Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationObservateur Hauts de France· 27 mars 2025 4 minComplaisantFond programmatiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprises

Xavier Bertrand à la rencontre des lecteurs de l'Observateur : Agriculture

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:03Invité politiqueFait
    « une inquiétude sur le renouvellement de bah de l'élevage laitier dans dans notre secteur. »
  • 0:44Invité politiqueFait
    « La production laitière en France, elle est de qualité. Si elle vient de l'étranger, je suis pas sûr à 1000 % que ce soit exactement la même qualité. »
  • 1:18Invité politiquePromesse
    « Moi, je mettrai en place, vous savez, il y a des zones franches qui ont été mises en place en ville. Pourquoi on ne mettrait pas des zones franches en en milieu rural ? »
  • 1:59Invité politiqueFait
    « Pour le lait, on le fait mais pour d'autres produits, on regarde pas toujours l'origine. »
  • 2:37Invité politiqueFait
    « La région matière agricole, elle a une obligation. Elle gère les dossiers de financement européen. »
  • 3:16Invité politiquePromesse
    « On est en train de revoir les procédures pour que très vite, dès qu'il manque une pièce, on vous dise aussitôt qu'il manque une pièce. »

Temps de parole

  • Xavier Bertrand100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Xavier Bertrand

une inquiétude sur le renouvellement de bah de l'élevage laitier dans dans notre secteur. On est un secteur où les terres agricoles sont proches de l'Ouest Picard, donc des des plateaux picard plus céréaliers que en élevage. Et quand je vois le le nombre d'agriculteurs en élevage laitier qui diminue d'année en année, je vois mal comment au vu des charges, des coûts de matériel savoir le devenir de de l'élevage laitier dans dans notre secteur. Bon déjà la première des choses, est-ce qu'on continuera à avoir besoin de lait dans les années qui viennent ? La réponse est oui. Oui. Donc soit c'est le fils de monsieur qui produit, soit on va l'importer.

La production laitière en France, elle est de qualité. Si elle vient de l'étranger, je suis pas sûr à 1000 % que ce soit exactement la même qualité. Donc le vrai sujet, il y a ce qui rentre et ce qui sort et il y a la charge de travail. Ce qui rentre, je vais être très clair avec vous, si vous êtes à 500, c'est quand même bien mieux que ce qu'on a connu il a quelques années. Très clairement, il y a ce qui rentre et ce qui sort. C'est quand on est à 500, c'est aujourd'hui correct même s'ils sont dur en égo. Le vrai problème, c'est les charges. Il y a toutes les charges d'exploitation. Il y a le coût de l'énergie, il y a nourrir les bêtes. Il y a parfois la mise aux norme des exploitations.

Mais si j'avais les les clés de de commande, c'est ce que je ferais. Moi, je mettrai en place, vous savez, il y a des zones franches qui ont été mises en place en ville. Pourquoi on ne mettrait pas des zones franches en en milieu rural ? C'est-à-dire que jusqu'à un niveau certains niveaux, c'est dire qu'il y a pas les mêmes charges et il y a pas les mêmes impôts. C'est pas pour que vous deveniez riche, c'est tout simplement pour que vous n'ayez pas le niveau de charge qui fait qu'il y a beaucoup aujourd'hui d'éleveurs, beaucoup d'agriculteurs qui bossent 70 heures par semaine et qui sont payés avec le SMIC. Sauf que ramener à 70 heh, ça fait pas un SMIC.

Et si le conjoint travaille pas hors exploitation, il arrivent pas à s'en sortir. C'est ça la vérité. C'est-à-dire qu'on va au salon de l'agriculture, 600000 personnes, tout le monde aime l'agriculture. Sauf que le vrai sujet, c'est quand vous allez faire vos courses, vous prenez un lait d'origine de chez nous ou vous prenez le lait le moins cher. Pour le lait, on le fait mais pour d'autres produits, on regarde pas toujours l'origine. Et si on était sûr, monsieur, que la différence de prix va dans votre poche à vous, les français feraient davantage. Mais leur problème, ce qu'il faut bien comprendre, c'est ce qui rentre. Pour beaucoup d'entre vous, c'est le salaire.

Lui, c'est pas le salaire, c'est le prix qu'il vendit, mais c'est surtout ce qui sort, c'est le niveau des charges. Et le niveau des charges en France pour eux, il est beaucoup trop important. Mais s'il y a moins de charge de travail et s'il y a des prix corrects, moi je reste persuadé, je vois les lycées agricoles aujourd'hui, il y en a beaucoup dans la région qui font vraiment le plein. Moi, je pense que ce métier-là restera un métier attractif sur le préad, on a monté un dossier en octobre dernier et on a eu aucune réponse. Donc, j'aimerais savoir si vous avez des réponses à m'apporter. La région matière agricole, elle a une obligation. Elle gère les dossiers de financement européen.

L'installation des jeunes agriculteurs, c'était aussi la mise aux normes des bâtiment et maintenant ce qu'on appelle le préad. À une époque, c'était l'État qui gérait ça et ils ont refilé complètement le bébé aux région. On a vraiment mis 1000 paquets pour régler beaucoup de dossiers sur l'installation des JA et sur la mise aux normes. Maintenant, le gros dossier que l'on a, c'est les préad. Et le problème que l'on a, c'est quand on examine les dossiers, il y a beaucoup de dossiers qui sont pas complets. Sauf qu'on ne dit pas aussitôt que les dossiers ne sont pas complets.

On est en train de revoir les procédures pour que très vite, dès qu'il manque une pièce, on vous dise aussitôt qu'il manque une pièce. Or, le problème c'est que comme on a des délais d'examen, et ben on fait les dossiers qui sont complets aussitôt et les autres passent après. Et ce que je suis en train de changer et d'imposer, c'est que dès qu'il manque une pièce, on vous le signale à charge pour vous derrière de la fournir, de la fournir rapidement.

Alors, on va garder de l'humain, mais pour ne rien vous cacher, on va beaucoup se servir maintenant de l'intelligence artificielle sur le montage des dossiers pour pouvoir répondre plus rapidement et de garder justement l'humain pour vraiment examiner le dossier. Moi, je vais pas remplacer l'humain par l'IA, mais je pense que l'IA va nous permettre d'avoir un peu plus de relations humaines qu'aujourd'hui.