L’épidémie d'Ebola se propage et inquiète l'OMS, explications
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- 2:26Chiffre
« le taux de létalité moyen d'Ebola, il est d'environ 50 %. »
- 3:06Chiffre
« on estime aujourd'hui que le virus a déjà fait plus de 15000 morts en Afrique au total. »
- 3:43Fait
« pour cette souche précise, il n'existe aujourd'hui ni vaccin ni traitement. »
- 4:23Chiffre
« le 19 mai, on peut noter que les autorités, elles ont fait état de plus de 500 cas suspects en République démocratique du Congo avec au moins 131 décès. »
- 5:32Fait
« le gouvernement français estime que le risque est très faible. »
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C'est une urgence de santé publique de portée internationale. Selon l'Organisation mondiale de la santé. Une épidémie causée par le virus Ébola en République démocratique du Congo serait responsable de la mort de plus d'une centaine de personnes en seulement quelques semaines. Le directeur de l'OMS se dit désormais profondément préoccupé par l'ampleur et par la rapidité de l'épidémie. Mais alors, que se passe-t-il exactement ? Quels sont les risques ? Je vous le dis dès maintenant, aucun scientifique n'évoque un risque de pandémie mondiale et les risques plus précisément pour la France, ils sont quasi nuls. Mais c'est une situation pour certains pays du continent africain qui est jugée préoccupante et donc ça me semble important et intéressant de se pencher aujourd'hui sur le sujet. Salut,
c'est Hugo. J'espère que vous allez bien et c'est donc le sujet à la une de ces actualités du jour disponible sur YouTube et en podcast audio sur toutes les plateformes de podcast. Alors encore une fois, on va déjà commencer par ça. Même si l'OMS parle d'une urgence de santé publique de portée internationale, ça ne veut pas dire que nous sommes au début d'une nouvelle pandémie comme par exemple le Covid. Un tel niveau d'alerte en fait, il permet surtout de mettre en place un cadre juridique précis pour renforcer tout simplement la coopération entre les pays et pour limiter la propagation de la maladie. Pour l'heure, d'ailleurs, on peut noter que l'OMS précise que le risque, il est élevé au niveau national et régional, donc en Afrique de l'Est précisément, mais que
ce risque, il est très faible au niveau mondial. Et c'est important de commencer par ça parce que j'en suis conscient, c'est des sujets qui peuvent faire apparaître tout un tas de questions qui parfois aussi peuvent faire peur. On se pose nous-même en fait la question et la façon de traiter ces sujets ces derniers jours. Par exemple, ici sur Ebola, on considère que c'est notre responsabilité de parler de ces sujets qui se passent dans le monde. Et en même temps, malgré tout, je sais que et bien il y aura des commentaires sous cette vidéo de gens qui n'auront pas vu du tout la vidéo, qui n'auront pas vu nos nuances au tout début du sujet et qui viendront potentiellement donc mettre des commentaires hors sujet. Mais bon, en soit ça c'est pas nouveau. À nous de
faire notre travail au mieux. Ebba donc c'est une maladie rare mais souvent mortelle. Une maladie qui a été découverte en 1976 qui est donc causée par un virus. Sachant qu'il y a plusieurs virus Ébola, ces virus, ils circulent principalement chez les animaux. Ils peuvent être aussi transmis à l'humain lors de contacts étroits avec du sang, des sécrétions, des organes ou d'autres liquides infectés. Et une fois un humain infecté, il peut à son tour le transmettre à d'autres personnes par donc ces mêmes modes de contact. Au niveau des symptômes, le délai entre l'infection et leur apparition, il peut varier de 2 à 21 jours selon l'OMS. Et à ce moment-là, d'avec la maladie, on commence avec de la fièvre, de la fatigue, des malaises, des douleurs aussi. et à mesure que la maladie
progresse, il peut y avoir des vomissements et des diarrées. Et c'est là où ça devient ensuite compliqué puisque toujours selon l'OMS, le taux de létalité moyen d'Ebola, il est d'environ 50 %. Or, la létalité, ça correspond à la proportion de personnes atteintes par la maladie qui finissent par en mourir. Pour les compris, donc même si les chiffres varient selon les études, globalement, c'est un virus Ébola qui est extrêmement mortel. Donc je le disais, c'est pas la première fois qu'une telle épidémie a lieu. Il s'agit même de la 17e épidémie déclarée en RDC depuis euh l'identification de cette maladie en 1976. Et on estime aujourd'hui que le virus a déjà fait plus de 15000 morts en Afrique au total. D'ailleurs, ces dernières années, on a déjà eu l'occasion d'en parler dans ce
format des actu. L'épidémie dont on parle en ce moment, elle a été déclarée dans la province de Litourie, dans l'est de la République démocratique du Congo, à la frontière de l'Ouganda et du Soudan du Sud. Or, cette épidémie, vous l'aurez peut-être compris ou vu en général dans l'actualité, elle suscite une attention particulière par rapport aux précédentes et ce pour deux raisons principales. La première raison, c'est que cette épidémie, elle est causée par une souche qui est assez rare. Cette souche, elle s'appelle Bundy Bogio. Le truc, c'est que pour cette souche précise, il n'existe aujourd'hui ni vaccin ni traitement. Les seules mesures en fait pour tenter de limiter sa propagation, c'est donc le respect des gestes barrières et au-delà de ça la détection
rapide de potentiel cas pour limiter justement la propagation. C'est donc une souche qui est nouvelle et puis au-delà de ça, ce qu'on peut noter c'est que le virus, il a largement eu le temps de circuler avec une ampleur déjà assez importante. Alors encore une fois, ça n'a rien à voir notamment avec le Covid puisque vous l'aurez compris, la transmission du coronavirus était beaucoup plus rapide que et bien le mode de transmission qui existe ici avec Ebola. Mais tout de même à l'échelle entre guillemets d'un virus comme Ebola, le 19 mai, on peut noter que les autorités, elles ont fait état de plus de 500 cas suspects en République démocratique du Congo avec au moins 131 décès. Et selon certaines estimations, il pourrait y avoir actuellement plus de 1200 cas actifs. Et comment est-ce qu'il
y a eu donc cette nouvelle épidémie ? Alors, c'est encore une supposition des autorités. Il faudra voir tout ça. Ça pourrait être lié à une cérémonie funéraire. En fait, c'est une personne qui était à l'hôpital. Elle avait été testée pour une autre souche d'Ébola. Résultat donc son test à l'époque, il était affiché comme négatif. Quand il est décédé, il y avait une cérémonie funéraire et dans cette région, euh chez certaines personnes, il y a une tradition qui veut que et bien les personnes en deuil touchent le défunt lors de rites funéraires. En temps normal, évidemment, c'est pas forcément un problème, sauf que là, vu qu'il était contaminé par cette souche d'Ébola qui n'avait pas été détectée, bien forcément, ça a pu mener potentiellement à une propagation. Alors, depuis vous
vous en doutez, il y a énormément de mesures qui ont été prises. Il y a des campagnes d'information qui sont en train de circuler. Il y a aussi l'Organisation mondiale de la santé et différentes ONG qui sont aussi présentes dans les différentes zones touchées. C'est le cas notamment de médecins sans frontières qui travaillent beaucoup avec les autorités sur place. Mais ce qu'il faut noter, c'est que l'épidémie et bien elle se situe aussi dans une région où il y a de nombreux déplacements qui peuvent être liés parfois à des violences perpétrées par des groupes armés. Et donc cette insécurité, elle pourrait aussi compliquer la réponse sanitaire des autorités sur place. Bref, il y a actuellement un risque en RDC, il y a aussi un risque de propagation en Ouganda. Pour ce qui est maintenant de
la France, puisque forcément, j'en suis conscient, c'est une question que certains d'entre vous peuvent se poser. Le gouvernement français estime que le risque est très faible. Pour autant, le gouvernement affirme être très attentif et mettre en œuvre, je cite, les moyens nécessaires au renforcement des contrôles liés à l'arrivée de migrants en provenance d'Afrique de l'Est. Fin de citation. Il y a aussi le cas de Mayotte. Mayot, c'est donc un département français d'outreem qui est le plus proche de l'épidémie puisque il est au sud-est de l'Afrique. Là aussi, il y a eu des mesures de surveillance sanitaire qui ont été mises en place. Bref, au vu de toutes les questions que j'ai pu voir passer ces derniers jours sur la chaîne, ça me semblait intéressant de faire un point rapide
là-dessus. On continuera évidemment à vous informer que ce soit sur ce format et sur Instagram. Au passage, avant de vous laisser avec Sami, comme promis, donc on va introduire à partir de cette semaine un nouveau format. Le principe, il est très simple. chaque jour, juste après donc cette des actes du jour, je vais répondre à une de vos questions sur l'actualité, quel que soit le sujet. Donc ça n'aura pas forcément de rapport avec le sujet de une. Et les questions donc elles vont venir de vous, soit en message vidéo, donc avec la caméra, soit directement en vocal audio. Et si vous avez donc une question sur n'importe quel sujet d'actualité, soit un sujet en cours, soit un sujet dont on entend moins parler, vraiment ce que vous voulez, et bien on a mis en place un
outil tout en haut de la description sur YouTube et en podcast. Hésitez pas à cliquer, c'est très rapide. Il faut simplement être majeur pour pouvoir poser une question. Mais après du coup n'hésitez pas et on prendra le temps de regarder tout ça et je prendrai le temps d'y répondre dans les prochains jours. Allez, je vous laisse maintenant avec Sami pour le reste de l'actualité importante du jour et je reviens juste après pour le flashback du jour. Merci Hugo et bonjour à toutes et à tous. On commence avec cette actu. Les gardiens de la révolution ont averti qu'en cas de nouvelles attaques américaines ou israélienne, la guerre pourrait s'étendre bien au-delà du Moyen-Orient. Les gardiens de la révolution qui sont une organisation paramilitaire chargée de protéger le
pouvoir et son idéologie promettent, je cite, des coups dévastateurs. En réponse, cette déclaration intervient alors que les tensions restent très fortes entre l'Iran et les États-Unis. Ce mardi, le président des États-Unis, Donald Trump, a de nouveau menacé l'Iran de frappe si aucun accord n'était trouvé. Il a affirmé qu'il espérait éviter une guerre ouverte sans pour autant exclure de nouvelles opérations. De son côté, Israël ne ferme pas la porte à une reprise des frappes en Iran. Le premier ministre israélien Benjamin Netaniaahu estime que les objectifs fixés notamment sur l'anéantissement du programme nucléaire iranien ne sont pas encore atteints. À noter aussi que cette année est une année d'élection en Israël. Benjamin Netanyahu est donc aussi sous pression pour afficher les
résultats de ses objectifs de guerre. Je vous mets des liens en description si vous voulez en savoir plus. Deuxième actu, je voulais vous parler d'une vidéo publiée par Itamar Benevir, un ministre israélien qui montre des militants de la flotti pour Gaza agenouillés et les mains liées après leur interpellation et leur placement en détention. En fait, des centaines de militants de la Flottie pour Gaza, un navire humanitaire, ont été arrêtés par les autorités israéliennes dans la nuit de mardi à mercredi. Et donc le ministre israélien a partagé cette vidéo dans laquelle on l'entend dire, je cite "Bienvenue en Israël, nous sommes chez nous." Cette vidéo a fait énormément réagir à l'international. Jean Noël Barreot, le ministre des affaires étrangères français, l'a condamné ce mercredi,
déclarant avoir demandé la convocation de l'ambassadeur d'Israël en France. Avant lui, la première ministre italienne Georgia Méloni avait elle aussi demandé des excuses à Israël. Face à ces critiques, le Premier ministre israélien Benjamin Netaniaahu a réagi, déclarant dans un communiqué, je cite, "La manière dont le ministre Ben Gevir a traité les militants de la flottie n'est pas conforme aux valeurs et aux normes d'Israël." 3è actu, Donald Trump va créer un fond de l'équivalent d' 1,5 milliards d'euros pour indemniser ses partisans poursuivis en justice sous les anciens présidents américains, à savoir Joe Biden et Barack Obama. Ce dispositif vise à compenser ce qu'il décrit comme des victimes d'une instrumentalisation politique de la justice. Parmi les
personnes concernées, il y a notamment des participants aux émeutes du Capitol en janvier 2021. Des centaines de partisans de Donald Trump avaient pris d'assaut le Congrès à Washington DC pour contester la victoire de Joe Biden et plusieurs d'entre eux avaient été poursuivis avant d'être gracié par Donald Trump lors de son retour au pouvoir en janvier 2025. Et en échange de ce fond exceptionnel, Donald Trump a en fait accepté de retirer une plainte contre l'administration fiscale américaine qui l' accusé de fuite d'information fiscale le concernant. Lui et ses fils devraient également recevoir des excuses officielles. En tout cas, vous vous en doutez, cette annonce a fait énormément réagir. La représentante démocrate Alexandria Oasio Cortes, donc du camp adverse parle de corruption pure
et simple. En tout cas, plus de 90 démocrates de la Chambre des représentants ont donc déclaré avoir déposé une motion pour bloquer l'accord. 4e actu, Édouard Philippe, l'actuel maire du Havre est candidat à la présidentielle de 2027 et soupçonné d'avoir détourné de l'argent public. La justice a donc annoncé ce mardi l'ouverture d'une enquête contre lui. Dans le détail, les faits reprochés à l'ex-premier ministre sont la prise illégale d'intérêt, le détournement de fonds publics, le favoritisme et la concussion. Donc, quand un fonctionnaire utilise son poste pour obtenir de l'argent de façon illégale, cette histoire part d'une lanceuse d'alerte qui avait signalé ses faits en 2023 à la justice. Une enquête avait été ouverte et il y avait même eu des perquisitions
et la lanceuse d'alerte a ensuite porté plainte en 2025. Au cœur de ce dossier, il y a la cité numérique du Havre, un projet lancé pour développer l'innovation et les nouvelles technologies dans la ville. Concrètement, les enquêteurs soupçonnent Édouard Philippe d'avoir favorisé l'une de ses adjointes pour gérer la cité numérique en échange d'un soutien politique et relationnel. L'entourage d'Edor Philippe a indiqué à la presse qu'il répondra à toutes les questions de la justice. Cette affaire intervient alors qu'il multiplie les déplacements en France pour préparer sa candidature à la présidentielle de 2027. 5e actu, la durée des séjours jours sans visa en Thaïlande pour les résidents de 90 pays dont la France devrait bientôt être réduite. C'est ce qu'a annoncé le
gouvernement thaïlandais ce mardi. En fait, jusqu'ici, les touristes pouvaient rester 60 jours sans visa. Cette mesure avait été mise en place en juillet 2024 pour relancer le tourisme après le Covid. Mais cette durée devrait donc passer à 30 jours pour la plupart des pays et à 15 jours pour certains. La raison, c'est que le gouvernement thaïlandais veut lutter contre les débordements causés par les touristes et souhait renforcer ses efforts pour lutter contre la criminalité. Par exemple, certains étrangers abuseraient de cette autorisation de séjour sans visa pour vivre ou travailler illégalement dans le pays grâce à des alert-toiers. Les autorités évoquent aussi des incidents liés à l'alcool ou aux drogues, mais aussi plusieurs affaires de relations sexuelles en
public, notamment dans des touctouc ou sur des plages. À noter que le tourisme est très important dans l'économie thaïlandaise. Il représente plus de 10 % de son PIB, c'est-à-dire la richesse produite par le pays en un an. 16e actu, il pourrait bientôt y avoir un âge minimal pour passer le bac en France. C'est en tout cas ce que souhaite le ministre de l'éducation nationale, Édouard Gefrey. En fait, aujourd'hui, il y a aucune règle concernant l'âge des candidats qui s'inscrivent pour le baccalauréat. Ce qui veut donc dire que des enfants de 9, 10 ou 11 ans par exemple peuvent passer l'examen. Et le ministre a déclaré qu'il considérait que ce n'était pas, je cite, une bonne chose d'inscrire son enfant à cet âge-là au bac. Des jeunes seraient selon lui préparés de manière intensive pour un
examen qui, je cite, n'est pas fait pour leur niveau de maturité. Et pour vous donner un exemple, en 2025, la candidate la plus jeune inscrite au baccalauréat n'avait que 8 ans. Cette année, le plus jeune aurait un peu moins de 10 ans selon le ministre. Alors, pour l'instant, on sait pas comment le ministre compte s'y prendre exactement, mais il a demandé à ses services d'expertiser la possibilité de mettre en place l'âge minimal. On suivra ça. Et on termine avec cette actu, la chaleur va revenir en France d'ici la fin de semaine avec des températures bien au-dessus des normales dans plusieurs régions. Je vous apprends rien. Le weekend de l'ascension a été particulièrement froid. C'était d'ailleurs le plus frais depuis 2010 selon Météoé en France. Mais donc
désormais, c'est l'inverse qui va se produire avec des températures qui vont s'envoler cette fin de semaine et la semaine prochaine. On devrait même avoir des hausses de 10 à 15° en seulement quelques jours. En fait, cette hausse soudaine des températures est à une masse d'air chaud remontant depuis le sud de l'Europe et qui va se retrouver bloqué au-dessus de la France, un peu comme sous un couvercle. Résultat, la chaleur va s'accumuler et monter rapidement. Selon le docteur en agrométéorologie Serge Zaka, certaines régions vont même frôer les seuils de canicule avec des températures au-dessus de 34°gr dans le sud-ouest, par exemple. Il alerte notamment sur le fait qu'au 19e siècle, ce genre de température n'était même pas atteinte certains alors on ne peut pas affirmer que cet épisode
précis est dû au changement climatique. Mais ce qu'on sait, c'est que ce genre de phénomène pourrait devenir plus fréquent et plus intense dans les années à venir avec le réchauffement de la planète. Merci beaucoup Sami pour ces actualités. Alors pour finir rapidement, nouvelle rubrique. Aujourd'hui, on va faire un bout en arrière, un flashback en quelque sorte. Et aujourd'hui, on revient il y a 43 ans tout pile. Nous sommes le 20 mai et à l'époque, les équipes de l'Institut Pasteur ont décrit pour la première fois dans la revue Science ce qu'est le VIH, le virus donc responsable du sida. Et c'est un fait absolument marquant puisque cette découverte scientifique, elle a marqué un tournant dans la lutte contre l'épidémie. À l'époque, le sida inquiétait fortement puisque la maladie,
elle était très peu connue or elle provoquait une hausse rapide des décès et elle touchait particulièrement les jeunes adultes, notamment LGBT, mais pas que. Ça allait bien au-delà. L'identification du virus à l'époque, elle a permis évidemment de développer des tests de dépistage, des traitements ensuite capables de ralentir l'infection. Aujourd'hui, en 2026, il n'y a pas de vaccin contre le VIH, mais il y a eu ces dernières années des avancées absolument majeures d'un point de vue médical qui permettent de limiter très grandement à la fois sa propagation et sa létalité. L'enjeu maintenant pour les différentes organisations, c'est que ces traitements notamment soient disponibles au plus grand nombre et le plus facilement possible. Je vous mets toutes les informations sur ces avancées
notamment directement en description. Voilà donc pour les actualités aujourd'hui. J'attends donc vos questions sur l'actualité directement via le lien qui est juste en dessous. Allez, prenez soin de vous, prenez de proches et puis je vous dis à demain pour une nouvelle vidéo.