Après 10 ans au pouvoir, que faut-il retenir du double mandat d'Emmanuel Macron ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[musique] Europiot de et vous bientôt 11h19 merci d'être avec nous [musique] en direct sur Europe 1 pourot de et vous si vous nous rejoignez à l'instant on a parlé juste avant d'une séquence invisibilisée qui a eu lieu hier au stade de [musique] France Emmanuel Macron Ué par les supporters présents pour la finale de la Coupe de France. On a Pascal qui nous a appelé au 01 80 20 3921 pour en parler. Euh Pascal, est-ce que vous partagez l'is auditeur juste avant la courte pause qui dit bah s'attaquer ou le président de la République, c'est s'attaquer un peu à la fonction.
Bonjour d'abord à tous. Bravo pour votre émission. Bonourci.
Je je vous appelle de de Grèce. Oui, euh qu'est-ce que Oui, de Crête exactement. Ah bah la vie est belle.
Quelques jours de vacances. Absolument. Non non, j'habite une partie de l'année là-bas.
Ah plus de 6 mois ou moins de 6 mois ? Non, moins de 6 mois. Je pas mes un points en fond. [rires] Question sous-jacente. [souffle coupé] Oui.
Qu'est-ce que je sur ce que vous dites, c'est qu'effectivement ce que disait l'auditeur précédent, moi je suis pas tout à fait d'accord avec lui dans la mesure où on a quelquefois on a ce qu'on mérite. Et si vous voulez aujourd'hui, monsieur Macron, je considère que bon tous les présidents sont tous un peu narcissiques hein, c'est évident mais lui il b le record mondial quoi. Et le problème qu'il a c'est que c'est jamais de sa faute.
C'est toujours de la faute des autres. Et ça c'est insupportable. Et c'est pour ça que s'il se fait huer, je trouve ça totalement normal.
Voilà. Hm. Voilà mon avis.
Et ben écoutez votre avis depuis la crête. C'est pas mal quand même. C'est formidable de se dire que vous nous écoutez euh même à l'étranger.
Et euh bah je vous remercie. J'écoute monsieur pro très long souvent et vous tous les weekends parce qu'on a la télévision en crête hein. [rires] Oui oui j'imagine et puis vous n'avez pas fait Paris la crête en pédalo.
Ça c'est même si vous êtes j'en suis certain et coresponsable c'est la crête c'est la France des années 70 monsieur. Bon c'est pourquoi vous avez choisi la crête ? Parce que j'en avais marre de la France.
Non. Ah c'est intéressant. Si si non je blague pas hein, c'est la vérité hein.
Non non, j'en ai marre parce que il y a il y a un changement de population que je ne supporte plus et je me dis bah je m'en vais parce qu'ici en Crête vous avez c'est la France des années 70 c'estd vous êtes tranquille, vous pouvez laisser votre votre voiture porte et fenêtres ouvertes toute la journée. Vous êtes jamais embêté. Voilà donc on n'est pas agressé les gens sont gentils et puis voilà c'est ce que je recherche.
On mange bien. Ouais ça c'est vrai. On mange on mange très moi j'ai envie de vous répondre. un on mange mieux en France de vous traitez d'un sujet qui est très important qui est la question de la sécurité des biens et des personnes et c'est une question prioritaire.
Euh ensuite vous parlez d'une d'un changement de société euh en en en France. Écoutez là encore une fois la parole elle est libre. Moi, je suis certain, alors peut-être un peu naïf, qu'on peut encore vivre et bien vivre en en société aujourd'hui, quel que soit les évolutions sociétales.
Maintenant, est-ce que on vit dans dans une société plus ou moins tolérante ? La question, la réponse est est malheureusement dans la question et ça sera d'ailleurs le sujet qu'on traitera dans quelques instants à travers le festival de Cann. Thierry, Thierry nous appelle depuis la haute Savoie.
Euh Thierry qui est en direct avec nous. Cher Thierry, bonjour. Oui, bonjour.
Et vous nous appelez d'où en Haute Savoie précisément ? Evant. Evant les Bar.
Ah bord du lac. Oh sympa. Vous nous faites voyager.
Quel temps il fait chez vous ? Ah il fait très beau là. Magnifique.
Un ciel bleu immaculé. Euh c'est c'est magnifique. Là j'ai vu sur la puisqueon est on est face au lac en première ligne comme on dit dans la région.
Ah, c'est sympa ça. Ça c'est c'est voà. Et puis bah, il y a un voilier qui passe devant moi là.
Voilà. Mais écoutez, vous voulez quoi en fait ? Vous voulez que je démissionne [rires] ?
C'est ça que vous voulez que je fasse, vous voulez que j'arrête de travailler entre la crête et viande. Mais bah écoutez, pourquoi pas ? Je sais pas moi.
Mais écoutez-moi, il y a pas beaucoup de vent par contre parce que le voilier avance tout doucement, tout dehors il bouge à peine. Mais écoutez moi, j'ai j'ai en face de moi trois édit trois journalistes enfin une journaliste extraordinaire Estelle Lafond, deux éditorialistes de qualité plutôt bon mais pas trop bosseur puisque le weekend prochain ils seront à Nice. [rires] régie avec une compété euh une caméra parce que vous savez qu'on peut nous écouter nous regarder aussi [rires] sur europe.
Bah écoutez, chacun ses plaisirs et moi c'est un bonheur aussi d'être là même si c'est vrai que le lac me fait envie. Euh bon cher Thierry, revenons à à aux choses sérieuses puisque vous nous appeliez sur la séquence qui n'a pas été traitée euh qui n'a pas été montrée dans les médias. C'est les UE au Stade de France contre le président de la République.
Est-ce que vous trouvez ça injuste ? Est-ce que ça abîme la fonction lorsqu'on on hu le président ou vous au contraire vous trouvez ça normal ? [soupir] Alors moi ce que je pense, je suis un peu de la vie du premier interlocuteur, c'est quand même le président de la République.
Euh maintenant les gens et c'est vrai en ont gros sur la patate parce qu'il y a une déception qui est immense, encore plus immense je pense que euh après le départ de du président Hollande. Maintenant, il faut quand même relativiser parce que on est dans un stade et un stade vous avez un effet de groupe qui est très particulier et quand vous êtes au milieu, même si vous êtes pas d'accord, bah vous êtes un peu emporté par l'ambiance qu'il y a eu tout au long du euh de la préparation du match, hein. Il y a une ambiance particulière.
J'ai ça m'est arrivé une ou deux fois d'aller dans des dans des stades. C'est une ambiance particulière et je pense qu'on est emporté par l'ambiance et puis on par la foule qui vous traîne. Voilà. [raclement de gorge] Tout à fait.
Voilà. Tout à fait. Mais sur le fond, je suis un peu contre même si je trouve que Macron est vraiment c'est pas c'est pas du tout ce que l'on attendait.
Effectivement, il y a de la déception, beaucoup de déception. une déception mais qui est immense à tout point de vue. À tout point de vue.
Mais vous savez, il faudra aller euh dans les mois qui viennent. Quand on fait l'heure du bilan, on l'a proposé avec Philippe Devilier, c'était absolument passionnant l'heure du bilan, la fameuse legacy d'Emmanuel Macbon. Qu'est-ce [grognement] qu'il va léguer aux français ? et de voir ce qui a marché et ce qui n'a pas marché, mais vraiment d'être non pas que sur l'humeur, sur un ton général, d'aller sur peut-être le déclassement, l'effacement, les institutions qui ont été fragilisées.
Voyez chapitrer quasiment chaque weekend une émission sur est-ce que la France est déclassée ? Est-ce que la France la question aussi du remplacement qui d'ailleurs se pose désormais par Jean-Luc Mélenchon donc on a le droit de le traiter dans les médias. Avant, on avait pas le droit de le traiter mais le grand remplacement c'est Jean-Luc Mélenchon qui le dit désormais.
Donc on a le droit d'en parler et vous voyez c'est d'aller vraiment sur ces questions centrales et vous savez il y a des candidats désormais qui ne se présentent pas comme des candidats macronistes mais qui sont issus de la Macronie de fait. Je pense à Édouard Philippe, je pense à Gabriel Atal dit qu'il n'est pas candidat mais le sera-t-il Sébastien Lecornu ? qui il faudra voir qui est responsable de quoi euh lorsqu'on fera le bilan des 10 ans d'Emmanuel Macron.
Il y a aussi des très bonnes choses. Euh Notre Dame, je voudrais bien savoir lesquel. Ah ben je peux vous en citer trois.
Euh Notre Dame. Oui. Bon ben c'est quand même moi je casse pas ça dans les bonnes choses.
Bah vous plaisantez quand même. On a réussi à restaurer Notre Dame en quelques années alors qu' Non on a grâce à qui ? Grâce à qui ?
Grâce au capitaux privé. Alors ça vous avez raison. Ah ben il a été unitateur.
Ça aurait pu être un frein. Ça a été un accélérateur. Un pays ça doit être autre chose.
Les Jeux Olympiques CD elle a brûlé sous son mandat. Mais oui mais c'est pas Attends les GO c'est une chose positive non les gol olympiques oui oui oui c'est une chose positive. Ils ont été bien mais c'est surtout euh les organisateurs, les les milliers de bénévoles.
Trè chose troisème chose et on l'a appris cette semaine, je peux vous poser une question sur les Jeux Olympiques ? Oui, bien sûr, allez-y, hein, vous pouvez m'en poser deux. Ah, ça c'est très gentil parce que euh avanthier, il y a eu une émission très intéressante sur ces news par rapport à l'immigration.
Hm hm. Hein ? En 2024, lors des Jo, lors des Jo, on nous a indiqué que 56000 chambres d'hôtel avait été réquisitionné, attribué aux migrants.
Hm. Pour permettre aux gens de participer au Jo, ces chambres d'hôtel ont été libérées et les migrants ont été envoyés en région. Hm.
Première question, sont-ils toujours en région et dans quelle région ils ont été amenés ? Ça c'est bien que c'est news où vousmême enquêtez et surtout ces 56000 chambres d'hôtel qui ont été rendues disponibles à la fin des Jo. Oui.
Qu'est-ce qu'on y a mis dedans ? On a remis 56000. Bah écoutez, je je suis incapable de vous répondre à l'instant té, mais peut-être qu'Alexandre y répondra après la pause puisqu'il est 11h28.
Emmanuel Macron