Produits industriels trop sucrés : "Fixons des normes et interdisons ces produits à la vente"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Olivier no on va commencer avec vous bonjour merci de nous accompagner pendant cette première demi-heure vous êtes élu du Nord membre du groupe Union centriste vis président de la commission des affaires sociales et corapporteur du budget de la SCU dont on va parler dans quelques instants mais d'abord on l'a vu dans le journal Distel juive ont été dégradés retrouvé dégradé dans un cimetière militaire allemand dans lois hier Gérald aRM a dit que plus de 1700 événements antisémites ont eu lieu depuis le 7 octobre comment on répond à ces actes quelle suite on donne à la marge de dimanche alors on est confronté à un antisémitisme et une haine du Juif hein parlons concrètement auquel on éétait pas habitué au fond on s'attendait pas à une telle à une telle violence je pense que là vraiment c'est le le le rôle de de l'éducation le rôle aussi des des écoles des lycées vous voyez le réhabiliter par exemple le métier de de de de profs d'enseignants je pense que c'est c'est notre société qui doit revoir ses ses codes et et et faire en sorte partout de de de lutter contre l'antisémitisme voilà on est confronté à une nouvelle forme d'antisémitisme c'est plus le l'antisémitisme morcien d'autrefois c'est celui qu'on voit naître aussi dans les banlieux enfin je vais pas mendre sur le sujet parce qu'il est dramatique d'ailleurs pour notre société mais vous dites comme Bruno retaillon on n'est pas dans une résurgence de l'antisémitisme on est dans un nouveau terreau celui de l'islamisme politique ah c'est clair oui oui oui c'est pas le c'est pas du du tout l'antisémitisme de Moras pour être précis sur le plan intellectuel non c'est une c'est un antisémitisme quasi CIV civilisationnel de la civilisation hein c'est c'est c'est c'est pas le même qu'autre foois non c'est c'est d'ailleurs pour ça qu'on est en quelque sorte démuni parce que moi dans ma prime jeunesse j'étais on était militant de de de de l'antiracisme de de mais on voit bien que c'est pas ça la question là c'est une autre question c'est une question de civilisation hein et donc je pense que c'est quand même à l'école au collège au lycée les leçons d'instruction civique faut remettre l'ouvrage sur le métier notamment par rapport aux réseaux sociaux parce que c'est aussi beaucoup dans les réseaux sociaux que tout ça se développe hein c'est c'est c'est c'est c'est pas dans les cultes c'est non c'est les réseaux sociaux ce sont les réseaux sociaux l'autre actualité on l'a également vu dans le journal ce sont ces inondations ellisabeth borne est dans le P decalis ce matin mais votre département du Nord a également été touché l'état de catastrophe naturelle décrété dans une trentaine de communes quelle est la la situation dans votre département aujourd'hui ah la situation alors elle est encore beaucoup plus grave dans le P de calis mais il y a aussi le le le le le Nord j'entendais Christophe Béchu voyez c'est toujours ça qui est terrible c'est que on a le sentiment que on gère toujours l'urgence ce qui arrive alors à cette ampleur peut-être pas mais beaucoup de gens nous le disaient voyez on est dans une dans une région dans des départements où c'est les wateringues c'est les moines qui ont souvent gagné du terrain sur la mer on est quelquefois en dessous de du niveau de la mer on a mal entretenu les les les les les rivières les fossées il y a les stations de relevage des eau qui fonctionnent pas forcément qu'est-ce que vous voulez il faut à ce moment-là à la fois ger l'urgence avec le plan de solidarité nationale mais aussi qui a la hauteur juste ce plan 50 millions pour les collectivités 80 millions pour les agriculteurs c'est avec Xavier Bertrand je crois que la la région il travaille je pense que oui la question c'est c'est que l'État soit au rendez-vous et que l'Europe aussi he ça a été dit hier voilà mais je pense que la question de l'urgence le fonctionnement de l'urgence généralement ça va mais pour vous il g l'urgence Christophe parce que lui ce qu' vous a dit hier au Sénat c'est que s'il avait été capable de transmettre rapidement ce ce texte sur la la simplification du curage des rivières c'est parce qu'il y avait travaillé en amont et parce que il s était pas pris la dernière minute c'est parce que c'est un texte déjà travaillé c'est pas tellement lui que je mets en cause hein c'est le fonctionnement de l'État souvent trop technocratique c'est que peut-être ça a été anticipé mais à ce moment-là 1 2 3 ans mais pas 10 ans moi moi je prends l'exemple de ce qui se passe au Pays-Bas au au au Pays-Bas à la fois il y a un entretien à la fois aussi il faut prévenir le changement climatique euh le fonctionnement des Diges de nouvelles digues tout ça parce qu' ce qui se passe c'est à la fois la pluie et à la fois la mer qui monte en quelque sorte donc il y a un double phénomène qui explique ces inondations je je je je crains peut-être pas cette ampleur mais que si on n'a pas des une vision à long terme avec un un nouveau fonctionnement par rapport aux EAU au dig pas seulement d'entretien mais aussi quelque chose qui prend en compte ce changement climatique on est appelé à reconnaître ce genre de situation donc il y a l'urgence il y a l'entretien et puis il y a la vision de l'avenir et la préparation de l'avenir on va revenir sur l'actualité du Nord ce sera dans quelques instants avec W votre télévision locale mais d'abord on va parler de l'actualité du Sénat les sénateurs qui poursuivent l'examen du budget de la Sécurité sociale dont vous êtes le corapporteur Olivier on va faire le point sur ces dernières heures de séance avec Mathias [Musique] Araz bonjour Mathias bonjour bonjour Olivier bonjour et Mathias vous avez suivi la séance d'hier soir sur ce budget de la Sécurité sociale les sénateurs ont bien avancé ou on touche enfin à des articles grand public Oran après tous les volets concernant les équilibres financiers les sénateurs ont débattu et adopté plusieurs séries d'amendements très concret par exemple Lian cet amendement des sénateurs Renaissance concernant le remboursement par les employeurs des abonnements au servicees de location de vélo par des opérateurs privés jusqu'ici les obligations concernaient pour les entreprises ell ne concernaient que les opérateurs publics dans la même veine le Sénat a adopté une mesure pour pérenniser l'incitation en faveur d'une prise en charge à 75 % de l'abonnement au transport public la mesure avait été instaurée en 2022 et pour une durée limitée grâce à un amendement du républicain philippe Tabarot spécialiste des questions mobilité elle pourrait être gravée dans le marbre autre débat qui a eu lieu hier soir Mathias celui sur les taxes comportte Monal oui et en premier lieu celle sur l'alcool voilà de quoi il était notamment question hier Orian c'est un marogier chaque année lors de l'examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale vous l'avez dit cette taxe comportementale d'un côté ce qui défendent le fait qu'il faut les relever pour augmenter leur contribution au budget de la Sécurité sociale c'est notamment le cas de la sénatrice de meurthmoiselle Véronique Guillotin concernant les taxes comportementales on peut tout dire mais on a quand même vu que les taxes concernant le tabac en fait l'augmentation du coût du coût du tabac a bien entraîné le le le le la baisse de la consommation de tabac cela incitera encore les français via effectivement le porte-monnaie à réduire la consommation en tout cas c'est juste l'objectif de cet amendement ben problème pour le gouvernement comme pour une partie la majorité même de l'hémicycle ce n'est pas la bonne solution cessons de penser qu'il aurait comme un remède miracle à travers le levier fiscal qui nous évite le vrai débat sur la politique préventive donc je veux dire moi je suis pas favorable à l'augmentation de la taxe d'alcool d'abord je l'ai dit parce que je pense que ça ne peut pas se substituer une politique de prévention et d'autre part ce serait un mauvais coup portter à une filière qui est par ailleurs en difficulté que la plupart d'entre vous avaient souhaité soutenir dans les débats précédents donc c'est un avis défavorable sur l'alcool ça ne passe pas Olivier a vous aviez justement un amendement qui allait dans ce sens il a été rejeté est-ce que vous le regrettez je je je pense que la question elle est quand même beaucoup plus large hein c'est la question de notre politique de prévention la question par rapport à la la malbouffe la question par rapport à l'alcool la question par rapport à la consommation de tabac qui malheureusement reprogresse chez les jeunes il y a quand même dans notre fonctionnement national une vraie difficulté voyez sur le tabac c'est qu'à la fois euh on lutte pour la prévention et à la fois ça vient abonder le le budget de la de la sécurité sociale alors je il me semble que plus globalement si vous voulez il va falloir un moment comme ça a été fait dans d'autres pays sortir de cette ambiguité c'est-à-dire est-ce que on est vraiment dans une politique de prévention et à ce moment-là la taxation elle doit être brutale je pense au tabac les pays qui ont éradiqué parce que voyez on parle de 50000 morts par an hein quand on parle du de l'alcool je veux dire c'est à peu près ce qu'on a eu pour le covid hein il faut faut voir le l'ampleur du du du du phénomène et et idem pour la malbouffe le sport la prévention et donc la question c'est les pays qui ont réussi par exemple sur le tabac c'est ceux qui ont à un moment donné dit bon ben voilà le le le prix du du du du paquet de cigarettes c'est 30 € mais c'est pas en augmentant un ou deux et et bien évidemment ça doit être pris à l'échelle européenne donc ce sont des débats qui à mon avis ne sont pas les débats fondamentaux du PLFSS qui est plutôt celui des grands équilibre et de du fait que on finance pas nos dépenses de santé à l'échelle de 9 milliards aujourd'hui et de 17 milliards dans 3 ans la grande question quand même du spfss elle est là et et et on a une surconsommation médicale et des indicateurs de de santé qui sont préoccupants on va on va y venir à ces grands équilibres mais il y a quand même d'autres sujets qui intéressent les Français qui ont été abordés hier alors sur l'alcool c'est pas passé on l'a vu sur le sucre en revanche c'est passé oui il y a eu des amendements notamment portés par le sénateur des hautes scènes Xavier yacovelli une proposition adoptée qui vise à réformer la taxe soda elle a été mise en place en en 2018 on s'en souvient avec cet amendement adopté contre l'avis du gouvernement c'est à noter une boisson qui contient entre 50 et 80 g de sucre par litre se verrait donc appliquer une taxe de 20 21 centimes soit environ le triple du montant actuel de la taxe cette somme elle pourrait même monter jusqu'à 28 centimes pour les sodas les plus sucrés par la suite les sénateurs ont également adopté un autre amendement là aussi contre l'avis du gouvernement il était présenté par le LR François bonhomme il vise à taxer les produits alimentaires trop transformés et contenant des sucres ajoutés en fonction de leur quantité on sait que les aut hein les additifs de toutes sortes sont à l'origine de maladiie chronique avec des vraiment des complications sévères ça vous nuit à votre santé à votre confort de vie et vous nous dites on va s'en prendre au pouvoir d'achat mais on s'en prend au pouvoir de vivre là mais c'est quand même incroyable cet argument il ne tient pas monsieur le ministre vous avez commencé un petit peu à y répondre à y répondre Olivier pourquoi une telle frilosité à l'heure de taxer plus des produits dont la dangerosité ben elle est établie ah là j'avoue que je comprends pas moi je je je je suis même plus radical c'està-dire que si on euh si si à un moment donné un produit est dangereux par exemple j'entends dire que il y a de plus en plus de sucre dans les petits pots pour bébé euh bon bah si les industriels sont irresponsables à ce moment-là fixons des normes mais alors là très strictes ou des produits trop sucrés serait interdit à la vente parce que la fiscalité bon voilà on va augmenter un peu le prix mais ça c'est limite moi je pense vraiment s'il s'agit de de de de de question de santé dans les plats préparés dans les boissons de soda dans les petits pot pour bébé et bien fixons des normes et interdisons ce genre de produit à la vente je je ne vois pas pourquoi on n'est pas plus offensif vis-à-vis parce que là on parle pas des petits artisans ou de de de de gens qui préparent dans les boutiques hein c'est c'est le système agroalimentaire et et notamment industriel qu'il faut encadrer avec des normes beaucoup plus strictes puisque visiblement il y a des de plus en plus de de problèmes en terme de santé publique sur ces questions j'ai une dernière question Olivier Le le le Sénat a rejeté hier comme l'an dernier la trajectoire du financement de la sécurité sociale pour les quatre prochaines années c'est un vote symbolique on le sait mais le message derrière quel est-il bah c'est c'est que ouis on sera jugé sévèrement moi là je le dis avec gravité autant on peut s'endetter pour construire des infrastructures je parlais des dig tout à l'heure dans notre région par rapport aux innovations bien sûr aux inondations et avoir des innovation aussi dans beaucoup de domaines mais mais là on paye pas nos nos nos notre système de de protection sociale et on va le faire payer par les générations à venir mais quelle irresponsabilité alors c'est contre ça qu'on qu'on proteste et pourquoi on en est là parce qu'il y a pas de réforme structurelle et si vous ne faites pas de réforme structurelle vous finissez par dépenser beaucoup d'argent pour une surconsommation médicale des indicateurs de santé qui ne sont plus bons vous appliquez la politique du rabot c'est ce qui est fait et finalement bah vous gérez une forme de pinuerie et ben on y est et donc on peut pas reporter s'endetter d'autant plus qu'on est dans un nouveau monde le monde où avant on s'endetttait pour pas cher pour même avec des taux d'intérêt négatif c'est fini ça on s'endettete maintenant pour beaucoup plus cher et donc il y a une forme d'irresponsabilité et c'est avec gravité que nous au groupe UC d'ailleurs on on on dénonce cette question on peut pas s'endetter sur des de de ce qui relève de notre vie courant et notre fonctionnement et reporter ça sur les générations à venir c'est totalement irresponsable le message vous l'avez fait passer est-ce que vous avez l'impression qu'il sera entendu par le gouvernement bah on on a l'impression qu'ils savent pas s'y prendre on a l'impression évidemment que les réformes structurelles elles vont demander du courage sur la surconsommation médicale sur le le peut-être même la question de la liberté de l'installation la question de du libre choix du médecin enfin tout ça posons-le mais on peut pas DP être un des pays qui dépensons le plus autrefois on était fier de notre système de protection sociale et de maladie aujourd'hui on voit bien que ça s'est léardé ça s'est affessé le problème de l'hôpital donc on continue à dépenser beaucoup on surconsomme et finalement on a une santé qui se dégrade on peut pas continuer comme ça donc évidemment ça va être douloureux les les les les les les réformes structurelles elles sont complexes mais c'est ça la responsabilité politique il faut aborder toutes ces questions parce que sans ça on va avoir une trajectoire et à un moment on va dire ben voilà on a plus les moyens et qui est-ce qui va qui est-ce qui va payer la note et ben ce sont les plus fragil et les plus faibles si si on n'est pas capable de faire ces réformes structurelles et il y a urgence sur ces réformes structurelles notamment en matière de santé vous êtes le rapporteur de la branche famille vous de ce budget de la Sécurité sociale vous dites que la politique familiale c'est la grande oubli comment vous l'expliquez qu'est-ce que vous attendez du gouvernement alors on a avec Aurore berger il semble qu'il y a une volonté hein donc bon après ce sont des discours on verra les actes c'est comm en amour c'est les preuv d'amour qui compte he bon mais voyez je je je je suis très étonné moi toujours par ça on est tombé de 850000 naissances à 700000 naissances alors certains nous disent comme Madame Rossignol hein oui mais la politique familiale elle a pas d'influence sur la natalité finalement c'est pas les allocations familiales mais enfin c'est un domaine elles ne sont plus universelles les allocations familiales vous avez des revenus vous vous n'avez plus plus plus les aides que vous aviez auparavant ça c'est le gouvernement Hollande qui a pris cette funeste décision il y a pas la la réforme du congé parental on a dit de fois 2 ans plutôt qu'une fois 3 ans là aussi le gouvernement Holland ça marche pas il y a plus personne qui le prend sur le le le les les les aides pour les gardes d'enfants bah il y a pas de tier payant ah bah oui mais tout compé si vous regardez le moment où vous décidez d'avoir un enfant et les jeunes couple ou les couples et bien ça c'est c'est sans doute là que la société elle vous accompagne le moins c'est-à-dire que un couple qui décide d'avoir un enfant voit son niveau de vie baisser fortement la question du logement et cetera et il faut pas s'étonner c'est comme si on avait décidé à un moment sur la branche maladie de dire bah vous avez des certains revenus on va plus vous aider on va plus vous rembourser pour la maladie et ben c'est ce qui se passe pour la branche famille on fait rien ou très peu donc d'où la grande oubliée on consomme même pas le budget on est toujours excédentaire et on s'étonne que la natalité baisse or il faudrait là je un véritable plan Marchal c'est un mot évidemment qu'on utilise beaucoup mais une décision très forte notamment sur les modes de garde parce que voyez il y a aussi on annonce des des créations de crèchees mais en réalité il y a des crèches qui ferment parce que le métier n'est plus suffisamment attractif c'est ça la réalité aujourd'hui c'est très difficile pour des couples de décider d'avoir un enfant et donc il faut pas et je étonné de ce qui se passe et je suis très étonné qu'on qu'on s'en par pas plus vigoureusement cette question très grave grave pour la société et grave même pour notre financement de de retraite de système de protection sociale demain merci Mathias à tout à l'heure à tout à l'heure on parlera inondation et état de catastrophe naturelle ce sera à suivre dans le club on revient à l'actualité dans votre département Olivier on va à Lille où on retrouve pierre-Jérôme montenau bonjour pierre-Jérôme merci beaucoup d'être avec nous rédacteur en chef de W c'est la télévision locale pierre Jérôme voulez revenir vous sur la suppression de l'Ame l'aide médicale d'État qui a été votée par le Sénat dans le projet de lo immigration oui bonjour à tous bonjour Olivier cette suppression elle est très testé par les ONG qui s'occupent des populations en difficulté notamment des étrangers avec deux axes il dénonce une menace pour la santé publique et puis un coût puisque les personnes si elles sont soignées plus tard vont coûter plus cher en examen en lit d'hospitalisation et cetera et d'autre part ell risque si elles ne sont pas soignées de contaminer la population est-ce que là on n'est pas en train euh pour faire de l'affichage politique de de se tirer une balle dans le pied alors moi je l'ai voté je je ne peux pas dire que j'ai pas longuement réfléchi mais d'abord il y a pas rienin il y a une une aide médicale d'urgence donc les gens qui vont devoir être soignés vont continuer à être soignés mais on a cherché une forme d'équilibre entre soigner les personnes qui sont malades et qui viennent d'arriver par exemple bon et et aussi le le signal qu'on envoie parce que la question de l'immigration et notamment du du choc démographique avec l'Afrique subsaharienne n'est pas une question qu'on peut évacuer comme ça donc ça envoie un signal de dire que bah la France n'est pas l'endroit où on peut se faire soigner gratuitement si on vient d'arriver ça ne remet pas en cause le droit d'asile ça ne remet pas en cause non plus le le le fait après de de pouvoir soigner les gens qui sont malades l'aide médicale d'urgence va permettre hein je je le dis c'est après voyez la question c'est le panier de soins mais on a trouvé un équilibre entre soigner les gens qui vont être malades parce que ils vont être soignés faut pas faut pas raconter d'histoire vous imaginez les médecins qui diraientent bah non on va pas soigner les gens d'ailleurs on verra lors du budget il y aur question c'est les soins tardif la question c'est les soins tardifs et les soins plus coûteux c'est là qui mettent le qui mettent le doigt les soignants bah je pense qu'on verra à l'usage mais mais mais mais il faut pas faire croire qu'il y aura rien il y a une une aide médicale d'urgence donc les gens qui vont être malades par exemple pour des maladies qui pourraent être contagieuses ou des maladies chroniques vont naturellement pouvoir être soigné mais la France n'est pas ou n'est plus l'Eldorado où on arrive et puis on est soigné gratuitement parce que nous étions les seuls à faire ça et donc il faut pas faut faut dire les choses on envoie un signal parce que savez ave que les réseaux sociaux et cetera ça se propage dans un dans un certain nombre d'endroits que l'immigration irrégulière et l'immigration économique n'est pas la bienvenue dans notre pays et donc à travers un certain nombre de symboles faut pas se le cacher c'est c'est c'est c'est ça que c'est c'est pas une question financière c'est pas une question de de de de morale c'est une question d'envoyer un signal mais en même temps vous verrez enfin moi je je je je ou alors on mettra l'ouvrage sur le métier avec l'aide médicale d'urgence on soignera les gens qui sont malades qu'ils soient français ou qu'il ne le soit pas pierregér vous avez pardon ah non vous avez une autre question là-dessus une dernière après on passe au sénatorial non allez-y oui je voulais passer sur les sénatoriales dans le Nord on a vu lors des dernières élections la multiplication des listes centriste y compris dans votre propre formation tout le monde c'est Roby Becher aujourd'hui vous vous siégez tous dans le même groupe quelle est le quelle est l'ambiance postélectorale et pourquoi est-ce qu'il y a eu cette multiplication c'est une question complexe vous savez les partis sont moins structurés ils sont moins organisés que que que qu'autrefois les la la la diversité il y a aussi beaucoup plus de gens qui se sont divers droite et non inscrit et donc on n plus dans le même monde moi quand j'ai adhéré alors ça va pas me rajeunir de dire ça j'ai j'ai j'étais avec André diligeent il y avait deux listes sénatoriales voyez il y en a eu 16 donc c'est pas du tout la la la même chose après les relations personnelles euh les les campagnes c'est c'est une chose mais après on a une responsabilité vis-à-vis de de l'UDI vis-à-vis du groupe usé et on fait en sorte que cette institution elle soit préservée et qu'elle ne se voit pas victime de nos chocs personnels ou nos sentiments finalement peu importe l'affecte là-dedans l'essentiel c'est de défendre l'intérêt général le bien commun et nos convictions au travers de de du groupe UC et de l'UDI he voilà c'est ça l'important le groupe Jen quoi c'est ce que vous n dites group Grou vit bien le groupe vit bien voilà exactement c'est essentiel merci merci Pierre Jérôme montenau merci beaucoup d'avoir été avec nous rédacteur en chef de wo c'est la télévision locale notamment dans le Nord merci beaucoup pierre- Jérôme un mot sur les rencontres de Saint- qui auront lieu demain c'est Emmanuel Macron qui convie les chefs de parti à Saint-Denis épisode 2 vous êtes secrétaire général de l'UDI vous l'UD ira RV Marseilla mais pas les LR est-ce que vous le regrettez ah ben moi en règle générale je ne suis jamais partisan de la chaise vide alors j'ai même quelquefois rigolé en théorisant le le principe de la chaise pleine mais le principe même de la de de de la politique de c'est la discussion alors à la sortie rien n'empêche de critiquer mais enfin quand même si dans un pays qui qui qui est aussi fracturé que la France avec toutes les crises qu'on connaît les partis dit de gouvernement républicains ne peuvent pas discuter avec le président de la République bah s'il y a de la com bah si on y va faisons aussi de la com si j'ose dire c'est dire on peut faire rien n'empêche mais mais c'est une faute politique majeure comme le dit Emmanuel Macron alors je je je vais pas taxer ça j'ai pas de jugement là-dessus j'aime pas ce genre de jugement mais en tous les cas moi je dire nous on a eu un débat et j'ai plutôt encouragé après il était libre évidemment de de décider mais Hervé Marseille d'y aller enfin moi je crois que c'est le rôle des partis de gouvernement de dire discuter avec le président de la République et le gouvernement enfin c'est le rôle du Parlement et d'ailleurs Gérard Larcher il va c'est tout à fait naturel merci Olivier merci beaucoup d'avoir été notre invité
Olivier Henno