Tout pour investir - Jeudi 9 juillet
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BFM Business, tout pour investir. Antoine Larigauderie. Soyez les bienvenus pour cette nouvelle édition de tout pour investir. TPI sur BFM Business est en direct à la radio, à la télé, sur le web et en podcast. Et comme le temps passe, c'est la dernière de la saison. Aujourd'hui, la semaine prochaine, ce sera Best-of, les meilleures chroniques de la saison écoulée, notamment toutes les rubriques pratico-pratiques que vous téléchargez, que vous regardez de plus en plus. La boîte à outils, le placement à suivre, le coffre fort aussi.
Mais avant ça, on va dresser aujourd'hui un panorama de l'épargne et de l'investissement particulier en France, histoire d'avoir une radiographie précise de vous, votre état d'esprit avant la pause estivale, histoire d'avoir une vision claire. Grosse séquence de déchivrage, on sera avec Charlotte Tamer de Chers, on sera avec Mark Templeman de Cashbee, que vous avez l'habitude d'entendre à cette antenne, et puis Carole Rousseau de Corme l'épargne, qui viendra nous présenter un baromètre très intéressant de l'investisseur en France. Donc, moment charnière pour l'année, on va déchiffrer tout ça, faire un point aussi sur la tendance du marché action.
On sera avec Michael Landreau, qui nous présentera son plan de trading du jour. On aura aussi un chef à l'antenne, il sait tout faire, il est aussi chef cuisinier, François-Xavier Sœur de Terae, qui viendra nous présenter la recette du gratin de poisson le plus servi par les spécialistes de la gestion et les banques, on vous en parle souvent dans cette émission, les produits structurés. Analogie du gratin de poisson, bien expliqué dans le film The Big Short, que je vous conseille pendant les vacances. On va vous représenter cette fameuse recette et vous expliquer que c'est un plat de connaisseurs, à pas confier forcément à toutes les papilles ni les estomacs d'ailleurs.
Il faut bien vérifier la fraîcheur des ingrédients également pour des raisons claires, qu'on va vous expliquer dans la boîte à outils. Eric Lewin nous présentera la dernière édition du journal des Small et Mid Caps de l'année. Les performances annuelles des indices, les tops, les flops, et puis faire peut-être un point sur l'or aussi, parce que c'est un sujet qui vous mobilise depuis le début de la saison dernière. Un marché toujours très compliqué à arbitrer désormais avec cette période de pause qui se prolonge vraiment sur les cours. Antoine Andréani d'XTB qui est régulièrement là, sera là ce matin pour faire le point avant la pause estivale en fin d'émission dans le coffre-fort.
Vos questions, évidemment, vous pouvez nous les poser aujourd'hui, vous pouvez nous les poser tout l'été si vous voulez, par mail direct à bfmbusiness.fr, par SMS 732 16, mot-clé business et votre message. Et puis sinon, vous pouvez m'écrire directement sur mes comptes Twitter et LinkedIn que je laisse ouvert aussi pendant les vacances. Le reste de l'actualité du jour avec une French Tech qui se porte bien. C'est même son meilleur semestre depuis le Covid qui vient s'achever, nous dit le baromètre EY Einstein-Young ce matin.
4,6 milliards de relevé en ce début d'année, c'est 65% de croissance en valeur avec des gros tickets puisque les levées supérieures à 100 millions d'euros pèsent la moitié des opérations. Mais pas suffisante pour dominer le top 10 en Europe. L'Allemagne et le Royaume-Uni ont presque tout raflé. La présidentielle s'accélère, la gauche va trancher ce soir sur le périmètre de sa primaire. À ce stade, le seul candidat officialisé à cette primaire, c'est Philippe Brun, le député PS.
Philippe Brun, candidat à la primaire de la gauche qui dit être le candidat des salaires avec une baisse de la CSG de 9,2 à 2,28 sur les salaires autour de 2 200 euros de pair avec un bouleversement du financement de la protection sociale. C'est ce qu'il nous expliquait ce matin sur BFM Business, dans Good Morning Business, sur le plateau de leur closier. Et puis, il y aura assez de professeurs à la rentrée. C'est le ministre de l'Éducation nationale qui nous le dit ce matin grâce aux 24 000 admis cette année au concours des enseignants contre 16 000 l'an dernier. Tout de suite, le tableau de bord de vos marchés. Tout pour investir. Les marchés qui se portent mieux.
Ça a été difficile, la séance d'hier, avec encore conjugué des doutes sur l'IA et les semi-conducteurs qui ont fait plonger les bourses asiatiques au matin et puis la reprise des hostilités entre États-Unis et Iran. Pour l'instant, ça a l'air relativement ponctuel malgré de très, très nombreuses opérations de bombardement américaines sur des sites en Iran. On a vu que le pétrole était bien, bien monté. On a touché les 80 dollars. On les a même dépassés légèrement sur le Brenne-de-Mer-du-Nord hier en séance. On redescend du côté des 77 ce matin, 72 pour le brut léger américain.
Et puis parallèlement, l'autre problématique, et puis là, il va falloir la suivre tout l'été, c'est celle des taux d'intérêt avec un marché obligataire où les taux se sont bien, bien tendus et notamment du côté des dettes européennes. On a vu le 10 ans français véritablement dépasser les 3,9%. En séance hier, là, les choses se calment un petit peu, mais on sent que ça va être un des enjeux de l'été, bien évidemment. Alors, un point sur les indices. Le CAC 40, lui, il gagne 0,35%. 8 281 points avec une surperformance assez nette de la tech, plus 0,8% notamment pour l'Euronext Tech Leaders. La tech qui se portait quand même bien hier, malgré le fort recul des indices généraux.
On voyait que les valeurs tech résistaient bien du côté des autres places européennes. Eurostock 50, plus 0,57%, plus 0,16% pour le DAX à Francfort, l'Ibex à Madrid, plus 0,97%. Il y a Londres qui pique un petit peu du nez, moins 0,5%. Milan, plus 0,9%. Qu'est-ce qui marche à Paris si on dit que les technologiques surperforment ? Écoutez, ST Micro, plus 3,6%, 60,62 euros, leader du CAC 40. Soitec, leader du SBF 120 à plus 4,6% à 102,90 euros. Et puis, Mersenne, notre fameux spécialiste de l'ancien Carbone Lorraine, notre fameux spécialiste des terres rares et des minéraux à destination de l'industrie électrique et électronique. Le titre gagne 4% à 39 euros.
C'est la troisième plus forte hausse du SBF 120 sur le premier semestre quand même. L'autre secteur qui cartonne, c'est les banques. Société Générale, plus 2,95%, 73,40 euros. BNP Paribas, plus 1,57%, 88,81. Et puis, à noter le luxe, bien orienté, plus 1,7% pour Kering. On est à 243,20 euros. Les taux, je vous en parlais, ça s'est un tout petit peu détendu ce matin. Un petit coup d'œil quand même sur les matières premières. 77,20 euros pour le Brent de Mer du Nord, 72,80 pour le brut léger américain. Et puis, les actifs risqués remontent, l'or remonte.
On en parlera avec Antoine Andréani en fin d'émission, mais ça reste quand même le semestre où l'or aura complètement changé d'objet sur les marchés. C'est très curieux. Il va falloir qu'on approfondisse ce sujet aujourd'hui autant qu'en cette fin d'année où on va peut-être avoir droit à un changement de paradigme si ça bouge sur le dollar. Tiens, en parlant du dollar, l'euro dollar 1,14,28. À l'instant, tout de suite, on déchiffre l'actu du jour.
On déchiffre et on déchiffre
surtout que c'est la dernière de la saison, l'été va commencer et il est quand même urgent de partir en vacances avec un panorama un petit peu complet de l'état d'esprit des investisseurs, des épargnants. On va en parler. Charlotte Tamer de Cherz. Bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous comme régulièrement à cette antenne tout comme Marc Templeman de Cachbi. Bonjour Antoine. Qui est avec nous. Bonjour. Et Carole Rousseau de Corum l'épargne. Enchantée. Bonjour. Enchantée. Bonjour. Merci d'être en plateau en direct ce matin parce que vous êtes venu avec sous le bras un baromètre de l'investissement en France.
Alors c'est vrai qu'on en a régulièrement avec pas mal de sources, pas mal d'indications, pas mal de thématiques. Qu'est-ce qui ressort de votre publication très exactement en ce milieu d'année 2026 qui a déjà commencé sur de sacrés fondamentaux et puis qui continue sur vraiment de lourdes interrogations et beaucoup de volatilité aussi bien sur les marchés que sur les possibilités d'investissement.
Vous avez assez bien résumé les raisons pour lesquelles on a fait ce baromètre. La première chose c'est que l'argent au sein de la famille n'est pas un tabou et donc on découvre que les Français finalement à 82% discutent de finances en famille avec les amis. Le deuxième élément qui est vraiment probant c'est que nos jeunes de 18-24 ans à 95% plébiscitent d'avoir les clés pour bien investir, bien gérer, prendre les bonnes décisions sur leur investissement et donc à 95% ils souhaitent que l'école s'en empare.
Et puis on parlait aussi effectivement de la période actuelle et donc on a des Français qui veulent investir mais en toute sécurité donc très adverses au risque et donc on a des Français qui vont sur des actifs qui sont beaucoup plus sécurisés versus il y a de ça quelques années. Donc ça c'est vraiment les choses qui sont qui reviennent un peu systématiquement et la capitalisation avec l'effet des retraites etc.
J'allais vous le dire c'est peut-être même un des paramètres qui change la donne parce qu'on a vu vraiment un point pivot entre l'année dernière et le début de cette année on a vu dans les différents baromètres d'investissement je ne sais pas il y a Gail Slimane aussi qui de temps en temps vient nous présenter régulièrement le baromètre Doxa c'est beaucoup plus jeune c'est beaucoup plus conscient que l'État sera plus au rendez-vous en tout cas dans les proportions dans lesquelles il était jusqu'à présent c'est aussi l'effet positif de tout ce qui est né de ce phénomène d'investissement qui est né après le Covid donc on s'ennuyait on s'est dit tiens je vais m'occuper de mes finances tout ça crée une dynamique qui se prolonge et qui a tendance même si on regarde les chiffres de BlackRock de l'investissement dans les ETF à s'amplifier et alors particulièrement en France
C'est vrai alors on a à peu près 55% des Français qui aujourd'hui se pose la question alors c'est souvent entre 35 ans et 50 ans avec l'effet ciseau on se pose la question de son quotidien et on se pose la question de comment on va gérer notre retraite dans le futur et donc cet effet ciseau fait qu'aujourd'hui on a des épargnants qui s'emparent en fait du sujet qui souhaitent savoir dans quoi ils épargnent et ça c'est vrai que chez Corum c'est quelque chose qui revient systématiquement on épargne toujours mieux dans un actif que l'on comprend et donc ça ça fait partie aussi des sujets que l'on voit nos épargnants en tous les cas font aussi ce résumé ils nous disent on a besoin de savoir dans quoi on investit on a besoin d'être sécurisé et notre avenir en dépend puisque effectivement l'effet retraite arrivera très certainement
et puis éducation et puis explication et rester à l'écoute dans la boîte à outils on va redécortiquer parce que ça reste quand même un des sujets d'investissement de finances personnelles de l'année tout ce qui se passe autour des produits structurés qui est quand même diablement intéressant et qui nécessite justement de la connaissance de l'explication etc. et un effort de la part des distributeurs Charlotte Tamer qu'est-ce que ça vous évoque ce baromètre ? Il y a énormément de choses logiques il y a des phénomènes qui sont en train de se préciser puis vous vous arrivez avec un autre baromètre est-ce que ça recoupe un petit peu ces indications-là en ce milieu d'année 2026 ?
Oui oui je pense que tout converge dans la même direction c'est-à-dire que les nouvelles générations qui sont en train d'arriver sur le marché du travail sont beaucoup plus alertes et averties sur le contexte démographique sur le fait que sans parler de l'État qui interviendra enfin qui ne pourra plus de toute façon intervenir à ce qu'on disait la dernière fois sur la situation démographique française moi je rebondis sur ce que vous avez dit au final on investit mieux dans un produit qu'on connaît bah oui parce qu'en fait on se rend compte que c'est pas le sous-jacent qui va faire la performance du portefeuille enfin en quelque sorte si vous investissez si vous restez sur votre livret A il y a moins de potentiel quand même de performance que si vous rentrez sur les marchés financiers mais ce qui le corollaire en fait du sous-jacent c'est le comportement de l'investisseur lui-même et quand on comprend ce qu'on est en train de faire on sait à quoi s'attendre et quelque part on peut aussi adapter son comportement enfin avoir conscience des risques dans lesquels on investit et ça évite alors de rentrer au mauvais moment quel est le bon moment pour entrer mais surtout ça évite de sortir au mauvais moment et on se rend compte dans les analyses qui ont été menées dernièrement que le comportement humain le comportement de l'investisseur final est une des premières raisons de sous-performance même des unités de compte des sous-jacents qui sont capables de délivrer normalement des performances de marché et finalement quoi de mieux que de s'éduquer soi-même pour adopter son comportement face à un placement moi je le répéterais et je cesserais jamais de le répéter un placement qui vit bien qui se déploie bien c'est un placement auquel on ne pense pas
se coucher oui exactement parce que sinon on ne dort pas c'est évident
et puis après on fait n'importe quoi
carole Rousseau il y a aussi un autre phénomène qui a émergé cette année alors aussi bien du point de vue du besoin d'éducation alors ça on en parle on en reparle et ça restera un enjeu de l'année cette volonté de s'informer et d'être bien conseillé il y a l'émergence des fines fluenceurs on en a souvent sur le plateau et il y a des gens quand même très intéressant très pédagogue puis à l'aide de l'IA alors ça on est dans le buzz de l'actualité du moment mais ça aussi c'est un facteur qui a joué et qui explique aussi qu'il y a cet intérêt cette proactivité de la part de l'épargnant pour organiser son futur
alors il y a une vraie tendance de fond 18-24 ans effectivement on fait confiance 18-24 ans font confiance à l'IA mais pas aveuglément donc c'est un complément aujourd'hui oui effectivement alors je pense qu'on en discutait précédemment mais dans un an on refait le baromètre je pense que les choses auront profondément changé je pense que l'avancée de l'IA qui se sera professionnalisée industrialisée les gens aussi vont adopter un comportement avec l'IA avec des promptes beaucoup plus précis qui permettent finalement d'avoir des choses plus personnelles avec un conseil beaucoup plus premium mais aujourd'hui il y a une vraie tendance de fond chez les jeunes beaucoup moins sur les plus de 50 ans qui font encore confiance à leurs banquiers à leurs conseillers en gestion de patrimoine et c'est très bien mais c'est un complément ça doit rester un complément
Marc Templeman votre vision d'ensemble sur tout ce qui a été dit bon il y a beaucoup de confirmations de phénomènes auxquels on assistait jusqu'à présent depuis quelques mois est-ce qu'il y a aussi certaines choses que vous retenez comme éventuellement des pivots ou des points importants à guetter avant cette fin d'année
l'étude est très intéressante mais moi je soulignerai peut-être trois choses pour rebondir sur ce qui a été dit précédemment la première c'est que c'est très bien de se tourner vers sa famille mais ça dit quoi ? ça dénote le fait qu'on fait confiance à sa famille et pas nécessairement à son banquier et à son CGP ce qui est dommage quand on ne se sent pas bien on va plutôt voir un médecin et je dirais que dans le domaine de l'épargne et de la finance pour quelqu'un qui ne se sent pas très à l'aise et qui n'a pas peut-être eu de l'éducation financière qui est défaillante en France il faut le dire se tourner d'abord vers les cousins et les oncles
vous vous souvenez à la fin d'année on avait fait le point sur le truc à éviter absolument c'est les discussions patrimoniales autour de la table de Noël c'est très bien d'en parler c'est très bien
père et médecin voilà donc c'est très bien d'en parler ok mais je dirais que les cousins et les oncles les parents vous parleront plutôt de ce qu'ils ont réussi et ils ne vous diront que très rarement les coups qu'ils ont loupés donc première remarque c'est normal de se tourner vers sa famille c'est dommage de ne pas se tourner un peu plus régulièrement vers son banquier et ou son conseiller en patrimoine deuxième phénomène sur lequel je rebondis c'est l'IA je comprends parfaitement que ce soit les jeunes qui l'utilisent le plus je me méfierais quand même d'un constat qui consisterait à dire et les générations précédentes peut-être beaucoup moins moi je peux vous dire que dans nos échanges avec nos clients ils l'utilisent très souvent d'abord pour poser des questions probablement plus pertinentes et donc je confirme que l'IA pour aujourd'hui n'est pas utilisé comme un outil de prise de décision oui mais absolument utilisé à bon escient il me semble comme élément de soutien
et c'est ce que nous expliquait Marion Chapelle-Massaud de Carillon hier très bon lien elle nous disait mais nous on est obligé de se mettre à l'IA et de se faire conseiller par l'IA pourquoi ? parce que le client il arrive il est conseillé par l'IA donc il faut se mettre au niveau en fait
troisième remarque ce sera ma dernière le constat de dire il faut que je m'occupe moi-même de ma retraite oui ça on en a suffisamment parlé malheureusement ça se conclut par et pourtant je n'aime pas trop le risque donc je me porte plutôt vers des actifs peu risqués quand on est jeune débutant enfin quand on est jeune et qu'on débute dans sa carrière professionnelle c'est le moment où on a 30-40 années devant soi et où selon une logique enfin irréprochable c'est le bon moment pour maximiser la prise de risque parce qu'on sait que sur ces actifs pour peu qu'ils soient bien choisis et bien diversifiés on va générer en moyenne sur une durée aussi longue les rendements les plus attractifs
la bourse c'est peut-être le meilleur endroit où on peut oublier des sous et se rendre compte 30 ans après que oh exactement bah oui oui c'est ça c'est le risque et l'allié du temps si on se fonde sur une bonne stratégie Carole Rousseau on va peut-être regarder ce qui va se passer sur cette deuxième partie d'année on a quand même un certain nombre de dynamiques de marché sans pour autant rentrer dans la technique qui vont changer le paradigme il y a des taux qui sont en train de grimper là on a encore de très forts points de tension ces derniers jours mais encore une fois et on le disait en début de saison c'est les taux qui vont décider de tout et c'est les taux qui décident de tout en vrai
c'est vrai alors les taux décident de tout alors nous chez Corum vraiment on est un peu à l'inverse du marché c'est à dire que pour nous c'est là où on fait les meilleures opportunités pour nos épargnants pour investir dans nos SCPI donc très clairement ça reste un élément qui pour nous est important mais effectivement ça va changer le comportement des épargnants les épargnants ont déjà changé leur comportement ils sont aujourd'hui sur des produits beaucoup plus liquides on le voit il y a un vrai transfert c'est toujours de ce côté là que ça se joue sur la disponibilité
et sur la profondeur de marché
donc ça c'est le premier élément on a vraiment sur le premier semestre et le deuxième je pense ne va faire que confirmer cet élément et donc effectivement les assurances vie qui sont aujourd'hui vraiment le véhicule que les épargnants vont utiliser dans le cadre des liquidités donc ça on continue à le voir et je pense que ça va se poursuivre sur la fin d'année très certainement
Charlotte Tamer on peut éventuellement prévoir que disons que la rentrée sera un bon moment pour essayer d'un petit peu arbitrer d'essayer de voir si la situation bouge sur un certain nombre de dynamiques notamment de taux mais d'autres sur certains supports sur certains produits précis
oui en fait on peut voir la question c'était de se demander quand est-ce qu'on revoit sa stratégie patrimoniale globale en fait et généralement on se rend compte qu'on est souvent en réaction et pas en anticipation c'est-à-dire qu'on hérite on divorce on achète un bien immobilier et en fait il y a un séisme quelque part dans la vie personnelle qui vient impacter le domaine financier mais on se rend compte finalement que le patrimoine ne doit surtout pas être figé c'est pas je décide quelque chose en instanté et je laisse vivre alors c'est pas en contradiction avec ce que vous disiez sur je rentre sur les marchés boursiers et plus j'ai de temps plus j'ai de performance il faut quand même réallouer alors en fonction des événements de vie forcément mais pas que là la question peut-être à se poser cet été si vous disposez d'un petit peu de temps en tout cas pour les épargnants qui nous regardent c'est peut-être se poser la question de se dire de quand date ma dernière réorganisation patrimoniale de quand date mes dernières allocations si par exemple elle date de 2019-2020 il est fort à parier que les sous-jacents sont plus forcément en adéquation avec le contexte de 2026 et pour ça on peut citer on voit que le contexte géopolitique devient un vrai facteur de marché et a priori c'est parti pour durer les taux immobiliers ont augmenté et peut-être peuvent remettre un petit peu en question l'accès au marché immobilier en tout cas en direct on se rend compte enfin l'inflation évidemment voilà donc il y a pas mal d'éléments qui vont amener à se repencher le message c'est n'attendez pas de toucher une somme d'argent importante ou d'avoir besoin d'une somme d'argent importante pour vous poser les questions toutes ces choses-là s'anticipent et peut-être commencer par deux questions si je devais refaire ma stratégie patrimoniale aujourd'hui est-ce que je referais exactement la même chose qu'au moment où je l'ai faite pour initier peut-être ça et deux autres points que moi je regarderais c'est est-ce que finalement à travers mes différents contrats que j'ai est-ce que je suis vraiment diversifiée parce que finalement on se rend compte tout le monde veut pour les garanties qui y sont liées travailler avec tel assureur mais aussi tel autre pour diversifier la détention de ses actifs mais finalement on se rend compte que parfois même à travers un compte-titre, un PEA et une assurance vie on se retrouve finalement avec les mêmes fonds donc est-ce que je suis vraiment bien diversifiée et peut-être le troisième point c'est regarder les frais sous-jacents aux actions qu'on détient parce qu'ils sont facteurs de la performance on n'y pense pas souvent mais c'est plus facile de cadrer ces frais que de définir le meilleur moment pour rentrer sur le marché
Dernière chose Marc Templeman je fais confiance aussi à votre expertise il y a quand même un certain nombre de sociétés les dynamiques de l'IA SpaceX etc qui nous ont obligés à penser un petit peu comme les pilotes d'essai américains dans les années 50 les TOF des héros penser hors limite c'est-à-dire commencer à valoriser les entreprises sur des multiples qui ne veulent plus rien dire si on se fonde sur nos bonnes vieilles méthodes de PR de Price-Henning Ratio etc est-ce que c'est aussi une forme de biais comportemental auquel il faut s'adapter parce qu'il n'y a pas le choix
je pense que le moment est très opportun pour au moins avoir cette discussion et de se dire les valorisations on le sait sont pour beaucoup d'entreprises cotées au plus haut est-ce qu'il n'est pas temps de revenir aux approches fondamentales pour valoriser une entreprise cotée typiquement c'est quoi l'actif net et c'est quoi le multiple qu'on accorde aux bénéfices futurs si on applique ces deux ratios extrêmement basiques à des sociétés comme SpaceX il est fort à parier que vous n'allez pas investir dans ce titre il y a d'autres raisons peut-être pour le faire mais en tout cas sur ces deux bases bien fondamentales je pense que les metrics ne marchent pas les maths ne marchent pas et en revanche elles vous permettent d'identifier des entreprises qui peuvent paraître peu chères et donc si vous êtes quelqu'un qui anticipe à un moment donné dans les 12 mois à venir une grosse correction boursière sachez que par exemple les banques françaises aujourd'hui encore leur titre s'échange à moins de la valeur de leur actif net ce qui est fou donc ça veut dire que si on prend une société comme la Société Générale ou Crédit Agricole qu'ils vendaient tous les actifs qu'ils ont qui remboursaient toutes leurs dettes pour chaque euro qui vous reste vous pouvez l'acheter cet euro à environ 60 centimes
la boucle est bouclée on le disait de toute manière depuis le début de la semaine c'est peut-être l'heure de la grande rotation c'est peut-être l'heure de la grande rotation aussi du rêve et des yeux béats à bon allez est-ce que ça fait des sous cette entreprise et c'est peut-être plutôt pas plus mal oui peut-être un retour aux fondamentaux de manière générale aussi bien sur les supports d'investissement que sur la philosophie de marché peut-être pour cette deuxième partie d'année car on ne s'en va
alors sur la en fait nous on parlait beaucoup d'épargnants avertis mais je pense que la première chose à faire c'est déjà de lire son assurance vie de savoir ce qu'on a dans son assurance vie parce que bon nombre en fait d'épargnants ne le lisent jamais
et dans ces produits dérivés on en parlera
dans quelques minutes exactement on revient toujours sur les mêmes basiques mais effectivement pour les avertis on est plutôt sur on se repose les questions de comment on va arbitrer en fonction effectivement de la géopolitique etc mais quand même déjà bien lire en fait son assurance vie savoir quels sont les frais bien regarder ça aussi et donc sur la deuxième partie de l'année nous voilà on axe beaucoup sur l'assurance vie on pense aussi qu'on va on va développer mais la multiplicité des UC je pense qu'on ne prendra pas cette direction je pense que ça incite en fait l'épargnant à ne plus trop y voir clair je trouve que la multiplicité des UC dans les assurances vie ce n'est pas forcément une bonne chose et donc si on devait prendre cette tendance effectivement on limiterait quitte à faire des choix très précautionneux sur les sociétés de gestion avec lesquelles on travaillerait
apporter un petit peu de rationalité à tout ça effectivement Carole Rousseau de Coram Lépargne merci infiniment d'avoir été présente sur ce plateau merci à vous Charlotte Tamert de Shares et Mark Templeman de CashBee on se retrouve évidemment à la rentrée pour continuer à déchiffrer cette actualité passionnante toujours de l'investissement et des marchés tout de suite les arbitrages du jour tout pour investir arbitrage et on retrouve Mickaël Landreau bonjour Mickaël Landreau le CAC 40 qui se redresse alors grâce à la tech qui avait surperformé hier malgré la très forte baisse des marchés on sentait qu'il se passait quelque chose donc du coup ça nous a donné un petit peu d'avance un petit peu d'impulsion pour mieux attaquer la journée même si voilà ça reste pas non plus d'une conviction totalement tonitruante plus 0,3 pour le CAC
oui bonjour à tous en effet Antoine Trump a encore frappé donc j'ai l'impression que vous parlez un petit peu toujours de la même chose à chacune de mes interventions parce qu'au final il n'y a toujours que deux catalyseurs le secteur de l'IA ou Donald Trump donc rappelez-vous le mois dernier je vous avais dit qu'on avait un range aux alentours des 8 320 points et 8080 points et juste après mon intervention en fait nouvel accord avec l'Iran qui cette fois avait l'air plus viable plus sérieux et du coup le CAC avait cassé ce fameux range pour aller chercher le tech profilien à 8 500 points j'espérais la TH il n'en est rien en fait le CAC a juste refermé son gap des 8 570 points qui était resté au vert depuis le démarrage du conflit en Iran donc comme on dit Antoine la bouc est bouclée et qu'a fait le CAC depuis un mois un nouveau range 8 500 points 8 320 points donc qui était la borne haute de l'ancien range et borne qu'on a cassé hier avec les déclarations de Donald Trump qui dit que l'Iran a violé le cessez-le-feu et donc risque d'un redémarrage du conflit donc aujourd'hui qu'est-ce qu'on observe qu'est-ce qu'on attend on a vu un pullback sur encore ces fameux 8 320 points donc une zone possible où on peut shorter j'ai pas pris le short ce matin j'ai pas eu le temps de prendre nos shorts donc j'observe cette zone j'observe la réaction pour savoir si on va réintégrer ce fameux range ou si on va vraiment le casser pour aller chercher du coup les 8 180 points et les 8080 points qui est encore la borne basse de l'ancien range
Bon et sinon au menu du jour est-ce qu'il y a un actif que vous regardez de manière un petit peu plus particulière tiens on va faire une extension un truc qui risque de bouger sur la deuxième partie d'année aussi de manière
j'ai même deux actifs Antoine à vous proposer ce matin
on est gâtés
c'est pour la dernière en fait je vais vous parler de Prodoué et de Gaumont en fait Prodoué j'en avais déjà parlé rappelez-vous elle avait vendu sa division Stockware pour 36 millions d'euros et devait reverser cette somme sous forme de dividende ça sera pas un dividende ça sera une opra qu'est-ce qu'une opra ?
une offre publique de rachat d'action ça veut dire que l'entreprise va racheter une partie de vos titres à un prix défini ça sera 1,10€ et sachant qu'ils vont racheter à peu près 18 millions de titres et que les deux tiers ça sera par contre les titres du PDG ça veut dire que vous aurez au moins 35% de vos titres qui seront rachetés à 1,10€ et pour que vous soyez perdant sur l'opération parce que du coup le reliquat vous sera distribué au mois d'août il faudra que l'action baisse de 25% donc je trouve que le risque-reward est plutôt pas trop mal et pour plus d'informations pour le mécanisme renseignez-vous auprès de votre broker quant à Gaumont Gaumont en fait c'est une OPR une offre publique de retrait l'AMF a demandé à la famille Cédou de retirer le titre de la cote la famille Cédou a refusé c'est parti au tribunal la tribunal de Paris a statué et a donné raison à l'AMF donc la famille Cédou a fait une offre une offre à 90 euros une offre au rabais parce que l'action était à 130 euros juste avant et quand on sait que les actifs rien que l'immobilier vaut 120 euros d'ailleurs le marché n'est pas tout à fait d'accord avec cette offre parce qu'aujourd'hui l'action cote 110 euros et personnellement déjà je fais confiance à l'AMF et surtout aux actionnaires aux petits actionnaires notamment Guélusab Gestion qui fait partie des actionnaires minoritaires vous devez connaître Antoine sur BFM et du coup qui va décider du prix c'est le rapport de l'expert indépendant qu'on attend depuis près de deux mois alors certains y voient un bon signe je ne sais pas mais j'espère quand même 130-140 euros j'ai même entendu jusqu'à 200 euros j'y crois pas personnellement déjà une offre aux alentours des 130-140 euros voire 150 ça serait très bien donc deux actifs à surveiller
merci infiniment Michael Landreau on vous retrouve évidemment à la rentrée bon été à vous pour de prochaines analyses toujours aussi scrupuleuses des tendances techniques sur les marchés plus 0.3 pour le CAC 40 on est à 8277 points restez avec nous c'est bientôt l'heure du déjeuner on vous prépare un gratin de poisson on vous en a parlé pendant toute la saison on va soulever le capot une fois pour toutes des produits structurés avec le chef François-Xavies à tout de suite tout pour investir la boîte à outils allez la dernière boîte à outils de la saison François-Xavies Sœur de Terra et bonjour bonjour Antoine alors on en a parlé pendant toute l'année on avait eu une alerte de Karen Lorme-Réjean que je tiens à remercier aussi parce que ça avait fait pas mal de retentissement notamment sur les réseaux sociaux mais oui l'inquiétude légitime autour de ce qui se passe autour des produits dérivés c'est la métaphore du gratin de poisson que vous avez peut-être pu voir dans le film de Big Short c'est très très bien expliqué mais voilà le gratin de poisson ça peut être absolument délicieux si le poisson est frais si l'estomac est adapté et si les papilles sont adaptées ce qui est peut-être pas forcément intuitif au premier coup d'œil François-Xavier globalement en plus on nous a vendu ça pendant des années des années dans les réseaux bancaires et chez les gestionnaires oui c'est très poussé pourquoi ?
parce que c'est très margé aussi il faut comprendre ce qu'il y a dedans c'est aussi la question moi globalement je ne suis pas un grand fanat de ce qu'on appelle le produit structuré je pense que ça représente moins d'un pour cent de l'encours de mon cabinet donc quand j'en fais c'est vraiment que je l'ai vraiment sélectionné et ou qu'on me l'a vraiment demandé et mis en concurrence et par contre s'intéresser au marché du produit structuré c'est intéressant parce qu'en fait s'intéresser au marché du produit structuré c'est s'intéresser à un produit qui est construit sur de la volatilité le structuré c'est un produit de volatilité et en fait ça dit quelque chose des acheteurs ça dit quelque chose des vendeurs surtout si on s'intéresse de manière générale surtout si on s'intéresse aux cas qui sont un peu particuliers qui sont des cas un peu caricaturaux mais qui sont quand même intéressants alors Karen Land elle nous avait tiré la sonnette d'alarme spécifiquement parce qu'il y avait certains produits qui étaient un peu monoproduits et quand on se trouve avec du Stellantis avec ne serait-ce que de l'effet de levier ou quelque chose Stellantis 2,5 milliards de pertes voilà mais j'ai aussi moi des produits que je récupère de temps en temps sur les transferts de court-tave je récupère des produits qui ont été faits sur Renault il y a 8 ans on est à moins 80 c'est du Unibail Rodamco qui a été fait avant le Covid globalement si on vous propose ce qu'on appelle du structuré single stock sur une action il n'y allait pas peut-être un particulier il n'y allait pas j'en ai aussi qui ont été faits il y a quelques années sur LVMH je ne sais pas pourquoi à peu près systématiquement derrière c'est compliqué sur le single stock d'avoir des bons résultats j'ai l'impression oui disons que c'est un petit peu contre-attuitif parce que le produit structuré vous permet avec un certain nombre de mécanismes qu'il faut décrire et qu'il faut décrypter voilà et on va rentrer dedans mais on se prive d'une partie de diversification qui aurait pu être intégrée au produit même oui en fait c'est très français en quelque sorte parce qu'en fait on veut investir sur la bourse mais on veut une protection donc en fait on se cape à la hausse pour se protéger à la baisse c'est ça en fait on est vendeur de volatilité c'est ça qui est un peu compliqué donc au pire on perd au mieux bon on fait pas grand chose au mieux la performance c'est capé c'est toujours cette idée là et puis encore une fois il faut regarder la structure des frais parce que la structure des frais est compliquée à comprendre parce que vous avez les frais de l'émetteur vous avez les frais d'une banque dépositaire vous avez les frais du CGP ou de la banque qui va le distribuer l'AMF dans son étude récemment a quand même montré qu'on pouvait monter jusqu'à 13% sachant que généralement la première barrière de liquidité elle est à un an donc il faut prévoir de passer les frais des 13% en un an donc c'est pour vous dire que ça peut être quand même très très cher bien évidemment ils sont pas tous à 13 je crois que la moyenne était à 6 mais quand même à 6 à passer sur un an plus la perte est donnée derrière donc il y a quand même il faut comprendre le risque qu'il y a en dessous il y a un petit côté bête clic là-dedans alors oui et justement je vais vous le comparer après on va prendre un exemple et je vais vous le comparer avec les paris sportifs intéressant oui parce qu'il y a aussi et voilà on va rentrer dans le détail mais tous les mécanismes qui assortissent justement ces prises de position à l'intérieur du produit structuré exactement c'est toute une série de mécanismes en fait ça repose sur une obligation bancaire pour être clair sur un émetteur qu'on achète ce qu'on appelle une obligation coupon zéro parce qu'en fait c'est une obligation bancaire qui se rembourse 100, 5 ans, 7 ans, 8 ans et qui en fait on va acheter 80 et c'est ce qui permet de garantir à 100 au bout de quelques années et les 20 de différence qui ont entre 80 et 100 c'est ça qui va permettre d'acheter, de vendre des options et qui permet de construire la formule qu'il y a autour donc le premier risque quand on dit ça c'est quoi ?
c'est pas la formule et la structuration c'est l'obligation bancaire qu'il y a en dessous c'est ça moi j'en voyais encore passer il y a 2-3 ans sur Crédit Suisse alors Crédit Suisse c'est l'obligation senior pour le coup oui donc il n'y a pas eu de défaut non mais on n'est quand même pas passé loin je pense qu'il y a 2-3 conseillers 2-3 investisseurs qui ont dû quand même se faire des cheveux blancs oui il y a eu un stress on en a vu passer aussi il y a quelques années sur Deutsche Bank Deutsche Bank il y a quelques années moi je n'y serais pas forcément allé non plus donc c'est quand même des choses sur lesquelles il faut faire attention le premier risque c'est l'obligation le deuxième risque c'est le produit en lui-même et c'est intéressant de comprendre comment on émet en fait un produit structuré un produit structuré ça part d'une banque d'investissement c'est ça qui est très important une banque d'investissement donc c'est une branche du système bancaire une banque de marché voilà des fonds à faire des opérations de fusion acquisition des choses comme ça et en fait vous avez des équipes de trading qui globalement vont envoyer toutes les semaines tous les 15 jours ce qu'ils appellent des axes de trading les axes de trading ce sont des sous-jacents que l'on va regarder et que on va envoyer à des équipes de sales donc à des équipes de vendeurs qui eux vont être chargés de trouver des investisseurs pour aller prendre ces risques-là en fait ce que les traders vont anticiper c'est l'évolution à la hausse de la volatilité des sous-jacents ils estiment que sur ces sous-jacents il va y avoir une hausse de la volatilité ils veulent s'y exposer donc ils cherchent des acheteurs et c'est comme ça que vous voulez retrouver dans les produits structurés c'est pour ça qu'il faut comprendre que quand vous achetez un produit structuré vous achetez de la volatilité donc j'ai quelques petits exemples des cas un peu particuliers qui m'ont été proposés cette semaine pour vous dire c'est bien la première fois que quand je fais une chronique sur BFM quand je passe comme ça des petits coups de fil et que habituellement je prends des infos juste pour être sûr de ce que je dis habituellement on me dit bon on place mon nom à l'antenne ça fait toujours plaisir là on m'a fait jurer de ne pas donner de nom ok donc on est sur du gratin de poisson avec du poisson bref expliquez-nous écoutez je vous prends un petit exemple écoutez imaginez c'est l'appel de votre banquier cher monsieur la rigauderie bonjour c'est votre banquier j'ai un produit à vous vendre à vous conseiller pour diversifier votre patrimoine votre portefeuille financier un produit court 12 mois c'est bien 12 mois c'est court c'est un horizon d'investissement court c'est intérêt à cracher sur 12 mois puis un produit sur le nasdaq ils sont forts les américains c'est super oulalala et le nasdaq si au cours de la prochaine année il ne tombe jamais sous moins 30 en séance il ne fait jamais plus de moins 30 en séance et bien je vous donne 4% 4% si le produit si le nasdaq ne tape jamais moins 30 en séance s'il tape moins 31 moins 32 moins 33 chaque fois que vous faites un point de plus vous perdez 10% à moins 40 vous êtes à 0 donc la pire perche du nasdaq c'est moins 15 en séance c'était en octobre 87 ok donc là on se dit a priori ça va non en fait c'est comme c'est comme le c'est comme les paris sportifs c'est exactement c'est polymarket ou bet click on vous donne 4% ou vous perdez assez rapidement tout c'est comme si vous avez un match je ne sais pas moi France Cap Vert la France est ultra favorite si vous gagnez vous avez un tout petit gain par contre si vous perdez vous perdez tout c'est la même chose et très sincèrement du 4% moi aujourd'hui je vous le fais sur un an avec du avec du disant américain avec du disant américain je vous le fais avec du garantie en capital sur une assurance vie avec un taux boosté un an aujourd'hui vous l'avez c'est fou ouais bon allez je sens bien que ça ne vous plaît pas le produit donc le banquier il tente un deuxième un dernier SKNX SKNX ils sont forts ces sud-coréens c'est nos sueurs froides du matin en ce moment moi je vous propose un produit à 12 mois 12 mois si SKNX ne tape pas moins 45 en séance vous touchez 11-60 11-60 si on ne tape pas moins 45 en séance et si on va plus loin honnêtement je n'y mettrai pas ma chemise du moins 40 en séance je n'y mettrai pas ma chemise et si on va à moins 70 vous récupérez parce que c'est progressif là pour le coup si on est à moins 70 vous récupérez 54% du capital plus le coupon de 11 donc vous faites un moins 30 sur le capital investi très sincèrement vous avez envie de faire du SKNX prenez SKNX mais moi je je le conseillerais pas ouais finalement le poisson c'est bien le gratin de poisson bon il faut être sélectif il faut bien se faire expliquer les ingrédients il faut bien se faire expliquer les modes de cuisson aussi savoir s'il y a des allergènes dedans en fait tout est dit et puis on peut le faire en euros on peut le faire en dollars on peut le faire en franc suisse et en fait ça dépend des taux c'est là que vous comprenez aussi que c'est un produit de taux parce que les taux sont plus bas en Suisse donc si jamais vous l'achetez en franc suisse ça rémunère moins qu'en euros comme les taux sont plus élevés aux US ça rémunère plus si vous le prenez en dollars évidemment donc voilà tout ça ce sont les jeux qu'on peut faire mais ça en devient du jeu ça devient du pari ça devient plus de la bourse c'est des produits de volatilité c'est des produits de taux c'est des produits de trading et c'est aussi tout ce qu'on n'aime pas c'est pour ça que la finance est critiquée parce qu'un trader il s'ennuie quand les marchés sont plats quand il n'y a pas de volatilité il se nourrit de la volatilité hier il y a des frappes en Iran le trader je suis désolé mais il est content parce qu'il y a de la volatilité à la baisse ou à la hausse c'est des produits de volatilité et c'est ça aussi qui fait une mauvaise idée une mauvaise image de ce qu'est la finance donc méfiant sur tous ces produits les produits structurés moi j'ai connu ça au début de ma carrière on en mettait 5% et après on m'a dit tu peux en mettre 10 tu peux en mettre 15 tu peux en mettre 20 et tu peux en mettre aux gens qui ont 80 ans même si c'est à 7 ans parce que tu sais en cas de succession ça se transmet ça on me l'a dit un jour oui d'accord bon François-Xavier Sœur Terrae merci infiniment c'est désespéré pour la dernière de l'année non au contraire on est dans cette nécessité d'éducation financière et c'est toujours bien de remettre les choses un petit peu à leur place et de décrypter les recettes des produits financiers merci infiniment on passe tout de suite au placement à suivre pour investir le placement à suivre Eric Léouine de Bourse Direct bonjour bonjour mon cher Antoine mon cher Eric quelle année étonnante sur les marchés mais quelle année étonnante aussi sur les small et mid caps déjà le premier semestre on a l'impression d'un petit semestre pour rien
ouais écoutez tout à fait alors quand on regarde les variations il n'y a pas grand chose le CAC 40 plus 1,3% le mid plus 0,4 le CAC small plus 1% en fait la grande problématique c'est quand vous regardez les principales pondérations du CAC small elles ont plutôt baissé c'est pour ça qu'on a cette performance donc à part OVH qui est la plus forte pondération qui gagne 107% et bien ça peut mitiger Altarea on parle de l'immobilier moins 14% Antin infrastructure on est dans l'infra moins 21% Planisware éditeur de logiciel moins 13% et même Robertet dans les arômes dans les ingrédients naturels une très belle boîte pourtant qui n'est pas très chère avec un pair de 14% et bien Robertet perd 8,4% donc le tableau est mitigé alors que pourtant on le verra tout à l'heure il y a eu de très très belles performances
Bon et puis oui justement il y a quand même un facteur qui touche beaucoup les small et mid cap surtout sur ce semestre on voit énormément d'opérations financières de fusion acquisition de rachat d'entreprises qui se disent tiens le private equity c'est peut-être mieux que la bourse etc et est-ce que ça a été le catalyseur maître ?
Bah écoutez oui il y en a eu beaucoup alors rien que durant le mois dernier il y a eu Thalès on en a parlé qui s'offre Exile dans les drones à 134 euros par action ça fait une valorisation de quasiment 4 milliards patience dans ce dossier ça vaut toujours 124-125 je le disais avec Guillaume lundi parce que Thalès va acquérir la participation de la famille Gorgé simplement au troisième trimestre 2026 avec une offre dans la foulée début 2028 donc c'est pour ça que ça vaut 124 euros autre opération intéressante Pierre et Vacances à 1,90 euros on savait que tous les fonds étaient vendeurs c'est un fonds émiratique qui s'appelle Moubadala Capital qui pourrait même verser un coupon supplémentaire de 10 centimes si jamais ils arrivaient à retirer Pierre et Vacances de la cote en ayant 80% du capital pour l'instant ils ont 58,6% du capital un peu déçu quand même mon cher Antoine sur cette opération parce que ça vaut 13 fois les bénéfices on aurait pu estimer un peu plus d'autant plus que Pierre et Vacances on est vraiment dans le problème des vacances vous l'avez vu les prix des billets ne cessent d'augmenter notamment je parle du transport aérien et de plus en plus de français choisir d'aller en vacances en France donc c'est dommage que Pierre et Vacances sortent de la cote 1,90 c'est un peu radineau sur les bords si vous me permettez cette expression entre valeurs voyageurs du monde alors OPA des fondateurs et des principaux actionnaires c'est cette semaine 180 euros par action ils sont associés donc à des fonds alors la prime est au dessus de 20% c'est une boîte qui est cotée depuis 20 ans alors que disent les fondateurs et ça c'est intéressant en fait la bourse ne leur sert plus à grand chose il y a même eu un mot de la part des fondateurs c'est contre-productif pourquoi ?
parce que quand ils sont introduits en juillet 2006 il y avait 35% de flottants maintenant il y a simplement 13% de flottants ça m'amène à vous dire qu'il y a de plus en plus d'entreprises qui en ont un petit peu assez de la bourse il y a eu également Chargeur qui fait une OPA offre publique de rachat d'action sur 10% de son capital l'action se traînait à 7,70 euros alors qu'on a un actif net de 24 euros et donc la direction a décidé de faire une OPA à 14 euros par action donc quasiment plus du double par rapport au cours de 7,50 euros qui est avant l'opération l'action a gagné 27,3% mais ça démontre qu'il y a de plus en plus d'entreprises qui ont ras-le-bol de la bourse qui s'aperçoivent que la bourse ne remplit pas son jeu alors est-ce que c'est la faute des gérants institutionnels qui ne sont plus tellement là possible les particuliers sont là mais on a vraiment le sentiment que la cote se raréfie comme peau de chagrin et j'ai envie de vous dire heureusement quand même que les particuliers sauvent la tendance parce que vous avez de moins en moins de sociétés de gestion elles se concentrent de plus en plus et elles ne descendent plus beaucoup en dessous du milliard d'euros donc c'est un vrai problème sur lequel à mon avis les autorités de la place devraient vraiment se pencher
bon et puis il y a quand même eu quelques belles histoires alors des histoires un petit peu compliquées un petit peu volatiles dans le domaine des semi-conducteurs sur les small and mid cap ce semestre il y a deux noms qui n'arrêtaient pas d'être prononcés sur les forums de questions sur nos questions d'auditeurs etc. même à BFM Bourse il y avait deux CRSI et Calray
bon Calray on est bien sûr dans les processeurs notamment pour les centres de données l'IA et le stockage plus 538% depuis le début de l'année attention divisé par deux quand même par rapport à son plus haut de 16 euros ça vaut 8 euros alors nette amélioration des comptes en 2025 mais une société qui reste déficitaire ils ont fait simplement chiffre d'affaires de 16 millions en 2025 perte nette 4 millions et demi capi quand même c'est élevé 125 millions d'euros je veux bien tout ce qu'on veut je veux bien qu'on me dise que j'ai rien compris à l'IA mais ça paraît quand même encore très cher ça ne m'étonnerait pas que ça continue à consolider et puis deux CRSI 183% de hausse depuis le début d'année mais moins 30% en un mois rapidement fabricant de serveurs il a été accusé de fraude à la mi-juin on était au cours de 60 euros ça a baissé à 16 euros la direction a contre-attaqué en disant pas du tout les contrats aux Etats-Unis sont de vrais contrats le titre est remonté au-dessus de 30 euros pour l'instant on a l'impression que l'incendie est éteint mais en tout cas le fait d'être accusé de mentir sur les contrats ça a conduit une valorisation divisée par deux sur deux CRSI
et puis notre dossier un petit peu à problème on va dire maison du monde ça reste quand même un dossier chaud Excel aussi qui était un des chéries des gérants moins limite cap il y a encore quelques mois mais c'est plus ça du tout en ce moment
on commence par Excel 49% de baisse depuis le début d'année Capi revenu à 137 millions d'euros qu'est-ce qu'ils font de nos amis spécialistes de la pulvérisation agricole industrielle alors là c'est franchement pas bon le chiffre d'affaires sur le S1 moins 14% 381 millions d'euros l'EBITDA est passé de 20 millions à une perte de 7 millions perte d'exploitation de 22 millions perte nette de 18 millions ils annoncent que l'exercice est ultra compliqué avec une baisse de chiffre d'affaires de plus de 10% aucune reprise avant le second semestre 2026-2027 on est au niveau du Covid en termes de valo boursière PER de 25 très franchement j'ai pas envie d'y aller et puis l'énorme déception mon cher Antoine de ce premier semestre c'est nos amis de Maisons du Monde ameublement et décoration moins 89% capi qui est revenu à 8 millions d'euros 8 millions d'euros pourquoi ?
et bien parce que les comptes sont catastrophiques chiffre d'affaires annuel 2025 moins 5,4% à 947 millions d'euros perte nette 406 millions d'euros free cash flow négatif à hauteur de 55 millions d'euros et donc une recapitalisation je sais pas ce qu'il y a de plus important que massif super massif ultra massif très massif disons que si vous aviez 1% du capital mon cher Antoine vous n'en auriez plus qu'après la recapitalisation que 0,05% avec deux fonds qui vont avoir 95% du capital on est dans le même dossier que Orpéar qui s'appelle maintenant Eméis avec des fonds qui arrivent et qui recapitalisent et là l'actionnaire individuel est complètement squeezé et complètement rincé et il n'a plus que ses yeux pour pleurer donc Maisons du Monde ceux qui en ont il faut sortir de ce dossier ça vaut 20-22 centimes mais en attendant que la recapitalisation se passe sinon on risque d'être extrêmement extrêmement dilué
Il s'en sera passé des choses dans le domaine des small et mid-cap depuis ce début d'année depuis qu'on a ouvert la saison de tout pour investir de manière générale et merci d'être avec nous toutes les semaines Eric Lewin de Bourse Direct pour justement ce journal hebdo des small et mid-cap toujours très riche d'enseignement restez avec nous dans quelques instants on passe au coffre-fort et on va un petit peu boucler la boucle là aussi on a commencé la saison par de lourdes interrogations sur l'or mais on va la terminer pareil, à tout de suite Tout pour investir sur BFM Business Rendez-vous sur BFM Business Marie Coeur de Roi
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c'est naturel il faut respirer un petit peu après une poussée de 250% en moins de 4 ans c'est normal depuis octobre 2022 l'or s'est comporté comme un actif risqué en parallèle d'NVIDIA du thème de l'IA donc ça peut surprendre et ce qui est très intéressant c'est de suivre la corrélation négative avec le dollar qui est très très propre depuis janvier 2025 on dirait vraiment un miroir c'est très très beau à voir sur nos graphiques et depuis le réveil du dollar en 2026 et bien voilà ça nous rappelle que cette corrélation négative existe et hier à l'ouverture c'était flagrant au début de la séance on avait le VIX qui montait et l'or qui baissait en parallèle des indices américains alors ce matin j'aimerais qu'on revienne sur un moment très important cette année ça a été depuis Epic Fury l'opération militaire entre les Etats-Unis et l'Iran du 28 février 2026 depuis l'or est monté l'or a baissé ça on le sait ok on en a parlé à 20 reprises l'inflation américaine est passée de 2,8% à 4,2% en l'espace de 3 mois ça la Fed va réagir en septembre 60% de chance que la Fed monte les taux et puis le taux obligataire américain à 10 ans est passé de 3,93% à 4,69% d'accord et ce qui est surprenant c'est depuis depuis que Trump annonçait un deal avec l'Iran c'était le 13-14 juin le pétrole lui s'est écroulé sans surprise et il est retourné à ses niveaux d'avant Epic Fury mais ce qui est très très intéressant c'est que depuis les marchés obligataires à 10 ans eux l'ignorent totalement cette baisse du pétrole et reste à des niveaux très élevés et ça ça alimente également le dollar à la hausse ce qui heurte donc l'or l'or bien sûr donc théoriquement le dollar doit laisser l'or tranquille il faudrait qu'il effectue un pic pendant que l'or effectue son creux alors moi d'après mes analyses moi vous savez que je suis les algo traders et dans l'indice du dollar je cible des résistances majeures à 105 points et à 107 points c'est là qu'on pourrait avoir un pic dans le dollar en parallèle d'un creux à un niveau par exemple de 3840 dollars voire 3760 dollars pourquoi pas en dessous 3335 3425 ce serait une belle bande pour investir dans l'or mais voilà ça marche par miroir c'est négativement corrélé et c'est très très joli à voir sur nos graphiques
alors c'est vrai qu'on a des forces qui ont tendance à s'annuler un petit peu au milieu de tout ça c'est quand même le dollar qui met un peu le bazar dans des fondamentaux de marché qui restent quand même si on veut bien regarder les choses objectivement et se séparer un petit peu des biais comportementaux qu'on peut avoir qui restent quand même très favorables à ne serait-ce qu'avoir une petite exposition à l'or c'est quelque chose on a commencé la saison en disant c'est indispensable au portefeuille etc pour de justes raisons qui sont pas forcément dédites en cette fin de saison
qui sont pas forcément pardon dédites disons que l'or il faut en avoir dans son portefeuille évidemment c'est un actif que tout le monde adore parce que voilà c'est mécaniquement il ne cesse de monter dans l'histoire et donc évidemment qu'il en faut dans son portefeuille on peut s'intéresser aussi aux minières d'or et voire d'argent carrément lorsque l'or effectue son creux mais c'est important de suivre comment le monde fonctionne s'il est inflationniste ou déflationniste et il y a un sondage de Bank of America que je suis souvent qui nous dit que 45% des sondés s'attendent à une inflation plus forte dans 12 mois c'est des chiffres importants 34% considèrent qu'une seconde vague inflationniste est la menace numéro 1 à Wall Street l'inflation l'or sont nourris et donc c'est important de surveiller les forces inflationnistes ou déflationnistes alors l'inflation voilà il y a différents types d'inflation il y a l'inflation géopolitique alimentée par des conflits comme dernièrement ce qu'on a connu
oui mais qui ont un effet direct et en ce moment sur un facteur qui pourrait justement être déterminant pour cette fin d'année c'est le niveau des taux d'intérêt
oui et c'est pour ça qu'il faut les surveiller et eux ils sont en train de nous dire attention l'inflation pourrait monter quelque part donc soit du côté géopolitique soit du côté de l'inflation organique qui elle est alimentée par l'économie peut-être que ça va surchauffer un peu aux Etats-Unis on pourrait être surpris parce qu'ils sont un petit peu en renaissance économique et puis il y a l'inflation artificielle financière causée par les banquiers centraux on va voir ce qui va se passer mais ce qui est super intéressant c'est sur le plan géopolitique Wall Street minimise totalement le risque inflationniste du côté de la géopolitique je pense à raison on est dans un monde en totale mutation on est dans une guerre entre mondialistes et nationalistes qui est féroce il y a une tectonique des plaques géopolitiques qui est impressionnante et dictée par Trump via son agenda et si on regarde dans les années qui arrivent dans la fin du mandat du deuxième mandat de Trump du côté du nucléaire la Corée du Nord il s'en est occupé durant son premier mandat il y a l'Iran actuellement lui il y a un sujet qui est très très important dont on ne parle pas beaucoup c'est que lui veut impérativement récupérer de l'uranium un échantillon d'uranium là-bas pour tracer l'origine de cet uranium qui pourrait être du côté du Canada donc c'est un très très gros sujet du côté du pétrole il y a le drill baby drill qui a été appliqué ils s'occupaient du Venezuela de l'Iran donc de ce côté là il ne devrait pas théoriquement y avoir de risques inflationnistes et puis il y a le sujet de la sortie de l'OTAN qui pourrait automatiquement déclencher la paix entre la Russie et l'Iran est-ce que Trump ira jusqu'à là peut-être je pense que oui mais ça ça reste un point d'interrogation donc du côté de la géopolitique je pense que l'inflation sera contenue par contre voilà du côté de l'inflation artificielle financière celle-là si l'inflation baisse la Fed peut baisser les taux le dollar baisse et donc l'or monte ce serait un scénario intéressant mais par contre attention les choses peuvent évoluer vite on termine là-dessus et dans le mauvais sens si on a une explosion de la bulle de l'IA des semi-conducteurs allez savoir est-ce que ça ne peut pas déclencher une récession des taux d'intérêt à zéro Trump serait ok avec Warsh et l'or repartirait de plus belle à la hausse et donc c'est important de cibler vraiment ces niveaux de support clé pour l'or et ces résistances clés pour le dollar
la machine peut très bien marcher mais enfin il faut que tous les engrenages fonctionnent exactement comme il faut et rien n'est moins sûr Antoine André-Agné d'XTB merci infiniment d'avoir été avec nous TPI c'est fini pour aujourd'hui pour la saison vous retrouvez les meilleurs moments de l'émission à partir de lundi je voulais remercier à ce micro quand même les deux personnes qui réalisent 80% de cette émission ils s'appellent Venedia Carrara et Gwendal Dobreschal ainsi que tous les copains à la régie qui s'occupent de tout et avec qui on fait un travail formidable à la rentrée tout le monde je vous laisse dans les mains de Marie Coeur de Roi pour les experts de l'IMO et je vous retrouve à 15h30 évidemment vos côtés de Guillaume Sommerer pour BFM Bourse demain TPI la masterclass ce sera avec Christopher Dumbic tout pour investir sur BFM Business Sous-titrage Société Radio-Canada
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