Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewCNEWS· 25 mai 2026 3 min

François Pierrard : «La réalité chiffrée n'est pas à la hauteur de la puissance de la formule»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et peut-être un peu faible. Si on fait un petit peu le tour de notre immigration aujourd'hui en France, il y a quatre motifs principaux : le travail, l'asile, les études et la famille. Sur le travail, on sait que Gérald Armanin est l'un des plus grands partisans de l'immigration de travail.

Il rappelait sur votre antenne en 2023 d'ailleurs qu'il n'y avait pas assez d'immigration de travail en France. Entre les lignes dans son entretien au JDD, on comprend qu'il souhaite toujours de l'immigration de travail. Donc moi, je j'en déduis que l'immigration de travail serait exclue de ce moratoire.

Deuxième type d'immigration, c'est l'asile. On en a parlé. La France est liée par beaucoup de contraintes au droits d'asile aujourd'hui et je doute fortement que l'asile soit inclus dans ce périmètre là.

Là où ça devient plus intéressant, c'est quand on regarde l'immigration familiale et l'immigration étudiante où effectivement Gérald Armalin a déjà dit qu'il y avait trop d'immigration familiale mais dans son entretien au JDD, il ne dit pas qu'il faut complètement arrêter l'immigration familiale puisqu'il parle tout simplement de limiter le regroupement familial sur l'immigration étudiante. Là-dessus, il a été beaucoup moins locass. Il a quand même porté en partie un projet de loi immigration qui n'interdisait pas toute immigration étudiante mais visait plutôt à la limité.

Donc moi, on peut se dire que peut-être que dans le local le plus extrême, on divise par deux l'immigration familiale, on divise par deux euh l'immigration étudiante. Au total, ça fait à peu près 100000 titres de séjour en moins. Mais mais là, rendez-vous compte de l'ordre de grandeur.

Ça veut dire que on revient au nombre de titres de séjour qu'on accordait en 2017. Donc, un moratoire pour revenir à la situation qu'on avait à la fin d'un quinquê divisé. On peut pas diviser par où on peut on peut pas. tiens to rentr to non enf c'est c'est absolument infaisable alors bah on peut imaginer que on durcisse encore les conditions de l'immigration familiale que les conditions de ressources soient encore réhaussé c'est possible c'est imaginable on a aussi de la part de pas appliqué on peut on peut jouer à ça volonté de de réformer moi ce que j'ai lu hier dans le JDD de Gérald Armanain c'est au début d'ailleurs de l'interview et il dit clairement que il faut mettre sous cloche le regroupement familial pendant un temps.

C'est pas une histoire de quota, c'est pas une histoire de temps. Oui, mais le regroup c'est 10000 personnes par an, 103000. L'immigration totale en France, c'est 380000 titres de séjour par an.

Donc moi ce que ce que je vois c'est que on utilise une formule très choc et que au total ça nous fait revenir à peu près au niveau de 2017. Donc le le la réalité chiffrée n'est pas du tout à la hauteur de la puissance de la formule.