tu sais bien que ça n'est pas possible. - Par Kadhafix, tu sais bien que je suis condamné! - C'est pas vrai! - Quelle indignité!
Vous n'avez pas honte, monsieur Pujadus? Allez, viens, Bracelet-électronix! - B.Chameroy: Un autre magnéto?
On n'a plus le temps! L'info revient lundi.
Xavier Bertrand